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LA VOIE « K » S’EXPOSE EN GARE DE LYON PART-­‐DIEU

Lyon, le 6 décembre 2011

LA VOIE K S’EXPOSE EN GARE DE LYON PART-­‐DIEU
Exposition Photo du 11 au 31 décembre 2011


Pendant près de 10 mois, 200 ouvriers, chefs d’équipe et conducteurs travaux, représentant une vingtaine de corps de métier différents, se sont relayés discrètement sur le chantier de mise à quai de la Voie K en gare de Lyon Part-Dieu.

Le 11 décembre prochain, à l’occasion de la mise en service de ce nouvel aménagement, un concept de communication et un parti pris créatif inédits sont déployés, in situ, pour partager l’événement avec les 100 000 voyageurs et piétons qui passent quotidiennement en gare de Lyon Part-Dieu.
Une exposition photo, signée Nicolas Robin, va accueillir pendant 3 semaines (du 11 au 31 décembre 2011) les premiers voyageurs. 21 photos de l’artiste rendent hommage aux hommes qui ont oeuvré à la réalisation d’un chantier ambitieux, celui de créer ce quai supplémentaire, le 11e, dans une gare en service. Si ces photos illustrent la pluridisciplinarité des savoir-faire, elles en valorisent surtout la dimension humaine : que représenteraient en effet 1 000 m² de béton, 240 t de poutres métalliques ou 4 000m² de peinture sans les coffreurs, les charpentiers ou les peintres ? Dans cette exposition photo, la valeur ajoutée humaine prend tout son sens grâce au légendage de chacune des photos.

Le lieu de cette exposition est tout aussi inédit. Elle ne pouvait en effet trouver meilleur écrin que le site même du chantier. Les vues de l’artiste seront présentes en exclusivité sur l’ensemble du réseau d’affichage du quai et de la rampe d’accès à la Voie K. Pour tirer le meilleur parti du support d’exposition, rétro éclairé, les tirages ont été réalisés sur film translucide. Le tout forme une galerie photo atypique et offre un témoignage artistique et humain dans un espace à vocation publicitaire et commerciale.

En résonance à cette galerie photo, la structure même de la gare deviendra support de l’expo : la façade côté Villette, le hall, et l’ascenseur d’accès à la voie K s’habilleront de tirages grand format.
- Conception : agence etcompagnie, www.etcompagnie.fr
- Photographe : Nicolas Robin, www.nicolasrobin.com
- Annonceurs : Réseau Ferré de France et Gares & Connexions, maîtres d’ouvrage

CONTACTS PRESSE :
Réseau Ferré de France
Juliette MANNONI
Tél. 04 72 84 53 85
juliette.mannoni@rff.fr
www.rff.fr/rhone-alpes-auvergne
Photos et vidéos libres de droit disponibles à la demande sur le site http://www.mediatheque-rff.fr/

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Antoine Frérot (Veolia) : «Il n’y aura ni départ contraint ni plan social dans l’Hexagone», Actualités

 

Veolia Environnement, qui emploie 110.000 personnes en France, s’est fixé pour objectif de se désendetter en se réorganisant et en réduisant ses coûts. Son PDG, Antoine Frérot, assure néanmoins qu’il n’y aura pas de licenciements.

RECUEILLI PAR
Myriam Chauvot

Myriam Chauvot
Journaliste

Vous avez exposé mardi la nouvelle stratégie du groupe près de deux ans après votre entrée en fonction. Pourquoi avoir pris autant de temps?

Il ne s’agit pas seulement de réagir à des difficultés conjoncturelles, mais de transformer le groupe en profondeur pour construire un nouveau Veolia. J’ajoute que, pour nous comme pour tout le monde, l’environnement a changé depuis cet été. Qui aurait dit en juin dernier que la dette souveraine serait considérée comme un actif toxique?

Le groupe doit donc s’adapter, en se désendettant, en se réorganisant et en abaissant ses coûts. Il s’agit d’une triple rupture, qui passe par des mesures plus importantes que précédemment annoncé. L’objectif est de retrouver de la flexibilité financière, de pouvoir ainsi saisir les opportunités de développement les plus rentables et de se recentrer sur les offres commerciales à valeur ajoutée. Que va-t-il se passer? Pendant deux ans, Veolia va se transformer.

Quel sera le calendrier?

Compte tenu de l’incertitude sur les dates de cession, nous ne donnons pas d’objectifs chiffrés pour 2012, mais la dette sera ramenée à moins de 12 milliards fin 2013 contre 15 milliards aujourd’hui. Même si 60% du cash issu des cessions ira au désendettement, nous proposerons le paiement, tant en 2012 qu’en 2013, d’un dividende de 70 centimes par action. Le solde ira à des investissements sur des zones de forte croissance. Fin 2013, le groupe sera très différent de ce qu’il est aujourd’hui: il n’aura jamais été aussi peu endetté et, surtout, il aura, en milieu de cycle, une croissance de 3% de son chiffre d’affaires et de 5% de son Ebitda. Voilà le nouveau Veolia.

Cette priorité au désendettement conduit à des cessions stratégiques, notamment celle de la branche transport, sur quels critères avez-vous fait vos choix?

Nos choix ont été guidés par la volonté de concentrer le groupe sur ses points forts, de privilégier les synergies entre métiers et de nous positionner davantage sur les marchés, ou les pays, à plus forte croissance. Les cessions seront de 5 milliards d’euros sur les deux années 2012 et 2013, soit 2,5 milliards de plus que ce que nous avions déjà annoncé. Cela implique trois opérations majeures: la recherche de nouveaux actionnaires pour nos 50 % de Veolia Transdev, la cession de notre activité dans l’eau régulée en Grande-Bretagne et le désinvestissement de notre activité de déchets solides aux Etats-Unis.

En quoi consistera la réorganisation du groupe?

Cette nouvelle organisation est une très forte évolution culturelle: Veolia a une tradition entrepreneuriale, basée sur l’autonomie et la décentralisation. Cela a fait notre force en période de croissance. Mais, aujourd’hui, par des temps plus difficiles, cette organisation est coûteuse et moins adaptée. Il nous faut tendre vers un modèle plus proche de celui d’un grand groupe industriel et surtout une organisation identique quels que soient les activités et les pays. Cela passe par une redéfinition des missions des sièges, un renforcement du contrôle et une mutualisation des fonctions support (achats, informatique…) ainsi que du marketing, afin de concevoir des offres transversales aux métiers. Notre nouvelle organisation nous permettra d’être plus réactifs avec des coûts moindres.

Justement, quelles seront les réductions de coûts?

Nous poursuivrons notre plan «efficacité» engagé depuis 2009 avec pour objectif 225 millions l’an prochain puis 270 millions à partir de 2013 en nouveau périmètre. Ces économies étant en grande partie rendues aux clients dans le cadre des efforts commerciaux, nous avions annoncé en août un plan d’économies supplémentaires pour abaisser notre point mort. Dans la conjoncture économique actuelle, nous le revoyons à la hausse, en prévoyant un impact positif sur le résultat opérationnel 2013 de 120 millions par rapport à cette année, passant à 420 millions en 2015, soit bien davantage que l’objectif de 300 millions que nous avions déjà fixé. Les gains les plus rapides seront au niveau des coûts de structure, car ils résulteront d’une baisse des dépenses externes et des charges d’administration.

Quelles conséquences sur l’emploi?

Nous avons 110.000 employés dans l’Hexagone. Il n’y aura ni départ contraint ni plan social. Les départs -nous avons 7.000 à 8.000 départs naturels par an-et les reclassements que nous allons promouvoir seront suffisants. Quant aux réductions de coûts à l’international, elles résulteront du changement d’organisation mondiale.

La crise, par ses effets sur les acteurs du traitement de l’eau, a cassé l’image acyclique et stable de cette activité. L’évolution des marchés a-t-elle rendu le secteur structurellement plus fragile?

Non, le secteur de l’eau reste porteur, même dans les pays matures du fait des préoccupations environnementales. Par ailleurs, le secteur se caractérise par des contrats à long terme, même s’ils évoluent à l’occasion de leur renouvellement. Plus largement, ce qui me rend optimiste lorsque je regarde l’avenir, c’est que le nouveau Veolia va opérer sur des marchés très porteurs en apportant des solutions aux exigences mondiales de développement durable.

Des rumeurs d’OPA sur Veolia courent sur le marché, cela vous inquiète-t-il?

Non. Plutôt que de s’inquiéter de rumeurs infondées, mieux vaut construire un avenir solide pour Veolia. C’est ce que je fais.

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G20 Yes : les leviers de l’entrepreneuriat au cœur des débats ? , Actualités Entrepreneur

 

A quelques jours du sommet G20 des entrepreneurs, une étude fait le point sur l’entrepreneuriat au sein des pays membres et émet des propositions pour soutenir la création.

Le G20 YES (Young Entrepreneur Summit), le sommet international des entrepreneurs, se tiendra le 31 octobre à Nice, avant le sommet des chefs d’Etats du G20, à Cannes. Son ambition ? Montrer aux chefs d’Etats du G20 le rôle essentiel que les entrepreneurs peuvent jouer pour relancer l’économie mondiale. Dans ce cadre, un rapport réalisé par le cabinet McKinsey & Company fait le point sur les meilleures pratiques en matière d’entrepreneuriat. Cette étude est basée sur une analyse de plus de 200 initiatives que les différents pays du G20 mettent en œuvre pour soutenir le développement de leurs entrepreneurs. Elle montre tout d’abord l’impact fort de l’entrepreneuriat sur l’économie. Ainsi, les Etats-Unis par exemple compteraient aujourd’hui 1,8 million d’emplois supplémentaires si la création de jeunes entreprises s’était poursuivie ces dernières années au même rythme qu’en 2007. Au Japon, les entreprises de moins de cinq ans représentent 36 % des entreprises déposant des brevets.

Quatre profils entrepreneuriaux au sein des pays du G20

Loin d’être monolithique, l’entrepreneuriat montre de multiples visages selon les pays. L’étude a ainsi permis de dégager quatre profils entrepreneuriaux, correspondant à quatre groupes de pays.

- Etats-Unis, Canada et Australie : dans ce groupe de pays, l’entrepreneuriat est l’un des principaux moteurs de l’économie. Aux Etats-Unis, les entreprises de moins de cinq ans ont représenté 100 % des créations nettes d’emplois entre 1980 et 2005 !  Les entreprises industrielles américaines offrent une contribution à l’innovation près de trois fois supérieure à celle de leurs homologues européennes (11,9 % d’entre elles sont intensives en R&D aux Etats-Unis contre 4,4 % en Europe). Enfin, dans ce groupe, les jeunes pousses ont également plus de chances de connaître une croissance rapide.

- Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Japon : ici, ce groupe affiche un entrepreneuriat moins dynamique mais apportant toutefois une forte valeur ajoutée. En France par exemple, alors que la proportion d’entrepreneurs dans la population active était de 4,7 % pour la période 2006-2010, la contribution des entreprises de moins de 5 ans à la valeur ajoutée et à l’emploi croissait de 13 à 16 %.

- Chine, Brésil et Argentine : c’est ce groupe qui affiche le taux moyen d’entrepreneuriat le plus élevé (14,7 % sur la période 2006-2010). Mais derrière ce dynamisme, une réalité plus contrastée, avec une large majorité de petites entreprises de taille très modeste : ici, les entreprises de moyenne et forte croissance ne représentent que 30,7 % de l’ensemble. Un chiffre qui reste toutefois très prometteur au regard du nombre d’entreprises que cela représente in fine.

- Turquie, Mexique, Afrique du Sud, Corée, Inde et Russie : ces pays connaissent le taux d’entrepreneuriat le moins important, avec une fragilité plus grande des entreprises nouvellement créées.

« Dans les économies émergentes, l’entrepreneuriat est caractérisé par un dynamisme presque « naturel », porté par une forte urbanisation et l’aspiration à rejoindre une classe moyenne en forte expansion, souligne François Bouvard, directeur associé senior de McKinsey et coauteur de l’étude. Dans les économies les plus matures, la situation est très différente. Dès lors, on voit que plus une économie est mature et plus la qualité du contexte entrepreneurial est déterminante. Or, on peut agir sur ce contexte à travers des actions ciblées : des mécanismes de soutien et d’incitation, mais aussi des initiatives venues du privé. »

Trois leviers pour soutenir la création d’entreprise

Ainsi, l’étude met en avant trois leviers pour soutenir les jeunes entreprises :

- Mise en place d’écosystèmes visant à créer une véritable « économie de terrain », avec une stratégie de développement économique cohérente au sein d’un territoire. Le rapport s’appuie notamment sur l’exemple d’AutoVision, en Allemagne. Dans un bassin d’emplois très touché par le chômage, les collectivités locales et le groupe Volkswagen ont créé un pôle d’activités tourné vers la haute technologie.  Après sept ans d’existence, il a suscité 240 créations d’entreprises et créé 23 000 emplois.

- Soutien financier : arrivées à un stade de maturité, les entreprises sont confrontées à un « plafond de verre » du financement. L’étude préconise donc la création de dispositifs de financement adaptés à l’évolution des besoins des entrepreneurs. Elle propose aussi  la création de places de marchés à l’échelle continentale pour accroître la fluidité du financement des jeunes entreprises en forte croissance.

- Développement de la  culture entrepreneuriale : selon l’étude, c’est la solidité de ce dernier pilier qui a le plus fort impact sur l’entrepreneuriat au sein de l’ensemble des pays du G20. Pour booster la création d’entreprise, l’étude met en avant plusieurs « bonnes pratiques ».  Le Royaume-Uni a ainsi inscrit l’initiation aux thèmes entrepreneuriaux dans les programmes scolaires de l’enseignement secondaire, et ce dès l’âge de 11 ans.

Trois axes de soutiens aux entreprises qui seront donc prochainement à l’ordre du jour du sommet G20 des entrepreneurs.

 

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Conseiller en entreprisesConseiller en Développement d’Affaires,  Apporteur d’AffairesDéveloppement d’AffairesConseiller développement AffairesPierre-André Fontaine Conseiller en Entreprises

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