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Toulouse, première grande ville de France la plus active sur Twitter

Sans surprise, Toulouse Reste l’juin des Villes les plus de principes actifs sur les Réseaux sociaux et including sur Twitter. SELON juin Étude du site  eTerritoire , Publiée Aujourd’hui, Le Compte twitter de la ville rose ( @ Toulouse ) se classe 5e au Classement national des mairies les plus de principes actifs au mois de juin 2014. Toulouse intérêt same la première grande ville de métropole devant Paris (13e). Au total les community manager (animateurs de community web) Toulousains Ont diffuse 500 tweets par pres de 37 800 internautes. Ce Qui fait d’Ailleurs la 3e ville de France la plus de SUIVIE.

 

Source: france3-regions.blog.francetvinfo.fr

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Qui est Loïc Le Meur (loic) …

Loïc Le Meur is a serial entrepreneur based in San Francisco. Loïc is the founder of  Seesmic a popular app that helps enterprise and individuals manage their internal and external social networks such as Facebook, Twitter and Salesforce Chatter. Seesmic allows them to listen to and engage with their online communities more efficiently. Seesmic is available on Android, iPhone, Windows Phone7 and other platforms.

Loïc also created the #1 European tech event LeWeb with his wife Geraldine. Each year in Paris, LeWeb brings together in Paris 3,000 entrepreneurs, brands, geeks, investors and press from 60 countries. According to The Economist, "LeWeb is where revolutionaries gather to plot the future".

Previously, Loïc successfully started and sold three companies. One of the first blogging service in Europe, Ublog, acquired by Six Apart now Say Media, a web hosting company Rapidsite France acquired by France Telecom and a web agency B2L acquired by BBDO (Omnicom group).

Loïc was named one of "Europe's Tech25" by the Wall Street Journal as well as one of the "25 most influential people" on the web by Business Week He is featured in The Economist as one of "Europe's Blooming Entrepreneurs", and is a "Young Global Leader"by the World Economic Forum where he helps select the next Tech Pioneers and is a regular speaker.

Loïc is married with 3 boys and loves kite-surfing and running. He is proud to have finished the New York Marathon in 3h53 minutes.

 

Loïc Le Meur est un serial entrepreneur basé à San Francisco. Loïc est le fondateur de   Seesmic  une application populaire qui aide les entreprises et les individus à gérer leurs réseaux internes et externes sociaux tels que Chatter sur Facebook, Twitter et Salesforce. Seesmic permet de les écouter et échanger avec leurs communautés en ligne plus efficacement. Seesmic est disponible sur Android, iPhone, Windows Phone7 et d'autres plateformes.

Loïc a aussi créé l'événement numéro 1 en Europe Tech LeWeb avec son épouse Géraldine. Chaque année à Paris, LeWeb réunit à Paris 3000 des entrepreneurs, des marques, les geeks, les investisseurs et la presse de 60 pays. Selon The Economist, «LeWeb est l'endroit où  les révolutionnaires se rassemblent pour tracer l'avenir ".

Auparavant, Loïc a commencé avec succès et a vendu trois sociétés. L'un des service de blogging première fois en Europe, Ublog, acquis par Six Apart maintenant dire Media, une société d'hébergement Web Rapidsite France a acquis par France Télécom et une agence web B2L acquis par BBDO (Omnicom Group).

Loïc a été nommée l'une des " Europe Tech25 "par le Wall Street Journal  ainsi que l'un des « 25 personnes les plus influentes "sur le web par Business Week  , il est cité par  The Economist comme l'un des "Europe Blooming Entrepreneur s ", et est une « Young Global Leader »par le Forum économique mondial, où il aide choisir le prochain Pionniers Tech  et est un conférencier régulier. 

Loïc est marié et père de trois garçons et aime le kite-surf et la course. Il est fier d'avoir fini le marathon de New York en 3h53 minutes.



More la suite sur :  Loïc Le Meur (loic) on about.me.

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Twitter se donne le droit de censurer – Internet

 

Le site de microblogues Twitter a annoncé jeudi qu'il était désormais en mesure de bloquer la publication de certains messages dans certains pays, si la législation locale l'exige.

«Au fur et à mesure que nous nous développons à l'international, nous irons dans des pays qui ont diverses positions sur la liberté d'expression», a expliqué Twitter sur son blogue. «Certains divergent tellement de nos idées que nous ne pourrons pas y exister», a-t-il précisé. «D'autres nous ressemblent mais, pour des raisons historiques ou culturelles, interdisent certains messages, comme la France ou l'Allemagne qui interdisent les messages pro-nazi».

Désormais, a indiqué Twitter, certains messages pourront être bloqués dans certains pays mais pas les autres, alors que jusqu'à présent les messages bloqués l'étaient dans le monde entier.

«Nous n'avons pas encore utilisé cette capacité, mais si on nous demande de bloquer un message dans un pays spécifique, nous essaierons de contacter l'internaute, et nous indiquerons clairement quand le message a été bloqué», a précisé le site.

Tous les détails de ce type d'intervention apparaîtront sur le site indépendant ChillingEffects.org, a promis Twitter.

«L'une de nos valeurs essentielles, c'est de défendre et respecter la voix de chacun», a encore indiqué le site. «Nous essayons de garder les messages publics le plus possible, et nous serons transparents quand nous ne le pourrons pas».

La Chine est un des pays où Twitter est inaccessible. Le président et cofondateur du site Jack Dorsey, en visite à Shanghai au début du mois, avait jugé cette situation «malheureuse et décevante».

 

 

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« Facebook, Wikipedia et Twitter seront-ils fermés aujourd’hui ? » Quoi.info – L’actualité expliquée

Le message d'annonce de la version anglophone de Wikipédia : "Nous avons besoin de vous pour protéger la liberté d'expression sur Internet". © Wikimédia.
Le message d’annonce de la version anglophone de Wikipédia : « Nous avons besoin de vous pour protéger la liberté d’expression sur Internet ». © Wikimédia.

Plusieurs grands sites Internet américains ont décidé de fermer leurs portes aux internautes, le mercredi 18 janvier 2012. Une façon assez radicale de protester contre deux lois anti-piratage en cours d’examen aux États-Unis.

Vous comptiez profiter de votre mercredi pour réaliser quelques recherches sur Wikipédia ? Dommage, le 18 janvier 2012 sera le jour d’une « grève numérique » suivie par plusieurs grands sites américains, dont la célèbre encyclopédie en ligne.

1. Les raisons de la grève

Le « black-out » vise à protester contre deux lois américaines anti-piratage, actuellement en cours d’examen devant la Chambre des représentants et le Sénat américains.

Les textes en cause, le SOPA (Stop Online Piracy Act) et le PIPA (Protect IP Act), proposent que tout site Internet enfreignant la législation américaine sur le droit d’auteur puisse être bloqué, même s’il n’est pas hébergé aux États-Unis. Les moteurs de recherche seraient soumis au même régime : interdit pour eux de publier un lien renvoyant vers des sites fournissant du contenu « piraté ».

Comme la loi Hadopi en France (Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet), ce dispositif a suscité la grogne des internautes. Certains grands acteurs d’Internet se sont également empressés de dénoncer le SOPA et le PIPA dès leur dépôt devant la Chambre des représentants, en octobre 2011.

Google, Facebook, Twitter, Mozilla ou Yahoo !, rassemblés dans la « Net coalition », ont ainsi vivement réagi contre les projets de lois, qui violent selon eux la liberté d’expression et représentent une forme de censure.

Des critiques partagées par la Fondation Wikimédia, qui gère notamment Wikipédia. Sur le site de l’encyclopédie, un encart précise : « si elles sont adoptées, ces lois vont nuire à l’Internet libre et ouvert ».

La mobilisation de ces géants du Web semble avoir porté ses fruits : la disposition la plus contestée du SOPA, celle qui prévoit le blocage des sites, a été officiellement retirée le vendredi 13 janvier 2012. Le lendemain, c’est la Maison-Blanche elle-même qui publiait un communiqué laissant envisager un veto présidentiel sur la loi, si elle n’était pas modifiée.

Mais ces victoires n’ont pas suffi aux opposants des textes anti-piratage : en attendant leur retrait définitif, ils ont choisi de maintenir le « blackout » prévu ce mercredi 18 janvier.

2. Les sites touchés

Pas d’inquiétude pour les internautes français : ce sont en grande majorité des sites américains qui seront en grève. Il sera impossible d’accéder à leurs contenus, qui seront remplacés par une bannière informative sur la lutte contre le SOPA et le PIPA.

  • Seule la version en anglais de Wikipédia effectuera une interruption de service. L’opération aura lieu de mardi minuit à mercredi minuit, heure de la côte est des États-Unis, soit de mercredi 6 heures à jeudi 6 heures en France. Le site français présentera peut-être une banderole expliquant la démarche de son collègue américain, mais sera tout à fait accessible.
  • Parmi les autres grands sites américains participant au black-out, on peut citer le site communautaire Reddit, le réseau Icanhascheezburger, le jeu Minecraft, le fournisseur de logiciels libres Mozilla et le blog collaboratif Boing Boing. S’y ajoute toute une série de petits sites tenus par des particuliers ayant choisi de faire grève.
  • Même s’ils soutiennent le combat contre le SOPA et le PIPA, les géantsGoogle, Facebook ou Amazon ne couperont certainement pas leurs services mercredi.
  • Le réseau social Twitter a quant à lui clairement annoncé qu’il ne se joindrait pas au black-out. Son patron, Dick Costolo, est en effet en désaccord avec la méthode choisie pour protester contre les projets de lois américains : « fermer une entreprise mondiale, en réaction à un sujet de politique nationale, est stupide.« 

Si vous souhaitez malgré tout participer à la lutte de l’autre côté de l’Atlantique ou simplement vous informer, rendez-vous sur sopastrike.com.

 

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Comment les internautes réagissent-ils à vos publications sur les médias sociaux ? [Etude]

Les bénéfices d'une présence sur les médias sociaux pour une entreprise

On me demande (encore) régulièrement : à quoi servent les médias sociaux pour les professionnels ?!?

Et je note que, le plus souvent, mes interlocuteurs s’intéressent plus particulièrement aux impacts sur les ventes / le chiffre d’affaires.

Oui, les médias sociaux, à quoi bon finalement ?

Et si, pour le savoir, il suffisait d’observer le comportement des consom’acteurs après avoir interagi  (aimé un message, partagé un contenu, commenté ou recommandé, etc.) avec une marque sur les médias sociaux ?

C’est ce que résume très clairement l’image ci-dessus (cliquez pour l’agrandir) :

Que font les internautes après avoir interagi avec une marque sur les médias sociaux ?

  • 31%  se sentent incités à acheter
  • 26% ne font rien de particulier
  • 20% se sentent incités à recommander
  • 9% ont envie de visiter (le point de vente physique ou le site marchand)
  • 8% se sentent plus concernés, impliqués (awareness) vis-à-vis de la marque
  • 3% ont vu leur sentiment, leur impression vis-à-vis de la marque se modifier
  • 3% se sont sentis encouragés à prendre contact avec la marque.
Que vous inspirent ces chiffres ?
L'influence d'Internet sur les consommateurs
Autre point intéressant de l’infographie : le pouvoir d’influence des informations en ligne par secteur d’activité :

Dans tous les secteurs d’activité, c’est la recherche sur les moteurs (Google, Bing, etc.) qui a le plus d’influence sur le consommateur (notez toutefois que les contenus partagés sur les médias sociaux peuvent être favorisés par les moteurs de recherche : c’est pourquoi j’estime que, même dans les secteurs dans lesquels les moteurs de recherche dominent en termes d’influence, la présence active de la marque sur les médias sociaux est un atout concurrentiel).

Selon les secteurs d’activité, viennent ensuite :

– soit les espaces animés par les marques sur la toile (site Internet de la marque, Twitter, Facebook, YouTube),

– soit les espaces en ligne non directement maîtrisés par les marques (sites de notation, articles d’information, bouche-à-oreille, articles de blogs).

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Mass following VS #FingerWar : décryptage d’un bad buzz contrôlé

FingerWar, gestion d'un bad buzz

Fred&Farid, l’agence de pub du moment

Fred & Farid est l’agence de pub qui cartonne en ce moment. Gagnant budget sur budget, recrutant à tour de bras, elle commence à concurrencer les mastodontes français que sont Publicis et Havas.

C’est Fred et Farid qui sont à l’origine des différentes campagnes « Animaux » qui ont relancé Orangina, des campagnes Schweppes avec Nicole Kidman puis Uma Thurman et plus récemment de la nouvelle campagne Weight Watchers.

Les campagnes "Animaux" de Fred & Farid pour Orangina, Schweppes et Weight Watchers

Les campagnes « Animaux » de Fred & Farid pour Orangina, Schweppes et Weight Watchers

Ils cultivent un certain franc parler et une image d’enfants terribles de la pub : ambitieux, agressifs, arrogants,… ils n’hésitent jamais à taper sur les vieux barons de la pub que sont Maurice Lévy (l’invention du #moumoute) et Jacques Séguéla pour s’en démarquer.

Twitter #moumoute gestion d'un badbuzz

tweet du 7 Octobre 2011 sur Maurice Levy extrait du compte Twitter Fred&Farid

 

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Les réseaux sociaux débarquent dans les Mercedes-Benz #automobile #mercedes

Par Marion Auvray 12 janvier 2012

mercedes computer
Présent sur le Consumer electronic show de Las Vegas, Mercedes-Benz a présenté son dernier né. Grâce au nouveau système télématique Mbrace, le conducteur pourra se créer un monde virtuel à la Simcity.

Dieter Zetsche en est certain, «la voiture intelligente communique non seulement avec son conducteur, mais aussi avec son environnement.» Ce que le président de Mercedes-Benz entend par là, c’est qu’au volant de la prochaine Mercedes SL classe 2013, l’automobiliste ne se contentera pas de conduire. Equipée d’un écran, la voiture aura accès à Internet (comme d’autres avant elle) et la nouveauté c’est qu’elle disposera d’applications liées directement aux réseaux sociaux et autres gadgets.

Le constructeur automobile allemand est implanté depuis 1995 dans la Silicon Valley. Il y possède des laboratoires de recherche et développement et est en collaboration avec des entreprises comme Facebook, Google ou Twitter.

L’utilisateur de Mercedes pourra rester connecté. Si une adresse a été rentrée dans le logiciel de navigation du véhicule, le logiciel calculera le temps et la distance qui le séparent de son arrivée et le postera sur le réseau social.

James Bond n’a qu’à bien se tenir!

Les amis virtuels et les éléments de l’environnement (piétons, autres véhicules) seront représentés à l’écran fixé au tableau de bord. D’autres applications sont possibles. Par exemple, en un simple mouvement de la main, la musique jouée à l’intérieur d’un club peut être aussitôt reproduite dans l’habitacle. Il ne manque plus que la boule à facette et la fête peut commencer!

Mais n’allez pas croire que l’automobiliste pourra naviguer comme bon lui semble. Les applications seront adaptées à sa situation de conducteur et lui permettront de rester focalisé sur la route en favorisant les mouvements et commandes vocales. Pas plus distrayant qu’un GPS assurent les constructeurs. En espérant que les agents de la marée chaussée soient du même avis!

Dans le courant de cette année donc, les premiers utilisateurs pourront rouler au volant du dernier joujou de Mercedes et poster leurs états d’âme (Il me reste 300 mètres avant la boulangerie) sur leur réseau social préféré. Une seule question me taraude. A quand la voiture avec un micro-ondes intégré à la boîte à gants?

Lire la suite sur Les réseaux sociaux débarquent dans les Mercedes-Benz | L’Atelier: Disruptive innovation.

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Gérer son recrutement peut passer par des techniques de marketing #marketing

shaking hands

 

Appréhender le recrutement en adoptant des stratégies provenant du marketing peut s’avérer payant pour séduire les meilleurs candidats. Etre présent sur les supports qu’ils affectionnent est une première clef.

 

Les processus de recrutement doivent-ils se rapprocher des méthodes du marketing afin d’attirer les meilleurs profils ? C’est ce que pense la hong-kongaise e3 Reloaded, qui souhaite proposer une alternative aux agences de recrutement en aidant les sociétés à bâtir leurs propres ressources et modèles de recrutement afin d’identifier les meilleurs profils et les convaincre d’intégrer l’entreprise. « Le marché du travail est extrêmement concurrentiel en Asie, il n’est pas rare de voir des personnes privilégier une offre d’emploi pour un salaire supérieur de 20 dollars », explique Emma Reynolds, co-fondatrice d’e3 Reloaded, pour L’Atelier. « Il faut donc trouver des concepts et des outils qui parlent aux bons profils, créent une connexion émotionnelle. »

Utiliser des supports qui parlent aux travailleurs d’aujourd’hui

Pour l’entreprise, le recrutement ne peut ainsi plus se permettre de rester dans un mode traditionnel de « spray and pray » (diffuser et prier). “Le maître mot devient le ciblage, une approche semblable au marketing en termes de segmentation et de positionnement”, poursuit Emma Reynolds. Notamment parce que la plupart des travailleurs passent de plus en plus de temps en ligne, et plus particulièrement sur les réseaux sociaux, des plates-formes encore mal exploitées par les Ressources Humaines. Le recrutement doit donc se plier à ces nouvelles habitudes. « Nous testons par exemple un modèle d’annonces et de CVs en 140 caractères, dans un format équivalent à celui de Twitter. Les gens sont plus réceptifs car ce sont des outils qui font partie de leur quotidien. » Outre une présence accrue sur ces supports, l’important est également de ne pas rater la bonne candidature lorsqu’on ne peut traiter toutes les demandes, notamment grâce à la création et la gestion de communautés de talents.

Créer de l’engagement avant l’embauche

« Nous enjoignons les sociétés à utiliser des outils comme BraveNewTalent qui permettent de faire le tri. Les éléments intéressants peuvent alors se réunir dans une communauté de talents », continue Emma Reynolds. Cette dernière constitue alors un réservoir, chapoté directement par l’entreprise, où il devient possible de piocher le moment venu. L’appartenance à de telles communautés crée une forme d’engagement du salarié potentiel, avant même qu’il ne soit employé, similaire à celui d’un consommateur pour une marque. Car comme dans le marketing, pour mener à bien un recrutement, il faut savoir plaire et parfois s’inviter directement dans la poche du travailleur, en se servant de leur appétence pour les terminaux mobiles. « Nous réalisons actuellement des essais sur la réalité augmentée sur smartphone sur le modèle de Trip Advisor« , poursuit Emma Reynolds. « Si vous marchez dans la rue et qu’une entreprise recrute à proximité, l’offre d’emploi s’affiche sur votre écran avec un lien direct vers la communauté de talents et les avantages d’y travailler. »

Lire la suite sur : Gérer son recrutement peut passer par des techniques de marketing | L’Atelier: Disruptive innovation.

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Quelques prévisions pour 2012 concernant les tendances Social Média – Blog de Florent Bertiaux … #Webmarketing #médias #sociaux 2.0

Je parle beaucoup de Social Média Marketing en ce moment, mais il faut avouer que l’année qui vient de s’écouler a été riche en émotions / informations / désinformations / évolutions. Voici quelques prévisions pour l’année 2012 sur ce sujet. Ce ne sont que des projections, basées sur le bilan de 2011 en vue d’arriver sur un web3.0 opérationnel.

Télévision connectée et sociale

N’étant pas un grand fan de télévision (à part lire des DVD et lancer occasionnellement ma Wii), j’ai pu remarquer que la télévision devenait un sujet chaud. Entre les innovations de Free, les envies de Google et les évolutions d’Apple TV, beaucoup de personnes commencent à parler de Social TV. Il s’agit surtout de pratiques déjà en place : le live-tweet d’émissions et le like sur des pages fans de programmes ou films. Nous aurons la possibilité de nous checker – comme sur Foursquare – et de discuter / commenter en direct ce qui se passe sur nos LCD. Les applications sociales arrivent (Twitter et Facebook sur grand écran), ce ne sont plus des rumeurs mais une évolution en route.

Le dernier projet de Steve Jobs n’était-il pas iTV ?

Convergence de nos domaines d’activité

L’intégration de nos savoirs-faire est indispensable. Nous allons voir apparaître de nouveaux produits / services / logiciels réunissant et interprétant dans une même fenêtre nos activités. Mobile, social, emails, service client, relations publiques, ventes … il faut mettre en place une unité. L’analyse des différents canaux devient vitale et cela passe par une convergence des données collectées. Ces disciplines doivent travailler ensemble et ne plus être dans des bunkers séparés.

Résultats, résultats, résultats

Les résultats de votre entreprises sont importants. Mais il est temps de mesurer les vôtres. 2012 mettra en avant le e-learning et l’auto-formation. L’évolution interne est une solution viable au passage difficile de la crise financière. Il est temps de retrousser ses manches et de se former aux missions annexes de nos postes : marketing, management, commercial … Le tout pour mieux comprendre ses collègues et mieux travailler ensemble.

Email marketing

Domaine sous-exploité l’email est une mine d’or mal utilisée. En 2010, 107 trillions de mails ont étés envoyés, combien ont marqués les esprits ? Trop peu. La plupart des marketeurs oublient que l’email le plus lu est l’email d’inscription à un service, pas celui de relance. Il faut recentrer notre attention sur les emails qui comptent, ne pas faire de la quantité mais de la qualité. Tout le monde utilise l’email, les réseaux sociaux montent rapidement mais ne sont pas aussi répandus que ce quadragénaire (le 1er email à été envoyé en 1971). Infographie en PDF : History of email (15) .

 

Lire la suite sur :  Quelques prévisions pour 2012 concernant les tendances Social Média | Blog de Florent Bertiaux – Webmarketing & médias sociaux 2.0.

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La stratégie de Facebook expliquée aux marketeurs … par Serge Roukine

Le billet suivant a été écris par moi et publié en premier chez Presse-Citron.

Les nouveautés annoncées par Facebook lors de l’événement F8 de la semaine dernière vont naturellement jouer sur la façon dont les internautes utilisent le réseau social. Ces changements influent également sur la façon dont les développeurs conçoivent leurs applications Facebook et leurs sites. Mais les marketeurs, qui utilisent la plateforme publicitaire de Facebook, vont également bénéficier de ces changements.

Tout d’abord un récapitulatif des nouveautés qui ont été annoncées :

La Timeline est en même temps un profil et un mur au sein duquel seules les informations les plus importantes sont publiées. C’est une sorte de « curation » automatique de ce qu’un utilisateur fait et publie sur Facebook.

Le Ticker, qui est déjà en production depuis quelques jours, est un flux mis à jour en temps réel qui regroupe l’ensemble des actions réalisées par les amis d’un utilisateur. Les informations de moindre importance (« Eric écoute Britney Spears ») y sont cantonnées.

L’Open Graph, qui est en quelques sortes la « méga-API » de Facebook, a également été modifié en profondeur. Il permet notamment aux éditeurs d’applications de lire des informations sur leurs utilisateurs et de publier du contenu en leur nom. La principale évolution concerne le vocabulaire. Auparavant les applications pouvaient publier en votre nom que vous aviez « aimé » quelque chose. Elles peuvent toujours le faire mais de façon plus riche, elle peuvent maintenant utiliser des verbes en plus des noms : « lire », « voir » etc. et publier sur le mur d’un utilisateur qu’il vient de « lire » un « livre » ou « cuisiner » un « plat ».

Les applications pourront également choisir (ou faire choisir à l’utilisateur) où et comment elles pourront publier des contenus en son nom : dans le Ticker (pour les news de faible importance) dans le flux d’actualité classique (pour les informations plus consistantes), dans la Timeline (au sein de blocs spécifiques dédiés à chaque application).

Les membres peuvent publier dans leur Timeline les grands événements de leur vie sous la forme de statuts « préconfigurés » par Facebook. Ils peuvent déclarer un mariage, une naissance, un nouveau diplôme et même une blessure ou une maladie.

Avant de voir ce qui change pour les marketeurs, rappelons tout d’abord que la force de la plateforme publicitaire de Facebook est de cibler les consommateurs sur ce qu’ils sont : âge, sexe, ville, statut marital, centres d’intérêt. C’est la principale différence avec Google qui cible notamment les internautes sur ce qu’ils veulent (au travers de ce qu’ils cherchent). Soyons clair, si Google reste le leader du marketing en ligne, c’est qu’il occupe la meilleure place, le dernier segment avant l’achat, le plus « cher ». En d’autres termes, savoir ce que l’internaute veut vaut plus cher que de savoir qui il est. Mais Facebook n’a pas dit son dernier mot.

Tout l’objectif de Facebook est d’enrichir sa connaissance des internautes et de créer un nouvel « espace marketing » de valeur supérieure. La diversification de l’Open Graph et l’usage des verbes va permettre d’améliorer son formidable outil de ciblage. J’utilise souvent le verbe « lire » ? On me vendra des livres. J’utilise souvent le verbe « courir » ? On me vendra des chaussures. Facebook sait ce que je fais, les marketeurs aussi.

Bien entendu, avant, Facebook savait déjà que j’aimais : un groupe de musique et un sport par exemple. Il savait ce que j’aimais … mais pas ce que je faisais. En s’intéressant à ce que font les internautes, Facebook augmente la valeur de ses données de deux façons :

d’une part il sait plus de choses intéressantes sur moi.

d’autre part, il introduit une dimension temporelle : il sait ce que je fais, au moment où je le fais.

Je m’explique : je peux aimer un ….. à suivre sur

 

Lire la suite de l’articles sur :  La stratégie de Facebook expliquée aux marketeurs | Serge Roukine.

#facebook, #marketeur, #marketing, #stratégie

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Quelle éthique pour un curateur en ligne ?

curatorgirl Quelle éthique pour un curateur en ligne ?

Récemment, un confrère blogueur a fait un test en publiant un article dont le titre amènerait certainement beaucoup de twittos à partager rapidement celui-ci sans lire l’article. Tout l’intérêt de ce test était de voir comment créer un buzz sans contenu, juste avec un titre bidon et force est de constater que ça a marché.

Au vu du succès du test, des questions peuvent se poser, car bien sûr, on sait depuis longtemps que certains articles sont parfois plus partagés que lu, j’en ai déjà fait la constatation sur certains des mes billets, mais ce qui m’intéresse, c’est comment ces articles sont diffusés massivement sans être lu et surtout, quels sont les raisons du partage de contenu non lu?

La clé du buzz, c’est le «Online Content Curatorr» , nommé simplement « curateur » en français, cet influenceur sur TwitterFacebook ou Google + qui partage les articles qui lui semble intéressants à une large communauté. Le curateur est un influenceur qui joue un peu le rôle d’agrégateur (Netvibes, Google Readers, …) de contenu pour sa communauté sur une ou plusieurs thématiques précises. Mais la différence entre un agrégateur et un curateur est énorme, en théorie, puisque le curateur va définir la qualité et l’intérêt de l’article pour sa communauté qui se base sur son jugement, là où l’agrégateur partage tout, car ce n’est qu’un logiciel.

CuratorWeb 560x324 Quelle éthique pour un curateur en ligne ?

Il existe donc une relation de confiance entre les curateurs et les lecteurs, mais pour arriver à proposer un maximum de contenu de qualité à leur communauté sans passer leur temps à la lire et le sélectionner, certains (beaucoup) de curateurs essayent d’automatiser la publication de contenu provenant de sources de qualité, ils deviennent dans ce cas de simples agrégateurs en temps réel qui font ponctuellement de la curation. Mais que se passe-t-il si la source fiable décide de jouer avec ses curateurs? Il casse la relation de confiance entre ses curateurs, qui décideront de ne plus automatiser la publication de leurs articles, et lui même, mais il aura également cassé la relation de confiance entre ses curateurs et leur réseau.

Parce que les techniques de diffusion de l’information ont fortement changé en quelques années, les rédacteurs (journalistes et blogueurs) se doivent d’être prudents en jouant avec leurs lecteurs.

Je me suis fait avoir à mon tour par le piège du blogueur en question, car même si je ne suis pas directement fié à une source en automatisant le partage de son contenu, je me suis appuyé sur le travail de curation de 2 influenceurs sensés être fiables, pour estimer que le lien pouvait être partagé avant d’être lu.

Cette expérience montre bien la difficulté de chaque curateur sur les médias sociaux de bien jouer son rôle. Moi aussi, je cherche des moyens de m’appuyer sur le travail d’autres personnes pour partager de façon automatisée quelques liens sur Facebook et Twitter, car, en journée, je n’ai pas forcément le temps de faire de la veille, mais jusqu’à présent, je n’ai rien trouvé d’efficace. Il faut bien l’avouer, le seul moyen de faire un vrai travail de veille pour son réseau, c’est de le faire sois même, aussi, si vous n’êtes pas directement payé pour faire ce travail (ce qui est le cas de la majorité des curateurs) vous ne pourrez jamais le faire parfaitement, mais ça, vous ne le dites pas à votre communauté qui pense que vous avez vu et lu et appréciez tous les articles que vous partagez.

N’y aurait-il pas un problème d’éthique chez les curateurs? Influenceur, c’est aussi une responsabilité.

Lire la suite sur :   Quelle éthique pour un curateur en ligne ?.

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JO 2012 : les organisateurs font la chasse aux médias sociaux – lesoir.be

DIDIER ZACHARIE

mardi 10 janvier 2012

Les organisateurs des Jeux Olympiques de Londres ont établi des règles quant à l’utilisation des médias sociaux chez les Games Makers, à savoir les quelque 70 000 volontaires qui feront les JO au quotidien.

JO 2012 : les organisateurs font la chasse aux médias sociaux

©AFP

Une charte des droits et interdictions des volontaires quant à l’utilisation des nouvelles technologies a ainsi été rédigée et envoyée. En clair, il sera interdit aux volontaires de mentionner via twitter, facebook et autres outils de notre temps les détails quant à leur rôle, leur location et bien entendu les athlètes et autres célébrités croisées le long d’un couloir sombre. Les volontaires peuvent dire qu’ils travaillent pour la bonne organisation des JO mais ça s’arrête là.

Selon cette charte, toute information présentée « sous forme de texte, audio ou visuel »devra être gérée exclusivement par l’équipe de communication des JO. Et chaque fait et geste à caractère public de la part des Games Makers devra se faire avec l’aval des autorités compétentes. Toute sortie médiatique partagée serait en effet un risque pour la réputation des Jeux, et aussi la sécurité.

La charte des « what to do » et « not to do » consacrée aux volontaires stipule ce qui suit :

Il est INTERDIT de :

– révéler où vous vous trouvez

– faire et/ou poster des photos et vidéos des espaces backstage interdits au public

– révéler des informations chaudes concernant un athlète

– dire quoique ce soit sur votre réseau social au sujet d’un athlète, d’un VIP ou d’une célébrité

– être impliqué dans des discussions détaillées au sujet des JO

Par contre, les volontaires auront le droit de partager un post officiel des JO.

La question est maintenant de savoir comment les organisateurs vont garder un oeil vif sur les différents comptes twitter, facebook ou autres, de leurs 70 000 volontaires.

Lire la suite sur :  JO 2012 : les organisateurs font la chasse aux médias sociaux – lesoir.be.

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Les 6 métiers informatiques les plus en vue … !!!

Crédit photo: D.R

Crédit photo: D.R

Certains domaines informatiques proposent de belles perspectives d’évolution. Voici un panorama des métiers de l’IT qui ne connaissent pas la crise.

Nos confrères d’Infoworld ont identifié les emplois IT qui auront les meilleurs potentiels de croissance et qui sauront résister à l’externalisation ou à une autre période de ralentissement économique. Ils ont dressé une liste des métiers les plus en vue en parcourant les annonces publiées sur les sites d’emplois américains Dice et Modis et en s’entretenant avec des dirigeants d’entreprises high-tech sur les compétences qu’ils rechercheront dans les années à venir. Au final, 6 fonctions sont promises à un bel avenir en raison d’un bon niveau de salaire, d’un fort degré de résistance et d’une influence véritable dans les entreprises que ce soit maintenant ou à l’avenir.

 

 

 

 

Le business architect

Le métier de business architect consiste à faire fusionner la technologie avec les processus métiers des entreprises.  « Le business architect doit s’assurer que tout fonctionne ensemble», explique Alex Cullen, analyste chez Forrester Research. « Sa mission consiste à ce que l’IT soit utilisée de façon plus efficace dans l’entreprise, que ce soit dans la vente, les services aux clients, ou dans d’autres domaines clés. »

Contrairement à l’architecte d’entreprise traditionnel dont le rôle vise à organiser la technologie pour répondre aux objectifs de l’entreprise, le business architect, placé sous la responsabilité directe du PDG, doit façonner une stratégie d’entreprise de haut niveau tout en ayant une technologie à l’esprit.

« Les business managers veulent choisir la technologie qui répond le mieux à leurs besoins en ayant la liberté de  pouvoir s’en éloigner pour passer à la suivante », précise Alex Cullen.
Dans un monde où il sera possible de mettre à disposition des ressources basées sur le cloud dans le cadre d’une nouvelle initiative commerciale en se servant uniquement d’une paire d’écrans, le besoin en architectes d’entreprise diminuera au profit des business architect. Ces derniers auront pour mission d’apporter aux gestionnaires les connaissances dont ils ont besoin pour effectuer judicieusement leur choix.

Le spécialiste des données

Les Big data, c’est à dire la surabondance d’informations non structurées ou semi-structurées représentent d’importantes opportunités. Noyées dans cette montagne de données, des pépites précieuses sur le comportement des clients, les risques de sécurité, de défaillances potentielles du système, et plus encore. Mais lorsqu’on voit des téraoctets qui doublent de volume tous les 18 mois, par où commencer ?  C’est là que le spécialiste des données entre en jeu. Ce dernier peut ouvrir de nouvelles perspectives en découvrant des modèles cachés dans les données non structurées, telles que le comportement des clients ou des cycles du marché. Sur le plan du business, cet analyste peut utiliser en profondeur les tendances des données afin d’optimiser des sites web pour gagner des clients. Au sein du département IT, il peut repérer les défaillances potentielles d’un cluster de stockage ou détecter les menaces de sécurité.

« Il existe actuellement un consensus intellectuel sur le fait que le seul moyen de faire tourner une entreprise consiste à  utiliser Google Analytics avec des spécialistes en données pour trouver des opportunités », explique Norman Nie, PDG de Revolution Analytics, un éditeur du langage de programmation d’analyse de données R. Ce langage est juste un outil dans la panoplie du spécialiste des données et côtoie d’autres solutions analytiques de fournisseurs bien établis qui vont de SAS Institute jusqu’à  la plateforme IBM InfoSphere en passant par les acquisitions récentes d’EMC, comme Greenplum et Isilon Systems.

Selon Norman Nie, le métier de spécialiste des données exigera un spectre de compétences, du nettoyeur de données de base, jusqu’au statisticien de haut niveau, soit un large éventail de possibilités pour les nouveaux arrivants sur ce terrain. Comme le monde des affaires deviendra de plus en plus « social » (au sens réseau social), la demande pour sonder les profondeurs de tout ces réseaux communautaires de données ne fera qu’augmenter. Certains considèrent même que ces données seront le nouvel or noir.

L’architecte des médias sociaux 

Les outils et services liés aux réseaux sociaux sont présents à tous les niveaux de l’entreprise. Utilisés pour communiquer au sein du département informatique, on les trouve aussi à l’étage de la direction comme outils de collaboration, ou encore dans les workflows de connexion avec les partenaires et les échanges avec les clients dans le cadre du support. A mesure que s’accroît la complexité de ces outils, les entreprises ont besoin de spécialistes pour que l’ensemble fonctionne correctement.  Les médias sociaux n’incluent pas seulement le recours à Facebook et Twitter. Il faut aussi surveiller des éditeurs comme IBM, Jive et Yammer. Ils offrent des outils sociaux pour les clouds publics et privés qui redéfinissent le rôle du média social pour l’entreprise. Cela crée une demande pour des professionnels de la IT détenant des compétences spécifiques pour construire des communautés sécurisées au sein d’un réseau d’entreprise et entre les entreprises et leurs clients.

En 2010, nous avons vu croître une couche middleware nouvelle pour protéger la propriété intellectuelle, tout en s’ouvrant aux outils sociaux », explique Michael Fauscette, analyste chez IDC. « On a commencé à voir ce genre de choses parce que les entreprises veulent les avantages du web social, sans dépendre de réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter. »

Dans les entreprises, poursuit Michael Fauscette, … la suite …

 

Lire la suite sur :  Les 6 métiers informatiques les plus en vue (1ère partie).

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La photo d’un homme nu sur le site de La Redoute

La photo d'un homme nu sur le site de La RedouteCapture d’écran LaRedoute.fr effectuée le 04/01/12 à 13h18.

L’image d’un vêtement pour enfant, relayée mercredi sur Twitter, offre un détail fort dérangeant.

« Nous sommes en train de retirer la photographie, nous nous en excusons et vous tenons au courant », répète-t-on, confus, via le compte Twitter de La Redoute, géant de la vente par correspondance. En cause, une photo douteuse avec une bande jeunes enfants posant au bord de la plage: un homme nu figure à l’arrière-plan. Nous tablons sur un très probable photomontage.

La nouvelle s’est aussitôt propagée sur Twitter ce mercredi. Les détournements vont sûrement affluer, vu la reprise de ce pédobear signé @TheAmnesicL’image originale était toujours en ligne à 13h27, même si la fonction « zoom » a été désactivée.

Lire la suite sur : La photo d’un homme nu sur le site de La Redoute – L’EXPRESS.

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Bad buzz sur la page Facebook de Nescafé | MinuteBuzz

Gros couac dans la comm’ de Nescafé en fin d’année ! La page Facebook de la marque a été envahie par les internautes, et pas n’importe lesquels : ceux de la communauté très active de 9gag. Pour se remémorer les détails de l’histoire, c’est par ici.

A quelques heures de tourner la page 2011, on en profite pour revenir sur ce « bad buzz » qui aura bien failli gâcher les fêtes de la marque de café instantané, avec Cédric Giorgi entrepreneur et ancien directeur de Seesmic Europe.

MinuteBuzz : Pourquoi un tel succès pour cet article ?

Cédric Giorgi : Je pense que ce succès est d’abord très lié au fait que ce sujet touche le lectorat de MinuteBuzz. Un lectorat composé de professionnels du web et intéressés par tout ce qui se passe en community managementDe plus, les gens du web raffolent des fails en community management, c’est une cible très prescriptrice qui permet de faire relais notamment grâce à Twitter.

M.B. : Retrouve-t-on ici les éléments qui forment un bon bad buzz ?

C.G. : D’abord nous sommes ici face à une grande marque, le succès de la marque faisant le succès du fail… Ici le fail est particulier car il est lié à une bonne cause : l’assaut de la page de Nescafé est destiné à soutenir la candidature du frère handicapé du membre de la communauté de 9gag. Et troisième élément, il y a une très importante communauté pour soutenir la cause défendue, à savoir 9gag.

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Android : 700 000 activations par jour !

MOBILES ET PDA WEB – 22 DÉCEMBRE 2011 :: 15:56 :: PAR 

L’information a été annoncée par Andy Rubin, vice-président de l’ingénierie chez Google. Un signe fort pour conclure une année 2011 fructueuse pour la firme de Mountain View.

Andy Rubin Android : 700 000 activations par jour !

Google avait déjà revendiqué un chiffre ahurissant en début d’été avec 500 000 activations par jour ! Si les calculs basés sur la croissance du Droid le plus célèbre (derrière R2-D2 !) mené par Yahoo ne sont pas tout à fait exacts, signe d’un certain ralentissement, la société, célèbre pour son moteur de recherche, aura donc réussi à faire mieux avec 700 000 activations par jour ! Comme le révèle Andy Rubin sur Twitter et sur le réseau social maison Google+. Un chiffre qui a de quoi faire peur à la concurrence ; et Google ne semble pas vouloir s’arrêter en si bon chemin !

androids1 Android : 700 000 activations par jour !

Nokia et Motorola K.O. !

Deux marques ont en effet souffert cette année face au rouleau compresseur Android. Tout d’abord, un des géants européens : Nokia. Si la marque finlandaise amorce un renouveau intéressant, force est de constater que l’année 2011 a été difficile. En effet, si la marque conserve son leadership en tant que constructeur, ses parts ne cessent de baisser et la marque avait du mal à exister sur le marché des smartphones, la poussant à abandonner son système « maison » pour Microsoft et son Windows Phone. Si les récents Lumiapourraient bien relancer la marque sur le marché des smartphones, l’équilibre reste fragile et comme le notait Eric : Nokia sauvera-t-il Windows Phone ou Microsoft sauvera-t-il Nokia ?

En face, c’est un géant américain : Motorola. La marque s’est tout simplement fait happer par la vague Android pour la somme de 12.5 milliards de dollars. Enfin, une autre marque du continent américain a bien du mal à suivre, BlackBerry comme nous l’évoquions il y a peu.

Enfin, Apple et son iOS, le concurrent le plus solide d’Android, n’a pas communiqué de chiffres d’activation depuis octobre 2010, le chiffre était alors de 275 000 activation quotidiennes mais pas d’inquiétude, la marque à la pomme se porte plutôt bien malgré une année marquée par la mort de son créateur Steve Jobs.

01 gallery Android : 700 000 activations par jour !

2012 : la confirmation ?

Pour en revenir à notre Droid, l’année 2011 se termine en beauté puisque en plus du grand nombre d’activation, un smartphone sur deux vendus dans le monde est désormais unAndroid, pour le plus grand bonheur de HTC, qui décline le système d’exploitation à toutes les sauces et pour Samsung qui a frappé un grand coup avec son Galaxy S2 et qui peut se targuer d’avoir passé la barre des 30 millions d’exemplaires de Galaxy S et S2 vendus ! Le récent Galaxy Nexus, aux caractéristiques alléchantes et embarquant la version Android 4.0fait déjà parler de lui. Dédié dans un premier temps à montrer l’exemple sur le développement à suivre, le Galaxy Nexus est le premier « Google Phone » à bénéficier d’un tel buzz, ses prédécesseurs, le Nexus One et le Nexus S avaient dû faire face au HTC Desire et Galaxy S2.

Un point noir cependant, les ventes sur le Market ont bien du mal à décoller puisque seulement 7% des achats d’applications mobiles seraient réalisés via Android. Il reste également à régler le problème de la fragmentation, un problème épineux pour Google. La firme de Mountain View parviendra-t-elle à faire mieux en 2012 ?

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Une entreprise poursuit un ex-employé à propos de Twitter

La question de l'appartenance des comptes des réseaux sociaux se pose aux États-Unis.
La question de l’appartenance des comptes des réseaux sociaux se pose aux États-Unis. Crédits photo : KIMIHIRO HOSHINO/AFP

Noah Kravitz est poursuivi par son ex-employeur PhoneDog pour avoir continué d’utiliser un compte Twitter après avoir démissionné. Un cas qui pose la question de la propriété des comptes créés sur les réseaux sociaux.

Nouvelle bataille juridique inédite autour des réseaux sociaux. L’Américain Noah Kravitz est poursuivi par son ex-employeur, le site Internet PhoneDog, pour avoir continué à gazouiller sur le réseau de micro-blogging Twitter avec son ancien compte créé alors qu’il travaillait pour elle. Ses ex-patrons lui réclament 340.000 dollars de dommages et intérêts (260.120 euros), soit 2,5 dollars par mois et par «follower» (les internautes qui suivent ce qu’il écrit sur le site), rapporte le New York Times.Retour en arrière. Noah Kravitz, alors employé chez PhoneDog, crée un compte Twitter qui rassemble au final 17.000 abonnés. Lorsqu’il quitte l’entreprise, il change le pseudo de son compte, abandonnant le nom de «@Phonedog_Noah» pour adopter «@noahkravitz». PhoneDog aurait alors accepté que Kravitz twitte avec le même compte à condition qu’il continue de parler de l’entreprise de temps en temps.

Combien vaut un «follower»?

Aujourd’hui, le compte litigieux rassemble plus de 23.000 followers et son ex-employeur a changé d’avis. Ce revirement pose de nombreuses questions juridiques inédites dans un monde du travail de plus en plus perméable aux réseaux sociaux. À qui appartient la liste de followers glanés par Kravitz lorsqu’il travaillait chez PhoneDog? Combien vaut un follower? Ou encore: les followers ont-ils été attirés sur ce compte grâce à la marque PhoneDog ou aux talents de Kravitz?

Aux États-Unis, le cas Kravitz contre PhoneDog «établira un précédent en statuant sur la propriété d’un compte sur un réseau social», explique l’avocat new yorkais Henry J. Cittone, cité par le New York Times. Pour l’entreprise américaine les choses sont claires: «les coûts et les ressources investies afin d’accroître le nombre d’abonnés [du compte «@Phonedog_Noah»] (…) sont importants et considérés comme des propriétés de PhoneDog Media».

Fichier client?

«Si ce cas se présentait en France, la question posée au juge serait notamment la suivante: la liste d’abonnés Twitter est-elle comparable à un listing confidentiel de clients qui a nécessité du temps, des efforts et des investissements substantiels?», s’interroge Laurent Szuskin, avocat associé au cabinet Baker McKenzie. «Certes le site de micro-blogging fonctionne sur inscriptions, mais la liste est difficilement comparable à un fichier client. Elle n’est pas secrète: tout le monde peut voir qui suit telle ou telle personne. Sur quel fondement légal interdire donc à l’ancien employé la reprise de la liste de followers que tout le monde peut voir? C’est l’usage, déloyal ou non, qui sera fait de la liste, qui sera déterminant. Ensuite, la propriété intellectuelle de la liste, qui s’est constituée de façon virale, sera délicate à établir sur le terrain des droits des bases de données. L’entreprise a donc tout intérêt à gérer ces risques par la mise en place de chartes et conventions.»

La question ne se borne pas à l’utilisation de Twitter, mais s’étend à tous les réseaux sociaux comme Facebook, ou encore les réseaux professionnels LinkedIn et Viadéo. Jacques Froissant, fondateur du cabinet de recrutement d’Altaïde, relativise: «Avant LinkedIn et Twitter, les professionnels conservaient les cartes de visites, puis les contacts Outlook, tout en changeant d’entreprises. C’est la même chose aujourd’hui.» Tout dépend en fait de l’utilisation qui en sera faite: si l’ex-salarié débauche des clients grâce à Twitter ou LinkedIn, il peut être attaqué pour «détournement de clientèle».

Le conseil de Jacques Froissant? Créer un compte Twitter au nom de l’entreprise, alimenté par les salariés et la direction, cette dernière détenant les codes d’accès.

LIRE AUSSI:

» Une chaire dédiée aux réseaux sociaux

 

Lire la suite sur :  Le Figaro – Vie de bureau : Une entreprise poursuit un ex-employé à propos de Twitter.

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La valorisation des principaux médias sociaux et réseaux sociaux en 2011 – Web-Interviews.com

Petit tour d’horizon des différentes valorisation en dollars des principaux médias sociaux et réseaux sociaux au 26 Décembre 2011 :

  • Google : 213 milliards (189 milliards en Février 2011)
  • Facebook : 80 milliards (60 milliards)
  • Yahoo : 20 milliards (21 milliards)
  • Groupon : 14 milliards (6 milliards)
  • Twitter : 8 miliards (8 milliards)
  • Zynga : 7 milliards (7 milliards)
  • LinkedIn : 6 milliards (2,5 milliards)
  • YouTube (appartient à Google) : 1,65 milliard
  • Foursquare : 600 millions (250 millions)
  • MySpace : 35 millions (500 millions)

A voir : La valorisation des principaux médias sociaux et réseaux sociaux en 2011 (Février)

Lire la suite sur :   La valorisation des principaux médias sociaux et réseaux sociaux en 2011 – Web-Interviews.com.

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Buzz Comm e-Marketing et Médias Sociaux » Mesurer la performance sur les médias sociaux: le défi des marketeurs en 2012?

Prévisions 2012 médias sociauxEn cette fin d’année, certains font des bilans, d’autres des projections. Les « socio-sceptiques » prévoient déjà la fin des médias sociaux en tant que canal de communication, les « socio-enthousiastes » leur prédisent au contraire encore un bel avenir. Difficile de s’y retrouver, non? En tout cas, une chose est sûre : en 2012, les marketeurs devront s’appuyer sur des métriques plus probantes que le nombre de fans, de j’aime, de retweets ou de followers, pour justifier leurs investissements et une présence sur les médias sociaux.

De l’urgence d’exploiter des indicateurs pertinents

Lorsqu’on interroge les Responsables Marketing sur leurs projets futurs, la grande majorité dit vouloir investir sur les médias sociaux  tout en s’inquiétant de ne pas pouvoir légitimer ses choix. En effet, les indicateurs de performance utilisés manquent souvent de pertinence en termes d’impact d sur les résultats de l’entreprise.

Méthodes de mesure des campagnes sociales et technologies utilisées par les marketeurs

Du reste, une récente étude de Chief Marketer met en évidence que deux Marketeurs sur cinq doutent de leur capacité à mesurer efficacement leurs campagnes Marketing.

Comment les marketeurs jugent-ils leur capacité à mesurer l'efficacité de leurs campagnes sociales

Pourtant, le besoin de démontrer l’efficacité des médias sociaux n’a jamais été aussi crucial. A l’heure où les Directions Marketing envisagent d’investir dans les médias sociaux et éventuellement de leur allouer des budgets jusqu’alors destinés à d’autres canaux, elles doivent pouvoir s’appuyer sur indicateurs qui prouvent non seulement l’attachement à la marque mais aussi que cet attachement a un impact direct sur les ventes.

Vers l’adoption d’outils d’analyse

Dans ce contexte, une tendance commence à se dessiner : 88% des grandes sociétés interrogées lors de l’enquête menée par Booz & Company et Buddy Media, disent suivre la portée de leurs campagnes sociales et surveiller de près l’engagement et la participation de leurs fans. En outre 98% utilisent ou prévoient d’utiliser des tableaux de bord “maison” pour évaluer leur performance. Force est de constater que l’offre d’outils de mesure s’enrichit même s’ils ne font pas l’unanimité puisque les critères de performance varient d’une entreprise à l’autre en fonction des objectifs qu’elles se sont fixées.

S’adapter aux nouvelles tendances

Selon une étude d’IBM, 79% des …    Lire la suite sur :  Buzz Comm e-Marketing et Médias Sociaux » Mesurer la performance sur les médias sociaux: le défi des marketeurs en 2012?.

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