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Espionner un individu via son téléphone pas si compliqué que ça | L’Atelier: Disruptive innovation
 

Antenne radio

 
En piratant les antennes radio, qui localisent le propriétaire d'un mobile quand il réalise une action, il est possible de savoir où se trouve la personne. Cela, sans grands moyens techniques nécessaires.

 

Connaître les déplacements d'un individu grâce à son téléphone serait presque à la portée de tout un chacun. Des informaticiens du College of Science and Engineering de l'université du Minnesota sont parvenus à suivre l'emplacement d'un appareil test dans un rayon de dix pâtés de maisons dans une zone de Minneapolis, à un rythme de marche. Comment ? En passant par les antennes radio. "Celles-ci traquent les téléphones cellulaires pour fournir un service à son utilisateur", explique Denis Foo Kune, qui a participé à cette étude.

Les antennes radio localisent les appareils

En effet, pour délivrer un service, par exemple un appel entrant, les antennes doivent localiser l'appareil qui appartient à la personne qui censée recevoir l'appel. De fait, les hackers peuvent se servir de ce système pour localiser une personne. Comment ? Pour savoir où se situe une personne et pouvoir se connecter à son appareil, les hackers appellent le numéro de mobile et raccrochent avant même que la victime n'ait eu le temps d'entendre son téléphone sonner, rendant l'attaque imperceptible. Pour ce faire, il n'y a pas forcément besoin de moyens importants, ni technologiques, ni financiers.

Utilisation facile

En effet, il y a, selon Denis Foo Kune, "des faibles barrières à l'entrée" concernant l'accès à la localisation d'un individu. Pour leur test, les chercheurs ont utilisé de la technologie basique à savoir un téléphone mobile et un macbook. Et concernant les logiciels utilisés, ils proviedraient de projets open source, ce qui les rend accessibles à tous. Les chercheurs ont présenté leur étude au 19ème Annual Network & Distributed System Security Symposium à San Diego. A noter qu'ils ont également contacté AT&T et Nokia pour les informer de leurs résultats et pour leur proposer quelques améliorations peut coûteuses et qui ne nécessitent pas de modifier les infrastructures.


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Le développement d’applications par les entreprises se généralise
 

app smartphone

 

Motivées par la constante augmentation de la vente des smartphones et tablettes, près de la moitié des entreprises américaines devraient fournir à leurs clients une application mobile d'ici à la fin de l'année.

Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à proposer une application mobile aux couleurs de la marque. Interrogés par Robert Half Technology, un quart des responsables informatiques américaines à qui le cabinet s'est adressé ont déclaré que leur compagnie avait déjà développé au moins une application pour leurs consommateurs ou clients. Et 22 % annoncent que cela sera fait cette année. Reste que pour que ce développement soit un succès, il est nécessaire de ne pas se focaliser uniquement sur la technique. Selon l'étude, l'embauche de personnes spécialisées et disposant des compétences que recherche exactement l'entreprise est ainsi l'un des critères à ne surtout pas négliger.

Des compétences techniques, mais pas seulement

Autre enjeu : pour 30 % des personnes interrogées, cette création passe par la collaboration entre les départements. « La création d'une application nécessite une collaboration étroite entre de nombreuses équipes au sein d'une même entreprise, tels que les services marketing, publicité ou ventes » précise John Reed, président exécutif de Robert Half Technology. Il sera donc nécessaire que les entreprises embauchent des développeurs qui ne soient pas seulement capables de créer des algorithmes et d'assurer la maintenance des applications. Il faudrait en effet que ceux-ci possèdent des "soft skills", des compétences relationnelles et d'adaptation, permettant une meilleure coordination entre les services.

Peu de techniciens pour beaucoup d'offres

Enfin, l'étude souligne qu'une application efficace, pour 20 % des répondants, est une application régulièrement mise à jour. Le cabinet s'est aussi penché sur les salaires des professionnels du secteur technologique. Et si l'on en croit le rapport, il faut s'attendre à une augmentation de 9,1% du salaire de base des techniciens informatiques spécialisés dans le développement d'applications mobiles. Cette augmentation représente la plus grande hausse de salaire parmi tous les types d'emplois disponibles dans le secteur de l'informatique confondus. "Étant donné que la demande en techniciens informatiques spécialistes des applications mobiles dépasse l'offre, les entreprises sont prêtes à leur proposer des salaires plus qu'avantageux", conclut John Reed.

 

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Les nouveaux noms de domaines séduisent la finance et la technologie #Disruptive #innovation

noms domaines

Un tiers des candidats à l’utilisation des nouvelles extensions proposées par l’Icann viendra de ces deux secteurs. La raison : cette initiative représente un moyen intéressant de valoriser son identité en ligne.

Après les .com, les .org et autre .net, voilà les .paris, .marque, .shop, .tourism ou .sport. Entre le 12 janvier et le 12 avril, en effet, entreprises, gouvernements, administrations, toute organisation disposant d’une site Internet pourra adresser à l’Icann sa candidature à l’attribution d’un nom de domaine de premier niveau, se terminant par de nouvelles extensions : un nom de ville, le nom d’une marque, d’un secteur d’activité et même un terme en alphabet non latin (arabe, chinois, japonais, cyrilique…). Selon le gestionnaire australien de noms de domaine ARI Registry Services, un millier de candidatures vont être soumises à l’Icann dans les trois mois qui viennent. Et ce qui est intéressant, c’est qu’un tiers devrait émaner des secteurs de la finance et des technologies de l’information : 20 % pour une extension mentionnant une marque de technologie (dont la moitié basées en Asie Pacifique), 11 % pour un .NomDeBanque ou .NomOrganismeFinancier.

Deux tiers des candidatures pour des marques

La surreprésentation des demandes de noms de domaines pour la finance, le commerce et le IT s’explique par l’intérêt marketing. Avec ces nouvelles extensions, l’Icann fournit aux sociétés un bon moyen de se distinguer les unes des autres, plus que quand chacune avait un nom de site Web se terminant par .fr ou .com. C’est un bon moyen d’attirer le client, de renforcer la confiance et de lui faciliter la vie. A noter enfin que les deux tiers des demandes de ces extensions d’un nouveau type concerneront un nom de domaine en .marque. En deuxième position arriveront des entrepreneurs cherchant à mettre en valeur un leur activité, plus que son nom, avec l’utilisation d’un terme générique: .shop, .hotel, .food, .law, etc. Ils représenteront 30% des candidatures selon ARI Registry Services.

Se dépêcher de faire sa demande

Les autres demandent, soit 10%, proviendront des gouvernements, des collectivités ou d’organismes représentant une ville ou une région, qui cherchent à avoir un nom de domaine se terminant par une aire géographique (ville, région). A terme, estime Adrien Kinderis, président de ARI Registry Services, on pourra même voir apparaître des noms de sites Web aussi simples et efficaces que iphone.apple ou shoes.nike. C’est même l’occasion pour certaines marques et entreprises, non satisfaites de leur nom de domaine actuel, de rectifier le tir. Mais à une condition essentielle: se dépêcher de d’adresser leurs candidatures à l’Icann.

 

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Les 10 coûts d’utilisation « cachés » de Free Mobile …

Logo Free Mobile

Free Mobile a su complètement bouleverser le marché des opérateurs téléphoniques en introduisant une seule offre collant aux besoins actuels des utilisateurs. Son faible coût et ses caractéristiques intéressantes font qu’il va vite devenir un forfait phare malgré la jeunesse de l’opérateur. Mais avant de vous lancer à corps perdu, lisez bien ce qui suit, ces autres coûts d’utilisation annexes trouvés dans les CGU très claires et pas forcément évoqués par Xavier lors de sa présentation.

  • Il faudra débourser 10 euros si vous devez acquérir une nouvelle carte sim avec un nouveau numéro, habituellement gratuit (même en boutique)…
  • Il faudra débourser 10 euros pour les frais de port du téléphone et 15 euros pour l’envoi du téléphone et de la carte SIM… Normal?
  • En cas de blocage de votre téléphone (3 codes faux d’affilée), c’est 5 euros qu’il faudra donner pour récupérer le code de déverrouillage
  • Si vous ne souhaitez pas donner de RIB, il faudra donner un acompte de 200 euros pour que Free soit dédommagé si vous ne souhaitez pas payer (pour n’importe quelle raison)
  • Un retard de paiement par CB ou chèque, amène une pénalité de 7,5 euros minimum
  • Pour ceux qui ont un blackberry et qui veulent exploiter le réseau RIM alors vous devrez prendre une option à 1 euro par mois
  • Ceux qui souhaitent renvoyer leurs appels mobiles (vers des numéros métropolitains) se verront taxés de 0,05 euro par minute
  • Il y a aussi une limitation sur le nombre de SMS/MMS envoyés simultanément qui est de 10 destinataires. Si vous souhaitez envoyer un texto à tout votre répertoire, il faudra alors envoyer 10 par 10…
  • Dans le cas d’une offre à 2 euros, il est possible d’acheter 20 mo de data pour 1,99 euros. Il faudra ensuite débourser 0,06 euros par Mo supplémentaire consommé
  • Acheter un téléphone à crédit (mensualités supplémentaires) avec les organismes proposés par Free revient plus cher que de l’acheter en une fois (normal, c’est des sociétés de crédits). Seul avantage, le téléphone n’est en aucun cas lié à votre utilisation de Free Mobile.
  • Il ne sera pas possible de partager la connexion data en mode clé 3G (Le Service est conditionné à une utilisation non abusive, « en bon père de famille ». Sont strictement interdites, et considérées comme une utilisation du Service et/ou de la SIM abusive, notamment : l’utilisation dans le cadre de boitier radio ou de clé ou carte 3G)
Voilà donc ce que l’on peut trouver dans les petites lignes des conditions d’utilisations générales de Free Mobile. En soi, il n’y  a rien d’aberrant même si les premières clauses sont un peu abusives, je trouve.
Il est normal que Free se protège et ce ne sera jamais pire que ce que feront/proposent les concurrents. En plus, ce sont ses premiers jours en tant qu’opérateur et quand le succès sera au rendez-vous, il reverra surement certaines clauses notamment celles sur la carte SIM!
Enfin, il me semblait important que vous sachiez cela avant de vous engager même si le titre est un poil racoleur! :-)

Source: Silicon

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Un marché mobile en demi-teinte en 2012 ? | L’Atelier: Disruptive innovation
Le secteur devrait voir une baisse des ventes des smartphones et tablettes, tout du moins dans certaines régions. Reste que les usages comme l’achat et le jeu contribuent à rendre ces appareils toujours plus attractifs

2012 sera une année quelque peu difficile pour le marché du mobile, malgré l’émergence de nouveaux usages et technologies. C’est le constat effectué par Juniper Research au cours de son étude annuelle sur les tendances de l’année à venir dans le secteur. D’après l’institut, les ventes de téléphones et tablettes souffriront ainsi d’une conjoncture mondiale défavorable, risquant d’entraîner une diminution des ventes. Une récession d’autant plus forte pour les tablettes que ce type d’équipement n’a pas encore atteint le niveau de popularité du smartphone, devenu un véritable objet « qu’il est nécessaire de posséder ». Une autre menace mise en lumière par l’étude est la probable augmentation des attaques malveillantes visant les outils mobiles.

Un marché menacé ?

La généralisation de ces derniers devrait en effet en faire des cibles de choix pour les hackers en tout genre. Rien de catastrophique cependant : les usages qui entourent ces appareils les rendant toujours plus attractifs : le m-Commerce, de plus en plus prisé par les mobinautes, est ainsi en passe de s’intégrer de manière définitive au processus de shopping, note l’institut. Une intégration qui devrait à terme mener à la fusion des trois types de commerce (m-Commerce, e-Commerce, et commerce en magasin). Par exemple, on pourrait assister à la multiplication de boutiques où l’achat se fera en ligne, via le scan d’un QR code, grâce à un équipement mobile

De nouveaux usages consommateurs et entreprises

Parallèlement à cette fusion, 2012 devrait voir le succès des coupons mobiles, qui apparaissent désormais comme une solution économique en période de crise. De même, les jeux sociaux devraient connaître une année charnière, l’arrivée de la plate-forme Facebook sur les terminaux mobiles facilitant grandement leur implantation. Du point de vue des entreprises enfin, le recours au Cloud constituera un facteur-clé de succès, en ce qu’il permettra de mettre à profit ces mêmes équipements mobiles, en promouvant le développement de communications collaboratives

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Xavier Niel candidat à l’acquisition d’Orange Suisse – Challenges.fr

Le fondateur d’Iliad interviendrait à titre personnel. L’opérateur télécoms souhaiterait tirer quelque 1,5 milliard à 2 milliards d’euros de la vente de cet actif.

Xavier Niel (c) Sipa
Xavier Niel (c) Sipa

Xavier Niel, le fondateur du fournisseur d’accès à internet Iliad, a fait son entrée dans les enchères pour le rachat des activités d’Orange en Suisse, rapportent vendredi 21 octobre Les Echos. Selon le journal, Xavier Niel, qui intervient à titre personnel dans cette opération, aurait été retenu pour participer au second tour du processus de vente de la filiale de France Télécom.

L’opérateur télécoms veut tirer quelque 1,5 milliard à 2 milliards d’euros de la vente de cet actif, qui a surtout attisé l’intérêt de fonds de capital-investissement susceptibles de s’appuyer sur d’importants emprunts bancaires pour financer un éventuel rachat.

Le 10 octobre à l’occasion de la première remise d’offres, France Télécom a reçu une dizaine de candidatures et n’en a éliminé aucune, précise le quotidien.

Au rang des postulants figurent les fonds d’investissement Apax, Providence, EQT, Bain Capital, Liberty Global, Doughty Hanson, ainsi que séparément Carlyle et Altice, actionnaires de Numéricable. Le milliardaire et homme politique égyptien Naguib Sawiris, ex-PDG de l’opérateur Orascom est également en course.

Entretenir la concurrence

France Télécom préfèrerait ainsi entretenir la concurrence afin d’éviter la formation de consortiums entre grandes firmes, toujours selon le journal.

Pour affronter les grandes sociétés de capital-investissement candidates à la reprise, Xavier Neil s’est associé à la banque Goldman Sachs.

Orange Suisse est la seule grande cession en cours en Europe et l’opérateur français a mandaté HSBC, JP Morgan et Crédit Suisse pour monter une enveloppe de un milliard pour assurer le financement de l’opération, précisent Les Echos.

(Avec Reuters et AFP)

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L’Internet mobile pas assez rapide ?


L’accroissement du nombre de smartphones empêche les utilisateurs d’exploiter pleinement les potentialités du web mobile. La réponse de la part des opérateurs ne doit pas se limiter à une amélioration technique.

Les utilisateurs d’Internet sur mobile sont encore assez souvent confrontés à des soucis au niveau de la qualité du service proposé. Pour arriver à cette conclusion, l’institut Acision a mené une étude auprès d’utilisateurs résidents au Royaume-Uni. Ces derniers semblent ainsi être de plus en plus exigeants quant à la qualité de l’expérience fournie, alors que les opérateurs mobiles peinent à assurer le bon fonctionnement de leurs réseaux. Ainsi,  60% des consommateurs soulignent le temps de chargement comme le défaut le moins supportable et le plus courant.

La surcharge des réseaux mobiles diminue la performance de ces derniers

Dans des cas plus spécifiques, plus de 75% des utilisateurs de VoIP (Voix sur IP) affirment être confrontés de façon récurrente à des délais de chargement extrêmement longs. Le pourcentage est sensiblement le même lorsque l’on s’intéresse aux utilisateurs de contenu vidéo (70%). D’après l’étude, il semblerait que la plupart de ces problèmes soient imputables à l’augmentation exponentielle du nombre de smartphones tout comme à l’amélioration de leurs fonctions. Ces augmentations ont logiquement accru les besoins en bande passante, d’où la surcharge actuelle des réseaux des opérateurs.

Utiliser les consommateurs comme outils d’amélioration des services.

Les utilisateurs donnent eux-mêmes la solution à laquelle ils voudraient parvenir. Et il semble qu’une simple augmentation des capacités du réseau ne leur convienne plus. A leur sens, une personnalisation des fonctions proposées est essentielle. Ainsi, plus de 2/3 d’entre eux souhaiteraient pouvoir accéder à des informations quant à l’état du réseau (surchargé ou non). De même, un grand nombre d’entre eux sont prêts à payer pour pouvoir profiter de fonctions étendues. Steven van Zanen, VP d’Acision conclue ainsi: « Ce qui fera la différence entre les opérateurs sera leur capacité à proposer des services innovants, et qui augmenteront la qualité de l’expérience proposée« .

 

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 » les réseaux mobiles risquent de s’effondrer  » Stéphane Richard, dg de France Télécom !

Après avoir usé du langage diplomatique, le patron de l’opérateur historique change de braquet et agite la menace d’un black-out sur les réseaux. Il exhorte donc les géants du Web à mettre au pot…

Stéphane Richard reprend à nouveau son bâton de pèlerin concernant la situation de l’Internet mobile et de l’explosion du trafic data en France. Cela fait déjà plusieurs mois que le patron de France Télécom alerte les observateurs sur cette question. Mais cette fois, la limite aurait été atteinte.

On le sait, qu’il soit fixe ou mobile, le trafic data explose dans le monde, et les derniers chiffres donnent le tournis.

« Le trafic sera multiplié par 4,3 entre 2009 et 2014. 95% de ce trafic sera généré par la vidéo. Aujourd’hui Netflix, le service star de films en streaming aux USA, représente 20% du trafic du Web américain aux heures de pointe », soulignait Marc Latouche de Cisco lors du DigiWorld Summit de l’Idate 2010.

Comment faire pour que les réseaux tiennent une telle charge ? Les opérateurs sont en première ligne en investissant massivement sur la modernisation, l’optimisation ou la création de nouveaux réseaux (ADSL, fibre optique, LTE).

Mais ces acteurs sont dans une situation délicate : ils ne profitent pas vraiment de la chaîne de valeur créée, les éditeurs de contenus étant les premiers à profiter de la bande passante. Résultat, les prévisions d’investissements des opérateurs (en % du chiffre d’affaires) sont en baisse partout dans le monde entre 2011 et 2012, prévoit HSBC.

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