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Rhône-Alpes aide ses PME à innover – Industrie et Technologies

 

Faire bénéficier les PME de l'expérience accumulée par Thésame 

Faire bénéficier les PME de l’expérience accumulée par Thésame
DR

La région Rhône-Alpes donne les premières indications sur le programme d’aide à l’innovation dans les PME qu’elle a mis en place il y a deux mois. 25 entreprises sont déjà impliquées et à terme il est prévu d’accompagner 150 PME sur 3 ans, dont 90 sur 2011–2012.

Afin d’aider les PME à innover, la région Rhône-Alpes a lancé en novembre, dans le cadre de son Plan PME, le programme Innovation PME. 25 entreprises se sont déjà lancées dans ce nouveau dispositif collectif de management de l’innovation. Elles représentent plus de 1 000 salariés et 130 millions d’Euros de chiffres d’affaires cumulés. Le programme est conçu pour permettre à tout type d’entreprise d’aborder l’innovation. Ainsi cinq d’entre elles n’avaient jamais jusqu’à conçu de nouveaux produits.

Cette première session couvre une grande diversité d’activités : conception de systèmes automatisés pour l’industrie ; textiles techniques ; décolletage ; profilés pour le bâtiment ; systèmes acoustiques ; recyclage textile ; logiciels GED ; tests génétiques pour chiens et chats ; machines automatiques d’embouteillage ; distillerie ; études géotechniques pour les risques naturels ; fournitures haut de gamme pour maréchaux ferrants ; fabrication d’aimants permanents ; usinage… Cette diversité confirme que les outils et méthodes de gestion de l’innovation ne sont pas spécifiques à un secteur industriel et peuvent appréhender des problématiques particulières.

Une démarche d’innovation poussée

Le dispositif Innovation PME vise les entreprises qui représentent un potentiel important de valeur pour la région Rhône-Alpes. Rarement étudiées et accompagnées de façon aussi massive et selon un même protocole générique, ces entreprises sont des PME, industrielles, de niveau de maturité caractérisé comme intermédiaire en Management de l’innovation. Ces PME maîtrisent assez globalement des éléments du processus de gestion opérationnelle des projets d’innovation et souhaitent acquérir une plus grande maturité du processus stratégique d’innovation de façon à être en mesure de générer de façon récurrente de nouvelles offres-produits-services innovants.

Plus qu’une simple sensibilisation habituellement activée dans une telle situation pour l’accompagnement des PME traditionnelles, une démarche spécifique au programme Innovation PME a été développée. Résultant du cumul d’expérience de terrain de Thésame en accompagnement des entreprises en innovation, la démarche comporte des outils d’analyse dédiés (conçus en partenariat avec les cabinets Cesame3, Ideo Consultants, Polarise et Weenov), des opérations intra-entreprise de conseil (analyse/accompagnement puis plans d’actions) pour une durée de 4 mois et des opérations interentreprises de séminaire et formation.

Les modalités d’intervention du programme Innovation PME dans les entreprises résultent d’un choix d’approche modulaire : des étapes successives courtes, continues ou discontinues et 3 options d’analyse au choix des PME (option A : Stratégie d’innovation ; option B : Innovation dans la relation client ; option C : Maîtrise des risques dans les projets d’innovation). Le dispositif Innovation PME apporte aussi une attention particulière aux PME de sous-traitance qui souhaitent évoluer vers le co-développement en innovation.

Des besoins divers

Les priorités en besoins d’accompagnement correspondent à des demandes différentes :

  • Définir une stratégie d’Innovation (12 entreprises) ;
  • Innover dans la Relation clients (6 entreprises) ;
  • Maîtriser les risques d’un projet en cours (7 entreprises).

Elles représentent des motivations diverses des dirigeants qui placent l’innovation au cœur du développement de leur entreprise :

  • Aider à prendre du recul par rapport aux axes de développement de l’entreprise par l’innovation ;
  • Sécuriser un projet d’innovation dans la perspective d’un dépôt de demande de financement Oseo;
  • Comprendre les mécanismes d’achats de ses clients pour se positionner en co-conception …

En agissant au plus près des dirigeants et de leurs équipes, au rythme des PME et selon leurs disponibilités, le dispositif Innovation PME entend transférer sur le terrain, par la pratique, les bons réflexes de gestion de l’innovation.

Rendez-vous est pris dans 4 mois pour réaliser un bilan concret de cette première session. Un processus de retour d’expérience est mis en place afin d’améliorer encore les outils d’accompagnement pour la session suivante. Une nouvelle opportunité de participation d’entreprises est prévue à partir d’avril 2012.

Jean-François Prevéraud

Pour en savoir plus : http://www.thesame-innovation.com

Les premières entreprises participant à Innovation PME

• Acouphen (69) ;
• Altaiire (74) ;
• Antagène (69) ;
• Anthemis Manufacturing (26) ;
• Atim (38) ;
• Avanti SAS (73) ;
• Azimut Monitoring (73) ;
• Azur Technology (69) ;
• Baud industries (74) ;
• Blanchisserie industrielle du Centre (42) ;
• Brasserie Artisanale du Sud (26) ;
• Decorec (74) ;
• Dinac (38) ;
• Distillerie Bleu de Provence (26) ;
• Durelec transformateurs (69) ;
• Ets Michel Vaillant (74) ;
• Ets Perrier (07) ;
• Graftech (73) ;
• IMS RN (38) ;
• Ouvry (69) ;
• Pulswer (38) ;
• Pronic (74) ;
• Seccom (69) ;
• Sofraden Industrie (42) ;
• Steelmag (38).

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Un marché mobile en demi-teinte en 2012 ? | L’Atelier: Disruptive innovation
Le secteur devrait voir une baisse des ventes des smartphones et tablettes, tout du moins dans certaines régions. Reste que les usages comme l’achat et le jeu contribuent à rendre ces appareils toujours plus attractifs

2012 sera une année quelque peu difficile pour le marché du mobile, malgré l’émergence de nouveaux usages et technologies. C’est le constat effectué par Juniper Research au cours de son étude annuelle sur les tendances de l’année à venir dans le secteur. D’après l’institut, les ventes de téléphones et tablettes souffriront ainsi d’une conjoncture mondiale défavorable, risquant d’entraîner une diminution des ventes. Une récession d’autant plus forte pour les tablettes que ce type d’équipement n’a pas encore atteint le niveau de popularité du smartphone, devenu un véritable objet « qu’il est nécessaire de posséder ». Une autre menace mise en lumière par l’étude est la probable augmentation des attaques malveillantes visant les outils mobiles.

Un marché menacé ?

La généralisation de ces derniers devrait en effet en faire des cibles de choix pour les hackers en tout genre. Rien de catastrophique cependant : les usages qui entourent ces appareils les rendant toujours plus attractifs : le m-Commerce, de plus en plus prisé par les mobinautes, est ainsi en passe de s’intégrer de manière définitive au processus de shopping, note l’institut. Une intégration qui devrait à terme mener à la fusion des trois types de commerce (m-Commerce, e-Commerce, et commerce en magasin). Par exemple, on pourrait assister à la multiplication de boutiques où l’achat se fera en ligne, via le scan d’un QR code, grâce à un équipement mobile

De nouveaux usages consommateurs et entreprises

Parallèlement à cette fusion, 2012 devrait voir le succès des coupons mobiles, qui apparaissent désormais comme une solution économique en période de crise. De même, les jeux sociaux devraient connaître une année charnière, l’arrivée de la plate-forme Facebook sur les terminaux mobiles facilitant grandement leur implantation. Du point de vue des entreprises enfin, le recours au Cloud constituera un facteur-clé de succès, en ce qu’il permettra de mettre à profit ces mêmes équipements mobiles, en promouvant le développement de communications collaboratives

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Méfions-nous du Cloud Washing !

Le Cloud Computing génère de grandes attentes dans les équipes métiers. Les acteurs du marché se le sont approprié, l’ont intégré parfois au forceps à leur marketing. Ainsi le sujet risque de se galvauder. Explication.

Il existe une définition aujourd’hui consensuelle du Cloud Computing. Elle a été écrite noir sur blanc par le  NIST (National Institut of Standards & Technologies) aux USA. Selon elle, un Cloud doit respecter plusieurs propriétés. La première est de donner la possibilité à l’entreprise utilisatrice de disposer de ressources en quelques minutes, en Self Service. La deuxième est de permettre la mesure de la consommation et le paiement à l’usage. La troisième est de fournir de l’élasticité, c’est à dire la liberté d’accroître ou de décroître les ressources (en donnant l’illusion d’une capacité infinie). Il faut aussi que l’information soit facilement accessible depuis n’importe où via le Web, en faisant abstraction sur la localisation géographique. La dernière est d’utiliser le partage de ressources entre entreprises utilisatrices pour tirer parti des possibilités d’automatisation, de mise à jour centralisée, d’effet d’échelle que permet la mutualisation.

Les fournisseurs et le Cloud

Passons en revue rapidement quelques offres Cloud : Google Apps (SaaS) et App Egine (PaaS) respectent bien cette définition du Cloud. Idem pour Salesforce CRM (SaaS) et force.com(PaaS), ainsi que pour Amazon Web Service (IaaS) ou OVH MiniCloud (IaaS). Et il y en a d’autres. Par contre, Microsoft Office 365 (SaaS) et Azure (PaaS) ne respectent pas à la lettre le principe de mutualisation des ressources car des machines virtuelles sont créées pour chaque client. Dans la même veine, Orange Flexible Computing (IaaS) ne permet pas la souscription en self service. Idem pour SFR SI à la demande (IaaS), et ClaraCloud (IaaS). Notons par ailleurs que VMware propose une offre très complète permettant la construction d’un Cloud Privé respectant notre définition.

Virtualisation ?

Par contre, si l’entreprise utilisatrice ne met pas en place le self service et le paiement à l’usage, elle mène selon moi un projet de virtualisation et non un projet de Cloud. Mon propos n’est pas de juger les offres qui ne respectent pas la définition. Elles ont aussi leur pertinence. Mais il me paraît essentiel de respecter les critères qui fond d’un Cloud un Cloud : dans le cas contraire, les promesses tacites ne seront pas tenues, on générera forcément une déception chez les utilisateurs. Et le Cloud ira rejoindre les Portail, SOA, EAI dans le cimetière des buzzwords galvaudés. J’ai la conviction que le Cloud est une mutation importante de l’informatique si on en respecte les gènes. Ne faisons pas du demi-Cloud !

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Québec: Fujitsu investit 20 M$ dans un centre d’innovation – secteurs-d-activite – LesAffaires.com

Fujitsu, dont une des plus grosses places d’affaires hors Japon se trouve à Québec, vient d’ouvrir dans la capitale un Centre d’innovation, son tout premier du genre au Canada. L’investissement se chiffre à 20 millions de dollars et permettra la création d’une cinquantaine d’emplois de haut niveau dans les technologies de l’information.

«La ville de Québec présente des avantages concurrentiels incroyables, a fait valoir le président de Fujitsu Canada, André Pouliot. Il y a une combinaison de qualité de compétences et d’efficacité des organismes qui soutiennent le développement économique que je n’ai rencontré nulle part ailleurs au Canada.»

Fujitsu est arrivée à Québec en 1997 en faisant l’acquisition de DMR. L’entreprise japonaise emploie 1100 personnes dans la capitale. Six des vingt millions de dollars investis dans le Centre d’innovation proviennent du ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation.

Plutôt qu’un laboratoire de recherche, le Centre d’innovation sera dédié au prototypage et à la démonstration. Le premier vice-président et directeur du bureau de Fujitsu à Québec compte travailler des concepts d’innovation ouverte, de concert avec les clients de l’entreprise.

 

«On part de besoins nommés pour créer des solutions technologiques au Centre. C’est très intéressant», souligne Christian Giroux.

Par exemple, un joueur de l’industrie touristique souhaitait récemment mieux accueillir les touristes à l’aéroport en les informant des activités ayant cours dans la ville de Québec. Fujitsu a rencontré d’autres acteurs de l’industrie et travaille sur des bornes interactives qui seront alimentées en temps réel par divers fournisseurs de l’industrie touristique pour faire connaître ce qui se passe en ville.

En gros, Fujitsu souhaite adapter ses technologies de pointe à la réalité locale. Elle veut trouver des solutions à des problématiques vécues dans des secteurs d’industrie bien représentés à Québec, que ce soit en santé, tourisme, assurance, optique photonique ou géospatial. Le Centre d’innovation rendra accessibles ses experts et son savoir-faire reconnu en matière d’informatique en nuage et de TIC vertes. (Rendre les technologies de l’information moins énergivores est un enjeu de l’avenir. Et au chapitre du vert, la chaleur générée par le centre de savoir-faire reconnu en matière d’informatique est récupérée pour chauffer le bâtiment.)

Fujitsu est le troisième fournisseur mondial en TIC avec 172 000 employés dans le monde et un chiffre d’affaires de 55 G $. L’entreprise investit 2,7 G$ par année en recherche et développement.

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Jeunes entreprises innovantes : le cri d’alarme des dirigeants, Technologies

 

La chasse aux niches fiscales est ouverte et inquiète les start-up. A priori, le statut de jeune entreprise innovante (JEI) n’est pas remis sur la sellette dans le projet de loi de Finances 2012. Mais c’est une fausse bonne nouvelle, car cela signifie que le gouvernement n’entend pas revenir sur la réforme de 2011, qui a imposé sans préavis un rabotage des avantages fiscaux accordés, depuis 2004, à ces sociétés à la santé financière précaire. D’où la colère des dirigeants de ces JEI, contraints de donner un coup de frein brutal à leurs plans de développement. En cours d’année fiscale, il est impossible de quantifier l’ampleur des dégâts.

Un dispositif victime de son succès

Néanmoins, une enquête du cabinet Sogedev, publiée aujourd’hui en exclusivité par « Les Echos », révèle les premiers indicateurs qui doivent mettre les pouvoirs publics en alerte. Il en ressort que 64 % des dirigeants sondés déclarent avoir dû réduire leurs dépenses de R & D, parfois de manière drastique.

Qu’est-ce que l’Etat va y gagner ? Victime de son succès, le dispositif JEI lui coûte trop cher : 121,7 millions d’euros d’exonérations de cotisations patronales en 2010. Avec cette réforme, il escompte une économie budgétaire de 57 millions d’euros dès 2011, répartie en trois volets. Le plafonnement annuel de l’exonération à 106.056 euros par établissement (3 fois le plafond de la Sécurité sociale), qui affecte les entreprises employant plus de dix chercheurs, renfloue les caisses de 31 millions d’euros. Le plafonnement mensuel à 6.142 euros brut par mois et par salarié (4,5 fois le SMIC) rapporte 2 millions d’euros. Modification la plus dévastatrice : la dégressivité des exonérations patronales sur les quatre derniers exercices (de 75 à 10 %), qui touche de plein fouet toutes les JEI et pèse sur 23.000 emplois, génère 24 millions d’euros.

Y a-t-il un moyen équitable, à la fois pour Bercy et les JEI, de rectifier le tir avant que le préjudice soit irréversible ? «  Il vaudrait mieux revenir à une exonération totale des charges patronales pendant huit ans et, en contrepartie, supprimer l’exonération sur l’impôt sur les sociétés qui rapporterait 20 millions d’euros », suggère Charles-Edouard de Cazalet, directeur associé de Sogedev. D’autant que ce statut a prouvé qu’en accélérant leur croissance, les JEI deviennent plus vite bénéficiaires. A l’autre extrême, si l’Etat était tenté, sous la pression de la dette, de supprimer ce dispositif, il ruinerait tous ses efforts depuis 2004. Car 46 % des 2.373 JEI seraient mises en péril.

 

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Le groupe familial Oberthur bientôt racheté par un fonds américain – Challenges.fr

Advent est entré en négociations exclusives avec le numéro deux mondial des cartes à puce pour le rachat de 60% de son capital.

Le fonds américain Advent est entré en « négociations exclusives » avec la famille Savare pour lui racheter 60% du groupe français Oberthur Technologies, affirment dans leur édition datée du lundi 1er août Les Echos.

Le fonds « One Equity Partners, l’autre finaliste encore en piste il y a quelques jours, est sorti de ce processus de vente qui valoriserait le fabricant de cartes à puce autour d’un milliard d’euros », souligne le journal.

Oberthur Technologies est un groupe rennais non coté en Bourse et contrôlé par la famille Savare. Les fonds PAI Partners et Bain Capital avaient également fait acte de candidature mais il se sont retirés « à cause des conditions de valorisation, de sortie et de gouvernance », selon le quotidien économique. Dans l’hypothèse où une cotation en Bourse serait impossible, la famille Savare souhaite conserver la possibilité de racheter l’activité.

En 2010, Oberthur, le numéro trois mondial de l’impression de billets de banque et le numéro deux mondial des cartes à puces derrière Gemalto, avait enregistré un chiffre d’affaires de 979 millions d’euros.

Advent est entré en négociations exclusives avec le numéro deux mondial des cartes à puce pour le rachat de 60% de son capital.

Oberthur (c) Sipa

Le fonds américain Advent est entré en « négociations exclusives » avec la famille Savare pour lui racheter 60% du groupe français Oberthur Technologies, affirment dans leur édition datée du lundi 1er août Les Echos.

Le fonds « One Equity Partners, l’autre finaliste encore en piste il y a quelques jours, est sorti de ce processus de vente qui valoriserait le fabricant de cartes à puce autour d’un milliard d’euros », souligne le journal.

Oberthur Technologies est un groupe rennais non coté en Bourse et contrôlé par la famille Savare. Les fonds PAI Partners et Bain Capital avaient également fait acte de candidature mais il se sont retirés « à cause des conditions de valorisation, de sortie et de gouvernance », selon le quotidien économique. Dans l’hypothèse où une cotation en Bourse serait impossible, la famille Savare souhaite conserver la possibilité de racheter l’activité.

En 2010, Oberthur, le numéro trois mondial de l’impression de billets de banque et le numéro deux mondial des cartes à puces derrière Gemalto, avait enregistré un chiffre d’affaires de 979 millions d’euros.

 

viaLe groupe familial Oberthur bientôt racheté par un fonds américain – Challenges.fr.

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