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L’ère numérique transforme le marché de l’éducation et de la formation

Les diverses initiatives et projets qui mettent la technologie au service de l'éducation sont toujours plus nombreuses, et réinventent le monde de la formation. Mais pas seulement, puisque le développement de nouvelles approches fait de l'éducation un marché rentable.

e-education

A l'heure de la fuite des sujets du bac, le monde de l'éducation est-il en train de changer radicalement ? C'est du moins ce que l'on peut comprendre à la lumière de la multiplication des expériences utilisant la technologie au service de l'éducation. Mélange de virtuel et de réel comme le recours à la 3D pour être en contact avec un formateur, l'utilisation d'appareils mobiles et de jeux pour rendre l'apprentissage plus ludique ou encore recherche d'automatisation de l'éducation grâce à un ordinateur capable d'adapter son programme en fonction de l'état de l'apprenant. Autant d'initiatives qui permettent d'interroger le système éducatif dans son ensemble. En plus, bien évidemment, du recours désormais traditionnel à Internet pour les dissertations ou aux applications mobiles conçues ad hoc. Ce sont donc toutes les couches et tous les acteurs du monde de l'apprentissage qui se trouvent en phase de réflexion sur l'utilisation de la technique pour améliorer le savoir humain. Et ce, parce que l'individu, étudiant ou professeur, doit pouvoir réfléchir à la meilleure façon d'utiliser ces outils.

Vers une éducation personnalisée

Alors pourquoi ne pas s'en tenir à la méthode traditionnelle ? Amélioration des résultats, bien sûr. Mais également personnalisation des méthodes, donc. Et apprentissage mobile et à distance, évidemment. La transformation du système éducatif en train de s'opérer, c'est également ce que l'on peut comprendre à la lumière des investissements et des prévisions budgétaires. Avec 5,5% du budget mondial de l'éducation réservés à la technologie, et une prévision des revenus de ce marché de 200 milliards de dollars d'ici à 2017, la e-éducation, non moins que la m-éducation, interroge le privé comme le public. Et pour cause, le gouvernement, traditionnellement en charge de l'éducation publique, doit bien sensibiliser étudiants et professeurs à ces technologies qui feront peut-être l'éducation de demain. Les entreprises, quant à elles, doivent se positionner sur ce marché, notamment au regard du coût des appareils dans les marchés émergents, les plus à même d'adopter la e-éducation. Mais également du rôle qu'elles peuvent jouer, comme pour les opérateurs téléphoniques qui intègrent donc ce marché de l'éducation. D'autant plus qu'elles gagnent aussi à ce que leurs futurs employés connaissent déjà ces techniques utilisées également en entreprise.

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Espionner un individu via son téléphone pas si compliqué que ça | L’Atelier: Disruptive innovation

 

Antenne radio

 
En piratant les antennes radio, qui localisent le propriétaire d'un mobile quand il réalise une action, il est possible de savoir où se trouve la personne. Cela, sans grands moyens techniques nécessaires.

 

Connaître les déplacements d'un individu grâce à son téléphone serait presque à la portée de tout un chacun. Des informaticiens du College of Science and Engineering de l'université du Minnesota sont parvenus à suivre l'emplacement d'un appareil test dans un rayon de dix pâtés de maisons dans une zone de Minneapolis, à un rythme de marche. Comment ? En passant par les antennes radio. "Celles-ci traquent les téléphones cellulaires pour fournir un service à son utilisateur", explique Denis Foo Kune, qui a participé à cette étude.

Les antennes radio localisent les appareils

En effet, pour délivrer un service, par exemple un appel entrant, les antennes doivent localiser l'appareil qui appartient à la personne qui censée recevoir l'appel. De fait, les hackers peuvent se servir de ce système pour localiser une personne. Comment ? Pour savoir où se situe une personne et pouvoir se connecter à son appareil, les hackers appellent le numéro de mobile et raccrochent avant même que la victime n'ait eu le temps d'entendre son téléphone sonner, rendant l'attaque imperceptible. Pour ce faire, il n'y a pas forcément besoin de moyens importants, ni technologiques, ni financiers.

Utilisation facile

En effet, il y a, selon Denis Foo Kune, "des faibles barrières à l'entrée" concernant l'accès à la localisation d'un individu. Pour leur test, les chercheurs ont utilisé de la technologie basique à savoir un téléphone mobile et un macbook. Et concernant les logiciels utilisés, ils proviedraient de projets open source, ce qui les rend accessibles à tous. Les chercheurs ont présenté leur étude au 19ème Annual Network & Distributed System Security Symposium à San Diego. A noter qu'ils ont également contacté AT&T et Nokia pour les informer de leurs résultats et pour leur proposer quelques améliorations peut coûteuses et qui ne nécessitent pas de modifier les infrastructures.


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Et si les composites étaient le boulet du B787 de Boeing ?

Créé le 09-02-2012 

Par Vincent Lamigeon

 

DECRYPTAGE La montée en puissance de la production du "Dreamliner" a été à nouveau retardée par des problèmes liées sur le fuselage de l'avion, qui n'est pas en aluminium mais en fibre de carbone.

 

Le B787 de Boeing a été le premier à recourir massivement à des matériaux composites en fibre de carbone. L'objectif était d'alléger l'avion. (SIPA)

Le B787 de Boeing a été le premier à recourir massivement à des matériaux composites en fibre de carbone. L'objectif était d'alléger l'avion. (SIPA)

Si certains croyaient les problèmes de développement du B787 définitivement résolus, ils en sont pour leurs frais. La découverte par Boeing en début de semaine de problèmes sur la structure du fuselage arrière vient s’ajouter à la longue liste des casse-têtes que le choix d’un recours massif aux matériaux composites a engendrés depuis cinq ans. "Le problème est clairement défini, et le programme de réparation progresse", tentait de rassurer lundi l’avionneur américain. N’empêche: ce nouveau contretemps arrive au pire moment pour Boeing, engagé dans un ramp-up (augmentation des cadences de production) historique pour tenter d’atteindre son objectif de 10 appareils produits par mois fin 2013.

En quoi consiste exactement le problème? Selon le site spécialisé Flightglobal, des feuilles de matériaux composites assurant la rigidité du fuselage se sont partiellement détachées lors de vols d'essais d'appareils à peine sortis des chaînes d'assemblage, destinés à Qatar Airways et la compagnie japonaise ANA. Cette partie arrière du fuselage, les sections 47 et 48 de l’appareil, est assemblée sur le site Boeing en Caroline du Sud, qui est en fait l’usine du sous-traitant Vought Aircraft que le géant américain avait dû racheter en catastrophe face aux difficultés d’industrialisation du programme.

Sur le papier, les avantages de la fibre de carbone étaient nombreux

Ce n’est pas la première fois que l’usage majoritaire de la fibre de carbone, au détriment des alliages métalliques traditionnels, provoque des maux de tête chez Boeing. En juin 2009, l’avionneur avait déjà dû demander à son sous-traitant italien Alenia de stopper la production des sections 44 et 46, le fuselage central de l’appareil, du fait d’un problème de qualité qui aurait engendré trop de réparations en aval. Là encore, il s’agissait d’un problème sur les composites, que Boeing et Alenia n’ont réussi à résoudre que par l’envoi massif d’ingénieurs de Seattle vers l’usine de Grottaglie (Pouilles, Italie).

Le composite serait-il finalement le talon d’Achille du B787? Boeing en avait pourtant fait le fer de lance de son discours commercial pour un appareil qui intègre 50% de matériaux composites, contre seulement 12% pour le B777. La fibre de carbone permet, sur une section de fuselage, d’utiliser 1.500 feuilles d’aluminium en moins, de réduire le nombre de rivets de 80%, et de limiter le nombre de trous percés dans le fuselage à 10.000, contre un million pour le B747. Le composite devait aussi permettre une économie de 30% en coûts d’entretien, en supprimant les problèmes d’oxydation.

Le vieillissement des composites officiellement mis en cause

Le problème, c’est que le composite a, pour l’instant, plus généré de problèmes qu’il n’en a résolu. Le GAO (Government Accountability Office, l’équivalent américain de la Cour des comptes) résumait les principales craintes de l’industrie dans un rapport publié en octobre 2011: "Les dommages liés à des impacts sur les structures composites peuvent être difficilement visibles, voire même invisibles, écrivait l’organisme. Par rapport à une structure métallique, la tâche du mécanicien en charge de détecter des dommages est donc plus compliquée." La réparation semble aussi être plus compliquée: elle "est davantage sujette à l’erreur humaine qu’une réparation sur du métal, puisque la qualité de la réparation composite est dépendante de la procédure utilisée", poursuivait le GAO.

L’argument du gain de poids, un des principaux avancés par Boeing, est également encore à étayer. "Les premiers B787 sont beaucoup plus lourds que les futurs appareils livrés, expliquait en septembre le vice-président de la compagnie ANA Satoru Fujiki. Nous avons donc choisi l’option d’introduire ces appareils sur le court-courrier et les opérations régionales."

Airbus devrait aussi essuyer les plâtres

Faut-il enterrer les composites pour autant? Pas sûr. "Boeing est allé trop loin, trop tôt, et de manière trop agressive, explique l’analyste américain Scott Hamilton, du cabinet Leeham. Il a été très loin dans l’usage des composites et dans la stratégie de production externalisée, et a échoué à répondre aux attentes sur ces deux sujets. Boeing s’est probablement lancé cinq ans trop tôt." Les récents problèmes d’Airbus sur des pièces métalliques des ailes de l’A380 montrent aussi que les alliages métalliques ne sont en rien une garantie contre les incidents de développement et de production.

Airbus a d’ailleurs suivi la même stratégie sur les composites pour l’A350 XWB, mais avec des choix plus conservateurs, avec des panneaux en composites assemblés par des rivets plutôt que le choix du "one piece barrel", des tronçons assemblés d’un bloc. Rien ne garantit, bien sûr, que l’avionneur européen n’aura pas lui aussi de problème sur cette technologie. "Mais les appareils de nouvelle génération ont une bonne chance d’être en composites, assure Scott Hamilton. Le B787 et l’A350 vont assurer une courbe d’apprentissage pour des panneaux composites de plus petite taille, pour les futurs avions de taille plus modeste." En attendant, Boeing et Airbus en sont encore à essuyer les plâtres
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Vincent Lamigeon

 

 

 

Par Vincent Lamigeon

 

 

 

 

 

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Une fin de semaine de startups à Montréal – Marie-Eve Morasse – Internet

 

Pendant la première fin de semaine de février, ceux qui rêvent de devenir les prochains Mark Zuckerberg auront trois jours pour tester le métier d'entrepreneur web.

Pour en savoir plus
Mark Zuckerberg

Le «Startup Weekend», un événement qui se tient déjà dans plusieurs grandes villes au monde, dont Londres, New York et Tokyo, aura lieu pour la première fois à Montréal.

C'est sous le slogan «Pas de discussions, juste de l'action» que ces fins de semaines intensives se déroulent. Les participants sont invités à monter leur entreprise en démarrage en 54 heures.

«On essaie de recréer les conditions d'une entreprise en démarrage. Il y a du stress, des tensions, un échéancier et on veut qu'à la fin, il y ait un produit qui marche», explique Heri Rakotomalala, l'un des organisateurs de l'événement.

Suivez Marie-Eve Morasse sur Twitter: @marieevemo

Les gens qui se présenteront à cette fin de semaine, qui se déroulera à HEC Montréal, n'auront pas à arriver avec une équipe complète. Sur place, les développeurs, designers et entrepreneurs pourront s'allier pour créer des entreprises en démarrage.

Au total, 125 personnes participeront à l'événement, qui affiche déjà complet. Des étudiants, mais aussi de jeunes professionnels, font partie des inscrits.

«Quand on fait un travail de 9 à 5, on n'arrive jamais à se concentrer sur un projet. Le défi qu'on lance aux gens, c'est : qu'est-ce qui arrive si avec toute ton expérience, ta compétence, tu te concentres vraiment sur un projet pendant un weekend?», explique Heri Rakotomalala.

La formule «Startup Weekend» a déjà fait ses preuves. L'application Foodspotting, qui permet de photographier ce que l'on mange dans les restaurants, est issu d'un de ces blitz. Plus de 90 000 photos y sont aujourd'hui répertoriées.

«Environ 30% des projets créés lors de ces weekends sont toujours en opération après six mois et 10% reçoivent du financement ou génèrent des profits», poursuit Heri Rakotomalala.

À Montréal, les participants se partageront 25 000$ en prix, parmi lesquels figurent des services d'incorporation et des fonds d'investisseurs en capital de risque.

 

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Les 6 métiers informatiques les plus en vue … !!!

Crédit photo: D.R

Crédit photo: D.R

Certains domaines informatiques proposent de belles perspectives d’évolution. Voici un panorama des métiers de l’IT qui ne connaissent pas la crise.

Nos confrères d’Infoworld ont identifié les emplois IT qui auront les meilleurs potentiels de croissance et qui sauront résister à l’externalisation ou à une autre période de ralentissement économique. Ils ont dressé une liste des métiers les plus en vue en parcourant les annonces publiées sur les sites d’emplois américains Dice et Modis et en s’entretenant avec des dirigeants d’entreprises high-tech sur les compétences qu’ils rechercheront dans les années à venir. Au final, 6 fonctions sont promises à un bel avenir en raison d’un bon niveau de salaire, d’un fort degré de résistance et d’une influence véritable dans les entreprises que ce soit maintenant ou à l’avenir.

 

 

 

 

Le business architect

Le métier de business architect consiste à faire fusionner la technologie avec les processus métiers des entreprises.  « Le business architect doit s’assurer que tout fonctionne ensemble», explique Alex Cullen, analyste chez Forrester Research. « Sa mission consiste à ce que l’IT soit utilisée de façon plus efficace dans l’entreprise, que ce soit dans la vente, les services aux clients, ou dans d’autres domaines clés. »

Contrairement à l’architecte d’entreprise traditionnel dont le rôle vise à organiser la technologie pour répondre aux objectifs de l’entreprise, le business architect, placé sous la responsabilité directe du PDG, doit façonner une stratégie d’entreprise de haut niveau tout en ayant une technologie à l’esprit.

« Les business managers veulent choisir la technologie qui répond le mieux à leurs besoins en ayant la liberté de  pouvoir s’en éloigner pour passer à la suivante », précise Alex Cullen.
Dans un monde où il sera possible de mettre à disposition des ressources basées sur le cloud dans le cadre d’une nouvelle initiative commerciale en se servant uniquement d’une paire d’écrans, le besoin en architectes d’entreprise diminuera au profit des business architect. Ces derniers auront pour mission d’apporter aux gestionnaires les connaissances dont ils ont besoin pour effectuer judicieusement leur choix.

Le spécialiste des données

Les Big data, c’est à dire la surabondance d’informations non structurées ou semi-structurées représentent d’importantes opportunités. Noyées dans cette montagne de données, des pépites précieuses sur le comportement des clients, les risques de sécurité, de défaillances potentielles du système, et plus encore. Mais lorsqu’on voit des téraoctets qui doublent de volume tous les 18 mois, par où commencer ?  C’est là que le spécialiste des données entre en jeu. Ce dernier peut ouvrir de nouvelles perspectives en découvrant des modèles cachés dans les données non structurées, telles que le comportement des clients ou des cycles du marché. Sur le plan du business, cet analyste peut utiliser en profondeur les tendances des données afin d’optimiser des sites web pour gagner des clients. Au sein du département IT, il peut repérer les défaillances potentielles d’un cluster de stockage ou détecter les menaces de sécurité.

« Il existe actuellement un consensus intellectuel sur le fait que le seul moyen de faire tourner une entreprise consiste à  utiliser Google Analytics avec des spécialistes en données pour trouver des opportunités », explique Norman Nie, PDG de Revolution Analytics, un éditeur du langage de programmation d’analyse de données R. Ce langage est juste un outil dans la panoplie du spécialiste des données et côtoie d’autres solutions analytiques de fournisseurs bien établis qui vont de SAS Institute jusqu’à  la plateforme IBM InfoSphere en passant par les acquisitions récentes d’EMC, comme Greenplum et Isilon Systems.

Selon Norman Nie, le métier de spécialiste des données exigera un spectre de compétences, du nettoyeur de données de base, jusqu’au statisticien de haut niveau, soit un large éventail de possibilités pour les nouveaux arrivants sur ce terrain. Comme le monde des affaires deviendra de plus en plus « social » (au sens réseau social), la demande pour sonder les profondeurs de tout ces réseaux communautaires de données ne fera qu’augmenter. Certains considèrent même que ces données seront le nouvel or noir.

L’architecte des médias sociaux 

Les outils et services liés aux réseaux sociaux sont présents à tous les niveaux de l’entreprise. Utilisés pour communiquer au sein du département informatique, on les trouve aussi à l’étage de la direction comme outils de collaboration, ou encore dans les workflows de connexion avec les partenaires et les échanges avec les clients dans le cadre du support. A mesure que s’accroît la complexité de ces outils, les entreprises ont besoin de spécialistes pour que l’ensemble fonctionne correctement.  Les médias sociaux n’incluent pas seulement le recours à Facebook et Twitter. Il faut aussi surveiller des éditeurs comme IBM, Jive et Yammer. Ils offrent des outils sociaux pour les clouds publics et privés qui redéfinissent le rôle du média social pour l’entreprise. Cela crée une demande pour des professionnels de la IT détenant des compétences spécifiques pour construire des communautés sécurisées au sein d’un réseau d’entreprise et entre les entreprises et leurs clients.

En 2010, nous avons vu croître une couche middleware nouvelle pour protéger la propriété intellectuelle, tout en s’ouvrant aux outils sociaux », explique Michael Fauscette, analyste chez IDC. « On a commencé à voir ce genre de choses parce que les entreprises veulent les avantages du web social, sans dépendre de réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter. »

Dans les entreprises, poursuit Michael Fauscette, … la suite …

 

Lire la suite sur :  Les 6 métiers informatiques les plus en vue (1ère partie).

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Forrester : ‘Place à l’ère du post-social’

Internet est mort. Vive l’Internet des applications, selon George Colony, CEO de Forrester Research. Entretien avec l’un des key-note speakers de LeWeb11, l’événement du Web (7, 8 et 9 décembre).

 

Forrester : 'Place à l'ère du post-social'


Vous annoncez une nouvelle révolution pour internet. Quelle est cette prochaine étape ?

La première vague Internet que nous connaissons depuis une dizaine d’années est en train de disparaître pour laisser place à ce que nous appelons l’Internet des applications (Mobile App Internet). Elle naît de la diffusion des mobiles et des applications partout dans le monde et de la montée en puissance du cloud. Ce nouveau modèle se substitue à l’ancien (PC/serveur).

Avec leur vitesse de propagation, les réseaux sociaux ont conquis 86 % des Américains en quelques années. Le marché arrive-t-il déjà à maturité ?

Aux États-Unis, les gens passent plus de temps à naviguer sur les réseaux qu’à faire de l’exercice, à prier ou même téléphoner. Ils y consacrent 2,3 heures (y compris les enfants) par semaine. C’est une occupation très chronophage. Même si elle arrive encore derrière le shopping et … le fait de s’occuper de ses enfants ! Mais on arrive déjà à saturation, en nombre d’heures d’utilisation, et en nombre d’adeptes : 86% de la population on line, soit 200 millions d’Américains, s’y adonnent.

Cette bulle des start-up va éclater. Nous allons assister à l’émergence d’« un monde post-social » (POSO) d’où émergeront de nouveaux acteurs, plus efficaces, plus rapides. Mais aussi de nouveaux services qui permettront d’économiser du temps. La géolocalisation deviendra un des standards développés sur les applications. En 2015, 500 millions de smartphones et 200 millions de tablettes devraient circuler sur la planète (dont respectivement 159 et 82 million aux États-Unis) selon nos recherches.

Comment se situe l’Europe par rapport aux États-Unis sur la diffusion des médias sociaux et mobiles?

Les Européens sont de gros utilisateurs. Les Polonais arrivent en tête, les Allemands en queue de peloton. La France se situe dans la moyenne (80%). Dans la relation avec leurs clients, ce nouveau canal est crucial pour les directeurs marketing.

Quel impact aura ce Web mobile et social sur le marketing ?

C’est une mutation est aussi importante que l’avènement d’Internet. Toutes les entreprises doivent devenir « digitales first ». C’est-à-dire qu’elles doivent penser « digital » en tant que marques (social marketing, social CRM), mais aussi en tant qu’employeur (social software), etc. Cette approche « digital first » doit être globale et concerner toutes les fonctions de l’entreprise. Elle passe aussi par une meilleure compréhension et collaboration entre CMO (chief marketing officer) et DSI (directeur des systèmes informatiques). Il faut réussir à marier le marketing et la technologie.

Quelles sont les entreprises les plus avancées sur la voie du social marketing, selon vous ?

L’Oréal a compris l’intérêt de Facebook, de twitter et des autres réseaux sociaux (Foursquare…). La filiale américaine du groupe de cosmétique a lancé un programme très intéressant, avec la plateforme Buddy Media. Il permet aux 4000 salons de coiffure qui commercialisent aux États-Unis les gammes professionnelles de L’Oréal de faire du marketing auprès de leurs clients (NDLR : près de 1,7 millions) directement sur Facebook. Je pense également que des grands groupes dits classiques du secteur des biens de consommation, comme Procter&Gamble ou Unilever, sont en avance. Citons encore Federal Express, qui développe une approche à la fois marketing et technologique. Ces entreprises font partie de ce que nous appelons les « social entreprises ». Celles qui ont compris qu’il fallait : être connecté (to be connected), servir (serve), et satisfaire les clients (to satisfy).

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Michelin : 700 recrutements en 2012

Les 13 et 14 décembre, Michelin organise la rencontre de 150 candidats à Lyon. Ces jeunes diplômés, étudiants et expérimentés de profil bac +2 à bac +5 sont principalement issus d’écoles d’ingénieurs, de commerce, et d’universités du bassin du Sud Est de la France. Chaque candidat est intégré dans un module d’environ 3 heures, qui comprend un ‘coaching ‘pour se préparer aux entretiens d’embauches, un entretien individuel avec un recruteur et des échanges avec des spécialistes de plusieurs métiers de Michelin. La campagne d’information pour ces journées de recrutement s’est déroulée depuis fin octobre principalement via les réseaux sociaux Facebook, Linked In et Viadeo. Elle a généré l’envoi de 1.500 candidatures.

Cette opération s’inscrit dans la perspective de Michelin de recruter 700 personnes en CDI en France en 2012. Ces recrutements permettront de garder un socle d’activité important en France, avec des effectifs qui se maintiendront autour de 24.000 personnes. Ils concerneront environ 450 ca dres et collaborateurs et 250 agents de production. Il s’agira pour 60% de personnes ayant des profils techniques (ingénieurs, techniciens et chercheurs), 15% de diplômés en systèmes d’information et 13% de commerciaux. 10% des recrues intègreront les fonctions support de Michelin. Les 3/4 des postes à pourvoir sont localisés à Clermont-Ferrand où se trouve notamment le siège du Groupe ainsi que son centre de technologie. Les autres postes sont répartis dans les 14 autres sites français de Michelin.

Afin de rentrer en contact avec les recrues potentielles, Michelin organisera tout au long de l’année 2012 une centaine d’événements de recrutement.

(C)  Finance  Plus

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Intel corrige une faille permettant de contourner une sécurité intégrée dans ses processeurs

Intel corrige une faille permettant de contourner une sécurité intégrée dans ses processeurs

La plate-forme de sécurité TXT (Trusted Execution Technology) d’Intel a été compromise ce qui oblige le fondeur à fournir une mise à jour pour les processeurs et les chipsets qui utilisent cette technologie.

Intel a mis en oeuvre un processus complexe pour développer un patch destiné à corriger une faille découverte récemment dans les SINIT ACM, autrement appelés System INITialisation Authenticated Code Modules. Ces modules sont susceptibles de subir une attaque par dépassement de mémoire tampon et de laisser passer un malware capable de contourner la plate-forme TXT (Trusted Execution Technology) pour prendre le contrôle total de la machine infectée. La technologie TXT, propre aux processeurs et chipsets d’Intel (Core 2, Core i5 et i7 et enfin Xeon, voir liste compléte), combine des éléments matériels et logiciels. Elle a pour but de bloquer l’exécution de codes par un ensemble de signatures logicielles certifiées.

Une vulnérabilité importante La mise en évidence de cette vulnérabilité par élévation de privilège revient à l’entreprise de sécurité Lab Invisible Things, dont les chercheurs avaient repéré une faille similaire dans les SINIT ACM il y a deux ans. En fait, selon Joanna Rutkowska, fondatrice et CEO de l’entreprise, le problème découvert en 2009 était un sous-ensemble de cette vulnérabilité nouvellement mise à jour. Si bien qu’elle se dit étonnée qu’Intel ait qualifié la gravité de cette vulnérabilité comme importante, alors qu’en 2009, le fondeur l’avait jugé comme critique. « Ce qui est vraiment intéressant dans cette attaque, ce sont les conséquences du mode de détournement de SINIT, notamment la capacité à contourner la TXT et le panneau de configuration LCP (Local Control Panel) d’Intel, mais aussi celle de compromettre le système de gestion de RAM (SMRAM), » a déclaré Joanna Rutkowska dans un blog.

Cette vulnérabilité est importante parce que la technologie Trusted Execution d’Intel sert d’extension matérielle aux microprocesseurs et aux chipsets du fondeur et son objectif est de fournir un mécanisme de protection contre les attaques logicielles. La TXT peut être utilisée par les entreprises pour contrôler la façon dont les informations sont stockées, traitées et échangées dans leurs systèmes. Intel a publié un avis ce lundi pour annoncer que la mise à jour des SINIT ACM et celle du microcode étaient disponibles afin de résoudre ce problème. Cependant, selon la CEO de Lab Invisible Things, le processus de correction a demandé un effort significatif à l’entreprise. « Intel a dû non seulement modifier les modules SINIT, mais aussi mettre à jour le microcode de tous les processeurs affectés. Le fondeur a dû également travailler avec les vendeurs de BIOS afin qu’ils livrent de nouveaux BIOS capables de charger inconditionnellement le microcode mis à jour (sans compter les mécanismes anti-rollback pour empêcher les BIOS et le microcode de revenir aux versions antérieures). Autant dire, un gros travail », explique le chercheur.

Pour ceux qui s’intéressent aux aspects techniques, Lab Invisible Things a publié un document de recherche qui décrit en détail le fonctionnement de la vulnérabilité et de l’exploit développé par les chercheurs pour contourner la TXT et le panneau de configuration LCP d’Intel. L’entreprise de sécurité conseille aux administrateurs système qui s’appuient sur cette technologie de demander les mises à jour du BIOS permettant de résoudre la vulnérabilité à leurs équipementiers respectifs et de les déployer dès que possible. Dans le cas où cette mise à jour ne serait pas encore disponible ou que la technologie n’est pas utilisée, Lab Invisible Things recommande tout bonnement de désactiver la TXT dans le BIOS.

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Des Français critiques quant à la place des technologies dans l’éducation

Les autres pays européens auraient mieux abordé que la France le virage technologique dans le secteur éducatif. Une perception qui encourage à une multiplication des initiatives.

La France donne à ses citoyens l’impression d’avoir mal intégré les nouvelles technologies à son système éducatif. C’est ce qu’affirme le groupe Syntec numérique, qui pour arriver à cette conclusion, a mené un sondage auprès d’un échantillon représentatif de près de 4 000 Européens (Allemands, Espagnols, Français, Anglais et Italiens), âgés de 15 à 65 ans, et d’une centaine d’éditeurs de logiciels français. En effet, s’il est assez classique de penser que la situation est moins optimiste dans son pays que dans les autres, cette tendance est bien plus forte dans l’Hexagone que dans les autres pays interrogés.

Les français considèrent leur propre système comme inefficient

Ainsi, les habitants des autres régions considèrent à 74 % que nous intégrons bien les technologies à notre système d’éducation. Un chiffre qui nous situe à  la troisième place derrière l’Allemagne à 83% et l’Italie, à 78%. Pourtant  seuls 50 % des Français partagent cet avis, soit le plus gros écart mesuré entre l’estime de la part des autres pays et celle de la part des citoyens eux-mêmes. Pour Bruno Vanryb, Président du Collège Editeurs de Logiciels du Syntec Numérique, « s’agissant du premier budget de l’Etat, c’est un constat d’échec« , explique t-il. « Cette vision négative ne fait que conforter le sentiment d’une déconnexion très grande entre notre système éducatif et l’économie réelle« .

Une prise de conscience qui doit mener aux réformes

Toutefois, il nuance en précisant que cette prise de conscience de la part des Français peut être salutaire. Elle ouvre en effet la voie à de possibles réformes dans le domaine, de par un soutien réel de la part de l’opinion publique. C’est, à son sens, la seule solution pour permettre à la France de rétablir un système éducatif qui soit aussi efficace, ou du moins aussi considéré que l’est celui de l’Allemagne. Son système  est en effet considéré par 45% des personnes interrogées comme le meilleur d’Europe, loin devant l’Angleterre (28%) et la France (7%).

Lire la suite sur :  Des Français critiques quant à la place des technologies dans l’éducation | L’Atelier: Disruptive innovation.

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DIFFUSER NOS PENSÉES SUR ORDINATEUR

C’est la folle expérience qu’ont réalisé des chercheurs du ATR Computational Neuroscience Laboratories (Japon). Pour le moment l’équipe a réussi à reproduire seulement de simples images extraites du cerveau. À terme, leur technologie pourrait être employée pour visualiser les rêves de la personne et ses pensées les plus inavouables. « Pour la première fois au monde, il a été possible de visualiser ce qu’un individu est en train de voir avec ses yeux à partir de son activité cérébrale ». Comment ça marche ? Lorsque nous regardons un objet, son image se forme sur notre rétine, l’œil retransmet cette image sous la forme d’un signal électrique jusqu’au cerveau. L’équipe de chercheurs japonais a réussi à isoler ce signal et à le modéliser pour le rendre diffusable.

Lire la suite sur :  Histoire Paranormal: Paranormal esprit et fantome.

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Google Wallet est officiellement lancé! | Actualité | Locita

Google Wallet est officiellement lancé!

Google Wallet est officiellement lancé!

Nous vous en parlions il y a presque un an avec le rachat par la firme de Mountain View de Zetawire, société canadienne spécialisée dans le paiement sans contact.

Google Wallet, le système de paiement mobile de Google est désormais disponible aux Etats-Unis depuis cette semaine. Pour le moment, il n’y a qu’une seule configuration compatible : posséder un Nexus S 4G fonctionnant sous l’opérateur Sprint.

La technologie fonctionne grâce au système NFC (Near Field Communication) qui permet la transmission de données sans fil et à très courte portée. Google Wallet fonctionne avec vos cartes de crédit, mais vous pouvez également vous procurer une carte prépayée Google (la firme offre 10$ pour tout achat jusqu’à la fin de l’année).

Armé de votre téléphone, il vous sera alors possible d’expérimenter le paiement sans contact dans l’un des 135 000 terminaux disponibles. Google Wallet permet de profiter des offres de Google Offers, qui se synchronisent automatiquement sur votre mobile.

Google devrait progressivement rendre compatibles d’autres téléphones fonctionnant sous l’OS Androïd.

Du côté des opérateurs, la tâche s’annonce difficile. En effet, les 3 autres opérateurs US – Verizon Wireless, AT&T Inc. and T-Mobile USA – semblent avoir formés une alliance pour lancer leur propre portefeuille électronique.

En France, cette technologie est récemment apparue avec la ville de Nice qui a expérimenté ce nouveau moyen de paiement en 2010 avec Cityzi. Ce service devrait être déployé dans d’autres villes dans les années à venir…

Niveau sécurité des données, ce nouveau moyen de paiement peut susciter de nombreuses réticences bien qu’un système de protection des données soit présent par code PIN, notamment en cas de perte ou vol du mobile.

Vidéo de présentation de Google Wallet :

Et vous, que pensez-vous de ce nouveau moyen de paiement ? Seriez-vous prêts à l’utiliser au quotidien ?

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Brevets 3G : Samsung porte plainte contre Apple en France | ITespresso.fr

ACTUALITÉ

Antenne 3G 13/09/2011

Brevets 3G : Samsung porte plainte contre Apple en France

Samsung réitère auprès du tribunal de grande instance de Paris une plainte déjà déposée devant les autorités américaines. Le grief du constructeur coréen porte sur la contrefaçon par Apple de trois brevets relevant de la technologie 3G UMTS.

Le tribunal de Grande instance de Paris aurait pris acte, en date du 8 juillet, d’un recours initié par Samsung à l’encontre d’Apple, qui se serait rendu responsable de violation de brevets ayant trait aux technologies UMTS 3G.

Des sources évoquent une plainte similaire déposée en avril dernier aux Etats-Unis. Le dénouement du procès consécutif est encore en attente.

A son paroxysme depuis le verdict du tribunal allemand de Düsseldorf et l’injonction à Samsung de mettre fin à la commercialisation de sa Galaxy Tab outre-Rhin, la rixe des deux constructeurs se poursuit dans l’Hexagone.

Si l’on prend les mêmes, les rôles s’inversent. L’incriminé, accusé de s’être illégalement approprié les technologies décrites dans les trois brevets EP 269, EP 373 et EP 404 se nomme désormais Apple.

Pour mémoire, l’UMTS est une déclinaison transitoire de la 3G qui offre une compatibilité avec le GSM traditionnel. Son appropriation illicite concerne tous les terminaux iPad munis de tels modules, tout comme l’ensemble des produits iPhone 3G et ultérieurs.

La première audience ne devrait se tenir qu’en décembre. Apple ne s’est pas encore prononcé à ce sujet, mais il y a fort à parier que la firme de Cupertino en vienne à faire appel.

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Renaud Morin, le dg de la Ville Jacques Poulin, le député Jean D’Amour et le maire Michel Morin.
Photo: Hugues Albert

Rivière-du-Loup – Le maire de la Ville de Rivière-du-Loup et président de la Corporation industrielle, économique et technologique de Rivière-du-Loup (CITÉ), Michel Morin, annonçait ce matin en conférence de presse qu’un mandat a été octroyé à la firme Consultation RMO inc., afin de faire du démarchage auprès d’entreprises de l’extérieur de notre région pour qu’elles viennent s’établir à Rivière-du-Loup.

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