Le développement d’applications par les entreprises se généralise

Motivées par la constante augmentation de la vente des smartphones et tablettes, près de la moitié des entreprises américaines devraient fournir à leurs clients une application mobile d'ici à la fin de l'année.
Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à proposer une application mobile aux couleurs de la marque. Interrogés par Robert Half Technology, un quart des responsables informatiques américaines à qui le cabinet s'est adressé ont déclaré que leur compagnie avait déjà développé au moins une application pour leurs consommateurs ou clients. Et 22 % annoncent que cela sera fait cette année. Reste que pour que ce développement soit un succès, il est nécessaire de ne pas se focaliser uniquement sur la technique. Selon l'étude, l'embauche de personnes spécialisées et disposant des compétences que recherche exactement l'entreprise est ainsi l'un des critères à ne surtout pas négliger.
Des compétences techniques, mais pas seulement
Autre enjeu : pour 30 % des personnes interrogées, cette création passe par la collaboration entre les départements. « La création d'une application nécessite une collaboration étroite entre de nombreuses équipes au sein d'une même entreprise, tels que les services marketing, publicité ou ventes » précise John Reed, président exécutif de Robert Half Technology. Il sera donc nécessaire que les entreprises embauchent des développeurs qui ne soient pas seulement capables de créer des algorithmes et d'assurer la maintenance des applications. Il faudrait en effet que ceux-ci possèdent des "soft skills", des compétences relationnelles et d'adaptation, permettant une meilleure coordination entre les services.
Peu de techniciens pour beaucoup d'offres
Enfin, l'étude souligne qu'une application efficace, pour 20 % des répondants, est une application régulièrement mise à jour. Le cabinet s'est aussi penché sur les salaires des professionnels du secteur technologique. Et si l'on en croit le rapport, il faut s'attendre à une augmentation de 9,1% du salaire de base des techniciens informatiques spécialisés dans le développement d'applications mobiles. Cette augmentation représente la plus grande hausse de salaire parmi tous les types d'emplois disponibles dans le secteur de l'informatique confondus. "Étant donné que la demande en techniciens informatiques spécialistes des applications mobiles dépasse l'offre, les entreprises sont prêtes à leur proposer des salaires plus qu'avantageux", conclut John Reed.
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Havas : ‘Le marché du marketing mobile n’est pas l’eldorado attendu’
Par Damien GROSSET, 23/01/2012
Avant de donner, ce mercredi 25 janvier, une conférence lors du forum E-marketing sur le thème "Les nouveaux enjeux des annonceurs sur le mobile", Dimitri Dautel, directeur d'Havas Digital Mobile, nous livre un état des lieux du marketing mobile dans l'Hexagone.
2011 a-t-elle été l’année où le mobile a pris le pouvoir ?
Depuis 2004, j’entends autour de moi que chaque année est l’année du mobile. Mais non, 2011 n’a pas été l’année du mobile et 2012 ne le sera pas non plus. Simplement parce que nous sommes dans une période de rationalisation de la communication. Le marché du marketing mobile n’est pas l’eldorado attendu, il évolue juste de façon progressive.
Reste que 2011 a tout de même été une année charnière. Et ce, pour plusieurs raisons. D’abord, grâce à la mise en place d’un outil de mesure d’audience de l’Internet mobile par Médiamétrie. Depuis l’année dernière, on dispose enfin d’un véritable retour d’expérience, avec la prise en compte de plus de 7 000 sites mesurés et plus de 1 200 applications. Un outil si puissant que la mesure, jusqu’alors trimestrielle, devient mensuelle cette année, et qu’elle va intégrer prochainement le wi-fi. Puis, par le nombre croissant de mobinautes : 18,3 millions en France, soit 34 % de plus qu’il y a un an. Enfin, grâce à la fragmentation de l’audience, souvent vue comme un facteur de complexité. En vérité, les tablettes n’ont pas cannibalisé le marché des téléphones mobiles : les utilisateurs de tablettes consomment les contenus de manière différente de celle des possesseurs de smartphones.
L’arrivée en masse des tablettes peut-elle changer la donne ?
Sans aucun doute. Les ventes de tablettes ont explosé l’année dernière : Gfk a annoncé que près de 1,5 million de tablettes ont été livrées en France en 2011, dont 450 000 au cours du mois de décembre. Pour autant, les tablettes concernent une cible restreinte, dominée par les CSP+. Et ceux qui en possèdent apparaissent beaucoup plus dépensiers que les utilisateurs d’autres devices. Par ailleurs, contrairement au smartphone, la consommation de ce terminal ne se fait pas en mobilité mais les trois quarts du temps sur le canapé, avec une tasse de thé.
Au final, ce que recherche l’utilisateur d’une tablette, c’est avant tout d'avoir une expérience plus riche. Et les campagnes sur les tablettes, avec l'utilisation de nouveaux formats comme le HTML 5, peuvent être plus engageantes pour les annonceurs qui pouvaient rechigner à investir dans la publicité mobile.
57 % des responsables marketing déclarent ne pas posséder de stratégie mobile. À partir de ce constat, comment les inciter à investir la publicité sur mobile ?
Savoir que plus d’un annonceur sur deux est présent sur le mobile est plutôt une bonne nouvelle. Et ce chiffre va continuer de s’accroître. Déjà, selon le baromètre de la publicité interactive dévoilé par le SRI (Syndicat des régies internet), la publicité affiche une croissance de 37 % en 2011 pour atteindre 37 millions d’euros. Certes, ce résultat s’explique en partie par l’explosion du nombre de mobinautes. Mais aussi grâce à de nombreuses innovations dans les formats. Comme le HTML 5 qui est un format plus engageant pour les annonceurs car il octroie plus d’interactivité au consommateur.
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Un marché mobile en demi-teinte en 2012 ? | L’Atelier: Disruptive innovation
Le secteur devrait voir une baisse des ventes des smartphones et tablettes, tout du moins dans certaines régions. Reste que les usages comme l’achat et le jeu contribuent à rendre ces appareils toujours plus attractifs
2012 sera une année quelque peu difficile pour le marché du mobile, malgré l’émergence de nouveaux usages et technologies. C’est le constat effectué par Juniper Research au cours de son étude annuelle sur les tendances de l’année à venir dans le secteur. D’après l’institut, les ventes de téléphones et tablettes souffriront ainsi d’une conjoncture mondiale défavorable, risquant d’entraîner une diminution des ventes. Une récession d’autant plus forte pour les tablettes que ce type d’équipement n’a pas encore atteint le niveau de popularité du smartphone, devenu un véritable objet « qu’il est nécessaire de posséder ». Une autre menace mise en lumière par l’étude est la probable augmentation des attaques malveillantes visant les outils mobiles.
Un marché menacé ?
La généralisation de ces derniers devrait en effet en faire des cibles de choix pour les hackers en tout genre. Rien de catastrophique cependant : les usages qui entourent ces appareils les rendant toujours plus attractifs : le m-Commerce, de plus en plus prisé par les mobinautes, est ainsi en passe de s’intégrer de manière définitive au processus de shopping, note l’institut. Une intégration qui devrait à terme mener à la fusion des trois types de commerce (m-Commerce, e-Commerce, et commerce en magasin). Par exemple, on pourrait assister à la multiplication de boutiques où l’achat se fera en ligne, via le scan d’un QR code, grâce à un équipement mobile
De nouveaux usages consommateurs et entreprises
Parallèlement à cette fusion, 2012 devrait voir le succès des coupons mobiles, qui apparaissent désormais comme une solution économique en période de crise. De même, les jeux sociaux devraient connaître une année charnière, l’arrivée de la plate-forme Facebook sur les terminaux mobiles facilitant grandement leur implantation. Du point de vue des entreprises enfin, le recours au Cloud constituera un facteur-clé de succès, en ce qu’il permettra de mettre à profit ces mêmes équipements mobiles, en promouvant le développement de communications collaboratives
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Un Microprocesseur 1000 fois plus rapide en développement chez IBM+3M
IBM et 3M travaillent sur un microprocesseur qui serait 1000 fois plus rapide que les CPU que l’on connaît actuellement.

IBM et 3M Corp. auraient déjà réussi à créer une super-colle qui dissipe la chaleur et permet d’empiler jusqu’à 100 puces électroniques les unes sur les autres. Ce processeur 3D serait 1000 fois plus rapide que ceux qui équipent nos ordinateurs d’aujourd’hui.
L’idée de base est venue de la construction des gratte-ciels : plus de monde et plus de superficie totale utile sur la même surface au sol. En augmentant la densité de calcul sur un espace 2D qui reste le même, IBM et 3M rendent la puce proportionellement efficace par rapport au nombre de couches qui la composent.
Cerise sur le gâteau, ces nouveaux microprocesseurs pourraient être sur le marché grand public d’ici 2014.
On peut déjà imaginer les bienfaits de cette nouvelle technologie appliquée aux consoles de jeux vidéos, smartphones, tablettes et ordinateurs (pour le public et les serveurs).
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Smartphones, Tablettes, Apps : Rendez-vous mobile ! | L’Atelier: Disruptive innovation
Description
L’essor des applications mobiles -les fameuses « Apps » – est considérable depuis deux ans (8 milliards de téléchargements à fin 2010, plus de 300 000 applications disponibles sur les différents « apps’stores »). Il épouse la courbe du succès des smartphones (un marché qui selon le Gartner a eu une croissante de +85% sur le premier trimestre 2011).
Bien conscientes des enjeux, les entreprises comme les administrations multiplient les développements pour tirer parti des nouveaux modes de consommation et plus généralement, des nouveaux usages tant vers leurs « clients » externes qu’internes.
Qu’est ce qui fait le succès d’une application mobile ? Partie émergée de l’iceberg, le design, évidemment crucial. Dans le domaine, les meilleures pratiques se dévoilent déjà, comme viendra l’expliquer à L’Atelier, le 23 juin prochain, l’expert américain Josh Clark.
L’autre enjeu se situe côté système d’information. L’utilisateur doit en effet bénéficier d’une continuité de services totale entre les différents canaux qu’il emprunte pour accéder à un service ou une information. A ce titre, smartphone et Tablette ne sont « rien » d’autre que des périphériques supplémentaires d’accès au SI. Et les porteurs de projets, côté métiers et côté IT, doivent en tenir compte dans leur conduite. C’est ce sur quoi viendra témoigner la Lyonnaise des Eaux qui a mis en œuvre la méthode proposée par Sogeti et Havas Digital, partenaires de cette Tribune.
Objectifs
En assistant à cette tribune vous pourrez :
- Prendre connaissance des dernières données concernant l’essor du marché des Smartphones/Tablettes et du développement d’applications mobiles
- Découvrir les règles du savoir bien développer, côté design, une « apps » taillée pour le succès
- Comprendre les enjeux d’une conduite de projet préparant l’intégration au SI d’applications – aujourd’hui pérennes- devant répondre à des standards de développement, de maintenabilité et d’évolutivité
- Entendre le témoignage de la DSI de la Lyonnaise des Eaux sur son approche des nouveaux terminaux
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