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Suisse

Petroplus obtient un répit de courte durée, #pétrole #Actualités

Emmanuel Grasland et Ninon Renaud

Le raffineur suisse a trouvé un accord provisoire mercredi soir avec ses prêteurs qui ne porte que sur deux de ses cinq raffineries, en Grande-Bretagne et en Allemagne.

Le raffineur suisse a annoncé mercredi soir avoir trouvé un « accord provisoire avec ses prêteurs », incluant l’obtention de fonds pour financer ses dépenses essentielles et garantir la sécurité des opérations dans les raffineries de Coryton en Grande-Bretagne et d’Ingolstadt en Allemagne.

Cet accord permettra également aux parties de négocier un « amendement au Credit Revolving Facility qui devrait être complété durant la deuxième moitié de janvier 2012 », indique la société dans un communiqué. Le groupe suisse a indiqué par ailleurs qu’il était en négociation avec « une tierce partie concernant l’alimentation en pétrole brut et en matières premières pour les raffineries de Coryton et Ingolstadt ».

Trois raffineries en suspend

Cet accord ne résout cependant pas le problème des trois autres raffineries de Petroplus à Petit-Couronne, en France (Seine-Maritime), à Anvers, en Belgique, et à Cressier, en Suisse. Le groupe, qui a perdu 415 millions de dollars au cours des neuf premiers mois de son exercice 2011, avait annoncé ces derniers jours la mise à l’arrêt « temporaire » de ces trois sites faute de pouvoir se refinancer. Il s’était en effet vu refuser à la fin du mois de décembre une ligne de crédit de un milliard de dollars jugée « indispensable » au bon fonctionnement de ses opérations d’achat de brut. Sa situation était devenue critique depuis que le 5 janvier, les banques ayant gelé toutes ses lignes de crédit.

Les syndicats du site de Petit-Couronne espèrent toujours trouver un repreneur pour la raffinerie. Après avoir été reçues dans l’après-midi par le cabinet du Premier ministre François Fillon, leur intersyndicale rencontrait hier soir le ministre chargé de l’industrie, Eric Besson. De son côté, « la raffinerie de Cressier devrait manquer de stocks de pétrole brut et commencer à être arrêtée la semaine prochaine », précise Petroplus.

E.G ET N.R

 

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Un marché français loin d’atteindre sa maturité, Actualités

Le commerce en ligne garde encore un fort potentiel de croissance surtout en termes de fréquence d’achat, d’après une étude de PwC.

En France, 23 % des web-acheteurs ont effectué leur premier achat au cours des 12 derniers mois, selon une étude* du cabinet d’audit et de conseil PwC. Cela révèle donc un potentiel de croissance inexploité pour les acteurs du e-commerce. L’enquête vient également confirmer le caractère incontournable des achats en ligne puisque les deux tiers des internautes passent commande au moins une fois par mois. Alors que 10 % seulement sont des acheteurs occasionnels.

La France se situe donc « dans la moyenne européenne » des pays étudiés. Moins « mature » par exemple que les Etats-Unis où  54 % des web-acheteurs achètent en ligne depuis au moins cinq ans (52 % outre-manche).

En ce qui concerne la fréquence d’achat, la Chine, malgré la jeunesse de son marché, arrive en tête avec 39 % de e-consommateurs qui achètent plusieurs fois par semaine. C’est beaucoup plus qu’aux Etats-Unis (21 %) et qu’en France (8 %).

L’étude se penche également sur les réseaux sociaux. Conclusion : leur utilisation marchande reste encore marginale. En France, si près de la moitié des web-acheteurs les fréquentent, seuls 5 % se disent influencés dans leurs achats via ces derniers. Une proportion identique dans toute l’Europe.

Enfin, les pures players, comme eBay ou Amazon, sont les favoris des internautes. En France, ils séduisent 81 % des web acheteurs mais les fabricants de marques parviennent à tirer leur épingle du jeu en touchant directement le tiers des sondés.

* Etude réalisée en août et septembre 2011 auprès de 7 000 web acheteurs dans sept pays (France, Etats-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, Pays-Bas, Suisse et Chine)

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Comment une PME suisse prospère ici et rêve de la Chine

Peter Ruppersberg, directeur général, a donné un nouvel élan à l’entreprise des Charbonnières. PHILIPPE MAEDER

Jean-Marc Corset | 18.12.2011 | 15:51

Avec l’arrivée de la neige, la vallée de Joux semble en hibernation. Mais sous leur cape blanche, certaines entreprises bouillonnent de projets, à l’image de Valtronic Technologies, fabricant d’implants et de composants électroniques, principalement dans le domaine médical. Fondée en 1982, l’entreprise des Charbonnières réapparaît sous les feux de l’actualité alors que son directeur général, Peter Ruppersberg, lui a redonné un nouvel élan.

Ce médecin et professeur de biophysique allemand a acquis l’entreprise vaudoise en février 2010 avec des amis investisseurs, à travers la société Patrimonium. Consultant d’une banque pour le secteur des entreprises médicales, il a découvert la firme à travers un concurrent d’outre-Rhin. Valtronic avait le profil idéal alors qu’elle végétait après sa fusion (2007) avec AP Technologies, filiale de l’horloger Audemars Piguet, notamment spécialisée dans les implants orthopédiques. Peter Ruppersberg voit dans la région lémanique «un esprit global» avec un savoir-faire local, particulièrement propice au développement d’une telle activité.

«Nous voulons grandir, ici», dit-il. En moins de deux ans, quelque 25 ingénieurs ont été engagés, ce qui porte à 150 le nombre de collaborateurs à la vallée. Un chiffre qui pourrait grimper à 200, voire 250 ces prochaines années.

La croissance, tel est le maître mot du directeur général. Son business plan doit lui en donner les moyens. L’exercice 2011 est déjà en ligne avec cet objectif puisque le chiffre d’affaires devrait avoisiner 50 millions de francs contre 43 en 2010. Paradoxalement, Valtronic – qui produit aussi aux Etats-Unis et au Maroc – retrouve un chiffre atteint à la fin des années 80, en plein succès, avant de retomber suite à une crise de croissance. Rien de cela ne devrait lui arriver, à entendre le patron allemand. Il a vécu cette année des mois difficiles, mais en décembre, les commandes «c’est une folie». Au point que l’entreprise travaillera en trois équipes de huit entre Noël et Nouvel-An! Après avoir épuisé leurs stocks, les clients doivent bien reprendre la production. Les fabricants du domaine médical sont en effet moins sensibles aux crises. Par exemple Medtronic, pour qui la société de la vallée de Joux fabrique des composants pour un appareil hospitalier d’autotransfusion sanguine.

La liste des produits Valtronic est longue: implants actifs insérés dans le corps humain (micro-appareils auditifs, etc.), imagerie médicale (échographies), implants orthopédiques et pièces médicales (crochets, plaques, tiges sensibles). Pour d’autres branches également, elle fait des circuits imprimés, des composants mécaniques et électromécaniques (freins et suspensions pour les autos, camions ou avions, pièces de satellite, etc.).

Aujourd’hui, insiste Peter Ruppersberg, Valtronic n’est plus focalisé uniquement sur le produit, mais d’abord sur le client, avec qui sont conçus les produits et qui détient les brevets. Une façon de faire que l’entrepreneur compte reproduire ailleurs qu’en Suisse, principalement dans les marchés émergents. Des discussions sont déjà en cours pour construire des usines en Chine – où il y a déjà un bureau de vente – au Brésil et même en Russie si les conditions le permettent. Il n’est pas question d’une délocalisation mais d’une filialisation de cette production au cœur des marchés qui offrent de gros potentiels. Des vendeurs engagés par Valtronic y sont déjà actifs. Premier objectif annoncé: 150 millions de chiffre d’affaires d’ici à 2015. «C’est tout à fait raisonnable. Le marché est là», assure son directeur.

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Fiscalité – Les Etats-Unis offre un Deal à 11 banques suisses à fin d’éviter des poursuites pénales – Reuters

Le soleil se reflète sur le logo de la banque suisse Suisse crédit à une succursale à Bâle Novembre 1, 2011.  REUTERS / Arnd Wiegmann

Le soleil se reflète sur le logo de la banque suisse Suisse crédit à une succursale à Bâle Novembre 1, 2011.

Crédit: Reuters / Arnd Wiegmann

ZURICH | dim. 18 décembre 2011 08:35 HNE

(Reuters) – Des responsables américains offrent 11 banques suisses, parmi lesquels le Credit Suisse (CSGN.VX ), un accord qui leur permet d’éviter des poursuites pénales, en échange de révéler les détails de leurs activités au large des côtes des Etats-Unis à Washington, un document a rapporté dimanche .

Célèbre pour le soin avec lequel il protège l’anonymat des titulaires de compte, l’état alpin a été forcé d’agir par une série de sondes américaines en évasion fiscale présumée par les Américains dissimuler leurs avoirs dans les banques suisses.

En 2009, le Parlement suisse a approuvé un accord pour permettre à UBS ( UBSN.VX ) pour révéler les détails des clients américains autour de 4450 et de payer une amende 780 millions de dollars pour mettre fin à la procédure fiscale de longue haleine qui avait menacé l’avenir de la plus grande banque du pays.

Le gouvernement suisse a été en pourparlers avec les autorités américaines depuis des mois pour tenter d’obtenir une enquête sur 11 banques a chuté, en échange de lourdes amendes prévu sur les rives et la remise des noms.

Credit Suisse ( CSGN.VX ), Julius Baer ( BAER.VX ) et Banque Cantonale de Bâle ( BSKP.S ) sont parmi les banques sous enquête.

Citant une source anonyme, le journal a rapporté que SonntagsZeitung 11 banques seraient tous offert une affaire comme celle à laquelle UBS convenu.

En échange, les banques auraient à accepter les demandes américaines d’assistance administrative en cas d’évasion fiscale qui signifierait livrer toutes les informations sur leurs activités au large des côtes des Etats-Unis passent par Berne et aux Etats-Unis, a rapporté le journal.

Le journal précise que les banques seraient probablement accepter l’accord.

Par ailleurs, dans le cadre d’un accord les noms des clients américains seraient noircis et les banques seraient également condamné à une amende, selon le journal, ajoutant que les banques avaient jusqu’à mardi pour accepter les termes de l’écriture.

Selon le document, les informations les banques auraient à remettre inclus:

- Correspondance entre une banque et ses clients américains, y compris les notes des conversations téléphoniques et de réunions.

- Des notes internes sur l’entreprise cliente américaine à partir des unités d’affaires et de gestion pertinentes

- Correspondance entre les banques et les tierces parties, tels que les gestionnaires de fortune indépendants concernant les clients américains

- Tous les documents sur le modèle d’affaires américains et sur les fonds américains qui ont été transférés à des tiers.

Le journal précise que les 11 établissements auraient à révéler les noms des banquiers qui ont mené l’activité offshore, même si des poursuites pénales contre les individus ne seraient pas repris.

Credit Suisse, Banque Cantonale de Bâle et de HSBC en Suisse aurait à livrer du matériel par le Décembre 31, le papier dit.

Un porte-parole pour le Credit Suisse a refusé de commenter. L’Association suisse des banquiers n’était pas immédiatement disponible pour commenter. Ni a été un porte-parole de Julius Baer.

Un porte-parole du Secrétariat d’Etat aux questions financières internationales, qui a représenté le gouvernement suisse dans les négociations avec les Etats-Unis, a aussi été pas immédiatement disponibles.

(Reportage par Catherine Bosley , édité par Jon Loades-Carter)

 

 

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Xavier Niel candidat à l’acquisition d’Orange Suisse – Challenges.fr

Le fondateur d’Iliad interviendrait à titre personnel. L’opérateur télécoms souhaiterait tirer quelque 1,5 milliard à 2 milliards d’euros de la vente de cet actif.

Xavier Niel (c) Sipa
Xavier Niel (c) Sipa

Xavier Niel, le fondateur du fournisseur d’accès à internet Iliad, a fait son entrée dans les enchères pour le rachat des activités d’Orange en Suisse, rapportent vendredi 21 octobre Les Echos. Selon le journal, Xavier Niel, qui intervient à titre personnel dans cette opération, aurait été retenu pour participer au second tour du processus de vente de la filiale de France Télécom.

L’opérateur télécoms veut tirer quelque 1,5 milliard à 2 milliards d’euros de la vente de cet actif, qui a surtout attisé l’intérêt de fonds de capital-investissement susceptibles de s’appuyer sur d’importants emprunts bancaires pour financer un éventuel rachat.

Le 10 octobre à l’occasion de la première remise d’offres, France Télécom a reçu une dizaine de candidatures et n’en a éliminé aucune, précise le quotidien.

Au rang des postulants figurent les fonds d’investissement Apax, Providence, EQT, Bain Capital, Liberty Global, Doughty Hanson, ainsi que séparément Carlyle et Altice, actionnaires de Numéricable. Le milliardaire et homme politique égyptien Naguib Sawiris, ex-PDG de l’opérateur Orascom est également en course.

Entretenir la concurrence

France Télécom préfèrerait ainsi entretenir la concurrence afin d’éviter la formation de consortiums entre grandes firmes, toujours selon le journal.

Pour affronter les grandes sociétés de capital-investissement candidates à la reprise, Xavier Neil s’est associé à la banque Goldman Sachs.

Orange Suisse est la seule grande cession en cours en Europe et l’opérateur français a mandaté HSBC, JP Morgan et Crédit Suisse pour monter une enveloppe de un milliard pour assurer le financement de l’opération, précisent Les Echos.

(Avec Reuters et AFP)

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Quand l’or devient une monnaie d’échange à la Bourse suisse

19-09-11 à 11:33

La société Six Securités Services va permettre à ses clients de régler des transactions financières en or grâce à un compte spécial.

 (c) Afp
Au pays du franc fort, l’or est l’autre devise refuge par excellence. Pour la première fois dans le monde, le règlement en or des transactions boursières sera bientôt possible en Suisse, a annoncé lundi 19 septembre à Zurich la société Six Securités Services, spécialisée dans les opérations post-marché (règlement et livraison des titres boursiers).

« C’est le premier système de livraison contre paiement en or dans le monde », indique la société Six Securities dans son communiqué.

Concrètement, les clients désireux de régler des transactions boursièrs contre paiement en or devront disposer d’un compte en XAU (unité en or) auprès de Six Securities. Ils devront également s’assurer que leur compte est bien approvisionné comme n’importe quelle autre devise.

La valeur d’une unité XAU est égale à celle d’un once troy d’or évaluée en dollars US.

L’or est plébiscité par les investisseurs

Sur la base de cette innovation, la Bourse suisse et Scoach Switzerland, la bourse des produits structurés, prévoient d’introduire en octobre la cotation et le négoce de produits structurés libellés en XAU.

Selon un porte-parole de Six Securities, la société a décidé de lancer ce nouveau service en raison du gros intérêt en ce moment des investisseurs pour l’or, suite « aux incertitudes sur les marchés ».

« Nous avons déjà trois devises de réglement, l’or est la nouvelle devise », a-t-il déclaré.

(Avec AFP)

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