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stabilité financière

Chine et Japon veulent développer leurs échanges directs en yens et en yuans, Actualités

La Chine et le Japon ont conclu lundi une série d’accords financiers pour développer l’usage de leurs monnaies respectives, le yuan et le yen, dans leurs échanges bilatéraux, à l’occasion d’une visite officielle en Chine du Premier ministre nippon Yoshihiko Noda.
L’un de ces accords vise à faciliter l’usage direct du yuan et du yen dans les transactions commerciales et les investissements entre les deux pays, au lieu d’utiliser le dollar comme il est d’usage jusqu’à présent (60% des échanges sino-japonais utilisent le billet vert).
Utiliser directement leurs monnaies respectives permettra aux entreprises chinoises et japonaises de réduire leurs coûts et de se prémunir des aléas monétaires liés aux fluctuations de la devise américaine.
Un organisme d’Etat japonais sera en outre habilité à vendre en Chine des obligations japonaises libellées en yuans.
Ces accords entre les deuxième et troisième économies mondiales « renforceront les capacités de la région à prévenir les risques et à faire face aux difficultés, et auront un effet positif sur le maintien de la stabilité financière de l’Asie de l’est », a affirmé lundi un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hong Lei, cité par Dow Jones Newswires.
Les accords ont été conclus au cours d’une visite officielle de deux jours en Chine du Premier ministre japonais, qui a rencontré lundi son homologue Wen Jiabao après le président Hu Jintao la veille.
Un porte-parole du ministère japonais des Affaires étrangères a par ailleurs indiqué, sans donner de détails, que des discussions entre la Chine, le Japon et la Corée du Sud en vue de conclure un traité de libre-échange devraient probablement commencer au début de l’an prochain.

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Pourquoi la France se retrouve dans le viseur des marchés, Actualités

Les taux de marché s’écartent grandement de ceux de l’Allemagne. La dette française a été contaminée par la flambée des taux italiens. Paris peine à rassurer les marchés.

Dans les salles de marché, l’inquiétude est encore montée d’un cran sur la France. En privé, certains grands gestionnaires de fonds confient qu’ils ne veulent plus toucher à la dette française en ce moment. Indirectement, mais clairement, la France est en train d’être contaminée par la crise des dettes souveraines de la zone euro. Depuis plusieurs jours, elle voit ses taux de marché s’écarter grandement de ceux de l’Allemagne, la référence en Europe. Jeudi, cet écart (ou « spread ») a même atteint 170 points de base, un niveau record, impensable il y a encore quelques mois.

L’incroyable bourde de Standard & Poor’s, qui a envoyé par erreur un message d’alerte de dégradation de la note française, démenti une heure plus tard (lire page 31), y est certes pour beaucoup. Dès vendredi, l’heure était d’ailleurs à la détente sur le marché obligataire, et le « spread » français revenait à 150 points de base. Mais pour un pays noté AAA, un tel niveau reste très élevé. Concrètement, cela signifie que l’Hexagone va devoir offrir 1,5 % de plus que son voisin allemand pour placer sa dette auprès des investisseurs. Avant la crise, l’écart était quasi nul. Début juin, il était inférieur à 30 points de base. L’écart s’est aussi creusé avec d’autres pays européens notés AAA : il atteint par exemple 110 points de base avec l’Angleterre et plus de 100 points de base avec les Pays-Bas.

Craintes pour l’avenir du FESF

Comment en est-on arrivé là ? La hausse de la prime de risque française est d’abord liée au sort de la dette italienne. Les déboires de Silvio Berlusconi ces derniers jours ont entraîné une flambée des taux de la péninsule, au-delà des 7 %. Cela a accéléré les craintes de voir Rome réclamer une assistance financière extérieure. Or « le AAA de la France et celui du FESF [Fonds européen de stabilité financière, NDLR] ne survivraient pas bien longtemps à cette éventualité », souligne Bruno Cavalier, chef économiste d’Oddo. Paris apporte la deuxième garantie au FESF, derrière l’Allemagne. Et les banques françaises sont les plus exposées d’Europe aux obligations italiennes, même si elles ont vendu une partie de leurs titres ces dernières semaines (lire page 32).

A cela s’ajoutent des raisons plus fondamentales. La France est jugée par les marchés sur sa capacité à atteindre ses objectifs de réduction du déficit budgétaire. A cet égard, le nouveau plan d’austérité présenté par Bercy il y a une semaine a démontré la détermination du gouvernement à défendre le AAA et à respecter l’objectif d’un déficit de 4,5 % du PIB en 2012. «  Ce nouveau package était plus ambitieux que prévu et contenait en plus des mesures qui porteront leurs fruits à long terme », souligne Dominique Barbet, économiste de marché chez BNP Paribas.

Mais les mesures annoncées reposent sur une hypothèse de croissance à 1 % pour 2012, qui est encore jugée bien optimiste. Un ralentissement plus sévère, voire une rechute en récession de l’économie française, porterait à nouveau un sérieux coup aux objectifs du gouvernement. Les agences de notation pourraient déclasser la note de la France - pas par erreur cette fois-ci. Et c’est l’ensemble des dispositifs de secours européen qui serait alors mis à mal.

GUILLAUME MAUJEAN

 

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Après la Chine et le FMI, qui veut aider le fonds de secours de la zone euro ?
Copyright Reuters
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Les dirigeants européens se réunissent ce mercredi soir pour un sommet décisif et doivent décider ou non de l’ouverture du fonds de sauvetage à des investisseurs externes. Mais qui a suffisamment d’argent et d’intérêt à investir dans le sauvetage de la zone euro ?

Les dirigeants européens doivent acter ce mercredi soir l’élargissement des pouvoirs du Fonds Européens de Stabilité Financière (FESF). En cas d’accord, le FESF pourrait se voir doté d’un effet de levier lui permettant d’accroître une puissance de feu à plus de 1.000 milliards d’euros. Cela serait rendu possible grâce à l’émission de garanties et/ou l’accès à un véhicule spécial d’investissement (SPV), dédié à recueillir les fonds des investisseurs externes. Ce fonds serait capable d’émettre des obligations et d’en racheter sur le marché secondaire afin de soulager les Etats. Mais l’Europe doit encore s’assurer de la bonne volonté de ces investisseurs externes, qu’ils soient souverains ou privés. Qui va soutenir le fonds de soutien de la zone euro ? C’est la question de la semaine.

La solution de facilité : le FMI

Tout d’abord, le Fonds Monétaire International (FMI) semblerait prêt à subvenir aux besoins du fonds de secours. Un officiel du FMI a en effet déclaré mardi que le l’Institution était en train « d’étudier cette possibilité, mais n’avait pas encore pris de décision ». « Cela dépendra du package d’ensemble » a-t-il précisé.

Un officiel de Bruxelles a confirmé l’intérêt de l’Europe et du FMI pour cette posibilité, en précisant que le FMI pourrait même être l’hébergeur d’un compte administratif destiné à aider la zone euro. Cette solution serait plus simple et plus flexible que la création d’un SPV, a également fait savoir un officiel du FMI.

Le directeur du FESF en visite en Chine

Après avoir réitéré plusieurs fois son soutien à la zone euro ces dernières semaines, le porte-parole du ministère chinois des Affaire étrangères, Jiang Yu, a déclaré mercredi que la Chine avait « une attitude ouverte » et était disposée à « aller discuter avec les Européens des multiples manières de coopérer ». Une déclaration qui n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd, puisque Klaus Regling, le patron du FESF, a prévu une visite à Pékin vendredi prochain.

Un diplomate de Bruxelles a assuré sous couvert d’anonymat que la Chine était partante pour continuer de soutenir l’Europe mais qu’il n’y avait « rien de concret  et détaillé » en ce qui concerne sa participation au véhicule spécial d’investissement. « Jusque là, la Chine a toujours préféré aider (l’Europe) au cas par cas, parce que cela facilite l’obtention de concessions sur les investissements, le commerce, les importations à un niveau plus intéressant que celui de l’Union européenne », analyse Paul Sheehan, directeur général du fonds d’investissement Thaddeus Capital, de Hong Kong.

Des discussions auront probablement lieu vendredi prochain avec des investisseurs chinois à ce sujet.

Les pays émergents boudent-ils l’Europe ?

Après la Chine et le FMI, qui d’autre a vraiment envie de sauver la zone euro ? Les pays émergents ne se bousculent apparemment pas au portillon. L’Argentine a clairement indiqué qu’elle ne participerait au sauvetage de la zone euro, tandis que l’Inde, et l’Afrique de Sud ne se sont toujours pas manifestés. Autre revers pour l’Europe : son voisin norvégien a exprimé très clairement son souhait de rester en dehors de toute aide financière.

La Russie, qui a dit à plusieurs reprises qu’elle était prête à aider les pays de la zone euro, sans préciser comment, a pris position aujourd’hui. Arkadi Dvorkovitch, le conseiller économique du kremlin a annoncé que le gouvernement était prêt à soutenir les pays de la zone euro mais, seulement à travers le Fonds monétaire international (FMI). C’est également la voie préférée par le Brésil, qui avait expliqué mardi qu’il n’avait aucunement l’intention de racheter de la dette européenne, mais a toutefois déclaré par la voix de son ministre des finances Guido Mantega que son pays pourrait accepter d’apporter un soutien financier par le biais du Fonds monétaire international. En contrepartie, le pays exigerait une réévaluation du poids des émergents dans l’institution, qui pose naturellement problème à d’autres membres comme les Etats-Unis…

Klaus Regling doit également se rendre à Tokyo ce week-end, après sa visite en Chine, a-t-on appris mercredi auprès de la délégation de l’Union européenne au Japon. Cette visite ne serait pas officielle, mais gageons qu’elle n’est pas touristique non plus.

Stanislas Jourdan, avec agences

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Pas question pour le Brésil de contribuer directement au FESF, Actualités

Le Brésil ne fera aucune contribution directe au Fonds européen de stabilité financière (FESF), a affirmé vendredi sa présidente, Dilma Rousseff, tout en manifestant la disponibilité de son pays à augmenter sa participation au Fonds monétaire international.
« Je n’ai pas la moindre intention de faire des contributions directes » au Fonds européen, a déclaré la présidente brésilienne à la presse, à l’issue d’un sommet du G20 à Cannes (France).
Les Européens ont prévu d’accroître la capacité d’intervention de leur fonds de 440 milliards d’euros à 1.000 milliards.
« Pourquoi devrions-nous le faire nous si eux (les Européens) le font? », s’est demandé Dilma Rousseff. Elle a réaffirmé cependant la disposition du Brésil à augmenter sa contribution au FMI, une institution qui offre des « garanties » pour l’argent qui sort de ses réserves et de la « sueur du peuple brésilien », a-t-elle ajouté.
Selon la présidente brésilienne, les cinq pays du groupe des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) sont sur cette même ligne, précisant notamment que Pékin avait dit à son pays « qu’il préférait contribuer (au sauvetage de la zone euro) via le FMI et non directement ».

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Au total, le sauvetage de la Grèce va accroître la dette de la France de près de 32 milliards d’euros, Actualités

Le Parlement devra ratifier à l’automne l’élargissement du rôle du fonds européen. Le déficit n’est pas affecté, mais la dette augmentera à mesure des émissions du FESF.

  • 25/07 | 01:00

Si le deuxième plan de sauvetage de la Grèce constitue un tournant pour la zone euro, il n’aura, à court terme, qu’un impact limité sur les finances publiques de la France. La contribution de cette dernière se faisant par le biais d’un apport de garanties (et non de liquidités) au Fonds européen de stabilité financière (FESF), qui émet lui-même des obligations sur les marchés pour prêter à la Grèce, cela n’augmente pas le déficit budgétaire.

« Coût indirect »

En revanche, la dette publique brute de la France sera augmentée à mesure des émissions du FESF. Cela représentera environ 15 milliards d’euros d’ici à 2014, a indiqué vendredi François Fillon, soit quelque 0,75 point de PIB. La quote-part de la France s’établit à un peu plus de 20 % des aides des Etats membres. « Ces décisions n’ont pas de coût direct pour nos finances publiques », mais « elles ont un coût indirect », a expliqué le Premier ministre.

La contribution de la France au premier plan de sauvetage de la Grèce décidé l’an dernier représente quant à elle 16,8 milliards d’euros sur trois ans. L’aide à Athènes va donc, au total, accroître la dette de la France (1.646 milliards à la fin du premier trimestre) d’environ 32 milliards d’euros. Sur les 16,8 milliards du premier plan, 11 milliards ont d’ores et déjà été prêtés directement par Paris à Athènes (le FESF n’existait pas)

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