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Les entreprises sourdes aux plaintes des clients sur les réseaux sociaux
Selon une étude de l’AFRC, les consommateurs se plaignent aisément sur les réseaux sociaux mais peu d’entreprises les y écoutent.
L’Association Française de la Relation Client (AFRC) a commandité une étude avec l’éditeur Verint Systems sur l’approche de la relation clients à l’heure des réseaux sociaux. Il en ressort que consommateurs et entreprises ne s’entendent pas sur le lieu du dialogue. Ce alors même que 90% des consommateurs sont prêts à expliquer les raisons d’un mécontentement.
Ainsi, les entreprises sont en général très attentives à ce qui se passe dans les centres d’appels. 70% surveillent régulièrement les appels traités. Or seulement 26% des consommateurs songent à appeler une entreprise pour se plaindre de son service. Et, de toutes les façons, la plupart des remarques remontées par les téléconseillers sont ignorées. Un tiers des entreprises ne les consulte même jamais.
A l’inverse, 50% des consommateurs (62,6% chez les 18-24 ans) se déclarent enclins à se plaindre en ligne sur les réseaux sociaux, presqu’autant jugeant que c’est un très bon moyen d’exprimer son mécontentement en étant écouté des entreprises. Mais la plupart des entreprises consultent moins de 10% des messages qui y circulent, un tiers n’en consultant aucun.
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Kim Dotcom : « même le gouvernement US utilisait Megaupload !»
Voilà une information plutôt cocasse, rapportée par TorrentFreak. Dans une interview donnée au site spécialisé, Kim Dotcom, le patron déchu, revient sur le sort de ses utilisateurs… Qui ont, du jour au lendemain, perdu la main sur leurs données stockées sur le site.
Qu’ils se rassurent, il semblerait qu’il y ait de l’espoir. Dotcom affirme en effet que « Megaupload travaille dur pour réunir les données des utilisateurs. Nous négocions avec le département de la Justice afin de permettre à tous les utilisateurs de Mega de récupérer leurs données. » On se souvient que l’EFF travaille elle-aussi de son côté à tenter de récupérer les données perdues.
Dotcom explique aussi qu’en disséquant la base de données des utilisateurs, il s’est rendu compte que de hauts fonctionnaires américains utilisaient son service. « Devinez quoi : nous avons trouvé un grand nombre de comptes Mega appartenant à …
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Entrepreneur.fr : un site dédié aux dirigeants et actionnaires d’entreprises – Creation-Entreprise.fr
Un réseau social au positionnement exclusivement BtoB
Le club Entrepreneur.fr a voulu offrir aux dirigeants et actionnaires d’entreprises un lieu unique de partage pour échanger et débattre comme ils le souhaitent dans un espace privé. Les dirigeants peuvent s’inscrire directement sur le site Entrepreneur.fr : l’inscription est gratuite et sans aucun engagement. A l’issue de l’inscription, l’entrepreneur recevra une carte qui matérialisera son appartenance au club.
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Le e-commerce européen n’abolit pas encore les frontières | L’Atelier: Disruptive innovation

L’Europe concentre une grande partie du e-commerce mondial. S’il a de beaux jours devant lui, sa croissance pourrait toutefois se heurter à des difficultés qui lui sont spécifiques. A commencer par ses frontières.
Avec 18,6% de croissance annuelle moyenne entre 2008 et 2011, l’e-commerce européen croît plus rapidement qu’aux Etats-Unis, qui connaît une croissance annuelle moyenne de 10,3%. Il y est même plus important puisqu’en 2011, selon un ouvrage publié récemment par l’ACSEL (l’association de l’économie numérique), il est estimé à 200,5 milliards d’euros en Europe contre 153,2 milliards d’euros aux Etats-Unis, représentant plus d’un tiers de l’e-commerce mondiale. La raison de ce succès ? Depuis 2008, l’Europe a progressé : technologies, infrastructures, équipements, Smartphones et réseaux sociaux ont fait le lit de cette réussite européenne. Pourtant, l’ouvrage, baptisé L’e-commerce transfrontière, l’Europe numérique au cœur des échanges, affirme que les plus grands acteurs du e-commerce européen sont des Américains.
Les européens, ces grands nationaux
Et de fait : seulement 7% des e-commerçants vend dans un autre pays de l’Union. Pour Pierre Alzon, Président de l’ACSEL, le paradoxe du succès européen et du manque de leader européen tient au fait que « l’Europe est riche en champions nationaux de l’e-commerce ». Car à l’image des différentes zones de l’Union, les acteurs du e-commerce européen sont très hétérogènes en matière de taille et de secteur d’activité. Pourtant, les e-commerçants seraient des acteurs importants de la construction de l’Union Européenne car ils participent à la construction du marché unique et parce qu’ils ouvrent des opportunités de croissance, juge l’association. Qui estime que, par l’échange, ils fondent une culture commune et, enfin, participent au rayonnement du Vieux Continent par la naissance de leaders mondiaux.
Faciliter la création d’e-commerçants transfrontaliers
L’ACSEL apporte donc des propositions dans ce livre, des voies possibles pour essayer de mieux développer l’e-commerce en Europe. On y apprend que le premier frein pour ces PME serait le coût de l’entrée sur le marché unique qui devrait être rendu facilement accessible, notamment financièrement, pour ces PME. Cette barrière à l’entrée devrait alors être affaiblie par le renforcement des plates-formes transeuropéennes pour favoriser la mutualisation des coûts et l’accélération du développement de leaders à l’échelle européenne. Viennent ensuite les particularismes culturels, les adaptations juridiques, les dispositifs de paiement adaptés, la diminution de la fraude ou le développement de la confiance : autant de sujets à considérer pour voir se poursuivre, selon l’association, le développement du e-commerce européen. Car au-delà du climat économique et des craintes vis-à-vis de l’Euro, du retard européen en haut débit ou des difficultés de financement des entreprises, c’est aussi sur la diversité du continent qu’il faudra agir.
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L’usage du web pour consommer plus populaire en Europe qu’aux US ? | L’Atelier: Disruptive innovation

Les consommateurs extrêmes, des utilisateurs férus d'Internet, du mobile, et des outils proposés permettant de comparer et d'évaluer, seraient plus nombreux sur le Vieux Continent.
42 % des consommateurs européens et 37 % des Américains sont dits extrêmes. C’est-à-dire que leur comportement d’achat est axé sur la valeur du produit qu’ils convoitent. Pourquoi en parler ? Parce que, selon GfK, qui publie l’étude Own the Future of Shopper Marketing, le moyen privilégié pour se renseigner sur ces produits est le web. Et là encore, c’est le Vieux Continent qui se distingue : 95% des “consommateurs extrêmes” aiment chercher des produits en ligne, contre 66% aux Etats-Unis. Dans la même veine, les trois quarts des Européens affirment chercher plus souvent que par le passé des produits sur Internet, contre 68 % des habitants du Nouveau Monde. Les consommateurs extrêmes, principalement des personnes âgées de 25 à 44 ans employées à plein temps, utilisent également plus les technologies mobiles : un sur quatre en Europe s’aide d’avantage qu’auparavant de ces outils pour sa consommation.
La valeur d’un achat se calcule sur internet, surtout en Europe
La raison de cet engouement, sur un Continent comme sur l’autre ? L’économie d’austérité, qui incite à acheter intelligemment. La technologie apporte du coup à ces consommateurs les informations dont ils ont besoin, ce qui accroît la concurrence. En Europe, pour plus de trois quarts des consommateurs extrêmes, contre deux tiers aux Etats-Unis, le besoin de comparer les prix les rend moins fidèles à un détaillant particulier. “Les commerçants doivent donc trouver un moyen de récompenser les clients fidèles qui fera écho avec leurs besoins actuels”, souligne ainsi Alison Chaltas, co-auteur de l’étude et représentante de GfK. A noter que la distanciation de l’Europe sur les Etats-Unis en matière d’utilisation de la technologie pour la consommation se confirme y compris dans l’achat.
Le coupon de réduction reste irréductible
En moyenne, presque trois quarts de ces consommateurs extrêmes européens achètent de plus en plus grâce à Internet (67%) avec en tête la Pologne (82%) et le Royaume Uni (74%) loin devant les Etats-Unis (62%) ou l’Allemagne (52%) que dépasse même la France (64%). Cet engouement européen pour l’achat en ligne se mesure également par une différence dans l’engouement entre les Continents pour les bons de réduction traditionnels, c’est-à-dire papiers. Ainsi, aux Etats-Unis, presque six personnes interrogées sur dix utilisent plus de bons de réduction qu’ils se procurent en magasin contre un peu plus de quatre personnes sur dix en Europe. Et pourtant, chose étonnante, selon l’étude, les Américains interrogés annoncent considérer l’achat en ligne plus efficace que ceux effectués dans la vie réelle. L’étude a été réalisée en Allemagne, en Espagne, aux Etats-Unis, en France, en Pologne, au Royaume-Uni et en Russie.
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Les nouveaux noms de domaines séduisent la finance et la technologie #Disruptive #innovation

Un tiers des candidats à l’utilisation des nouvelles extensions proposées par l’Icann viendra de ces deux secteurs. La raison : cette initiative représente un moyen intéressant de valoriser son identité en ligne.
Après les .com, les .org et autre .net, voilà les .paris, .marque, .shop, .tourism ou .sport. Entre le 12 janvier et le 12 avril, en effet, entreprises, gouvernements, administrations, toute organisation disposant d’une site Internet pourra adresser à l’Icann sa candidature à l’attribution d’un nom de domaine de premier niveau, se terminant par de nouvelles extensions : un nom de ville, le nom d’une marque, d’un secteur d’activité et même un terme en alphabet non latin (arabe, chinois, japonais, cyrilique…). Selon le gestionnaire australien de noms de domaine ARI Registry Services, un millier de candidatures vont être soumises à l’Icann dans les trois mois qui viennent. Et ce qui est intéressant, c’est qu’un tiers devrait émaner des secteurs de la finance et des technologies de l’information : 20 % pour une extension mentionnant une marque de technologie (dont la moitié basées en Asie Pacifique), 11 % pour un .NomDeBanque ou .NomOrganismeFinancier.
Deux tiers des candidatures pour des marques
La surreprésentation des demandes de noms de domaines pour la finance, le commerce et le IT s’explique par l’intérêt marketing. Avec ces nouvelles extensions, l’Icann fournit aux sociétés un bon moyen de se distinguer les unes des autres, plus que quand chacune avait un nom de site Web se terminant par .fr ou .com. C’est un bon moyen d’attirer le client, de renforcer la confiance et de lui faciliter la vie. A noter enfin que les deux tiers des demandes de ces extensions d’un nouveau type concerneront un nom de domaine en .marque. En deuxième position arriveront des entrepreneurs cherchant à mettre en valeur un leur activité, plus que son nom, avec l’utilisation d’un terme générique: .shop, .hotel, .food, .law, etc. Ils représenteront 30% des candidatures selon ARI Registry Services.
Se dépêcher de faire sa demande
Les autres demandent, soit 10%, proviendront des gouvernements, des collectivités ou d’organismes représentant une ville ou une région, qui cherchent à avoir un nom de domaine se terminant par une aire géographique (ville, région). A terme, estime Adrien Kinderis, président de ARI Registry Services, on pourra même voir apparaître des noms de sites Web aussi simples et efficaces que iphone.apple ou shoes.nike. C’est même l’occasion pour certaines marques et entreprises, non satisfaites de leur nom de domaine actuel, de rectifier le tir. Mais à une condition essentielle: se dépêcher de d’adresser leurs candidatures à l’Icann.
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Présentation du Club de net-partenaires, votre club
Le réseau Net-partenaires® vous annonce l’ouverture de 2 de ses 4 nouveaux sites réservés à la vente ou l’achat d’hôtels, de restaurants ou d’hotel-restaurant. |
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Le groupe net-partenaires® lance les premiers sites de son réseau ayant pour particularité d’aider à la vente d’hotels, de restaurants, d’hôtel-restaurant en diffusant les informations sur le web à l’échelon mondial.
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Voici l’opération de marketing qui va propulser la vente de votre bien qu’il soit hôtel, restaurant ou hôtel restaurant. |
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Le produit |
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Il repose sur les principes suivants :
Une interaction et une réactivité entre deux blogs et deux sites spécialement dédiés à cette activité , le tout relayé par le réseau. Les noms de domaine ont été choisis de façon à refléter dés le départ le contenu. Les blogs : vente-achat-hotel-restaurant.com, acheter-vendre-hotel-restaurant.com (réactivité accrue) les sites : achat-vente-hotel-restaurant.com, vendre-acheter-hotel-restaurant.com (présentation personnalisée). Le choix de figurer sur un ou plusieurs noms de domaine nommés ci-dessus. Le choix de tournage vidéo effectué par vous-même ou par nos soins. Le choix de la durée de présence (3 mois, 6 mois, 1 an). Le libre choix du nombre de catégories dans le menu qui vous est attribué. La mise en place d’un modèle (template) propre à votre activité et à votre environnement. En fait, vous avez tout loisir d’obtenir un produit de vente sur mesure Le fait que nous possédions plus de 30 sites que nous utilisons sous forme de réseau, nous permet d’impacter forrement la visibilité donc la présence de nos clients sur la toile. Des graphistes, des designers, et un spécialiste en matière de BUZZ composent notre réseau dont nous assurons la cohérence et la visibilité, notre métier étant la construction de CMS, le référencement et le community management. |
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Pour en savoir plus consultez les deux sites mis en place, dont l’adresse se trouve ci-dessous. Anoter qu’il y a la possibilité de faire de la publicité sur ces sites comme sur l’ensemble de notre réseau… |
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Vous souhaitez voir comment l’on présente un hotel restaurant à vendre suivez ce lien !!! |
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« Facebook, Wikipedia et Twitter seront-ils fermés aujourd’hui ? » Quoi.info – L’actualité expliquée

Plusieurs grands sites Internet américains ont décidé de fermer leurs portes aux internautes, le mercredi 18 janvier 2012. Une façon assez radicale de protester contre deux lois anti-piratage en cours d’examen aux États-Unis.
Vous comptiez profiter de votre mercredi pour réaliser quelques recherches sur Wikipédia ? Dommage, le 18 janvier 2012 sera le jour d’une « grève numérique » suivie par plusieurs grands sites américains, dont la célèbre encyclopédie en ligne.
1. Les raisons de la grève
Le « black-out » vise à protester contre deux lois américaines anti-piratage, actuellement en cours d’examen devant la Chambre des représentants et le Sénat américains.
Les textes en cause, le SOPA (Stop Online Piracy Act) et le PIPA (Protect IP Act), proposent que tout site Internet enfreignant la législation américaine sur le droit d’auteur puisse être bloqué, même s’il n’est pas hébergé aux États-Unis. Les moteurs de recherche seraient soumis au même régime : interdit pour eux de publier un lien renvoyant vers des sites fournissant du contenu « piraté ».
Comme la loi Hadopi en France (Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet), ce dispositif a suscité la grogne des internautes. Certains grands acteurs d’Internet se sont également empressés de dénoncer le SOPA et le PIPA dès leur dépôt devant la Chambre des représentants, en octobre 2011.
Google, Facebook, Twitter, Mozilla ou Yahoo !, rassemblés dans la « Net coalition », ont ainsi vivement réagi contre les projets de lois, qui violent selon eux la liberté d’expression et représentent une forme de censure.
Des critiques partagées par la Fondation Wikimédia, qui gère notamment Wikipédia. Sur le site de l’encyclopédie, un encart précise : « si elles sont adoptées, ces lois vont nuire à l’Internet libre et ouvert ».
La mobilisation de ces géants du Web semble avoir porté ses fruits : la disposition la plus contestée du SOPA, celle qui prévoit le blocage des sites, a été officiellement retirée le vendredi 13 janvier 2012. Le lendemain, c’est la Maison-Blanche elle-même qui publiait un communiqué laissant envisager un veto présidentiel sur la loi, si elle n’était pas modifiée.
Mais ces victoires n’ont pas suffi aux opposants des textes anti-piratage : en attendant leur retrait définitif, ils ont choisi de maintenir le « blackout » prévu ce mercredi 18 janvier.
2. Les sites touchés
Pas d’inquiétude pour les internautes français : ce sont en grande majorité des sites américains qui seront en grève. Il sera impossible d’accéder à leurs contenus, qui seront remplacés par une bannière informative sur la lutte contre le SOPA et le PIPA.
- Seule la version en anglais de Wikipédia effectuera une interruption de service. L’opération aura lieu de mardi minuit à mercredi minuit, heure de la côte est des États-Unis, soit de mercredi 6 heures à jeudi 6 heures en France. Le site français présentera peut-être une banderole expliquant la démarche de son collègue américain, mais sera tout à fait accessible.
- Parmi les autres grands sites américains participant au black-out, on peut citer le site communautaire Reddit, le réseau Icanhascheezburger, le jeu Minecraft, le fournisseur de logiciels libres Mozilla et le blog collaboratif Boing Boing. S’y ajoute toute une série de petits sites tenus par des particuliers ayant choisi de faire grève.
- Même s’ils soutiennent le combat contre le SOPA et le PIPA, les géantsGoogle, Facebook ou Amazon ne couperont certainement pas leurs services mercredi.
- Le réseau social Twitter a quant à lui clairement annoncé qu’il ne se joindrait pas au black-out. Son patron, Dick Costolo, est en effet en désaccord avec la méthode choisie pour protester contre les projets de lois américains : « fermer une entreprise mondiale, en réaction à un sujet de politique nationale, est stupide.«
Si vous souhaitez malgré tout participer à la lutte de l’autre côté de l’Atlantique ou simplement vous informer, rendez-vous sur sopastrike.com.
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Les 6 métiers informatiques les plus en vue … !!!
Certains domaines informatiques proposent de belles perspectives d’évolution. Voici un panorama des métiers de l’IT qui ne connaissent pas la crise.
Nos confrères d’Infoworld ont identifié les emplois IT qui auront les meilleurs potentiels de croissance et qui sauront résister à l’externalisation ou à une autre période de ralentissement économique. Ils ont dressé une liste des métiers les plus en vue en parcourant les annonces publiées sur les sites d’emplois américains Dice et Modis et en s’entretenant avec des dirigeants d’entreprises high-tech sur les compétences qu’ils rechercheront dans les années à venir. Au final, 6 fonctions sont promises à un bel avenir en raison d’un bon niveau de salaire, d’un fort degré de résistance et d’une influence véritable dans les entreprises que ce soit maintenant ou à l’avenir.
Le business architect
Le métier de business architect consiste à faire fusionner la technologie avec les processus métiers des entreprises. « Le business architect doit s’assurer que tout fonctionne ensemble», explique Alex Cullen, analyste chez Forrester Research. « Sa mission consiste à ce que l’IT soit utilisée de façon plus efficace dans l’entreprise, que ce soit dans la vente, les services aux clients, ou dans d’autres domaines clés. »
Contrairement à l’architecte d’entreprise traditionnel dont le rôle vise à organiser la technologie pour répondre aux objectifs de l’entreprise, le business architect, placé sous la responsabilité directe du PDG, doit façonner une stratégie d’entreprise de haut niveau tout en ayant une technologie à l’esprit.
« Les business managers veulent choisir la technologie qui répond le mieux à leurs besoins en ayant la liberté de pouvoir s’en éloigner pour passer à la suivante », précise Alex Cullen.
Dans un monde où il sera possible de mettre à disposition des ressources basées sur le cloud dans le cadre d’une nouvelle initiative commerciale en se servant uniquement d’une paire d’écrans, le besoin en architectes d’entreprise diminuera au profit des business architect. Ces derniers auront pour mission d’apporter aux gestionnaires les connaissances dont ils ont besoin pour effectuer judicieusement leur choix.
Le spécialiste des données
Les Big data, c’est à dire la surabondance d’informations non structurées ou semi-structurées représentent d’importantes opportunités. Noyées dans cette montagne de données, des pépites précieuses sur le comportement des clients, les risques de sécurité, de défaillances potentielles du système, et plus encore. Mais lorsqu’on voit des téraoctets qui doublent de volume tous les 18 mois, par où commencer ? C’est là que le spécialiste des données entre en jeu. Ce dernier peut ouvrir de nouvelles perspectives en découvrant des modèles cachés dans les données non structurées, telles que le comportement des clients ou des cycles du marché. Sur le plan du business, cet analyste peut utiliser en profondeur les tendances des données afin d’optimiser des sites web pour gagner des clients. Au sein du département IT, il peut repérer les défaillances potentielles d’un cluster de stockage ou détecter les menaces de sécurité.
« Il existe actuellement un consensus intellectuel sur le fait que le seul moyen de faire tourner une entreprise consiste à utiliser Google Analytics avec des spécialistes en données pour trouver des opportunités », explique Norman Nie, PDG de Revolution Analytics, un éditeur du langage de programmation d’analyse de données R. Ce langage est juste un outil dans la panoplie du spécialiste des données et côtoie d’autres solutions analytiques de fournisseurs bien établis qui vont de SAS Institute jusqu’à la plateforme IBM InfoSphere en passant par les acquisitions récentes d’EMC, comme Greenplum et Isilon Systems.
Selon Norman Nie, le métier de spécialiste des données exigera un spectre de compétences, du nettoyeur de données de base, jusqu’au statisticien de haut niveau, soit un large éventail de possibilités pour les nouveaux arrivants sur ce terrain. Comme le monde des affaires deviendra de plus en plus « social » (au sens réseau social), la demande pour sonder les profondeurs de tout ces réseaux communautaires de données ne fera qu’augmenter. Certains considèrent même que ces données seront le nouvel or noir.
L’architecte des médias sociaux
Les outils et services liés aux réseaux sociaux sont présents à tous les niveaux de l’entreprise. Utilisés pour communiquer au sein du département informatique, on les trouve aussi à l’étage de la direction comme outils de collaboration, ou encore dans les workflows de connexion avec les partenaires et les échanges avec les clients dans le cadre du support. A mesure que s’accroît la complexité de ces outils, les entreprises ont besoin de spécialistes pour que l’ensemble fonctionne correctement. Les médias sociaux n’incluent pas seulement le recours à Facebook et Twitter. Il faut aussi surveiller des éditeurs comme IBM, Jive et Yammer. Ils offrent des outils sociaux pour les clouds publics et privés qui redéfinissent le rôle du média social pour l’entreprise. Cela crée une demande pour des professionnels de la IT détenant des compétences spécifiques pour construire des communautés sécurisées au sein d’un réseau d’entreprise et entre les entreprises et leurs clients.
En 2010, nous avons vu croître une couche middleware nouvelle pour protéger la propriété intellectuelle, tout en s’ouvrant aux outils sociaux », explique Michael Fauscette, analyste chez IDC. « On a commencé à voir ce genre de choses parce que les entreprises veulent les avantages du web social, sans dépendre de réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter. »
Dans les entreprises, poursuit Michael Fauscette, … la suite …
Lire la suite sur : Les 6 métiers informatiques les plus en vue (1ère partie).
E-commerce : les dix faits les plus marquants de lannée 2011
La rédaction d’E-commerce magazine a sélectionné les dix faits les plus importants pour le secteur en 2011.
Le secteur de l’e-commerce amorce un virage historique dans son expansion, à l’échelle française et mondiale. Si le nombre de cyberacheteurs n’en finit plus de croître, la Fevad prévoit également pour 2012, le franchissement de la barre symbolique des 100 000 sites marchands français. Dans l’hypothèse où ses prévisions se confirmeraient, le secteur devrait dégager, en 2011, un chiffre d’affaires colossal de 37 milliards d’euros, signant là un nouveau record pour le secteur.
L’année 2011 aura été une année riche, jonchée de difficultés, marquée d’événements forts et de rebondissements, tant au sein de la profession et des acteurs qui la composent, que pour ceux qui les font vivre : les cyberconsommateurs.
Les dix faits les plus marquants du cru 2011 :
17 janvier : naissance de l’École européenne des métiers de l’Internet
24 mars : une directive européenne met le feu aux poudres chez les e-marchands
27 avril : naissance du Conseil national du numérique
24 et 25 mai : e-G8, l’opération séduction de l’État français auprès des géants du Web
16 août : Google lance Panda
31 août : des sites épinglés pour la publication de faux avis de consommateurs
12 octobre : eBay dévoile sa plateforme X.Commerce
27 octobre : Rueducommerce.com racheté par Altarea Cogedim
4 novembre : Groupon entre en Bourse
9 novembre : Vente-privée.com se lance à la conquête des États-Unis
Jacques-Antoine Granjon, cofondateur de Venteprivée.com, Xavier Niel (Free) et Marc Simoncini (Meetic) annoncent la création de l’École européenne des métiers de l’Internet (EEMI). Depuis le 1er septembre 2011, elle accueille au sein du Palais Brongniart (anciens locaux de la Bourse de Paris) entre 100 et 200 bacheliers, pour un cursus de trois ans aux métiers de webmaster, webdesigner, web marketeur, community manager ou développeur. Cette annonce très médiatisée illustre une tendance très forte à la professionnalisation du Web.
Sur le même sujet : Métiers et formations du Web se structurent
Le Parlement européen adopte une série de mesures dans le cadre d’une nouvelle directive visant à mieux protéger les acheteurs en ligne et à renforcer la confiance des consommateurs lorsqu’ils font des achats dans d’autres États membres. Si son but premier est noble, ces dispositions s’avèrent pour le moins contraignantes pour les e-commerçants, provoquant une levée de boucliers immédiate des professionnels et associations du secteur.
Le 23 juin, le Parlement européen vote la loi. Le couperet tombe :
• Désormais, les consommateurs pourront changer d’avis dans un délai de 14 jours pour les ventes à distance et hors établissement (lorsque le consommateur ne peut pas voir le bien avant l’achat) ;
• Les frais de retour restent à la charge de l’acheteur mais le vendeur est tenu d’informer son client de leur montant dans le contrat de vente ;
• De nombreux produits et services sont exemptés de ce droit de rétractation, par exemple, les magazines, à l’exception des contrats souscription, les locations de voitures, les billets d’avion et les réservations d’hôtel…
• Tout bien commandé à distance devra être livré à l’acheteur dans un délai de 30 jours. Si ce délai n’est pas respecté, le consommateur aura le droit d’annuler l’achat. À noter également, c’est le commerçant qui est responsable de tout endommagement ou de toute perte du bien.
Le Conseil national du numérique (CNN) est officiellement lancé par Nicolas Sarkozy. Son but ? Rendre des avis et des éclairages au gouvernement sur “tout projet de disposition législative ou réglementaire” concernant Internet. Le Conseil national du numérique devrait traiter tous “les sujets sans tabou” dont “la fiscalité numérique”, “le terrorisme numérique”, “le droit d’auteur” et “le financement des entrepreneurs”. L’organisme est présidé par Gilles Babinet, président du conseil d’administration d’Eyeka.
Revoir la présentation du Conseil national du numérique par Nicolas Sarkozy :
- 24 et 25 mai, e-G8 : opération séduction de l’État français auprès des géants du Web
L’e-G8 forum ouvre ses portes au Jardin des Tuileries (Paris). Initié par Nicolas Sarkozy, ce forum est destiné à nourrir la réflexion des dirigeants du G8 sur l’avenir d’Internet dans le monde. Pas moins de 1 500 personnes étaient réunies pour l’occasion. Les conférences se sont succédé deux jours durant face à un parterre de patrons de l’e-commerce, dirigeants de moteurs de recherche, professionnels de la publicité, des réseaux sociaux, de l’open source ainsi que de journalistes internationaux triés sur le volet.
Lire la suite sur : E-commerce : les dix faits les plus marquants de lannée 2011.
« Le Nouvel Observateur » a payé 7,5 millions d’euros pour Rue89, Actualités
Claude Perdriel, président-fondateur du « Nouvel Observateur », a présenté hier l’accord de rachat, par le groupe Nouvel Observateur, du site d’information Rue89, annoncé fin décembre (« Les Echos » du 22 décembre). Il confirme que la transaction a été réalisée pour 7,5 millions d’euros. La reprise se concrétisera dans un premier temps par la réunion des régies, qui devrait à elle seule permettre à Rue89 de devenir bénéficiaire (400.000 euros de pertes pour 2 millions de chiffre d’affaires en 2011). Les projets de développement passeront notamment par un renforcement des activités de formation, tandis que le mensuel papier pourrait être abandonné. Globalement, le groupe Nouvel Observateur a réalisé un résultat net positif en 2011.
Lire la suite sur : « Le Nouvel Observateur » a payé 7,5 millions d’euros pour Rue89, Actualités.
Métro Montréal : Blogue : Le blogue Réseaux sociaux : L’utilisation des médias sociaux au Québec et au Canada

La semaine passée, j’ai partagé Les chiffres impressionnants du web en 2011, et plusieurs d’entre vous m’ont demandé si j’avais en main des statistiques sur les médias sociaux au Canada.
J’ai fait une petite recherche et voici quelques informations que j’ai trouvées :
Selon les dernières statistiques de SocialBakers, il y a actuellement 17 113 920 d’utilisateurs Facebook au Canada, dont 2 119 500 à Montréal.
L’Aéroport Montréal-Trudeau est l’endroit avec le plus de visites sur Facebook Places avec 100112 check-ins.
«L’engouement pour les médias sociaux au Québec», une étude menée par Cefrio, présente des informations très intéressantes; on apprend que presque tous les jeunes Québécois réalisent au moins une activité sur les médias sociaux (92%) et ils y passent plus de 8 heures par semaine. Voici une infographie avec quelques chiffres de cette étude :

influence : pourquoi j’ai enfoncé mon Klout … Marketing & Innovation
une tenaille pour arracher les Klouts
Le dernier changement arbitraire de mesure de Klout, fin novembre en a convaincu plus d’un, dont moi-même, a supprimer son compte. Voici donc la procédure attendue par tant, et cachée si habilement par les promoteurs du système, qui vous permettra de supprimer votre Klout. Pour cela, il suffit de cliquer surhttp://klout.com/corp/optout
un Klout chasse l’autre…
Ne vous en faites pas, si vous êtes en mal de mesures, vous pouvez toujours utiliser l’excellent systèmed’Edelman, Tweetlevel
pourquoi passer en dehors des Klouts ?
Lire la suite sur : influence : pourquoi j’ai enfoncé mon Klout … « Marketing & Innovation.









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