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La stratégie de Facebook expliquée aux marketeurs … par Serge Roukine

Le billet suivant a été écris par moi et publié en premier chez Presse-Citron.

Les nouveautés annoncées par Facebook lors de l’événement F8 de la semaine dernière vont naturellement jouer sur la façon dont les internautes utilisent le réseau social. Ces changements influent également sur la façon dont les développeurs conçoivent leurs applications Facebook et leurs sites. Mais les marketeurs, qui utilisent la plateforme publicitaire de Facebook, vont également bénéficier de ces changements.

Tout d’abord un récapitulatif des nouveautés qui ont été annoncées :

La Timeline est en même temps un profil et un mur au sein duquel seules les informations les plus importantes sont publiées. C’est une sorte de « curation » automatique de ce qu’un utilisateur fait et publie sur Facebook.

Le Ticker, qui est déjà en production depuis quelques jours, est un flux mis à jour en temps réel qui regroupe l’ensemble des actions réalisées par les amis d’un utilisateur. Les informations de moindre importance (« Eric écoute Britney Spears ») y sont cantonnées.

L’Open Graph, qui est en quelques sortes la « méga-API » de Facebook, a également été modifié en profondeur. Il permet notamment aux éditeurs d’applications de lire des informations sur leurs utilisateurs et de publier du contenu en leur nom. La principale évolution concerne le vocabulaire. Auparavant les applications pouvaient publier en votre nom que vous aviez « aimé » quelque chose. Elles peuvent toujours le faire mais de façon plus riche, elle peuvent maintenant utiliser des verbes en plus des noms : « lire », « voir » etc. et publier sur le mur d’un utilisateur qu’il vient de « lire » un « livre » ou « cuisiner » un « plat ».

Les applications pourront également choisir (ou faire choisir à l’utilisateur) où et comment elles pourront publier des contenus en son nom : dans le Ticker (pour les news de faible importance) dans le flux d’actualité classique (pour les informations plus consistantes), dans la Timeline (au sein de blocs spécifiques dédiés à chaque application).

Les membres peuvent publier dans leur Timeline les grands événements de leur vie sous la forme de statuts « préconfigurés » par Facebook. Ils peuvent déclarer un mariage, une naissance, un nouveau diplôme et même une blessure ou une maladie.

Avant de voir ce qui change pour les marketeurs, rappelons tout d’abord que la force de la plateforme publicitaire de Facebook est de cibler les consommateurs sur ce qu’ils sont : âge, sexe, ville, statut marital, centres d’intérêt. C’est la principale différence avec Google qui cible notamment les internautes sur ce qu’ils veulent (au travers de ce qu’ils cherchent). Soyons clair, si Google reste le leader du marketing en ligne, c’est qu’il occupe la meilleure place, le dernier segment avant l’achat, le plus « cher ». En d’autres termes, savoir ce que l’internaute veut vaut plus cher que de savoir qui il est. Mais Facebook n’a pas dit son dernier mot.

Tout l’objectif de Facebook est d’enrichir sa connaissance des internautes et de créer un nouvel « espace marketing » de valeur supérieure. La diversification de l’Open Graph et l’usage des verbes va permettre d’améliorer son formidable outil de ciblage. J’utilise souvent le verbe « lire » ? On me vendra des livres. J’utilise souvent le verbe « courir » ? On me vendra des chaussures. Facebook sait ce que je fais, les marketeurs aussi.

Bien entendu, avant, Facebook savait déjà que j’aimais : un groupe de musique et un sport par exemple. Il savait ce que j’aimais … mais pas ce que je faisais. En s’intéressant à ce que font les internautes, Facebook augmente la valeur de ses données de deux façons :

d’une part il sait plus de choses intéressantes sur moi.

d’autre part, il introduit une dimension temporelle : il sait ce que je fais, au moment où je le fais.

Je m’explique : je peux aimer un ….. à suivre sur

 

Lire la suite de l’articles sur :  La stratégie de Facebook expliquée aux marketeurs | Serge Roukine.

#facebook, #marketeur, #marketing, #stratégie

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L’industrie agro-alimentaire doit plus contextualiser ses réclames
Pour améliorer la satisfaction client et agrandir leur base, les marques et publicitaires ont tout intérêt à se focaliser sur la publicité ciblée. Mais aussi à miser sur l’annonce vidéo, plébiscitée par les consommateurs.

A l’image des autres secteurs, l’industrie agro-alimentaire devrait se focaliser plus sur la collecte et une meilleure utilisation des données clients pour améliorer ses stratégies marketing. Dans une étude récente, la plate-forme Gourmet Ads a en effet recensé les principales tendances marketing de l’année prochaine dans ce domaine de la nourriture et de la boisson. Et selon elle, grâce à la constitution de bases de données plus importantes et précises (âge, sexe, localisation, habitudes de navigation des internautes), les sociétés devraient pouvoir proposer plus de publicités contextualisées, à même de toucher le bon client au bon moment. Cela devrait représenter 10 à 20% du budget média des entreprises.

Attirer le client par des moyens transversaux

Une autre tendance significative serait une création de contenu plus étoffé et diversifié. Ainsi, on devrait observer une hausse des publicités vidéo en 2012. Toutefois, ce média devra répondre à certaines problématiques pour être parfaitement viable (qualité technique des vidéos proposées, facilité d’intégration et de lecture sur les sites, frilosité des sociétés qui préfèrent réserver ce type de contenus à la télévision…). Des acquisitions verticales devraient également être observées dans cette optique comme la création de « recettes de marque », qui seraient sponsorisées par des entreprises du secteur ou par des supermarchés par exemple. Ces recettes seraient directement visibles sur leur site afin d’attirer plus de consommateurs avec un contenu plus informatif et ludique, puis lui proposer, directement en parallèle, l’achat des produits concernés.

Des contenus pour les PMEs mais aussi pour téléphones portables

La publicité en ligne ne devrait plus être la chasse gardée des grandes entreprises alimentaires. De plus en plus de PMEs se tourneront vers ce support, afin de pouvoir rester en contact avec une clientèle locale mais également pour diversifier leur audience. En tirant parti de l’évolution et des capacités accrues des smartphones ainsi que de la vitesse des connections réseaux, le développement des campagnes promotionnelles sur mobile poursuivra sur la même lancée qu’en 2011. L’objectif sera de proposer des publicités allant au-delà du simple format texte, qui reste encore la norme à l’heure actuelle sur ce type de supports.

 

Lire la suite sur :  L’industrie agro-alimentaire doit plus contextualiser ses réclames | L’Atelier: Disruptive innovation.

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