Les entreprises sourdes aux plaintes des clients sur les réseaux sociaux
Selon une étude de l’AFRC, les consommateurs se plaignent aisément sur les réseaux sociaux mais peu d’entreprises les y écoutent.
L’Association Française de la Relation Client (AFRC) a commandité une étude avec l’éditeur Verint Systems sur l’approche de la relation clients à l’heure des réseaux sociaux. Il en ressort que consommateurs et entreprises ne s’entendent pas sur le lieu du dialogue. Ce alors même que 90% des consommateurs sont prêts à expliquer les raisons d’un mécontentement.
Ainsi, les entreprises sont en général très attentives à ce qui se passe dans les centres d’appels. 70% surveillent régulièrement les appels traités. Or seulement 26% des consommateurs songent à appeler une entreprise pour se plaindre de son service. Et, de toutes les façons, la plupart des remarques remontées par les téléconseillers sont ignorées. Un tiers des entreprises ne les consulte même jamais.
A l’inverse, 50% des consommateurs (62,6% chez les 18-24 ans) se déclarent enclins à se plaindre en ligne sur les réseaux sociaux, presqu’autant jugeant que c’est un très bon moyen d’exprimer son mécontentement en étant écouté des entreprises. Mais la plupart des entreprises consultent moins de 10% des messages qui y circulent, un tiers n’en consultant aucun.
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Kim Dotcom : « même le gouvernement US utilisait Megaupload !»
Voilà une information plutôt cocasse, rapportée par TorrentFreak. Dans une interview donnée au site spécialisé, Kim Dotcom, le patron déchu, revient sur le sort de ses utilisateurs… Qui ont, du jour au lendemain, perdu la main sur leurs données stockées sur le site.
Qu’ils se rassurent, il semblerait qu’il y ait de l’espoir. Dotcom affirme en effet que « Megaupload travaille dur pour réunir les données des utilisateurs. Nous négocions avec le département de la Justice afin de permettre à tous les utilisateurs de Mega de récupérer leurs données. » On se souvient que l’EFF travaille elle-aussi de son côté à tenter de récupérer les données perdues.
Dotcom explique aussi qu’en disséquant la base de données des utilisateurs, il s’est rendu compte que de hauts fonctionnaires américains utilisaient son service. « Devinez quoi : nous avons trouvé un grand nombre de comptes Mega appartenant à …
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Des internautes plus efficaces que la marque pour la relation client ?

Sur les réseaux, les entreprise n'ont pas besoin d'être très actives pour voir leur page alimentée : leurs clients sont parfois leurs meilleurs ambassadeurs. Le tout est alors de savoir quand leur intervention est utile.
Si les marques doivent être présentes sur les réseaux sociaux et engager le dialogue, elles doivent cependant veiller à ne surtout pas vouloir tout contrôler sur leur page. Et laisser leurs clients s'exprimer sans forcément vouloir intervenir. C'est-à-dire laisser finalement les internautes animer – sous contrôle – la page de leur entreprise. Voilà ce que conseille Acticall, dans sa seconde étude conversationnelle concernant les e-acheteurs et les médias sociaux. Les entreprises ne devraient ainsi intervenir que sur 10% des conversations, les 90% restants ne l'impactant pas et pouvant être gérés par la communauté. Selon l'étude, sachant que la grande majorité des conversations concerne l'avis des clients sur les offres ou les publications de la marque, il est important que "l'entreprise se montre pertinente et n'intervienne qu'en tant que référent attendu, en tant qu'expert".
Les internautes en complément du service client
Avec en moyenne une réponse à une publication dès la première heure, les internautes se placent donc comme de véritables gestionnaires de communauté pour les pages fans des marques. Passant simultanément du profil de chasseur de bons plans à celui de fan-expert, les contributeurs assureraient également d'eux-mêmes une partie du service client. On distingue en effet que 13% des conversations sur les réseaux sociaux concernent la résolution de bugs, le SAV et les réclamations. On constate même que les clients assurent maintenant la publicité des marques sur les réseaux sociaux, en proposant, par exemple, des arguments « d'achat » ou en conseillant à sa communauté un produit plutôt qu'un autre.
S'adapter aux codes des réseaux sociaux et non l'inverse
Acticall conseille donc aux entreprises de n'intervenir que lorsque la contribution représente une réelle valeur ajoutée. Les entreprises peuvent par exemple effectuer un geste commercial envers le client mécontent ou employer des techniques de gamification en exclusivité sur leurs pages fans pour mieux fidéliser. Elles peuvent également aller à la rencontre des clients potentiels en postant des offres directement sur leur profil à la suite d'une veille préalable. Dans tous les cas, il est important que celles-ci s'adaptent aux codes des réseaux sociaux, aux profils et aux attentes des clients utilisateurs plutôt que d'essayer d'imposer sa politique originelle de communication. A noter que cette étude est cependant à prendre pour ce qu'elle est, c'est-à-dire issue d'une entreprise spécialisée dans la gestion de la relation client.
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La valorisation des principaux médias sociaux et réseaux sociaux en 2011 – Web-Interviews.com
Petit tour d’horizon des différentes valorisation en dollars des principaux médias sociaux et réseaux sociaux au 26 Décembre 2011 :
- Google : 213 milliards (189 milliards en Février 2011)
- Facebook : 80 milliards (60 milliards)
- Yahoo : 20 milliards (21 milliards)
- Groupon : 14 milliards (6 milliards)
- Twitter : 8 miliards (8 milliards)
- Zynga : 7 milliards (7 milliards)
- LinkedIn : 6 milliards (2,5 milliards)
- YouTube (appartient à Google) : 1,65 milliard
- Foursquare : 600 millions (250 millions)
- MySpace : 35 millions (500 millions)
A voir : La valorisation des principaux médias sociaux et réseaux sociaux en 2011 (Février)
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Partenariat d’affaires stratégique – MBDA Portail Web
Nouer des relations d’affaires stratégiques est une façon d’améliorer l’avantage concurrentiel d’une des entreprises appartenant à des minorités et d’augmenter le succès dans la sécurisation des entreprises qui pourraient autrement passer à un autre fournisseur. Les relations commerciales prennent de nombreuses formes, allant de simples relations contractuelles à des acquisitions. Mais dans l’ensemble, ces relations sont durables arrangements d’affaires se situant quelque part sur le spectre entre ces deux extrêmes.
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Les types d’alliances stratégiques comprennent:
- Contrat simple - C’est une transaction de base survenant lors d’une offre d’affaires est accepté, et quelque chose de valeur est échangée. Le contrat est précis sur ce qui est attendu par chaque partie et n’oblige pas les entreprises à l’utiliser à tout prix.
- CDI - Cet arrangement est précis sur les conditions dans lesquelles les sociétés vont faire des affaires, mais peut-être pas spécifique sur la façon d’affaires beaucoup sera fait et quand.
- Joint Contract - Une entreprise peut contracter avec deux ou plusieurs entités de fournir des biens ou services. Typiquement, deux fournisseurs travaillent très étroitement ensemble et le but principal du contrat est de communiquer ce que le client attend d’eux.
- Mentor-protégé Relation - Tout comme dans le mentorat personnel, les mentors d’affaires fournissent des informations et des conseils à d’autres entreprises dans leurs premières années. Les meilleures relations fournir des conseils utiles et aboutir à une relation d’affaires fructueuse.
- Relation Fournisseur de développement - Aujourd’hui, la concurrence entre les chaînes de valeur rivaux luttent pour une part d’évolution rapide des marchés mondiaux. L’avantage concurrentiel, par conséquent, se lève de divers points de la chaîne de valeur et il est donc important pour les entreprises appartenant à la minorité de se développer en de solides partenaires de la chaîne de valeur.
- Partenariat stratégique - Deux ou plusieurs fournisseurs de coordonner leurs stratégies afin qu’ils soit devenu dépendant les uns des autres, ou bien avoir un accord contraignant à rechercher des affaires ensemble.
- Joint Venture - ceci est une entité juridiquement indépendante d’affaires qui est détenue par les alliés stratégiques. Il fonctionne entrepreneuriale, en s’appuyant sur les ressources en fonction des besoins de l’organisation mère. Elle est distincte d’un partenariat stratégique dans cette nouvelle organisation est créée pour réaliser un avantage concurrentiel que ni l’organisation mère pourrait atteindre seule.
- Acquisition - Ce type de relation se produit quand une entreprise acquiert légalement l’autre. Le terme «fusion» est parfois utilisé pour décrire la relation dans le but de dépeindre les deux anciennes entreprises comme étant égaux.
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Quels sont les principaux réseaux sociaux ? – IPTrucs : Informatique, Poesie, Trucs et autres douceurs de la vie…
Les réseaux sociaux ont littéralement émergés dans le paysage d’internet et ce, au profit de ses nombreux geeks…. mais pas seulement.
Mais quels sont les principaux réseaux par ordre chronologique d’apparition :
- LinkedIn : On gère ses relations professionnelles, créé en 2003, 115,8 millions d’inscrits, le plus grand réseau professionnel au monde, 50% des utilisateurs sont des cadres.
- Facebook : On reste en contact permanent avec ses « amis », créé en 2004, 800 millions d’inscrits, 2ème site le plus visité au monde (après Google), 99% des 18-24 ans y sont présents.
- YouTube : On met des vidéos en ligne, créé en 2005, 490 millions de visiteurs par mois, les internautes y vont en moyenne 14 fois par mois. Clip le plus vu, « Baby » de Justin Bieber : 673 millions de fois au 11/12/2011.
- Tweeter : On commente l’évènement en direct, créée en 2006, 200 millions d’inscrits, 30% des utilisateurs gagnent plus de 100.000 $, messages (tweets) limités à 140 caractères.
- Foursquare : On indique où l’on se trouve, créé en 2009, 10 millions d’inscrits, le 22 octobre 2010, une personne s’est géolocalisée depuis la Station spatiale internationale, 1er réseau mondial 100% mobile.
- Google+ : On hiérarchise ses relations, créé en 2011, 50 millions d’inscrits, autant d’inscrits en un mois que sur Twitter en 3 ans et Facebook en 4 ans
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Free Mobile sur la rampe de lancement, Actualités
L’Arcep vient de vérifier que Free Mobile couvre bien 27% de la population. L’accord d’itinérance avec Orange devient opérationnel.
«The rocket is on the launchpad». Ca y est, Xavier Niel le parisien (sur Twitter, le patron de Free s’appelle «xavier75») a envoyé son premier tweet ce mardi à 15h46. Et ce n’est pas rien : il nous dit que «la fusée est sur la rampe de lancement».
Tout le monde a décrypté le message. Free Mobile est prêt à opérer son réseau, et à engranger des clients. Mais comme Xavier Niel sait ménager ses effets, il n’en dit pas plus. Pas de date. Comme expliqué précédemment, il y a de fortes chances pour que le quatrième opérateur mobile du pays fasse son entrée cette semaine, histoire de profiter des ventes de Noël.
Il manquait un détail essentiel pour que Free Mobile puisse se lancer : le feu vert de l’Arcep. Selon nos informations, l’autorité de régulation des télécoms vient de le délivrer. Le réseau couvre bien comme promis 27% de la population. Avoir ce feu vert était la condition posée par Orange pour fournir l’itinérance à Free Mobile (c’est-à-dire mettre à disposition ses antennes pour couvrir les zones où Free n’est pas encore présent).
La balle est maintenant dans le camp des deux opérateurs. Ils doivent juste vérifier que l’interconnexion entre leurs deux réseaux fonctionne suffisamment bien. Mais la commercialisation peut débuter.
Free n’a pas souhaité répondre pour l’instant à notre demande d’informations.
SOLVEIG GODELUCK
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Le défi des PME 2.0 : bousculer les habitudes
Il faut se rendre à l’évidence : l’ère du « business as usual » est définitivement révolue. Indépendamment de leur taille ou de leur secteur d’activité, les PME commencent à prendre conscience que les bouleversements économiques, sociaux et technologiques auxquels nous assistons depuis plusieurs années, vont profondément modifier leurs modes opératoires.
L’apparition du web 2.0 a fait naître une nouvelle génération de consommateurs beaucoup plus impliquée, beaucoup mieux informée. Ce n’est plus l’offre qui crée la demande, c’est la demande qui dicte l’offre.
Dans ce contexte, la réactivité est devenue un facteur clé de succès des entreprises. Pour répondre à cette problématique, beaucoup ont entamé une mutation vers le modèle de PME 2.0 en intégrant le web 2.0 et ses pratiques collaboratives à leur stratégie globale. Toutefois, rares sont celles qui ont anticipé leur impact sur l’organisation et la culture de l’entreprise.
Les médias sociaux, prérogative du Marketing?
Certaines ont commencé à utiliser des outils collaboratifs pour répondre à différents besoins : la collaboration interne, la coopération avec leurs fournisseurs et partenaires et l’interaction avec leurs clients et prospects via les médias sociaux. Ces derniers devraient concerner des fonctions transversales impliquées dans la relation client (le Marketing, la communication, le service clients).
Or c’est souvent là que le bât blesse. Car force est de constater que les médias sociaux sont encore dans la plupart des organisations sous le joug du seul département Marketing. Les services clients, recherche et développement, informatique ou ressources humaines n’y ont pas accès. Nous y voilà donc: les médias sociaux sont circonscrits dans le « silo » Marketing alors qu’ils devraient fédérer.
Or, l’intérêt des médias sociaux ne se résume pas à animer une page Facebook ou un compte Twitter et à collectionner des fans. Les entreprises qui l’ont compris ont distribué leur usage, via l’Intranet, à travers toute l’organisation comme l’extension d’une approche centrée sur les clients et les collaborateurs. Elles ont augmenté le degré d’engagement de leurs clients et l’utilise pour développer des interactions plus fructueuses afin d’améliorer leurs produits et leur qualité de service.
Pour cela, elles ont encouragé le partage des connaissances transversalement, de manière à impliquer l’ensemble du personnel. Ainsi clients et collaborateurs sont incités à devenir les ambassadeurs de leur marque.

Pour bien comprendre les bénéfices d’une telle approche, prenons un exemple concret: l’entreprise x anime un compte Twitter. Le dialogue qu’elle a instauré avec ses clients lui permet de repérer en temps réel la plainte d’un utilisateur liée à certaines caractéristiques d’un produit. Le service clients intervient directement sur Twitter pour apaiser l’utilisateur et établir le dialogue. Mais sa mission ne s’arrête pas là. Il va aussi se tourner vers le département produit pour le presser de trouver une solution rapidement pour satisfaire le client. Les médias sociaux accélèrent considérablement les processus décisionnels : un problème qui aurait pu mettre des mois à faire surface et à être dénoué, peut désormais être découvert et solutionné en quelques jours.
Gageons que si la société Cora avait impliqué le département RH et le service clients en amont, elle n’aurait pas essuyé une telle levée de boucliers des internautes sur les médias sociaux, après le licenciement puis la réintégration d’une caissière.
Mais cette convergence peut même aller plus loin : Toyota et Enterasys ont rendu possible avec leurs concepts ToyotaFriend et Isaac, la communication entre les utilisateurs et leurs machines au travers des médias sociaux. Les équipements, que ce soit une voiture dans le cas de Toyota ou des infrastructures réseaux dans celui d’Enterasys, envoient des notifications sur le mur Facebook ou la timeline Twitter de l’utilisateur, afin que celui-ci puisse prendre les décisions nécessaires et le cas échéant intervenir à distance.
Des dirigeants chefs d’orchestre
Nous le voyons bien, les médias sociaux s’invitent dans toutes les fonctions de l ‘entreprise. Ils sont donc incompatibles avec des organisations cloisonnées. C’est pourquoi, l’utilisation des médias sociaux ne peut être efficace et participer au développement de l’entreprise que si les dirigeants ont conscience de son impact sur la culture et l’organisation de l’entreprise. L’adhésion du management est donc un pré requis pour une intégration réussie. Dès lors, un cadre de travail plus collaboratif et une culture du changement partagée par tous, pourront être instillés.
Cette évolution passe par :
- Une structure moins hiérarchisée et moins cloisonnée pour favoriser la circulation des informations et une prise de décision plus rapide pour s’adapter au rythme imposé par les médias sociaux.
- Une responsabilisation de l’ensemble des collaborateurs.
- Une meilleure capacité d’adaptation aux évolutions du marché.
- Une aptitude au partage et à la collaboration pour soutenir l’innovation et l’amélioration voire la remise en cause des modes de fonctionnement.
- Une évolution de la culture et des pratiques de management.
- Une formation aux outils pour que leur utilisation soit motivée et unanime. J’entends par là qu’une formation technique n’est pas suffisante. Il est essentiel de démontrer aux utilisateurs comment ces outils peuvent améliorer leur quotidien et par conséquent celui de l’entreprise. Car vos collaborateurs n’appartiennent pas tous à la « net génération ».
Combien d’entreprises nient encore l’intérêt des téléphones portables, des smartphones, des ordinateurs portables ou des tablettes ?
De la même manière, celles qui auront laissé passer le train du web 2.0 auront de plus en plus de mal à rester compétitives. Car qu’on le veuille ou non, clients et employés participent désormais activement à l’évolution des entreprises. L’intelligence collective, le partage du savoir et des expériences, l’engagement et la responsabilisation devraient jouer un rôle essentiel dans leur capacité à se transformer et à remettre en cause leurs processus opérationnels. Se refuser à accepter l’inévitable, c’est se condamner à court terme.
Alors, sautez dans le train avant qu’il ne soit trop tard.
Bérénice VIVIER
Consultante en eMarketing et Médias Sociaux
www.buzz-comm.com
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Internet : les entreprises sarthoises veulent maîtriser l’e-business
Internet : les entreprises sarthoises veulent maîtriser l’e-business
C’est une vraie révolution des pratiques pour les entreprises. Plus que l’arrivée d’internet, la poussée du Web 2.0 et l’interactivité qu’il entraîne incite les sociétés à imaginer leur stratégie sur la toile.
La journée e-business organisée mardi en a été la preuve criante. Les entreprises ont tâtonné et tâtonnent encore sur internet et cherchent désormais à préciser leur stratégie. De fait, pas moins de 160 entreprises participaient à un ou plusieurs des ateliers proposés dans les locaux de la CCI du Mans.
Prendre le virage des réseaux sociaux
Technico-commercial à l’entreprise NGI de Mamers (conception et réalisation de moules techniques et fabrication de pièces plastiques), Jérémy Boivin faisait partie des professionnels présents à cette journée. L’entreprise pour laquelle il travaille possède un site internet depuis une dizaine d’années, mais elle vient également de prendre le virage des réseaux sociaux. Sur Viadeo et Linkedin, des réseaux professionnels. « J’y consacre une demi-heure par jour », explique Jérémy Boivin. « Je regarde sur nos profils qui vient nous voir, et s’il y a des commentaires, je réagis rapidement car il ne faut pas laisser un compte inactif trop longtemps ».
Mais comme une stratégie ne s’improvise pas, le Mamertin est venu mardi chercher « de l’information sur tout ce qui se fait », et apprendre « comment se faire référencer afin de développer notre notoriété ». La notoriété, mais pas forcément encore le business. « Pour le moment, ça ne permet pas de développer tout un chiffre d’affaires. Ça peut juste déclencher deux ou trois contrats, et cela permet surtout d’accompagner les personnes qui ont besoin de conseil ».
Éviter les erreurs
Également présent : Fabrice Cormier, attaché commercial d’une entreprise mancelle, qui va prochainement commercialiser un système d’information sécurisé que chacun pourra porter sur soi afin de permettre aux secours d’accéder à des informations médicales personnelles en cas d’accident.
Pour lui, la pratique des réseaux sociaux semble primordiale. « Notre clientèle est très présente sur les réseaux sociaux. Le but aujourd’hui est d’apprendre à communiquer via ces réseaux, afin d’éviter de faire des erreurs ».
Soit une vraie démarche d’anticipation pour cette société qui ne rentrera en action qu’en décembre ou janvier.
Responsable de la Maison de l’international (organisatrice de la journée avec la CCI), Audrey Ango confirme la préoccupation croissante des entreprises pour les réseaux sociaux. « Si nous avons organisé cette journée, c’est justement parce que l’on avait des demandes récurrentes de la part des entreprises. Elles ont un produit, un savoir-faire, et elles se demandent comment elles vont pouvoir gagner en visibilité et également mettre en place une stratégie de veille sur internet, afin de maîtriser leur réputation ».
Une réputation qui est primordiale, comme le confirme Loïc Richer, de la CCI : « Internet, tout le monde y est. La réputation, si vous ne la surveillez pas, vous vous privez d’une arme maîtresse ».
Jean-François BARO
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Sortie du nucléaire : les patrons de l’énergie font leurs comptes, Actualités
Voilà un devis qui devrait intéresser François Hollande. Faire baisser la part du nucléaire de 75 % à 50 % dans la production électrique d’ici à 2030, dans la lignée des propositions du candidat socialiste à l’élection présidentielle, entraînerait un surcoût de 60 milliards d’euros, selon une étude publiée aujourd’hui par l’Union française de l’électricité. Selon le syndicat patronal, la France devra de toute façon investir lourdement dans ses moyens de production et ses réseaux, qu’elle décide ou non de rogner sur l’atome. Selon les cas, la facture pour les particuliers pourrait grimper de 33 % à 50 % en vingt ans.
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