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réseaux sociaux

Le cercle des entrepreneurs – développer sa e-reputation – E-Réputation

Pourquoi développer sa e-réputation ?

Pourquoi être présent sur le web !!

L’avènement des réseaux sociaux a entraîné avec lui la mise en lumière de l’individu, en lui permettant de jouer un rôle central. Les réseaux sociaux font de la Planète un petit Village, ils ont offert la possibilité de nouer des liens facilement entre individus, ont redonné le goût des échanges et les ont même exacerbés.

Le pivot des réseaux sociaux est bien l’homme, on met en avant son Profil, individu, curieusement on prend en considération la personnalité qui se cache derrière le profil et l’entreprises. Il devient « notre contact », notre « ami ».

C’est pourquoi associé à ce phénomène s’est développé celui du personal branding, la création et le développement de sa marque, on pourrait même dire « la marque personnelle ».

Les réseaux sociaux, et le net en général, ainsi que les outils mis à notre disposition, permettent de cultiver son identité personnelle et professionnelle. C’est d’ailleurs la confusion entre le personnel et le professionnel qui peut poser problème, nuire, n’oublions pas que le Net est un Petit Village ou tout peu se savoir, et surtout se dire. Attention au ragots, attention aux photos de Fiesta, et d’orgies, elles vous suivrons longtemps …

Travailler sa e-réputation peut donc avoir des objectifs différents selon sa situation professionnelle, son âge, son secteur d’activité, etc… Je suis présent, je développe ma présence sur le Net, oui c’est bien, mais Pourquoi, pour faire quoi, dans quel But, pour quel Résultat.

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Le titre de Facebook dégringole – Prune PERROMAT – Médias et télécoms

Facebook a fait son entrée en Bourse vendredi... (Photo: AP)

Photo: AP

Facebook a fait son entrée en Bourse vendredi dernier.

  • Prune PERROMAT – AGENCE FRANCE-PRESSE

Facebook a plongé lundi, le scepticisme des investisseurs sur sa valorisation astronomique semblant l’emporter dès son deuxième jour de cotation, alors que seul le soutien des banques avait permis vendredi de sauver de l’échec son entrée en Bourse ultramédiatique.

Chutant d’environ 8% en-dessous de son prix d’introduction à l’ouverture de son deuxième jour de cotation, l’action Facebook a perdu plus de 4 dollars, ou 10,99%, pour finir à 34,03 dollars, après avoir brièvement perdu jusqu’à 13,68% en matinée.

A la différence de vendredi, où la morosité générale ambiante avait pu peser sur le titre, cette fois sa chute représentait un vrai contraste par rapport au rebond perceptible sur tous les marchés américains.

Cette contre-performance de «FB» illustrait pour beaucoup le scepticisme persistant des investisseurs vis-à-vis de la solidité de Facebook, un temps occulté par l’énorme engouement du public pour le géant des réseaux sociaux sur internet.

Alors qu’il y a quelques jours à peine, certains analystes estimaient que Facebook et ses banquiers, au premier rang desquels Morgan Stanley, auraient pu fixer un prix supérieur à la fourchette de prix annoncée, de 28 à 35 dollars, beaucoup finissaient par trouver que les 38 dollars retenus étaient finalement peut-être excessifs.

«Quelqu’un s’est trompé en fixant le prix, cette bourde signifie que le prix de l’action a été fixé trop haut», relevait l’analyste Douglas McIntyre sur le site spécialisé 247WallSt.com.

Vendredi, les banques avaient pu éviter que l’introduction en Bourse tourne au désastre en soutenant le titre à bout de bras, à coup d’achats de titres. L’action n’était jamais tombé sous les 38 dollars, même si elle avait longtemps tourné autour de ce seuil.

Mais lundi, «ce soutien semble épuisé», a noté Lou Kerner, fondateur du Social Internet Fund.

Aujourd’hui «les investisseurs sont sur la défensive. La plupart d’entre eux pensaient que (Facebook) était une bonne affaire, et maintenant que ce n’est pas le cas, personne ne sait jusqu’où cette descente peut aller», a-t-il ajouté.

A Wedbush Securities, Michael James a remarqué de son côté que le marché semblait animé essentiellement par des professionnels à la recherche de profits rapides.

«C’est le titre sur lequel il y a eu le plus d’échanges vendredi et cela le sera probablement aujourd’hui», a-t-il noté, estimant qu’il y a beaucoup «d’acteurs de court terme qui s’intéressent au titre».

En effet, aux États unis du moins, les particuliers sont fortement dissuadés par leurs courtiers de céder leurs titres avant 15 jours au moins de cotation, sous peine d’être exclus à l’avenir de nouvelles entrées en Bourse.

Certains analystes notaient que ces échanges des premiers jours n’étaient pas forcément indicatifs d’une tendance à long terme: «cela rappelle l’entrée en Bourse de Google, qui avait peiné à ses débuts», a noté M. Kerner.

«Mais quand Facebook publiera ses chiffres du deuxième trimestre, à la mi ou à la fin juillet, les actions s’échangeront plus sur (la base) des fondamentaux, plutôt que sur la peur».

Google pèse aujourd’hui quelque 200 milliards de dollars de capitalisation boursière, contre 23 milliards au moment de son entrée en Bourse en 2004.

Site aux 900 millions d’utilisateurs dirigé par un jeune patron de 28 ans, Facebook, lui, a commencé ….  Lire la suite sur : Le titre de Facebook dégringole | Prune PERROMAT | Médias et télécoms.

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ntic-entreprises-un-prestataire-a-la-hauteur-de-vos-ambitions | NTIC Entreprises

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Les entreprises sourdes aux plaintes des clients sur les réseaux sociaux

Crédit Photo : D.R

Crédit Photo : D.R

Selon une étude de l’AFRC, les consommateurs se plaignent aisément sur les réseaux sociaux mais peu d’entreprises les y écoutent.

L’Association Française de la Relation Client (AFRC) a commandité une étude avec l’éditeur Verint Systems sur l’approche de la relation clients à l’heure des réseaux sociaux. Il en ressort que consommateurs et entreprises ne s’entendent pas sur le lieu du dialogue. Ce alors même que 90% des consommateurs sont prêts à expliquer les raisons d’un mécontentement.

Ainsi, les entreprises sont en général très attentives à ce qui se passe dans les centres d’appels. 70% surveillent régulièrement les appels traités. Or seulement 26% des consommateurs songent à appeler une entreprise pour se plaindre de son service. Et, de toutes les façons, la plupart des remarques remontées par les téléconseillers sont ignorées. Un tiers des entreprises ne les consulte même jamais.

A l’inverse, 50% des consommateurs (62,6% chez les 18-24 ans) se déclarent enclins à se plaindre en ligne sur les réseaux sociaux, presqu’autant jugeant que c’est un très bon moyen d’exprimer son mécontentement en étant écouté des entreprises. Mais la plupart des entreprises consultent moins de 10% des messages qui y circulent, un tiers n’en consultant aucun.

 

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Google va encore sanctionner des sites

Les sites qui ont trop usé de techniques d'optimisation pour les moteurs de recherche seront pénalisés par Google.

L'année dernière, Google avait dans son collimateur les fermes de contenus. Une chasse menée par l'intermédiaire de l'algorithme Panda afin d'augmenter la pertinence des résultats affichés par le moteur. Les agrégateurs de contenus mais aussi comparateurs de prix ont principalement fait les frais du déploiement de Panda.

Plus récemment, ce sont les sites affichant trop de publicités au-dessus d'une ligne de flottaison qui ont subi le courroux de Google via un moins bon référencement. Désormais, ce sont les sites abusant de techniques d'optimisation pour les moteurs de recherche ( SEO ; Search Engine Optimization ) qui sont dans la ligne de mire.

Responsable de l'équipe Webspam chez Google, Matt Cutts a laissé entendre lors du festival SXSW que dans les prochaines semaines ou mois, les sites qui exploitent à outrance des techniques SEO seront pénalisés. Et donc un déclassement sur les pages du moteur de recherche le plus utilisé au monde.

Matt Cutts a ainsi fait mention des sites avec des pages qui sont inondées de mots clés, échangent trop de liens en vue d'augmenter leur Page Rank. De tels sites sont mis en opposition aux sites qui misent sur leur contenu pour un bon référencement.

Cette annonce intervient peu de temps après le reportage de The Wall Street Journal sur l'intégration de la recherche sémantique dans Google.

Lire la suite sur : http://www.generation-nt.com/google-referencement-abus-sanction-page-rank-actualite-1557481.html

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Kim Dotcom : « même le gouvernement US utilisait Megaupload !»

Voilà une information plutôt cocasse, rapportée par TorrentFreak. Dans une interview donnée au site spécialisé, Kim Dotcom, le patron déchu, revient sur le sort de ses utilisateurs… Qui ont, du jour au lendemain, perdu la main sur leurs données stockées sur le site.

Qu’ils se rassurent, il semblerait qu’il y ait de l’espoir. Dotcom affirme en effet que « Megaupload travaille dur pour réunir les données des utilisateurs. Nous négocions avec le département de la Justice afin de permettre à tous les utilisateurs de Mega de récupérer leurs données. » On se souvient que l’EFF travaille elle-aussi de son côté à tenter de récupérer les données perdues.

Dotcom explique aussi qu’en disséquant la base de données des utilisateurs, il s’est rendu compte que de hauts fonctionnaires américains utilisaient son service. « Devinez quoi : nous avons trouvé un grand nombre de comptes Mega appartenant à …

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Entrepreneur.fr : un site dédié aux dirigeants et actionnaires d’entreprises – Creation-Entreprise.fr

Un réseau social au positionnement exclusivement BtoB

Le club Entrepreneur.fr a voulu offrir aux dirigeants et actionnaires d’entreprises un lieu unique de partage pour échanger et débattre comme ils le souhaitent dans un espace privé. Les dirigeants peuvent s’inscrire directement sur le site Entrepreneur.fr : l’inscription est gratuite et sans aucun engagement. A l’issue de l’inscription, l’entrepreneur recevra une carte qui matérialisera son appartenance au club.

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Réseau ONLYLYON

Lyon possède de nombreux atouts et voit son attractivité renforcée par des établissements de renommée dans des disciplines variées, une qualité de vie exceptionnelle et un bassin de l’emploi dynamique.

 

La société d’études britannique QS (Quacquarelli Symonds Ltd) vient de publier le premier classement des meilleures villes étudiantes au monde. Avec 367 points, Lyon se classe à la 14ème place de ce top 50.

L’étude se base sur différents critères, à savoir l’importance de la population étudiante, la qualité de vie, la perception des employeurs vis-à-vis des diplômés, les coûts de scolarité et de vie étudiante, ainsi que la recherche.

Avec ses 4 grandes universités (l’École Normale Supérieure de Lyon, l’Université Claude Bernard Lyon 1,  l’Université Lumière Lyon 2 et l’Université Jean Moulin Lyon 3) Lyon offre des formations riches et reconnues à l’international.
Par ailleurs, Lyon apparaît comme une ville particulièrement accessible avec des frais de scolarité et un coût de la vie très bas.
L’étude met également l’accent sur la qualité de la vie et le patrimoine remarquable de la ville.
En 2010, Lyon comptait plus de 160 000 étudiants, dont plus de 10 000 étrangers.

 

 

 

 

 

 
 
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5 Simple Steps to Measure Social Media ROI | Social Media Today

he glow of one warm thought is to me worth more than money.

~Thomas Jefferson

Show me the money!

~Tom Cruise

Two very different Toms. Which one are you with? Jefferson? Or, Cruise?

I suppose both have a point. While Jefferson may have been right on a spiritual level — heck, I love to bask in the warm, gooey, feel-good glow of social media as much as the next Twitterer — many businesses are now in the Cruise camp of: “Show me the money!”

There are, without question, myriad soft benefits of social media: elevated customer service, real-time market research, influencer engagement, crisis management, brand protection and word-of-mouth marketing. But, many companies want to be able to see ROI. They want to know that social media is a sound investment of their time and money. Here’s how to do it in five simple steps.

  1. Determine Your Social Media Spend. This includes hard and soft costs, including your time. Yes, time! Social media is not free. Your time has value; in fact is it your most precious, non-renewable resource. If you spend $100 a month on various social media tools and technologies, and you invest five hours a month at an hourly rate of $100, then your social media spend is $2,100/month. Count it all.
  2. Determine your Customer Lifetime Value (CLV). This is a terribly important metric, yet most companies don’t know it. Know it. If you get clear on the true value of a customer, you can make better business decisions. More importantly, if you can engage customers and inspire them to share your brand with their trusting communities, it will boost their CLV dramatically. Think about it: If I buy your $100 shoes and go away forever. I’m worth $100 to you. If I buy your $100 shoes and you keep in touch with me, inspiring me to share my experience in social media, and 30 people buy your shoes as a result of my endorsement, my CLV just shot up to $3,100. Ask your current customers how much they roughly spend on your product each year, then, multiply by 20 to arrive at their CLV.
  3. Determine How Many New Customers Social Media is Producing. Track conversions using Google Analytics or any other website tracking software. This takes time, but it’s necessary if you want to understand your ROI from social media.
  4. Determine Impression Value (IV). There is value in impressions; it’s what traditional media sell. To determine IV, add up your impressions from Twitter and Facebook, cumulative YouTube views, website traffic and any other online source. Divide that total by 100 and then multiply by an industry-appropriate CPM (cost per thousand impressions).
  5. Calculate Customer Service Value. Social media can reduce customer service costs, which is a tangible value. This is a subjective one, but you need to take a crack at valuing it. For example, if you feel like Twitter provides $1,000 of customer service value a month, write that in.

Now, let's add up that Investment Return. (Customer Value/20 (years) x Number of New Customers) + Impression Value + Online Transactions from social sources + Customer Service Benefit (to be entered by your company).

Social Media ROI = Investment Return – Social Media Spend (Step 1) / Social Media Spend (Step 1).

Voila!

Now, you can have the best of both Toms: basking in the glow of the warm thought…that social media can “show you the money!”

Eric Harr is the new Social Media Expert for CBS News and the Founder & President of Resonate Social, a boutique, integrated marketing agency in San Francisco. He is the author of “The REAL TRUTH About Social Media: 8 Timeless Truths Uncovered & 8 Monumental Myths Revealed” now available in Barnes & Noble nationwide and on the REAL TRUTH Website. [Use code “GIVEBACK” and receive 10% off. Proceeds benefit CARE, to defend dignity and fight poverty worldwide.] He is the creator of SocialSee, the first technology that shows True ROI from social media in a real-time dashboard. It goes live: April 1, 2012.

 

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Révolution loin des médias: L’Islande réécrit entièrement sa constitution !

 

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Aussi incroyable que cela puisse paraître, une véritable révolution démocratique et anticapitaliste a lieu en Islande en ce moment même, et personne n’en parle, aucun média ne relaie l’information, vous n’en trouverez presque pas trace sur « Google » : bref, le black-out total. Pourtant, la nature des évènements en cours en Islande est sidérante : Un Peuple qui chasse la droite au pouvoir en assiégeant pacifiquement le palais présidentiel, une « gauche » libérale de remplacement elle aussi évincée des « responsabilités »  parce qu’elle entendait mener la même politique que la droite, un référendum imposé par le Peuple pour déterminer s’il fallait rembourser ou pas les banques capitalistes qui ont plongé par leur irresponsabilité le pays dans la crise, une victoire à 93% imposant le non-remboursement des banques, une nationalisation des banques, et, point d’orgue de ce processus par bien des aspects « révolutionnaire » : l’élection d’une assemblée constituante le 27 novembre 2010, chargée d’écrire les nouvelles lois fondamentales qui traduiront dorénavant la colère populaire contre le capitalisme, et les aspirations du Peuple à une autre société.

 

Alors que gronde dans l’Europe entière la colère des Peuples pris à la gorge par le rouleau-compresseur capitaliste, l’actualité nous dévoile un autre possible, une histoire en marche susceptible de briser bien des certitudes, et surtout de donner aux luttes qui enflamment l’Europe une perspective : la reconquête démocratique et populaire du pouvoir, au service de la population.

 

 

Lire la suite sur :   Révolution loin des médias: L'Islande réécrit entièrement sa constitution ! – WikiStrike.com.

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Des internautes plus efficaces que la marque pour la relation client ?

CRM

Sur les réseaux, les entreprise n'ont pas besoin d'être très actives pour voir leur page alimentée : leurs clients sont parfois leurs meilleurs ambassadeurs. Le tout est alors de savoir quand leur intervention est utile.

Si les marques doivent être présentes sur les réseaux sociaux et engager le dialogue, elles doivent cependant veiller à ne surtout pas vouloir tout contrôler sur leur page. Et laisser leurs clients s'exprimer sans forcément vouloir intervenir. C'est-à-dire laisser finalement les internautes animer – sous contrôle – la page de leur entreprise. Voilà ce que conseille Acticall, dans sa seconde étude conversationnelle concernant les e-acheteurs et les médias sociaux. Les entreprises ne devraient ainsi intervenir que sur 10% des conversations, les 90% restants ne l'impactant pas et pouvant être gérés par la communauté. Selon l'étude, sachant que la grande majorité des conversations concerne l'avis des clients sur les offres ou les publications de la marque, il est important que "l'entreprise se montre pertinente et n'intervienne qu'en tant que référent attendu, en tant qu'expert".

Les internautes en complément du service client

Avec en moyenne une réponse à une publication dès la première heure, les internautes se placent donc comme de véritables gestionnaires de communauté pour les pages fans des marques. Passant simultanément du profil de chasseur de bons plans à celui de fan-expert, les contributeurs assureraient également d'eux-mêmes une partie du service client. On distingue en effet que 13% des conversations sur les réseaux sociaux concernent la résolution de bugs, le SAV et les réclamations. On constate même que les clients assurent maintenant la publicité des marques sur les réseaux sociaux, en proposant, par exemple, des arguments « d'achat » ou en conseillant à sa communauté un produit plutôt qu'un autre.

S'adapter aux codes des réseaux sociaux et non l'inverse

Acticall conseille donc aux entreprises de n'intervenir que lorsque la contribution représente une réelle valeur ajoutée. Les entreprises peuvent par exemple effectuer un geste commercial envers le client mécontent ou employer des techniques de gamification en exclusivité sur leurs pages fans pour mieux fidéliser. Elles peuvent également aller à la rencontre des clients potentiels en postant des offres directement sur leur profil à la suite d'une veille préalable. Dans tous les cas, il est important que celles-ci s'adaptent aux codes des réseaux sociaux, aux profils et aux attentes des clients utilisateurs plutôt que d'essayer d'imposer sa politique originelle de communication. A noter que cette étude est cependant à prendre pour ce qu'elle est, c'est-à-dire issue d'une entreprise spécialisée dans la gestion de la relation client.

 

Lire la suite sur :  Des internautes plus efficaces que la marque pour la relation client ? | L'Atelier: Disruptive innovation.

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Qui est Loïc Le Meur (loic) …

Loïc Le Meur is a serial entrepreneur based in San Francisco. Loïc is the founder of  Seesmic a popular app that helps enterprise and individuals manage their internal and external social networks such as Facebook, Twitter and Salesforce Chatter. Seesmic allows them to listen to and engage with their online communities more efficiently. Seesmic is available on Android, iPhone, Windows Phone7 and other platforms.

Loïc also created the #1 European tech event LeWeb with his wife Geraldine. Each year in Paris, LeWeb brings together in Paris 3,000 entrepreneurs, brands, geeks, investors and press from 60 countries. According to The Economist, "LeWeb is where revolutionaries gather to plot the future".

Previously, Loïc successfully started and sold three companies. One of the first blogging service in Europe, Ublog, acquired by Six Apart now Say Media, a web hosting company Rapidsite France acquired by France Telecom and a web agency B2L acquired by BBDO (Omnicom group).

Loïc was named one of "Europe's Tech25" by the Wall Street Journal as well as one of the "25 most influential people" on the web by Business Week He is featured in The Economist as one of "Europe's Blooming Entrepreneurs", and is a "Young Global Leader"by the World Economic Forum where he helps select the next Tech Pioneers and is a regular speaker.

Loïc is married with 3 boys and loves kite-surfing and running. He is proud to have finished the New York Marathon in 3h53 minutes.

 

Loïc Le Meur est un serial entrepreneur basé à San Francisco. Loïc est le fondateur de   Seesmic  une application populaire qui aide les entreprises et les individus à gérer leurs réseaux internes et externes sociaux tels que Chatter sur Facebook, Twitter et Salesforce. Seesmic permet de les écouter et échanger avec leurs communautés en ligne plus efficacement. Seesmic est disponible sur Android, iPhone, Windows Phone7 et d'autres plateformes.

Loïc a aussi créé l'événement numéro 1 en Europe Tech LeWeb avec son épouse Géraldine. Chaque année à Paris, LeWeb réunit à Paris 3000 des entrepreneurs, des marques, les geeks, les investisseurs et la presse de 60 pays. Selon The Economist, «LeWeb est l'endroit où  les révolutionnaires se rassemblent pour tracer l'avenir ".

Auparavant, Loïc a commencé avec succès et a vendu trois sociétés. L'un des service de blogging première fois en Europe, Ublog, acquis par Six Apart maintenant dire Media, une société d'hébergement Web Rapidsite France a acquis par France Télécom et une agence web B2L acquis par BBDO (Omnicom Group).

Loïc a été nommée l'une des " Europe Tech25 "par le Wall Street Journal  ainsi que l'un des « 25 personnes les plus influentes "sur le web par Business Week  , il est cité par  The Economist comme l'un des "Europe Blooming Entrepreneur s ", et est une « Young Global Leader »par le Forum économique mondial, où il aide choisir le prochain Pionniers Tech  et est un conférencier régulier. 

Loïc est marié et père de trois garçons et aime le kite-surf et la course. Il est fier d'avoir fini le marathon de New York en 3h53 minutes.



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Vous désirez développer votre référencement Web, votre visibilité …

Le groupe   Net-Partenaires & développement-affaires.com  Présentent … !

 

 

Réputation, Référencement Naturel, Visibilité, Image …

Vous avez un site internet, un blog, vous désirez être vu, lu… On ne vous trouve pas, votre référencement pose problème à votre développement … Nous avons les solutions …      CONSULTEZ-NOUS !  

 

 

"Avoir un site Internet ne suffit plus pour se démarquer de la concurrence. Il faut surtout être référencé, être visité, lu, il faut susciter rapidement l’intérêt du visiteur et mettre en avant une image de marque, laisser transparaitre votre savoir faire et votre professionnalisme. "Le dire et l’écrire" c’est bien, mais "le faire savoir et surtout le faire lire" c’est mieux, d’où l’importance d’être bien référencé et surtout d’avoir et de se forger une bonne e-réputation. …" Alors…      CONSULTEZ-NOUS !  

 

 

"Le référencement, L'e-réputation ou la web réputation sont des éléments déterminant de votre développement sur le Web, et pour rentabiliser vos investissements… "  

En maitrisant les technologies récentes de l’Internet (Web 2.0), les NTIC, vous pouvez améliorer significativement l’accès à l’information, l’accès à vos documentations, vos brochures, c’est un accès 360° de votre Entreprise de vos Produits et de vos services. Grâce à internet vous  améliorez l’interaction avec les internautes, avec vos clients, vos prospects. Il est donc pour vous primordial d’être visible et référencé sur la toile…           CONSULTEZ-NOUS !  

 

 

Il est très important et nécessaire de surveiller ce que l’on dit de vous, car plus votre réputation augmentera, plus vous communiquerez et plus on parlera de vous ! Que dit on de vous sur la toile ? Comment votre Image est elle perçue ? Est elle réellement le reflet désiré ?


C’est pour répondre à cette problématique que nous avons décidé, Le groupe Net-Partenaires & développement-affaires.com de vous faire bénéficier de notre expérience, de nos expertises que nous avons acquis depuis plus de 15 ans, en développant nos affaires et nos business sur internet.

Ainsi nous vous proposons l’expertise et les services d’une équipe d’experts et de spécialistes du Web. Des professionnels du Web bénéficiant de par leurs expériences et leurs méthodes d’ un référencement et d’une notoriété probante et vérifiable … Surtout vérifiable ! 

 

 

 


 

Le référencementL'e-réputation ou la web réputation sont des éléments déterminants de votre développement sur le Web.  « Parce qu'un site Web, un Blog doivent rapporter de l'argent d'une manière directe ou indirecte. »

Parce que Demain nous serons plusieurs milliards d'internautes de par le monde, des  millions de Blog et de Sites Internet professionnels vont voir le jour. Que Des millions d'informations, des millions de pages sont mises tous les jours sur la Toile, ainsi il est donc plus que nécessaire pour une Entreprise de se positionner sur ce marché, de soigner la qualité de sa communication, l'ergonomie,  le contenu de son site Internet. Soigner son identité numérique, son identité visuelleet  sa e-réputationson personal branding, ainsi qu'une véritable Stratégies d'influence sur Internet.

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Le marketing du Social Media en 6 points #Webmarketing #médias #sociaux2.0

Le contenu est ROI, tout comme le client l’est pour le versant e-commerce du web. Beaucoup de sociétés ont réalisées que partager du contenu agréable et utile est indispensable à toute marque souhaitant asseoir sa notoriété. Le contenu n’est pas simplement un article de blog, loin de là. Le Social Media est vraiment apprécié lorsqu’il s’approprie les nouveaux codes de la communication digitale : le multimédia. En voici quelques exemples :

La publication de tels éléments sur un site ou blog peut déclencher un partage important, augmentant la présence d’une marque sur la toile. C’est ce qu’on appelle le pouvoir du viral, ou buzz.

1. Fixez des buts à vos contenus

Qu’essayez-vous d’atteindre ? Récolte d’emails, trouver des leaders d’opinion, des prospects ou augmenter votre visibilité sur les moteurs de recherche ? Voulez-vous rendre votre contenu si attirant qu’il rendra votre marque mémorable et indispensable ? Souhaitez-vous que votre message devienne viral ?

Fixez un but, ne publiez pas uniquement pour publier. Même si ce n’est que de l’information déjà relayée, assurez-vous d’y apporter un plus, votre marque doit vivre via vos publications et votre présence.

2. Devenez un publicateur

Avec la démocratisation de la publication et du marketing, vous avez tous les outils pour éviter d’attendre que votre imprimeur vous livre vos brochures puis les envoyer. Dés maintenant, écrivez un article de blog, un email, unenewsletter (avec opt-in), tweetez le et faites en là promotion sur Facebook. N’attendez plus pour agir.

3. Résolvez les problèmes

Tout le monde a des problèmes, à commencer par vos consommateurs et prospects. Ecrivez du contenu sur les solutions aux problèmes récurrents, accompagnez les virtuellement et transformez ainsi l’humeur négative autour de votre produit en humeur positive. N’est-ce pas ce que vous recherchez en tant que client ?

4. Discutez naturellement

Vous n’êtes pas un robot, votre site / blog non plus. Vous êtes humain et votre site / blog également. Gardez cette … Lire la suite sur : ….

Lire la suite sur :  Le marketing du Social Media en 6 points | Blog de Florent Bertiaux – Webmarketing & médias sociaux 2.0.

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Darketing n°4 – « Google, Facebook, Bref et Lady Gaga sont nos mythes modernes », selon Thomas Jamet – Stratégies

25/01/2012

Voici le quatrième numéro de la troisième saison de Darketing, la web-émission sur l'actualité littéraire du marketing, créée par Eric Briones du site Darkplanneur, co-produite par l’ISEG Marketing & Communication School, et diffusée par Stratégies.

Invité de ce nouveau numéro: Thomas Jamet, directeur général de Newcast, responsable des activités de brand content et d’entertainment de Vivaki, et auteur de "Renaissance mythologique, l’imaginaire et les mythes à l’ère du digital" (François Bourin Éditeur).

L'auteur explique que la boulimie d'informations induite par les réseaux sociaux occupe le temps mort, c'est-à-dire la conscience de notre propre mortalité. Quand une marque fait du storytelling, en créant des mythes, elle cherche à créer de l'engagement auprès des consommateurs et à ne laisser aucun temps mort.

Premier exemple de mythe mis en avant par Thomas Jamet : Google. C'est la firme absolue qui veut gérer l'intégralité de notre quotidien, un système parti de rien qui s’impose aujourd’hui à la manière d’une divinité antique, créatrice d’une cité et qui en définit les lois et le fonctionnement.

Autre figure mythique du web 2.0 : Facebook. Thomas Jamet le compare au Léviathan de Hobbes, un ensemble vivant de gens, mais aussi au Léviathan de la Bible, cette créature qui  dévore les âmes pour les mener vers l’enfer. Facebook fédère 600 millions de membres mais est aussi l'objet de polémiques autour des données personnelles des utilisateurs.

Autre figure mythique du web : Bref, la série de Canal +. Les histoires du quotidien reprennent directement le principe du storytelling en se rapprochant de l’individu plutôt que de chercher des grandes figures emblématiques. Ce format court est proche des récits antiques qui intégraient les dieux dans le quotidien des hommes.

Pour conclure sa démonstration sur l’omniprésence des mythes dans l’ère digitale, Thomas Jamet décrypte l’univers de la chanteuse Lady Gaga. Il assimile sa relation avec ses fans au culte de la déesse-mère. Elle s’adresse en effet à eux, à travers ses clips ou Twitter en utilisant et détournant des codes liés à la religion et à la divinité.

Eric Briones, Ingrid Zerbib
 
 

 

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Pour votre Visibilité, votre Image, votre Réputation, e-réputation, e-référencement

 

Réputation, Référencement Naturel, Visibilité, Image 

"Avoir un site Internet ne suffit plus pour se démarquer de la concurrence. Il faut surtout susciter rapidement l’intérêt du visiteur et mettre en avant une image de marque, laisser transparaitre votre savoir faire et votre professionnalisme. "Le dire et l’écrire" c’est bien, mais "le faire savoir et surtout le faire lire" c’est mieux, d’où l’importance d’être bien référencé et surtout d’avoir et de se forger une bonne e-réputation. …"

"Le référencement, L'e-réputation ou la web réputation sont des éléments déterminant de votre développement sur le Web, et pour rentabiliser vos investissements… "  

En maitrisant les technologies récentes de l’Internet (Web 2.0), les NTIC vous pouvez améliorer significativement l’accès à l’information, l’accès à vos documentations, vos brochures, c’est un accès 360° de votre Entreprise de vos Produits et de vos services. Grâce à internet vous  améliorez l’interaction avec les internautes, avec vos clients, vos prospects. Il est donc pour vous primordial d’être visible et référencé sur la toile…           CONSULTEZ-NOUS !  

Il est très important et nécessaire de surveiller ce que l’on dit de vous, car plus votre réputation augmentera, plus vous communiquerez plus on parlera de vous ! Que dit on de vous sur la toile ? Comment votre Image est elle perçue ? Est elle réellement le reflet désiré ?

C’est pour répondre à cette problématique que nous avons décidé de vous faire bénéficier de notre expérience, de nos expertises que nous avons acquis depuis plus de 15 ans, en développant nos affaires et nos business sur internet.

Ainsi nous vous proposons l’expertise et les services d’une équipe d’experts et de spécialistes du Web. Des professionnels du Web bénéficiant de par leurs expériences et leurs méthodes d’ un référencement et d’une notoriété probante et vérifiable … Surtout vérifiable ! 

Nous pouvons vous Conseiller, Définir et vous accompagner dans votre stratégie de présence de marque et votre  Personal Branding (visibilité, réputation, notoriété, influence, crise) 

 Notre Expertise et nos services  : Le travail de référencement naturel se démarque en plusieurs points : la stratégie, la mise en oeuvre, le bilan… Son Analyse Complète

Une Entreprise qui doit se positionner le WEB,  sur son marché, doit soigner la qualité de sa communication, l’ergonomie,  le contenu de son site Internet.

Il est primordiale de Soigner son identité numérique, son identité visuelleet  sa e-réputation, ainsi qu’une véritable Stratégies d’influence sur Internet …

 

Lire la suite sur :  http://www.developpement-affaires.com/ntic/reputation-referencement-naturel-visibilite-votre-image/

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Viadeo, bilan et perspectives du recrutement 2.0

« Notre chiffre d’affaires emploi a été multiplié par 3 en 2011 » Dan Serfaty, fondateur de Viadeo

Créé en 2004, Viadeo est l’une des plus belles réussites du Web made in France. En 2007, ce réseau social professionnel a pris un virage stratégique en se positionnant sur le marché du e-recrutement. Dan Serfaty, le fondateur de Viadeo, dresse pour nous le bilan de l’implantation de Viadeo dans le recrutement et nous révèle ses trois priorités pour 2012.

 

 

 

 

 

Quel bilan tirez-vous de votre arrivée sur le marché du e-recrutement ?

 

Nous avons constaté un réel changement depuis le début de l’année 2011. En 2007, les recruteurs pensaient que l’avenir du recrutement passerait par les réseaux sociaux. Ils nous le disaient mais les investissements restaient modestes. Une grande entreprise qui dépensait 1 million d’euros sur les job-boards consacrait alors 10 000 euros sur les réseaux sociaux pro. Il a fallu du temps pour changer les habitudes et faire évoluer les mentalités.

 

En 2011, cette même grande entreprise a investi 100 000 euros sur les réseaux sociaux. Cette évolution nous a permis de multiplier par trois notre chiffre d’affaires emploi en 2011. Et pour 2012, nous prévoyons de multiplier de nouveau notre CA emploi par trois.

 

Notre équipe recrutement composée de 40 personnes sera ainsi doublée en 2012. Les retours des entreprises sont très positifs et notre potentiel de croissance est très grand. Aujourd’hui, le e-recrutement représente 30 % du CA total de Viadeo.

 

Quels sont les produits qui rencontrent le plus de succès auprès des recruteurs ?

 

En 2007, nous avons lancé des produits très innovants reposant sur une forte viralité. Cette offre s’est révélée un peu en avance et nous sommes revenus à des produits plus classiques avec la publication des offres d’emploi et la recherche de candidats via notre Profilthèque.

 

Ces produits, adaptés aux besoins des entreprises, sont les plus populaires aujourd’hui. En 2012, nous allons réintroduire des produits avec plus de viralité, le marché est plus mûr. Nous proposons des nouveaux Hubs corporatifs très riches en fonctionnalités pour les entreprises. Dans quelques mois, nous mettrons aussi en ligne la nouvelle version de notre back-office recruteurs, un outil très puissant.

 

Viadeo va-t-il remplacer les job-boards classiques ?

 

Les réseaux sociaux professionnels et les sites emploi sont en fait complémentaires. Nous permettons aux recruteurs de toucher les chercheurs passifs, les sites emploi les chercheurs actifs. La proposition de valeur est finalement très différente.

 

Le marché devrait avec le temps s’équilibrer. Dans 5 ans, on peut imaginer que les réseaux sociaux pro et les job-boards se partageront le marché du e-recrutement à 50 / 50.

 

La puissance des réseaux sociaux tient à leur viralité. Chaque jour, 7 000 à 8 000 nouvelles personnes s’inscrivent sur Viadeo en France ! Contrairement aux sites emploi, nous n’avons pas besoin de forte campagne de publicité pour développer notre base de candidats.

 

LinkedIn aux Etats-Unis est de plus en plus perçu comme un site emploi. Ce risque menace-t-il Viadeo ?

 

Viadeo est issu d’Agregator, un club qui réunit des entrepreneurs. Le Networking est dans l’ADN même de Viadeo. Depuis ses premiers jours, Viadeo est un lieu utile pour faire du business, pour trouver des investisseurs, des clients, des fournisseurs et aussi des collaborateurs.

 

Nous continuerons à garder cet esprit, nous trouverions un peu dangereux de n’être réduit qu’à un job-board 2.0.

 

Craignez-vous l’arrivée de Facebook dans l’emploi ?

 

Nous sommes très différents sur le fond.

 

D’une part, les internautes restent très réticents à mélanger vie personnelle et vie professionnelle. Et c’est très compliqué sur Facebook de protéger ses informations. Seuls 2% des utilisateurs modifient leurs personnal settings ! Facebook est avant tout un lieu pour garder le contact avec ses amis, et non pas un site pour rencontrer des personnes que l’on ne connaît pas.

 

D’autre part, aucun recruteur n’a une démarche pro-active sur Facebook. Essayez d’y trouver un responsable marketing dans l’industrie automobile. Sur Facebook, les internautes ne mettent pas leur CV, ne s’attendent pas à être chassés et ne le souhaitent pas.

 

Pour finir, le marché du recrutement n’est pas une priorité pour Facebook. Ce réseau préfère se concentrer sur le marché du « gaming », qui représente déjà des centaines de millions de $ de CA.

 

Quelles sont vos trois priorités pour le marché du recrutement en France en 2012 ?

 

La première est de lancer de nouveaux produits à forte viralité.

 

La seconde est de mettre en ligne notre nouveau back-office recruteur qui sera aussi riche voire plus que les solutions existantes sur le marché français.

 

La troisième sera de développer notre communication envers les recruteurs. Nous proposons des solutions de grande qualité, très efficaces, il faut le faire savoir. L’offre recrutement de Viadeo doit devenir incontournable et être à l’esprit de toutes les entreprises qui recrutent.

 

Lire la suite sur :  Viadeo, bilan et perspectives du recrutement 2.0.

 

 

Pierre-André fontaine : http://cni-isere.com/defendre-les-interets-de-la-10-eme-circonscription-de-lisere/

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L’usage du web pour consommer plus populaire en Europe qu’aux US ? | L’Atelier: Disruptive innovation

 

Souris d'ordinateur et caddie

 

Les consommateurs extrêmes, des utilisateurs férus d'Internet, du mobile, et des outils proposés permettant de comparer et d'évaluer, seraient plus nombreux sur le Vieux Continent.

42 % des consommateurs européens et 37 % des Américains sont dits extrêmes. C’est-à-dire que leur comportement d’achat est axé sur la valeur du produit qu’ils convoitent. Pourquoi en parler ? Parce que, selon GfK, qui publie l’étude Own the Future of Shopper Marketing, le moyen privilégié pour se renseigner sur ces produits est le web. Et là encore, c’est le Vieux Continent qui se distingue : 95% des “consommateurs extrêmes” aiment chercher des produits en ligne, contre 66% aux Etats-Unis. Dans la même veine, les trois quarts des Européens affirment chercher plus souvent que par le passé des produits sur Internet, contre 68 % des habitants du Nouveau Monde. Les consommateurs extrêmes, principalement des personnes âgées de 25 à 44 ans employées à plein temps, utilisent également plus les technologies mobiles : un sur quatre en Europe s’aide d’avantage qu’auparavant de ces outils pour sa consommation.

La valeur d’un achat se calcule sur internet, surtout en Europe

La raison de cet engouement, sur un Continent comme sur l’autre ? L’économie d’austérité, qui incite à acheter intelligemment. La technologie apporte du coup à ces consommateurs les informations dont ils ont besoin, ce qui accroît la concurrence. En Europe, pour plus de trois quarts des consommateurs extrêmes, contre deux tiers aux Etats-Unis, le besoin de comparer les prix les rend moins fidèles à un détaillant particulier. “Les commerçants doivent donc trouver un moyen de récompenser les clients fidèles qui fera écho avec leurs besoins actuels”, souligne ainsi Alison Chaltas, co-auteur de l’étude et représentante de GfK. A noter que la distanciation de l’Europe sur les Etats-Unis en matière d’utilisation de la technologie pour la consommation se confirme y compris dans l’achat.

Le coupon de réduction reste irréductible

En moyenne, presque trois quarts de ces consommateurs extrêmes européens achètent de plus en plus grâce à Internet (67%) avec en tête la Pologne (82%) et le Royaume Uni (74%) loin devant les Etats-Unis (62%) ou l’Allemagne (52%) que dépasse même la France (64%). Cet engouement européen pour l’achat en ligne se mesure également par une différence dans l’engouement entre les Continents pour les bons de réduction traditionnels, c’est-à-dire papiers. Ainsi, aux Etats-Unis, presque six personnes interrogées sur dix utilisent plus de bons de réduction qu’ils se procurent en magasin contre un peu plus de quatre personnes sur dix en Europe. Et pourtant, chose étonnante, selon l’étude, les Américains interrogés annoncent considérer l’achat en ligne plus efficace que ceux effectués dans la vie réelle. L’étude a été réalisée en Allemagne, en Espagne, aux Etats-Unis, en France, en Pologne, au Royaume-Uni et en Russie.

 

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LeWeb’11: ‘C’est l’entreprise qu’il faut changer, pas le marketing’, Frédéric Cavazza, consultant web et blogueur

Par Régine Eveno et Xavier Foucaud, 09/12/2011

LeWeb’11 était « The place to be » pour les start-up du Web, du 7 au 9 décembre. Mais quelles tendances se dégagent de ce forum sur l’avenir de l’Internet nouvelle formule, à la fois Social, Mobile et Local (SoLoMo) ? Réponses avec Frédéric Cavazza, blogueur et consultant en web marketing.

LeWeb'11: 'C'est l'entreprise qu'il faut changer, pas le marketing', Frédéric Cavazza, consultant web et blogueur

Frédéric Cavazza est blogueur (FredCavazza.net) et consultant en social media au sein du cabinet conseil The Persuaders.

L’ère du Web social et mobile, « célébrée » par Loïc Le Meur durant LeWeb’11, se révèle un véritable casse-tête pour les marques. Quelles leçons les directions marketing peuvent-elles tirer de cet évènement ?

Les clients que je rencontre en tant que consultant me disent : « Je ne comprends pas, j’ai lancé une page Facebook et un compte Twitter, mais il ne se passe pas grand chose ». En fait, pour passer à l’étape suivante, il leur faut comprendre les mécaniques qui font tourner le marketing social : arrêter de broadcaster des messages comme ils l’ont fait pendant des décennies, arrêter d’industrialiser la relation client au travers de programmes de fidélité ou de formulaires. A eux de rentrer en conversation avec le client et de prendre le temps de l’écouter pour mieux le comprendre, pour mieux percevoir ses motivations, ses contraintes….

Finalement, c’est à un changement culturel auquel on assiste ?

Ce qu’il faut changer, ce n’est pas le marketing, c’est l’entreprise. Ce n’est pas simple, car tout et tout le monde doit changer en même temps : l’organisation, les process, la culture. Il faut passer par une phase d’acculturation …de la direction générale, du middle management et des collaborateurs. C’est la meilleure façon d’entrer dans un cercle vertueux, celui de la « social» entreprise (social au sens anglo-saxon du terme). Les vraies barrières sont culturelles, car la résistance interne est forte. Tout le monde pense connaitre Internet, mais c’est celui de 2005 pas celui de 2012.

Cela signifie-t-il qu’il faille mettre aux commandes des digital natives dans les entreprises ?

Pas forcément. Il faut des personnalités souples, ouvertes, des middle managers qui ont conscience qu’il n’y aura pas de retour en arrière. Les entreprises ne doivent pas être dans une posture défensive. Il y des opportunités à saisir. C’est de conduite du changement dont il est question ici. Pas de social software ou d’outil de social scoring et de gestion de l’e-réputation…

C’est une révolution qui va prendre du temps?

Les entreprises ont mis dix ans pour implémenter leur ERP. Elles mettront dix ans également pour implémenter leur ERP «social » et les pratiques qui vont avec. C’est une révolution de long terme qui nous engage pour la prochaine décennie.

Le concept de SoLoMo (Social Local Mobile) lancé par Loïc Le Meur pour caractériser cette révolution en cours est-il réellement opérant ?

C’est un acronyme intéressant. Il désigne les trois forces qui transforment aujourd’hui l’internet, le business et la société. Je propose une autre synthèse articulée autour de l’acronyme ToDaClo (« To » pour Touch, « Da » pour Data et « Clo pour Cloud). « Touch » parce que les interfaces tactiles (smart, tablettes, cadres photos connectées, bornes interactives) sont en train de réinventer l’expérience digitale. « Da » parce que ceux qui auront la capacité d’exploiter les Big Data, la pléthore de données générées par le Net, auront un train d’avance. « Clo » parce que le cloud va révolutionner la façon dont les collaborateurs vont travailler entre eux, dont les entreprises vont collaborer avec leurs partenaires, dont les clients vont consommer les contenus digitalisés et enfin le partage des données publiques par les collectivités. Si vous êtes une marque, mélangez toutes les données issues de votre CRM, des médias sociaux (sur les prospects…) avec des facteurs externes (comme la météo…) pour anticiper les besoins des consommateurs. Ce type d’analyse permet d’avoir la « big picture » comme disent les américains, d’avoir une vision d’ensemble.

Cette conférence a mis aussi en relief l’extrême fragmentation du marché digital en Europe par rapport aux Etats-Unis et la prolifération des start-up dans ce domaine. Faut-il créer une silicon valley en Europe ?

Il y a un problème de marché intérieur en Europe. Il existe beaucoup de barrières linguistiques, fiscales, culturelles d’un marché à l’autre. Seuls quelques acteurs comme Kelkoo ou Meetic ont une taille continentale. Il est plus difficile d’atteindre la taille critique en Europe qu’aux Etats-Unis pour les start-up. C’est un handicap. Mais aussi une protection.

 

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