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Jeunes entreprises innovantes : du nouveau, Actualités

L’exonération de cotisations sociales applicable aux jeunes entreprises innovantes a été modifiée par la loi.

Le statut de « jeunes entreprises innovantes » permet aux entreprises réalisant des projets de recherche et de développement de bénéficier, sous certaines conditions, d’une exonération de cotisations patronales sur les gains et rémunérations versés à leurs personnels participant à la recherche. L’an passé, la loi avait apporté deux modifications à cette exonération :
– d’abord en instituant un double plafonnement à son application, à savoir un plafond de 4,5 Smic mensuel brut par bénéficiaire et, un plafond au niveau de l’établissement fixé, tous salariés confondus, à 3 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale (Pass) par année civile ;
– ensuite en instaurant un mécanisme de dégressivité à partir de la 4e année d’application, alors qu’auparavant cette exonération était en principe applicable à taux plein jusqu’à la 7e année d’existence comprise.

Aujourd’hui, le plafond d’exonération applicable au niveau de l’établissement vient d’être revu à la hausse puisqu’il passe de 3 à 5 Pass à compter du 1er janvier 2012. En outre, le barème de dégressivité est également modifié dans un sens plus favorable aux entreprises.

 

Précision : l’exonération est ainsi désormais appliquée :
– à taux plein jusqu’au dernier jour de la 3e année suivant celle de la création de l’établissement ;
– à un taux de 80 % jusqu’au dernier jour de la 4e année suivant celle de la création de l’établissement (au lieu de 75 % auparavant) ;
– à un taux de 70 % jusqu’au dernier jour de la 5e année suivant celle de la création de l’établissement (au lieu de 50 %) ;
– à un taux de 60 % jusqu’au dernier jour de la 6e année suivant celle de la création de l’établissement (au lieu de 30 %) ;
– à un taux de 50 % jusqu’au dernier jour de la 7e année suivant celle de la création de l’établissement (au lieu de 10 %).

 

Anne-Lise Barnel

 

Lire la suite sur :  Jeunes entreprises innovantes : du nouveau, Actualités – Les Echos Entrepreneur.

 

Pierre-André fontaine : http://cni-isere.com/defendre-les-interets-de-la-10-eme-circonscription-de-lisere/

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Libérez la croissance ! Europe et France sont confrontées à un triple problème…

Par Marc Fiorentino, de Monfinancier.com.

Copyright Reuters

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L’Europe et la France sont confrontées à un triple problème : dette, déficit, croissance.

Le sommet européen qui s’est étalé sur plusieurs jours est un événement historique. N’ayons pas peur des mots. Pour la première fois depuis le début de la crise de la dette, les leaders européens sont parvenus à un véritable accord, pas la pantalonnade habituelle des sommets précédents avec des décisions déjà caduques le lundi suivant leur annonce.

Les marchés devraient applaudir. Ils réclamaient depuis des mois une gouvernance économique européenne. Ils l’ont. L’Allemagne, à travers la main de fer d’Angela Merkel, a pris le leadership de l’Europe. Débarrassée de toute contrainte électorale jusqu’en septembre 2013, Angela Merkel a les mains libres. Et elle ne veut aucun compromis. Ce sera un plan de sauvetage allemand ou rien. Et toute l’Europe s’est inclinée. La dette grecque à 50%, la recapitalisation des banques, un Fond de stabilité raisonnablement augmenté, c’était son plan. Mais elle a ajouté des nouvelles exigences : une réforme des retraites en Italie, le départ de fait de Berlusconi au printemps 2012 et… l’obligation pour la France de venir avec un plan crédible de réduction du déficit budgétaire. Et elle a tout obtenu.

Nous voilà donc engagés dans la voie, longue et douloureuse certes, de la résolution partielle des deux premiers problèmes européens : la dette et la recherche d’un équilibre budgétaire.

Ne nous faisons aucune illusion. Il faudra dans quelques mois renégocier la dette d’autres pays que la Grèce. Car même avec les programmes d’austérité imposés par l’Allemagne, l’endettement augmentera. Pourquoi ? Parce que la croissance ne sera pas au rendez-vous. L’Europe s’enfonce dans une croissance molle frisant la récession, juste au-dessus ou en dessous du niveau de la mer. Et à zéro, même avec des programmes courageux d’austérité, le déficit ne peut pas reculer.

La composante majeure aujourd’hui de la problématique européenne, c’est la croissance. La croissance ne se décrète pas. On a aussi enfin compris qu’elle ne se crée pas durablement avec des packages « ringards » de relance de la consommation. À force d’accumuler les primes à la casse, on casse tout espoir de reprise pérenne de la croissance.

Le vrai débat des mois à venir en France, en cette période électorale, c’est la création de croissance. Mais peut-on créer de la croissance dans un pays qui bride toutes les énergies ? Dans un pays où on stigmatise les entrepreneurs, en les assimilant à des « patrons », dans un pays où à 30 ans on pense déjà à sa retraite, dans un pays où les TPE et les PME, seuls vecteurs de croissance pour l’avenir, sont abandonnées par les banques et harcelées par l’administration, dans un pays où on culpabilise les jeunes qui rêvent de gagner un jour plus de 4.000 euros par mois, seuil de la richesse pour certains politiques, dans un pays où les intérêts particuliers et les querelles de pouvoir sont au-dessus de l’intérêt général ?

L’Europe vient de montrer par la voix de l’Allemagne qu’elle peut continuer à avancer et à régler certains problèmes, il va falloir que la France montre qu’elle est capable de trouver un nouveau « business model » de croissance. Pas un modèle de repli comme la décroissance ou la démondialisation, un modèle de conquête.

Messieurs les politiques, libérez la croissance !

Marc Fiorentino

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La recherche sécurisée de Google et son impact dans Google Analytics – Innovation Web – Mesure de performance

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Le géant de la recherche Google a décidé hier de « rendre la recherche plus sécuritaire ». En d’autres mots, à partir de maintenant, les utilisateurs de Google connectés à leur compte qui feront une recherche passeront automatiquement et de façon transparente en mode « SSL » (Secure Sockets Layer); leur recherche passera donc par le protocole sécurisé https et non http. Le problème, c’est que ce changement va impacter directement les utilisateurs de Google Analytics, qui ne verront plus les mots-clés recherchés par ces utilisateurs connectés.

La principale raison de ce changement avancée par Google en est une de sécurité pour ses usagers qui font des recherches depuis un cybercafé et depuis que les connexions Wi-fi sont devenues le standard. Impossible donc pour une personne malintentionnée d’aller attraper au vol les requêtes des utilisateurs qui voyageaient de façon non sécurisée. Mais dans ces temps ou les principes de respect et de sécurité de la vie privée font loi, on pouvait s’attendre à ce que Google prenne cette voie là un jour ou l’autre.

Ce que Google avait par contre mal anticipé, c’est à quel point les analystes web tiennent à l’intégrité de leurs rapports de mots-clés entrants, générateurs de trafic. Une simple recherche sur Twitter montre encore ce matin la fronde des analystes de part le monde, qui craignent de voir une bonne partie de leurs mots-clés disparaître dans les abysses des interwebs à tout jamais.

Google se défend, en stipulant que la part des recherches sécurisées sera « négligeable », et que les données sur les mots-clés seront toujours disponibles pendant 30 jours grâce à l’outil Google Webmaster Tools. Mais quand on sait que les utilisateurs de Gmail sont autour de 300 millions, et que la recherche sur Google en https est déjà disponible pour les utilisateurs qui le choisissent (sans nécessité de disposer d’un compte Google), on peut sérieusement se poser des questions.

Il est encore trop tôt pour s’alarmer pour autant : la recherche sécurisée ne sera déployée que sur Google.com pour le moment, et nous n’avons pas encore suffisamment de données pour commencer à paniquer. Mais c’est certain que les spécialistes de la mesure de performance dans le monde, y compris Adviso bien sûr, allons surveiller cela de près…

Merci à Christophe Camart pour l’article.

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« Innovation et entreprise sont désormais étroitement corrélées » innovation

 

Répondre aux demandes du marché nécessite un recours à une innovation permanente. Dans cette optique, faire de ses employés les premières sources d’innovation peut être intéressant.

Entretien avec Vivek Ranadivé, fondateur et CEO de TIBCO Software, dans le cadre du HCL Global Meet, qui se déroule du 13 au 15 novembre à Orlando, en Floride.

L’Atelier : Une entreprise peut-elle faire aujourd’hui une croix sur la R&D pour fonctionner ?

Vivek Ranadivé : Non, c’est totalement impossible. Innovation et entreprises sont désormais totalement corrélées, et ce d’autant plus dans le secteur des technologies en général, étroitement lié à des technologies aux évolutions extrêmement rapides. Par exemple, chez TIBCO, plus de 50% de nos revenus proviennent de produits qui n’existaient pas il y a de cela 5 ans. C’est bien simple, il faut innover en permanence. En se contentant d’innover ponctuellement, vous pouvez être sûr que lorsque vous aurez fini de mettre quelque chose au point, cela sera déjà dépassé. Il faut avoir plusieurs coups d’avance sur le marché, et cela passe par une innovation intégrée au process de fonctionnement de l’entreprise.

Comment l’intégrez-vous dans ce cas ?

Il faut se dire tout simplement que l’innovation ne peut plus se contenter d’être un service spécifique au sein de l’entreprise, mais bien le fait de tous les employés. Pour prendre un exemple : alors que l’innovation du 20ème siècle se centrait autour d’un petit nombre de personnes dépositaires du savoir, l’innovation au 21ème siècle doit être caractérisée par son foisonnement. On pourrait la comparer à une musique jazz, ou chacun des musiciens viendrait apporter sa touche à l’ensemble pour le rendre harmonieux et fonctionnel.

Très bien, mais comment pousser les employés à innover ? Faut-il leur faire miroiter des récompenses ?

Non, ce n’est pas du tout mon point de vue. A mon sens, on ne pousse pas les employés à innover : l’argent ne fera pas naître l’idée. L’envie et l’acte doivent venir des employés eux-mêmes. Le rôle de l’entreprise est plutôt de créer un terrain favorable à l’apparition de ce processus d’innovation. Cela signifie à la fois donner à ces derniers un terrain d’expression, adopter des process flexibles, semblables à ceux d’une PME, mais à l’échelle d’un grand groupe, ou encore faire en sorte que l’équipe dirigeante montre l’exemple en ne se contentant pas de superviser mais en participant au processus. Enfin, et c’est à mon sens la chose la plus importante, je reste persuadé que c’est de la nécessité que naît l’innovation. Parce que c’est lorsque la demande est forte que l’employé va avoir envie d’innover pour, par exemple, accélérer les processus afin de faciliter son travail. Et pour en revenir à cette notion de récompense, celle-ci doit évidemment intervenir à la fin, mais comme moyen d’entretenir l’innovation, et non comme moyen de l’initier.

 

 

lire la suite sur :   « Innovation et entreprise sont désormais étroitement corrélées » | L’Atelier: Disruptive innovation.

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Le blog officiel de Google France

Au cours des derniers mois, nous avons apporté de nombreuses modifications à nos algorithmes afin de mettre en valeur les sites de haute qualité dans les résultats de recherche Google. L’une d’elles en particulier, « Panda« , a permis d’améliorer le classement de nombreux sites Web de qualité pour les recherches effectuées en anglais.
Aujourd’hui, nous continuons nos efforts en étendant cette mise à jour à de nouveaux langages.
Nos données scientifiques d’évaluation montrent que ce changement améliore la qualité de nos résultats de recherche à tous les niveaux, et la réponse de nos utilisateurs est très positive.

Cette mise à jour impacte les résultats perçus par les utilisateurs pour en moyenne 6 à 9% des requêtes, tous langages confondus. L’impact de ce changement est moindre que celui du lancement initial de Panda, qui affectait environ 12% des résultats perçus par les utilisateurs pour les requêtes anglophones. Cette mise à jour s’effectue pour toutes les langues sauf le chinois, le japonais et le coréen, pour lesquels nous continuons à tester des améliorations potentielles.

Pour les sites affectés par ce changement algorithmique, nous avons publié un article d’aide sur la façon dont Google recherche les sites de qualité. Notre forum pour Webmasters est également à disposition pour laisser des commentaires où demander conseil à la communauté.

Nous continuerons à placer l’utilisateur au centre de nos préoccupations, et à faire en sorte qu’il reçoive les informations les plus pertinentes possibles.


Posté par Amit Singhal, Google Fellow

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Des FAI altèrent les résultats de recherche pour engranger les recettes pubs

Des FAI altèrent les résultats de recherche pour engranger les recettes pubsTechnologie – Des FAI américains explorent de nouvelles sources de revenus issus de la publicité. Pour cela, ils interceptent les requêtes sur les moteurs de recherche de leurs abonnés et les altèrent, par exemple pour afficher des publicités spécifiques ou orienter vers certains sites.

Un abonné à Internet n’est pas encore assez rentable. On peut en tout cas se poser la question puisque selon une étude américaine, certains opérateurs (une dizaine) ont mis en place un système leur permettant de dégager des recettes supplémentaires issues de la publicité.

Comment ? Grâce à une astuce, une pratique impossible a priori à contourner pour les internautes dont le FAI l’applique. Comme le relate le site Out-Law.com, elle consiste notamment à altérer les résultats des moteurs de recherche pour diriger les internautes vers des sites spécifiques.

Des Url modifiées à l’insu de l’internaute

Pour cela, les FAI (ou des partenaires) contrôlent des serveurs dont la fonction est de rediriger les utilisateurs vers des sites Internet en lien avec la requête saisie dans la barre d’adresse du navigateur Web. Selon les chercheurs, les publicitaires en profiteraient pour insérer plusieurs niveaux de redirection.

« Ces sociétés sont rémunérées lorsque les liens publicitaires sont cliqués par les utilisateurs. Les niveaux supplémentaires de redirection insérés sont utilisés pour générer des clics, comme s’ils émanaient d’un grand nombre de véritables internautes » expliquent encore les chercheurs.

Autre pratique constatée : modifier les résultats de recherche affichés par les moteurs. Pour cela, les FAI disposent d’un système interceptant et redirigeant les requêtes. Ils peuvent alors afficher une page de résultats différente de celle renvoyée en amont par le moteur (Google, Bing, Yahoo…).

Les FAI rémunérés sur le trafic renvoyé

Exemple donné : lors d’une recherche sur les mots clés « dell computers », la page de résultats contient un lien vers une entrée Dell sur Wikipedia. Un serveur d’interception va modifier cette page de résultats. Il conservera le texte du lien Wikipedia, mais remplacera en revanche l’adresse par une autre. Ainsi au lieu d’arriver sur l’encyclopédie, l’internaute se connectera à un site tiers.

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Notre CV en film d’animation 3D

Je viens de découvrir  ce site internet, CV3D, que je recommande … Il mérite de Faire le Buzz, Pour son Innovation et par sa démarche. Au moins concernant la recherche d’emploi ils essayent de redonner une dimension au Curriculum Vitae. Comme moi découvrez le et faites le découvrir à votre entourage … c’est notre coup de cœur http://cv3d.over-blog.com

CV3D Un CV papier classique, c’est dépassé.En 2011 tout a déjà été fait, même louer un panneau publicitaire…Et si j’attends qu’un recruteur tape à ma porte, je risque d’attendre longtemps ! Je comprends qu’il va falloir trouver l’idée, le concept, bref me vendre. Pour cela, 20 minutes de réflexion, 1 minute de silence et un seul leitmotiv : Mon CV doit se démarquer de la concurrence pour être remarqué des recruteurs ! J’écris un scénario et persuade Ismaël Brunot infographiste 3D de me consacrer 2 mois de sa vie et bénévolement de surcroît…découvrez le résultat :

Pour lire la suite Notre CV en film d’animation 3D.

 

 

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