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Les entreprises sourdes aux plaintes des clients sur les réseaux sociaux
Crédit Photo : D.R

Crédit Photo : D.R

Selon une étude de l’AFRC, les consommateurs se plaignent aisément sur les réseaux sociaux mais peu d’entreprises les y écoutent.

L’Association Française de la Relation Client (AFRC) a commandité une étude avec l’éditeur Verint Systems sur l’approche de la relation clients à l’heure des réseaux sociaux. Il en ressort que consommateurs et entreprises ne s’entendent pas sur le lieu du dialogue. Ce alors même que 90% des consommateurs sont prêts à expliquer les raisons d’un mécontentement.

Ainsi, les entreprises sont en général très attentives à ce qui se passe dans les centres d’appels. 70% surveillent régulièrement les appels traités. Or seulement 26% des consommateurs songent à appeler une entreprise pour se plaindre de son service. Et, de toutes les façons, la plupart des remarques remontées par les téléconseillers sont ignorées. Un tiers des entreprises ne les consulte même jamais.

A l’inverse, 50% des consommateurs (62,6% chez les 18-24 ans) se déclarent enclins à se plaindre en ligne sur les réseaux sociaux, presqu’autant jugeant que c’est un très bon moyen d’exprimer son mécontentement en étant écouté des entreprises. Mais la plupart des entreprises consultent moins de 10% des messages qui y circulent, un tiers n’en consultant aucun.

 

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Le ministre Frédéric Lefebvre visite au salon de l’Artisanat de St Etienne – #Vidéo

Actualités · 2012 ·

LOCALE

 

 

Frédéric Lefèvre, ministre de l'Artisanat et du tourisme en visite au Salon de l'Artisanat de St Etienne ce Vendredi 16 Mars 2012.

Le ministre a inauguré ce jour le premier Salon de l'Artisanat en présence d'Eric Berlivet. Il a ensuite fait le tour du salon serrant la main à beaucoup d'artisans, il est ensuite intervenu sur notre radio locale ACTIV Radio avant de donner une conférence de presse .

 

 

 

 

 

 

 

 

Le ministre Frédéric Lefebvre en visite au salon de l’Artisanat de St Etienne

 

Ce premier salon de l’artisanat en Rhône-alpes est organisée par la CAPEB, l’UPA et la Chambre des Métiers de la l’artisanat.

Avec des exposants venant de tous les secteurs de l’artisanat, ce salon a pour objectif de présenter et de promouvoir leur savoir-faire ainsi que leurs productions.

Rappelons que ce salon est totalement GRATUIT et ouvert à tous. Il fermera ses portes le 18 Mars 2012 .

 

Pour découvrir le programme et en savoir plus :

www.salondel'artisanat.fr

 

Nous vous avons ramener un reportage de cette première journée, on vous y attends nombreux.

                                                                                                                             K.R 

 

 

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A lire aussi sur le site de CNI-Isère : http://cni-isere.com/defendre-les-interets-de-la-10-eme-circonscription-de-lisere/ par Pierre-André Fontaine

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L’artisanat s’invite dans la campagne … Dans le cadre de la Semaine Nationale de l’Artisanat,

Dans le cadre de la Semaine Nationale de l'Artisanat, le Centre des Congrès de Saint-Etienne accueillera les 16, 17 et 18 mars 2012 le premier Salon de l'Artisanat en Rhône-Alpes

Le 1er salon de l’artisanat de Rhône-Alpes ouvre ses portes du 16 au 18 mars au palais des congrès de St Etienne. De nombreux visiteurs y sont attendu ce week-end pour y découvrir le savoir faire de bon nombre d’artisans de la région et au-delà. 

Au gré des allées, 180 exposants - qu’ils soient du Bâtiment, de l’alimentation, de la production ou des services - présentent leur savoir-faire et leurs productions, avec des démonstrations durant 3 jours dédiés entièrement à ce secteur dynamique qu’est l’artisanat.

Le salon de l’Artisanat est également l’occasion de rencontrer les partenaires qui contribuent au développement desentreprises artisanales, par le biais de forums, deconférences et d’événements animés autour de l’emploi, de la création d’entreprises, de la formation professionnelle, dudéveloppement durable et de l’innovation.

De plus de nombreuses animations et événements sont prévus : Finale régionale Stars & Métiers, Exposition des Meilleurs Ouvriers de France avec le conservatoire des Meilleurs Ouvriers de France, Entreprises du Patrimoine Vivant, Show coiffure et Show mode, Médailles et trophées (voir le programme)

Enfin de hautes personnalités sont attendues : 

Mr Jean-André Porteneuve, Président de la Chambre des Métiers de l'Artisanat de la Loire

Mr Sylvain Guesne, Président de l'Union Professionnelle Artisanale de la Loire

Mr Eric Berlivet, Commissaire général du salon

Mr Jean-Jacques Borne, Parrain du Salon 

Et pour répondre aux interrogations nombreuses du monde de l’artisanat : Monsieur Frédéric LEFEBVRE, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme, des Services, des Professions libérales et de la Consommation. 

Sûr qu’il en profitera pour donner plus de précisions sur la dernière proposition du Président Candidat Monsieur Nicolas SARKOSY sur l’exonération des charges en cas de Chiffre d’affaire nul. 

« Que propose Nicolas Sarkozy ? Le candidat-président a promis l'exonération des charges pour les artisans tant qu’ils ne réalisent pas de chiffre d'affaires. Ce faisant, Nicolas Sarkozy mettra en place, s’il est réélu, un alignement social du secteur artisanal sur le régime de l’auto-entreprise. "Vous ne paierez des charges qu'à la minute où vous aurez un chiffre d'affaires", a précisé Nicolas Sarkozy lundi sur TF1.

Combien ça coûte ? La mesure sera financée par l’impôt minimal sur les grandes sociétés annoncé par le président-candidat le 6 mars dernier. "C'est 250 millions d'euros que nous allons financer par l'impôt minimum sur les grandes sociétés", a indiqué Nicolas Sarkozy lundi soir.

Pourquoi prendre cette mesure ? Par cette proposition, Nicolas Sarkozy entend répondre aux critiques des artisans qui s’estiment victimes d’une concurrence déloyale de la part des auto-entrepreneurs. De fait, ces derniers, dont le régime a été créé en janvier 2009 par le même Nicolas Sarkozy, ne paient pas de cotisations sociales tant qu’ils ne réalisent pas de chiffres d’affaires. "Les artisans seront traités exactement comme les auto-entrepreneurs", a affirmé le président-candidat.

Comment réagissent les artisans ? "C'est une mesure que l'artisanat attend depuis longtemps", se réjouit Jean Lardin, le président de l’Union professionnelle artisanale, au micro d’Europe 1. "On met l'entrepreneur devant une possibilité de faire face à ses charges. Alors que jusqu'à présent, avant même qu'il ait commencé à facturer, il se voyait prélever d'office les premières cotisations sociales", précise Jean Lardin. »

Source : www.europe1.fr 

http://www.europe1.fr/Economie/Sarkozy-au-chevet-des-artisans-987033/

www.salondelartisanat.fr 

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A lire aussi sur le site de CNI-Isère : http://cni-isere.com/defendre-les-interets-de-la-10-eme-circonscription-de-lisere/ par Pierre-André Fontaine

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Salon de l’Artisanat de Rhône-Alpes à Saint-Etienne – capeb

LogoSalonArtisanat

http://www.loire-artisanat.fr/

 

Du 16 au 18 Mars 2012

Centre de Congrès de Saint-Etienne (42)

Pour des renseignements : 06.28.48.03.20


 

Dans le cadre de la Semaine Nationale de l'Artisanat, le Centre des Congrès de Saint-Etienne accueillera le premier Salon de l'Artisanat en Rhône-Alpes.

NTIC Entreprises, net-partenaires®, Développement-d’Affaires.com et Les organisateurs de cette manifestation vous invitent à venir les retrouver , en présence de responsables régionaux de l'artisanat.


Sous le haut patronage de Mr Frédéric Lefebvre, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises

Du 16 au 18 mars 2012 au Centre des Congrès de Saint-Étienne aura lieu le premier salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes.

 

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Invitation Salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes

Dans le cadre de la Semaine Nationale de l'Artisanat, le Centre des Congrès de Saint-Etienne accueillera le premier Salon de l'Artisanat en Rhône-Alpes.

NTIC Entreprises, net-partenaires®, Développement-d’Affaires.com et Les organisateurs de cette manifestation vous invitent à venir les retrouver , en présence de responsables régionaux de l'artisanat. 
Sous le haut patronage de Mr Frédéric Lefebvre, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises

Du 16 au 18 mars 2012 au Centre des Congrès de Saint-Étienne aura lieu le premier salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes.
Une manifestation unique en Rhône-Alpes organisée par la CAPEB, l’UPA avec la Chambre de métiers et de l’artisanat.

Pour plus de renseignement : http://viadeo.com/s/2UBZM

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Viadeo est-il un véritable outil de recrutement?

Viadeo est il un véritable outil de recrutement ou s'agit-il d'un énième outil de marketing RH dont dispose les entreprises pour montrer à quel point elles sont dynamiques?

Cette réflexion me vient naturellement après la lecture de plusieurs post où des personnes dénoncent les pratiques des recruteurs sur Viadeo.

Comment peut on évaluer l'impact qu'à eu ce réseau social sur votre vie professionnelle?

Y a t il de réelles perspectives d'emploi ou s'agit il d'un miroir aux alouettes?

En clair : EMBAUCHE-T-ON réellement sur Viadeo?

Merci d'exprimer à travers vos expériences personnelles (heureuses ou pas) votre ressenti sur ce sujet.

Pour ma part j'ai été approché par quelques recruteurs et j'ai pu tirer un bilan mitigé de ces expériences. Etant moi-même professionnel Rh mon analyse devrait vous intéresser:

-approche des recruteurs directe voire brutale.

-méconnaissance de mon profil (pourtant suffisamment détaillé).

-très peu d'éléments concernant les offres m'ont été fourni (localisation de l'offre, salaire, description du poste…).

-fiche de poste inexistante ou réduite à peau de chagrin.

-impression marquée que le recruteur faisait de l'abattage et n'accordait que peu de temps (et d'estime) aux profils visités.

Bref; certes j'ai été contacté, oui, mais dans quelles conditions?!

Personnellement, ces contacts ne m'ont rien apporté si ce n'est la certitude que le recrutement était un métier et que certains le faisaient très mal. Pas étonnant alors de voir autant de personnes se plaindre des recruteurs et que l'ensemble des métiers RH pâtissent de cette mauvaise réputation.

Diffuser une offre d'emploi n'est pas un pouvoir que l'on a sur de pauvres demandeurs d'emploi prêts à tout pour décrocher le Saint Graal (un CDI), c'est tout simplement répondre à la demande d'une entreprise en recherche de compétences. Aujourd'hui l'offre des entreprises et faible et la demande des chercheurs élevée, les recruteurs jouent sur du velours quitte à outrepasser leurs missions initiales? Qu'en sera-t-il demain où l'offre sera inversée? Jusqu'où les recruteurs seront ils prêt à aller pour attirer les candidats? Je tiens à préciser que cette situation existe déjà sur certaines niches de marché du travail où le discours des recruteurs est bien différent de celui que l'on entend au quotidien.

Qu'en pensez-vous?

Viadeo est un support type "facebook" où tout le monde se côtoie sans réellement se ….   ….

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Lalsacien Atrya va ouvrir 20 points de vente supplémentaires en 2012, Alsace

Le groupe Atrya, numéro un français des fenêtres en PVC, prévoit douvrir cette année - sous sa marque phare Tryba -20 concessions et points de vente supplémentaires. De quoi poursuivre sa croissance, qui a atteint lan dernier plus de 17 %, avec un chiffre daffaires de 410 millions. Le groupe dispose dun réseau de 250 magasins alimentés par 19 unités qui fabriquent quotidiennement 3.500 portes et fenêtres en PVC, bois ou aluminium. Il emploie 1.800 personnes, dont près de 600  sur le siège alsacien de Gundershoffen.

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Les vrais chiffres de la rigueur en europe, #Actualités

L’Europe en crise n’a plus qu’une seule devise : « Austérité ! » Après la relance débridée qui, en 2008, a précipité des gouffres budgétaires mettant à vif la vieille plaie des dettes publiques, c’est à qui se montrera le plus rigoureux. Membres -ou non -de la zone euro, les pays européens se sont engouffrés comme un seul homme dans des politiques d’austérité sans précédent. Sous la pression des marchés financiers et des agences de notation, le mouvement est parti du Sud de l’Union européenne, Grèce en tête, pour gagner rapidement le Nord et finalement se trouver gravé dans le marbre de l’« Accord intergouvernemental à vingt-cinq », adopté à Bruxelles au début décembre dernier. La règle d’or de l’équilibre budgétaire est désormais valable pour tous, mais ce « saut collectif » s’est transformé en écueil. Comme jamais, les machines à tailler dans les dépenses publiques sont en marche autant que les pressoirs à impôts sont en action, provoquant partout une inquiétante spirale où l’austérité déprime la demande, étouffe la croissance, fabrique de la récession et menace de déflation. Et au problème du rythme (les gouvernements serrent les vis fortement, et très vite) s’ajoute celui de la simultanéité de ces plans. Car « qui sera la locomotive de qui ? », alors que dans ce monde très interdépendant du commerce intra-européen les importations des uns constituent les exportations des autres. En attendant, les plans s’empilent les uns sur les autres, inexorablement. Au détriment souvent de la transparence et de la simple visibilité. « On n’arrive plus à suivre ! On perd le fil… », reconnaissant des experts économiques. Nous avons tenté ici de vous en restituer les grandes masses… et donc une vision de l’étendue du problème.

DANIEL BASTIEN

 

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Les vrais chiffres de la rigueur en europe, Actualités.

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Intelligence stratégique: votre entreprise est-elle sur ses gardes ? | EASI – Intelligence stratégique – Intelligence économique – Bruxelles – Liège – Lyon – Paris
Par LINDA BELAIDI | Publié : 21 FÉVRIER 2012

« Se faire battre est excusable, se faire surprendre est impardonnable » Napoléon Bonaparte

Entreprendre, c’est prendre des risques. Il est donc indispensable pour toute entreprise, quelle que soit sa taille ou son activité, de mettre en place un dispositif de maîtrise des risques. 

Celui-ci doit reposer sur :

  • l’analyse de ce qui est névralgique dans et pour l’entreprise,
  • la cartographie des risques qui permettra de mesurer la vulnérabilité de l’entreprise (sites, personnes, partenaires, clients, process…),
  • l’analyse des dangers et impacts possibles en interne et en externe.

Pourquoi ? 

Parce que l’entreprise se trouve dans un environnement en pleine évolution, ce qui rend les risques de plus en plus difficiles à maîtriser :

  • externalisation
  • marchés concurrentiels
  • flux tendus

et surtout : 

  • judiciarisation de la vie des affaires avec des clients qui ne se privent plus d’exercer des recours contre les marques ou les entreprises,
  • une opinion très sensible à toutes les questions de sécurité, d’éthique et d’environnement,
  • développement de nouveaux espaces d’expression sans cadre juridique et avec le bénéfice de l’anonymat : YouTube, Twitter, Facebook, etc.,
  • l’émergence de ces nouveaux médias encourage l’expression des opinions individuelles ou collectives de manière rapide, difficilement contrôlable, et parfois avec des conséquences graves pour l’entreprise (appels aux boycotts, critiques, impact négatif immédiat sur son image, perte du CA, etc.).

Pensez à faire un audit de ces risques, faites vous accompagner..n’attendez pas les crises, anticipez les !

Les experts de EASI et leurs outils d’intelligence stratégique vous permettront d’anticiper toutes situations de crises (contact@easi-ie.com).


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Les CCI de Rhône-Alpes [Assemblée constitutive de la CCIR Rhône-Alpes]

Assemblée constitutive de la CCIR Rhône-Alpes
Jean-Paul MAUDUY, élu Président de la CCIR Rhône-Alpes 

"J'entend être le gardien des grands équilibres, ceux qui permettront aux grandes CCIT comme aux petites de faire valoir leurs atouts." 

Le vendredi 21 janvier 2011, Monsieur Jean-François CARENCO, Préfet de Région Rhône-Alpes,
Préfet du Rhône, a procédé à l’installation des 100 membres de la nouvelle assemblée de  la CCI de région Rhône-Alpes.

A la suite du scrutin, organisé sous la présidence de Gérard MANCRET, doyen d’âge, Jean-Paul MAUDUY
a été déclaré élu : Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de région Rhône-Alpes, avec 58 voix.

« Amener chacun d’entre nous, qu’il soit du Nord ou du Sud, que sa Chambre soit petite ou grande, à constater qu’il est plus fort quand il s'unit avec les autres, sera laplus belle victoire de cette Assemblée ».

Dès sa première intervention, fidèle à sa volonté de rassembler au service de l’intérêt général, 
Jean-Paul MAUDUY a tout d’abord remercié tous ceux qui avaient voté pour lui et, naturellement, tendu  la main, à tous ceux qui avaient fait un autre choix, affirmant «Nous devons être unis pour escalader par les lignes de crête la réforme que nous allons devoir mener ».

Lors de son discours de politique générale Jean-Paul MAUDUY s’est attaché à rappeler les fondements de ce que seront et comment fonctionneront la CCIR et le réseau des CCIT Rhône-Alpes dans le cadre de l’application de la loi du 24 juillet 2010 soulignant d’emblée « très peu de choses vont changer, mais le peu qui changera changera profondément, nous devons en être conscients pour faire de cette série d'astreintesautant d’opportunités ».
Et immédiatement de préciser ce qui ne changera pas : « Les Membres des CCIT seront maîtres chez eux !»« Quand une CCI décidera de ce qu’elle souhaite, elle sera souveraine… ». « Quand une CCIT déciderad’embaucher elle embauchera… ».

Puis de pointer ce qui dans un contexte de réduction budgétaire drastique évoluera : « Nous sommes sous
contrainte, mais profitons en pour revoir nos processus, nos décisions, et pour déployer des solutions plus
économes et plus efficaces : c’est cela la  régionalisation, et pas autre chose ! Les moyens qui vont nous
manquer, les 15% de recettes  fiscales sur 3 ans qui feront défaut, nous les trouverons en utilisant les deux
vecteurs que nous permet la loi : les mutualisations régionales sur les fonctions administratives, et les
rationalisations que permettront nos  documents d’orientation que seront les schémas et la stratégie régionale. La régionalisation ce sera aussi, et ça n’est pas anodin, se donner les moyens de parler d'une seule voix sur lesdossiers qui nous préoccupent. »

Jean-Paul MAUDUY a conclu en donnant une définition « feuille de route » de la CCIR Rhône-Alpes :
« Le terrain, croyez-moi, ça me connait : je ne ferai pas de la CCIR une machine à broyer les initiatives mais simplement, dans le respect des textes et sous l'oeil vigilant de nos Tuteurs, un Etablissement Publicefficace et respecté, utile à tous ! Petite, ramassée, économe, la CCIR est le pivot et le point d’équilibre pour tous, et sa taille est la garantie de sa volonté d’équité. Là doit être situé la fonction centrale, en laissant dans nos Chambres ce qui sera nécessaire pour le fonctionnement quotidien : en procédant ainsi, ce sera autant de moyens dégagés pour agir auprès de nos ressortissants, mais aussi autant de garanties fournies aux uns et aux autres. Voilà mon ambition : faire exister le fait régional en donnant au fait local tous les moyensde poursuivre et d’améliorer l’appui qu’il donne à nos entreprises ».

 

Le Bureau de la CCIR Rhône-Alpes
Jean-Paul MAUDUY : Président
Jean VAYLET : 1er Vice-Président
Jean-Marc BAILLY : Vice-Président
René CHEVALIER : Vice-Président
Noël COMTE : Vice-Président
Jean-Bernard DEVERNOIS : Vice-Président
Philippe GRILLOT : Vice-Président
Guy METRAL : Vice-Président
André MOUNIER : Vice-Président
Daniel PARAIRE : Vice-Président
Jean-Paul POULET : Vice-Président
Joël ROQUES : Vice-Président
François DAMARIN : Vice-Président
Pierre RAMPA : Trésorier
Robert SORREL : Trésorier-adjoint
Philippe NOUVIAN : Secrétaire
Philippe GUERAND : Secrétaire


De gauche à droite : Pierre RAMPA, Guy METRAL, Robert SORREL, François DAMARIN, Jean VAYLET, Jean-Bernard DEVERNOIS, Jean-Paul MAUDUY, Joël ROQUES, René CHEVALIER, Jean-Paul POULET, Daniel PARAIRE, Jean-Marc BAILLY, Philippe NOUVIAN, André MOUNIER, Noël COMTE, Philippe GRILLOT, Philippe GUERAND

Ont ensuite été élus les membres des commissions statutaires :
Commissions des finances
- Guy METRAL : Président de la Commission des finances
- Jean-Marc BAILLY
- Jean-Pierre GIRARD

Commissions des marchés
- Philippe GRILLOT : Président de la Commission des marchés
- René CHEVALIER : membre titulaire
- Daniel PARAIRE : membre titulaire
- Noël COMTE : membre suppléant
- André MOUNIER : membre suppléant
- Jean VAYLET : membre suppléant

Commissions Prévention des conflits d’intérêts
- Marcel SENGELIN, Président du tribunal de Commerce de Lyon, au titre de personne extérieure qualifiée
- Jean-Paul POULET
- Jean VAYLET
- Jean-Bernard DEVERNOIS

Création d’un Conseil déontologique
- Jean-Marie BUSSEUIL : Président du Conseil déontologique
- Guy METRAL
- René CHEVALIER
- Philippe GUERAND

 

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Novalto en conférence à Valence avec EASI ! – EASI – Intelligence stratégique – Intelligence économique – Bruxelles – Liège – Lyon – Paris

En association avec son partenaire Novalto, EASI a donné une conférence le 24 mars dernier sur le thème « Comment les PME peuvent gagner de l’argent avec le Web ».  Cette conférence était animée par Linda Belaïdi et Christian Vanden Berghen.

L’objectif de l’exposé était de montrer que le Web constitue en effet une source de bénéfices importante pour les PME:
- source d’informations stratégiques
- adoption de nouvelles méthodes de management
- moins de perte de temps dans la recherche de l’information stratégique
- veille sur les concurrents, les marchés, les fournisseurs, etc…
- application du travail collaboratif

N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez découvrir les bénéfices du Web pour votre propre entreprise.

 

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Avec NOVALTO – 10 bonnes raisons croire en la performance des performances des PME !

En France, 97% des entreprises françaises sont des PME.

Elles jouent un rôle économique et social déterminant dans notre pays Elles ont créé 82% des emplois en France depuis 20 ans et occupent à ce titre un rôle absolument central dans l’économie du pays. Pourtant, elles peinent à se développer et demeurent les plus vulnérables dans une conjoncture économique incertaine …

LA CRISE N’EST PAS UNE FATALITÉ POUR LES TPE & PME  EN FRANCE

D’après un sondage BVA, réalisé pour Planète PME, la CGPME et la Banque Populaire en 2010, les dirigeants ont des préoccupations de dirigeants de PME

Qu’en est-il aujourd’hui ? 

EN 2011, un sondage auprès d’un échantillon de 500 dirigeants* clients de NOVALTO, tous secteurs d’activités confondus, indique que ces préoccupations restent similaires. Les défis à relever ne manquent pas et se concentrent essentiellement sur 3 points clés.

• Recrutement, fidélisation, turn-over, formation, gestion des compétences

• Financement de leur développement, optimisation des coûts, concurrence avec les grandes entreprises

• Recherche d’opportunités, isolement du dirigeant

 

Lire la suite sur :  http://www.novalto.fr/index.php?Universe=2&Menu=5

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Ambition Ecotech : un programme pour favoriser le développement de l’économie verte | Portail du Gouvernement
Eric Besson, Nathalie Kosciusko-Morizet et Jean-Claude Andreini, président du Coséi, lors de la conférence de presse le 13 janvier 2012. Photo : AFP

 

 

 

 

 

 

Eric Besson, Nathalie Kosciusko-Morizet et Jean-Claude Andreini, président du Coséi, lors de la conférence de presse le 13 janvier 2012. Photo : AFP
Le programme "Ambition Ecotech" regroupe 87 mesures d’aide à l’innovation et aux petites entreprises dans les filières vertes. Objectif : encourager le développement du secteur éco-industriel, en France comme à l’international.

La nouvelle feuille de route du Comité d’orientation stratégique pour les éco-industries (Coséi) a été présentée le 13 janvier 2012 par Nathalie Kosciusko-Morizet et Éric Besson. Intitulé "Ambition Ecotech", ce programme comporte 87 mesures qui seront mises en œuvre à partir de cette année. Il vise à renforcer la compétitivité des18 filières industrielles vertes(1). Leurs activités concernent la protection de l’environnement, l’économie d’énergie et la réduction des gaz à effet de serre.

Lancé le 20 juillet 2011, le Coséi est chargé de définir et d'appliquer des mesures pour le développement du secteur éco-industriel.

Soutenir l’innovation et le développement à l'international

"Ambition Ecotech" encourage la recherche et soutient des projets à la pointe de l’économie verte. Le programme permettra notamment de mener une étude comparée du financement public de l’innovation dans divers pays, pour dégager des bonnes pratiques. Il prévoit aussi la mise en place, par les Agences de l’eau, d’une base de données nationale sur les procédés innovants (par exemple, pour assainir ou préserver l’eau).

En parallèle, l’objectif est de mettre en valeur les savoir-faire français pour développer l’éco-industrie à l’export. Par exemple, une offre intégrée "Ville durable" va être définie, sur le modèle des éco-quartiers notamment. De même, le financement des projets d’exploration géothermique à l’étranger sera facilité par la création d’un fonds de garantie.

Répondre aux besoins spécifiques de chaque secteur

Le programme "Ambition Ecotech" prend en compte les problématiques concrètes propres à chaque filière verte, identifiées en concertation avec les éco-industriels. Par exemple, dans les transports, des méthodes harmonisées seront élaborées pour le calcul des émissions de CO2. Dans le domaine du recyclage, l’accent sera mis sur la lutte contre les sites de recyclage illégaux et les trafics associés.

La feuille de route s’attache particulièrement aux besoins des TPE et PME. Elle prévoit le renouvellement de l’appel à projets "éco-industries". Doté de 10 millions d’euros, il sera orienté vers les petites entreprises. Il visera à soutenir des projets de R&D collaboratifs, menés conjointement par plusieurs PME. Par ailleurs, les grands groupes vont signer un pacte PME-Éco-industries qui les engagera vis-à-vis des PME. Ce document définira notamment des bonnes pratiques en matière d’achat et d’échange d’informations.

Les éco-activités et l'emploi

En 2009, les filières de l’industrie verte représentaient 431 300 emplois. Plus de la moitié de ces postes concernent les énergies renouvelables et la gestion des déchets et des eaux usées. Entre 2004 et 2009, l’emploi dans l’éco-industrie a connu une croissance annuelle moyenne de 3,1 %, soit environ 60 000 postes supplémentaires.

 

 

 

 

viaAmbition Ecotech : un programme pour favoriser le développement de l’économie verte | Portail du Gouvernement.

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Crise : les banques françaises financent plus l’économie que les allemandes, Actualités

Les chiffres publiés par la Banque centrale européenne démentent que les établissements français soient à la traîne.

« On se demande à qui les banques commerciales prêtent de l'argent », s'interrogeait, il y a quelques jours, le président de la République. « Nous avons les banques les plus importantes d'Europe et quand il faut prêter de l'argent aux PME c'est l'état qui doit créer Oséo ». Des propos qui tranchent avec les statistiques de la Banque centrale européenne qui montrent que non seulement que les banques françaises n'ont pas cessé d'accroître leur prêts aux entreprises et aux ménages depuis le début de la crise, en 2008, mais qu'en plus, elles leur ont prêté bien davantage que les banques allemandes à leur propre économie.

Ainsi entre décembre 2008 et décembre 2011, les crédits bancaires distribués par les banques françaises à l'économie ont augmenté de 187 milliards d'euros. Sur cette somme, 33 milliards ont été accordés aux entreprises et 154 milliards aux ménages. Sur la même période, les banques allemandes ont réduit de 17 milliards le financement de l'économie allemande. Si les ménages se sont vu prêter 24 milliards, les prêts aux entreprises ont reculé de 41 milliards sur les trois dernières années. L'écart de financement entre la France et l'Allemagne envers les entreprises représente donc 74 milliards d'euros et 204 milliards si l'on prend l'ensemble de l'économie.

Les banques de la zone euro dans son ensemble ont fourni 244 milliards, dont 351 pour les ménages. Les crédits ont reculé de 107 milliards d'euros pour les entreprises .

CATHERINE CHATIGNOUX

 

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Renault a plus délocalisé que PSA en 2011, Actualités

L'an dernier, Renault a assemblé en France trois fois moins de voitures particulières que PSA, tandis qu'il augmentait de 4 % ses volumes à l'étranger. Au total, les deux groupes ont produit localement moins de 1,7 million d'autos, hors utilitaires.

PSA et Renault continuent de diverger en matière de production à l'étranger. L'an dernier, les deux constructeurs ont assemblé hors de l'Hexagone autant de voitures particulières l'un que l'autre : 1,93 million d'unités pour PSA et près de 2 millions pour le groupe Renault élargi à Dacia et Samsung. Mais la maison-mère de Peugeot et Citroën a réduit ces fabrications de 4,7 % par rapport à 2010, tandis que le groupe au losange poussait les feux avec une augmentation annuelle des cadences de 4%, selon les données du Comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA).

Même constat en ce qui concerne les voitures assemblées en France : PSA a vu ses productions progresser de 3,6 % en un an, essentiellement pour les besoins de la gamme Citroën (+10,4 % à elle seule) tandis que Renault a enregistré une baisse de 6,4 %. En termes de volumes, la marque au losange ne produit plus que 445.000 voitures particulières dans son pays d'origine, l'équivalent de seulement 36 % de la production nationale de PSA ! Et ce n'est pas l'inauguration prochaine d'une usine « low-cost » au Maroc, le 9 février, destinée à produire des monospaces et utilitaires Dacia, avec des salaires ouvriers de 240 euros par mois, qui va inverser ce mouvement…

Le bilan est différent dans les véhicules utilitaires, où Renault occupe encore des positions solides avec ses usines de Batilly (Meurthe-et-Moselle) et Maubeuge (Nord). En France, la marque au losange a produit 201.500 véhicules l'an passé, en hausse de 24,6 %. Cela représente plus du double des volumes tricolores de PSA, qui a notamment joué la carte de l'Italie, de l'Espagne et de la Turquie.

L'écart avec l'Angleterre se réduit

Le choix de produire hors de France est lié à un mouvement à long terme de délocalisation, mais pas uniquement. Quand Renault assemble des autos en Russie ou au Brésil, en attendant la Chine -si tout va bien -, c'est uniquement pour les besoins des marchés locaux. En revanche, les véhicules montés en Roumanie, en Slovénie et bientôt à Tanger sont en grande partie destinés aux pays d'Europe de l'ouest, dont la France.

Et à force de privilégier le grand large, la production automobile de l'Hexagone (sans compter les deux usines françaises de Smart et Toyota) ne représente plus au total que 1,68 million de voitures particulières. Un niveau pas si éloigné que cela de celui de la Grande-Bretagne (1,34 million), pays qui passe généralement pour avoir laissé tomber son industrie…

Autre enseignement, la production mondiale cumulée de Renault et PSA a fait du surplace l'an passé (-0,1 %). Ce qui signifie en clair qu'ils ont perdu des parts de marché, puisque le marché automobile mondial a progressé de 5,3 %, selon le groupe de Carlos Ghosn.

DENIS FAINSILBER

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Jeunes entreprises innovantes : du nouveau, Actualités

L’exonération de cotisations sociales applicable aux jeunes entreprises innovantes a été modifiée par la loi.

Le statut de « jeunes entreprises innovantes » permet aux entreprises réalisant des projets de recherche et de développement de bénéficier, sous certaines conditions, d’une exonération de cotisations patronales sur les gains et rémunérations versés à leurs personnels participant à la recherche. L’an passé, la loi avait apporté deux modifications à cette exonération :
- d’abord en instituant un double plafonnement à son application, à savoir un plafond de 4,5 Smic mensuel brut par bénéficiaire et, un plafond au niveau de l’établissement fixé, tous salariés confondus, à 3 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale (Pass) par année civile ;
- ensuite en instaurant un mécanisme de dégressivité à partir de la 4e année d’application, alors qu’auparavant cette exonération était en principe applicable à taux plein jusqu’à la 7e année d’existence comprise.

Aujourd’hui, le plafond d’exonération applicable au niveau de l’établissement vient d’être revu à la hausse puisqu’il passe de 3 à 5 Pass à compter du 1er janvier 2012. En outre, le barème de dégressivité est également modifié dans un sens plus favorable aux entreprises.

 

Précision : l’exonération est ainsi désormais appliquée :
- à taux plein jusqu’au dernier jour de la 3e année suivant celle de la création de l’établissement ;
- à un taux de 80 % jusqu’au dernier jour de la 4e année suivant celle de la création de l’établissement (au lieu de 75 % auparavant) ;
- à un taux de 70 % jusqu’au dernier jour de la 5e année suivant celle de la création de l’établissement (au lieu de 50 %) ;
- à un taux de 60 % jusqu’au dernier jour de la 6e année suivant celle de la création de l’établissement (au lieu de 30 %) ;
- à un taux de 50 % jusqu’au dernier jour de la 7e année suivant celle de la création de l’établissement (au lieu de 10 %).

 

Anne-Lise Barnel

 

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Pierre-André fontaine : http://cni-isere.com/defendre-les-interets-de-la-10-eme-circonscription-de-lisere/

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Gabriel Artero : « J’ai l’industrie à coeur, je suis entrepreneur ! »

 

Gabriel Artero - CFE-CGC Métallurgie 

 

 

 

© D.R.

  Par Gabriel Artero, Président de la CFE-CGC Métallurgie.

Que la ré-industrialisation de la France devienne grande cause nationale ne peut que me rassurer. A une condition cependant, qu'elle ne se résumât  pas à un seul argument de campagne électorale où les mots, la forme, l'emporterait sur les maux, le fond.

Une politique industrielle robuste suppose de la puissance publique constance et détermination dans le suivi et l'application des décisions, des schémas de développement, des engagements de dépenses. En rêvant un peu, elle pourrait faire l'objet d'un consensus général, traversant échéances et alternances. Rien n'est moins sûr.

Traitons en premier lieu la césure, à mes yeux trop arbitraire, entre emplois industriels et emplois de services, du moins services opérationnels, c'est-à dire ceux recouvrant les activités au service des entreprises : informatique, maintenance, juridique…

Ces services dépendent souvent d'une politique d'externalisation plus ou moins poussée, voire, s'agissant de l'intérim, de la variable d'ajustement de l'activité, dont usent les employeurs. Que les activités et emplois associés, considérés "cœur de métier", fassent défaut et ce sont les seconds qui tombent à l'eau.

En ce sens, le Conseil d'analyse stratégique (CAS ) dans deux documents publiés le 17 janvier dernier, pointe les secteurs en perte d'emplois : automobile, chimie, énergie… pendant que d'autres, aéronautique, agroalimentaire, pharmacie se stabilisent. Le "recentrage sur le cœur de métier" et l'externalisation massive va "perdre graduellement en intensité ". Comprenez, ce processus n'est pas terminé.

L'INDUSTRIE SE DÉVELOPPE ET S'ORIENTE DANS LE TEMPS LONG

Ce que le CAS traduit dans ses prévisions à moyen terme par une création de 236.000 emplois de services opérationnels. C'est donc, pour rester à surface équivalente, sur la variation de la somme de ces deux composantes que nous devrions raisonner.

Mais les questions essentielles qui demeurent sont de deux ordres. D'une part,  comment orienter les projets et les développements d'avenir, gage des emplois de demain, tout en stabilisant les activités matures, les emplois d'aujourd'hui ? D'autre part, comment accompagner cette transition sur le moyen/long terme et la rendre socialement supportable ?

Premier élément fondamental : l'industrie se développe et s'oriente dans le temps long. Il en va des investissements comme des retours attendus : une balance entre constance et patience. Favoriser les grands programmes, dénoncés par certains comme relents d'un "Colbertisme" dépassé, ou soutenir l'innovation en faveur des PME-PMI considérées comme les  véritables sources de création d'emplois  relèvent bien de décisions politiques au long cours.

Fortes et structurantes, elles induisent  dans le temps une sectorisation ou spécialisation, de préférence à forte valeur ajoutée. C'est précisément ce que le "modèle" allemand, devenu référence, a su produire. En la matière,  il a croisé les deux au lieu de les opposer.  Le pragmatisme avant tout  !   

Deuxième élément fondamental : agir au bon niveau. Aider des PME à acquérir un bien de production  peut se décider aisément à partir de lignes budgétaires de collectivités territoriales. Pour mémoire, 90% des établissements relevant de la branche Métallurgie sont composés de moins de 50 salariés. Simplifier et faciliter l'accès aux crédits, créer un guichet unique devient une priorité absolue.

"LES BUDGETS DE R&D NE SONT PAS À LA HAUTEUR"

En creux, c'est la réforme de la puissance publique et de son maquis administratif qui apparait incontournable. Concevoir et organiser l'ensemble des activités et des modèles économiques associés  nés  de nouvelles  technologies, telles l'électro-mobilité ou le génie génétique par exemple, doit  en revanche être concerté et piloté au plan national.

Enfin il est des domaines considérés comme stratégiques et d'avenir, mais trop fortement capitalistiques, dont seule l'Europe a les moyens. C'est,  me semble t-il, le cas des nanotechnologies et du semi-conducteur aujourd'hui, comme ce fut le cas hier pour la maîtrise de l'espace ou de l'air.

Nous disposons en France de nombreux  attributs de la réussite : laboratoires de recherche reconnus,  écoles d'ingénieurs de qualité, pôles de compétitivité. Mais demeure une  seule certitude, les budgets de R&D ne sont pas à la hauteur, loin des enjeux auxquels nous sommes confrontés, loin du traité de Lisbonne.

Qu'il faille créer, ce que d'aucuns appellent de leurs vœux, un "choc de compétitivité" par transfert de charges de l'assiette du travail vers la consommation ne peut raisonnablement être démontré et encore moins accepté en quelques semaines. Qu'il faille que les organisations syndicales, impuissantes à changer le signe négatif du solde "création-destruction"  prennent,  sans tabous, leurs responsabilités est une évidence. Mais cela aussi demandera un peu de temps. De même,  je prône  un changement de gouvernance des entreprises, par une plus grande implication des salariés, tel l'actionnariat salarié.

Convaincu qu'il n'est point d'économie forte et durable sans industrie forte, je suis de ces acteurs qui gardent la foi et  ont l'industrie à cœur. Du changement … je suis entrepreneur  !

 

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Une fin de semaine de startups à Montréal – Marie-Eve Morasse – Internet

 

Pendant la première fin de semaine de février, ceux qui rêvent de devenir les prochains Mark Zuckerberg auront trois jours pour tester le métier d'entrepreneur web.

Pour en savoir plus
Mark Zuckerberg

Le «Startup Weekend», un événement qui se tient déjà dans plusieurs grandes villes au monde, dont Londres, New York et Tokyo, aura lieu pour la première fois à Montréal.

C'est sous le slogan «Pas de discussions, juste de l'action» que ces fins de semaines intensives se déroulent. Les participants sont invités à monter leur entreprise en démarrage en 54 heures.

«On essaie de recréer les conditions d'une entreprise en démarrage. Il y a du stress, des tensions, un échéancier et on veut qu'à la fin, il y ait un produit qui marche», explique Heri Rakotomalala, l'un des organisateurs de l'événement.

Suivez Marie-Eve Morasse sur Twitter: @marieevemo

Les gens qui se présenteront à cette fin de semaine, qui se déroulera à HEC Montréal, n'auront pas à arriver avec une équipe complète. Sur place, les développeurs, designers et entrepreneurs pourront s'allier pour créer des entreprises en démarrage.

Au total, 125 personnes participeront à l'événement, qui affiche déjà complet. Des étudiants, mais aussi de jeunes professionnels, font partie des inscrits.

«Quand on fait un travail de 9 à 5, on n'arrive jamais à se concentrer sur un projet. Le défi qu'on lance aux gens, c'est : qu'est-ce qui arrive si avec toute ton expérience, ta compétence, tu te concentres vraiment sur un projet pendant un weekend?», explique Heri Rakotomalala.

La formule «Startup Weekend» a déjà fait ses preuves. L'application Foodspotting, qui permet de photographier ce que l'on mange dans les restaurants, est issu d'un de ces blitz. Plus de 90 000 photos y sont aujourd'hui répertoriées.

«Environ 30% des projets créés lors de ces weekends sont toujours en opération après six mois et 10% reçoivent du financement ou génèrent des profits», poursuit Heri Rakotomalala.

À Montréal, les participants se partageront 25 000$ en prix, parmi lesquels figurent des services d'incorporation et des fonds d'investisseurs en capital de risque.

 

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Prolongation des bassins d’emploi à redynamiser, #Actualités #emploi

L’exonération de cotisations sociales dont peuvent bénéficier les entreprises qui s’implantent ou se créent dans un bassin d’emploi à redynamiser a été prolongée jusqu’en 2013.

Depuis 2007, les entreprises qui s’implantent ou se créent dans un bassin d’emploi à redynamiser (BER), peuvent bénéficier d'une exonération de cotisations sociales patronales sur les rémunérations versées aux salariés, et ce pendant une durée de 7 ans.

 

Rappel : un BER est caractérisé notamment par un taux de chômage élevé et par une déperdition de la population et d'emplois. Les bassins d’emploi concernés ne se trouvent toutefois que dans deux zones : Vallée de la Meuse (Champagne-Ardennes) et Lavelanet (Midi-Pyrénées).

Ce dispositif ne devait normalement s’appliquer que pour les implantations et les créations d’entreprises réalisées dans un BER jusqu’au 31 décembre 2011. Finalement, il vient d’être prolongé jusqu’au 31 décembre 2013.

Article 154, loi n° 2011-1977 du 28 décembre 2011, JO du 29

 
Anne-Lise Barnel

 

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Le e-commerce européen n’abolit pas encore les frontières | L’Atelier: Disruptive innovation
Par L’Atelier – Paris 27 janvier 2012

Carte de paiement et ordinateur

L’Europe concentre une grande partie du e-commerce mondial. S’il a de beaux jours devant lui, sa croissance pourrait toutefois se heurter à des difficultés qui lui sont spécifiques. A commencer par ses frontières.

 

Avec 18,6% de croissance annuelle moyenne entre 2008 et 2011, l’e-commerce européen croît plus rapidement qu’aux Etats-Unis, qui connaît une croissance annuelle moyenne de 10,3%. Il y est même plus important puisqu’en 2011, selon un ouvrage publié récemment par l’ACSEL (l’association de l’économie numérique), il est estimé à 200,5 milliards d’euros en Europe contre 153,2 milliards d’euros aux Etats-Unis, représentant plus d’un tiers de l’e-commerce mondiale. La raison de ce succès ? Depuis 2008, l’Europe a progressé : technologies, infrastructures, équipements, Smartphones et réseaux sociaux ont fait le lit de cette réussite européenne. Pourtant, l’ouvrage, baptisé L’e-commerce transfrontière, l’Europe numérique au cœur des échanges, affirme que les plus grands acteurs du e-commerce européen sont des Américains.

Les européens, ces grands nationaux

Et de fait : seulement 7% des e-commerçants vend dans un autre pays de l’Union. Pour Pierre Alzon, Président de l’ACSEL, le paradoxe du succès européen et du manque de leader européen tient au fait que « l’Europe est riche en champions nationaux de l’e-commerce ». Car à l’image des différentes zones de l’Union, les acteurs du e-commerce européen sont très hétérogènes en matière de taille et de secteur d’activité. Pourtant, les e-commerçants seraient des acteurs importants de la construction de l’Union Européenne car ils participent à la construction du marché unique et parce qu’ils ouvrent des opportunités de croissance, juge l’association. Qui estime que, par l’échange, ils fondent une culture commune et, enfin, participent au rayonnement du Vieux Continent par la naissance de leaders mondiaux.

Faciliter la création d’e-commerçants transfrontaliers

L’ACSEL apporte donc des propositions dans ce livre, des voies possibles pour essayer de mieux développer l’e-commerce en Europe. On y apprend que le premier frein pour ces PME serait le coût de l’entrée sur le marché unique qui devrait être rendu facilement accessible, notamment financièrement, pour ces PME. Cette barrière à l’entrée devrait alors être affaiblie par le renforcement des plates-formes transeuropéennes pour favoriser la mutualisation des coûts et l’accélération du développement de leaders à l’échelle européenne. Viennent ensuite les particularismes culturels, les adaptations juridiques, les dispositifs de paiement adaptés, la diminution de la fraude ou le développement de la confiance : autant de sujets à considérer pour voir se poursuivre, selon l’association, le développement du e-commerce européen. Car au-delà du climat économique et des craintes vis-à-vis de l’Euro, du retard européen en haut débit ou des difficultés de financement des entreprises, c’est aussi sur la diversité du continent qu’il faudra agir.

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