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Les auto-entrepreneurs encore exonérés de taxe CFE en 2012

 

Le gouvernement a annoncé lundi prolonger d'un an l'exonération de cotisation foncière des entreprises (CFE, ex-taxe professionnelle) des auto-entrepreneurs, qui ne paieront donc pas cette taxe pour 2012. - Loic Venance/AFP

Le gouvernement a annoncé lundi prolonger d'un an l'exonération de cotisation foncière des entreprises (CFE, ex-taxe professionnelle) des auto-entrepreneurs, qui ne paieront donc pas cette taxe pour 2012. – Loic Venance/AFP

Le gouvernement a annoncé lundi prolonger d'un an l'exonération de cotisation foncière des entreprises (CFE, ex-taxe professionnelle) des auto-entrepreneurs, qui ne paieront donc pas cette taxe pour 2012.

"Il est apparu que l'assujettissement des auto-entrepreneurs à la CFE n'a été ni préparé, ni concerté par la majorité précédente", ont justifié les ministres Pierre Moscovici (Economie), Jérôme Cahuzac (Budget) et Sylvia Pinel (Artisanat, Commerce et Tourisme) dans un communiqué.

"L'Etat compensera le dégrèvement aux collectivités territoriales pour l'année 2012", ont-ils ajouté.

En pratique, "les auto-entrepreneurs qui recevront ou ont déjà reçu un avis d'imposition à la CFE" devront contacter leur service des impôts, et "obtiendront automatiquement (un dégrèvement) s'ils remplissent les conditions actuelles de l'exonération".

Selon les statistiques de l'Igas, la France comptait 828.400 auto-entrepreneurs "administrativement actifs" fin août, mais moins de la moitié d'entre eux ont dégagé un chiffre d'affaires.

Par ailleurs, le gouvernement promet de prendre "début 2013 une décision éclairée sur la fiscalité applicable aux auto-entrepreneurs", après la remise "d'ici la fin du mois de décembre" des conclusions d'une mission d'évaluation de ce statut, confiée à l'inspection générale des Finances et aux affaires sociales.

Créé en 2009 sous la précédente majorité, le statut d'auto-entrepreneur permet de créer une entreprise et de payer ses impôts avec un minimum de formalités. L'auto-entrepreneur est exonéré de CFE, initialement pendant les trois premières années d'exercice.

Ce statut est décrié, notamment par les artisans, qui y voient une concurrence déloyale.

Lors de la campagne électorale, François Hollande avait dénoncé des "dérives" et critiqué un statut "peu protecteur socialement, notamment en matière d'accès aux droits à la retraite", et jugé "nécessaire d'y apporter des adaptations".

Selon une étude de l'Insee publiée fin septembre, à peine un quart des pionniers du régime de l'auto-entreprise sont parvenus, sur ses trois premières années d'existence, à dégager un revenu continu et celui-ci était dans neuf cas sur dix encore en dessous du Smic l'an passé.

AFP

Lire la suite sur : www.lechorepublicain.fr – Eco-Finances – Les auto-entrepreneurs encore exonérés de taxe CFE en 2012.

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CFE : nous avions prévenu… « Ensemble pour Saint-Etienne

 

Une de La Tribune-Le Progrès du 14/11/12Le 26 septembre 2011, lorsque M. Vincent a présenté à Saint-Etienne Métropole les nouvelles bases de l’établissement de la CFE, nous n’avons été que 9 élus à voter contre et 5 à s’abstenir sur les 135 conseillers communautaires qui composent l’assemblée. A chacun d’assumer à présent son choix et son silence. Contrairement à eux, nous avons alerté l’Exécutif métropolitain sur les conséquences que cette décision allait engendrer sur nos TPE et nos PME-PMI.

 

Le mécontentement exprimé aujourd’hui par tous, nous donne malheureusement raison…



Le 12 décembre 2011, lors du débat d’orientation budgétaire 2012 de Saint-Etienne Métropole, nous sommes revenus à la charge, en dénonçant l’augmentation de 6 % de la CFE prévue par M. Vincent. Le Président de Saint-Etienne Métropole envisageait en effet de porter le taux de CFE de 27,71 % à29,45 % en 2012, atteignant ainsi le seuil maximum juridiquement autorisé.

Mon collègue Gaël Perdriau l’avait alors clairement prévenu : « Je ne sais pas si vous rencontrez de temps en temps des dirigeants de PME-PMI, mais, pour information, ils subissent de plein fouet la crise depuis 2008. Plutôt que de soutenir cette économie, vous leur proposez de les taxer encore davantage. Nous pensons que vous allez trop loin, que ces 6 % sont excessifs, et qu’ils vont affecter l’activité économique de l’Agglomération. Ce n’est pas un encouragement à la création d’entreprise, au développement des entreprises sur notre territoire. J’espère, et je vous demande, Monsieur le Président, de ne pas aller jusque-là, lorsque vous nous présenterez le budget. Je rappellerai au passage, que vous avez déjà fixé, au taux maximum autorisé par la loi, le taux de la taxe du versement transport aux entreprises en 2010, ce qui est un geste qui, déjà, n’avait pas été apprécié par le monde économique. »

M. Vincent nous avait alors répondu comme suit : « La contribution que nous demandons aux entreprises aujourd’hui, du fait de l’application de la réforme de la TP, est considérablement plus faible. » Avant d’ajouter que la CFE « est parfaitement supportable, y compris dans le contexte économique. Je voulais le signaler, parce que je tiendrai ce même discours auprès des chefs d’entreprises.» !

Deux jours plus tard, le 14 décembre 2011, nous avons écrit à l’ensemble des acteurs et décideurs économiques de notre territoire pour les alerter et les appeler à se mobiliser contre cette hausse prévisionnelle de 6 % de la CFE.

Grâce à cette mobilisation et au soutien de l’ensemble du monde économique, nous avons réussi, ensemble, à faire infléchir les orientations fiscales prises en décembre par M. Vincent.

 

Le 07 février 2012, lors du vote du budget 2012, l’Exécutif métropolitain a finalement décidé de porter le taux de CFE à 28,81 % au lieu de 29,45 %, sans que cela n’obère l’équilibre budgétaire de l’Agglomération. Preuve que cette hausse prévisionnelle du taux était excessive et injustifiée.

C’est ce que nous avons rappelé en séance au Président de Saint-Etienne Métropole, en soulignant que cette augmentation de la CFE de 4 % restait très importante et qu’elle aurait des conséquences sur nos entreprises, notre économie et nos emplois. Encore une fois, les faits nous donnent raison…

Pour autant, nous n’avons été que 7 élus sur 135 à voter contre ce budget 2012, et donc contre cette nouvelle hausse de la CFE.

Maurice Vincent ne peut pas dire aujourd’hui qu’il ne savait pas, qu’on ne l’avait pas prévenu. Que chacun assume désormais et aille expliquer aux commerçants, chefs d’entreprise et autres acteurs de l’économie locale, pourquoi il a voté les nouvelles bases de l’établissement de la CFE, la hausse de 4 % de cette taxe, la hausse de 5 % de la Taxe sur les Surfaces Commerciales (TASCOM) ou pourquoi il a voté pour que le taux de Versement Transport (VT) soit porté au seuil maximum autorisé par la loi.

Nous, élus de l’opposition à Saint-Etienne, nous savons pourquoi nous avons voté contre toutes ces mesures, qui vont à l’encontre d’une politique économique dynamique, et qui empêchent nos entreprises de se développer, de gagner en compétitivité, de créer de la richesse et de l’emploi sur notre territoire.

Ghislaine CELDRAN

 

 

CFE : nous avions prévenu… « Ensemble pour Saint-Etienne.

 

CNIP Isère - CNI Isère

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Salon régional de l’artisanat

 

salon régional de l'artisanat à St étienne

NTIC-Entreprises vous donne rendez-vous au 2eme salon de l'artisanat l'année prochaine

  
     
 

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La France vue par les étrangers, Bernard Arnault : mais pourquoi les riches Français viennent en Belgique ?

 

lundi 10 septembre 2012 à 10h27

Rentiers et surtout entrepreneurs, les «Sans Difficultés Financières» d'outre-Quiévrain n'ont cessé de choisir la Belgique comme terre d'accueil fiscal.

Bernard Arnault, patron de LVMH. © Epa


«J'observe une très nette accélération des demandes de renseignements. Plus on parle de relèvement de l'ISF, plus il y a de Français qui, se posant déjà beaucoup de questions, font maintenant le voyage vers Bruxelles pour prendre tous les renseignements pratiques liés à une délocalisation», explique un banquier privé de très haut niveau, qui préfère rester anonyme. «Ils ne viennent pas ici pour se cacher. Ce sont des patrimoines transparents, parfaitement limpides. C'est une question de taux d'imposition. Notre précompte mobilier de 25 % sur les dividendes, ils le considèrent fort bas, vu qu'ils paient 36,5 % en France». 

 

Confirmation à la Société Générale : «En fait, contrairement aux Belges qui tiennent à la discrétion comme à la prunelle de leurs yeux, pour les Français, la transparence à l'égard du fisc n'est pas un problème. Ce n'est pas notre cotisation supplémentaire de 4 % de précompte sur les revenus mobiliers qui va empêcher les Français de s'exiler en Belgique». 

 

Les Français se plaignent de l'insécurité fiscale qui règne chez eux, où on change les règles du jeu à tout bout de champ… soit exactement ce que les fiscalistes belges dénoncent ici ! Ce serait donc pire là-bas ? Le fait que Didier Reynders soit resté ministre des Finances pendant 12 ans leur paraît en tout cas fort rassurant, rapportent plusieurs interlocuteurs. 

 

Quel est le profil des futurs expatriés fiscaux ? 

 


Il en est deux essentiellement : d'anciens dirigeants retraités, qui veulent esquiver l'impôt sur la fortune, et des patrons sur le point de vendre leur entreprise en évitant la plus-value, observe très classiquement Frédéricq Jacquet (Deloitte). Les seconds sont beaucoup plus nombreux que les premiers, parfois bien connus et donc plus emblématiques. L'absence d'imposition des plus-values en Belgique est en effet un critère essentiel pour un entrepreneur français qui souhaite vendre sa société. S'il est parti de rien, le prix de vente sera presque entièrement de la plus-value et il sera donc imposé à quelque 32,5 % en France. Ce tiers ainsi ponctionné est jugé confiscatoire par de nombreux entrepreneurs. 

 

Les donations bénéficient également d'un régime très favorable en Belgique, mais ceci concerne peu les Français, avertit Michel de Villenfagne (Banque Transatlantique) : pour transmettre à ses enfants en bénéficiant du régime belge, il faut que ces enfants résident également en Belgique, ce qui est l'exception. Par contre, s'ils savent bien que la Belgique n'impose ni la fortune ni la plus-value, les exilés fiscaux ignorent généralement tout des intérêts notionnels. C'est une agréable découverte, observe un banquier. «Déduire un intérêt fictif de ses fonds propres est pour eux fabuleux», renchérit un autre. 

 

Pour en revenir à l'identité des futurs exilés fiscaux, la palette est large puisqu'un interlocuteur observe des entrepreneurs «plus modestes» que naguère, tandis qu'un autre rencontre au contraire davantage de «gros rentiers» que par le passé. Les Parisiens restent les plus nombreux, mais la province effectue une percée : l'ouest de la France, mais aussi le sud, jusqu'à Marseille et Toulouse. 

Trends.be




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LVMH. Bernard Arnault un homme d’affaires redoutable


 
LVMH. Bernard Arnault un homme daffaires redoutable – Économie – ouest-france.fr
 
Économie
 
samedi 08 septembre 2012


Derniers coups magistraux en date: le rachat l'an dernier de Bulgari, une des rares opportunités prenables dans le secteur, et l'entrée fracassante à l'automne 2010 au capital d'Hermès, dont il détient désormais plus de 22%.

L'opération, réalisée à la grande colère des héritiers de la maison parisienne aux célèbres sacs et carrés de soie, tourne aujourd'hui à la bataille judiciaire depuis une plainte d'Hermès pour délit d'initié, à laquelle LVMH a riposté mardi en annonçant à son tour des poursuites.

A ceux qui le traitent de prédateur, Bernard Arnault répond que «les affaires sont comme un match de tennis: on se bagarre et après on se serre la main».


Un homme réservé qui fonctionne à la raison


Regard bleu acier, silhouette longiligne, l'homme est «un personnage réservé qui fonctionne à la raison», explique l'essayiste Alain Minc, proche de François Pinault, ex-PDG du groupe PPR contre lequel Bernard Arnault s'est battu en vain pour le contrôle de Gucci à la fin des années 1990.

L'un de ses meilleurs amis, le milliardaire belge Albert Frère, rencontré il y a une trentaine d'années, assure pour sa part que Bernard Arnault a«énormément d'humour».

Né le 5 mars 1949 à Croix, près de Roubaix, Bernard Arnault assure, à sa sortie de Polytechnique, le développement de l'entreprise de bâtiment et travaux publics de son père.

Après la victoire de la gauche en 1981, ce libéral revendiqué s'exile aux Etats-Unis. Il rentre en France trois ans plus tard et cherche un projet d'entreprise à la hauteur de son esprit de compétition.

Avec la bénédiction de Laurent Fabius, alors Premier ministre, il reprend les textiles Boussac, criblés de dettes. Leur remise à flot se fait au prix d'un plan social drastique et de la cession d'une grande partie des activités. Bernard Arnault garde le joyau du groupe, la maison de couture Christian Dior.


Mode, champagnes, parfums


Sa réputation de prédateur grandit à la fin des années 1980 quand il s'arroge la présidence de Louis Vuitton-Moët Hennessy à la hussarde, profitant des dissensions entre les dirigeants des deux maisons pour l'emporter au terme d'un long combat juridico-financier.

Mode, champagnes, parfums: 20 ans plus tard, LVMH truste une soixantaine de marques (Givenchy, Fendi, Céline, Hublot, Tag Heuer, Château d'Yquem, Veuve Clicquot, Hennessy, Sephora) et emploie près de 100.000 personnes dans le monde pour des ventes qui ont dépassé 23 milliards d'euros l'an dernier.

Le credo du patron: innover tout en préservant l'histoire des maisons, atout essentiel pour conquérir les marchés mondiaux.

«S'il était seulement un raider financier, il aurait scindé son groupe en deux depuis longtemps entre le luxe et l'alcool», estime Alain Minc, pour qui «la volonté de construire un empire est déterminante chez lui».

Bernard Arnault et François Pinault «utilisent la finance pour bâtir l'empire de leurs rêves», résume l'essayiste, proche de Nicolas Sarkozy.

Le patron de LVMH connaît bien lui aussi l'ancien chef de l'Etat: il était l'un des convives de la soirée du Fouquet's au soir de son élection en mai 2007.

Pianiste émérite, Bernard Arnault fait également partie des grands mécènes français. Son prochain grand projet, mêlant art et architecture, est la «Fondation Louis Vuitton pour la création», en région parisienne.



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Entrepreneurs, apprenez de vos erreurs, c’est important ! – blogues

chapeau

 

«Starbucks a sacrifié l'expérience client au profit de l'efficacité», a confié à Les Affaires le pdg de la chaîne de café, en avril 2011. Cet entrepreneur raconte les leçons qu'il a tirées de ses erreurs dans le livre Onward. [Photo : Bloombreg]

BLOGE. Faire des erreurs, en tant qu'entrepreneur, est tout à fait normal. Les répéter peut toutefois s’avérer un manque de jugement et démontre, pour certains, les difficultés qu’ils ont à demeurer crédibles en affaires. Pourtant, en les reconnaissant et en prenant les bonnes intentions de ne plus les refaire, l’entrepreneur améliore, selon moi, sa crédibilité.


C'est ce que j'ai retenu avec le temps. J'ai saisi rapidement les avantages de prendre du recul pour étudier autrement chacune de mes fautes. Celles qui m'ont d'ailleurs le plus marquée sont les suivantes: manquer de soucis pour les détails, faire confiance trop rapidement à des partenaires d'affaires potentiels, ne pas mettre trop d’importance sur les finances et ne pas prendre ma place dans certaines relations d'affaires.


Dans le cas de la confiance donnée trop rapidement à des futurs associés, par exemple, il était nécessaire que je comprenne mes agissements avant de commencer la recherche de nouveaux partenaires.


Alors comment peut-on, concrètement, apprendre de ses erreurs ? Je vous partage ce que j'ai retenu jusqu'à aujourd'hui.


Écrire ce que l’on retient de ses erreurs


Est-il vraiment nécessaire de trop se juger et par le fait même de se rabaisser après avoir fait une erreur ? Au lieu d'être longtemps en colère contre vous-même, tentez d'accepter vos émotions négatives et écrivez-les. Les émotions négatives sont souvent passagères. En les écrivant, pour ma part, je me suis rendu compte que j'acceptais autrement le fait que je ne pouvais pas toujours réussir du premier coup. J'ai aussi compris que je pouvais évaluer autrement mes fautes en restant réaliste et en considérant les impacts de celles-ci, qui souvent, ne nuisent pas à mon existence. J'ai donc pris cette habitude de noter mes émotions négatives ressenties face à mes erreurs et ce que j'en retiens.


Parler ouvertement de ses erreurs


Parler de vos erreurs à des gens en qui vous avez confiance permet de recevoir, entre autres, des conseils prestigieux de leur part. En procédant de la sorte, j'ai reçu des recommandations d'articles et de livres à lire et à consulter. J'ai obtenu aussi des commentaires francs sur certains de mes agissements. Leur point de vue, souvent différent au mien, m'a grandement aidée à voir mes erreurs d'une nouvelle façon.


Rester attentif et appliqué


Souvent, nous reproduisons des gestes qui nous rappellent une erreur commise auparavant. Restez attentif lorsque cela se produit. Vous devez, entre autres, vous rappeler de vos écrits et échanges avec vos confidents pour déterminer des actions concrètes pouvant être posées. Ces actions serviront à réduire les chances de faire la même faute. Prenons, par exemple, mon manque de soucis pour les détails. Les étapes précédentes m'ont permis de noter les moments où cela se produisait le plus souvent. Elles m'ont permis aussi de détecter les gestes que je posais pouvant m'attirer des problèmes. En m'éloignant d'un projet pour y revenir plus tard, j'ai compris que cela m'aidait à corriger des éléments que je n'avais pas remarqués au départ. J’ai compris aussi que c’était gagnant de déléguer certaines tâches répétitives à des personnes ayant une plus grande attirance sur les détails que moi.


Et vous, que faites-vous pour apprendre de vos erreurs ?

 

Lire la suite sur : Entrepreneurs, apprenez de vos erreurs, c'est important ! – blogues – LesAffaires.com.

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Les Journées de lEntrepreneur préparent des propositions pour les pouvoirs publics – Paroles d’entrepreneurs

 

Par Yann Le Galès le 7 août 2012 9h46
 
 
L’Association des Journées de l’Entrepreneur – qui vient de renouveler son comité directeur pour un mandat de deux ans – va, tout au long du nouveau quinquennat, porter la cause des entrepreneurs auprès des plus hautes instances politiques. Elle veut être une force de proposition pour relancer la croissance, l’innovation et restaurer la compétitivité de la France. 

Le nouveau comité de direction des Journées de l'Entrepreneur – composé désormais 23 membres (hors membres du bureau), présidé par Grégoire Sentilhes (NextStage)et sous la vice-présidence conjointe de Jean-Pierre Letartre (Ernst & Young) et de Pierre Nougué (Ecosys Group) – prépare actuellement une série de propositions et d’initiatives, fondées sur des retours d’expérience de ses membres et des entrepreneurs qui faisaient partie de la délégation française du G20 des Entrepreneurs à Mexico en juin dernier. 

Celles-ci s’articulent autour de 3 axes : 
• le développement d’une culture entrepreneuriale en France ; 
• l’optimisation de l’écosystème entrepreneurial français, grâce notamment à un cadre réglementaire fiscal et social stable.  
• l’accès au financement, en particulier en fonds propres. 

L’association présentera ces propositions aux politiques français comme pistes à explorer d’urgence pour sortir de la crise, afin qu’ils puissent mettre en œuvre des mesures appropriées dans les 5 ans à venir. 

Les échanges au dernier G20 des Entrepreneurs à Mexico et au sein des associations d’entrepreneurs en France ont défini les priorités suivantes : 
• réorienter l’épargne à long terme vers l’économie réelle et les PME, en particulier en matière d’investissements. 
• assurer un accompagnement des jeunes entrepreneurs sur le plan financier et par du mentorat. 
• établir des passerelles au sein de l’écosystème entrepreneurial entre secteurs public et privé, et aussi avec le monde universitaire et de la recherche. 
• alléger les contraintes fiscales et règlementaires pour les start-up et les PME. 
• sensibiliser dès l’école les jeunes à la prise de responsabilité, à la découverte du monde de l’entreprise et de l’état d’esprit entrepreneurial. 
• promouvoir la culture d’entrepreneur non seulement dans le monde de l’éducation mais également dans les médias. 

Les Journées de l'Entrepreneur ont donné leur nom en 2007 à l’événement Les Journées de l’Entrepreneur, qui se déroulent chaque année durant la 3ème semaine de novembre. L’événement a été progressivement repris dans 128 pays depuis 2008, sous le label Global Entrepreneurship Week (GEW). 

Cette semaine mondiale est l’occasion de célébrer le rôle des entrepreneurs et d’aborder des questions liées aux enjeux économiques, culturels, sociaux, éducatifs. Elle aura lieu cette année du 12 au 18 novembre, avec pour temps forts en France : 
• le 12 novembre : la Conférence annuelle des Entrepreneurs qui aura lieu au Ministère de l’Economie et des Finances à Paris Bercy (Centre Pierre Mendès France),à laquelle plus de 400 entrepreneurs sont attendus ; 
• la Fête de l’entrepreneur qui aura lieu à Paris (ESCP EUROPE) et dans plusieurs autres grandes villes universitaires françaises •
du 16 au 18 novembre : l'Académie des Entrepreneurs, organisée par Ernst & Young, et tout au long de la semaine : la rencontre « 1 Journée 1 Entrepreneur 1 Etudiant » ; le Cleantech Open France qui récompense les meilleures jeunes entreprises éco-innovantes françaises ; et Univators, une plateforme de réflexion pan-européenne réunissant des jeunes entrepreneurs qui militent pour une économie durable et la préservation de l’environnement. 

Grégoire Sentilhes, Président des Journées de l'Entrepreneur explique : « Nous voulons valoriser le rôle que les entrepreneurs jouent tant pour redynamiser l’économie que pour revaloriser le modèle social, éducatif et culturel de notre pays. Nous comptons faire appliquer les recommandations élaborées collégialement aux derniers G20 des Entrepreneurs, à Nice en 2011 et à Mexico en 2012, qui permettront aux entrepreneurs d’être un moteur de l’économie du 21ème siècle, tant en France qu’à travers le monde». 

Fondée il y a 5 ans, l’association des Journées de l'Entrepreneur fonctionne en « architecture ouverte » et rassemble des entrepreneurs, les acteurs publics et privés issus du monde associatif et universitaire qui sont au cœur de l’éco système entrepreneurial français. 
Elle a pour objet de mettre en avant le rôle de l’entrepreneur en faveur de la prospérité économique et sociale ; comme créateur d’emplois, notamment à l’égard des jeunes ; et dans le développement des PME. 

L’association présente une diversité de profils et d’univers, mêlant des organisations patronales (comme le MEDEF, la CGPME), des associations favorisant la cause entrepreneuriale (CroissancePlus), la Fondation Entreprendre, la fédération des auto-entrepreneurs, Le MoovJee), des institutions reconnues (Oséo, la Caisse des Dépôts) et des entrepreneurs partageant les mêmes valeurs.

 
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Le cercle des entrepreneurs – développer sa e-reputation – E-Réputation

Pourquoi développer sa e-réputation ?

Pourquoi être présent sur le web !!

L’avènement des réseaux sociaux a entraîné avec lui la mise en lumière de l’individu, en lui permettant de jouer un rôle central. Les réseaux sociaux font de la Planète un petit Village, ils ont offert la possibilité de nouer des liens facilement entre individus, ont redonné le goût des échanges et les ont même exacerbés.

Le pivot des réseaux sociaux est bien l’homme, on met en avant son Profil, individu, curieusement on prend en considération la personnalité qui se cache derrière le profil et l’entreprises. Il devient « notre contact », notre « ami ».

C’est pourquoi associé à ce phénomène s’est développé celui du personal branding, la création et le développement de sa marque, on pourrait même dire « la marque personnelle ».

Les réseaux sociaux, et le net en général, ainsi que les outils mis à notre disposition, permettent de cultiver son identité personnelle et professionnelle. C’est d’ailleurs la confusion entre le personnel et le professionnel qui peut poser problème, nuire, n’oublions pas que le Net est un Petit Village ou tout peu se savoir, et surtout se dire. Attention au ragots, attention aux photos de Fiesta, et d’orgies, elles vous suivrons longtemps …

Travailler sa e-réputation peut donc avoir des objectifs différents selon sa situation professionnelle, son âge, son secteur d’activité, etc… Je suis présent, je développe ma présence sur le Net, oui c’est bien, mais Pourquoi, pour faire quoi, dans quel But, pour quel Résultat.

Lire l'article sur : Le cercle des entrepreneurs – E-Réputation.

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L’entrepreneur et « ses » patrimoines : définir une véritable stratégie patrimoniale dès la création ou le rachat de l’entreprise

 

LE CERCLE. En dépit de la théorie de l’unicité du patrimoine selon laquelle il est une enveloppe universelle recueillant l’intégralité des droits et des biens d’un individu, deux patrimoines peuvent coexister pour une même personne : un patrimoine personnel et un patrimoine professionnel articulé autour de l’entreprise.

Or, patrimoines personnels et professionnel sont interdépendants. En effet, en créant ou en rachetant une entreprise, l’entrepreneur met en jeu son patrimoine personnel, engageant ainsi ses proches et son statut social, dans l’objectif de réaliser son projet.

Il convient donc à l’entrepreneur de définir une véritable stratégie patrimoniale afin de déterminer quelles sont ses priorités au regard de la protection de son patrimoine personnel d’une part et d’autre part, ses objectifs quant au développement de son patrimoine professionnel, durant les trois phases importantes de la vie de son entreprise :

La création ou le rachat de l’entreprise

Il s’agit d’un moment clé durant lequel l’entrepreneur doit se poser les bonnes questions afin de déterminer :

1) la nature de son exploitation : les sociétés à risque limité telles que la SA (société par actions) et la SARL (société à responsabilité limitée), les sociétés à risque illimité telles que la société en nom collectif ou la société en commandite simple, ou encore
l’EIRL (entreprise individuelle à responsabilité limitée) ;

2) l’étendue de sa protection : comment protéger sa famille, son logement ? Quelle forme sociale choisir pour exploiter ? Vers quelle protection sociale s’orienter? etc.

 

L’optimisation des patrimoines personnels et professionnels

Les richesses ayant vocation à être créées au moyen du patrimoine professionnel puis transmises dans le patrimoine personnel, l’entrepreneur doit optimiser cette transmission de richesse de l’un à l’autre. En ce sens, il doit s’interroger sur les modes de financement du développement de l’entreprise, les garanties à mettre en place pour protéger son patrimoine personnel et professionnel, l’incidence des choix fiscaux pris dans le cadre de l’exploitation sur le patrimoine personnel, le mode de détention patrimonial, etc. Pour cette dernière catégorie, lorsque le bien est détenu directement au nom du chef d’entreprise, il est alors imposé dans l’impôt sur le revenu dans la catégorie des revenus fonciers. Si l’entrepreneur a constitué une SCI, il a alors la possibilité d’opter pour l’impôt sur les sociétés.

La transmission des patrimoines

Durant cette phase, l’entrepreneur doit se demander comment préparer la suite, assurer la gouvernance, mais également l’équilibre de sa famille et l’égalité de ses enfants, sécuriser le nouveau dirigeant, etc.

De plus, l’entrepreneur ne doit pas oublier de prendre en compte les changements législatifs récents, et notamment le durcissement de l’imposition de la transmission du patrimoine du projet de Loi de Finances rectificative du 4 juillet 2012, afin d’adapter sa stratégie en conséquence et de valoriser au mieux ses patrimoines.

Lire la suite sur : L’entrepreneur et "ses" patrimoines : définir une véritable stratégie patrimoniale dès la création ou le rachat de l’entreprise | Le Cercle Les Echos.

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L’ère numérique transforme le marché de l’éducation et de la formation

Les diverses initiatives et projets qui mettent la technologie au service de l'éducation sont toujours plus nombreuses, et réinventent le monde de la formation. Mais pas seulement, puisque le développement de nouvelles approches fait de l'éducation un marché rentable.

e-education

A l'heure de la fuite des sujets du bac, le monde de l'éducation est-il en train de changer radicalement ? C'est du moins ce que l'on peut comprendre à la lumière de la multiplication des expériences utilisant la technologie au service de l'éducation. Mélange de virtuel et de réel comme le recours à la 3D pour être en contact avec un formateur, l'utilisation d'appareils mobiles et de jeux pour rendre l'apprentissage plus ludique ou encore recherche d'automatisation de l'éducation grâce à un ordinateur capable d'adapter son programme en fonction de l'état de l'apprenant. Autant d'initiatives qui permettent d'interroger le système éducatif dans son ensemble. En plus, bien évidemment, du recours désormais traditionnel à Internet pour les dissertations ou aux applications mobiles conçues ad hoc. Ce sont donc toutes les couches et tous les acteurs du monde de l'apprentissage qui se trouvent en phase de réflexion sur l'utilisation de la technique pour améliorer le savoir humain. Et ce, parce que l'individu, étudiant ou professeur, doit pouvoir réfléchir à la meilleure façon d'utiliser ces outils.

Vers une éducation personnalisée

Alors pourquoi ne pas s'en tenir à la méthode traditionnelle ? Amélioration des résultats, bien sûr. Mais également personnalisation des méthodes, donc. Et apprentissage mobile et à distance, évidemment. La transformation du système éducatif en train de s'opérer, c'est également ce que l'on peut comprendre à la lumière des investissements et des prévisions budgétaires. Avec 5,5% du budget mondial de l'éducation réservés à la technologie, et une prévision des revenus de ce marché de 200 milliards de dollars d'ici à 2017, la e-éducation, non moins que la m-éducation, interroge le privé comme le public. Et pour cause, le gouvernement, traditionnellement en charge de l'éducation publique, doit bien sensibiliser étudiants et professeurs à ces technologies qui feront peut-être l'éducation de demain. Les entreprises, quant à elles, doivent se positionner sur ce marché, notamment au regard du coût des appareils dans les marchés émergents, les plus à même d'adopter la e-éducation. Mais également du rôle qu'elles peuvent jouer, comme pour les opérateurs téléphoniques qui intègrent donc ce marché de l'éducation. D'autant plus qu'elles gagnent aussi à ce que leurs futurs employés connaissent déjà ces techniques utilisées également en entreprise.

viaL'ère numérique transforme le marché de l'éducation et de la formation | L'Atelier: Disruptive innovation.

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François Charles : « Apprendre à optimiser ses actions » – golf / évènements – Club Albatros et Paris Golf & Country Club (PGCC)
21/07/2009
François Charles : « Apprendre à optimiser ses actions »

Fondateur de la société NOVIAL et aficionado du Club Albatros,François Charles revient avec nous sur l’importance du coaching individuel et collectif aujourd’hui. Interview.

- Pourriez-vous d’abord me décrire en quelques mots votre parcours professionnel ?
François Charles : Mon parcours professionnel est un peu un parcours d’épicurien. Avec un cursus dans des écoles d’ingénieur, d’administration, de management et dans certaines universités, j’ai acquis des expériences fonctionnelles et opérationnelles internes en stratégie, management, maîtrise des risques, coopération et  négociation internationale à la Délégation Générale pour l’Armement, dans l’industrie et les services ainsi qu’externes comme consultant dans un grand cabinet d’audit puis de façon indépendante au profit des groupes et des PME ou en protection financière et sociale pour cadres et dirigeants. Je suis président fondateur d’associations sur l’Europe, le sport et l’environnement. Convaincu de l’effet de levier de l’approche humaine, j’ai affirmé peu à peu mon positionnement pour l’accompagnement en développant ma pratique du coaching au profit des personnes et des équipes. Mes formations en approche humaine m’assurent une maîtrise des techniques élémentaires et complémentaires relationnelles et organisationnelle. Auteur des « fabliaux du management – penser autrement pour agir autrement », j’interviens également comme professeur vacataire dans certaines écoles de management.

- Malgré un contexte économique peu favorable, comment jugez-vous cette année 2009 ?
François Charles : sans forcément prendre ma casquette d’économiste, je sens la reprise avant la fin de l’année en France où nous sommes moins touchés que nos voisins. En ce qui nous concerne, nous comblons le gel des budgets de formation et de team-building par les besoins d’intervention de crise et l’accompagnement personnel payé ou non par l’entreprise. Notre concept golf & management s’inscrit dans cette démarche et nous espérons le développer dans au moins 30 golfs en France en 2009.

- Un petit mot sur le Club Albatros ?
François Charles : Je connais assez bien le Club Albatros et j’ai beaucoup d’estime pour les parcours et leurs infrastructures. La qualité des lieux correspond tout à fait aux valeurs de confort et de prestige du golf et je trouve que c’est capital. On se sent tout de suite en confiance et c’est vraiment appréciable pour jouer et enrichir ses relations aux autres. Le standing haut de gamme du Club Albatros se marie parfaitement avec l’identité et le label de qualité de NOVIAL…

Lire sur :  Evènement à Paris : golf / évènements – Club Albatros et Paris Golf & Country Club (PGCC).

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Comment s’y prennent les entrepreneurs pour créer de la richesse | André Dubuc | Québec
La création d'entreprises durables ne se limite pas... (Photo archives La Presse)

Photo archives La Presse

La création d’entreprises durables ne se limite pas au secteur des nouvelles technologies ou aux centres urbains populeux.

La richesse d’une région dépend du dynamisme de ses entrepreneurs, comme en témoigne un livre publié ce mois-ci, qui raconte l’histoire de 67 PME québécoises, la plupart méconnues du grand public.

Il s’agit du deuxième livre à paraître en 2012 mettant en vedette les gens d’affaires du Québec. Le chroniqueur Pierre Duhamel avait publié plus tôt cette année L’avenir du Québec; Les entrepreneurs à la rescousse, dans lequel il démystifie ce qu’est un entrepreneur pour le public.

La parution de ces deux ouvrages, à quelques mois d’intervalle, témoigne de l’intérêt que soulève la question de la relève entrepreneuriale dans notre société qui vieillit rapidement. Il y a également des leçons à tirer pour Montréal qui manque cruellement d’entrepreneurs et qui en paie le prix avec un taux de chômage plus élevé qu’au Québec, tel que le rappelait l’économiste réputé Marcel Côté, au cours d’un débat présenté par l’Institut de développement urbain du Québec, le vendredi 15 juin.

Dans De l’audace à la réussite; Des histoires d’entrepreneurs d’ici, le réseau des SADC (Société d’aide au développement des collectivités) et CAE (Centre d’aide aux entreprises) cherchent à convaincre, par l’exemple, des lecteurs à emboîter le pas et à oser l’aventure de l’entrepreneuriat.

À sa lecture, on y constate que la création d’entreprises durables ne se limite pas au secteur des nouvelles technologies ou aux centres urbains populeux. «Le potentiel entrepreneurial existe dans nos milieux», rappelle, en préface, Paul-A. Fortin, fondateur de la Fondation de l’entrepreneurship et souvent présenté comme le père de l’entrepreneuriat au Québec.

Le cas Horizon Multiressource

À Lachute, dans les Laurentides, le potentiel entrepreneurial a pris la forme d’Horizon Multiressource, une firme de consultants active dans des projets de planification, de protection et de mise en valeur des ressources naturelles.

«Avec notre équipe multidisciplinaire de 15 employés, on est capable de donner des services complémentaires et de regarder un territoire avec plusieurs angles», explique, dans un entretien, le directeur général, André Goulet, actionnaire minoritaire d’Horizon Multiressource.

Cette filiale de la coopérative forestière Terra-Bois affiche aujourd’hui des revenus annuels de 1 million de dollars et a pris l’habitude d’ajouter un employé par année à son équipe.

Horizon Multiressource est par ailleurs en lice pour dresser un inventaire des arbres de l’arrondissement de Saint-Laurent, qui devra planter 25 000 arbres au cours des 10 prochaines années dans le cadre du Plan d’action canopée. Ce plan prévoit l’augmentation du couvert forestier sur l’île de Montréal de 5%, soit l’équivalent de 65 parcs La Fontaine.

Horizon Multiressource a obtenu le soutien du CAE Rive-Nord, situé à Mirabel, pour financer à l’avance ses crédits d’impôt de recherche et développement. Ceux-ci ont servi à élaborer une grille d’évaluation du potentiel écologique d’un lot boisé comportant une quinzaine de critères. L’outil a d’ailleurs servi à estimer la valeur écologique des bois sur le territoire de la Ville de Mirabel, qui est à revoir son plan d’urbanisme.

Le cas Granits Richelieu

Pour Granits Richelieu, une PME de Saint-Jean-sur-Richelieu qui utilise le granit, le marbre et le quartz pour la finition de comptoirs de cuisine et de salles de bains, le CAE Haute-Montérégie a offert à ses propriétaires, Maxime Beaulieu et Nicolas Périard, un service de mentorat. «[Par ses questions], le mentor m’aide à voir si la décision que j’ai prise est la meilleure pour mon entreprise», dit M. Périard, cité dans le livre.

Chaque année, plus de 10 000 entrepreneurs québécois sont accompagnés et financés par les 57 SADC et 10 CAE.

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Les transmissions d’entreprises en baisse

Les chefs d'entreprise redoutent un alourdissement de la fiscalité sur ces opérations.

Pacte Dutreil pour faciliter le rachat d'une entreprise familiale par les héritiers. Exonération de l'impôt sur les plus-values pour la cession d'un fonds de commerce dont la valeur ne dépasse pas les 300.000 euros. Les pouvoirs publics ont multiplié les dispositifs pour favoriser les trans-missions d'entreprises.

 

Malgré ces mesures, le nombre de transmissions recule d'années en années. 12.315 sociétés employant entre 10 et 5000 salariés ont été transmises ou cédées en 2010 alors que leur nombre aurait pu s'élever à plus de 17.000, selon l'observatoire BPCE. Plusieurs raisons expliquent cette tendance. Beaucoup d'entrepreneurs refusent de préparer leur succession. La multiplication des dispositifs déroute les chefs d'entreprise et leurs conseils. «Il existe un empilement de textes difficiles à conjuguer entre eux», explique Fabrice Luzu, notaire et cofondateur de la deuxième édition des Journées de la transmission d'entreprise qui se déroulent à Paris. La crise est aussi responsable. Les valorisations des sociétés ont reculé. Les repreneurs ont éprouvé des difficultés à trouver des financements.

La situation pourrait s'aggraver si le gouvernement alourdit la fiscalité sur la transmission des sociétés familiales. «Nos clients nous interrogent sur les modifications qui pourraient survenir dans les prochaines semaines. Ils nous consultent pour réaliser des opérations de donation anticipée à leurs enfants et abordent ensuite logiquement la transmission d'entreprise», observe Laurent Benoudiz, vice-président de l'ordre des experts-comptables de la région Paris Ile-de-France et cofondateur des Journées de la transmission d'entreprise. Des entrepreneurs envisagent de s'expatrier.

«Il n'est pas possible de dire qu'on va aider les PME et se placer dans une logique de taxation lors de la transmission d'une génération à l'autre, observe Jacky Lintignat, directeur général de KPMG. Le problème se pose lors du passage de la deuxième à la troisième génération quand des membres de la famille ne sont plus salariés de l'entreprise et qu'ils estiment ne plus avoir les moyens de payer l'ISF car les entreprises versent peu de dividendes. Il est alors plus simple de vendre l'entreprise que de la transmettre».

Le danger des groupes étrangers

Yvon Gattaz, président du syndicat Asmep-ETI, qui regroupe les entreprises familiales, a écrit au président de la République François Hollande pour l'alerter sur les dangers d'une remise en cause du pacte Dutreil. Il estime qu'une telle décision condamnera les entreprises familiales à se vendre à des groupes étrangers. «Le gouvernement doit prendre toutes les mesures pour conserver les entreprises familiales de taille intermédiaire sur notre territoire, en maintenant totalement les lois Dutreil qui les ont sauvées et sauvé leurs emplois», affirme Yvon Gattaz. La France, qui ne compte que 4600 sociétés employant entre 250 et 5000 salariés, risque de perdre encore du terrain face à l'Allemagne riche de plus de 12.000 sociétés de ce type. Car outre-Rhin, les transmissions de sociétés familiales sont déjà cinq fois plus nombreuses que dans l'Hexagone. «Les difficultés de transmission sont l'une des raisons de la faiblesse du nombre de PME en France.», conclut Jacky Lintignat…

Lire la suite sur : Le Figaro – Entrepreneurs : Les transmissions dentreprises en baisse.

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Pétition contre la fin de gratuité des transports scolaires « UMP | Fédération de l’Isère » CNI Isère | CNI Isère

  À PARTIR DE SEPTEMBRE 2012, EN ISERE : LE TRANSPORT SCOLAIRE GRATUIT, C’EST FINI !

 

La fin de la gratuité a été décidée par le président André Vallini et les élus socialistes, communistes et Verts de la majorité au Conseil Général de l’Isère.

Un comble pour des élus qui prétendent dans l’opposition nationale qu’ils sont les meilleurs défenseurs du pouvoir d’achat des français.

Leur décision, va toucher les familles des 43 000 enfants qui bénéficiaient jusqu’à présent de cette gratuité !

• DES TARIFS ÉLEVÉS

La participation financière qui sera demandée aux familles pour le transport scolaire de leurs enfants ne sera…

 

"pour la majorité des familles il va falloir débourser entre 125 et 292 euros par enfant, soit jusqu’à deux mois d’allocations familiales pour une famille de 2 enfants."

 

Lire la suite sur : http://cni-isere.com/petition-contre-la-fin-de-gratuite-des-transports-scolaires-ump-federation-de-lisere/

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Centre national des indépendants et paysans | CNI Isère

 

Le Centre national des indépendants et paysans CNI ou CNIP est un parti politique français libéral-conservateur créé le6 janvier 1949. Il succède au Centre national des indépendants après l’absorption provisoire du Parti paysan d’union sociale dePaul Antier en 1951.Il regroupe alors les courants de la droite classique hostile au dirigisme des partis de gauche PCF, SFIO ou du centre MRP, tels le Parti républicain de la liberté PRL, les Républicains indépendants ou l’Action républicaine et sociale.Toujours associé à la droite l’UMP entre 2002 et 2008, le CNIP se fond dans les listes de celle-ci à chaque élection. Le parti est présidé par le député Gilles Bourdouleix, maire de Cholet, depuis le 24 octobre 2009.

Lire la suite sur : Centre national des indépendants et paysans | CNI Isère.

A lire sur : http://cni-isere.com/defendre-les-interets-de-la-10-eme-circonscription-de-lisere/

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Eric Berlivet candidat aux élections législatives dans la Loire 42 – YouTube
 
Eric Berlivet candidat aux élections législatives dans la Loire 42 – YouTube
 
Éric est un ami, c'est un homme de conviction et de valeur, un ancien entrepreneur qui depuis des années se bat et défend les PME, les artisans, les commerçants, de la Loire.
C'est une personnalité de Saint-Étienne très ancrée dans la société, dans l'économie locale …  Comme déjà de nombreuses personnes engagées dans l'économie et la politique, je lui apporte mon soutien et ma confiance. Il sera pour Saint-Étienne et la Loire un atout, en mettant son dynamisme et son expérience au service de la collectivité, des entreprises et des citoyens …
 
 
 
Lire la suite sur le CNI Isère : http://cni-isere.com
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L’EDITO DE DAVID POUYANNE …

L’EDITO DE DAVID POUYANNE

« Tous les deux ans, nous vivons un moment exceptionnel de rencontres et de convivialité : la Biennale de Réseau Entreprendre.

Tous ceux qui étaient présents à Biarritz en 2010 témoignent encore de la convivialité, de la qualité des échanges, du plaisir à partager et à se rencontrer. Comme eux, j’ai pu mesurer à cette occasion combien il est riche et essentiel de vivre notre réseau en grand, de nous retrouver tous ensemble, lauréats, membres, partenaires et amis de Réseau Entreprendre. La Biennale est aussi une caisse de résonance, une tribune pour faire entendre notre voix auprès de nos partenaires, de la presse économique, des institutions et des leaders d’opinion.

En 2012, du 14 au 16 septembre, ce sont nos amis savoyards emmenés par Serge Palmyre qui nous recevront à Aix-les-Bains, avec le concours des 6 autres associations rhône-alpines de Réseau Entreprendre. Je veux tout d’abord, en votre nom, les remercier pour cette invitation et pour l’important travail de préparation que cela représente. La fête s’annonce magnifique et cette invitation, nous serons bien sûr très nombreux à l’honorer, au moins 1200 congressistes de toutes nos régions, de France et d’ailleurs. Je vous encourage à venir partager avec votre conjoint un grand bol d’air pur, à vivre des moments exceptionnels et à parler autour de vous de la 5ème Biennale de Réseau Entreprendre.

Nos hôtes savoyards nous invitent en effet à partager un événement… hors du temps.

Accélération du monde, culte de la vitesse, règne de l’instant… Il est urgent de retrouver le temps de s’engager, d’échanger, de réfléchir au développement de nos entreprises, de concilier temps professionnel et personnel. Parce que la Biennale 2012, c’est plus que jamais le temps des entrepreneurs, chacun de nous doit revenir d’Aix-les-Bains avec les clefs pour redevenir riche de son temps ! »


David POUYANNE

Président de Réseau Entreprendre

viaRéseau Entreprendre Isère | Aide, accompagnement et financement pour la création ou reprise de votre entreprise.

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Communiqué de presse de Monsieur Eric Berlivet Candidat aux législatives sur Saint Etienne …

 

Communiqué de presse de Monsieur
 
Communiqué de presse

« Les états-majors politiques locaux, dotés d’énormes moyens, fourbissent leurs armes pour les législatives des 10 et 17 juin prochains et leurs troupes sont prêtes, issues d’alliances ou d’accords, bien souvent, contre nature.  
                                    

Cependant, une véritable alternative s’offre aux électeurs. Je suis le seul candidat indépendant issu du secteur privé dont je connais les difficultés quotidiennes, les besoins. Les habitants de la circonscription aspirent à une vie libérée de la précarité par la garantie d’un emploi durable dans une région assurée d’un véritable avenir.  
             
Libre de toute contrainte politique partisane, investi depuis toujours dans le tissu économique local, pétri de valeurs humaines, je suis animé d’une inébranlable   ambition pour le développement économique et social, solidaire et efficace de ma circonscription.  
                                                                              

Appelant les personnes partageant mon idéal à me rejoindre, je me positionne comme le candidat uniquement préoccupé par l’avenir de la  première circonscription. »

 

 

 

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Eric Berlivet candidat aux élections législatives dans la Loire (42)

La vidéo de présentation de M. Eric Berlivet !

Candidat aux élections législatives dans la Loire (42)







 

C’est avec enthousiasme et convictions que M. Eric Berlivet représentera les valeurs de bon sens des Indépendants (CNIP), avec un esprit libéral et social.

« En particulier, j’apporterai mes connaissances et mon vécu à tous les sujets qui me tiennent à cœur, avec une place spéciale à l’entreprenariat des travailleurs indépendants, artisans, commerçants, PME, PMI, mais aussi professions libérales, moteurs économiques avérés, et viviers de l’emploi. »

lire la suite sur http://www.developpement-affaires.com/elections-legislatives-2012/

Lire la suite sur le CNI-Isère : http://cni-isere.com

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Les Transports PEDRETTI s’implantent dans …

Le 1er février 2012, c’est l’Aube, les Aubois et Auboises qui accueillent notre entreprise dans son développement.

Située dans la région Champagne-Ardenne, cette nouvelle implantation nous permet d’étendre nos services auprès de l’ensemble de nos Clients ainsi que des nouveaux départements de l’Aube (10) bien sûr mais également de la Marne (51) et de l’Yonne (89).

Une nouvelle équipe d’une trentaine de Collaborateurs, roulants et sédentaires, a été constituée en intégrant les principes de qualité, de sécurité, de service et d’efficacité qui caractérisent notre société.

Avec la création de cette nouvelle agence, les Transports PEDRETTI reprennent l’activité groupage des Transports RUBINO qui se consacrent à leurs métiers historiques. Ils étaient également adhérents au réseau Volupal.

Situé à Buchères (2 route de Verrières) au sud-est de TROYES, à proximité immédiate des autoroutes A5 (sortie n°21) et A26, ce nouveau site, plateforme de transit et de distribution, dispose de 10 portes de quai et travaille avec plus de 1460 m² destinés au « cross-docking » et bureau.

http://www.pedretti.fr/transport-routier/actual…

Lire la suite sur : Les Transports PEDRETTI s’implantent dans … – Viadeo.

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