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PIB

La croissance américaine meilleure que prévue fin 2011, Actualités

Le PIB américain a été légèrement révisé à la hausse au quatrième trimestre 2011. Mais sur l'ensemble de l'année, la hausse de la croissance reste inchangée à 1,7 %. Et les perspectives demeurent fragiles.

ECRIT PAR
Claude FOUQUET

Claude FOUQUET
Journaliste

 

 

 

 

Beaucoup de bruit pour rien ? On peut se poser la question en voyant la réaction des marchés et des investisseurs aux derniers chiffres de la croissance américaine. Bien sur, celle-ci a été révisée en hausse pour le quatrième : elle atteint désormais 3 % en rythme annuel par rapport au dernier trimestre de 2010, soit une révision de 0,2 point.

C'est mieux que ce qu'attendaient les analystes qui tablaient sur une estimation inchangée, mais c'est insuffisant pour véritablement changer la photographie de l'économie américaine sur l'ensemble de l'année écoulée. Mais, en dépit de cette révision, le chiffre de la croissance américaine pour l'ensemble de l'année 2011 reste inchangé à 1,7% en moyenne.

Autre raison d'être prudent après cette publication, le détail des résultats du quatrième trimestre montre que c'est avant tout la reconstitution des stocks des entreprises qui a assuré près des deux tiers de la croissance américaine. D'une part cette reconstitution intervient après un troisième trimestre particulièrement sombre (les stocks avaient alors reculé pour la première fois depuis fin 2009). D'autre part, vue la fragilité des perspectives de croissance internationales, rien ne dit que cela continuera d'être un des moteurs de la croissance dans les mois qui viennent. Même si dans le le même temps les perspectives de consommation des ménages semblent s'améliorer. Car si consommation des ménages a progressé de 2,1% en rythme annuel par rapport au trimestre précédent, soit mieux qu'au troisième (+1,7%) ou au deuxième trimestre (+0,7%), elle reste contrainte par la hausse très lente des revenus.

Et les perspectives pour les prochains mois restent peu encourageante. En tous cas loin de l'optimisme affiché des marchés financiers. En début de semaine, deux organisations américaines, la NABE (Association nationale pour l'économie d'entreprise ) et la MAPI ('Alliance des industriels pour la productivité et l'innovation), ont publié des prévisions de croissance pour les Etats-Unis sensiblement inférieures à celles des autorités de Washington pour 2012 et 2013. Alors que ‘administration américaine table sur une hausse du PIB de 2,7 % puis 3 %, ces deux organisations s'avèrent moins optimistes.

La NABE qui s'appuie sur une enquête prospective menée auprès de quarante-cinq économistes estime que la croissance américaine sera de 2,3% en 2012 et de 2,8% en 2013. De son côté la MAPI table sur des progressions de 2,2% en 2012 et de 2,4% en 2013. Mais au final elles s'avèrent bien plus optimistes que le Fonds monétaire international, qui table désormais sur une croissance de 1,8% pour les Etats-Unis en 2012, et de 2,2% en 2013

Et ce mercredi, le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, n'a pas manqué de souligner qu'une croissance inférieure à 2,7 % sera insuffisante pour régler de manière satisfaisante la situation du chômage.

CLAUDE FOUQUET

 

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Les dix questions que pose le projet socialiste, Election présidentielle 2012 – Les Echos.fr

Tour d'horizon des principales questions qu'amènent les « 60 engagements pour la France » que François Hollande veut défendre pendant la campagne présidentielle.

Le projet socialiste se fonde sur une croissance de 0,5% cette année, de 1,7% en 2013, puis entre 2% et 2,5% par an. Qualifiées de« prudentes et réalistes » par François Hollande, ces hypothèses sont toutefois plus optimistes que celles du Consensus Forecasts : compilant les prévisions d'une vingtaine d'économistes, celui-ci table, en moyenne, sur une croissance nulle cette année et limitée à 1% l'an prochain. Venant de ré-actualiser ses prévisions, le FMI est plus proche du scénario du PS, avec une progression du PIB de 0,2% cette année et de 1,7% en 2013.1. Les prévisions de croissance sont-elles crédibles ?

A court terme, François Hollande est néanmoins plus prudent que le gouvernement (+1 % en 2012, +2 % en 2013). Mais Bercy s'apprête à réviser ce chiffre à la baisse à l'occasion du collectif budgétaire sur la TVA sociale. Avec une nouvelle prévision qui pourrait, elle aussi, tourner autour de 0,5%, la trajectoire de croissance du gouvernement et du PS serait alors assez proche, Bercy tablant ensuite sur 2% de croissance par an sur la période 2013-2016.

2. Les 60.000 postes promis dans l'éducation se feront-ils au détriment d'autres services publics ?

Oui, maîtrise des dépenses publiques oblige. La fin du « un sur deux » ne signifie ainsi pas que les fonctionnaires partant à la retraite chaque année seront tous remplacés pour autant. C'est à ce prix, a expliqué jeudi François Hollande, que l'Etat pourra recréer, en 5 ans, 60.000 postes dans l'éducation et 5.000 dans la justice, la police et la gendarmerie, sans augmenter les effectifs globaux des fonctionnaires d'Etat, appelés à rester « stables ».

Il faudra donc supprimer dans les autres ministères 13.000 postes par an. Le PS ne précise pas lesquels mais François Hollande a ouvert la porte à une baisse du nombre de militaires en affirmant que la programmation actuelle réserve « des marges ».

3. Pourquoi le PS renonce-t-il au coup de pouce au SMIC ?

Le projet ne prévoit pas de coup de pouce au salaire minimum. Le contexte budgétaire ne s'y prête pas et le PS juge en privé cette arme dépassée, pointant notamment qu'elle tasse les grilles de salaire. Interrogé sur ce point, François Hollande a renvoyé la question du SMIC « et des salaires » en général, à la conférence sociale qu'il veut organiser juste après l'élection.« Tout sera évoqué, y compris le mode de calcul du SMIC, savoir s'il ne faut pas changer les critères de réévaluation », a-t-il indiqué.

Le PS affirme aussi que les employeurs devront, lors de cette conférence, faire des gestes pour compenser la fin des heures supplémentaires défiscalisées (en majorant davantage ces heures).

4. Comment lutter contre les licenciements abusifs et réduire la précarité de l'emploi  ?

« Pour dissuader les licenciements boursiers », le PS veut renchérir le coût des licenciements collectifs pour les entreprises « qui versent des dividendes ou qui rachètent leurs actions » et donner la possibilité aux salariés de saisir le tribunal de grande instance « dans les cas manifestement contraires à l'intérêt de l'entreprise ».

Afin de favoriser l'emploi durable, François Hollande veut moduler les cotisations chômage des entreprises selon leur degré de recours aux CDD et à l'intérim. Mais une telle décision est du ressort de l'Unedic, gérée par les partenaires sociaux.

L'idée n'est pas d'empiéter sur leurs prérogatives mais de « leur demander de le faire », précise-t-on au PS. Cette piste de la modulation, déjà évoquée lors de la dernière re-négociation de la convention d'assurance-chômage fin 2010, fait d'ailleurs l'objet d'un groupe de travail en cours des partenaires sociaux.

5. Le coût du travail va-t-il augmenter  ?

Oui, pour plusieurs raisons. François Hollande prévoit un relèvement de 0,1% par an des cotisations salariales et patronales pour financer les retraites. Soit 1 % en tout. Le coût  ? 1 milliard la première année et 5 milliards fin 2017. En plus, le candidat PS entend revenir sur les allégements de charges des heures supplémentaires « sauf sur les très petites entreprises » (3 milliards d'euros en moins sur la mandature).

Les allégements de charges Fillon sur les bas salaires (20 milliards) vont aussi être sérieusement écornés. Les 500.000 «contrats de génération» pour embaucher un jeune tout en gardant un senior en entreprise seront en effet financés par un « redéploiement » des allégements de cotisations sociales à hauteur de 2,3 milliards d'euros. Pour cela, les exonérations de charges sur les bas salaires seront annulés à partir de 1,5 SMIC (contre 1,6 actuellement). En outre, l'épargne salariale sera intégrée dans les rémunérations pour fixer le barème des allégements (ce qui réduira fortement ces derniers).

6. Qu'est-il prévu pour la rentrée scolaire 2012 ?

Soucieux de donner un signal fort pour l'école dès la rentrée 2012, François Hollande a promis « des mesures d'urgence, même si les contraintes sont fortes », une rentrée -et les éventuels recrutements à la clef -se préparant sur une année. Ce dossier, a précisé Vincent Peillon, responsable éducation dans l'équipe de campagne, passera par un collectif budgétaire à l'été, avec des recrutements, notamment d'assistants d'éducation.

Il est aussi question, côté enseignants, de jouer sur les « listes complémentaires » aux concours, de façon« très raisonnable ». L'idée est de mettre l'accent sur l'accompagnement des élèves les plus en difficulté, la santé, l'encadrement et « permettre aux enseignants débutants de bénéficier d'un peu plus de formation, et donc d'être remplacés».

7. Comment réduire les factures des plus défavorisés ?

Le candidat du PS propose une tarification progressive de l'eau, du gaz et de l'électricité. La mesure consiste à appliquer un prix du kilowatt/heure sur un volume de consommation donné. Au démarrage, le dispositif serait décliné en trois paliers dont un forfait de base à tarif minoré. Le prix du kwatt/heure pourrait être inférieur de 20% au tarif générique pour lutter contre la précarité énergétique des ménages les plus modestes. François Hollande, jeudi, en a précisé la cible : « 4 millions de foyers ».

Mais il s'agit aussi de rendre les usagers « plus responsables ». Plus élevés, les autres paliers de tarification envisagés correspondent à des volumes de consommation plus importants et non essentiels. Ils permettront de financer le « basique ». La mise en oeuvre de ce système sera lourde. Il nécessite, pour être efficace, que les consommations puissent être suivies en temps réel par l'usager et soient individualisées, ce qui n'est pas le cas pour l'eau.

8. Comment les dépassements de tarifs des médecins seront-ils plafonnés ?

Pour améliorer l'accès aux soins, François Hollande promet d'encadrer les dépassements d'honoraires des médecins libéraux en les plafonnant, mais sans préciser à quelle hauteur ni comment il procéderait. Il veut aussi « favoriser » une baisse du prix des médicaments et supprimer le droit d'entrée de 30 euros instauré l'an dernier par la majorité pour l'aide médicale d'Etat en faveur des étrangers en situation irrégulière.

9. Où trouver du foncier pour produire les 2,5 millions de logements promis ?

En proposant gratuitement aux collectivités locales les terrains possédés par l'Etat ou par ses divers organismes, tels Réseau Ferré de France. Ceci à la condition que ces collectivités s'engagent à y construire des logements dans les cinq ans, dont une bonne part de logements sociaux. Car en zone tendue, les terrains sont très chers et « depuis trop longtemps, l'Etat prétend offrir des terrains à des prix qui ne sont pas possibles pour les collectivités », a commenté François Hollande.

Les particuliers possédant des terrains qu'un changement de plan d'urbanisme local a rendu constructibles, eux, seront fortement incités à les vendre rapidement plutôt que de faire de la rétention, par l'instauration d'une taxe sur la plus-value de cession progressive avec le temps. « Plus ils garderont ces terrains, plus l'imposition sera élevée », a souligné François Hollande.

10. Comment le poids des dépenses publiques sera-t-il abaissé  ?

Les dépenses de l'Etat et les dotations aux collectivités évolueront comme l'inflation. Celles d'assurance-maladie progresseront de 3 % en volume. Au final, cela doit limiter à 1 % l'évolution en volume de la dépense publique, soit moitié moins vite que le PIB. Mais le PS reste mystérieux sur les moyens d'y parvenir, alors que l'évolution « tendancielle » (si on ne fait rien) est plus rapide. Il évoque une nouvelle étape de décentralisation qui devra permettre de supprimer des doublons et de mieux organiser la prise en charge de certaines dépenses (petite enfance, notamment).

LES ECHOS, SERVICE FRANCE

 

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Cette nuit en Asie : Tokyo face à sa dette, Foxconn et ses « animaux », Elpida cherche un allié…

Tokyo ne tiendra pas ses objectifs de désendettement
Le gouvernement japonais a reconnu, ce matin, qu’il ne réussirait probablement pas à rééquilibrer son budget d’ici l’année fiscale 2020 comme il l’avait précédemment annoncé. L’Etat nippon devrait sur cet exercice, qui s’achèvera en mars 2021, enregistrer un déficit primaire – déficit sans intégration du coût du service de la dette – encore supérieur à 3% du PIB, ont indiqué les conseillers du Premier ministre qui ont pourtant réalisé leurs calculs en tenant compte d’une éventuelle hausse de la TVA. « De nouvelles améliorations fiscales vont être nécessaires », ont-ils prévenus. Le chef du gouvernement Yoshihiko Noda espère qu’il va réussir à faire adopter, dans les prochaines semaines au Parlement, un doublement gradué de la TVA, qui n’est pour l’instant que de 5% dans l’archipel.


L’accord de libre échange entre l’Europe et l’Inde encore retardé
Les responsables politiques indiens et européens avaient, un temps, espéré pouvoir signer un accord de libre-échange à l’occasion de la tenue, le 10 février prochain à New Dehli, d’un grand sommet bilatéral mais les points de blocage apparaissent encore trop nombreux entre les négociateurs. Malgré une récente intensification des pourparlers commerciaux, qui avaient été lancés dès 2007, l’Union européenne ne parviendrait toujours pas à obtenir une baisse satisfaisante des droits de douane indiens sur les véhicules et les alcools et n’aurait pas non plus été satisfaite par la timidité des engagements d’ouverture des marchés publics avancés par New Dehli.

Elpida négocierait une alliance avec Micron
Les actions d’Elpida Memory, le plus grand fabricant japonais de mémoires DRAM, étaient en forte hausse, ce matin, sur la place de Tokyo. Les investisseurs semblent croire aux rumeurs de presse qui annoncent la mise en place prochaine d’une alliance entre Elpida, l’américain Micron et, peut-être, le taiwanais Nanya Technology. En s’associant, les trois groupes espéreraient renforcer leur poids face à Samsung, le leader mondial du secteur. Les experts annonçaient depuis quelques mois une accélération des consolidations sur le marché des mémoires pour ordinateurs de bureaux qui souffre d’une chute des prix continue et de la popularité croissante des tablettes, qui sont elles, équipées, de mémoires Flash ou proposent du stockage dématérialisé « dans les nuages ».

Le patron de Foxconn s’excuse
Les médias de Taipei diffusent ce matin un communiqué d’excuses de Terry Gou, le PDG du puissant groupe électronique taiwanais Hon Hai Precision, qui avait indirectement comparé ses ouvriers à des « animaux ». A l’occasion d’une fête d’entreprise, organisée dans le zoo de la capitale taiwanaise à la mi-janvier, le responsable avait loué le travail des équipes du parc avant d’expliquer qu’il devait lui aussi « gérer tous les jours un million d’animaux » et que cela lui donnait souvent des « migraines ». Ses commentaires avaient enflammé les forums taiwanais avant d’être critiqués par des universitaires de Chine, où le groupe assemble dans ses usines Foxconn géantes des produits pour Apple, Sony ou Nokia. Dans son communiqué, le groupe explique que Terry Gou cherchait seulement à rappeler que les hommes font eux aussi « partie du royaume des animaux ».

YANN ROUSSEAU (à Tokyo)


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Lagarde somme les Européens dintensifier leurs efforts pour leuro, Actualités

La directrice du FMI a pour la première fois clairement pris parti en faveur d’une augmentation des ressources du pare-feu européen, et pour la création d’eurobonds, deux solutions rejetées par Berlin. Elle engage la BCE à assouplir encore sa politique monétaire.


Dans un discours solennel d’une trentaine de minutes, Christine Lagarde a réclamé ce midi aux Européens de s’engager plus vigoureusement dans la résolution de la crise de la dette. La directrice générale du FMI, qui s’exprimait à l’Institut allemand de politique étrangère (DGAP), a notamment plaidé pour un renforcement du mécanisme européen de stabilité (MES), qui doit entrer en vigueur cette année, et pour la mise en place d’euro-obligations.

Christine Lagarde n’a pas hésité à dramatiser la situation : « il y a une chose que nous devons tous comprendre : c’est que nous nous trouvons aujourd’hui à un tournant décisif. Il ne s’agit pas de sauver un pays ou une région. Il s’agit d’empêcher que le monde ne se laisse happer par une spirale de dégradation économique ».

Les Européens ont évidemment une responsabilité particulière. Après avoir salué les mesures prises au cours des deux dernières années, la patronne du FMI a toutefois souligné qu’elles ne « forment que des composantes d’une solution plus globale ». La zone euro, pour se sortir de sa crise, doit, selon Christine Lagarde, agir sur trois fronts. D’abord assurer une croissance forte, alors que le continent semble se diriger vers la récession. Il faut assurer un financement adéquat et suffisant de l’économie dite « réelle ». Les banques doivent donc remplir leurs nouveaux ratios de capitalisation, non pas en réduisant le montant de leurs engagements, mais en levant de nouveaux capitaux. Christine Lagarde suggère en outre aux pays qui en ont la possibilité d’assouplir leur programme de consolidation des finances publiques, afin de soutenir la croissance. Une référence claire à l’Allemagne, qui devrait limiter cette année son déficit public à 1 % du PIB, comme l’an dernier. Berlin se voit toutefois comme l’étalon auquel doivent se mesurer ses partenaires, et ne devrait pas se montrer sensible à l’argument.

Deuxième axe : le renforcement des mécanismes de solidarité au sein de la zone euro. Christine Lagarde met en garde contre une possible crise de solvabilité de l’Italie et de l’Espagne, « qui aurait des conséquences systémiques désastreuses ». Elle plaide pour un accroissement de la taille du MES.Pratiquement au même moment, Angela Merkel, lors de sa conférence de presse commune avec le premier ministre belge, Elio Di Rupo, a rétorqué que « ce n’est pas le bon moment pour débattre d’un accroissement des fonds de sauvetage de la zone euro, la priorité c’est d’assurer l’efficacité du fonds actuel [le FESF] et la mise en place rapide de son successeur, le MES ».

Enfin, la patronne du FMI réclame une plus grande intégration en Europe. D’abord au niveau bancaire, avec des supervisions plus harmonisées. Et aussi au niveau des politiques fiscales : « il n’est pas tenable d’avoir 17 politiques fiscales complètement indépendantes en regard d’une seule politique monétaire ». Christine Lagarde estime nécessaire de compléter le nouveau traité en préparation pour accroître la discipline fiscale par des instruments de partage des risques comme des euro-obligations. Berlin a déjà dit tout le mal qu’il pense des euro-obligations, qui selon lui auraient pour effet de diluer les responsabilités et de diminuer la résolution des gouvernements endettés à réduire leurs dépenses.

Chrsitine Lagarde a aussi appelé les autres blocs à contribuer au sauvetage. Les Etats-Unis doivent selon elle réduire le fardeau financier des ménages étranglés par leur hypothèque et s’attaquer à leur déficit public, sans mettre en danger la croissance d’aujourd’hui. La Chine « peut s’aider elle-même et l’économie mondiale en continuant à faire évoluer son modèle des exportations et de l’investissement vers la consommation ». La directrice du FMI a donné le même conseil à l’Allemagne : « laisser la consommation des ménages prendre son essor ». Le gouvernement allemand s’attend que la demande interne assure à elle seule la croissance de 2012, alors que le commerce extérieur doit apporter une contribution négative.

Le fait que Christine Lagarde ait prononcé son discours à Berlin n’est pas une coïncidence. Angela Merkel est plus que jamais au coeur des négociations entre Européens. L’Allemagne est désormais le seul pays de la zone euro à bénéficier à la fois d’une triple A et d’une perspective stable de la part de S&P. La chancelière, à une semaine du prochain sommet européen, multiplie les consultations bilatérales. Après avoir reçu le premier ministre belge, elle doit rencontrer ce soir le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, et le Président du Conseil européen, Herman van Rompuy.

KARL DE MEYER, CORRESPONDANT A BERLIN

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Allemagne : les commandes industrielles bondissent de 5,2% en octobre

Le 06 décembre 2011 par Astrid Gouzik

Production

© Fotolia

Les chiffres publiés mardi 6 décembre créent la surprise. Une bonne nouvelle pour l’Allemagne après trois mois consécutifs de baisse.

En octobre, les commandes industrielles ont été dopées par de gros ordres à l’étranger. « La production industrielle devrait dans un premier temps conserver son rythme d’évolution tranquille », prédit le ministère de l’Economie, qui publie les chiffres.

Les chiffres du mois d’octobre sont de bon augure pour le troisième trimestre. Ils pourraient même être un signe encourageant pour l’économie allemande après que l’agence Standard and Poor’s a annoncé la mise sous surveillance des notes d’endettement à long terme de quinze pays de la zone euro.

Peter Kaidusch, de Natixis, vient toutefois nuancer la bonne nouvelle et rappelle aussi que l’indice PMI de l’Allemagne fait lui mauvaise figure. »La tendance générale est à la baisse et l’industrie allemande ne pourra pas toujours être coupée du monde », prévient-il.

Une analyse confortée en partie par la baisse de la demande des produits « made in Germany », notamment en Europe. En effet, plusieurs pays de la zone euro sont contraints d’opérer des économies drastiques pour résister à la  tempête provoquée par la crise de la dette.

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Le risque de contraction de l’activité se renforce en France, Actualités

L’économie française menace d’entrer en récession dès le quatrième trimestre, selon les indicateurs avancés du cabinet Markit.

Au moment où Bercy se prépare à abaisser sa prévision de croissance pour 2012, les données des enquêtes de conjoncture menées auprès des entreprises affichent une accentuation du risque d’une contraction de l’activité à la fin de l’année. Après une nouvelle dégradation du climat des affaires, annoncée vendredi par l’Insee, les indices PMI publiés lundi 24 octobre par Markit témoignent ainsi à leur tour de l’ampleur du ralentissement économique en France comme dans la zone euro.

Pour la première fois depuis l’été 2009, ils indiquent que l’activité s’est contractée dans l’Hexagone en octobre, du fait d’une forte baisse dans les services et d’un nouveau recul de la production manufacturière.«Le secteur privé français vacille », souligne l’économiste de Markit, pour qui les données d’enquête sont, à ce stade, « conformes à un taux de contraction trimestriel significatif du PIB, de l’ordre de 0,5 % à 0,6 % ». Et d’agiter le spectre d’une récession (définie comme deux trimestres consécutifs de recul du PIB)« à moins d’un rapide retournement de tendance ».

Un scénario de croissance nulle en 2012

Cette menace est de plus en plus prise au sérieux par les économistes. « Une récession de faible ampleur fin 2011-début 2012 se dessine désormais », estiment les conjoncturistes d’Exane BNP Paribas, pour qui« il sera alors difficile de tabler sur une croissance moyenne supérieure à 0,5 % l’an prochain »« Notre prévision de stagnation en France à la charnière 2011-2012 parait désormais trop optimiste, constate aussi Bruno Cavalier, chez Oddo Securities. Il serait raisonnable que le gouvernement planche sur un scénario de croissance nulle en 2012 ». Des propos pessimistes : la prévision de croissance allemande est de 1 % pour 2012 et celle du consensus de 0,9 %.

La ministre du Budget, Valérie Pécresse, a confirmé lundi que la révision de la prévision de croissance« n’est pas un tabou », mais veut « prendre le temps de regarder l’ensemble des indicateurs à disposition dans les jours et les semaines qui viennent ». La première estimation de la croissance au troisième trimestre sera publiée le 15 novembre.

Pour l’exécutif, le sommet européen de mercredi puis le G20 de Cannes devraient donner une meilleure visibilité sur les perspectives économiques. Reste que si une solution politique à la crise de la zone euro est indispensable pour rétablir la confiance des chefs d’entreprise, il n’est pas évident qu’elle suffise à sauver la fin de l’année et à bien amorcer 2012 : « Même si des décisions positives sont prises mercredi, elles mettront plusieurs mois à se diffuser aux agents économique », estime Bruno Cavalier.« Le choc de confiance se double d’un resserrement palpable de l’accès au crédit, et ce dernier phénomène n’est pas réversible instantanément », indique-t-on chez Exane BNP Paribas.

FRÉDÉRIC SCHAEFFER

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Croissance : le gouvernement contraint de revoir sa copie – Challenges.fr

LA REVUE DE PRESSE A la Une également, les mensonges de Dexia aux marchés, la vente de MediaKiosk à JCDecaux, le chinois Alibaba qui voudrait racheter Yahoo, et les ventes de spiritueux qui ne connaissent pas la crise.

 (c) Afp(c) Afp

Vendredi 21 octobre, le tour de la presse économique par Jeanne Dussueil

La France s’apprête à réviser sa prévision de croissance pour 2012, actuellement fixée à 1,75% du PIB, écrit Le Figaro, qui cite une source au sein du gouvernement. « Nous savons que nous sommes au-dessus du consensus des économistes et nous sommes prêts à nous adapter et à prendre les mesures budgétaires nécessaires, comme l’ont fait les Allemands », déclare la source gouvernementale. Mardi, le ministre des Finances François Baroin a admis que la croissance pourrait être inférieure à 1,5% en 2012. En moyenne, les économistes tablent, eux, sur une croissance française autour de 0,9% du PIB en 2012.

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Opération vérité sur le AAA de la France !

 

DECRYPTAGE Faut-il s’inquiéter de la menace brandie par Moody’s ? Revue de détail des bons points et des handicaps de la France à l’aune des critères que retiennent les agences de notation.

Christine Lagarde, la directrice générale du FMI et Nicolas Sarkozy sur le perron de l'Elysée le 8 octobre 2011 (SIPA)
Christine Lagarde, la directrice générale du FMI et Nicolas Sarkozy sur le perron de l’Elysée le 8 octobre 2011 (SIPA)

 

Moody’s fait vaciller le sacro-saint AAA français. L’agence de notation américaine a indiqué, hier, qu’elle se donnait trois mois pour déterminer si la perspective sur la note de la dette française était toujours jugée « stable ». Dans le cas contraire, elle pourrait placer la France sous surveillance négative, voire dégrader sa note, jusqu’à présent synonyme de 20/20 auprès des investisseurs.

L’Hexagone serait alors le deuxième « grand » pays AAA à perdre son précieux sésame à cause de la crise, après les Etats-Unis, dégradé en août par Standard & Poor’s. Endettée à hauteur de 70 % auprès de résidents étrangers, la France risquerait alors de subir une envolée des taux d’intérêt de sa dette, qui ont déjà grimpé à 103 points de base au-dessus des taux allemands, un record !

Le gouvernement français croyait pourtant avoir fait le plus dur en annonçant un mini-plan de rigueur de 11 milliards d’euros fin août. Las, les perspectives de croissance, de plus en plus sombres, font déjà dire à François Baroin, le ministre de l’Economie, qu’il faudra peut-être prendre de nouvelles mesures. De plus en plus d’analystes se demandent, en fait, si la France, dont le budget de l’Etat est en déficit depuis trente ans, mérite réellement son AAA. Revue de détail de ses bons points et de ses handicaps, à l’aune des critères des impitoyables agences de notation

1. Un manque de dynamisme économique qui inquiète

L’Insee l’a confirmé fin septembre : la croissance française a été nulle au deuxième trimestre. Après trois bons premiers mois (+ 0,9 %), les économistes n’attendaient pas un tel trou d’air, qui va plomber les recettes fiscales. Si les agences de notation ont loué la capacité de résistance de la France pendant la crise, ses performances actuelles sont inquiétantes.

Pour boucler son budget 2011, Bercy misait d’abord sur une progression de 2% du PIB avant de ramener sa prévision à 1,75%, proche désormais de celle de l’Insee. L’institut table, en effet, sur 0,3% au troisième trimestre puis 0% au quatrième, la croissance atteignant au final 1,7% sur 2011. C’est surtout pour 2012 que la correction va être sévère. Alors que le gouvernement espérait une croissance de 2,25%, il a déjà ramené sa prévision à 1,75 % fin août avant de préciser discrètement que le budget était, en fait, calibré pour une croissance de 1,5%. Quoi qu’il en soit, l’exécutif reste trop optimiste aux yeux des économistes : selon Reuters, leurs prévisions seraient désormais plus proches de 1%, Natixis tablant même sur 0,7% !

Certes, la déconvenue printanière est en partie due à la fin de la prime à la casse, qui a provoqué une chute des ventes d’automobiles et fait plonger les dépenses des ménages de 0,7 %. « C’est le plus mauvais chiffre depuis la fin 1996 et l’extinction des «jupettes» [la prime automobile de l'époque, NDLR]« , rappelle Catherine Stephan, à BNP Paribas. Mais la consommation risque de rester atone dans les mois à venir. Le soutien budgétaire aux ménages a pris fin et les créations d’emplois devraient fortement ralentir, passant de 112.000 au premier semestre à 24.000 au second, selon l’Insee. Le taux de chômage progresserait ainsi légèrement d’ici la fin de l’année pour atteindre 9,2% (9,7% avec les DOM).

Les inquiétudes sont encore plus grandes du côté des entreprises. Le plongeon des marchés financiers, et notamment des valeurs bancaires, pourrait provoquer un resserrement du crédit et freiner la reprise de l’investissement. « C’est particulièrement inquiétant en France, où les taux de marge sont très inférieurs à ceux des autres pays AAA, comme l’Allemagne ou le Royaume-Uni », remarque Jean-Christophe Caffet. « Mais, à la différence de l’Allemagne, la France, dont les exportations sont eurocentrées, est moins sensible à la conjoncture mondiale et s’en sort mieux en période de repli », souligne Gilles Moec, économiste à la Deutsche Bank. En cas de rechute de l’économie mondiale, il est donc probable que les agences ne feront pas de différence entre la France et les autres pays AAA.

2. des finances publiques toujours aussi médiocres

Lestée d’une dette dépassant 85 % du PIB, la France fait partie des mauvais élèves au sein des pays AAA. Comme l’a montré une étude récente de Natixis, l’Allemagne et le Canada seraient les seuls pays du G7 à conserver cette note si l’on ne prenait en compte que les critères quantitatifs de Standard & Poor’s.

Le Royaume-Uni, durement frappé par la crise, accuse un déficit supérieur au nôtre et se rapproche dangereusement de notre ratio d’endettement. En mai 2009, S&P l’avait d’ailleurs placé sous perspective négative, rappelle Norbert Gaillard, consultant à la Banque mondiale. « Il a fallu attendre les élections de mai 2010 et la présentation par David Cameron d’un plan de redressement très dur pour que l’agence lève sa menace. »

Nicolas Sarkozy, lui, a fait le choix de distiller ses mesures de rigueur au compte-gouttes. Certes, les agences ont applaudi le report de l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans. Mais elles attendent encore de voir comment la France va respecter le programme de stabilité envoyé à Bruxelles, prévoyant une réduction du déficit de 7,1 % du PIB en 2010 à 5,7 % en 2011, puis 4,6 % en 2012 et 3 % en 2013.

Coté dépenses, Bercy veut limiter leur progression à 0,8 % par an, hors inflation, contre 2,3 % auparavant. Mais la Cour des comptes et les parlementaires s’interrogent sur la réalité des économies liées à la Révision Générale des Politiques Publiques, censée rapporter 8 milliards d’euros sur 2011 et 2012. « Il faudra bien un jour expliciter la répartition précise des efforts et pas seulement afficher une norme », prévient le député (UMP) Gilles Carrez, rapporteur du budget. Côté recettes, 0,5 point de croissance en moins prive l’Etat de 6 milliards d’euros de rentrées fiscales.

Pour 2011, l’objectif semble encore réalisable. « En 2010, le déficit a été réduit de 0,6 point de PIB de plus que prévu, mais le gouvernement s’est gardé une cagnotte en ne révisant son déficit 2011 que de 0,3 point », souligne Jean-Christophe Caffet. Les mesures présentées parFrançois Fillon, le 24 août 2011 doivent aussi permettre de faire rentrer 1,2 milliards supplémentaires dans les caisses dès cette année.

Pour 2012 et 2013, la tâche s’annonce, en revanche, bien plus ardue malgré les 10 milliards de recettes supplémentaires annoncées par le Premier ministre. « S’il veut respecter ses engagements européens, Nicolas Sarkozy devrait revenir sur ses dépenses inconsidérées, comme la baisse de la TVA dans la restauration », assène le socialiste Jérôme Cahuzac, président de la commission des Finances de l’Assemblée.

Déjà, le président a accepté de raboter les exonérations sur les heures supplémentaires, mesure phare du quinquennat.  »Il essaie de trouver une voie médiane entre laxisme et austérité, constate Gilles Moec. Mais, avec la dégradation de la dette américaine et les réactions des marchés, il doit s’engager clairement dans la rigueur au moment même où il faudrait soutenir la demande intérieure. »

3. Des institutions qui fonctionnent plutôt bien

C’est le critère le moins problématique pour la France. La situation est bien plus favorable qu’aux Etats-Unis, dont la note a été dégradée, en partie, en raison des blocages politiques : l’administration Obama a eu le plus grand mal à faire voter son plan par la Chambre des représentants, dominée par les républicains. Rien de tel en France : même si le Sénat est passé à gauche, l’Assemblée nationale a toujours le dernier mot.

Cette victoire aura seulement obligé Nicolas Sarkozy à renoncer à sa fameuse « règle d’or« , qui devait permettre de rassurer les agences de notation. Son projet prévoyait qu’à partir de 2013 des lois-cadres fixeraient, sur au moins trois ans, un plafond de dépenses et un minimum de recettes à respecter. Mais cette réforme nécessitait une révision de la Constitution et donc l’approbation d’une majorité des trois cinquièmes du Congrès, réunissant sénateurs et députés. Or, la gauche, victorieuse au Sénat, est fermement opposée au projet.

« Rien n’empêche ces lois-cadres d’être révisées chaque année et il n’y a aucune garantie de retour à l’équilibre, pointe Jérôme Cahuzac. A l’inverse, la règle allemande impose de faire les efforts nécessaires dès maintenant pour aboutir à un déficit de 0,35 % du PIB en 2016. » Si les agences de notation durcissent leurs menaces dans les prochains mois, nul doute que le sujet reviendra tout de même sur le tapis au lendemain des élections présidentielles.

David Bensoussan, journaliste à Challenges

 

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La Chine révise à la baisse son excédent des comptes courants, Actualités

La Chine a révisé vendredi à la baisse son excédent des comptes courants pour le premier semestre à 87,8 milliards de dollars, contre un chiffre de 98,4 milliards de USD publié en août, a annoncé vendredi l’Administration chinoise des changes (SAFE) sur son site internet.
Cet excédent ne représente plus désormais que 2,8% du Produit intérieur brut (PIB) de la Chine au premier trimestre, selon la SAFE.
Au premier semestre 2010, la balance des comptes courants de la Chine était excédentaire de 5%, selon les calculs de l’agence Dow Jones.
Dans le cadre du G20 Finances à l’automne dernier, les Etats-Unis avaient demandé que les principales puissances économiques s’engagent à limiter les déséquilibres de leur balance des comptes courants, ce sur quoi les pays excédentaires comme la Chine et l’Allemagne avaient refusé de s’engager de manière chiffrée.
La balance des comptes courants est la mesure la plus large des échanges d’un Etat avec le monde.
L’Administration des changes a également révisé à la baisse sa balance des comptes courants pour le deuxième trimestre, excédentaire de seulement 59 milliards de dollars, contre 69,6 milliards annoncés le mois dernier.
Au deuxième semestre 2011, « la réduction de la croissance de l’excédent de la balance des paiements sera une priorité » pour la SAFE, qui veut aussi « continuer à prévenir et à combattre les entrées d’argent spéculatif » sur le sol chinois.
L’excédent commercial de la Chine s’est aussi fortement réduit par rapport à son PIB, selon une note de recherche publiée vendredi par Cui Li, une économiste de la Royal Bank of Scotland basée à Hong Kong.
Cet excédent « était inférieur à 2% du PIB durant le premier semestre de cette année, un niveau observé pour la dernière fois en 2002-2003″.
« La faiblesse durable de l’économie mondiale fait penser que l’accroissement rapide des déséquilibres externes (de la Chine) des années 2005-2008 appartient désormais au passé », ajoute cette analyste.
La réduction de l’excédent commercial chinois explique aussi partiellement la récente faiblesse du yuan, selon Cui Li.
La monnaie chinoise a évolué de mercredi à vendredi au plus bas de la bande de fluctuation de plus ou moins 0,5% autour de son cours pivot par rapport au dollar, fixé quotidiennement par la banque centrale.
« Dans le cas d’un renforcement prononcé du dollar, la probabilité d’une dépréciation du yuan est maintenant beaucoup plus importante qu’en 2008″, selon l’analyste.

中国已经下调周五兑一美元,98.4亿美元的数字,在八月发行其上半年经常项目顺差878亿,周五宣布中国外汇管理局(SAFE)在其网站上。
现在的顺差只占2.8%的中国国内生产总值(GDP)在第一季度,根据国家外汇管理局。

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France : le FMI invite à des efforts pour tenir les objectifs de réduction du déficit, Actualités

Le Fonds monétaire international estime dans son rapport annuel que le déficit ne tombera à 3 % qu’en 2014. Et le Fonds attend une progression du PIB français de 2,1 % cette année et de 1,9% l’an prochain.

Le Fonds monétaire international (FMI) a prévu mercredi un léger ralentissement de la croissance en 2012 à 1,9% après une hausse du produit intérieur brut (PIB) de 2,1% attendue en 2011, dans son rapport annuel sur l’économie française (version intégrale ici), divulgué par anticipation par François Baroin mercredi 27 juillet. Le gouvernement français table de son côté sur une croissance de 2% cette année et de 2,25% l’an prochain. Le Fonds attend une croissance de 2 % tout rond en 2013.

De même, le Fonds se montre un peu moins optimiste que Bercy quant à la réduction des déficits, mais prévoit tout de même une forte réduction du déficit public, qui attendrait selon ses projections la barre des 3 %, recommandés par les traités européens, en 2014 (le gouvernement l’espère pour 2013). L’institution de Washington table sur un déficit public de 5,7% du PIB fin 2011, 4,8% fin 2012, 3,8% fin 2013 et 2,9% fin 2014. Rappelons que le déficit était de 7,1 % en 2010, et est attendu à 5,7 % cette année.

Les experts du FMI recommandent donc à Paris des efforts supplémentaires. «Des progrès sont réalisés dans la consolidation budgétaire mais des efforts supplémentaires peuvent être nécessaires pour atteindre les objectifs pour 2012-13», écrivent-ils, ajoutant que le relatif amoindrissement de la croissance peut faire craindre que «le déficit ne recule plus lentement qu’envisagé».

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