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ATR, l’incroyable « success story » de l’aéronautique

En 2011, ATR a enregistré sa meilleure année commerciale, avec des ventes fermes pour 157 appareils et des options pour 79 avions supplémentaires. Soit 236 appareils qui représentent un montant de 5,3 milliards de dollars.. Copyright Reuters

 

 

 

 

En 2011, ATR a enregistré sa meilleure année commerciale, avec des ventes fermes pour 157 appareils et des options pour 79 avions supplémentaires. Soit 236 appareils qui représentent un montant de 5,3 milliards de dollars.. Copyright ReutersEn 2011, ATR a enregistré sa meilleure année commerciale, avec des ventes fermes pour 157 appareils et des options pour 79 avions supplémentaires. Soit 236 appareils qui représentent un montant de 5,3 milliards de dollars.. Copyright Reuters

Par Michel Cabirol

C'est l'une des plus belles success stories de l'aéronautique de ces dernières années. Le constructeur d'avions à hélices régionaux, passé très près du crash au début des années 2000, a pu redécoller grâce à la flambée du prix du baril de brut. Récit.

Vive le pétrole cher ! Avec un or noir à près de 103 dollars le baril à New York ces derniers jours, l'avionneur régional ATR peut sereinement continuer de voler de record en record en termes de chiffre d'affaires et de commandes. Car la cherté du pétrole est la clé de la résurrection du constructeur de turbopropulseurs, basé à Toulouse à l'ombre de son grand frère Airbus.

 

Il y a dix ans pourtant, ATR, crée en 1981, était au bord du crash. En 2003, le groupe ne livre que neuf avions et n'enregistre que dix commandes alors que les prix catalogue de ses deux appareils, l' ATR 42 et l' ATR 72 (respectivement 50 et 70 sièges), ont baissé de 8 %. C'est peu, trop peu. Les jours du constructeur toulousain sont comptés d'autant que le nouveau PDG italien Filippo Bagnato, nommé en juin 2004 à la place du français Jean-Michel Léonard, a pour mission – non officielle –  de ses deux actionnaires, l'italien Finmeccanica et EADS (50-50), de fermer la boutique sans faire trop de vagues. Ses rivaux ont déjà été éliminés. Dornier a jeté l'éponge en 2002 alors qu'ont déjà rejoint depuis belle lurette le panthéon de l'aéronautique Fokker (en 1996) et Saab (en 1998).

En 2004, la facture de kérosène s'envole

A l'époque, les turbopropulseurs, jugés trop lents et bruyants, sont complètement ringardisés par les jets, qui, selon tous les experts aéronautiques, vont les pousser vers une retraite anticipée. Car depuis la fin des années 90, toutes les compagnies régionales ne jurent plus que par les Embraer et autres Bombardier pour une raison simple : ces appareils réduisent le temps de vol, donc les distances. Peu importe la facture de kérosène. Les économies d'énegie ne sont pas pas encore à la mode, ni même problématiques pour le business model des compagnies.

Il faut dire que le prix du baril à New York s'échange en 2000 à seulement 27 dollars (34,6 dollars ajusté à l'inflation de 2010). Enfin, le groupe franco-italien, bridé dans ses ambitions par ses actionnaires, ne monte pas à bord des jets malgré plusieurs occasions de se lancer. ATR a un projet Airjet, un jet régional de 70-90 places, qu'il essaie de co-développer en 1998 avec des partenaires chinois et British Aerospace, puis avec Fairchild-Dornier. En vain…

ATR reprend de l'altitude en 2005

 

Un mal pour un bien finalement… Car à partir de 2004, la facture de kérosène s'envole et commence à sérieusement peser sur les coûts opérationnels des compagnies. Le pétrole grimpe à New York à 37,66 dollars (43,42 dollars ajusté à l'inflation 2010), puis surtout en 2005, à 50 dollars (55,80 dollars). Et cela va continuer jusqu'à la fin de la décennie. Les turbopropulseurs, pourtant jugés encore il y a peu performants, en général, et ATR en particulier, séduisent à nouveau les compagnies aériennes régionales, plus soucieuses désormais de réduire leurs coûts opérationnels face à la flambée du pétrole. Dès 2005, ATR reprend enfin de l'altitude.

De liquidateur à patron d'une start up 

De liquidateur, Filippo Bagnato endosse finalement la casquette d'un patron de start up en phase de (re)décollage. Et retrouve, derrière sa moustache poivre et sel, le sourire. Début 2006, il annonce alors des résultats commerciaux inédits : 90 commandes en 2005. Un miracle ? La reprise des commandes est bien sûr liée à la flambée du prix du baril mais aussi à la croissance du trafic du marché régional et à la nécessité pour les compagnies de réduire leurs coûts. « Les ATR de nouvelle génération répondent parfaitement à cette logique sur le marché du transport régional en proposant des appareils à la pointe de la technologie, fiables, écologiques, très économiques et aussi confortables que les jets régionaux, estimait en 2006 Filippo Bagnato, lors de la présentation des résultats. L'ATR d'aujourd'hui est un avion moderne ».

Surtout ils ont de faibles coûts d'exploitation. C'est la revanche des turbopropulseurs après des années dévolues aux jets qui s'arrogeaient 85 % du marché des avions régionaux. Les livraisons, elles, décollent plus lentement (15 en 2005) que les commandes. L'an dernier, les avions régionaux à hélices ont carrément fait tomber la part de marché des livraisons des jets à 28 %.

Un consommation par passager inférieure à celle d'une voiture

 

Dés lors, ATR est placé sur une trajectoire ascendante, ses avions étant les « Green Players » du marché régional. Sur une distance de 200 milles nautiques, la consommation de carburant par passager de l'ATR 72 est jusqu'à 15 % inférieure à celle d'une voiture européenne standard et de 60 % à celle d'un jet de 70 places, explique l'avionneur en 2007. Une fois son mandat de trois ans achevé en mai 2007, Filippo Bagnato remet les clés d'ATR en parfaite santé à Stéphane Mayer, qui dans la foulée annoncera une année commerciale record pour 2007 : 113 commandes et un chiffre d'affaires de 1,1 milliard d'euros (en hausse de 56 %) pour 44 avions livrés.

Les années suivantes confirment le renouveau d'ATR et des turbopropulseurs, qui prennent désormais 40 % du marché de l'aviation régionale.  En  dépit de la crise féroce fin 2008, l'avionneur toulousain résiste fort bien. En 2009, il s'offre même un nouveau record :  1,4 milliard de dollars de chiffre d'affaires (contre 1,3 milliard en 2008) grâce à la livraison de 54 avions ( 55 en 2008). Désormais, ATR est capable d'assurer sur une longue période une cadence de livraisons supérieure à 50 appareils par an. Il en vise 72 en 2012 et 85 en 2014.

La zone Asie-Pacifique, relais de croissance

En 2010, Filippo Bagnato reprend après une parenthèse de trois ans, le manche d'ATR, au moment où le trafic aérien de la zone Asie-Pacifique, formidable relais de croissance pour tous les avionneurs, explose. Fin 2010, la zone représente déjà 32 % du carnet de commande à égalité avec l'Europe.  En 2011, ATR enregistre une nouvelle fois sa meilleure année commerciale, avec des ventes fermes pour 157 appareils et des options pour 79 avions supplémentaires. Soit 236 appareils qui représentent un montant de 5,3 milliards de dollars.

Ces 157 ventes fermes (13 ATR 42 et 144 ATR 72) viennent enrichir le carnet de commandes du constructeur à un niveau historique de 224 avions, lui assurant trois années de production. Et les prévisions de marché donnent de la visibilité à ATR et à ses rivaux. Près de 3.000 turbopropulseurs, dont un tiers d'appareils de 90 places, seront livrés entre 2010 et 2030 (150 pas an). Soit un marché en valeur estimé à 71 milliards de dollars.

La Malaisie et les Philippines en ligne de mire

 

La région Asie-Pacifique a représenté plus de 40 % des ventes d'ATR depuis 2005. Aujourd'hui, environ 260 de ses 1.200 appareils sont exploités par des opérateurs basés dans cette zone, et environ 80 avions supplémentaires sont actuellement en commande. La dernière commande de 27 ATR 72-600 de Wings Air, la filiale de la compagnie low cost indonésienne Lion Air, « renforce notre position » en Asie, soulignait Filippo Bagnato au salon aéronautique de Singapour, qui a fermé ses portes vendredi. Malgré 38 appareils sortis de son carnet de commande en raison de la faillite de la compagnie aérienne indienne Kingfisher, il vise « une bonne croissance en Asie, notamment en Malaisie et aux Philippines ».

Un nouveau programme de 90 sièges ?

La croissance d'ATR passe aussi par le développement d'un nouveau programme de 90 sièges, à l'étude depuis quatre ans. Les co-actionnaires EADS et Finmeccanica ne sont pas pressés de donner leur feu vert. Et pourtant, comme beaucoup d'autres, le patron de Lion Air, la maison mère de Wings Air, Pak Rusdi Kirana, réclame cet appareil à Filippo Bagnato. C'est la condition de la pérennité du succès incroyable d'ATR, revenu de nulle part il y a moins de dix ans. ATR, dont la marge opérationnelle tourne autour de 8-8,5 % en 2011, le vaut bien…

 

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Total : plus de 12 milliards d’euros de bénéfices et 1,2 milliard d’impôts

Le Pdg du groupe pétrolier Christophe Margerie a annoncé des résultats qui se rapprochent des records de 2008.

 

Le Pdg du groupe pétrolier Christophe Margerie a annoncé des résultats qui se rapprochent des records de 2008. | AFP/ERIC PIERMONT

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Le groupe pétrolier Total a réalisé un bénéfice net de plus de 12 milliards d'euros l'an dernier, grâce aux cours élevés du pétrole qui ont compensé un léger recul de sa production et des difficultés persistantes dans le raffinage, lui permettant de signer son meilleur exercice depuis 2008

Le chiffre d'affaires a quant à lui progressé de 16% à 184,7 milliards d'euros. Cette envolée des résultats est liée aux cours très élevés du pétrole brut l'an dernier, le prix moyen du baril de Brent ayant grimpé de 40%, à 111,3 milliards de dollars. Cela a compensé un recul de 1% de la production d'hydrocarbures à 2,346 millions de barils équivalent pétrole par jour (Mbep/j), liée notamment au conflit en Libye. 
Sur l'année, Total s'est rapproché de ses résultats historiques de l'exercice 2008, lorsqu'il avait enregistré un bénéfice ajusté de 13,9 milliards d'euros. Cette année-là, le groupe avait bénéficié à la fois de prix de l'or noir très élevés (avec un sommet absolu à 147 dollars le baril) et d'activités de raffinage en pleine forme.

Concernant les perspectives, le groupe table sur 20 milliards d'euros d'investissements nets en 2012, après 22 milliards l'an dernier, et a confirmé son objectif d'une hausse de sa production de 2,5% par an en moyenne entre 2010 et 2015. Il va par ailleurs verser à ses actionnaires un dividende complet de 2,28 euros au titre des résultats 2011, stable par rapport à celui de l'exercice précédent. Enfin, les réserves prouvées d'hydrocarbures du groupe ont progressé de 7% l'an dernier, à 11,423 milliards de barils équivalent pétrole, avec un taux de renouvellement des réserves de 185%, l'un des meilleurs du secteur.

«Cette année, nous paierons les deux»

Le groupe va payer environ 1,2 milliard d'euros d'impôts cette année en France, dont 300 millions au titre de l'impôt sur les sociétés, a déclaré vendredi son PDG Christophe de Margerie. L'an dernier, le groupe n'avait pas payé d'impôts sur les sociétés car ses activités françaises étaient déficitaires. En raison d'un redressement des résultats de celles-ci, «cette année, nous paierons les deux», a expliqué M. de Margerie, en référence à l'impôt sur les bénéfices des sociétés et aux autres impôts et taxes classiques que le groupe paie chaque année en tant que société française.

Le patron de Total s'est également efforcé de déminer les critiques récurrentes sur les bénéfices du groupe en opposant «les fantasmes» des «superprofits» ou les »profits insolents de Total» à la «réalité» de ses investissements. «Nos profits sont plus qu'utiles, et surtout garants de nos investissements», a-t-il plaidé. Il a fait valoir que le groupe emploie «35 000 personnes (…) sur 170 sites» en France. «Cinq milliards d'euros vont à nos fournisseurs fançais, 50% de notre effort de recherche et développement est engagé en France», a-t-il également souligné.

Face à cette situation qu'il juge «odieuse» pour les salariés français, Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle a réclamé la «nationalisation» du groupe pétrolier.

LeParisien.fr

 

 

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Essence : bientôt 2 € le litre ? – Planet.fr

Les prix à la pompe battent de nouveaux records.

Jusqu’où peuvent-ils monter ?

Les prix de l’essence se hissent sur de nouveaux sommets. Le litre de super sans plomb 95 a atteint 1,5563 € vendredi 13 janvier et celui du super sans plomb 98 est monté plus haut encore, à 1,5954 €, selon les chiffres communiqués lundi par le ministère du Développement durable.

Les prix à la pompe ont ainsi battu leurs records de mai 2011.

Les causes de cette flambée sont multiples. Le cours du pétrole brut a atteint 115 $ le baril en raison des craintes qui pèsent sur l’approvisionnement en provenance d’Iran et du Nigeria.

L’Iran est en effet menacé d’un embargo international sur ses exportations de pétrole brut à cause de son programme nucléaire et menace en retour la communauté internationale de bloquer le détroit d’Ormuz. Ce détroit constitue un passage stratégique par lequel transite 35 % du trafic pétrolier maritime de la planète.

Le Nigeria, premier producteur africain de pétrole brut, connaît pour sa part une grève générale due… au prix élevé de l’essence qui exaspère la population.

À ces tensions internationales qui font grimper le prix du brut vient s’ajouter un moment de faiblesse de l’euro face au dollar. Cette baisse de la monnaie unique renchérit le coût du pétrole importé en France, dont le prix est libellé en dollars.

Cette coïncidence entre un prix très élevé du baril de pétrole brut et une faiblesse de la monnaie dans laquelle on l’achète entraîne la hausse des prix à la pompe.

L’économiste Patrice Geoffron, directeur du Centre de géopolitique de l’énergie et des matières premières, décrypte la situation et l’évolution à attendre pour les prochains mois.

Le prix du baril va-t-il continuer à augmenter ?

« Tout va dépendre de la conjoncture dans laquelle on va entrer au cours des prochains mois. Deux tendances s’opposent actuellement : la Chine garde un taux de croissance assez dynamique, les États-Unis aussi, mais la zone euro donne de nouveaux signes de faiblesse. La manière dont ces deux phénomènes vont interagir peut faire augmenter les prix du pétrole ou les faire baisser significativement. Si la récession européenne se transmet au reste du monde, les prix baisseront fortement. »

Les prix de l’essence sont donc plus liés à la conjoncture économique qu’aux tensions géopolitiques ?

« On constate aussi des tensions de nature géopolitique, sur le court et le moyen terme. La filière pétrole est éminemment géopolitique. On assiste en ce moment à des comportements d’achat à terme de protection, qui font monter les prix. Si l’Iran mettait à exécution sa menace de bloquer le détroit d’Ormuz on assisterait à une hausse violente et soudaine des prix, mais ce scénario est selon moi peu plausible. »

Le prix du litre d’essence peut-il monter jusqu’à 2 € ?

« Il existe deux forces de rappel. Si le litre d’essence dépassait 2 €, la capacité de chacun à se déplacer serait remise en cause et la demande d’essence baisserait. Deuxièmement, si les ménages et les investisseurs industriels se projetaient dans un avenir où le prix du pétrole serait structurellement élevé, ils se mettraient à faire des choix alternatifs, comme changer de véhicule, passer au gaz naturel… Ces facteurs pourraient alors réduire la demande de pétrole et faire baisser les prix.
Il faut également souligner qu’en terme réel, c’est-à-dire après correction par le pouvoir d’achat, le prix d’achat du carburant à la pompe n’est pas plus élevé aujourd’hui que dans les années 1970. Quand on gagne le SMIC, il faut aujourd’hui travailler 10 à 12 minutes pour acquérir un litre d’essence. »

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Petroplus obtient un répit de courte durée, #pétrole #Actualités

Emmanuel Grasland et Ninon Renaud

Le raffineur suisse a trouvé un accord provisoire mercredi soir avec ses prêteurs qui ne porte que sur deux de ses cinq raffineries, en Grande-Bretagne et en Allemagne.

Le raffineur suisse a annoncé mercredi soir avoir trouvé un « accord provisoire avec ses prêteurs », incluant l’obtention de fonds pour financer ses dépenses essentielles et garantir la sécurité des opérations dans les raffineries de Coryton en Grande-Bretagne et d’Ingolstadt en Allemagne.

Cet accord permettra également aux parties de négocier un « amendement au Credit Revolving Facility qui devrait être complété durant la deuxième moitié de janvier 2012 », indique la société dans un communiqué. Le groupe suisse a indiqué par ailleurs qu’il était en négociation avec « une tierce partie concernant l’alimentation en pétrole brut et en matières premières pour les raffineries de Coryton et Ingolstadt ».

Trois raffineries en suspend

Cet accord ne résout cependant pas le problème des trois autres raffineries de Petroplus à Petit-Couronne, en France (Seine-Maritime), à Anvers, en Belgique, et à Cressier, en Suisse. Le groupe, qui a perdu 415 millions de dollars au cours des neuf premiers mois de son exercice 2011, avait annoncé ces derniers jours la mise à l’arrêt « temporaire » de ces trois sites faute de pouvoir se refinancer. Il s’était en effet vu refuser à la fin du mois de décembre une ligne de crédit de un milliard de dollars jugée « indispensable » au bon fonctionnement de ses opérations d’achat de brut. Sa situation était devenue critique depuis que le 5 janvier, les banques ayant gelé toutes ses lignes de crédit.

Les syndicats du site de Petit-Couronne espèrent toujours trouver un repreneur pour la raffinerie. Après avoir été reçues dans l’après-midi par le cabinet du Premier ministre François Fillon, leur intersyndicale rencontrait hier soir le ministre chargé de l’industrie, Eric Besson. De son côté, « la raffinerie de Cressier devrait manquer de stocks de pétrole brut et commencer à être arrêtée la semaine prochaine », précise Petroplus.

E.G ET N.R

 

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Le smart grid dépend d’une distribution efficace de l’énergie, même aléatoire #innovation

 

renewable energy

 

Mirabel proposera aux consommateurs et aux producteurs d’énergie une distribution plus efficace de cette dernière grâce à une organisation et une planification plus précise de la demande.

Afin de mieux utiliser le potentiel des énergies renouvelables (RES) dans les futurs smart grid, il faut pouvoir en prévoir, pratiquement en temps réel, la production et la consommation. Le projet Mirabel, soutenu par le Seventh Framework Programme (FP7) de la Commission Européenne, a pour but de permettre une meilleure redistribution de ces énergies à travers un ensemble d’infrastructures informatiques. Les chercheurs sont partis du principe que la plupart des RES sont dépendantes de facteurs extérieurs (direction et vitesse du vent, quantité de soleil…). Il est donc complexe pour les distributeurs d’exploiter correctement des énergies aléatoires et de proposer à leurs clients des offres en conséquence. Mirabel repose donc sur l’installation d’une entité informatique de balance de l’énergie au niveau régional (Balance Responsible Party ou BRP) qui recevra en permanence, par le biais du smart grid, les besoins de chaque foyer ainsi que les prévisions de production de RES de la part des compagnies d’énergies, sous la forme de micro-requêtes.

Prédiction et agrégation de requêtes pour une consommation maîtrisée

Ces informations pourront, soit être envoyées automatiquement par les objets eux-mêmes, soit par l’utilisateur. Compte tenu de ces données, la BRP va, grâce à des algorithmes, tout d’abord prévoir la consommation et la production d’énergie sur une période de temps donnée. Elle va ensuite agréger toutes les micro-requêtes similaires en macro-requêtes et organiser un emploi du temps par intervalles de 15 minutes avant d’envoyer une demande aux compagnies d’énergie pour que ne soit prélevé que ce dont les foyers ont besoin, au moment opportun. Par exemple, si une voiture électrique est à court de batteries le soir et qu’elle doit être utilisée le jour suivant, la BRP organisera son rechargement pendant la nuit (où la demande en énergie est plus faible) plutôt que le matin suivant. Idem pour la planification d’un lave-vaisselle avant d’aller se coucher. Il n’est pas forcément nécessaire que la machine soit effectuée immédiatement puisque les personnes n’en auront besoin qu’une dizaine d’heures plus tard. A charge pour la BRP de planifier cette consommation au bon moment.

Un fonctionnement dynamique pour économiser des coûts

Les avantages sont multiples puisque le système fonctionnera de manière dynamique à plusieurs niveaux. Si la production de RES est insuffisante pour une heure particulière de la journée, la BRP pourra envoyer des requêtes aux compagnies d’énergie pouvant contrôler leur production (pétrole, gaz, nucléaire). Elle pourra également, par exemple, se servir de l’énergie solaire non-utilisée d’un foyer pour la dispatcher ailleurs, en récompensant financièrement la famille en question. Le système sera aussi capable de trouver le meilleur prix pour une transaction d’énergie en temps réel. Le projet Mirabel, en traitant cette masse de données, devrait permettre aux compagnies de mieux planifier la gestion de leurs stocks. Il ne sera ainsi plus nécessaire de stocker indéfiniment de l’énergie (alors qu’il est moins cher d’en produire à nouveau) alors que la consommation dans les prochaines heures ne suivra pas. Le projet n’est encore qu’en phase de conception mais, selon les différents chercheurs, la mise en place de ces infrastructures économiserait 8 à 9% des coûts liés à l’énergie en Europe.

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#Innovation, #Europe, #Europe

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Russes achètent des blocs d’exploration dans le Solimoes pour 1 milliard de dollars – Terrain

L’accord d’1 milliard de dollars que la compagnie pétrolière brésilienne HRT Holdings et anglo-russe TNK-BP a publié le lundi ouvre la voie à une société étrangère reprendre l’entreprise dans le futur. Dans ses débuts au Brésil, TNK-BP a acquis 45% de 21 blocs d’exploration de pétrole et de gaz dans le bassin du Solimões, l’Amazone, transférée par la HRT.

Après 30 mois de l’approbation de l’accord par le régulateur brésilien, TNK-BP pourrait avoir droit à l’opération des blocs, si vous choisissez d’acheter plus de 10% du projet, a déclaré la société brésilienne. HRT vise à garder le contrôle du projet à travers la phase exploratoire des blocs. La société russe prendra les mesures suivantes au cours de l’opération de champs, de développement et de production.

Mais la compagnie admet que le Brésil pourrait fournisseur de service ne sont plus avant de remplir le stade de l’exploration de tous les blocs, si vous ne pouvez pas terminer la zone d’exploitation tout entier de 48,5 kilomètres carrés dans les 30 mois après l’approbation de l’Assemblée nationale Pétrole, gaz naturel et aux biocarburants (ANP).

Russes appétit
L’accord est le plus gros investissement étranger jamais réalisé par la plus grande compagnie pétrolière troisième en Russie, une joint-venture entre BP et le quatuor britannique de Russes bilionáios.

Selon un communiqué de la société brésilienne, en payant 1 milliard de dollars pour 45% du projet de l’Amazonie se fera sur deux ans.

Selon THS, l’accord inclut la possibilité de paiements supplémentaires par la TNK-BP qui pourrait atteindre 5 milliards de dollars sur une période de dix ans.

Ces paiements doivent être faits à un ratio de 0,73 $ par baril dans le volume qui dépasse les 500 millions de barils dans le domaine de l’exploration dans le Solimoes.

«Le projet va nous donner accès à d’importantes nouvelles réserves dans l’un des marchés les plus dynamiques au monde », a déclaré le président de TNK-BP, Mikhaïl Fridman, a déclaré dans un communiqué.

« La compagnie croit en un partenariat long et fructueux avec HRT, ainsi que de nouvelles opportunités pour étendre notre présence dans la région », at-il ajouté.

Stan Polovets, directeur général de l’AAR, la société a formé une coentreprise avec BP en Russie, a confirmé que le contrat dans les Amériques, en commençant par le Solimões, pourrait bien être plus long.

« TNK-BP ne serait pas venu au Brésil pour participer à un seul projet d’exploration », at-il dit.

« La société va travailler à l’élaboration de leur présence et leurs relations au Brésil et en sera évidemment de sens pour TNK-BP pourrait tirer parti de cette présence en termes de possibilités d’avenir», a déclaré Polovets, qui a toutefois indiqué que le but immédiat est de se concentrer le projet avec le THS.

Un autre niveau
de blocs qui sous-tendent la négociation contenir au moins 11 accumulations d’hydrocarbures, qui ont été évalués par DeGolyer and MacNaughton certification en 783 millions de barils d’équivalent pétrole de ressources prospectives et éventuelles.

Les investisseurs attendent pendant des semaines sur un milieu d’affaires. Commentaires à propos une possible annulation de l’accord conclu à provoquer une forte baisse dans des actions de Bovespa THS avant, mais la société dit à l’époque que des négociations étaient encore debout et que la signature de ce peu de temps.

HRT part clôturé en hausse lundi sur une journée de pertes sur le Bovespa. Les actions de la société gagné 3,7% sur la journée, tandis que le principal indice boursier a perdu 1,9%.

« Pour HRT est un bon signe, car il le met dans un autre niveau et montre leur capacité à négocier », a déclaré François Moreau consultant indépendant.

Il a, cependant, il ya un grand défi dans la conception de l’exploration gazière dans la région, ce qui est de la logistique du transport du produit.

Pour le transport du gaz dans la zone isolée, en pleine forêt tropicale d’Amazone, le HRT aura à négocier avec Petrobras partageant le gazoduc construit par l’Etat pour le transport du gaz produit dans les réserves Urucu découvert par Petrobras pour environ 20 ans.

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Kashagan : en mer Caspienne, le plus grand projet pétrolier du monde touche enfin au but, Actualités

Umberto Carrara ouvre les bras. « Devant vous, le plus grand projet pétrolier du monde ! » Emmitouflé dans sa combinaison orange, le directeur de ce vaste chantier vient d’atterrir en hélicoptère sur D Island, coeur de l’énorme futur gisement d’or noir de Kashagan. En mer Caspienne, dans les eaux du Kazakhstan, sept compagnies, dont Total, se sont associées ici en vue d’exploiter des réserves potentielles d’au moins 10 milliards de barils. « A terre, c’est prêt à 97 %, offshore, à 94 %. La première goutte de pétrole, c’est pour fin 2012 », s’enthousiasme Umberto Carrara. Italien jusqu’au bout de ses élégantes chaussures noires et de sa tasse d’expresso, l’homme d’ENI oppose au vent et à la poussière une gestuelle et un verbe passionnés. Stressé, son visage révèle cependant les tensions derrière des travaux qui ont accumulé les retards. Car, depuis les premières découvertes, en 2000, Kashagan s’est avéré d’une redoutable complexité technique et a accumulé plus de sept ans de retard.

La veille, une première tentative de rejoindre D Island avait fini sur les sables mouvants à l’approche de la mer Caspienne. L’un des bateaux transportant le personnel s’était enlisé. Car, ici, les eaux sont très peu profondes. Avec des variants de températures de – 40 à + 40 degrés, elles constituent l’un des défis de ce projet. « Vous voyez l’ampleur des difficultés logistiques… », ironise Umberto Carrara, alors qu’autour de lui s’activent quelque 6.500 tâcherons du pétrole. Il pointe du doigt les omniprésents détecteurs de fuite de gaz, rappelant que l’un des risques de ce gisement est la forte proportion d’hydrogène sulfuré dans les effluents. Au loin, autre protection contre un autre danger : les digues bâties pour, l’hiver, éviter les plaques de glace mouvantes.

Enorme labyrinthe s’étendant sur 1,7 kilomètre, D Island n’est pas une plate-forme mais une île artificielle, construite avec des pierres locales et protégée en dessous par une membrane imperméable dans un souci de respect de l’environnement. Alors qu’a commencé la phase de mise en service et d’obtention des autorisations, ce vaste assemblage de métal orange est agité comme une fourmilière, où l’on tire des câbles, soude des tubes, décharge des équipements, trie des déchets… Plus de 80 entreprises sont à l’oeuvre. « Il y a trop d’intervenants différents. Depuis longtemps, c’est source de retards. Parce que l’approvisionnement en matériel est parfois chaotique. Et parce que, dans la chaîne de décision, il y a des lenteurs », prévient un sous-traitant italien. « Un magnifique projet ! », reprend Timur Shakuov, l’un des responsables locaux de la formation. « Progressivement, les Kazakhs remplacent les expatriés au plus haut niveau. » Pour la dernière vague d’embauches, il a reçu 12.000 candidatures pour 200 postes.

Lorsque les 20 puits entreront en service, extrayant le pétrole à 4.200 mètres de profondeur, les effectifs vont considérablement se réduire. La capacité moyenne de production passera progressivement à 370.000 barils par jour, puis à 450.000 en améliorant le taux de récupération par injection du gaz produit par les phases suivantes. Des chiffres toutefois encore loin des possibilités envisagées au lancement du projet (1,5 million de barils par jour). Car la phase 2 n’est encore qu’à l’étude au moment où la phase 1 entre dans sa dernière ligne droite.

« Avec toutes les complexités réunies dans ce projet, on a poussé nos technologies à leurs limites », souffle Umberto Carrara, visiblement épuisé. Ce n’est pas un hasard si cette première phase a été qualifiée d’ « expérimentale ».

À KASHAGAN
Benjamin Quénelle

 

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Marchés : Vers une nouvelle journée de baisse à la Bourse de Paris

 


Crédits photo : © Suzanne Plunkett / Reuters/REUTERS

Dexia qui a annoncé sa réorganisation pour résoudre ses difficultés de financement plonge de plus de 20 %. Pour sa part, le CAC perd plus de 3 %.

L’humeur reste maussade ce mardi à la Bourse de Paris. La crise de la dette, la crainte d’un défaut de paiement grec ainsi que les difficultés de Dexia plombent toujours les marchés. Le CAC plonge de 2,7 % en milieu de séance à 2 845,78 points. Une baisse qui s’est accentué par la suite pour dépassé les 3,3%. Lundi le CAC avait déjà clôturé en baisse de 1,85 % à 2926,83 euros. Ailleurs en Europe, Londres recule de 2,22 % à 4962,80 points et Francfort de 3 % à 5 215,50 points.Lundi soir, les ministres des Finances de l’Eurogroupe ont annoncé à l’issue de leur réunion qu’ils reportaient à « courant octobre » la décision sur la prochaine tranche d’aide de 8 milliards d’euros à la Grèce. L’Europe envisage de revoir la participation du secteur privé au deuxième plan d’aide et songe à augmenter le fonds de secours aux pays endettés (FESF). Les ministres des Finances se sont par ailleurs accordés sur l’octroi de collatéraux en l’échange de prêts à la Grèce.Athènes a, de son côté, annoncé de nouvelles mesures après avoir prévenu dimanche que le pays ne remplirait pas ses objectifs de déficit exigé par ses créanciers.

Le pétrole en baisse

Les craintes sur la zone euro pèse également sur la monnaie européenne. L’euro s’enfonçait sous le seuil de 1,32 dollar en fin de matinée, à son plus bas niveau depuis janvier face au billet vert, emporté dans les turbulences de la crise de la dette et le report d’une décision sur la Grèce par les ministres des Finances de la zone euro. En milieu de séance, l’euro valait 1,3184 dollar contre 1,3178 dollar lundi soir. En tout début de séance, il est même tombé jusqu’à 1,3146 dollar, sa valeur la plus basse depuis le 13 janvier.

Sur les marchés pétroliers, les inquiétudes sur l’économie mondiale pèsent sur les cours : le baril de « light sweet crude » pour livraison en novembre perdait 1,47 % dollar, à 76,47 dollars dans la matinée.

Du côté des indicateurs macroéconomiques, les investisseurs seront attentifs à la publication des prix à la production industrielle en zone euro au moins d’août attendue à 16 heures. Outre-Atlantique, les commandes industrielles aux États-Unis pour le mois d’août sont attendues pour 16 heures. À la même heure, le président de la Réserve fédérale américaine, Ben Bernanke, doit prendre la parole devant une commission du Congrès sur le thème « les prévisions économiques ».

Dexia doit annoncer la vente de ses fleurons

L’ensemble du secteur bancaire sera suivi ce mardi. Le conseil d’administration de Dexia(-20,77 % à 1,03 euros) a annoncé hier soir avoir lancé un processus pour résoudre les problèmes structurels du groupe mais n’a pas évoqué de pistes en particulier. La banque franco-belge devrait accélérer la vente de ses fleurons et l’isolement de ses actifs non performants dans un « bad bank ». Sa note a été placée hier sous surveillance négative par l’agence Moody’sDeminor insiste pour que les actionnaires soient consultés avant toute décision sur un plan concernant l’avenir de Dexia, indique le cabinet de conseil aux actionnaires dans une lettre ouverte dévoilée par Reuters.

De son coté, la Société générale (-3,95 % à 18,22 euros) a réduit de moitié ses besoins de financement à long terme pour 2012, a-t-elle annoncé. La banque française n’aura besoin que de 10 à 15 milliards d’euros.

Toujours dans le secteur bancaire européen, la première banque allemande Deutsche Bank a renoncé mardi à son objectif de dégager un bénéfice opérationnel record de 10 milliards d’euros cette année, mais a assuré qu’elle restera bénéficiaire au troisième trimestre.

Le groupe sucrier Cristal Union va acquérir sur un mode amical le groupe Vermandoise pour près d’un milliard d’euros afin de créer le numéro cinq européen de l’industrie du sucre, qui sera numéro deux en France derrière Tereos. Le groupe Vermandoise regroupe deux sociétés cotées sur Nyse-Euronext Paris, la Société Vermandoise de Sucreries (SVS) et la Société Sucrière de Pithiviers le Vieil (SSPLV). La cotation des deux titres est suspendue.

Stallergènes (-3,63 % à 44,81 euros) a annoncé une réorganisation de sa gouvernance, qui verra l’arrivée d’un nouveau directeur général exécutif début 2012.

GDF Suez (-1,70 % à 22,02 euros) a conclu la vente de G6 Rete Gas au consortium constitué du fonds d’infrastructures F2i, d’AXA Private Equity et d’Enel Distribution. La cession valorise les actifs de distribution à une valeur d’entreprise de 772 millions d’euros soit, à 103 % de la base d’actifs régulés 2010, 9,3 fois l’Ebitda et 17,5 fois le résultat net. Cette opération avait été annoncée en juin dernier.

Bonduelle (-1,31 % à 63,50 euros) a présenté une forte chute de son bénéfice net annuel de 48 % à 30,4 millions d’euros mais prévoit un rebond de sa rentabilité pour l’exercice 2011-2012. Le groupe agro-alimentaire est par ailleurs en négociations pour racheter les légumes d’Aucy en Russie.

Naturex (-6,88 % à 46,02 euros), spécialiste des ingrédients naturels d’origine végétale, va lancer une augmentation de capital de 49,3 millions d’euros destinée à financer des acquisitions et accroître son flottant boursier.

Groupe Gorgé (+9,95 % à 6,74 euros) flambe au lendemain de l’annonce de sa plus importante commande dans le nucléaire, un contrat de 30 millions d’euros en Chine.

 

Le Figaro – Marchés : Vers une nouvelle journée de baisse à la Bourse de Paris.

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Tesla génie inconnu !

Tesla

 

Nikola Tesla semble être le premier ( scientifique moderne ) à avoir parlé de ce nouvel aspect de la science.( Sous le nom d’Ether) D’abord contesté par Einstein, ce nouvel « aspect » de la Science fut accepté quelques années plus tard par ce dernier.

Depuis les travaux de Nikola Tesla (et même largement avant ) de nombreux inventeurs prétendent avoir construit des générateurs ou des machines produisant plus de travail qu’on ne leur en fourni.

En effet; le mouvement perpétuel constitue une chimère scientifique depuis que les premiers ingénieurs ( période des grandes dynasties égyptiennes sans doute ) existent…

Or Nikola Tesla, père du courant alternatif ( alimentant le monde entier ), semble avoir été effacé ou du moins minimisé des livres d’histoire et est presque ignoré par la communauté scientifique actuelle. Or Tesla etait pourtant un génie et il était considéré, à une certaine époque comme « l’autre Einstein ».

Pourquoi le père du courant alternatif, utilisé et alimentant la planète toute entière est-il si méconnu ? Alors qu’on parle tellement de son  » médiocre concurant » Mr Edison ( ceci dès l’école primaire comme inventeur de l’ampoule à incandescence au rendement catastrophique et toujours utilisé massivement de nos jours ) ?

Il est légitime de se poser la question ! Peut être est-ce parce que certaines de ses idées humaniste visaient à distribuer gratuitement l’énergie ?

Quoiqu’il en soit le débat reste ouvert mais nous vous invitons à lire un intéressant dossier sur Tesla.

Lire la suite sur : Lénergie libre et Tesla, génie inconnu – Procédés autres – Econologie.com, écologie, économie, énergie, pétrole, moteurs, énergies renouvelables, maison, habitat, chauffage et isolation.

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