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perte d’emploi

Renault a plus délocalisé que PSA en 2011, Actualités

L'an dernier, Renault a assemblé en France trois fois moins de voitures particulières que PSA, tandis qu'il augmentait de 4 % ses volumes à l'étranger. Au total, les deux groupes ont produit localement moins de 1,7 million d'autos, hors utilitaires.

PSA et Renault continuent de diverger en matière de production à l'étranger. L'an dernier, les deux constructeurs ont assemblé hors de l'Hexagone autant de voitures particulières l'un que l'autre : 1,93 million d'unités pour PSA et près de 2 millions pour le groupe Renault élargi à Dacia et Samsung. Mais la maison-mère de Peugeot et Citroën a réduit ces fabrications de 4,7 % par rapport à 2010, tandis que le groupe au losange poussait les feux avec une augmentation annuelle des cadences de 4%, selon les données du Comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA).

Même constat en ce qui concerne les voitures assemblées en France : PSA a vu ses productions progresser de 3,6 % en un an, essentiellement pour les besoins de la gamme Citroën (+10,4 % à elle seule) tandis que Renault a enregistré une baisse de 6,4 %. En termes de volumes, la marque au losange ne produit plus que 445.000 voitures particulières dans son pays d'origine, l'équivalent de seulement 36 % de la production nationale de PSA ! Et ce n'est pas l'inauguration prochaine d'une usine « low-cost » au Maroc, le 9 février, destinée à produire des monospaces et utilitaires Dacia, avec des salaires ouvriers de 240 euros par mois, qui va inverser ce mouvement…

Le bilan est différent dans les véhicules utilitaires, où Renault occupe encore des positions solides avec ses usines de Batilly (Meurthe-et-Moselle) et Maubeuge (Nord). En France, la marque au losange a produit 201.500 véhicules l'an passé, en hausse de 24,6 %. Cela représente plus du double des volumes tricolores de PSA, qui a notamment joué la carte de l'Italie, de l'Espagne et de la Turquie.

L'écart avec l'Angleterre se réduit

Le choix de produire hors de France est lié à un mouvement à long terme de délocalisation, mais pas uniquement. Quand Renault assemble des autos en Russie ou au Brésil, en attendant la Chine -si tout va bien -, c'est uniquement pour les besoins des marchés locaux. En revanche, les véhicules montés en Roumanie, en Slovénie et bientôt à Tanger sont en grande partie destinés aux pays d'Europe de l'ouest, dont la France.

Et à force de privilégier le grand large, la production automobile de l'Hexagone (sans compter les deux usines françaises de Smart et Toyota) ne représente plus au total que 1,68 million de voitures particulières. Un niveau pas si éloigné que cela de celui de la Grande-Bretagne (1,34 million), pays qui passe généralement pour avoir laissé tomber son industrie…

Autre enseignement, la production mondiale cumulée de Renault et PSA a fait du surplace l'an passé (-0,1 %). Ce qui signifie en clair qu'ils ont perdu des parts de marché, puisque le marché automobile mondial a progressé de 5,3 %, selon le groupe de Carlos Ghosn.

DENIS FAINSILBER

viaRenault a plus délocalisé que PSA en 2011, Actualités.

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Immobilier Acheter ou louer ?

De l’avis des professionnels, il vaut toujours mieux acheter que louer. Les différents points à vérifier avant de s’engager.

 

L\'achat est toujours plus rentable que la location Avec une valorisation de l\'ordre de 2 % par an du logement acheté, l\'acquéreur est toujours gagnant. A Paris, avec un prix de départ de 415.000 euros, le bien vaut au minimum 616.668 euros après vingt ans. A la location, en revanche, si l\'on place l\'apport personnel et la différence entre loyers et mensualité du crédit, l\'épargne acquise au bout de vingt ans ne sera que de 314.518 euros.

Acheter ou louer ? De nombreux éléments doivent être pris en compte : le niveau des prix et des taux, le niveau des loyers, de même que leur évolution dans le temps. Ces éléments sont aussi à mettre en parallèle avec la rémunération de l’épargne. Un exercice pour le moins difficile.

 1 RESTER LOCATAIRE

Premier argument en faveur de la location : la liberté. En étant locataire, vous déménagez quand vous voulez. Il suffit de donner congé au propriétaire par lettre recommandée. Certes, un délai de préavis doit être respecté. En location libre (loi de 6 juillet 1989), celui-ci s’établit à trois mois, voire moins dans certains cas (mutation professionnelle, problème de santé justifiant le déménagement, perte d’emploi, etc.).

Le choix de la localisation et de la superficie

Autre argument, en location, vous aurez le choix de la localisation et de la superficie. « Dans la grande majorité des cas, la location permet de louer plus grand », affirme Christophe du Pontavice, le patron d’Efficity.

Avec un pouvoir d’achat de 1.000 euros, il est, par exemple, possible de louer un deux-pièces de 35 à 40 mètres carrés dans un quartier populaire de la capitale ou en proche périphérie. A l’achat, tout au plus pourriez-vous acquérir 30 mètres carrés. A Lyon, à Marseille ou dans la plupart des grandes villes, le problème est le même, si ce n’est qu’il est un peu moins accentué.

Des loyers plus sages que les prix de l’immobilier

Autre avantage : les loyers grimpent moins vite que les prix de l’immobilier. Sur dix ans, la hausse n’atteint que 29 % selon l’Insee. Et d’après Clameur, les loyers de marché (logements dont les baux sont en cours) ont progressé de 0,9 % en 2011 et ceux de relocation de 1,9 %. De fait, sur dix ans, les revenus des locataires ont augmenté plus vite que les loyers. Mais en période de quasi-récession, comment vont-ils évoluer ? Et une fois à la retraite, sur quelle pension pourrez-vous tabler ? A l’heure des réformes, une chose est sûre : les pensions vont diminuer. Louer n’a donc d’intérêt que si vous vous constituez, par ailleurs, une épargne régulière.

Pour que la comparaison avec l’achat soit pertinente, l’idéal est d’économiser au moins la différence entre loyer et mensualité de remboursement pour un même logement.

Bémol, les placements sécurisés rapportent peu aujourd’hui : 2,25 % pour un Livret A, de 3 à 4 % pour un contrat d’assurance-vie. Les produits plus risqués continuent de rapporter plus sur une longue période, mais ils ne garantissent pas votre capital. Ce qui peut être très pénalisant si vous êtes contraint de revendre.

 2 DEVENIR PROPRIETAIRE

Du point de vue de la valorisation, l’immobilier a fait preuve d’une vitalité étonnante ces dernières années, grimpant de 10 à 15 % par an. Des performances qui ont de quoi vous encourager à acheter. Mais n’importe quel conseiller en patrimoine vous le dira : il faut toujours acheter en pensant à une éventuelle revente, contrainte ou souhaitée.

La plus-value dépend du prix d’achat

Du point de vue de l’achat, la période n’est pas idéale. Plus les valeurs sont élevées, plus vous réduisez vos chances de réaliser une plus-value à terme. A contrario, plus elles sont basses, meilleures seront vos chances de gains. Selon l’Insee, depuis douze ans, les prix de l’immobilier ont plus que doublé (+ 141 % dans l’ancien de 1998 à 2010). Pénurie de foncier, déficit de construction… sont les paramètres mis en avant pour expliquer la hausse. Des arguments que certains économistes réfutent. En tout état de cause, si vous penchez pour l’acquisition, gardez à l’esprit que l’immobilier suit des cycles et que tout risque de dévalorisation de la « pierre » n’est pas à exclure. Surtout dans le contexte économique actuel.

Une épargne forcée

Pour autant, quelques arguments plaident en faveur de l’achat. Vous vous constituez, tout d’abord, une épargne forcée, ce que vous ne feriez peut-être pas en étant locataire.

Des taux d’emprunt encore bas

Par ailleurs, les taux d’intérêt sont encore à des niveaux bas, autour de 4,20 % sur vingt ans. N’attendez pas trop cependant car les experts prévoient une remontée en 2012. « Un taux qui monte de 1 point fait perdre 8 % de pouvoir d’achat », poursuit Christophe du Pontavice.

Pensez aussi aux frais que vous devrez débourser : frais de notaire, charges de copropriété, impôts fonciers… des dépenses non négligeables.

Quoi qu’il en soit, à terme, vous aurez un toit bien à vous. Une fois à la retraite et le crédit remboursé, vos dépenses diminueront forcément, ce qui ne sera pas le cas si vous restez locataire et que vous n’avez pas pris la peine d’épargner.

COLETTE SABARLY

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