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La Ville de Paris dématérialise sa comptabilité, Actualités

La comptabilité est transmise à l'administration des finances sans support papier. 150 collectivités font de même.

 

L'e-administration commence à prendre son envol. La Ville de Paris s'apprête à clore ses comptes en mode « sans papier », après avoir réalisé les premiers échanges de ses pièces justificatives de dépenses comptables (bons de commandes, états comptables) avec la Direction des finances publiques le 23 septembre dernier. Réalisé dans le cadre d'un contrat de service avec CDC Fast, filiale du groupe Caisse des Dépôts, cette politique, qui consiste à transformer des documents papier en fichiers informatiques et à les transmettre automatiquement aux autorités de contrôle, devrait représenter dans le cas de Paris 2,5 millions de documents à traiter.

En 2009, la Ville avait commencé par informatiser le traitement de ses factures internes (400.000 pièces) et l'an prochain, elle prévoit de dématérialiser les documents concernant les recettes de la Ville, soit 1,5 million de pièces supplémentaires. De quoi faciliter le travail des 160 agents chargés de gérer les pièces comptables, qui n'ont plus à aller les chercher dans les dossiers, les photocopier et les archiver. Et surtout réduire les délais de paiement pour les fournisseurs.

Sur l'ensemble de la France, l'administration souhaite que l'ensemble des villes soient en mesure de transmettre leurs documents comptables d'ici à fin 2014. Pour l'instant, environ 150 collectivités ont franchi le pas. Elle ont une taille moyenne de 20.000 habitants pour les villes et de 400.000 habitants pour les conseils généraux. Il s'agit notamment d'Issy-les-Moulineaux, de la communauté d'agglomération Chartres Métropole, et du Conseil général du Cher. Ces derniers jours, Chaville (Hauts-de-Seine) a choisi un autre fournisseur, Yooz, pour lui fournir ce type de services.

D'autres domaines sont également concernés par la dématérialisation des documents. Les exploitants de réseaux doivent désormais référencer leurs canalisations (télécoms, électriques, eau, etc.) sur un portail unique. Niort va bientôt mettre en place les échanges électroniques de documents avec des notaires.

JULIE CHAUVEAU, Les Echos

 

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Immobilier Acheter ou louer ?

De l’avis des professionnels, il vaut toujours mieux acheter que louer. Les différents points à vérifier avant de s’engager.

 

L\'achat est toujours plus rentable que la location Avec une valorisation de l\'ordre de 2 % par an du logement acheté, l\'acquéreur est toujours gagnant. A Paris, avec un prix de départ de 415.000 euros, le bien vaut au minimum 616.668 euros après vingt ans. A la location, en revanche, si l\'on place l\'apport personnel et la différence entre loyers et mensualité du crédit, l\'épargne acquise au bout de vingt ans ne sera que de 314.518 euros.

Acheter ou louer ? De nombreux éléments doivent être pris en compte : le niveau des prix et des taux, le niveau des loyers, de même que leur évolution dans le temps. Ces éléments sont aussi à mettre en parallèle avec la rémunération de l’épargne. Un exercice pour le moins difficile.

 1 RESTER LOCATAIRE

Premier argument en faveur de la location : la liberté. En étant locataire, vous déménagez quand vous voulez. Il suffit de donner congé au propriétaire par lettre recommandée. Certes, un délai de préavis doit être respecté. En location libre (loi de 6 juillet 1989), celui-ci s’établit à trois mois, voire moins dans certains cas (mutation professionnelle, problème de santé justifiant le déménagement, perte d’emploi, etc.).

Le choix de la localisation et de la superficie

Autre argument, en location, vous aurez le choix de la localisation et de la superficie. « Dans la grande majorité des cas, la location permet de louer plus grand », affirme Christophe du Pontavice, le patron d’Efficity.

Avec un pouvoir d’achat de 1.000 euros, il est, par exemple, possible de louer un deux-pièces de 35 à 40 mètres carrés dans un quartier populaire de la capitale ou en proche périphérie. A l’achat, tout au plus pourriez-vous acquérir 30 mètres carrés. A Lyon, à Marseille ou dans la plupart des grandes villes, le problème est le même, si ce n’est qu’il est un peu moins accentué.

Des loyers plus sages que les prix de l’immobilier

Autre avantage : les loyers grimpent moins vite que les prix de l’immobilier. Sur dix ans, la hausse n’atteint que 29 % selon l’Insee. Et d’après Clameur, les loyers de marché (logements dont les baux sont en cours) ont progressé de 0,9 % en 2011 et ceux de relocation de 1,9 %. De fait, sur dix ans, les revenus des locataires ont augmenté plus vite que les loyers. Mais en période de quasi-récession, comment vont-ils évoluer ? Et une fois à la retraite, sur quelle pension pourrez-vous tabler ? A l’heure des réformes, une chose est sûre : les pensions vont diminuer. Louer n’a donc d’intérêt que si vous vous constituez, par ailleurs, une épargne régulière.

Pour que la comparaison avec l’achat soit pertinente, l’idéal est d’économiser au moins la différence entre loyer et mensualité de remboursement pour un même logement.

Bémol, les placements sécurisés rapportent peu aujourd’hui : 2,25 % pour un Livret A, de 3 à 4 % pour un contrat d’assurance-vie. Les produits plus risqués continuent de rapporter plus sur une longue période, mais ils ne garantissent pas votre capital. Ce qui peut être très pénalisant si vous êtes contraint de revendre.

 2 DEVENIR PROPRIETAIRE

Du point de vue de la valorisation, l’immobilier a fait preuve d’une vitalité étonnante ces dernières années, grimpant de 10 à 15 % par an. Des performances qui ont de quoi vous encourager à acheter. Mais n’importe quel conseiller en patrimoine vous le dira : il faut toujours acheter en pensant à une éventuelle revente, contrainte ou souhaitée.

La plus-value dépend du prix d’achat

Du point de vue de l’achat, la période n’est pas idéale. Plus les valeurs sont élevées, plus vous réduisez vos chances de réaliser une plus-value à terme. A contrario, plus elles sont basses, meilleures seront vos chances de gains. Selon l’Insee, depuis douze ans, les prix de l’immobilier ont plus que doublé (+ 141 % dans l’ancien de 1998 à 2010). Pénurie de foncier, déficit de construction… sont les paramètres mis en avant pour expliquer la hausse. Des arguments que certains économistes réfutent. En tout état de cause, si vous penchez pour l’acquisition, gardez à l’esprit que l’immobilier suit des cycles et que tout risque de dévalorisation de la « pierre » n’est pas à exclure. Surtout dans le contexte économique actuel.

Une épargne forcée

Pour autant, quelques arguments plaident en faveur de l’achat. Vous vous constituez, tout d’abord, une épargne forcée, ce que vous ne feriez peut-être pas en étant locataire.

Des taux d’emprunt encore bas

Par ailleurs, les taux d’intérêt sont encore à des niveaux bas, autour de 4,20 % sur vingt ans. N’attendez pas trop cependant car les experts prévoient une remontée en 2012. « Un taux qui monte de 1 point fait perdre 8 % de pouvoir d’achat », poursuit Christophe du Pontavice.

Pensez aussi aux frais que vous devrez débourser : frais de notaire, charges de copropriété, impôts fonciers… des dépenses non négligeables.

Quoi qu’il en soit, à terme, vous aurez un toit bien à vous. Une fois à la retraite et le crédit remboursé, vos dépenses diminueront forcément, ce qui ne sera pas le cas si vous restez locataire et que vous n’avez pas pris la peine d’épargner.

COLETTE SABARLY

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Ecommerce : structure, urls et canonical

Structure et URLs en ecommerceLe référencement d’une boutique ecommerce, c’est comme pour les autres sites : il faut une bonne structure pour parvenir à améliorer ses positions.

Quand on est référenceur, on arrive parfois sur des sites mal conçus. C’est notamment le cas de certains de mes clients. Et s’il y a bien une chose que j’ai retenue, c’est que tout commence avec la structure des catégories et des produits, ainsi que la manière dont vous aller concevoir vos URLs. Cet article est donc un petit retour d’expérience sur des bonnes pratiques à appliquer en ecommerce.

Le contexte

Avant tout chose, il faut comprendre le contexte dans lequel je travaille. Je suis référenceur pour la boutique de produit Bio Bien et Bio, qui vend plus de 1400 produits, tous issus de gammes très différentes les unes des autres. On va ainsi avoir des ustensiles de cuisine, des saunas infrarouges, une gamme de simulateur d’aube ou encore des bijoux. J’ai également eu par le passé d’autres clients dans d’autres secteurs d’activité dont le nombre de catégories et d’articles étaient impressionnant, avec l’un d’entre eux qui battaient tous les autres avec plus de 100 catégories et plus de 30000 articles publiés…

Dans un cas comme dans l’autre, la gestion de la structure du site Internet est complexe et doit éviter certains écueils courants :

  • une structure trop profonde : avec trop de contenus, Google et les visiteurs mettent trop de temps (de clics) à atteindre certaines pages.
  • un maillage interne qui ne fait pas assez ressortir les pages que l’on veut mettre en avant.
  • du contenu dupliqués à cause de la pagination, du nombre de catégories et de la présence de certains produits ou articles dans plusieurs catégories.
  • des bugs et erreurs 404 moins facilement détectables.

Pour certains de mes clients, l’ensemble de ces problèmes me généraient des milliers de fausses URLs (plus de 75 000 pour l’un d’entre eux), sans compter les adresses réelles mais non optimisées… L’article traite donc des améliorations internes à apporter à votre boutique ecommerce.

Une mauvaise structure ecommerce génère trop d’URLs
Mauvaise structure ecommercegénère trop d'URL

Rappelez-vous avant tout que la création de backlinks sera votre meilleur levier SEO, à condition d’avoir un site ecommerce propre et optimisé pour les moteurs de recherche.

Des catégories de produits structurées

Quel que soit la boutique que l’on doit améliorer, il faut toujours commencer par la catégorisation, car c’est ….

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