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Entrepreneurs, apprenez de vos erreurs, c’est important ! – blogues

chapeau

 

«Starbucks a sacrifié l'expérience client au profit de l'efficacité», a confié à Les Affaires le pdg de la chaîne de café, en avril 2011. Cet entrepreneur raconte les leçons qu'il a tirées de ses erreurs dans le livre Onward. [Photo : Bloombreg]

BLOGE. Faire des erreurs, en tant qu'entrepreneur, est tout à fait normal. Les répéter peut toutefois s’avérer un manque de jugement et démontre, pour certains, les difficultés qu’ils ont à demeurer crédibles en affaires. Pourtant, en les reconnaissant et en prenant les bonnes intentions de ne plus les refaire, l’entrepreneur améliore, selon moi, sa crédibilité.


C'est ce que j'ai retenu avec le temps. J'ai saisi rapidement les avantages de prendre du recul pour étudier autrement chacune de mes fautes. Celles qui m'ont d'ailleurs le plus marquée sont les suivantes: manquer de soucis pour les détails, faire confiance trop rapidement à des partenaires d'affaires potentiels, ne pas mettre trop d’importance sur les finances et ne pas prendre ma place dans certaines relations d'affaires.


Dans le cas de la confiance donnée trop rapidement à des futurs associés, par exemple, il était nécessaire que je comprenne mes agissements avant de commencer la recherche de nouveaux partenaires.


Alors comment peut-on, concrètement, apprendre de ses erreurs ? Je vous partage ce que j'ai retenu jusqu'à aujourd'hui.


Écrire ce que l’on retient de ses erreurs


Est-il vraiment nécessaire de trop se juger et par le fait même de se rabaisser après avoir fait une erreur ? Au lieu d'être longtemps en colère contre vous-même, tentez d'accepter vos émotions négatives et écrivez-les. Les émotions négatives sont souvent passagères. En les écrivant, pour ma part, je me suis rendu compte que j'acceptais autrement le fait que je ne pouvais pas toujours réussir du premier coup. J'ai aussi compris que je pouvais évaluer autrement mes fautes en restant réaliste et en considérant les impacts de celles-ci, qui souvent, ne nuisent pas à mon existence. J'ai donc pris cette habitude de noter mes émotions négatives ressenties face à mes erreurs et ce que j'en retiens.


Parler ouvertement de ses erreurs


Parler de vos erreurs à des gens en qui vous avez confiance permet de recevoir, entre autres, des conseils prestigieux de leur part. En procédant de la sorte, j'ai reçu des recommandations d'articles et de livres à lire et à consulter. J'ai obtenu aussi des commentaires francs sur certains de mes agissements. Leur point de vue, souvent différent au mien, m'a grandement aidée à voir mes erreurs d'une nouvelle façon.


Rester attentif et appliqué


Souvent, nous reproduisons des gestes qui nous rappellent une erreur commise auparavant. Restez attentif lorsque cela se produit. Vous devez, entre autres, vous rappeler de vos écrits et échanges avec vos confidents pour déterminer des actions concrètes pouvant être posées. Ces actions serviront à réduire les chances de faire la même faute. Prenons, par exemple, mon manque de soucis pour les détails. Les étapes précédentes m'ont permis de noter les moments où cela se produisait le plus souvent. Elles m'ont permis aussi de détecter les gestes que je posais pouvant m'attirer des problèmes. En m'éloignant d'un projet pour y revenir plus tard, j'ai compris que cela m'aidait à corriger des éléments que je n'avais pas remarqués au départ. J’ai compris aussi que c’était gagnant de déléguer certaines tâches répétitives à des personnes ayant une plus grande attirance sur les détails que moi.


Et vous, que faites-vous pour apprendre de vos erreurs ?

 

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Les nouveaux noms de domaines séduisent la finance et la technologie #Disruptive #innovation

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Un tiers des candidats à l’utilisation des nouvelles extensions proposées par l’Icann viendra de ces deux secteurs. La raison : cette initiative représente un moyen intéressant de valoriser son identité en ligne.

Après les .com, les .org et autre .net, voilà les .paris, .marque, .shop, .tourism ou .sport. Entre le 12 janvier et le 12 avril, en effet, entreprises, gouvernements, administrations, toute organisation disposant d’une site Internet pourra adresser à l’Icann sa candidature à l’attribution d’un nom de domaine de premier niveau, se terminant par de nouvelles extensions : un nom de ville, le nom d’une marque, d’un secteur d’activité et même un terme en alphabet non latin (arabe, chinois, japonais, cyrilique…). Selon le gestionnaire australien de noms de domaine ARI Registry Services, un millier de candidatures vont être soumises à l’Icann dans les trois mois qui viennent. Et ce qui est intéressant, c’est qu’un tiers devrait émaner des secteurs de la finance et des technologies de l’information : 20 % pour une extension mentionnant une marque de technologie (dont la moitié basées en Asie Pacifique), 11 % pour un .NomDeBanque ou .NomOrganismeFinancier.

Deux tiers des candidatures pour des marques

La surreprésentation des demandes de noms de domaines pour la finance, le commerce et le IT s’explique par l’intérêt marketing. Avec ces nouvelles extensions, l’Icann fournit aux sociétés un bon moyen de se distinguer les unes des autres, plus que quand chacune avait un nom de site Web se terminant par .fr ou .com. C’est un bon moyen d’attirer le client, de renforcer la confiance et de lui faciliter la vie. A noter enfin que les deux tiers des demandes de ces extensions d’un nouveau type concerneront un nom de domaine en .marque. En deuxième position arriveront des entrepreneurs cherchant à mettre en valeur un leur activité, plus que son nom, avec l’utilisation d’un terme générique: .shop, .hotel, .food, .law, etc. Ils représenteront 30% des candidatures selon ARI Registry Services.

Se dépêcher de faire sa demande

Les autres demandent, soit 10%, proviendront des gouvernements, des collectivités ou d’organismes représentant une ville ou une région, qui cherchent à avoir un nom de domaine se terminant par une aire géographique (ville, région). A terme, estime Adrien Kinderis, président de ARI Registry Services, on pourra même voir apparaître des noms de sites Web aussi simples et efficaces que iphone.apple ou shoes.nike. C’est même l’occasion pour certaines marques et entreprises, non satisfaites de leur nom de domaine actuel, de rectifier le tir. Mais à une condition essentielle: se dépêcher de d’adresser leurs candidatures à l’Icann.

 

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RH 2.0 Camp : Le paradoxe des entreprises face aux réseaux sociaux | Altaïde

En février 2011 le deuxième « RH Camp 2.0» réunissant plus de 80 professionnels des Ressources Humaines était organisé dans les locaux de Valtech par I&E, Stonfield, et Altaïde.

Les réseaux sociaux d’entreprise (RSE) étaient au cœur de nombreuses discussions. Un chercheur du CNRS a d’ailleurs fait une intervention très intéressante à ce sujet et a montré les nombreux paradoxes liés à l’usage des RSE. Il expliquait tout d’abord que les réseaux sociaux fonctionnaient selon une logique d’auto-organisation. Une fois insérés en entreprise, la logique des réseaux sociaux se trouve donc confrontée à la logique hiérarchique présente dans toutes les entreprises. …. (suite) …

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Vers une généralisation du modèle du « mechanical turk » en entreprise

 

L’adoption du crowdsourcing et du calcul de productivité en termes de produits se popularisent au sein des entreprises. Ces processus font partie d’un ensemble d’évolutions promettant de modifier en profondeur le visage de l’entreprise moderne.

L’entreprise moderne tend à rapprocher son modèle d’une organisation qui n’est pas sans rappeler « mechanical turk » d’Amazon. C’est en tous cas ce que l’on peut comprendre de l’étude menée par TNS Global pour le compte des sociétés Dell et Intel, portant sur l’évolution du rôle et des comportements des employés au sein du monde de l’entreprise. Deux évolutions majeures en ressortent: un recours croissant à l’intelligence collective, ainsi qu’une évolution du mode de calcul de la productivité. Il dépendrait moins du nombre d’heures travaillées que de la qualité et la quantité de « produits » engendrées. Selon les analystes, ce phénomène s’explique par une évolution technologique qui rend intéressant le recours à ces deux processus.

Crowdsourcing et productivité comme bases de fonctionnement

D’abord le crowdsourcing: celui-ci peut être mis en place sans perte de temps ou d’efficacité. Au contraire, il augmente la flexibilité de l’entreprise, et diminue les coûts de fonctionnement par externalisation massive des taches. Reste encore à régler les problèmes de sécurité liés à un tel processus (externalisation des données…). La mesure de productivité basée sur la production effective n’a quant à elle été rendue possible que depuis peu de temps. A l’aide de logiciels de suivis de production de plus en plus précis, il est en effet devenu possible de définir avec exactitude la quantité et l’efficacité du travail de tel ou tel employé. Mais là encore, certaines problématiques restent en suspens.

Une étude destinée à être approfondie

De fait juger plusieurs membres d’une même équipe sur la qualité de leur travail revient à établir un classement intrinsèque, et présente donc le risque d’accroitre les tensions au sein de cette même équipe. A noter qu’outre ces deux tendances, l’étude a mis en évidence un certain nombre d’évolutions pouvant modifier en profondeur le monde de l’entreprise. On peut citer la généralisation des outils mobiles, le recours massif à l’open innovation, ou encore l’accroissement du fossé générationnel. Au final, les entreprises qui comprendront, accepteront, et intégreront ces tendances à leur stratégie de fonctionnement seront aux dires des analystes celles qui tireront leur épingle du jeu. L’étude devrait à terme être approfondie, en recueillant l’expérience et le point de vue des travailleurs eux-mêmes.

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Le Mind Mapping ou la Prise de Notes dynamique

 

Le Mind Mapping, ou carte heuristique en français, est une technique de prise de notes originale qui vise à organiser les informations autour d’une idée centrale. Cette technique peut être qualifiée de« dynamique » dans la mesure où elle pousse l’utilisateur à reformuler les idées afin d’en extraire les éléments clés avant de les noter. Cette méthode de prise de note, déjà largement utilisée dans les écoles finlandaises par exemple, offre de nombreuses possibilités pour les étudiants tant en termes d’usages que d’efficacité.

Introduction au Mind Mapping

Le Mind Mapping est née de quelques constats simples.

La vue est notre « sens » le plus développé.

En effet, comme le montre le graphique ci-dessous, lors d’un entretien nous retenons principalement les gestes, le regard, et l’attitude de notre interlocuteur. En revanche, nous nous souvenons peu des mots qu’il a pu prononcer, et du ton qu’il a employé. En d’autres termes notre cerveau se focalise principalement sur les éléments non-verbaux.

Règle des 3VLa « règle » du 7%-38%-55% ou « règle des 3V » (verbale, vocale, visuel), résultat de l’étude sur la communication menée par Albert Mehrabian en 1967.

Notre cerveau fonctionne par associations d’idées.

       « En passant devant le magasin, je suis souvenu que je devais acheter des pommes. » « Ah, tiens, tu parles de Marie, ça me fait penser que je ne lui ai toujours pas rendu son livre. » « J’ai vu ce garçon en bousculer un autre dans la rue, ça m’a rappelé que je ne me suis toujours pas inscrit au judo. »

Nous avons tous déjà prononcé ce type de paroles au moins une fois dans notre vie, si ce n’est pas plusieurs fois par jour. Une personne, une chose, un geste … nous entraine dans un enchainement de pensées parfois infernal. Il nous suffit d’un mot clé pour déclencher une suite logique d’idées, sans pour autant avoir fait un effort de mémorisation de ces dernières au préalable.

Un enfant apprend en s’amusant.

Les enfants apprennent avec une facilité déconcertante. Il faut dire que leurs livres sont bien plus colorés que les nôtres et que tout est prétexte au jeu :

  • Une comptine pour apprendre les chiffres ;
  • Jouer au « marchand » pour apprendre à compter ;
  • Colorier le verbe en vert ;
  • Apprendre un nouveau mot simplement parce qu’il a une sonorité rigolote …

De même, adultes, nous mémorisons plus facilement les éléments qui génèrent des émotions fortes:

  • L’utilisation de couleurs pour mettre en avant les informations clés n’est pas réservée aux enfants.
  • Faire un effort pour visualiser les choses, prendre le temps de se les représenter dans leur environnement, nous permet de les mémoriser avec plus de facilité.
  • Plus nous nous amusons avec les idées, les mots… en les déformant, en les sortant de leur contexte, plus nous les gardons en mémoire.

Nous avons besoin de nous approprier les idées et les concepts pour mieux les mémoriser.

Ce processus d’appropriation passe par la reformulation et l’utilisation de nos mots, afin de faire en sorte que l’idée devienne nôtre. Ceci nous permet, en outre, de dégager des mots clés propres à notre expérience personnelle. Nous pourrons ensuite nous souvenir de l’information en utilisant nos capacités d’association d’idées.

Principes de base du Mind Mapping

Le Mind Mapping vise à organiser les notions autour d’une idée centrale, en construisant mot clé après mot clé, les branches d’un arbre de pensées. Les principales règles pour élaborer un tel arbre sont les suivantes :

  • Utiliser la feuille en mode paysage pour faciliter la perception globale du sujet ;
  • 1 unique élément central à partir duquel partent les différentes branches ;
  • 1 mot par branche ou feuille ;
  • Privilégier les éléments visuels, en utilisant :
    • Des images/logos/symboles pour remplacer les mots ;
    • Des couleurs différentes par branche, par type d’information ;
    • Une taille et forme de police claire, facile à lire ;
    • Des formes de branche différentes qui ont une valeur esthétique.

L’étudiant et le Mind Mapping

Pour l’étudiant le Mind Mapping représente l’opportunité d’améliorer son efficacité et de développer des compétences qui l’aideront dans ses études mais aussi dans sa future vie professionnelle :

Capitaliser le temps passé en cours : la prise de note dynamique

A l’heure du numérique où les professeurs mettent souvent à disposition leur support de cours, les étudiants jugent la prise de note peu utile. Or, cette dernière permet de se concentrer sur le cours et d’effectuer une première mémorisation de son contenu.

Une prise de note effectuée via l’utilisation de la carte heuristique n’a pas vocation à être exhaustive. Elle a pour ambition de saisir les concepts clés se rattachant à un thème et de donner une vision globale de ce dernier. La carte ainsi réalisée permet de cerner en un coup d’œil le contenu du cours et constitue un excellent guide pour cibler les éléments à réviser en vue des partiels.

En outre, via la reformulation des idées transmises par le professeur, l’étudiant effectue une première mémorisation du cours, guidée par le principe d’appropriation.

Organiser ses idées : réaliser la trame d’une présentation

Que ce soit pour la rédaction d’un article, d’un rapport, ou la préparation d’une soutenance, l’organisation des messages à transmettre autour d’un plan cohérent est primordiale.

La carte heuristique permet une fois encore d’acquérir une vision globale du contenu à exposer tout en organisant de manière cohérente les concepts autour du thème central et des branches principales.

L’architecture de la carte permet en outre de venir rattacher facilement de nouvelles idées aux différentes branches sans mettre en péril la structure globale du plan.

Organiser son  travail : stimuler l’émergence d’idées

Lors de la mise en œuvre d’un projet (organisation d’un événement, réalisation de recherches, élaboration d’une solution…) un facteur clé de succès reste l’organisation, et ce dans la perspective de ne rien oublier en termes de pistes à explorer ou de variables à prendre en compte.

Une carte heuristique construite dans cette perspective invite à mettre en avant les objectifs du projet, ses contraintes, la démarche adoptée, les actions à mener… Il s’agit encore de développer une vision globale sur la cible à atteindre et la trajectoire à adopter.

En outre, la construction progressive d’une carte heuristique permet de stimuler les associations d’idées et d’éventuellement suggérer de nouveaux champs d’investigation.

Notons que cet article est volontairement axé sur une expérience étudiante de l’utilisation du Mind Mapping. En conséquence, il n’a pas vocation à présenter de manière exhaustive les usages du Mind Mapping. Il en existe de multiples : création de cartes de veilles, agrégation de contenus numériques, réalisation de présentations… Il convient de les découvrir en fonction de ses besoins.

Les Outils

Les ordinateurs sont aujourd’hui omniprésents et les logiciels libres ou propriétaires de Mind Mapping sont multiples. L’apparition des tablettes numériques et des Smartphones a encore permis d’élargir le spectre des solutions. Nous discuterons quelques unes de ces solutions au cours d’un prochain article.

Notons, néanmoins, que le papier et le crayon reste l’une des meilleures solutions pour exploiter les forces duMind Mapping dans toute son originalité.  La page blanche permet, en effet, de stimuler la créativité et de recentrer notre esprit sur un unique sujet.

Pour tenter l’aventure, il ne vous reste plus qu’à déterrer votre boite de feutres ou de crayons de couleur et d’oser ! Et surtout n’oubliez pas : « Amusez-vous » !

Exemple de carte heuristique

Carte heuristique ayant permis de faire émerger, développer, organiser les idées nécessaires à la création de cet article.

 

 

la suite sur :  Le Mind Mapping ou la Prise de Notes dynamique.

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VISITE À 360° DU CENTRE DE CONGRÈS DE LYON – ONLYLYON

 

Découvrez le Centre des Congrès de Lyon sous un nouvel angle!

Un nouvel outil est mis à votre disposition pour préparer vos événements professionnels : accédez au Centre des Congrès par une visite à 360° depuis votre ordinateur !

Une vue aérienne du site vous accueille et vous permet de découvrir l’environnement du Centre de Congrès de Lyon.

Entrez ensuite dans tous les espaces et commencez la visite en 360° !

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Pour toutes les salles du Centre de Congrès de Lyon et les 3 Auditorium|Amphithéâtre, les informations générales (capacités et caractéristiques) sont complétées par le plan de l’espace et un diaporama.

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Dans l’ensemble, 66 plans d’espaces et 285 images des différentes configurations possibles sont à votre disposition afin de vous permettre d’appréhender toutes les solutions d’organisation pour votre événement !

Faites la visite à 360° +

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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