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Open Data

Open Data : une source d’informations qualifiées, un vecteur d’innovation et de développement

Open Data : une source d’informations qualifiées, un vecteur d’innovation et de développement

Open Data : une source d’informations qualifiées, un vecteur d’innovation et de développement

Publié le 05/12/2011

En rendant accessibles les données publiques, l’Etat et les collectivités locales favorisent la création de nouveaux services et applications citoyennes, et participe au développement de l’économie numérique. Il renforce aussi la transparence de ses actions et promeut une meilleure information des citoyens.

Les « données publiques » représentent toutes les informations rassemblées, créées, conservées ou éditées par les administrations et les services publics. Il s’agit aussi bien de renseignements géographiques, environnementaux, épidémiologiques, statistiques, de catalogues, d’annuaires ou de données liées au fonctionnement interne des institutions (budgets, dépenses, marchés publics…). Jusqu’alors rarement accessibles, elles sont aujourd’hui ouvertes et mises à disposition grâce à la plateforme Internet data.gouv.fr.

Transparence des actions de l’Etat et des collectivités locales

La mise à disposition de ces informations – gratuites et proposées dans des formats facilement réutilisables – répond à plusieurs objectifs. D’une part, il s’agit de renforcer la transparence des actions de l’Etat comme  des collectivités locales auprès des citoyens.

D’autre part, les données brutes disponibles pourront être traitées et exploitées par des universitaires, chercheurs, entrepreneurs de l’économie numérique, développeurs web, journalistes, pour donner naissance à de nouveaux services et à de nouvelles applications, à destination notamment du web et des téléphones mobiles. L’Open Data a vocation à être un vecteur d’innovation et de développement économique.

Liste des hôpitaux publics près de chez soi, nombre de professeurs titulaires dans telle académie, disponibilité des équipements en temps réel (vélos en libre service, stationnements libres, flux de déplacements), qualité de l’air, patrimoine immobilier de l’Etat…. dans tous ces domaines les citoyens pourront bénéficier d’une meilleure information et d’une interaction accrue avec les institutions publiques.

Open Data : une source d’informations qualifiées, un vecteur d’innovation et de développement.

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La politique de la France en matière d’ouverture des données publiques

La politique de la France en matière d’ouverture des données publiques

La politique de la France en matière d’ouverture des données publiques

Publié le 05/12/2011

En publiant la circulaire du 26 mai 2011, le Premier ministre a demandé à l’ensemble des membres du Gouvernement d’ouvrir les données publiques de leurs administrations, et cela afin de renforcer la transparence de l’action de l’Etat. Pour cela il a fallu mener plusieurs actions: le recensement le plus large possible des données à mettre en ligne, la généralisation à terme des formats libres et ouverts pour favoriser la réutilisation des données publiques, la mise en place d’une organisation efficace au sein des administrations pour décrire, qualifier, et mettre à disposition puis enrichir leurs données, sur la plateforme data.gouv.fr.

Cette politique d’ouverture des données publiques répond à une évolution profonde du fonctionnement de nos démocraties avec l’avènement de l’ère numérique, le web communautaire ou encore les réseaux sociaux. Face à ces changements, l’Etat et ses administrations doivent adapter leur gouvernance ainsi que repenser  leurs structures et leurs missions.

C’est aussi une préoccupation partagée par les autres démocraties. Ainsi lors de la réunion du G8 à Deauville en mai, le Président Obama a souligné l’importance de « l’Open Data » dans la nouvelle méthode de gouvernance américaine. Et le Premier ministre Cameron a rappelé récemment que « l’ouverture des données publiques peut constituer un levier puissant pour réformer les services publics, favoriser l’innovation, et remettre le pouvoir entre les mains des citoyens. »

Le lancement de la première version de data.gouv.fr  permet un accès libre et une réutilisation gratuite d’un très grand nombre de données publiques. Renforcer la transparence de l’action de l’Etat améliore le fonctionnement et la qualité du service rendu aux usagers. Cela peut aussi permettre à chacun d’évaluer la qualité des services publics, tout en mettant en lumière le travail des agents publics.
Au-delà de l’accès aux données publiques, avec l’ouverture de data.gouv.fr, Etalab a aussi prévu de soutenir et d’encourager leurs réutilisations, grâce au programme DataConnexion qui favorise l’essor d’un écosystème Open Data.

La politique de la France en matière d’ouverture des données publiques.

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e-Réputation, industrie ou artisanat ?

Réticences culturelles : en tenir compte, y répondre

Beaucoup d’entreprises, d’institutions ou d’individus ne sont pas toujours forcément conscients des enjeux, en terme d’image et de business, de leur réputation en ligne. Ainsi les décideurs qui ne sont pas forcément familiers de l’Internet 2.0 peuvent se montrer hésitant à se lancer ou à investir dans le sujet, considérant qu’il s’agit, après tout, d’une tâche marginale et accessoire par rapport à la communication institutionnelle classique et que les réseaux sociaux par exemple ne sont pas un « média sérieux » à veiller et à investir.

L’une des tâches essentielles d’un responsable e-reputation et veille, en préalable à toute démarche, est alors parfois de convaincre les décideurs de son entreprise, ou les clients de son agence. Il lui faut être force de proposition et de persuasion, pour convaincre de l’enjeu de la e-reputation et de la nécessité d’investir du temps et des budgets sur ce domaine.

Cette force de persuasion passe par des arguments stratégiques, financiers, techniques qui doivent veiller à rester en cohérence avec la stratégie globale de l’entreprise. Il ne s’agit pas de faire de l’e-reputation et de la veille pour faire de l’e-reputation et de la veille, mais d’adopter une démarche structurée et rationnelle qui produira des effets concrets en termes financiers (ROI), aussi bien qu’en termes opérationnels : désamorçage d’une crise d’image, identification et contre-attaque en cas de buzz négatif, identification des relais d’opinions incontournables pour une stratégie de communication, etc.

Outils, pratiques, acteurs : gérer la diversité

Les outils de veille, d’e-reputation et de cartographie existants sont nombreux, variés, de même que sont de plus en plus nombreux et en concurrence les agences, webagency et autre experts autoproclamés de ces questions. Les professionnels et leurs donneurs d’ordre manquent de recul pour connaître les futurs standards du marché et savoir où se situer, quelles armes choisir, de quels partenaires s’entourer. Ainsi, tel professionnel misera sur les outils grand public gratuits, telle agence fera développer un outil de veille propriétaire dédié au client…
Les pratiques professionnelles sont encore « en développement », sans véritable référence théorique, non-formalisées malgré les multiples Livres Blancs et ouvrages sur la question. Elles empruntent aussi bien à la communication institutionnelle et d’influence et à l’intelligence économique, qu’aux techniques de rédaction web (SEO) et aux techniques du marketing direct…

Face à cette diversité et à ce côté « improvisé » et nouveau de l’e-réputation et de la veille, la solution passe par une vraie structuration de la stratégie web : Veiller et s’exprimer, très bien, mais qui le fait ? pourquoi, où, sur quel réseau social, avec quoi, dans quel but, vers quelles cibles? Pour quels résultats attendus ? Obtenir des réponses précises à toutes ces questions est une des tâches du chargé de veille et d’e-réputation, afin de bâtir une vraie politique durable en la matière, et ne pas perdre le temps et l’argent de son entreprise en vains développements.

Faire face au manque de visibilité

Community Management, Curation, Open Data, SEO, Rich media, Cloud computing, Crowdsourcing, Métadonnées… Dans le nouveau vocabulaire du Net, que doit connaître un responsable de veille et d’e-reputation, difficile de savoir ce qui relève de la mode passagère ou de la tendance de fond. Faut-il tout apprendre et tout comprendre, au cas où ? Investir toutes les tendances, quitte à perdre du temps et de l’argent ? Encore une fois, la diversité et la multitude des sujets à aborder risque de noyer l’image et le message de l’entreprise, qui peut perdre sa légitimité et, en intervenant partout, n’influencer nulle part.

La stratégie veille et e-réputation formalisée en premier lieu doit être assez souple pour permettre des initiatives ou des « tests » sur tous les nouveaux sujets de la communication 2.0. Mais elle doit être assez précise pour éviter d’aller se perdre dans des expérimentations hasardeuses. Là encore, le responsable veille et e-réputation doit être force de proposition et de conviction, mais il doit savoir aussi dire « non », et garder son esprit critique en face de l’émergence de diverses modes plus ou moins « geeks ».

Industrie ou artisanat ?

Pour finir, il me semble qu’un bon responsable e-reputation doit ainsi avoir l’esprit d’innovation tout en gardant les pieds sur terre, savoir être « clic and mortar ». Il doit savoir coordonner en permanence la communication virtuelle dont il a la charge, avec les activités réelles et la communication « dans le dur » de l’entreprise, ses collaborateurs, ses chefs de produit, ses clients et fournisseurs, et ses initiatives de terrain, sans être esclave des outils et process qui tendent à pousser à une mécanisation croissante des activités (veille, reporting, multi-publication…).

Pour réussir dans cette nouvelle industrie, il faudra sans doute savoir rester un petit peu artisan.

Lire la suite sur :   e-Réputation, industrie ou artisanat ? | Le Cercle Les Echos.

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