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Toulouse: Comment BFM TV a annoncé par erreur l’arrestation du tueur ? – Video-Mix

BFM est la cible de dizaines de Tweets après sa bourde d’hier.

Hier, mercredi à 14h24, BFM Tv annonce en exclusivité « Info BFM TV que le tueur de Toulouse a été arrêté par le Raid.

Pas de conditionnel pour la chaine dans un premier, et le journalistes Rachid M’Barki se félicite même de la situation en expliquant que tout s’est bien terminé.

Au fl des minutes, le ton va alors changer, la chaine va employer le conditionnel, une l’information qui va finalement tout simplement disparaitre. BFM TV va même effacer ses Tweets qui annonçaient la libération.

 

Par http://www.jeanmarcmorandini.com

viaToulouse: Comment BFM TV a annoncé par erreur l’arrestation du tueur ? – Video-Mix.

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Le Travail d’un Développeur d’Affaires et sa nécessité dans le développement d’une entreprise…

"Un développeur d’affaires peut prendre complètement ou partiellement en charge la prospection commerciale de votre réseau, il démarche en votre nom et décroche des rendez-vous. Il effectue également des relances commerciales (de manière à "nettoyer et purger" les déchets de prospections) de manière à faire aboutir des consultations. Il travaille essentiellement grâce à ses réseaux, par téléphone, par prospection, en employant bien souvent les NTIC, et il peut aussi envoyer des e-mailings ou des courriers. Il est bien souvent et peut devenir l’ambassadeur commercial de votre réseau. Pour cela, il doit parfaitement connaître votre métier et votre organisation et surtout vous apporter un plus à votre image, à votre marque. Il est nécessaire de contractualiser la démarche, pour prémunir l'entreprises et le développeur d'affaires, car le sujet est sensible, secret professionnel, brevet, image de marques, réputation, e-réputation, contrat, produits, clientèles, réseaux d'affaires,  etc etc … autant de domaines très sensibles pour les deux parties … Non !!!


 

Le point de vue d'un professionnel :


Le développement des affaires est en fait une combinaison d’analyse stratégique, de marketing et bien entendu de ventes. les Professionnels du développement des entreprises (ou «biz dev») peuvent et en fait doivent être impliqués dans les processus et l’ensemble de l’organisation de l’entreprise, depuis le développement des produits de leurs employeurs ou des entreprise qui l’ont mandatés et des services à développer, à la création des stratégies de marketing,  la génération de prospects, à la négociation et la conclusion de transactions.

 

Le Développeur Professionnel apporte une vision externe, pragmatique, dénuée de « sentiments » et de « préjugés », il reflète ainsi la réalité de la situation à l’instant « T »…

 

Il apporte à l’entreprise une analyse fondée et réelle de celle-ci.

 

Le travail de développeur professionnel est généralement d’identifier de nouvelles opportunités d’affaires et cela signifie de nouveaux marchés, de nouveaux partenariats avec d’autres entreprises, de nouvelles façons d’atteindre les marchés existants, ou de nouvelles offres de produits ou de nouveaux services pour ainsi mieux répondre aux besoins des marchés existants ou ceux pouvant êtres développés, puis de les mettre en place, les suivre et d’exploiter ces possibilités afin d’apporter de nouveaux ou plus de revenus.

 

Depuis longtemps le domaine est un cousin du marketing et des ventes, même si une organisation n’a pas  de département autonome de développement des affaires ou des employés avec la phrase « biz dev » dans leur titre professionnel, vous pouvez parier que les gens dans la vente et / ou marketing sont parfois sans le savoir obligés d’occuper des responsabilités de développement commercial. Vous pouvez trouver des emplois biz dev dans toutes les industries, les startups technologiques à d’énormes compagnies pharmaceutiques, l’ensemble des PME et TPE.

 

Ce que nous devons faire pour développer :

 

Notre travail dans le développement d’entreprises peut impliquer tout ou partie des éléments suivants:

Le premier aspect du travail du développeur professionnel est généralement d’identifier de nouvelles opportunités commerciales.

 

Cela signifie plusieurs choses, en termes de ce que vous ferez. D’abord, vous aurez besoin d’observer une veille économique pour être et rester au courant de ce qui se passe dans votre secteur, ou le secteur de vos concurrents, en termes de produits et de services, tarification, les stratégies de marketing, et ainsi de suite.

 

Deuxièmement, vous devez vous assurer que vous comprenez parfaitement les enjeux de l’entreprise, et ce sur une base permanente afin de comprendre la stratégie nécessaire à l’entreprise, comment votre entreprise se compare à ses concurrents, et comment elle est perçu sur le marché.

Troisièmement, vous aurez besoin de comprendre et d’identifié le marché pour l’entreprise, l’offre que le marché attend, désir, ce qui comprend comment on doit la changer, la modeler, la présenter, la formuler et même innover. Votre innovation c'est votre avenir

 

Ensuite, en développeur professionnel, vous aurez besoin de réfléchir de façon créative et même inventive, à tout ce que vous savez sur votre entreprise, sur son marché, ses capacités, ses domaines d’expertises, ses performances, son savoir faire, soit pour la transformer en l’amenant au changement et soit pour la promouvoir et la faire connaître

 

C’est la partie de la tâche dans laquelle vous allez  identifier les moyens possibles pour améliorer les ventes de votre entreprise, ce qui peut signifier, identifier quelque chose de nouveaux, les nouveaux segments de marché ou les futurs segments (ou de nouveaux clients potentiels), à de nouveaux canaux de vente pour commercialiser à travers, d’autres produits ou des services connexes sur le marché avec lequel vos produits ou services peuvent être combinés en synergie « , co-brandées » l’offre.


La prochaine partie du travail est la priorité des nouvelles opportunités d’affaires que vous avez identifié. Pour ce faire, vous aurez besoin de comparer le rendement potentiel de chaque nouvelle opportunité aux coûts de votre entreprise, ce qu’elle devra supporter pour l’exploiter. Ce qui signifie que des tableurs vont êtres utiles, des calculs seront important pour faire des choix et prendre des décisions, car la croissance ou le besoin de se développer peuvent mettre l’entreprise en position difficile, besoin de financement, voir à la faillite de celle ci …

 

Enfin, vous devez apporter les nouvelles opportunités que vous avez identifiés et leurs priorités à terme. En d’autres termes, vous serez amenez à négocier avec d’autres organisations, de nouveaux partenaires, fournisseurs, sous traitant, ou de nouveaux financiers etc … qui pourront vous aider à profiter des occasions que vous avez identifié. Et, si vous êtes bon dans ce que vous faites, vous serez l’élément clef  pour traiter avec les autres organisations pour accroître la rentabilité de l’entreprise et son développement futur

 

Vous pourrez être ainsi amené ou impliqué dans l’acquisition d’une autre entreprise, par exemple un petit acteur d’un secteur annexe ou connexe qui possède déjà une expertise dans le marketing à un public plus jeune, ou plus vieux, composez de particuliers ou alors de professionnels, ainsi que les canaux de distribution établis pour obtenir des produits ou des marchés, dont vous avez besoins pour le développement ou le complément de vos offres ou asseoir une offre globale, une dominance …

 

Le développement des affaires implique des degrés divers de la vente et de la stratégie. Dans certaines entreprises, les biz dev peuvent concentrer uniquement sur l’obtention de nouveaux comptes clients pour l’entreprise, tandis que dans d’autres ils peuvent entraîner seulement le développement de nouveaux produits. 

 

Pour des grandes entreprises comme par exemple Samsung, Peugeot, Vinci, Oracle, Cisco ou Microsoft, l’une des nombreuses responsabilités du biz dev est peut-être de décider quelle sera la futur acquisition afin de s’assurer qu’elle conserve sa force sur le marché dans le futur et son développement.

 

Travailler au développement des affaires est une excellente façon de devenir aptes à la stratégie d’affaires tout en acquérant une expérience pratique dans la négociation de prix et de la gestion des relations partenaires, de conflits, de crises.

 

l’Emplois de développeur d’affaires sont également très transversale, nécessitant une étroite collaboration avec différentes équipes internes et des entreprises partenaires telles que les ventes, d’ingénierie et de marketing pour assurer qu’un accord soit consommé. 

 

Avec son accent sur la stratégie, le biz dev oriente la direction d’une entreprise dans les offres forgé aujourd’hui afin de déterminer ce que le reste de la société va avoir à travailler demain.

 

Vous aurez besoin d’un sens aigu des affaires pour bien faire carrière de développement des affaires. Pour comprendre le paysage concurrentiel, vous aurez besoin des compétences solide dans la recherche et l’innovation. Pour analyser de nouvelles opportunités commerciales pour poursuivre votre carrière.

 

Vous aurez besoin d’excellentes compétences quantitatives et analytiques, pour négocier avec d’autres entreprises avec lesquelles vous pourriez éventuellement faire des affaires, vous aurez besoin de connaissances ayant d’excellentes aptitudes de communication, pour vous aider à rester informer. Et, bien sûr, pour conclure des affaires, vous aurez besoin d’être un killer, car vos adversaires  seront aguerris aux meilleurs techniques de ventes et eux peuvent peut être employer un Développeur d'Affaires …

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Sécurité sociale : un déficit 2012 toujours élevé malgré 20 milliards de taxes en cinq ans, Actualités

Près de 20 milliards d’euros de nouvelles recettes ont été affectés à la Sécurité sociale depuis 2007. Mais la crise a fait perdre 18 milliards de ressources aux régimes sociaux. Le déficit 2012 du régime général devrait être ramené à un peu moins de 14 milliards, soit une baisse sensible.

 

Une bouffée d’oxygène pour la Sécurité sociale. Grâce à 6,5 milliards d’euros de recettes nouvelles, annoncées par François Fillon le mois dernier, le déficit du régime général, qui est dévoilé aujourd’hui, devrait être fortement réduit l’an prochain, à un peu moins de 14 milliards d’euros (lire ci-contre). Il n’en reste pas moins inquiétant et supérieur au niveau du début de la législature (9,5 milliards en 2007).

La crise, déclenchée en 2008, a fait perdre quelque 18 milliards de recettes aux comptes sociaux (cotisations, CSG…), estime l’exécutif, à rapporter à un budget de 450 milliards. Outre un coup de frein sur les dépenses de santé et le relèvement de l’âge légal de la retraite, qui ont permis de ralentir fortement le rythme de la croissance des charges, il a donc fallu trouver de nouveaux financements pour colmater la brèche et renflouer la Cades, afin de lui transférer davantage de dette.

Au total, depuis l’arrivée de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, près de 20 milliards de nouveaux prélèvements ont été ajoutés pour financer la protection sociale, si l’on additionne les dizaines de mesures prises dans le cadre des cinq lois de financement de la Sécurité sociale (voir graphique). Entreprises et ménages, salariés et épargnants, toutes les catégories de contribuables ont été sollicitées, mais à des degrés divers. Les complémentaires santé figurent parmi les premiers contributeurs. Mutuelles, assurances et institutions de prévoyance auront supporté plus de 3 milliards d’euros de taxes nouvelles. Les revenus de l’épargne ont été sollicités à plusieurs reprises : prélèvement à la source des contributions sociales sur les dividendes (2008), instauration du forfait social sur l’épargne salariale (2009) qui sera ensuite relevé chaque année, prélèvement au fil de l’eau des contributions sur l’assurance-vie (2011), hausse des prélèvements sur les revenus du patrimoine (2012), etc. Le tabac, l’alcool, les sodas, les licences de téléphonie mobile et même les SMS surtaxés des jeux télévisés figurent sur la longue liste des hausses de prélèvements.

Mesures « au coup par coup »

Un inventaire à la Prévert ? Non, rétorque-t-on au sein du gouvernement. Un bon nombre de ces mesures ont pour point commun d’élargir la base de financement de la Sécurité sociale, qui pèse encore trop sur le travail, en supprimant des dispositifs dérogatoires. Comme en témoigne la suppression, début 2012, d’exonérations de CSG (lire ci-contre). « Au final, c’est très souvent l’assuré qui a été taxé, directement ou indirectement, et les hauts revenus y ont largement échappé », critique Marisol Touraine, secrétaire nationale du PS à la Sécurité sociale, pour qui « il n’y a aucune politique structurée derrière cette série de mesures, décidées au coup par coup ». Yves Bur, rapporteur UMP du budget de la Sécurité sociale, n’est pas loin de tenir le même discours : « Tous ces prélèvements relèvent de l’ingénierie financière, ils ne sont pas l’expression de la solidarité nationale, déplore-t-il. Le moment venu, il faudra utiliser le levier puissant de la CSG. » Une voie que Nicolas Sarkozy s’est toujours refusé à suivre. Et que le PS lui-même aborde avec prudence, en proposant, dans son projet 2012, la fusion de la CSG et de . Sans en préciser les modalités.

VINCENT COLLEN


Un déficit prévu à 13,9 milliards
Le gouvernement ne boudera pas son plaisir aujourd’hui en annonçant un déficit de la Sécurité sociale fortement réduit en 2012. La prévision s’établira à 13,9 milliards (sauf changement de dernière minute) pour le régime général, contre 18,2 milliards en 2011 et 23,9  milliards en 2010. Le déficit des branches maladie et retraite serait ramené en dessous de 6 milliards en 2012. L’embellie de 2011 s’explique par une masse salariale mieux orientée que prévu (+ 3,7 %) et par le respect de l’objectif de dépenses maladie. Celle de 2012 est due aux premiers effets de la réforme des retraites, à des dépenses d’assurance-maladie très contenues (+ 2,8 %) et à 6,5 milliards de nouvelles recettes.

 

Lire la suite de l’article sur :  Sécurité sociale : un déficit 2012 toujours élevé malgré 20 milliards de taxes en cinq ans, Actualités.

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