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Natixis

Etats-Unis : la machine économique se remet à créer des emplois, Actualités

 

En janvier, le secteur privé a créé 257.000 emplois, chiffre bien au-dessus des attentes. Le taux de chômage est redescendu à 8,3%, au plus bas depuis trois ans. Un point précieux pour Obama dans la campagne.

 

Divine surprise. Pour une fois, le rapport mensuel sur l'emploi a dépassé toutes les attentes, favorisant les marchés d'actions vendredi après-midi. De même, les indicateurs de conjoncture, ISM des services et commandes à l'industrie, semblent aller dans le sens d'un rebond de l'activité.

Ce sont donc 243.000 emplois non-agricoles qui ont été créés au mois de janvier, ramenant le taux de chômage à 8,3%, son niveau le plus bas depuis février 2009. Depuis août dernier -un mois où l'on n'avait d'abord cru à la création de zéro emplois avant les révisions qui ont suivi-le taux de chômage a diminué de 0,9%. Mais ils sont encore 12,8 millions d'Américains à chercher un emploi, dont 5,5 millions sont des chercheurs de longue durée (plus de six mois). Reste que le taux de population active est tombé à 63,7%, sans doute un effet du vieillissement de la population. « Ce rapport souligne les deux changements structurels de l'économie américaine : plus de manufacturier et une population qui vieillit », souligne dans une note Evariste Lefeuvre, économiste pour les Etats-Unis de Natixis.

Le secteur privé continue à embaucher avec une certaine vigueur : 257.000 emplois créés en particulier dans les services (70.000) , l'audit comptable, l'architecture et l'ingénierie, le tourisme et la restauration, le commerce de gros, la distribution et le secteur de la santé. Le secteur manufacturier a créé 50.000 emplois en janvier et le Bureau of Labor Statistics souligne que le secteur des biens durables a créé 418.000 emplois depuis deux ans. Le bâtiment a repris les embauches : 21.000 en janvier après 31.000 en décembre et le secteur minier continue chaque mois de créer de nouveaux emplois grâce aux nouveaux chantiers de forages de gaz de schiste, notamment. Le secteur public est resté inchangé par rapport à décembre mais un total de 276.000 emplois publics ont été perdus sur les douze derniers mois. Autre bonne nouvelle, les chiffres ont été révisés à la hausse pour les mois précédents: 157.000 emplois ont été créés en Novembre (contre 100.000 auparavant) et 203.000 en décembre (contre 200.000) .

Avec des chiffres pareils, Ben Bernanke va bientôt avoir l'air trop pessimiste. Le président de la Réserve Fédérale a défendu jeudi devant le Congrès une politique très accommodante de la banque centrale en raison de la faiblesse de la reprise de l'économie américaine et des risques posés par l'Europe. Mais les Etats-Unis ont affiché une croissance de 2,8% au quatrième trimestre, certes tirée par les inventaires (1, 7% sur l'exercice 2011), et presque 250.000 emplois ont été créés en décembre. Ce premier rapport du Bureau of Labor Statistics est donc une excellente nouvelle, surtout après les prévisions publiées par le Congressional Budget Office la semaine dernière qui estime que le taux de chômage sera à 8,9% fin 2012. C'est très encourageant pour le président Obama dont la réélection va se jouer sur son bilan économique.

VIRGINIE ROBERT, BUREAU DE NEW YORK

(Photo AFP)

 

 

 

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Le chômage et la faible rentabilité des entreprises freinent l’évolution des salaires en France, à l’inverse de l’Allemagne, Actualités

La productivité a progressé de façon similaire en France et en Allemagne depuis dix ans. Mais la France a plus utilisé les gains pour augmenter les salaires.

La modération salariale allemande est peut-être arrivée à un point de rupture. Dès aujourd’hui, les 75.000 salariés de la métallurgie de l’ouest du pays bénéficient d’une hausse substantielle de leur salaire (+ 3,8 %), fruit d’un récent accord entre le puissant syndicat IG Mettall et le patronat, qui donnera le « la » pour les négociations d’autres branches. Et, alors que le chômage est en baisse, les syndicats réclament l’introduction d’un salaire minimum généralisé tandis que la CDU d’Angela Merkel vient de briser un tabou en envisageant de créer un salaire plancher qui varierait selon les secteurs.

De ce côté-ci du Rhin, le chômage de masse n’est pas favorable aux négociations salariales. L’Insee estime que les salaires réels par tête auront à nouveau ralenti cette année (+ 0,6 % après + 0,9 % en 2010), tandis que la crise incite les entreprises à la prudence pour 2012. Cette photographie diffère de celles des années passées. « La France n’a pas de problème de productivité mais de répartition des gains de productivité », estime Gilles Moec, économiste à la Deutsche Bank.

Un modèle « difficile à maintenir »

Depuis le début de l’Union monétaire en 1999, la productivité horaire a évolué au même rythme en France et en Allemagne (1,3 % et 1,4 % par an respectivement). Sauf que « la France a utilisé ces gains pour augmenter les salaires réels au détriment de l’amélioration de la rentabilité des entreprises et de la compétitivité », poursuit l’économiste. De 64,5 % en 1998, la part des salaires dans la valeur ajoutée brute est montée à 67,1 % en moyenne, « soit son plus haut niveau depuis 1993 ». A contrario, la croissance des salaires allemands a été sensiblement inférieure aux gains de productivité. Résultat, « cela a entraîné une perte de compétitivité, mesurée par les coûts unitaires du travail, de 18 % par rapport à l’Allemagne », estime Gilles Moec, pour qui le modèle français basé sur la consommation intérieure est « de plus en plus difficile à maintenir, alors que le reste de la zone euro se convertit au modèle allemand de compétitivité ».

« Fruits d’une modération salariale, les salaires ont augmenté moins vite que la productivité en Allemagne au début des années 2000 alors qu’ils évoluaient à peu près au même rythme en France, note Ronan Mahieu, chef du département des comptes nationaux à l’Insee. Pendant la crise de 2008-2009, les pertes d’emplois ont été inférieures à la chute de l’activité : la productivité du travail a donc diminué en France sans que les salaires réels connaissent une baisse. » Pour Natixis, « la seule manière de réduire la crise des dettes est le retour d’une inflation due à des hausses de salaire ». Mais, si cela est possible en Allemagne, cela l’est moins en France « où le partage des revenus ne s’est pas déformé au détriment des salariés ». « Seule une réforme fiscale réduisant la taxation du travail pourrait autoriser une hausse plus rapide des salaires », note Patrick Artus, directeur de la recherche et des études économiques. Sans cela, « la hausse du coût du travail aura probablement des conséquences très négatives sur la profitabilité déjà faible des entreprises et sur l’emploi peu qualifié, qui est très sensible au coût du travail ».

FRÉDÉRIC SCHAEFFER

 

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Opération vérité sur le AAA de la France !

 

DECRYPTAGE Faut-il s’inquiéter de la menace brandie par Moody’s ? Revue de détail des bons points et des handicaps de la France à l’aune des critères que retiennent les agences de notation.

Christine Lagarde, la directrice générale du FMI et Nicolas Sarkozy sur le perron de l'Elysée le 8 octobre 2011 (SIPA)
Christine Lagarde, la directrice générale du FMI et Nicolas Sarkozy sur le perron de l’Elysée le 8 octobre 2011 (SIPA)

 

Moody’s fait vaciller le sacro-saint AAA français. L’agence de notation américaine a indiqué, hier, qu’elle se donnait trois mois pour déterminer si la perspective sur la note de la dette française était toujours jugée « stable ». Dans le cas contraire, elle pourrait placer la France sous surveillance négative, voire dégrader sa note, jusqu’à présent synonyme de 20/20 auprès des investisseurs.

L’Hexagone serait alors le deuxième « grand » pays AAA à perdre son précieux sésame à cause de la crise, après les Etats-Unis, dégradé en août par Standard & Poor’s. Endettée à hauteur de 70 % auprès de résidents étrangers, la France risquerait alors de subir une envolée des taux d’intérêt de sa dette, qui ont déjà grimpé à 103 points de base au-dessus des taux allemands, un record !

Le gouvernement français croyait pourtant avoir fait le plus dur en annonçant un mini-plan de rigueur de 11 milliards d’euros fin août. Las, les perspectives de croissance, de plus en plus sombres, font déjà dire à François Baroin, le ministre de l’Economie, qu’il faudra peut-être prendre de nouvelles mesures. De plus en plus d’analystes se demandent, en fait, si la France, dont le budget de l’Etat est en déficit depuis trente ans, mérite réellement son AAA. Revue de détail de ses bons points et de ses handicaps, à l’aune des critères des impitoyables agences de notation

1. Un manque de dynamisme économique qui inquiète

L’Insee l’a confirmé fin septembre : la croissance française a été nulle au deuxième trimestre. Après trois bons premiers mois (+ 0,9 %), les économistes n’attendaient pas un tel trou d’air, qui va plomber les recettes fiscales. Si les agences de notation ont loué la capacité de résistance de la France pendant la crise, ses performances actuelles sont inquiétantes.

Pour boucler son budget 2011, Bercy misait d’abord sur une progression de 2% du PIB avant de ramener sa prévision à 1,75%, proche désormais de celle de l’Insee. L’institut table, en effet, sur 0,3% au troisième trimestre puis 0% au quatrième, la croissance atteignant au final 1,7% sur 2011. C’est surtout pour 2012 que la correction va être sévère. Alors que le gouvernement espérait une croissance de 2,25%, il a déjà ramené sa prévision à 1,75 % fin août avant de préciser discrètement que le budget était, en fait, calibré pour une croissance de 1,5%. Quoi qu’il en soit, l’exécutif reste trop optimiste aux yeux des économistes : selon Reuters, leurs prévisions seraient désormais plus proches de 1%, Natixis tablant même sur 0,7% !

Certes, la déconvenue printanière est en partie due à la fin de la prime à la casse, qui a provoqué une chute des ventes d’automobiles et fait plonger les dépenses des ménages de 0,7 %. « C’est le plus mauvais chiffre depuis la fin 1996 et l’extinction des «jupettes» [la prime automobile de l'époque, NDLR]« , rappelle Catherine Stephan, à BNP Paribas. Mais la consommation risque de rester atone dans les mois à venir. Le soutien budgétaire aux ménages a pris fin et les créations d’emplois devraient fortement ralentir, passant de 112.000 au premier semestre à 24.000 au second, selon l’Insee. Le taux de chômage progresserait ainsi légèrement d’ici la fin de l’année pour atteindre 9,2% (9,7% avec les DOM).

Les inquiétudes sont encore plus grandes du côté des entreprises. Le plongeon des marchés financiers, et notamment des valeurs bancaires, pourrait provoquer un resserrement du crédit et freiner la reprise de l’investissement. « C’est particulièrement inquiétant en France, où les taux de marge sont très inférieurs à ceux des autres pays AAA, comme l’Allemagne ou le Royaume-Uni », remarque Jean-Christophe Caffet. « Mais, à la différence de l’Allemagne, la France, dont les exportations sont eurocentrées, est moins sensible à la conjoncture mondiale et s’en sort mieux en période de repli », souligne Gilles Moec, économiste à la Deutsche Bank. En cas de rechute de l’économie mondiale, il est donc probable que les agences ne feront pas de différence entre la France et les autres pays AAA.

2. des finances publiques toujours aussi médiocres

Lestée d’une dette dépassant 85 % du PIB, la France fait partie des mauvais élèves au sein des pays AAA. Comme l’a montré une étude récente de Natixis, l’Allemagne et le Canada seraient les seuls pays du G7 à conserver cette note si l’on ne prenait en compte que les critères quantitatifs de Standard & Poor’s.

Le Royaume-Uni, durement frappé par la crise, accuse un déficit supérieur au nôtre et se rapproche dangereusement de notre ratio d’endettement. En mai 2009, S&P l’avait d’ailleurs placé sous perspective négative, rappelle Norbert Gaillard, consultant à la Banque mondiale. « Il a fallu attendre les élections de mai 2010 et la présentation par David Cameron d’un plan de redressement très dur pour que l’agence lève sa menace. »

Nicolas Sarkozy, lui, a fait le choix de distiller ses mesures de rigueur au compte-gouttes. Certes, les agences ont applaudi le report de l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans. Mais elles attendent encore de voir comment la France va respecter le programme de stabilité envoyé à Bruxelles, prévoyant une réduction du déficit de 7,1 % du PIB en 2010 à 5,7 % en 2011, puis 4,6 % en 2012 et 3 % en 2013.

Coté dépenses, Bercy veut limiter leur progression à 0,8 % par an, hors inflation, contre 2,3 % auparavant. Mais la Cour des comptes et les parlementaires s’interrogent sur la réalité des économies liées à la Révision Générale des Politiques Publiques, censée rapporter 8 milliards d’euros sur 2011 et 2012. « Il faudra bien un jour expliciter la répartition précise des efforts et pas seulement afficher une norme », prévient le député (UMP) Gilles Carrez, rapporteur du budget. Côté recettes, 0,5 point de croissance en moins prive l’Etat de 6 milliards d’euros de rentrées fiscales.

Pour 2011, l’objectif semble encore réalisable. « En 2010, le déficit a été réduit de 0,6 point de PIB de plus que prévu, mais le gouvernement s’est gardé une cagnotte en ne révisant son déficit 2011 que de 0,3 point », souligne Jean-Christophe Caffet. Les mesures présentées parFrançois Fillon, le 24 août 2011 doivent aussi permettre de faire rentrer 1,2 milliards supplémentaires dans les caisses dès cette année.

Pour 2012 et 2013, la tâche s’annonce, en revanche, bien plus ardue malgré les 10 milliards de recettes supplémentaires annoncées par le Premier ministre. « S’il veut respecter ses engagements européens, Nicolas Sarkozy devrait revenir sur ses dépenses inconsidérées, comme la baisse de la TVA dans la restauration », assène le socialiste Jérôme Cahuzac, président de la commission des Finances de l’Assemblée.

Déjà, le président a accepté de raboter les exonérations sur les heures supplémentaires, mesure phare du quinquennat.  »Il essaie de trouver une voie médiane entre laxisme et austérité, constate Gilles Moec. Mais, avec la dégradation de la dette américaine et les réactions des marchés, il doit s’engager clairement dans la rigueur au moment même où il faudrait soutenir la demande intérieure. »

3. Des institutions qui fonctionnent plutôt bien

C’est le critère le moins problématique pour la France. La situation est bien plus favorable qu’aux Etats-Unis, dont la note a été dégradée, en partie, en raison des blocages politiques : l’administration Obama a eu le plus grand mal à faire voter son plan par la Chambre des représentants, dominée par les républicains. Rien de tel en France : même si le Sénat est passé à gauche, l’Assemblée nationale a toujours le dernier mot.

Cette victoire aura seulement obligé Nicolas Sarkozy à renoncer à sa fameuse « règle d’or« , qui devait permettre de rassurer les agences de notation. Son projet prévoyait qu’à partir de 2013 des lois-cadres fixeraient, sur au moins trois ans, un plafond de dépenses et un minimum de recettes à respecter. Mais cette réforme nécessitait une révision de la Constitution et donc l’approbation d’une majorité des trois cinquièmes du Congrès, réunissant sénateurs et députés. Or, la gauche, victorieuse au Sénat, est fermement opposée au projet.

« Rien n’empêche ces lois-cadres d’être révisées chaque année et il n’y a aucune garantie de retour à l’équilibre, pointe Jérôme Cahuzac. A l’inverse, la règle allemande impose de faire les efforts nécessaires dès maintenant pour aboutir à un déficit de 0,35 % du PIB en 2016. » Si les agences de notation durcissent leurs menaces dans les prochains mois, nul doute que le sujet reviendra tout de même sur le tapis au lendemain des élections présidentielles.

David Bensoussan, journaliste à Challenges

 

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Les établissements européens se bousculent au guichet de la BCE, Actualités

Au lendemain de la dégradation de la note italienne, ce sont… les banques françaises qui ont trinqué en Bourse. BNP Paribas était la plus affectée avec une chute de 6,51 % tandis que Natixis, Société Générale et Crédit Agricole SA perdaient entre 2,1 % et 4,3 %. La plupart des autres valeurs bancaires européennes ont terminé dans le vert.

L’article du « Financial Times » concernant le retrait des fonds de Siemens de la Société Générale a nourri la méfiance à l’encontre des banques françaises, mais la dégradation précoce de la note de l’Italie par Standard & Poor’s, de A+ à A, a été prépondérante.

Comme pour la Grèce, les banques françaises sont parmi les plus exposées à l’Italie. BNP Paribas et le Crédit Agricole ont investi massivement dans ce pays, via le rachat de banques locales (respectivement BNL et Cariparma Friuladria), et ont pour tradition de travailler avec l’Etat italien. Elles considèrent d’ailleurs l’Italie comme leur deuxième marché domestique. BNP Paribas avait ainsi, à fin juin, une exposition souveraine de 20,8 milliards d’euros et le Crédit Agricole d’un peu plus de 7 milliards. Même si ce montant est en baisse par rapport à fin mars, il n’a de cesse d’inquiéter les investisseurs, qui craignent une contagion à l’Italie en cas de défaut de la Grèce. La décision de Bank of China d’arrêter certaines opérations de « swap » avec les trois grandes banques françaises a ajouté au climat d’inquiétude.

« L’Italie, naturellement, va faire face à sa dette », s’est employé à rassurer Michel Pébereau, le président de BNP Paribas, hier matin sur RTL. « Le plan de redressement qui a été arrêté par le gouvernement italien et par le Parlement italien est un plan de redressement sérieux », a-t-il poursuivi, répétant que les banques françaises n’avaient « actuellement aucun besoin d’être recapitalisées ».

Mesure de précaution

Reste qu’hier, les banques européennes se sont ruées au guichet de la Banque centrale européenne (BCE). Elles ont emprunté 201 milliards d’euros lors de l’opération de refinancement à 7 jours. Elles n’avaient pas demandé un montant aussi élevé depuis février. Avec cette opération, les banques, qui n’avaient besoin que de 164 milliards d’euros pour rembourser leur dernier emprunt hebdomadaire à la BCE, se sont données une marge de sécurité de 37 milliards. En tout, elles ont désormais un excès de liquidité de 181 milliards d’euros, souligne Barclays Capital. « Cela prouve que les tensions persistent et que les banques empruntent à la BCE par mesure de précaution », indiquent les stratèges de la banque.

Pour l’agence de notation Fitch, ces tensions permanentes ne pourront que peser sur les banques européennes. « La baisse des cours des actions, et l’augmentation du coût de financement des banques européennes, n’est pas de nature, en soi, à engendrer des changements de notation », a indiqué Fitch dans une note. Mais « si le pic d’aversion au risque persiste durant une période prolongée, la pression sur la liquidité, sur la rentabilité et, au final, sur le niveau des fonds propres affectera de manière négative les notes et profils de crédit des banques ». Un avertissement que l’agence Moody’s avait aussi lancé la semaine dernière en laissant les notes des banques françaises sous surveillance négative.

I. Co. et R. R., Les Echos

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