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Nathalie Kosciusko-Morizet

Ambition Ecotech : un programme pour favoriser le développement de l’économie verte | Portail du Gouvernement
Eric Besson, Nathalie Kosciusko-Morizet et Jean-Claude Andreini, président du Coséi, lors de la conférence de presse le 13 janvier 2012. Photo : AFP

 

 

 

 

 

 

Eric Besson, Nathalie Kosciusko-Morizet et Jean-Claude Andreini, président du Coséi, lors de la conférence de presse le 13 janvier 2012. Photo : AFP
Le programme "Ambition Ecotech" regroupe 87 mesures d’aide à l’innovation et aux petites entreprises dans les filières vertes. Objectif : encourager le développement du secteur éco-industriel, en France comme à l’international.

La nouvelle feuille de route du Comité d’orientation stratégique pour les éco-industries (Coséi) a été présentée le 13 janvier 2012 par Nathalie Kosciusko-Morizet et Éric Besson. Intitulé "Ambition Ecotech", ce programme comporte 87 mesures qui seront mises en œuvre à partir de cette année. Il vise à renforcer la compétitivité des18 filières industrielles vertes(1). Leurs activités concernent la protection de l’environnement, l’économie d’énergie et la réduction des gaz à effet de serre.

Lancé le 20 juillet 2011, le Coséi est chargé de définir et d'appliquer des mesures pour le développement du secteur éco-industriel.

Soutenir l’innovation et le développement à l'international

"Ambition Ecotech" encourage la recherche et soutient des projets à la pointe de l’économie verte. Le programme permettra notamment de mener une étude comparée du financement public de l’innovation dans divers pays, pour dégager des bonnes pratiques. Il prévoit aussi la mise en place, par les Agences de l’eau, d’une base de données nationale sur les procédés innovants (par exemple, pour assainir ou préserver l’eau).

En parallèle, l’objectif est de mettre en valeur les savoir-faire français pour développer l’éco-industrie à l’export. Par exemple, une offre intégrée "Ville durable" va être définie, sur le modèle des éco-quartiers notamment. De même, le financement des projets d’exploration géothermique à l’étranger sera facilité par la création d’un fonds de garantie.

Répondre aux besoins spécifiques de chaque secteur

Le programme "Ambition Ecotech" prend en compte les problématiques concrètes propres à chaque filière verte, identifiées en concertation avec les éco-industriels. Par exemple, dans les transports, des méthodes harmonisées seront élaborées pour le calcul des émissions de CO2. Dans le domaine du recyclage, l’accent sera mis sur la lutte contre les sites de recyclage illégaux et les trafics associés.

La feuille de route s’attache particulièrement aux besoins des TPE et PME. Elle prévoit le renouvellement de l’appel à projets "éco-industries". Doté de 10 millions d’euros, il sera orienté vers les petites entreprises. Il visera à soutenir des projets de R&D collaboratifs, menés conjointement par plusieurs PME. Par ailleurs, les grands groupes vont signer un pacte PME-Éco-industries qui les engagera vis-à-vis des PME. Ce document définira notamment des bonnes pratiques en matière d’achat et d’échange d’informations.

Les éco-activités et l'emploi

En 2009, les filières de l’industrie verte représentaient 431 300 emplois. Plus de la moitié de ces postes concernent les énergies renouvelables et la gestion des déchets et des eaux usées. Entre 2004 et 2009, l’emploi dans l’éco-industrie a connu une croissance annuelle moyenne de 3,1 %, soit environ 60 000 postes supplémentaires.

 

 

 

 

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Les salariés de SeaFrance peuvent-ils vraiment éviter le naufrage ?

Créé le 02-01-2012

Par Anna Rousseau

DECRYPTAGE Les indemnités de licenciement qui doivent être versées aux salariés s’élèvent au total à 65 millions d’euros. Est-ce assez pour financer le projet de SCOP porté par les élus CFDT de SeaFrance ? Challenges a enquêté.

Seafrance assure la liaison Douvres-Calais (SIPA)

Seafrance assure la liaison Douvres-Calais (SIPA)

Lundi après-midi, Guillaume Pepy, le président de la SNCF, a été reçu par le Premier ministre François Fillon à Matignon alors que les délégués CFDT de la compagnie de ferrys transmanche SeaFrance étaient en réunion avec les différents ministres en charge du dossier, Nathalie Kosciusko-Morizet et Thierry Mariani.

Tandis que le Tribunal de Commerce de Paris doit décider, ce mardi à 10H00, de mettre définitivement fin à l’activité de la compagnie en faillite, les événements se précipitent. Lundi midi, Nathalie Kosciusko-Morizet, a annoncé que le gouvernement proposait d’utiliser les indemnités que toucheraient les salariés en cas de cessation d’activité pour financer le seul projet encore en lice pour sauver SeaFrance, une Scop.

Cette solution n’est pas financée : il lui manquerait, selon la CFDT SeaFrance, 50 millions d’euros. Bruxelles a refusé plusieurs fois déjà toute recapitalisation, l’Etat ne peut donc absolument pas aider les salariés. Sauf en leur versant en avance leurs indemnités de licenciement, pour qu’ils investissent immédiatement dans la Scop : « Nous leur donnons les moyens de le faire », a conclu la Ministre.

Selon nos informations, les salariés ont négocié de très fortes indemnités : 73.000 euros par personne en moyenne, soit un total de 65 millions d’euros pour l’ensemble des 880 CDI actuellement employés. Il y aurait-là largement de quoi financer le projet porté par la CFDT Seafrance depuis l’été dernier.

Une manne qui ne règle pas tout

Quelques inconnues demeurent : deux, en particulier, sont particulièrement inquiétantes.

1. Tous les salariés seront-ils d’accord pour verser leur écot à un projet encore passablement flou, supporté par un syndicat dont les pratiques ont été sévèrement pointées du doigt par la Cour des Compte ? En particulier les officiers, majoritairement CGT, qui se sont publiquement émus de la situation encore fin décembre, se montreront-ils solidaires ?

Même la Fédération générale CFDT Transports a lâché les marins CFDT SeaFrance dans un communiqué envoyé l’avant-veille de Noël : « Malgré l’incertitude à voir aboutir leur projet, les porteurs de la SCOP ont refusé d’étudier toute autre piste et ont découragé d’éventuels repreneurs, notamment DFDS/LDA qui s’engageait à maintenir une partie importante des emplois », a-t-elle regretté.

Selon des informations transmises lors d’un comité directeur de la SNCF la semaine dernière, et relayées par la CGT de SeaFrance, la société danoise DFDS, poids lourd européen du transport maritime, aurait approché la CFDT en leur demandant un dialogue autour d’une offre améliorée, qui proposait de garder plus de 600 emplois sur 880, contre 460 précédemment.

Mais la CFDT a refusé toute rencontre, et cela malgré une tentative de médiation du ministère des Transports. DFDS, associé à LDA (Louis Dreyfus Armateurs) a alors jeté l’éponge et n’a pas formulé de nouvelle offre de reprise.

2. deuxième incertitude : le projet de la SCOP serait de reprendre l’ensemble des 880 salariés et de racheter les quatre navires pour un euro symbolique. Problème : quand LDA/DFDS a proposé la même somme pour la flotte de Seafrance, le Tribunal a renvoyé cette offre brutalement dans les cordes, estimant la valeur des navires à, au minimum, 50 millions. Où la Scop va-t-elle trouver cet argent ?

Lire la suite sur :  Les salariés de SeaFrance peuvent-ils vraiment éviter le naufrage ? – Challenges.fr.

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