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Médias

Nous souhaitons la bienvenue au site le plus atypique de Net-Partenaires®

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Un certain regard, un certain point de vue sur le net, c'est au bout de plus de 15 ans notre façon d'aborder l'évolution du web. Vous y découvrez également nos coups de coeurs et aussi nos coups de gueules, et nos premiers pas…

les premiers pas sur le web date de 1995, à ce moment là personne ne connaissait vraiment ce que représentait internet ni le rôle qu'il tiendrait quelques années plus tard. De retour d'un voyage d'étude aux états unis j'ai pensé que cet outil "le web" qui utilisait internet pour se propager, était fait pour la communication, les loisirs, la restauration et l'hotellerie, ainsi est né le 10 octobre  1996 sur la toile notre premier site http://www.cyber-hotel.fr.

Découvrez ce nouveau site en en suivant ce lien  

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ntic-entreprises-un-prestataire-a-la-hauteur-de-vos-ambitions | NTIC Entreprises

Le Groupe NTIC, Président – Actionnaire : Pierre-André FONTAINE Tél. +33 666 894 656  pierre-andre.fontaine@gmail.com

Actionnaire : Directeur Commercial & Direction des Partenariats : Christian LANCEREAU Tél. +33676 087 424 partenariat@creasyweb.com

sas ntic entreprises  320, avenue berthelot  69008 lyon   SIRET 53057482100019 http://www.ntic-entreprises.com/

Dénomination :  sas NTIC Entreprises au capital de 4 050 €    –   N° d’identification 530 574 821 RCS Lyon

Nos filliales : CreasyWeb sarl au capital de 14 000 €    –   N° d’identification 483 531 083 RCS TARBES

Nos marques : NET-PARTENAIRES

NTIC Entreprises un prestataire à la hauteur de vos ambitions !

Choisissez un prestataire à la hauteur de vos ambitions !

Le Groupe NTIC, et son réseau de partenaires, vous garantit des solutions éprouvées et opérationnelles, et vous accompagne dans l’univers des Nouvelles Technologies…

– Des Solutions adaptées !

– Un Service Clients à votre écoute !

ntic entreprises, un net avantage pour votre Entreprise !

« Avoir un site Internet ne suffit plus pour se démarquer de la concurrence ». Il faut surtout susciter rapidement l’intérêt du visiteur et mettre en avant une image de marque, laisser transparaitre votre savoir faire et votre professionnalisme. « Le dire et l’écrire » c’est bien, mais « le faire savoir et surtout le faire lire » c’est mieux, d’où l’importance d’être bien référencé et surtout d’avoir et de se forger une bonne e-réputation. … »

« Le référencement, L’e-réputation ou la web réputation sont des éléments déterminant de votre développement sur le Web, et pour rentabiliser vos investissements…  » 

En maîtrisant les technologies récentes de l’Internet (Web 2.0), les NTIC, vous pouvez améliorer significativement l’accès à l’information, l’accès à vos documentations, vos brochures, c’est un accès 360° de votre Entreprise de vos Produits et de vos services de manière à rendre plus performante votre commercialisation, générer plus de ventes et de profits

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ntic-entreprises-un-prestataire-a-la-hauteur-de-vos-ambitions | NTIC Entreprises

NTIC Entreprises un prestataire à la hauteur de vos ambitions ! Choisissez un prestataire à la hauteur de vos ambitions ! Le Groupe NTIC, et son réseau de partenaires, vous garantit des solutions éprouvées et opérationnelles, et vous accompagne dans l’univers des Nouvelles Technologies… –  Des Solutions adaptées !- Un Service Clients à votre écoute ! ntic entreprises, un net avantage pour votre Entreprise !

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Les entreprises sourdes aux plaintes des clients sur les réseaux sociaux

Crédit Photo : D.R

Crédit Photo : D.R

Selon une étude de l’AFRC, les consommateurs se plaignent aisément sur les réseaux sociaux mais peu d’entreprises les y écoutent.

L’Association Française de la Relation Client (AFRC) a commandité une étude avec l’éditeur Verint Systems sur l’approche de la relation clients à l’heure des réseaux sociaux. Il en ressort que consommateurs et entreprises ne s’entendent pas sur le lieu du dialogue. Ce alors même que 90% des consommateurs sont prêts à expliquer les raisons d’un mécontentement.

Ainsi, les entreprises sont en général très attentives à ce qui se passe dans les centres d’appels. 70% surveillent régulièrement les appels traités. Or seulement 26% des consommateurs songent à appeler une entreprise pour se plaindre de son service. Et, de toutes les façons, la plupart des remarques remontées par les téléconseillers sont ignorées. Un tiers des entreprises ne les consulte même jamais.

A l’inverse, 50% des consommateurs (62,6% chez les 18-24 ans) se déclarent enclins à se plaindre en ligne sur les réseaux sociaux, presqu’autant jugeant que c’est un très bon moyen d’exprimer son mécontentement en étant écouté des entreprises. Mais la plupart des entreprises consultent moins de 10% des messages qui y circulent, un tiers n’en consultant aucun.

 

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Kim Dotcom : « même le gouvernement US utilisait Megaupload !»

Voilà une information plutôt cocasse, rapportée par TorrentFreak. Dans une interview donnée au site spécialisé, Kim Dotcom, le patron déchu, revient sur le sort de ses utilisateurs… Qui ont, du jour au lendemain, perdu la main sur leurs données stockées sur le site.

Qu’ils se rassurent, il semblerait qu’il y ait de l’espoir. Dotcom affirme en effet que « Megaupload travaille dur pour réunir les données des utilisateurs. Nous négocions avec le département de la Justice afin de permettre à tous les utilisateurs de Mega de récupérer leurs données. » On se souvient que l’EFF travaille elle-aussi de son côté à tenter de récupérer les données perdues.

Dotcom explique aussi qu’en disséquant la base de données des utilisateurs, il s’est rendu compte que de hauts fonctionnaires américains utilisaient son service. « Devinez quoi : nous avons trouvé un grand nombre de comptes Mega appartenant à …

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Réseau ONLYLYON

Lyon possède de nombreux atouts et voit son attractivité renforcée par des établissements de renommée dans des disciplines variées, une qualité de vie exceptionnelle et un bassin de l’emploi dynamique.

 

La société d’études britannique QS (Quacquarelli Symonds Ltd) vient de publier le premier classement des meilleures villes étudiantes au monde. Avec 367 points, Lyon se classe à la 14ème place de ce top 50.

L’étude se base sur différents critères, à savoir l’importance de la population étudiante, la qualité de vie, la perception des employeurs vis-à-vis des diplômés, les coûts de scolarité et de vie étudiante, ainsi que la recherche.

Avec ses 4 grandes universités (l’École Normale Supérieure de Lyon, l’Université Claude Bernard Lyon 1,  l’Université Lumière Lyon 2 et l’Université Jean Moulin Lyon 3) Lyon offre des formations riches et reconnues à l’international.
Par ailleurs, Lyon apparaît comme une ville particulièrement accessible avec des frais de scolarité et un coût de la vie très bas.
L’étude met également l’accent sur la qualité de la vie et le patrimoine remarquable de la ville.
En 2010, Lyon comptait plus de 160 000 étudiants, dont plus de 10 000 étrangers.

 

 

 

 

 

 
 
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5 Simple Steps to Measure Social Media ROI | Social Media Today

he glow of one warm thought is to me worth more than money.

~Thomas Jefferson

Show me the money!

~Tom Cruise

Two very different Toms. Which one are you with? Jefferson? Or, Cruise?

I suppose both have a point. While Jefferson may have been right on a spiritual level — heck, I love to bask in the warm, gooey, feel-good glow of social media as much as the next Twitterer — many businesses are now in the Cruise camp of: “Show me the money!”

There are, without question, myriad soft benefits of social media: elevated customer service, real-time market research, influencer engagement, crisis management, brand protection and word-of-mouth marketing. But, many companies want to be able to see ROI. They want to know that social media is a sound investment of their time and money. Here’s how to do it in five simple steps.

  1. Determine Your Social Media Spend. This includes hard and soft costs, including your time. Yes, time! Social media is not free. Your time has value; in fact is it your most precious, non-renewable resource. If you spend $100 a month on various social media tools and technologies, and you invest five hours a month at an hourly rate of $100, then your social media spend is $2,100/month. Count it all.
  2. Determine your Customer Lifetime Value (CLV). This is a terribly important metric, yet most companies don’t know it. Know it. If you get clear on the true value of a customer, you can make better business decisions. More importantly, if you can engage customers and inspire them to share your brand with their trusting communities, it will boost their CLV dramatically. Think about it: If I buy your $100 shoes and go away forever. I’m worth $100 to you. If I buy your $100 shoes and you keep in touch with me, inspiring me to share my experience in social media, and 30 people buy your shoes as a result of my endorsement, my CLV just shot up to $3,100. Ask your current customers how much they roughly spend on your product each year, then, multiply by 20 to arrive at their CLV.
  3. Determine How Many New Customers Social Media is Producing. Track conversions using Google Analytics or any other website tracking software. This takes time, but it’s necessary if you want to understand your ROI from social media.
  4. Determine Impression Value (IV). There is value in impressions; it’s what traditional media sell. To determine IV, add up your impressions from Twitter and Facebook, cumulative YouTube views, website traffic and any other online source. Divide that total by 100 and then multiply by an industry-appropriate CPM (cost per thousand impressions).
  5. Calculate Customer Service Value. Social media can reduce customer service costs, which is a tangible value. This is a subjective one, but you need to take a crack at valuing it. For example, if you feel like Twitter provides $1,000 of customer service value a month, write that in.

Now, let's add up that Investment Return. (Customer Value/20 (years) x Number of New Customers) + Impression Value + Online Transactions from social sources + Customer Service Benefit (to be entered by your company).

Social Media ROI = Investment Return – Social Media Spend (Step 1) / Social Media Spend (Step 1).

Voila!

Now, you can have the best of both Toms: basking in the glow of the warm thought…that social media can “show you the money!”

Eric Harr is the new Social Media Expert for CBS News and the Founder & President of Resonate Social, a boutique, integrated marketing agency in San Francisco. He is the author of “The REAL TRUTH About Social Media: 8 Timeless Truths Uncovered & 8 Monumental Myths Revealed” now available in Barnes & Noble nationwide and on the REAL TRUTH Website. [Use code “GIVEBACK” and receive 10% off. Proceeds benefit CARE, to defend dignity and fight poverty worldwide.] He is the creator of SocialSee, the first technology that shows True ROI from social media in a real-time dashboard. It goes live: April 1, 2012.

 

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Révolution loin des médias: L’Islande réécrit entièrement sa constitution !

 

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Aussi incroyable que cela puisse paraître, une véritable révolution démocratique et anticapitaliste a lieu en Islande en ce moment même, et personne n’en parle, aucun média ne relaie l’information, vous n’en trouverez presque pas trace sur « Google » : bref, le black-out total. Pourtant, la nature des évènements en cours en Islande est sidérante : Un Peuple qui chasse la droite au pouvoir en assiégeant pacifiquement le palais présidentiel, une « gauche » libérale de remplacement elle aussi évincée des « responsabilités »  parce qu’elle entendait mener la même politique que la droite, un référendum imposé par le Peuple pour déterminer s’il fallait rembourser ou pas les banques capitalistes qui ont plongé par leur irresponsabilité le pays dans la crise, une victoire à 93% imposant le non-remboursement des banques, une nationalisation des banques, et, point d’orgue de ce processus par bien des aspects « révolutionnaire » : l’élection d’une assemblée constituante le 27 novembre 2010, chargée d’écrire les nouvelles lois fondamentales qui traduiront dorénavant la colère populaire contre le capitalisme, et les aspirations du Peuple à une autre société.

 

Alors que gronde dans l’Europe entière la colère des Peuples pris à la gorge par le rouleau-compresseur capitaliste, l’actualité nous dévoile un autre possible, une histoire en marche susceptible de briser bien des certitudes, et surtout de donner aux luttes qui enflamment l’Europe une perspective : la reconquête démocratique et populaire du pouvoir, au service de la population.

 

 

Lire la suite sur :   Révolution loin des médias: L'Islande réécrit entièrement sa constitution ! – WikiStrike.com.

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Des internautes plus efficaces que la marque pour la relation client ?

CRM

Sur les réseaux, les entreprise n'ont pas besoin d'être très actives pour voir leur page alimentée : leurs clients sont parfois leurs meilleurs ambassadeurs. Le tout est alors de savoir quand leur intervention est utile.

Si les marques doivent être présentes sur les réseaux sociaux et engager le dialogue, elles doivent cependant veiller à ne surtout pas vouloir tout contrôler sur leur page. Et laisser leurs clients s'exprimer sans forcément vouloir intervenir. C'est-à-dire laisser finalement les internautes animer – sous contrôle – la page de leur entreprise. Voilà ce que conseille Acticall, dans sa seconde étude conversationnelle concernant les e-acheteurs et les médias sociaux. Les entreprises ne devraient ainsi intervenir que sur 10% des conversations, les 90% restants ne l'impactant pas et pouvant être gérés par la communauté. Selon l'étude, sachant que la grande majorité des conversations concerne l'avis des clients sur les offres ou les publications de la marque, il est important que "l'entreprise se montre pertinente et n'intervienne qu'en tant que référent attendu, en tant qu'expert".

Les internautes en complément du service client

Avec en moyenne une réponse à une publication dès la première heure, les internautes se placent donc comme de véritables gestionnaires de communauté pour les pages fans des marques. Passant simultanément du profil de chasseur de bons plans à celui de fan-expert, les contributeurs assureraient également d'eux-mêmes une partie du service client. On distingue en effet que 13% des conversations sur les réseaux sociaux concernent la résolution de bugs, le SAV et les réclamations. On constate même que les clients assurent maintenant la publicité des marques sur les réseaux sociaux, en proposant, par exemple, des arguments « d'achat » ou en conseillant à sa communauté un produit plutôt qu'un autre.

S'adapter aux codes des réseaux sociaux et non l'inverse

Acticall conseille donc aux entreprises de n'intervenir que lorsque la contribution représente une réelle valeur ajoutée. Les entreprises peuvent par exemple effectuer un geste commercial envers le client mécontent ou employer des techniques de gamification en exclusivité sur leurs pages fans pour mieux fidéliser. Elles peuvent également aller à la rencontre des clients potentiels en postant des offres directement sur leur profil à la suite d'une veille préalable. Dans tous les cas, il est important que celles-ci s'adaptent aux codes des réseaux sociaux, aux profils et aux attentes des clients utilisateurs plutôt que d'essayer d'imposer sa politique originelle de communication. A noter que cette étude est cependant à prendre pour ce qu'elle est, c'est-à-dire issue d'une entreprise spécialisée dans la gestion de la relation client.

 

Lire la suite sur :  Des internautes plus efficaces que la marque pour la relation client ? | L'Atelier: Disruptive innovation.

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Vous désirez développer votre référencement Web, votre visibilité …

Le groupe   Net-Partenaires & développement-affaires.com  Présentent … !

 

 

Réputation, Référencement Naturel, Visibilité, Image …

Vous avez un site internet, un blog, vous désirez être vu, lu… On ne vous trouve pas, votre référencement pose problème à votre développement … Nous avons les solutions …      CONSULTEZ-NOUS !  

 

 

"Avoir un site Internet ne suffit plus pour se démarquer de la concurrence. Il faut surtout être référencé, être visité, lu, il faut susciter rapidement l’intérêt du visiteur et mettre en avant une image de marque, laisser transparaitre votre savoir faire et votre professionnalisme. "Le dire et l’écrire" c’est bien, mais "le faire savoir et surtout le faire lire" c’est mieux, d’où l’importance d’être bien référencé et surtout d’avoir et de se forger une bonne e-réputation. …" Alors…      CONSULTEZ-NOUS !  

 

 

"Le référencement, L'e-réputation ou la web réputation sont des éléments déterminant de votre développement sur le Web, et pour rentabiliser vos investissements… "  

En maitrisant les technologies récentes de l’Internet (Web 2.0), les NTIC, vous pouvez améliorer significativement l’accès à l’information, l’accès à vos documentations, vos brochures, c’est un accès 360° de votre Entreprise de vos Produits et de vos services. Grâce à internet vous  améliorez l’interaction avec les internautes, avec vos clients, vos prospects. Il est donc pour vous primordial d’être visible et référencé sur la toile…           CONSULTEZ-NOUS !  

 

 

Il est très important et nécessaire de surveiller ce que l’on dit de vous, car plus votre réputation augmentera, plus vous communiquerez et plus on parlera de vous ! Que dit on de vous sur la toile ? Comment votre Image est elle perçue ? Est elle réellement le reflet désiré ?


C’est pour répondre à cette problématique que nous avons décidé, Le groupe Net-Partenaires & développement-affaires.com de vous faire bénéficier de notre expérience, de nos expertises que nous avons acquis depuis plus de 15 ans, en développant nos affaires et nos business sur internet.

Ainsi nous vous proposons l’expertise et les services d’une équipe d’experts et de spécialistes du Web. Des professionnels du Web bénéficiant de par leurs expériences et leurs méthodes d’ un référencement et d’une notoriété probante et vérifiable … Surtout vérifiable ! 

 

 

 


 

Le référencementL'e-réputation ou la web réputation sont des éléments déterminants de votre développement sur le Web.  « Parce qu'un site Web, un Blog doivent rapporter de l'argent d'une manière directe ou indirecte. »

Parce que Demain nous serons plusieurs milliards d'internautes de par le monde, des  millions de Blog et de Sites Internet professionnels vont voir le jour. Que Des millions d'informations, des millions de pages sont mises tous les jours sur la Toile, ainsi il est donc plus que nécessaire pour une Entreprise de se positionner sur ce marché, de soigner la qualité de sa communication, l'ergonomie,  le contenu de son site Internet. Soigner son identité numérique, son identité visuelleet  sa e-réputationson personal branding, ainsi qu'une véritable Stratégies d'influence sur Internet.

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Le marketing du Social Media en 6 points #Webmarketing #médias #sociaux2.0

Le contenu est ROI, tout comme le client l’est pour le versant e-commerce du web. Beaucoup de sociétés ont réalisées que partager du contenu agréable et utile est indispensable à toute marque souhaitant asseoir sa notoriété. Le contenu n’est pas simplement un article de blog, loin de là. Le Social Media est vraiment apprécié lorsqu’il s’approprie les nouveaux codes de la communication digitale : le multimédia. En voici quelques exemples :

La publication de tels éléments sur un site ou blog peut déclencher un partage important, augmentant la présence d’une marque sur la toile. C’est ce qu’on appelle le pouvoir du viral, ou buzz.

1. Fixez des buts à vos contenus

Qu’essayez-vous d’atteindre ? Récolte d’emails, trouver des leaders d’opinion, des prospects ou augmenter votre visibilité sur les moteurs de recherche ? Voulez-vous rendre votre contenu si attirant qu’il rendra votre marque mémorable et indispensable ? Souhaitez-vous que votre message devienne viral ?

Fixez un but, ne publiez pas uniquement pour publier. Même si ce n’est que de l’information déjà relayée, assurez-vous d’y apporter un plus, votre marque doit vivre via vos publications et votre présence.

2. Devenez un publicateur

Avec la démocratisation de la publication et du marketing, vous avez tous les outils pour éviter d’attendre que votre imprimeur vous livre vos brochures puis les envoyer. Dés maintenant, écrivez un article de blog, un email, unenewsletter (avec opt-in), tweetez le et faites en là promotion sur Facebook. N’attendez plus pour agir.

3. Résolvez les problèmes

Tout le monde a des problèmes, à commencer par vos consommateurs et prospects. Ecrivez du contenu sur les solutions aux problèmes récurrents, accompagnez les virtuellement et transformez ainsi l’humeur négative autour de votre produit en humeur positive. N’est-ce pas ce que vous recherchez en tant que client ?

4. Discutez naturellement

Vous n’êtes pas un robot, votre site / blog non plus. Vous êtes humain et votre site / blog également. Gardez cette … Lire la suite sur : ….

Lire la suite sur :  Le marketing du Social Media en 6 points | Blog de Florent Bertiaux – Webmarketing & médias sociaux 2.0.

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Viadeo, bilan et perspectives du recrutement 2.0

« Notre chiffre d’affaires emploi a été multiplié par 3 en 2011 » Dan Serfaty, fondateur de Viadeo

Créé en 2004, Viadeo est l’une des plus belles réussites du Web made in France. En 2007, ce réseau social professionnel a pris un virage stratégique en se positionnant sur le marché du e-recrutement. Dan Serfaty, le fondateur de Viadeo, dresse pour nous le bilan de l’implantation de Viadeo dans le recrutement et nous révèle ses trois priorités pour 2012.

 

 

 

 

 

Quel bilan tirez-vous de votre arrivée sur le marché du e-recrutement ?

 

Nous avons constaté un réel changement depuis le début de l’année 2011. En 2007, les recruteurs pensaient que l’avenir du recrutement passerait par les réseaux sociaux. Ils nous le disaient mais les investissements restaient modestes. Une grande entreprise qui dépensait 1 million d’euros sur les job-boards consacrait alors 10 000 euros sur les réseaux sociaux pro. Il a fallu du temps pour changer les habitudes et faire évoluer les mentalités.

 

En 2011, cette même grande entreprise a investi 100 000 euros sur les réseaux sociaux. Cette évolution nous a permis de multiplier par trois notre chiffre d’affaires emploi en 2011. Et pour 2012, nous prévoyons de multiplier de nouveau notre CA emploi par trois.

 

Notre équipe recrutement composée de 40 personnes sera ainsi doublée en 2012. Les retours des entreprises sont très positifs et notre potentiel de croissance est très grand. Aujourd’hui, le e-recrutement représente 30 % du CA total de Viadeo.

 

Quels sont les produits qui rencontrent le plus de succès auprès des recruteurs ?

 

En 2007, nous avons lancé des produits très innovants reposant sur une forte viralité. Cette offre s’est révélée un peu en avance et nous sommes revenus à des produits plus classiques avec la publication des offres d’emploi et la recherche de candidats via notre Profilthèque.

 

Ces produits, adaptés aux besoins des entreprises, sont les plus populaires aujourd’hui. En 2012, nous allons réintroduire des produits avec plus de viralité, le marché est plus mûr. Nous proposons des nouveaux Hubs corporatifs très riches en fonctionnalités pour les entreprises. Dans quelques mois, nous mettrons aussi en ligne la nouvelle version de notre back-office recruteurs, un outil très puissant.

 

Viadeo va-t-il remplacer les job-boards classiques ?

 

Les réseaux sociaux professionnels et les sites emploi sont en fait complémentaires. Nous permettons aux recruteurs de toucher les chercheurs passifs, les sites emploi les chercheurs actifs. La proposition de valeur est finalement très différente.

 

Le marché devrait avec le temps s’équilibrer. Dans 5 ans, on peut imaginer que les réseaux sociaux pro et les job-boards se partageront le marché du e-recrutement à 50 / 50.

 

La puissance des réseaux sociaux tient à leur viralité. Chaque jour, 7 000 à 8 000 nouvelles personnes s’inscrivent sur Viadeo en France ! Contrairement aux sites emploi, nous n’avons pas besoin de forte campagne de publicité pour développer notre base de candidats.

 

LinkedIn aux Etats-Unis est de plus en plus perçu comme un site emploi. Ce risque menace-t-il Viadeo ?

 

Viadeo est issu d’Agregator, un club qui réunit des entrepreneurs. Le Networking est dans l’ADN même de Viadeo. Depuis ses premiers jours, Viadeo est un lieu utile pour faire du business, pour trouver des investisseurs, des clients, des fournisseurs et aussi des collaborateurs.

 

Nous continuerons à garder cet esprit, nous trouverions un peu dangereux de n’être réduit qu’à un job-board 2.0.

 

Craignez-vous l’arrivée de Facebook dans l’emploi ?

 

Nous sommes très différents sur le fond.

 

D’une part, les internautes restent très réticents à mélanger vie personnelle et vie professionnelle. Et c’est très compliqué sur Facebook de protéger ses informations. Seuls 2% des utilisateurs modifient leurs personnal settings ! Facebook est avant tout un lieu pour garder le contact avec ses amis, et non pas un site pour rencontrer des personnes que l’on ne connaît pas.

 

D’autre part, aucun recruteur n’a une démarche pro-active sur Facebook. Essayez d’y trouver un responsable marketing dans l’industrie automobile. Sur Facebook, les internautes ne mettent pas leur CV, ne s’attendent pas à être chassés et ne le souhaitent pas.

 

Pour finir, le marché du recrutement n’est pas une priorité pour Facebook. Ce réseau préfère se concentrer sur le marché du « gaming », qui représente déjà des centaines de millions de $ de CA.

 

Quelles sont vos trois priorités pour le marché du recrutement en France en 2012 ?

 

La première est de lancer de nouveaux produits à forte viralité.

 

La seconde est de mettre en ligne notre nouveau back-office recruteur qui sera aussi riche voire plus que les solutions existantes sur le marché français.

 

La troisième sera de développer notre communication envers les recruteurs. Nous proposons des solutions de grande qualité, très efficaces, il faut le faire savoir. L’offre recrutement de Viadeo doit devenir incontournable et être à l’esprit de toutes les entreprises qui recrutent.

 

Lire la suite sur :  Viadeo, bilan et perspectives du recrutement 2.0.

 

 

Pierre-André fontaine : http://cni-isere.com/defendre-les-interets-de-la-10-eme-circonscription-de-lisere/

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L’usage du web pour consommer plus populaire en Europe qu’aux US ? | L’Atelier: Disruptive innovation

 

Souris d'ordinateur et caddie

 

Les consommateurs extrêmes, des utilisateurs férus d'Internet, du mobile, et des outils proposés permettant de comparer et d'évaluer, seraient plus nombreux sur le Vieux Continent.

42 % des consommateurs européens et 37 % des Américains sont dits extrêmes. C’est-à-dire que leur comportement d’achat est axé sur la valeur du produit qu’ils convoitent. Pourquoi en parler ? Parce que, selon GfK, qui publie l’étude Own the Future of Shopper Marketing, le moyen privilégié pour se renseigner sur ces produits est le web. Et là encore, c’est le Vieux Continent qui se distingue : 95% des “consommateurs extrêmes” aiment chercher des produits en ligne, contre 66% aux Etats-Unis. Dans la même veine, les trois quarts des Européens affirment chercher plus souvent que par le passé des produits sur Internet, contre 68 % des habitants du Nouveau Monde. Les consommateurs extrêmes, principalement des personnes âgées de 25 à 44 ans employées à plein temps, utilisent également plus les technologies mobiles : un sur quatre en Europe s’aide d’avantage qu’auparavant de ces outils pour sa consommation.

La valeur d’un achat se calcule sur internet, surtout en Europe

La raison de cet engouement, sur un Continent comme sur l’autre ? L’économie d’austérité, qui incite à acheter intelligemment. La technologie apporte du coup à ces consommateurs les informations dont ils ont besoin, ce qui accroît la concurrence. En Europe, pour plus de trois quarts des consommateurs extrêmes, contre deux tiers aux Etats-Unis, le besoin de comparer les prix les rend moins fidèles à un détaillant particulier. “Les commerçants doivent donc trouver un moyen de récompenser les clients fidèles qui fera écho avec leurs besoins actuels”, souligne ainsi Alison Chaltas, co-auteur de l’étude et représentante de GfK. A noter que la distanciation de l’Europe sur les Etats-Unis en matière d’utilisation de la technologie pour la consommation se confirme y compris dans l’achat.

Le coupon de réduction reste irréductible

En moyenne, presque trois quarts de ces consommateurs extrêmes européens achètent de plus en plus grâce à Internet (67%) avec en tête la Pologne (82%) et le Royaume Uni (74%) loin devant les Etats-Unis (62%) ou l’Allemagne (52%) que dépasse même la France (64%). Cet engouement européen pour l’achat en ligne se mesure également par une différence dans l’engouement entre les Continents pour les bons de réduction traditionnels, c’est-à-dire papiers. Ainsi, aux Etats-Unis, presque six personnes interrogées sur dix utilisent plus de bons de réduction qu’ils se procurent en magasin contre un peu plus de quatre personnes sur dix en Europe. Et pourtant, chose étonnante, selon l’étude, les Américains interrogés annoncent considérer l’achat en ligne plus efficace que ceux effectués dans la vie réelle. L’étude a été réalisée en Allemagne, en Espagne, aux Etats-Unis, en France, en Pologne, au Royaume-Uni et en Russie.

 

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Cette nuit en Asie : Tokyo face à sa dette, Foxconn et ses « animaux », Elpida cherche un allié…

Tokyo ne tiendra pas ses objectifs de désendettement
Le gouvernement japonais a reconnu, ce matin, qu’il ne réussirait probablement pas à rééquilibrer son budget d’ici l’année fiscale 2020 comme il l’avait précédemment annoncé. L’Etat nippon devrait sur cet exercice, qui s’achèvera en mars 2021, enregistrer un déficit primaire – déficit sans intégration du coût du service de la dette – encore supérieur à 3% du PIB, ont indiqué les conseillers du Premier ministre qui ont pourtant réalisé leurs calculs en tenant compte d’une éventuelle hausse de la TVA. « De nouvelles améliorations fiscales vont être nécessaires », ont-ils prévenus. Le chef du gouvernement Yoshihiko Noda espère qu’il va réussir à faire adopter, dans les prochaines semaines au Parlement, un doublement gradué de la TVA, qui n’est pour l’instant que de 5% dans l’archipel.


L’accord de libre échange entre l’Europe et l’Inde encore retardé
Les responsables politiques indiens et européens avaient, un temps, espéré pouvoir signer un accord de libre-échange à l’occasion de la tenue, le 10 février prochain à New Dehli, d’un grand sommet bilatéral mais les points de blocage apparaissent encore trop nombreux entre les négociateurs. Malgré une récente intensification des pourparlers commerciaux, qui avaient été lancés dès 2007, l’Union européenne ne parviendrait toujours pas à obtenir une baisse satisfaisante des droits de douane indiens sur les véhicules et les alcools et n’aurait pas non plus été satisfaite par la timidité des engagements d’ouverture des marchés publics avancés par New Dehli.

Elpida négocierait une alliance avec Micron
Les actions d’Elpida Memory, le plus grand fabricant japonais de mémoires DRAM, étaient en forte hausse, ce matin, sur la place de Tokyo. Les investisseurs semblent croire aux rumeurs de presse qui annoncent la mise en place prochaine d’une alliance entre Elpida, l’américain Micron et, peut-être, le taiwanais Nanya Technology. En s’associant, les trois groupes espéreraient renforcer leur poids face à Samsung, le leader mondial du secteur. Les experts annonçaient depuis quelques mois une accélération des consolidations sur le marché des mémoires pour ordinateurs de bureaux qui souffre d’une chute des prix continue et de la popularité croissante des tablettes, qui sont elles, équipées, de mémoires Flash ou proposent du stockage dématérialisé « dans les nuages ».

Le patron de Foxconn s’excuse
Les médias de Taipei diffusent ce matin un communiqué d’excuses de Terry Gou, le PDG du puissant groupe électronique taiwanais Hon Hai Precision, qui avait indirectement comparé ses ouvriers à des « animaux ». A l’occasion d’une fête d’entreprise, organisée dans le zoo de la capitale taiwanaise à la mi-janvier, le responsable avait loué le travail des équipes du parc avant d’expliquer qu’il devait lui aussi « gérer tous les jours un million d’animaux » et que cela lui donnait souvent des « migraines ». Ses commentaires avaient enflammé les forums taiwanais avant d’être critiqués par des universitaires de Chine, où le groupe assemble dans ses usines Foxconn géantes des produits pour Apple, Sony ou Nokia. Dans son communiqué, le groupe explique que Terry Gou cherchait seulement à rappeler que les hommes font eux aussi « partie du royaume des animaux ».

YANN ROUSSEAU (à Tokyo)


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Les réseaux sociaux débarquent dans les Mercedes-Benz #automobile #mercedes

Par Marion Auvray 12 janvier 2012

mercedes computer
Présent sur le Consumer electronic show de Las Vegas, Mercedes-Benz a présenté son dernier né. Grâce au nouveau système télématique Mbrace, le conducteur pourra se créer un monde virtuel à la Simcity.

Dieter Zetsche en est certain, «la voiture intelligente communique non seulement avec son conducteur, mais aussi avec son environnement.» Ce que le président de Mercedes-Benz entend par là, c’est qu’au volant de la prochaine Mercedes SL classe 2013, l’automobiliste ne se contentera pas de conduire. Equipée d’un écran, la voiture aura accès à Internet (comme d’autres avant elle) et la nouveauté c’est qu’elle disposera d’applications liées directement aux réseaux sociaux et autres gadgets.

Le constructeur automobile allemand est implanté depuis 1995 dans la Silicon Valley. Il y possède des laboratoires de recherche et développement et est en collaboration avec des entreprises comme Facebook, Google ou Twitter.

L’utilisateur de Mercedes pourra rester connecté. Si une adresse a été rentrée dans le logiciel de navigation du véhicule, le logiciel calculera le temps et la distance qui le séparent de son arrivée et le postera sur le réseau social.

James Bond n’a qu’à bien se tenir!

Les amis virtuels et les éléments de l’environnement (piétons, autres véhicules) seront représentés à l’écran fixé au tableau de bord. D’autres applications sont possibles. Par exemple, en un simple mouvement de la main, la musique jouée à l’intérieur d’un club peut être aussitôt reproduite dans l’habitacle. Il ne manque plus que la boule à facette et la fête peut commencer!

Mais n’allez pas croire que l’automobiliste pourra naviguer comme bon lui semble. Les applications seront adaptées à sa situation de conducteur et lui permettront de rester focalisé sur la route en favorisant les mouvements et commandes vocales. Pas plus distrayant qu’un GPS assurent les constructeurs. En espérant que les agents de la marée chaussée soient du même avis!

Dans le courant de cette année donc, les premiers utilisateurs pourront rouler au volant du dernier joujou de Mercedes et poster leurs états d’âme (Il me reste 300 mètres avant la boulangerie) sur leur réseau social préféré. Une seule question me taraude. A quand la voiture avec un micro-ondes intégré à la boîte à gants?

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JO 2012 : les organisateurs font la chasse aux médias sociaux – lesoir.be

DIDIER ZACHARIE

mardi 10 janvier 2012

Les organisateurs des Jeux Olympiques de Londres ont établi des règles quant à l’utilisation des médias sociaux chez les Games Makers, à savoir les quelque 70 000 volontaires qui feront les JO au quotidien.

JO 2012 : les organisateurs font la chasse aux médias sociaux

©AFP

Une charte des droits et interdictions des volontaires quant à l’utilisation des nouvelles technologies a ainsi été rédigée et envoyée. En clair, il sera interdit aux volontaires de mentionner via twitter, facebook et autres outils de notre temps les détails quant à leur rôle, leur location et bien entendu les athlètes et autres célébrités croisées le long d’un couloir sombre. Les volontaires peuvent dire qu’ils travaillent pour la bonne organisation des JO mais ça s’arrête là.

Selon cette charte, toute information présentée « sous forme de texte, audio ou visuel »devra être gérée exclusivement par l’équipe de communication des JO. Et chaque fait et geste à caractère public de la part des Games Makers devra se faire avec l’aval des autorités compétentes. Toute sortie médiatique partagée serait en effet un risque pour la réputation des Jeux, et aussi la sécurité.

La charte des « what to do » et « not to do » consacrée aux volontaires stipule ce qui suit :

Il est INTERDIT de :

– révéler où vous vous trouvez

– faire et/ou poster des photos et vidéos des espaces backstage interdits au public

– révéler des informations chaudes concernant un athlète

– dire quoique ce soit sur votre réseau social au sujet d’un athlète, d’un VIP ou d’une célébrité

– être impliqué dans des discussions détaillées au sujet des JO

Par contre, les volontaires auront le droit de partager un post officiel des JO.

La question est maintenant de savoir comment les organisateurs vont garder un oeil vif sur les différents comptes twitter, facebook ou autres, de leurs 70 000 volontaires.

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« Le Nouvel Observateur » a payé 7,5 millions d’euros pour Rue89, Actualités

Claude Perdriel, président-fondateur du « Nouvel Observateur », a présenté hier l’accord de rachat, par le groupe Nouvel Observateur, du site d’information Rue89, annoncé fin décembre (« Les Echos » du 22 décembre). Il confirme que la transaction a été réalisée pour 7,5 millions d’euros. La reprise se concrétisera dans un premier temps par la réunion des régies, qui devrait à elle seule permettre à Rue89 de devenir bénéficiaire (400.000 euros de pertes pour 2 millions de chiffre d’affaires en 2011). Les projets de développement passeront notamment par un renforcement des activités de formation, tandis que le mensuel papier pourrait être abandonné. Globalement, le groupe Nouvel Observateur a réalisé un résultat net positif en 2011.

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Langue – Et si on disait Bye-Bye à la vulgarité? | Le blogue de Jean-François Lisée

Jean-Fran�ois Lis�eLe blogue de Jean-François Lisée

haddock2 Et si on disait Bye Bye à la vulgarité?

Les auteurs auraient pu prendre des leçons de Haddock !

Pour la première fois, ce 31 décembre, j’ai laissé mes enfants de 13 et 10 ans écouter le Bye Bye.

Ils ont donc pu constater que les mots “marde”, “fourrer” et “crosseur” furent abondamment utilisés dans cette émission, une institution télévisuelle québécoise.

Mes deux jeunes ont donc pu constater que ce que tentent de leur enseigner leurs parents et professeurs est faux. Ils nous avaient entendu dire que le langage grossier était réservé à la ruelle ou, puisqu’il est utilisé, à la cour d’école, mais qu’il n’a pas sa place en classe, à la maison et certainement pas dans les grandes occasions.

Or les voici conviés à une des plus importantes occasions télévisuelles de l’année, dans une des émissions les plus vues et les plus rassembleuses. Et ils constatent que les dialogues sont saupoudrés de grossièretés. Message reçu. Les gros mots sont permis en tout temps.

La normalisation de la grossièreté

La normalisation du vocabulaire grossier au Bye Bye date déjà de quelques années. Auparavant, nous avions ri autant, sinon plus, sans avoir recours au “parler gros cave”.

Il est particulièrement frappant de constater que ces termes ne sont pas utilisés pour choquer ou détonner, mais qu’ils sont simplement intégrés aux dialogues — de la fausse Michelle Richard ou du faux Premier ministre — comme si c’était normal, usuel, accepté.

On pourrait croire qu’il y a là de la paresse intellectuelle, mais je ne le crois pas. Le reste de l’émission témoigne de l’énergie et du professionnalisme investis dans les maquillages, les mises en scène, les excellents effets spéciaux, la qualité, par exemple, de la reproduction du monde de Tintin.

Non, les auteurs ne sont ni paresseux ni audacieux en faisant usage de ces termes. Ils les estiment normaux et, en les utilisant, contribuent à les normaliser.

Mais pourquoi s’en prendre au Bye Bye ? L’usage du mot Fuck est accepté  dans l’émission quotidienne de la CBC de George Stroumboulopoulos, comme dans plusieurs émissions américaines de fin de soirée, dont celles de Jon Stewart, pourtant très lettré.

Mais ces émissions sont destinées à un public d’adultes avertis (ce qui ne les excuse pas, d’après moi). Le Bye Bye, lui, ratisse extrêmement large et devrait agir en conséquence.

Il est par exemple encore étonnant d’entendre quelqu’un dire “marde” àTout le monde en parle (je pense l’avoir entendu deux fois en deux ans, de la part d’invités).

Lorsqu’on sera habitué à l’entendre, il sera trop tard pour se demander qui aurait du soulever une objection, avant que n’arrive la normalisation de la vulgarité.

 

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Vrais et faux avis sur Internet : une norme …

Internetjeudi 29 décembre 2011

  • Attention aux faux avis de consommateurs sur internet : certains commentaires sont parfois de la publicité déguisée.

    Attention aux faux avis de consommateurs sur internet : certains commentaires sont parfois de la publicité déguisée. Photo : Philippe Chérel – Ouest-France

     

    L’Association française de normalisation (Afnor) va mettre en place, fin 2012, un système de norme permettant de vérifier l’authenticité des avis des consommateurs sur internet afin de lutter contre les faux, a annoncé son directeur général Olivier Peyrat.

« Publi-rédactionnels déguisés »

« Une norme sera publiée fin 2012. La France sera ainsi le premier pays d’Europe à en avoir une », a-t-il déclaré au Parisien. Elle « définira les pratiques garantissant la fiabilité de la collecte des avis des consommateurs (et) devrait permettre de mieux identifier les auteurs des messages en croisant les avis laissés par un même internaute afin de vérifier leur pertinence », a-t-il ajouté.

Le responsable de l’Afnor a précisé que « les commentaires seront encadrés afin d’éviter que les sites marchands ne censurent ceux qui sont négatifs ». Cette décision intervient après une enquête de la Direction générale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes (DGCCRF) sur les faux avis des consommateurs sur internet, a-t-il expliqué.

« On s’est rendu compte que beaucoup de ces prétendus avis n’étaient que des publi-rédactionnels déguisés. Notre comité consommateur nous a demandé, début 2011, de plancher sur de vraies règles du jeu », a-t-il déclaré.

Enquête publique en 2012

Le projet sera soumis à enquête publique mi-2012 par le biais d’internet de sorte que « tout consommateur pourra donner son avis », a-t-il également souligné. Une première réunion de travail entre responsables de l’Afnor et acteurs du secteur aura lieu le 10 janvier prochain.

Les sites de commerce en ligne seront toutefois libres d’adopter ou pas cette norme, mais selon Olivier Peyrat, ceux qui souhaitent « conforter leur crédibilité et leur notoriété ne pourront s’en passer. À l’avenir, les vrais avis des consommateurs pourront très vite les clouer au pilori ou les mettre sur un piédestal », a-t-il assuré. Il a également indiqué que cette initiative avait été bien accueillie par les acteurs du secteur, dont certains ont déjà accepté de financer ces travaux de l’Afnor.

 

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