Patrick Ricard, le président de Pernod Ricard, est décédé à l’age de 67 ans
Le président de Pernod Ricard, Patrick Ricard est décédé à l’age de 67 ans. En trente ans Patrick Ricard a su faire de l’entreprise familiale un des leader international des vins et spiritueux.
A seulement 22 ans, Patrick Ricard rejoint l’entreprise de son père, Paul Ricard. C'est sans diplôme, comme attaché de direction, qu'il commencera dans l’entreprise familiale, en passant par de nombreux postes. Cinq ans plus tard, en 1972, il en deviendra le Directeur Général.
Trois année s’écoulent et l'entreprise Familiale Ricard fusionne avec Pernod. Patrick en restera le Directeur Général, avant de devenir en en 1978 le Président Directeur Général du groupe. En 2006, le magazine Fortune récompense Patrick Ricard, il est élu le Patron Européen de l’année.
La recette de Patrick Ricard pour conquérir le monde
Autodidacte sans diplôme, comment Patrick Ricard a t-il su conquérir le monde des vins et spiritueux ? Ca recette tient en deux ingrédients. D’une part, par une stratégie de croissance externe bien pensée lui permettant de se développer rapidement sur les marchés émergents. D’autre part, autodidacte et de surcroît parlant peu l’anglais, il a su avoir l’intelligence de s’entourer d'homme hommes clés de valeur pour combler ses propres lacunes.
Côté croissance externe, le groupe rachètera un grand nombre de ses concurrents. C'est ainsi avec l’acquisition d’une partie du groupe Seagram, d’Allied Domecq ou encore de Vin & Sprit, que le groupe gravit la deuxième place du podium mondial sur le marché des vins et spiritueux, talonnant ainsi l’entreprise Diageo.
En interne, l’autodidacte Patrick Ricard, a eu l’intelligence de s’entourer. Parmi les hommes clés choisi par l’entrepreneur, on retiendra notamment ce polytechnicien Pierre Pringuet qui sera d'abord nommé Directeur Général, charger de mener à bien la stratégie de développement de l’entreprise à l’international, que Patrick Ricard décidera de nommer à sa succession à la tête du groupe. Pierre Pringuet devient ainsi le premier dirigeant du groupe à ne pas appartenir à la famille, encore détentrice de 14% du capital de l’entreprise. Les noms de César Giron et Alexandre Ricard, les neveux de Patrick Ricard, ont été souvent mentionnés, mais celui-ci leur aura préféré son bras droit, en espérant que un jour un membre de la famille puisse reprendre la tête du groupe.
L'entreprise Ricard, une affaire familiale
Patrick Ricard a poursuivi durant sa vie l’oeuvre entrepreneuriale de son père Paul, lequel, lui même fils d’un négociant en vins, Paul Ricard fait preuve d'innovation en élaborant une recette incluant de l'anis étoilé, de l'anis vert et de la réglisse. Son slogan, « Ricard, le vrai pastis de Marseille », apparaît en 1932. C'est la première fois que le mot pastis apparaît sur l'étiquette d'un apéritif anisé. Un très large réseau de distribution permet à ses ventes de décoller et il devient le premier vendeur de pastis au détriment de Pernod qui n'a pas vu le coup marketing de Ricard d'associer la boisson à Marseille et la Provence.
Le jeune entrepreneur Paul Ricard se chargera lui-même de la prospection des bistrots de la ville ou encore de la conception des affiches publicitaires. Il détrônera ainsi Pernod avant de fusionner avec l’entreprise quelques décennies plus tard.
Pour l'histoire : "En 1915, survient l'interdiction de l'absinthe et des boissons similaires en France. Très floue, la loi laisse des doutes et la production des boissons à base d'anis chute. En 1920, l'État autorise à nouveau la production et rétablit l'autorisation des consommations anisées dont le degré d'alcool est inférieur à 30°. Puis, en 1922, le degré est relevé à 40°. Une véritable frénésie s'empare alors de la Provence où il est présent dans tous les bars. Chaque marque personnalise ses recettes en ajoutant à l'anis d'autres plantes aromatiques telles que le fenouil, l'anis vert, la réglisse, etc.
Paul Ricard fait preuve d'innovation en élaborant une recette incluant de l'anis étoilé, de l'anis vert et de la réglisse. Son slogan, « Ricard, le vrai pastis de Marseille », apparaît en 1932. C'est la première fois que le mot pastis apparaît sur l'étiquette d'un apéritif anisé.
Un très large réseau de distribution permet à ses ventes de décoller et il devient le premier vendeur de pastis au détriment de Pernod qui n'a pas vu le coup marketing de Ricard d'associer la boisson à Marseille et la Provence.
En 1938, on autorise la production et la vente de pastis et boissons anisées titrant 45°.
Sous le Régime de Vichy le pastis est interdit en août 1940 comme toutes les boissons au-dessus de 16° : l'usine Pernod est transformée en chocolaterie,
Ricard produit du vermouth, des jus de fruits, des alcools carburants pour le maquis. À la Libération, la déception est d’autant plus grande que le nouveau gouvernement (principalement la ministre de la Santé Germaine Poinso-Chapuis, surnommée « chapeau pointu » par Paul Ricard) ne révoque que partiellement les dispositions de Vichy en n’autorisant que les apéritifs à 40° : une quarantaine de distillateurs clandestins produisent leur pastis, une taxe étant prélevée par leur syndicat pour financer d'éventuels procès. L'État soucieux de trouver de nouvelles recettes fiscales abroge la prohibition de 1940 en 1949.
En 1951, une loi interdit la publicité des produits anisés par affiche et par presse, Pernod relance sa boisson sous l'appellation de "Pastis 51" et envoie alors ses commerciaux (appelés « structure de propagande » à l'époque) qui contournent cette interdiction en développant des produits dérivés (pot à eau, cendrier, bob).
Jusqu'à leur fusion en 1975, les sociétés Ricard et Pernod se livrent une concurrence rude sur le marché des boissons anisées qui atteint son apogée dans les années 60. Le groupe Pernod Ricard domine aujourd'hui le marché mondial du pastis avec les marques Ricard et 51 (qui fut d'abord commercialisé en 1951 sous la marque Pernod 51, puis Pastis 51 de 1954 à 1999). Le Pernod du même groupe est une boisson anisée, et non un pastis. "
Avec le régime de Vichy et l’interdiction du Pastis, Paul saura rebondir en se diversifiant dans l’élevage et la production de jus de fruits. L’homme des vins et spiritueux qu’il est les distillera d’ailleurs pour fournir à la résistance une boisson alcoolisée.
C'est durant les trente glorieuses, que Paul aura l'idée d'importer des Etats-Unis le concept de sponsoring. Une stratégie novatrice en France qui donnera à la marque Ricard une impulsion supplémentaire.
Avec le décès de Patrick Ricard, c'est une page de l’histoire du « Vrai Pastis de Marseille » qui se tourne. L'avenir, lui, semble se tourner sur le Groupe Pernod-Richard une autre histoire à suivre.
Le Travail d’un Développeur d’Affaires et sa nécessité dans le développement d’une entreprise…
"Un développeur d’affaires peut prendre complètement ou partiellement en charge la prospection commerciale de votre réseau, il démarche en votre nom et décroche des rendez-vous. Il effectue également des relances commerciales (de manière à "nettoyer et purger" les déchets de prospections) de manière à faire aboutir des consultations. Il travaille essentiellement grâce à ses réseaux, par téléphone, par prospection, en employant bien souvent les NTIC, et il peut aussi envoyer des e-mailings ou des courriers. Il est bien souvent et peut devenir l’ambassadeur commercial de votre réseau. Pour cela, il doit parfaitement connaître votre métier et votre organisation et surtout vous apporter un plus à votre image, à votre marque. Il est nécessaire de contractualiser la démarche, pour prémunir l'entreprises et le développeur d'affaires, car le sujet est sensible, secret professionnel, brevet, image de marques, réputation, e-réputation, contrat, produits, clientèles, réseaux d'affaires, etc etc … autant de domaines très sensibles pour les deux parties … Non !!!
Le point de vue d'un professionnel :
Le développement des affaires est en fait une combinaison d’analyse stratégique, de marketing et bien entendu de ventes. les Professionnels du développement des entreprises (ou «biz dev») peuvent et en fait doivent être impliqués dans les processus et l’ensemble de l’organisation de l’entreprise, depuis le développement des produits de leurs employeurs ou des entreprise qui l’ont mandatés et des services à développer, à la création des stratégies de marketing, la génération de prospects, à la négociation et la conclusion de transactions.
Le Développeur Professionnel apporte une vision externe, pragmatique, dénuée de « sentiments » et de « préjugés », il reflète ainsi la réalité de la situation à l’instant « T »…
Il apporte à l’entreprise une analyse fondée et réelle de celle-ci.
Le travail de développeur professionnel est généralement d’identifier de nouvelles opportunités d’affaires et cela signifie de nouveaux marchés, de nouveaux partenariats avec d’autres entreprises, de nouvelles façons d’atteindre les marchés existants, ou de nouvelles offres de produits ou de nouveaux services pour ainsi mieux répondre aux besoins des marchés existants ou ceux pouvant êtres développés, puis de les mettre en place, les suivre et d’exploiter ces possibilités afin d’apporter de nouveaux ou plus de revenus.
Depuis longtemps le domaine est un cousin du marketing et des ventes, même si une organisation n’a pas de département autonome de développement des affaires ou des employés avec la phrase « biz dev » dans leur titre professionnel, vous pouvez parier que les gens dans la vente et / ou marketing sont parfois sans le savoir obligés d’occuper des responsabilités de développement commercial. Vous pouvez trouver des emplois biz dev dans toutes les industries, les startups technologiques à d’énormes compagnies pharmaceutiques, l’ensemble des PME et TPE.
Ce que nous devons faire pour développer :
Notre travail dans le développement d’entreprises peut impliquer tout ou partie des éléments suivants:
Le premier aspect du travail du développeur professionnel est généralement d’identifier de nouvelles opportunités commerciales.
Cela signifie plusieurs choses, en termes de ce que vous ferez. D’abord, vous aurez besoin d’observer une veille économique pour être et rester au courant de ce qui se passe dans votre secteur, ou le secteur de vos concurrents, en termes de produits et de services, tarification, les stratégies de marketing, et ainsi de suite.
Deuxièmement, vous devez vous assurer que vous comprenez parfaitement les enjeux de l’entreprise, et ce sur une base permanente afin de comprendre la stratégie nécessaire à l’entreprise, comment votre entreprise se compare à ses concurrents, et comment elle est perçu sur le marché.
Troisièmement, vous aurez besoin de comprendre et d’identifié le marché pour l’entreprise, l’offre que le marché attend, désir, ce qui comprend comment on doit la changer, la modeler, la présenter, la formuler et même innover. Votre innovation c'est votre avenir…
Ensuite, en développeur professionnel, vous aurez besoin de réfléchir de façon créative et même inventive, à tout ce que vous savez sur votre entreprise, sur son marché, ses capacités, ses domaines d’expertises, ses performances, son savoir faire, soit pour la transformer en l’amenant au changement et soit pour la promouvoir et la faire connaître.
C’est la partie de la tâche dans laquelle vous allez identifier les moyens possibles pour améliorer les ventes de votre entreprise, ce qui peut signifier, identifier quelque chose de nouveaux, les nouveaux segments de marché ou les futurs segments (ou de nouveaux clients potentiels), à de nouveaux canaux de vente pour commercialiser à travers, d’autres produits ou des services connexes sur le marché avec lequel vos produits ou services peuvent être combinés en synergie « , co-brandées » l’offre.
La prochaine partie du travail est la priorité des nouvelles opportunités d’affaires que vous avez identifié. Pour ce faire, vous aurez besoin de comparer le rendement potentiel de chaque nouvelle opportunité aux coûts de votre entreprise, ce qu’elle devra supporter pour l’exploiter. Ce qui signifie que des tableurs vont êtres utiles, des calculs seront important pour faire des choix et prendre des décisions, car la croissance ou le besoin de se développer peuvent mettre l’entreprise en position difficile, besoin de financement, voir à la faillite de celle ci …
Enfin, vous devez apporter les nouvelles opportunités que vous avez identifiés et leurs priorités à terme. En d’autres termes, vous serez amenez à négocier avec d’autres organisations, de nouveaux partenaires, fournisseurs, sous traitant, ou de nouveaux financiers etc … qui pourront vous aider à profiter des occasions que vous avez identifié. Et, si vous êtes bon dans ce que vous faites, vous serez l’élément clef pour traiter avec les autres organisations pour accroître la rentabilité de l’entreprise et son développement futur…
Vous pourrez être ainsi amené ou impliqué dans l’acquisition d’une autre entreprise, par exemple un petit acteur d’un secteur annexe ou connexe qui possède déjà une expertise dans le marketing à un public plus jeune, ou plus vieux, composez de particuliers ou alors de professionnels, ainsi que les canaux de distribution établis pour obtenir des produits ou des marchés, dont vous avez besoins pour le développement ou le complément de vos offres ou asseoir une offre globale, une dominance …
Le développement des affaires implique des degrés divers de la vente et de la stratégie. Dans certaines entreprises, les biz dev peuvent concentrer uniquement sur l’obtention de nouveaux comptes clients pour l’entreprise, tandis que dans d’autres ils peuvent entraîner seulement le développement de nouveaux produits.
Pour des grandes entreprises comme par exemple Samsung, Peugeot, Vinci, Oracle, Cisco ou Microsoft, l’une des nombreuses responsabilités du biz dev est peut-être de décider quelle sera la futur acquisition afin de s’assurer qu’elle conserve sa force sur le marché dans le futur et son développement.
Travailler au développement des affaires est une excellente façon de devenir aptes à la stratégie d’affaires tout en acquérant une expérience pratique dans la négociation de prix et de la gestion des relations partenaires, de conflits, de crises.
l’Emplois de développeur d’affaires sont également très transversale, nécessitant une étroite collaboration avec différentes équipes internes et des entreprises partenaires telles que les ventes, d’ingénierie et de marketing pour assurer qu’un accord soit consommé.
Avec son accent sur la stratégie, le biz dev oriente la direction d’une entreprise dans les offres forgé aujourd’hui afin de déterminer ce que le reste de la société va avoir à travailler demain.
Vous aurez besoin d’un sens aigu des affaires pour bien faire carrière de développement des affaires. Pour comprendre le paysage concurrentiel, vous aurez besoin des compétences solide dans la recherche et l’innovation. Pour analyser de nouvelles opportunités commerciales pour poursuivre votre carrière.
Vous aurez besoin d’excellentes compétences quantitatives et analytiques, pour négocier avec d’autres entreprises avec lesquelles vous pourriez éventuellement faire des affaires, vous aurez besoin de connaissances ayant d’excellentes aptitudes de communication, pour vous aider à rester informer. Et, bien sûr, pour conclure des affaires, vous aurez besoin d’être un killer, car vos adversaires seront aguerris aux meilleurs techniques de ventes et eux peuvent peut être employer un Développeur d'Affaires …
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Le développement d’applications par les entreprises se généralise

Motivées par la constante augmentation de la vente des smartphones et tablettes, près de la moitié des entreprises américaines devraient fournir à leurs clients une application mobile d'ici à la fin de l'année.
Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à proposer une application mobile aux couleurs de la marque. Interrogés par Robert Half Technology, un quart des responsables informatiques américaines à qui le cabinet s'est adressé ont déclaré que leur compagnie avait déjà développé au moins une application pour leurs consommateurs ou clients. Et 22 % annoncent que cela sera fait cette année. Reste que pour que ce développement soit un succès, il est nécessaire de ne pas se focaliser uniquement sur la technique. Selon l'étude, l'embauche de personnes spécialisées et disposant des compétences que recherche exactement l'entreprise est ainsi l'un des critères à ne surtout pas négliger.
Des compétences techniques, mais pas seulement
Autre enjeu : pour 30 % des personnes interrogées, cette création passe par la collaboration entre les départements. « La création d'une application nécessite une collaboration étroite entre de nombreuses équipes au sein d'une même entreprise, tels que les services marketing, publicité ou ventes » précise John Reed, président exécutif de Robert Half Technology. Il sera donc nécessaire que les entreprises embauchent des développeurs qui ne soient pas seulement capables de créer des algorithmes et d'assurer la maintenance des applications. Il faudrait en effet que ceux-ci possèdent des "soft skills", des compétences relationnelles et d'adaptation, permettant une meilleure coordination entre les services.
Peu de techniciens pour beaucoup d'offres
Enfin, l'étude souligne qu'une application efficace, pour 20 % des répondants, est une application régulièrement mise à jour. Le cabinet s'est aussi penché sur les salaires des professionnels du secteur technologique. Et si l'on en croit le rapport, il faut s'attendre à une augmentation de 9,1% du salaire de base des techniciens informatiques spécialisés dans le développement d'applications mobiles. Cette augmentation représente la plus grande hausse de salaire parmi tous les types d'emplois disponibles dans le secteur de l'informatique confondus. "Étant donné que la demande en techniciens informatiques spécialistes des applications mobiles dépasse l'offre, les entreprises sont prêtes à leur proposer des salaires plus qu'avantageux", conclut John Reed.
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Des internautes plus efficaces que la marque pour la relation client ?

Sur les réseaux, les entreprise n'ont pas besoin d'être très actives pour voir leur page alimentée : leurs clients sont parfois leurs meilleurs ambassadeurs. Le tout est alors de savoir quand leur intervention est utile.
Si les marques doivent être présentes sur les réseaux sociaux et engager le dialogue, elles doivent cependant veiller à ne surtout pas vouloir tout contrôler sur leur page. Et laisser leurs clients s'exprimer sans forcément vouloir intervenir. C'est-à-dire laisser finalement les internautes animer – sous contrôle – la page de leur entreprise. Voilà ce que conseille Acticall, dans sa seconde étude conversationnelle concernant les e-acheteurs et les médias sociaux. Les entreprises ne devraient ainsi intervenir que sur 10% des conversations, les 90% restants ne l'impactant pas et pouvant être gérés par la communauté. Selon l'étude, sachant que la grande majorité des conversations concerne l'avis des clients sur les offres ou les publications de la marque, il est important que "l'entreprise se montre pertinente et n'intervienne qu'en tant que référent attendu, en tant qu'expert".
Les internautes en complément du service client
Avec en moyenne une réponse à une publication dès la première heure, les internautes se placent donc comme de véritables gestionnaires de communauté pour les pages fans des marques. Passant simultanément du profil de chasseur de bons plans à celui de fan-expert, les contributeurs assureraient également d'eux-mêmes une partie du service client. On distingue en effet que 13% des conversations sur les réseaux sociaux concernent la résolution de bugs, le SAV et les réclamations. On constate même que les clients assurent maintenant la publicité des marques sur les réseaux sociaux, en proposant, par exemple, des arguments « d'achat » ou en conseillant à sa communauté un produit plutôt qu'un autre.
S'adapter aux codes des réseaux sociaux et non l'inverse
Acticall conseille donc aux entreprises de n'intervenir que lorsque la contribution représente une réelle valeur ajoutée. Les entreprises peuvent par exemple effectuer un geste commercial envers le client mécontent ou employer des techniques de gamification en exclusivité sur leurs pages fans pour mieux fidéliser. Elles peuvent également aller à la rencontre des clients potentiels en postant des offres directement sur leur profil à la suite d'une veille préalable. Dans tous les cas, il est important que celles-ci s'adaptent aux codes des réseaux sociaux, aux profils et aux attentes des clients utilisateurs plutôt que d'essayer d'imposer sa politique originelle de communication. A noter que cette étude est cependant à prendre pour ce qu'elle est, c'est-à-dire issue d'une entreprise spécialisée dans la gestion de la relation client.
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Communautés et plateforme Ujjef, discours de Denis Marquet, Vice-Président
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La réflexion autour d'une plateforme de marque a toujours été très utilisée par les publicitaires et les hommes de marketing pour soutenir avec cohérence et efficacité une vraie stratégie de marque d'entreprise. Aujourd'hui, notre communauté se propose d'aller un cran plus loin dans son utilisation pour donner à cette plateforme l'expression d'un territoire d'entreprise qui s'appuie sur ses missions, sa vision, son ambition, ses valeurs et ses engagements.
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Tous ces éléments devant irriguer l'ensemble des prises de parole interne et externe que ce soit en publicité mais également en relations presse, en communication interne, en mécénat, en communication institutionnelle, en e-réputation… Avec à la clé, des contenus puissants qui ont du sens et contribuent à créer de la valeur pour nos entreprises. Ainsi, Communication & Entreprise a fait de la "plateforme de marque" un de ses chantiers prioritaires de réflexion et d'accompagnement de ses adhérents. Des ateliers auront lieu, des comités se réuniront, des documents seront produits pour que chacune et chacun d'entre nous profite de cette intelligence collective. À très bientôt, Denis Marquet, |
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Darketing n°4 – « Google, Facebook, Bref et Lady Gaga sont nos mythes modernes », selon Thomas Jamet – Stratégies
25/01/2012
Voici le quatrième numéro de la troisième saison de Darketing, la web-émission sur l'actualité littéraire du marketing, créée par Eric Briones du site Darkplanneur, co-produite par l’ISEG Marketing & Communication School, et diffusée par Stratégies.
Invité de ce nouveau numéro: Thomas Jamet, directeur général de Newcast, responsable des activités de brand content et d’entertainment de Vivaki, et auteur de "Renaissance mythologique, l’imaginaire et les mythes à l’ère du digital" (François Bourin Éditeur).
L'auteur explique que la boulimie d'informations induite par les réseaux sociaux occupe le temps mort, c'est-à-dire la conscience de notre propre mortalité. Quand une marque fait du storytelling, en créant des mythes, elle cherche à créer de l'engagement auprès des consommateurs et à ne laisser aucun temps mort.
Premier exemple de mythe mis en avant par Thomas Jamet : Google. C'est la firme absolue qui veut gérer l'intégralité de notre quotidien, un système parti de rien qui s’impose aujourd’hui à la manière d’une divinité antique, créatrice d’une cité et qui en définit les lois et le fonctionnement.
Autre figure mythique du web 2.0 : Facebook. Thomas Jamet le compare au Léviathan de Hobbes, un ensemble vivant de gens, mais aussi au Léviathan de la Bible, cette créature qui dévore les âmes pour les mener vers l’enfer. Facebook fédère 600 millions de membres mais est aussi l'objet de polémiques autour des données personnelles des utilisateurs.
Autre figure mythique du web : Bref, la série de Canal +. Les histoires du quotidien reprennent directement le principe du storytelling en se rapprochant de l’individu plutôt que de chercher des grandes figures emblématiques. Ce format court est proche des récits antiques qui intégraient les dieux dans le quotidien des hommes.
Pour conclure sa démonstration sur l’omniprésence des mythes dans l’ère digitale, Thomas Jamet décrypte l’univers de la chanteuse Lady Gaga. Il assimile sa relation avec ses fans au culte de la déesse-mère. Elle s’adresse en effet à eux, à travers ses clips ou Twitter en utilisant et détournant des codes liés à la religion et à la divinité.
Pour votre Visibilité, votre Image, votre Réputation, e-réputation, e-référencement
Réputation, Référencement Naturel, Visibilité, Image
"Avoir un site Internet ne suffit plus pour se démarquer de la concurrence. Il faut surtout susciter rapidement l’intérêt du visiteur et mettre en avant une image de marque, laisser transparaitre votre savoir faire et votre professionnalisme. "Le dire et l’écrire" c’est bien, mais "le faire savoir et surtout le faire lire" c’est mieux, d’où l’importance d’être bien référencé et surtout d’avoir et de se forger une bonne e-réputation. …"
"Le référencement, L'e-réputation ou la web réputation sont des éléments déterminant de votre développement sur le Web, et pour rentabiliser vos investissements… "
En maitrisant les technologies récentes de l’Internet (Web 2.0), les NTIC vous pouvez améliorer significativement l’accès à l’information, l’accès à vos documentations, vos brochures, c’est un accès 360° de votre Entreprise de vos Produits et de vos services. Grâce à internet vous améliorez l’interaction avec les internautes, avec vos clients, vos prospects. Il est donc pour vous primordial d’être visible et référencé sur la toile… CONSULTEZ-NOUS !
Il est très important et nécessaire de surveiller ce que l’on dit de vous, car plus votre réputation augmentera, plus vous communiquerez plus on parlera de vous ! Que dit on de vous sur la toile ? Comment votre Image est elle perçue ? Est elle réellement le reflet désiré ?
C’est pour répondre à cette problématique que nous avons décidé de vous faire bénéficier de notre expérience, de nos expertises que nous avons acquis depuis plus de 15 ans, en développant nos affaires et nos business sur internet.
Ainsi nous vous proposons l’expertise et les services d’une équipe d’experts et de spécialistes du Web. Des professionnels du Web bénéficiant de par leurs expériences et leurs méthodes d’ un référencement et d’une notoriété probante et vérifiable … Surtout vérifiable !
Nous pouvons vous Conseiller, Définir et vous accompagner dans votre stratégie de présence de marque et votre Personal Branding (visibilité, réputation, notoriété, influence, crise)
Notre Expertise et nos services : Le travail de référencement naturel se démarque en plusieurs points : la stratégie, la mise en oeuvre, le bilan… Son Analyse Complète
Une Entreprise qui doit se positionner le WEB, sur son marché, doit soigner la qualité de sa communication, l’ergonomie, le contenu de son site Internet.
Il est primordiale de Soigner son identité numérique, son identité visuelle, et sa e-réputation, ainsi qu’une véritable Stratégies d’influence sur Internet …
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Havas : ‘Le marché du marketing mobile n’est pas l’eldorado attendu’
Par Damien GROSSET, 23/01/2012
Avant de donner, ce mercredi 25 janvier, une conférence lors du forum E-marketing sur le thème "Les nouveaux enjeux des annonceurs sur le mobile", Dimitri Dautel, directeur d'Havas Digital Mobile, nous livre un état des lieux du marketing mobile dans l'Hexagone.
2011 a-t-elle été l’année où le mobile a pris le pouvoir ?
Depuis 2004, j’entends autour de moi que chaque année est l’année du mobile. Mais non, 2011 n’a pas été l’année du mobile et 2012 ne le sera pas non plus. Simplement parce que nous sommes dans une période de rationalisation de la communication. Le marché du marketing mobile n’est pas l’eldorado attendu, il évolue juste de façon progressive.
Reste que 2011 a tout de même été une année charnière. Et ce, pour plusieurs raisons. D’abord, grâce à la mise en place d’un outil de mesure d’audience de l’Internet mobile par Médiamétrie. Depuis l’année dernière, on dispose enfin d’un véritable retour d’expérience, avec la prise en compte de plus de 7 000 sites mesurés et plus de 1 200 applications. Un outil si puissant que la mesure, jusqu’alors trimestrielle, devient mensuelle cette année, et qu’elle va intégrer prochainement le wi-fi. Puis, par le nombre croissant de mobinautes : 18,3 millions en France, soit 34 % de plus qu’il y a un an. Enfin, grâce à la fragmentation de l’audience, souvent vue comme un facteur de complexité. En vérité, les tablettes n’ont pas cannibalisé le marché des téléphones mobiles : les utilisateurs de tablettes consomment les contenus de manière différente de celle des possesseurs de smartphones.
L’arrivée en masse des tablettes peut-elle changer la donne ?
Sans aucun doute. Les ventes de tablettes ont explosé l’année dernière : Gfk a annoncé que près de 1,5 million de tablettes ont été livrées en France en 2011, dont 450 000 au cours du mois de décembre. Pour autant, les tablettes concernent une cible restreinte, dominée par les CSP+. Et ceux qui en possèdent apparaissent beaucoup plus dépensiers que les utilisateurs d’autres devices. Par ailleurs, contrairement au smartphone, la consommation de ce terminal ne se fait pas en mobilité mais les trois quarts du temps sur le canapé, avec une tasse de thé.
Au final, ce que recherche l’utilisateur d’une tablette, c’est avant tout d'avoir une expérience plus riche. Et les campagnes sur les tablettes, avec l'utilisation de nouveaux formats comme le HTML 5, peuvent être plus engageantes pour les annonceurs qui pouvaient rechigner à investir dans la publicité mobile.
57 % des responsables marketing déclarent ne pas posséder de stratégie mobile. À partir de ce constat, comment les inciter à investir la publicité sur mobile ?
Savoir que plus d’un annonceur sur deux est présent sur le mobile est plutôt une bonne nouvelle. Et ce chiffre va continuer de s’accroître. Déjà, selon le baromètre de la publicité interactive dévoilé par le SRI (Syndicat des régies internet), la publicité affiche une croissance de 37 % en 2011 pour atteindre 37 millions d’euros. Certes, ce résultat s’explique en partie par l’explosion du nombre de mobinautes. Mais aussi grâce à de nombreuses innovations dans les formats. Comme le HTML 5 qui est un format plus engageant pour les annonceurs car il octroie plus d’interactivité au consommateur.
Lire la suite sur : Havas : 'Le marché du marketing mobile n'est pas l'eldorado attendu'.
Présentation du Club de net-partenaires, votre club
Le réseau Net-partenaires® vous annonce l’ouverture de 2 de ses 4 nouveaux sites réservés à la vente ou l’achat d’hôtels, de restaurants ou d’hotel-restaurant. |
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Le groupe net-partenaires® lance les premiers sites de son réseau ayant pour particularité d’aider à la vente d’hotels, de restaurants, d’hôtel-restaurant en diffusant les informations sur le web à l’échelon mondial.
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Voici l’opération de marketing qui va propulser la vente de votre bien qu’il soit hôtel, restaurant ou hôtel restaurant. |
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Le produit |
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Il repose sur les principes suivants :
Une interaction et une réactivité entre deux blogs et deux sites spécialement dédiés à cette activité , le tout relayé par le réseau. Les noms de domaine ont été choisis de façon à refléter dés le départ le contenu. Les blogs : vente-achat-hotel-restaurant.com, acheter-vendre-hotel-restaurant.com (réactivité accrue) les sites : achat-vente-hotel-restaurant.com, vendre-acheter-hotel-restaurant.com (présentation personnalisée). Le choix de figurer sur un ou plusieurs noms de domaine nommés ci-dessus. Le choix de tournage vidéo effectué par vous-même ou par nos soins. Le choix de la durée de présence (3 mois, 6 mois, 1 an). Le libre choix du nombre de catégories dans le menu qui vous est attribué. La mise en place d’un modèle (template) propre à votre activité et à votre environnement. En fait, vous avez tout loisir d’obtenir un produit de vente sur mesure Le fait que nous possédions plus de 30 sites que nous utilisons sous forme de réseau, nous permet d’impacter forrement la visibilité donc la présence de nos clients sur la toile. Des graphistes, des designers, et un spécialiste en matière de BUZZ composent notre réseau dont nous assurons la cohérence et la visibilité, notre métier étant la construction de CMS, le référencement et le community management. |
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Pour en savoir plus consultez les deux sites mis en place, dont l’adresse se trouve ci-dessous. Anoter qu’il y a la possibilité de faire de la publicité sur ces sites comme sur l’ensemble de notre réseau… |
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Vous souhaitez voir comment l’on présente un hotel restaurant à vendre suivez ce lien !!! |
Lire la suite sur : Bienvenue au club de net-partenaires, votre club.
Gérer son recrutement peut passer par des techniques de marketing #marketing

Appréhender le recrutement en adoptant des stratégies provenant du marketing peut s’avérer payant pour séduire les meilleurs candidats. Etre présent sur les supports qu’ils affectionnent est une première clef.
Les processus de recrutement doivent-ils se rapprocher des méthodes du marketing afin d’attirer les meilleurs profils ? C’est ce que pense la hong-kongaise e3 Reloaded, qui souhaite proposer une alternative aux agences de recrutement en aidant les sociétés à bâtir leurs propres ressources et modèles de recrutement afin d’identifier les meilleurs profils et les convaincre d’intégrer l’entreprise. « Le marché du travail est extrêmement concurrentiel en Asie, il n’est pas rare de voir des personnes privilégier une offre d’emploi pour un salaire supérieur de 20 dollars », explique Emma Reynolds, co-fondatrice d’e3 Reloaded, pour L’Atelier. « Il faut donc trouver des concepts et des outils qui parlent aux bons profils, créent une connexion émotionnelle. »
Utiliser des supports qui parlent aux travailleurs d’aujourd’hui
Pour l’entreprise, le recrutement ne peut ainsi plus se permettre de rester dans un mode traditionnel de « spray and pray » (diffuser et prier). “Le maître mot devient le ciblage, une approche semblable au marketing en termes de segmentation et de positionnement”, poursuit Emma Reynolds. Notamment parce que la plupart des travailleurs passent de plus en plus de temps en ligne, et plus particulièrement sur les réseaux sociaux, des plates-formes encore mal exploitées par les Ressources Humaines. Le recrutement doit donc se plier à ces nouvelles habitudes. « Nous testons par exemple un modèle d’annonces et de CVs en 140 caractères, dans un format équivalent à celui de Twitter. Les gens sont plus réceptifs car ce sont des outils qui font partie de leur quotidien. » Outre une présence accrue sur ces supports, l’important est également de ne pas rater la bonne candidature lorsqu’on ne peut traiter toutes les demandes, notamment grâce à la création et la gestion de communautés de talents.
Créer de l’engagement avant l’embauche
« Nous enjoignons les sociétés à utiliser des outils comme BraveNewTalent qui permettent de faire le tri. Les éléments intéressants peuvent alors se réunir dans une communauté de talents », continue Emma Reynolds. Cette dernière constitue alors un réservoir, chapoté directement par l’entreprise, où il devient possible de piocher le moment venu. L’appartenance à de telles communautés crée une forme d’engagement du salarié potentiel, avant même qu’il ne soit employé, similaire à celui d’un consommateur pour une marque. Car comme dans le marketing, pour mener à bien un recrutement, il faut savoir plaire et parfois s’inviter directement dans la poche du travailleur, en se servant de leur appétence pour les terminaux mobiles. « Nous réalisons actuellement des essais sur la réalité augmentée sur smartphone sur le modèle de Trip Advisor« , poursuit Emma Reynolds. « Si vous marchez dans la rue et qu’une entreprise recrute à proximité, l’offre d’emploi s’affiche sur votre écran avec un lien direct vers la communauté de talents et les avantages d’y travailler. »
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influence : pourquoi j’ai enfoncé mon Klout … Marketing & Innovation
une tenaille pour arracher les Klouts
Le dernier changement arbitraire de mesure de Klout, fin novembre en a convaincu plus d’un, dont moi-même, a supprimer son compte. Voici donc la procédure attendue par tant, et cachée si habilement par les promoteurs du système, qui vous permettra de supprimer votre Klout. Pour cela, il suffit de cliquer surhttp://klout.com/corp/optout
un Klout chasse l’autre…
Ne vous en faites pas, si vous êtes en mal de mesures, vous pouvez toujours utiliser l’excellent systèmed’Edelman, Tweetlevel
pourquoi passer en dehors des Klouts ?
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Mickael Vendetta : Dans la publicité, qui veut l’engager ?
Après l’événementiel, le coaching et le prêt à porter, Mickael Vendetta ajoute une nouvelle corde à son arc d’auto entrepreneur propulsé par la télé réalité. »Ma société, Mickael Vendetta, travaillait déjà dans l’événementiel et le prêt à porter. J’ai eu envie de me diversifier et de me lancer dans la publicité. En m’aidant de la force de mon site Internet, je suis en mesure de proposer des espaces publicitaires rentables. Je démarche les clients, je leur propose un concept et je gère totalement la production et la diffusion de ces spots publicitaires. » , a-t-il expliqué à TV Mag.
Sa première production a été dévoilée : il s’agit d’une publicité pour le coiffeur « Chrisland ». Ce sport publicitaire met en scène Mickael Vendetta lui-même, et son ex Annaëlle Abguillerm, des Anges de la Télé réalité, qui se font coiffer dans le salon Chrisland sur fond de musique électronique. Le clip a été réalisé par Mathieu Spadaro, « un jeune réalisateur très talentueux » selon le gagnant de la Ferme Célébrités qui espère, à terme, pouvoir travailler avec des grandes marques ou la télévision. Mickael Vendetta va-t-il trop loin cette fois-ci en endossant la casquette de réalisateur ? En tout cas, ce n’est pas avec les 4000 vues de son clip sur Youtube qu’il va asseoir sa crédibilité dans le domaine…
A vous de juger :
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Pour améliorer la satisfaction client et agrandir leur base, les marques et publicitaires ont tout intérêt à se focaliser sur la publicité ciblée. Mais aussi à miser sur l’annonce vidéo, plébiscitée par les consommateurs.


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