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Patrick Ricard, le président de Pernod Ricard, est décédé à l’age de 67 ans

 

Le président de Pernod Ricard, Patrick Ricard est décédé à l’age de 67 ans. En trente ans Patrick Ricard a su faire de l’entreprise familiale un des leader international des vins et spiritueux. 



 le président du groupe Pernod-Ricard

A seulement 22 ans, Patrick Ricard rejoint l’entreprise de son père, Paul Ricard. C'est sans diplôme, comme attaché de direction, qu'il commencera dans l’entreprise familiale, en passant par de nombreux postes. Cinq ans plus tard, en 1972, il en deviendra le Directeur Général.


Trois année s’écoulent et l'entreprise Familiale Ricard fusionne avec Pernod. Patrick en restera le Directeur Général, avant de devenir en en 1978 le Président Directeur Général du groupe. En 2006, le magazine Fortune récompense Patrick Ricard, il est élu le Patron Européen de l’année.


La recette de Patrick Ricard pour conquérir le monde


Autodidacte sans diplôme, comment Patrick Ricard a t-il su  conquérir le monde des vins et spiritueux ?  Ca recette tient en deux ingrédients. D’une part, par une stratégie de croissance externe bien pensée lui permettant de se développer rapidement sur les marchés émergents. D’autre part, autodidacte et de surcroît parlant peu l’anglais, il a su avoir l’intelligence de s’entourer d'homme hommes clés de valeur pour combler ses propres lacunes.


Côté croissance externe, le groupe rachètera un grand nombre de ses concurrents. C'est ainsi avec l’acquisition d’une partie du groupe Seagram, d’Allied Domecq ou encore de Vin & Sprit, que le groupe gravit la deuxième place du podium mondial sur le marché des vins et spiritueux, talonnant ainsi l’entreprise Diageo.


En interne, l’autodidacte Patrick Ricard, a eu l’intelligence de s’entourer. Parmi les hommes clés choisi par l’entrepreneur, on retiendra notamment ce polytechnicien Pierre Pringuet qui sera d'abord nommé Directeur Général, charger de mener à bien la stratégie de développement de l’entreprise à l’international, que Patrick Ricard décidera de nommer à sa succession à la tête du groupe.  Pierre Pringuet devient ainsi le premier dirigeant du groupe à ne pas appartenir à la famille, encore détentrice de 14% du capital de l’entreprise. Les noms de César Giron et Alexandre Ricard, les neveux de Patrick Ricard, ont été souvent mentionnés, mais celui-ci leur aura préféré son bras droit, en espérant que un jour un membre de la famille puisse reprendre la tête du groupe.



L'entreprise Ricard, une affaire familiale 


Patrick Ricard a poursuivi durant sa vie l’oeuvre entrepreneuriale de son père Paul, lequel, lui même fils d’un négociant en vins, Paul Ricard fait preuve d'innovation en élaborant une recette incluant de l'anis étoilé, de l'anis vert et de la réglisse. Son slogan, « Ricard, le vrai pastis de Marseille », apparaît en 1932. C'est la première fois que le mot pastis apparaît sur l'étiquette d'un apéritif anisé. Un très large réseau de distribution permet à ses ventes de décoller et il devient le premier vendeur de pastis au détriment de Pernod qui n'a pas vu le coup marketing de Ricard d'associer la boisson à Marseille et la Provence.



Le jeune entrepreneur Paul Ricard se chargera lui-même de la prospection des bistrots de la ville ou encore de la conception des affiches publicitaires. Il détrônera ainsi Pernod avant de fusionner avec l’entreprise quelques décennies plus tard.


Pour l'histoire :  "En 1915, survient l'interdiction de l'absinthe et des boissons similaires en France. Très floue, la loi laisse des doutes et la production des boissons à base d'anis chute. En 1920, l'État autorise à nouveau la production et rétablit l'autorisation des consommations anisées dont le degré d'alcool est inférieur à 30°. Puis, en 1922, le degré est relevé à 40°. Une véritable frénésie s'empare alors de la Provence où il est présent dans tous les bars. Chaque marque personnalise ses recettes en ajoutant à l'anis d'autres plantes aromatiques telles que le fenouil, l'anis vert, la réglisse, etc.


Paul Ricard fait preuve d'innovation en élaborant une recette incluant de l'anis étoilé, de l'anis vert et de la réglisse. Son slogan, « Ricard, le vrai pastis de Marseille », apparaît en 1932. C'est la première fois que le mot pastis apparaît sur l'étiquette d'un apéritif anisé.

 

Un très large réseau de distribution permet à ses ventes de décoller et il devient le premier vendeur de pastis au détriment de Pernod qui n'a pas vu le coup marketing de Ricard d'associer la boisson à Marseille et la Provence.



En 1938, on autorise la production et la vente de pastis et boissons anisées titrant 45°.


Sous le Régime de Vichy le pastis est interdit en août 1940 comme toutes les boissons au-dessus de 16° : l'usine Pernod est transformée en chocolaterie,

Ricard produit du vermouth, des jus de fruits, des alcools carburants pour le maquis. À la Libération, la déception est d’autant plus grande que le nouveau gouvernement (principalement la ministre de la Santé Germaine Poinso-Chapuis, surnommée « chapeau pointu » par Paul Ricard) ne révoque que partiellement les dispositions de Vichy en n’autorisant que les apéritifs à 40° : une quarantaine de distillateurs clandestins produisent leur pastis, une taxe étant prélevée par leur syndicat pour financer d'éventuels procès. L'État soucieux de trouver de nouvelles recettes fiscales abroge la prohibition de 1940 en 1949.

 

En 1951, une loi interdit la publicité des produits anisés par affiche et par presse, Pernod relance sa boisson sous l'appellation de "Pastis 51" et envoie alors ses commerciaux (appelés « structure de propagande » à l'époque) qui contournent cette interdiction en développant des produits dérivés (pot à eau, cendrier, bob).


Jusqu'à leur fusion en 1975, les sociétés Ricard et Pernod se livrent une concurrence rude sur le marché des boissons anisées qui atteint son apogée dans les années 60. Le groupe Pernod Ricard domine aujourd'hui le marché mondial du pastis avec les marques Ricard et 51 (qui fut d'abord commercialisé en 1951 sous la marque Pernod 51, puis Pastis 51 de 1954 à 1999). Le Pernod du même groupe est une boisson anisée, et non un pastis. "


Avec le régime de Vichy et l’interdiction du Pastis, Paul saura rebondir en se diversifiant dans l’élevage et la production de jus de fruits. L’homme des vins et spiritueux qu’il est les distillera d’ailleurs pour fournir à la résistance une boisson alcoolisée.


C'est durant les trente glorieuses, que Paul aura l'idée d'importer des Etats-Unis le concept de sponsoring.  Une stratégie novatrice en France qui donnera à la marque Ricard une impulsion supplémentaire.


Avec le décès de Patrick Ricard, c'est une page de l’histoire du « Vrai Pastis de Marseille » qui se tourne. L'avenir, lui, semble se tourner sur le Groupe Pernod-Richard une autre histoire à suivre.

 

BY Pierre-André Fontaine

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Les blogs mutent vers le modèle des réseaux sociaux – L’Atelier: #Disruptive #innovation

Blog

 
Les blogs sont-ils toujours dignes d'intérêt ? Uniquement si la blogosphère évolue vers une dynamique de communautés affirme une chercheuse suédoise.


Le blog est-il mort ? C'est ce que l'on serait tenté de croire avec l'apparition du microblogging et des réseaux sociaux. Aujourd'hui, le blog est un outil lent à l'heure de l'écriture en 140 caractères et de la lecture en instantanée. Il permet d'archiver des informations, de partager des opinions tout en ouvrant des discussions entre utilisateurs sur des thématiques spécifiques. Une chercheuse suédoise de la Umea University a tenté de comprendre le fonctionnement tant matériel que social des blogs. Selon elle, chaque blog formerait une communauté spécifique régit par des règles particulières.

Une approche intégrée

L'étude a été menée sous forme de trois études de cas examinant différents types de blogs, analysés en se basant sur le Social Network Analysis et Mediated Discourse Analysis. Ces analyses ont permis de modéliser l'environnement d'un blog. Ainsi, pour qu’un blog puisse former une communauté active, il faut que le bloggeur soit actif en publiant du contenu régulièrement et réactif par rapport aux commentaires. Il faut qu'il instaure un climat de confiance et de transparence avec ses lecteurs en expliquant qui il est, ce qu'il fait. L'étude a tenté de montrer que, plus que les liens hypertextes entre les blogs, c'est le lien d'interaction entre les membres autour d’une thématique particulière qui créé une dynamique de communauté.

Un outil complémentaire aux réseaux sociaux

Pour une marque, une entreprise, solliciter des blogueurs implique donc de ne pas réduire la relation à de simples pointages de liens. Un comportement assez proche de ce qui se fait sur les réseaux sociaux s’impose : commentaires, interaction, discussion, afin de peu à peu intégrer la communauté et finir par en faire presque naturellement partie, y être légitime. Cette étude a été menée entre 2004 et 2008. Son auteur a constaté une évolution dans les pratiques d'utilisation des blogs avec l'arrivée de Twitter, mais pense que les blogs gardent une place importante dans le paysage du web. Toutefois, l'auteur s'attend à des changements dans l'utilisation des blogs et les règles qui les régissent.


Lire la suite sur :  Les blogs mutent vers le modèle des réseaux sociaux | L'Atelier: Disruptive innovation.

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Fab.com : l’e-commerce qui démocratise l’accès au design – L’Atelier: Disruptive innovation

screenshot de fab.com

 
Évitant les grandes marques et les bonnes affaires lassantes, Fab.com veut rendre abordables les produits design. Les ventes flash du site proposent à ses membres des petits vendeurs d'art, de mode et de produits pour la maison qui autrement seraient passés inaperçus.
 

Le site de ventes flash de design Fab.com s'est inspiré de ce qui se fait de mieux dans l'e-commerce en y ajoutant sa touche personnelle, unique. Fab.com poursuit sa mission de démocratisation du design de qualité depuis juin 2011 en vendant des produits de petits vendeurs lors de journées classées par catégorie (Fashion Tuesdays, Kids Wednesdays, etc.) et en proposant des remises allant jusqu'à 70%. Groupon propose aussi des sous-catégories pour ses produits, Groupon Goods, mais seulement depuis septembre.

Plusieurs ventes ayant lieu en même temps, les consommateurs peuvent surfer sur base de couleurs, comme sur Etsy. Fab se charge également de l'expédition, offrant ainsi une plus grande uniformité qu'avec des vendeurs individuels, comme sur Groupon et Etsy.

 

Une expérience d'e-commerce unique grâce au shopping social et au fil d'activité

 

Fab a également cultivé sa présence sur les réseaux sociaux et ses membres peuvent s'inscrire au shopping social, qui se connecte à Facebook et partage les objets sur leur mur. Cet engagement intégré est récompensé par des crédits mensuels pouvant être utilisés à des achats sur Fab.com. Les clients peuvent également consulter le fil d'activité où l'on retrouve les objets favoris des membres et ceux achetés sur le site. Bien que les acheteurs puissent partager les éléments sur les réseaux sociaux alors qu'ils surfent sur d'autres sites proposant des ventes flash, comme Hautelook, l'intégration proposant des cadeaux et le fil d'activité enrichit l'expérience des utilisateurs de Fab.com.

 

Fab génère des affaires et du trafic pour les designers indépendants

 

Le fait de se positionner comme un site de curation pour les designers indépendants a eu d'autres conséquences. L'entreprise, basée à Manhattan, est considérée comme un faiseur de tendance un peu original et son équipe figure dans un blog de mode du Wall Street Journal. Cette stratégie à la mode et l'accent mis sur les petits vendeurs présents sur le site lui confèrent un avantage important dans la catégorie saturée des ventes flash. Ses clients bénéficient d'un trafic national : l'illustrateur Chris Piascik a constaté le plus grand pic de trafic sur son site lors de la mise en vente de ses réalisations artistiques sur Fab. Fab.com applique un concept de niche, des produits au design élevé, qu'elle rend accessibles grâce au prix, à la curation et à l'intéret qu'ils suscitent sur un vaste marché.

 

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Le Travail d’un Développeur d’Affaires et sa nécessité dans le développement d’une entreprise…

"Un développeur d’affaires peut prendre complètement ou partiellement en charge la prospection commerciale de votre réseau, il démarche en votre nom et décroche des rendez-vous. Il effectue également des relances commerciales (de manière à "nettoyer et purger" les déchets de prospections) de manière à faire aboutir des consultations. Il travaille essentiellement grâce à ses réseaux, par téléphone, par prospection, en employant bien souvent les NTIC, et il peut aussi envoyer des e-mailings ou des courriers. Il est bien souvent et peut devenir l’ambassadeur commercial de votre réseau. Pour cela, il doit parfaitement connaître votre métier et votre organisation et surtout vous apporter un plus à votre image, à votre marque. Il est nécessaire de contractualiser la démarche, pour prémunir l'entreprises et le développeur d'affaires, car le sujet est sensible, secret professionnel, brevet, image de marques, réputation, e-réputation, contrat, produits, clientèles, réseaux d'affaires,  etc etc … autant de domaines très sensibles pour les deux parties … Non !!!


 

Le point de vue d'un professionnel :


Le développement des affaires est en fait une combinaison d’analyse stratégique, de marketing et bien entendu de ventes. les Professionnels du développement des entreprises (ou «biz dev») peuvent et en fait doivent être impliqués dans les processus et l’ensemble de l’organisation de l’entreprise, depuis le développement des produits de leurs employeurs ou des entreprise qui l’ont mandatés et des services à développer, à la création des stratégies de marketing,  la génération de prospects, à la négociation et la conclusion de transactions.

 

Le Développeur Professionnel apporte une vision externe, pragmatique, dénuée de « sentiments » et de « préjugés », il reflète ainsi la réalité de la situation à l’instant « T »…

 

Il apporte à l’entreprise une analyse fondée et réelle de celle-ci.

 

Le travail de développeur professionnel est généralement d’identifier de nouvelles opportunités d’affaires et cela signifie de nouveaux marchés, de nouveaux partenariats avec d’autres entreprises, de nouvelles façons d’atteindre les marchés existants, ou de nouvelles offres de produits ou de nouveaux services pour ainsi mieux répondre aux besoins des marchés existants ou ceux pouvant êtres développés, puis de les mettre en place, les suivre et d’exploiter ces possibilités afin d’apporter de nouveaux ou plus de revenus.

 

Depuis longtemps le domaine est un cousin du marketing et des ventes, même si une organisation n’a pas  de département autonome de développement des affaires ou des employés avec la phrase « biz dev » dans leur titre professionnel, vous pouvez parier que les gens dans la vente et / ou marketing sont parfois sans le savoir obligés d’occuper des responsabilités de développement commercial. Vous pouvez trouver des emplois biz dev dans toutes les industries, les startups technologiques à d’énormes compagnies pharmaceutiques, l’ensemble des PME et TPE.

 

Ce que nous devons faire pour développer :

 

Notre travail dans le développement d’entreprises peut impliquer tout ou partie des éléments suivants:

Le premier aspect du travail du développeur professionnel est généralement d’identifier de nouvelles opportunités commerciales.

 

Cela signifie plusieurs choses, en termes de ce que vous ferez. D’abord, vous aurez besoin d’observer une veille économique pour être et rester au courant de ce qui se passe dans votre secteur, ou le secteur de vos concurrents, en termes de produits et de services, tarification, les stratégies de marketing, et ainsi de suite.

 

Deuxièmement, vous devez vous assurer que vous comprenez parfaitement les enjeux de l’entreprise, et ce sur une base permanente afin de comprendre la stratégie nécessaire à l’entreprise, comment votre entreprise se compare à ses concurrents, et comment elle est perçu sur le marché.

Troisièmement, vous aurez besoin de comprendre et d’identifié le marché pour l’entreprise, l’offre que le marché attend, désir, ce qui comprend comment on doit la changer, la modeler, la présenter, la formuler et même innover. Votre innovation c'est votre avenir

 

Ensuite, en développeur professionnel, vous aurez besoin de réfléchir de façon créative et même inventive, à tout ce que vous savez sur votre entreprise, sur son marché, ses capacités, ses domaines d’expertises, ses performances, son savoir faire, soit pour la transformer en l’amenant au changement et soit pour la promouvoir et la faire connaître

 

C’est la partie de la tâche dans laquelle vous allez  identifier les moyens possibles pour améliorer les ventes de votre entreprise, ce qui peut signifier, identifier quelque chose de nouveaux, les nouveaux segments de marché ou les futurs segments (ou de nouveaux clients potentiels), à de nouveaux canaux de vente pour commercialiser à travers, d’autres produits ou des services connexes sur le marché avec lequel vos produits ou services peuvent être combinés en synergie « , co-brandées » l’offre.


La prochaine partie du travail est la priorité des nouvelles opportunités d’affaires que vous avez identifié. Pour ce faire, vous aurez besoin de comparer le rendement potentiel de chaque nouvelle opportunité aux coûts de votre entreprise, ce qu’elle devra supporter pour l’exploiter. Ce qui signifie que des tableurs vont êtres utiles, des calculs seront important pour faire des choix et prendre des décisions, car la croissance ou le besoin de se développer peuvent mettre l’entreprise en position difficile, besoin de financement, voir à la faillite de celle ci …

 

Enfin, vous devez apporter les nouvelles opportunités que vous avez identifiés et leurs priorités à terme. En d’autres termes, vous serez amenez à négocier avec d’autres organisations, de nouveaux partenaires, fournisseurs, sous traitant, ou de nouveaux financiers etc … qui pourront vous aider à profiter des occasions que vous avez identifié. Et, si vous êtes bon dans ce que vous faites, vous serez l’élément clef  pour traiter avec les autres organisations pour accroître la rentabilité de l’entreprise et son développement futur

 

Vous pourrez être ainsi amené ou impliqué dans l’acquisition d’une autre entreprise, par exemple un petit acteur d’un secteur annexe ou connexe qui possède déjà une expertise dans le marketing à un public plus jeune, ou plus vieux, composez de particuliers ou alors de professionnels, ainsi que les canaux de distribution établis pour obtenir des produits ou des marchés, dont vous avez besoins pour le développement ou le complément de vos offres ou asseoir une offre globale, une dominance …

 

Le développement des affaires implique des degrés divers de la vente et de la stratégie. Dans certaines entreprises, les biz dev peuvent concentrer uniquement sur l’obtention de nouveaux comptes clients pour l’entreprise, tandis que dans d’autres ils peuvent entraîner seulement le développement de nouveaux produits. 

 

Pour des grandes entreprises comme par exemple Samsung, Peugeot, Vinci, Oracle, Cisco ou Microsoft, l’une des nombreuses responsabilités du biz dev est peut-être de décider quelle sera la futur acquisition afin de s’assurer qu’elle conserve sa force sur le marché dans le futur et son développement.

 

Travailler au développement des affaires est une excellente façon de devenir aptes à la stratégie d’affaires tout en acquérant une expérience pratique dans la négociation de prix et de la gestion des relations partenaires, de conflits, de crises.

 

l’Emplois de développeur d’affaires sont également très transversale, nécessitant une étroite collaboration avec différentes équipes internes et des entreprises partenaires telles que les ventes, d’ingénierie et de marketing pour assurer qu’un accord soit consommé. 

 

Avec son accent sur la stratégie, le biz dev oriente la direction d’une entreprise dans les offres forgé aujourd’hui afin de déterminer ce que le reste de la société va avoir à travailler demain.

 

Vous aurez besoin d’un sens aigu des affaires pour bien faire carrière de développement des affaires. Pour comprendre le paysage concurrentiel, vous aurez besoin des compétences solide dans la recherche et l’innovation. Pour analyser de nouvelles opportunités commerciales pour poursuivre votre carrière.

 

Vous aurez besoin d’excellentes compétences quantitatives et analytiques, pour négocier avec d’autres entreprises avec lesquelles vous pourriez éventuellement faire des affaires, vous aurez besoin de connaissances ayant d’excellentes aptitudes de communication, pour vous aider à rester informer. Et, bien sûr, pour conclure des affaires, vous aurez besoin d’être un killer, car vos adversaires  seront aguerris aux meilleurs techniques de ventes et eux peuvent peut être employer un Développeur d'Affaires …

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Le développement d’applications par les entreprises se généralise
 

app smartphone

 

Motivées par la constante augmentation de la vente des smartphones et tablettes, près de la moitié des entreprises américaines devraient fournir à leurs clients une application mobile d'ici à la fin de l'année.

Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à proposer une application mobile aux couleurs de la marque. Interrogés par Robert Half Technology, un quart des responsables informatiques américaines à qui le cabinet s'est adressé ont déclaré que leur compagnie avait déjà développé au moins une application pour leurs consommateurs ou clients. Et 22 % annoncent que cela sera fait cette année. Reste que pour que ce développement soit un succès, il est nécessaire de ne pas se focaliser uniquement sur la technique. Selon l'étude, l'embauche de personnes spécialisées et disposant des compétences que recherche exactement l'entreprise est ainsi l'un des critères à ne surtout pas négliger.

Des compétences techniques, mais pas seulement

Autre enjeu : pour 30 % des personnes interrogées, cette création passe par la collaboration entre les départements. « La création d'une application nécessite une collaboration étroite entre de nombreuses équipes au sein d'une même entreprise, tels que les services marketing, publicité ou ventes » précise John Reed, président exécutif de Robert Half Technology. Il sera donc nécessaire que les entreprises embauchent des développeurs qui ne soient pas seulement capables de créer des algorithmes et d'assurer la maintenance des applications. Il faudrait en effet que ceux-ci possèdent des "soft skills", des compétences relationnelles et d'adaptation, permettant une meilleure coordination entre les services.

Peu de techniciens pour beaucoup d'offres

Enfin, l'étude souligne qu'une application efficace, pour 20 % des répondants, est une application régulièrement mise à jour. Le cabinet s'est aussi penché sur les salaires des professionnels du secteur technologique. Et si l'on en croit le rapport, il faut s'attendre à une augmentation de 9,1% du salaire de base des techniciens informatiques spécialisés dans le développement d'applications mobiles. Cette augmentation représente la plus grande hausse de salaire parmi tous les types d'emplois disponibles dans le secteur de l'informatique confondus. "Étant donné que la demande en techniciens informatiques spécialistes des applications mobiles dépasse l'offre, les entreprises sont prêtes à leur proposer des salaires plus qu'avantageux", conclut John Reed.

 

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Des internautes plus efficaces que la marque pour la relation client ?

CRM

Sur les réseaux, les entreprise n'ont pas besoin d'être très actives pour voir leur page alimentée : leurs clients sont parfois leurs meilleurs ambassadeurs. Le tout est alors de savoir quand leur intervention est utile.

Si les marques doivent être présentes sur les réseaux sociaux et engager le dialogue, elles doivent cependant veiller à ne surtout pas vouloir tout contrôler sur leur page. Et laisser leurs clients s'exprimer sans forcément vouloir intervenir. C'est-à-dire laisser finalement les internautes animer – sous contrôle – la page de leur entreprise. Voilà ce que conseille Acticall, dans sa seconde étude conversationnelle concernant les e-acheteurs et les médias sociaux. Les entreprises ne devraient ainsi intervenir que sur 10% des conversations, les 90% restants ne l'impactant pas et pouvant être gérés par la communauté. Selon l'étude, sachant que la grande majorité des conversations concerne l'avis des clients sur les offres ou les publications de la marque, il est important que "l'entreprise se montre pertinente et n'intervienne qu'en tant que référent attendu, en tant qu'expert".

Les internautes en complément du service client

Avec en moyenne une réponse à une publication dès la première heure, les internautes se placent donc comme de véritables gestionnaires de communauté pour les pages fans des marques. Passant simultanément du profil de chasseur de bons plans à celui de fan-expert, les contributeurs assureraient également d'eux-mêmes une partie du service client. On distingue en effet que 13% des conversations sur les réseaux sociaux concernent la résolution de bugs, le SAV et les réclamations. On constate même que les clients assurent maintenant la publicité des marques sur les réseaux sociaux, en proposant, par exemple, des arguments « d'achat » ou en conseillant à sa communauté un produit plutôt qu'un autre.

S'adapter aux codes des réseaux sociaux et non l'inverse

Acticall conseille donc aux entreprises de n'intervenir que lorsque la contribution représente une réelle valeur ajoutée. Les entreprises peuvent par exemple effectuer un geste commercial envers le client mécontent ou employer des techniques de gamification en exclusivité sur leurs pages fans pour mieux fidéliser. Elles peuvent également aller à la rencontre des clients potentiels en postant des offres directement sur leur profil à la suite d'une veille préalable. Dans tous les cas, il est important que celles-ci s'adaptent aux codes des réseaux sociaux, aux profils et aux attentes des clients utilisateurs plutôt que d'essayer d'imposer sa politique originelle de communication. A noter que cette étude est cependant à prendre pour ce qu'elle est, c'est-à-dire issue d'une entreprise spécialisée dans la gestion de la relation client.

 

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Communautés et plateforme Ujjef, discours de Denis Marquet, Vice-Président
  

L'édito

 

 

 

La  réflexion autour d'une plateforme de marque a toujours été très utilisée par les publicitaires et les hommes de marketing pour soutenir avec cohérence et efficacité une vraie stratégie de marque d'entreprise. Aujourd'hui, notre communauté se propose d'aller un cran plus loin dans son utilisation pour donner à cette plateforme l'expression d'un territoire d'entreprise qui s'appuie sur ses missions, sa vision, son ambition, ses valeurs et ses engagements.

 

 

Tous ces éléments devant irriguer l'ensemble des prises de parole interne et externe que ce soit en publicité mais également en relations presse, en communication interne, en mécénat, en communication institutionnelle, en e-réputation… Avec à la clé, des contenus puissants qui ont du sens et contribuent à créer de la valeur pour nos entreprises.

Ainsi, Communication & Entreprise a fait de la "plateforme de marque" un de ses chantiers prioritaires de réflexion et d'accompagnement de ses adhérents. Des ateliers auront lieu, des comités se réuniront, des documents seront produits pour que chacune et chacun d'entre nous profite de cette intelligence collective.

À très bientôt,

Denis Marquet,
Vice-Président Communautés et plateforme de discours de Communication & Entreprise

 

Lire la suite sur : Document sans nom.

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Le marketing du Social Media en 6 points #Webmarketing #médias #sociaux2.0

Le contenu est ROI, tout comme le client l’est pour le versant e-commerce du web. Beaucoup de sociétés ont réalisées que partager du contenu agréable et utile est indispensable à toute marque souhaitant asseoir sa notoriété. Le contenu n’est pas simplement un article de blog, loin de là. Le Social Media est vraiment apprécié lorsqu’il s’approprie les nouveaux codes de la communication digitale : le multimédia. En voici quelques exemples :

La publication de tels éléments sur un site ou blog peut déclencher un partage important, augmentant la présence d’une marque sur la toile. C’est ce qu’on appelle le pouvoir du viral, ou buzz.

1. Fixez des buts à vos contenus

Qu’essayez-vous d’atteindre ? Récolte d’emails, trouver des leaders d’opinion, des prospects ou augmenter votre visibilité sur les moteurs de recherche ? Voulez-vous rendre votre contenu si attirant qu’il rendra votre marque mémorable et indispensable ? Souhaitez-vous que votre message devienne viral ?

Fixez un but, ne publiez pas uniquement pour publier. Même si ce n’est que de l’information déjà relayée, assurez-vous d’y apporter un plus, votre marque doit vivre via vos publications et votre présence.

2. Devenez un publicateur

Avec la démocratisation de la publication et du marketing, vous avez tous les outils pour éviter d’attendre que votre imprimeur vous livre vos brochures puis les envoyer. Dés maintenant, écrivez un article de blog, un email, unenewsletter (avec opt-in), tweetez le et faites en là promotion sur Facebook. N’attendez plus pour agir.

3. Résolvez les problèmes

Tout le monde a des problèmes, à commencer par vos consommateurs et prospects. Ecrivez du contenu sur les solutions aux problèmes récurrents, accompagnez les virtuellement et transformez ainsi l’humeur négative autour de votre produit en humeur positive. N’est-ce pas ce que vous recherchez en tant que client ?

4. Discutez naturellement

Vous n’êtes pas un robot, votre site / blog non plus. Vous êtes humain et votre site / blog également. Gardez cette … Lire la suite sur : ….

Lire la suite sur :  Le marketing du Social Media en 6 points | Blog de Florent Bertiaux – Webmarketing & médias sociaux 2.0.

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Darketing n°4 – « Google, Facebook, Bref et Lady Gaga sont nos mythes modernes », selon Thomas Jamet – Stratégies

25/01/2012

Voici le quatrième numéro de la troisième saison de Darketing, la web-émission sur l'actualité littéraire du marketing, créée par Eric Briones du site Darkplanneur, co-produite par l’ISEG Marketing & Communication School, et diffusée par Stratégies.

Invité de ce nouveau numéro: Thomas Jamet, directeur général de Newcast, responsable des activités de brand content et d’entertainment de Vivaki, et auteur de "Renaissance mythologique, l’imaginaire et les mythes à l’ère du digital" (François Bourin Éditeur).

L'auteur explique que la boulimie d'informations induite par les réseaux sociaux occupe le temps mort, c'est-à-dire la conscience de notre propre mortalité. Quand une marque fait du storytelling, en créant des mythes, elle cherche à créer de l'engagement auprès des consommateurs et à ne laisser aucun temps mort.

Premier exemple de mythe mis en avant par Thomas Jamet : Google. C'est la firme absolue qui veut gérer l'intégralité de notre quotidien, un système parti de rien qui s’impose aujourd’hui à la manière d’une divinité antique, créatrice d’une cité et qui en définit les lois et le fonctionnement.

Autre figure mythique du web 2.0 : Facebook. Thomas Jamet le compare au Léviathan de Hobbes, un ensemble vivant de gens, mais aussi au Léviathan de la Bible, cette créature qui  dévore les âmes pour les mener vers l’enfer. Facebook fédère 600 millions de membres mais est aussi l'objet de polémiques autour des données personnelles des utilisateurs.

Autre figure mythique du web : Bref, la série de Canal +. Les histoires du quotidien reprennent directement le principe du storytelling en se rapprochant de l’individu plutôt que de chercher des grandes figures emblématiques. Ce format court est proche des récits antiques qui intégraient les dieux dans le quotidien des hommes.

Pour conclure sa démonstration sur l’omniprésence des mythes dans l’ère digitale, Thomas Jamet décrypte l’univers de la chanteuse Lady Gaga. Il assimile sa relation avec ses fans au culte de la déesse-mère. Elle s’adresse en effet à eux, à travers ses clips ou Twitter en utilisant et détournant des codes liés à la religion et à la divinité.

Eric Briones, Ingrid Zerbib
 
 

 

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Pour votre Visibilité, votre Image, votre Réputation, e-réputation, e-référencement

 

Réputation, Référencement Naturel, Visibilité, Image 

"Avoir un site Internet ne suffit plus pour se démarquer de la concurrence. Il faut surtout susciter rapidement l’intérêt du visiteur et mettre en avant une image de marque, laisser transparaitre votre savoir faire et votre professionnalisme. "Le dire et l’écrire" c’est bien, mais "le faire savoir et surtout le faire lire" c’est mieux, d’où l’importance d’être bien référencé et surtout d’avoir et de se forger une bonne e-réputation. …"

"Le référencement, L'e-réputation ou la web réputation sont des éléments déterminant de votre développement sur le Web, et pour rentabiliser vos investissements… "  

En maitrisant les technologies récentes de l’Internet (Web 2.0), les NTIC vous pouvez améliorer significativement l’accès à l’information, l’accès à vos documentations, vos brochures, c’est un accès 360° de votre Entreprise de vos Produits et de vos services. Grâce à internet vous  améliorez l’interaction avec les internautes, avec vos clients, vos prospects. Il est donc pour vous primordial d’être visible et référencé sur la toile…           CONSULTEZ-NOUS !  

Il est très important et nécessaire de surveiller ce que l’on dit de vous, car plus votre réputation augmentera, plus vous communiquerez plus on parlera de vous ! Que dit on de vous sur la toile ? Comment votre Image est elle perçue ? Est elle réellement le reflet désiré ?

C’est pour répondre à cette problématique que nous avons décidé de vous faire bénéficier de notre expérience, de nos expertises que nous avons acquis depuis plus de 15 ans, en développant nos affaires et nos business sur internet.

Ainsi nous vous proposons l’expertise et les services d’une équipe d’experts et de spécialistes du Web. Des professionnels du Web bénéficiant de par leurs expériences et leurs méthodes d’ un référencement et d’une notoriété probante et vérifiable … Surtout vérifiable ! 

Nous pouvons vous Conseiller, Définir et vous accompagner dans votre stratégie de présence de marque et votre  Personal Branding (visibilité, réputation, notoriété, influence, crise) 

 Notre Expertise et nos services  : Le travail de référencement naturel se démarque en plusieurs points : la stratégie, la mise en oeuvre, le bilan… Son Analyse Complète

Une Entreprise qui doit se positionner le WEB,  sur son marché, doit soigner la qualité de sa communication, l’ergonomie,  le contenu de son site Internet.

Il est primordiale de Soigner son identité numérique, son identité visuelleet  sa e-réputation, ainsi qu’une véritable Stratégies d’influence sur Internet …

 

Lire la suite sur :  http://www.developpement-affaires.com/ntic/reputation-referencement-naturel-visibilite-votre-image/

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Monkeybars récompense les acteurs du terrain #marketing
palette et clavier
La plate-forme d'e-commerce et de m-commerce profite tant aux artistes qu'aux consommateurs. Un marché de médias et des récompenses en cash visant à permettre aux artistes de faire du marketing direct.

Chaque jour, des amis partagent des vidéos et de la musique sur les réseaux sociaux, une promotion gratuite qui a donné lieu à de nombreux succès sur Internet, malgré un manque de reconnaissance de ces liens partagés. Pour les créateurs de contenu, même s'ils parviennent à attirer des visiteurs sur un site, les bénéfices sont minimes et peuvent facilement disparaître et les renvoyer à l'obscurité. C’est ce à quoi veut remédier Monkeybars, basé à Los Gatos : la startup a créé un espace de découverte, de promotion et de partage de contenu favorable tant aux membres des réseaux sociaux qu'aux créateurs. En effet, le but est de mettre en place un système de crowdsourcing de promotion des nouveaux artistes tout en récompensant les supporters de la première heure.

Les artistes et les consommateurs valorisent leurs propres réseaux sociaux

Monkeybars a créé une plate-forme d'e-commerce et de m-commerce sur laquelle les artistes peuvent monétiser et distribuer leur propre contenu, tout en ayant la possibilité de récompenser les fans qui l'achètent ou en font la promotion, par exemple par des liens ou des posts sur les réseaux sociaux. Plutôt que de récompenser les fans des artistes avec des cadeaux, des systèmes de points ou autres, Monkeybars leur propose du cash. « Avec l'arrivée de la distribution en ligne, les artistes musicaux et leurs managers entendent mettre à profit la souplesse de la distribution en ligne et la capacité des outils de réseaux sociaux pour créer une relation directe, et si possible durable, avec leurs vrais fans » déclarait Mike McGuire, vice president of research chez Gartner's Media Industry Advisory Services. Cette plate-forme permet de développer ce type de relations et de faire, des fans, des promoteurs crédibles au sein de leur réseau.

Remplacer les intermédiaires de la promotion par un programme de royalties

Dans le marché auquel s'attaque Monkeybars, tout le bénéfice va aux intermédiaires : les créateurs n'en retirent pas beaucoup, les utilisateurs rien du tout, mais c'est le label, l'agent ou le promoteur qui se font payer. Par contre, c'est la récupération de services gratuits, les réseaux sociaux existants, avec tous leurs utilisateurs, qui permet de faire la promotion. Les membres achètent de la musique, des vidéos, des objets d'art ou des livres (on ne parle pas encore de jeux) sur Monkeybars Market et sont récompensés par le Monkeybars Social Graph Royalty Program,  qui récompense les achats réalisés par les membres d'un réseau et des réseaux amis, jusqu'à 5 niveaux d'influence.


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Havas : ‘Le marché du marketing mobile n’est pas l’eldorado attendu’

Par Damien GROSSET, 23/01/2012

Avant de donner, ce mercredi 25 janvier, une conférence lors du forum E-marketing sur le thème "Les nouveaux enjeux des annonceurs sur le mobile", Dimitri Dautel, directeur d'Havas Digital Mobile, nous livre un état des lieux du marketing mobile dans l'Hexagone.

 

Havas : 'Le marché du marketing mobile n'est pas l'eldorado attendu'


2011 a-t-elle été l’année où le mobile a pris le pouvoir ?

Depuis 2004, j’entends autour de moi que chaque année est l’année du mobile. Mais non, 2011 n’a pas été l’année du mobile et 2012 ne le sera pas non plus. Simplement parce que nous sommes dans une période de rationalisation de la communication. Le marché du marketing mobile n’est pas l’eldorado attendu, il évolue juste de façon progressive.

Reste que 2011 a tout de même été une année charnière. Et ce, pour plusieurs raisons. D’abord, grâce à la mise en place d’un outil de mesure d’audience de l’Internet mobile par Médiamétrie. Depuis l’année dernière, on dispose enfin d’un véritable retour d’expérience, avec la prise en compte de plus de 7 000 sites mesurés et plus de 1 200 applications. Un outil si puissant que la mesure, jusqu’alors trimestrielle, devient mensuelle cette année, et qu’elle va intégrer prochainement le wi-fi. Puis, par le nombre croissant de mobinautes : 18,3 millions en France, soit 34 % de plus qu’il y a un an. Enfin, grâce à la fragmentation de l’audience, souvent vue comme un facteur de complexité. En vérité, les tablettes n’ont pas cannibalisé le marché des téléphones mobiles : les utilisateurs de tablettes consomment les contenus de manière différente de celle des possesseurs de smartphones.

L’arrivée en masse des tablettes peut-elle changer la donne ?

Sans aucun doute. Les ventes de tablettes ont explosé l’année dernière : Gfk a annoncé que près de 1,5 million de tablettes ont été livrées en France en 2011, dont 450 000 au cours du mois de décembre. Pour autant, les tablettes concernent une cible restreinte, dominée par les CSP+. Et ceux qui en possèdent apparaissent beaucoup plus dépensiers que les utilisateurs d’autres devices. Par ailleurs, contrairement au smartphone, la consommation de ce terminal ne se fait pas en mobilité mais les trois quarts du temps sur le canapé, avec une tasse de thé. 

Au final, ce que recherche l’utilisateur d’une tablette, c’est avant tout d'avoir une expérience plus riche. Et les campagnes sur les tablettes, avec l'utilisation de nouveaux formats comme le HTML 5, peuvent être plus engageantes pour les annonceurs qui pouvaient rechigner à investir dans la publicité mobile.

57 % des responsables marketing déclarent ne pas posséder de stratégie mobile. À partir de ce constat, comment les inciter à investir la publicité sur mobile ?

Savoir que plus d’un annonceur sur deux est présent sur le mobile est plutôt une bonne nouvelle. Et ce chiffre va continuer de s’accroître. Déjà, selon le baromètre de la publicité interactive dévoilé par le SRI (Syndicat des régies internet), la publicité affiche une croissance de 37 % en 2011 pour atteindre 37 millions d’euros. Certes, ce résultat s’explique en partie par l’explosion du nombre de mobinautes. Mais aussi grâce à de nombreuses innovations dans les formats. Comme le HTML 5 qui est un format plus engageant pour les annonceurs car il octroie plus d’interactivité au consommateur.

 

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LeWeb’11: ‘C’est l’entreprise qu’il faut changer, pas le marketing’, Frédéric Cavazza, consultant web et blogueur

Par Régine Eveno et Xavier Foucaud, 09/12/2011

LeWeb’11 était « The place to be » pour les start-up du Web, du 7 au 9 décembre. Mais quelles tendances se dégagent de ce forum sur l’avenir de l’Internet nouvelle formule, à la fois Social, Mobile et Local (SoLoMo) ? Réponses avec Frédéric Cavazza, blogueur et consultant en web marketing.

LeWeb'11: 'C'est l'entreprise qu'il faut changer, pas le marketing', Frédéric Cavazza, consultant web et blogueur

Frédéric Cavazza est blogueur (FredCavazza.net) et consultant en social media au sein du cabinet conseil The Persuaders.

L’ère du Web social et mobile, « célébrée » par Loïc Le Meur durant LeWeb’11, se révèle un véritable casse-tête pour les marques. Quelles leçons les directions marketing peuvent-elles tirer de cet évènement ?

Les clients que je rencontre en tant que consultant me disent : « Je ne comprends pas, j’ai lancé une page Facebook et un compte Twitter, mais il ne se passe pas grand chose ». En fait, pour passer à l’étape suivante, il leur faut comprendre les mécaniques qui font tourner le marketing social : arrêter de broadcaster des messages comme ils l’ont fait pendant des décennies, arrêter d’industrialiser la relation client au travers de programmes de fidélité ou de formulaires. A eux de rentrer en conversation avec le client et de prendre le temps de l’écouter pour mieux le comprendre, pour mieux percevoir ses motivations, ses contraintes….

Finalement, c’est à un changement culturel auquel on assiste ?

Ce qu’il faut changer, ce n’est pas le marketing, c’est l’entreprise. Ce n’est pas simple, car tout et tout le monde doit changer en même temps : l’organisation, les process, la culture. Il faut passer par une phase d’acculturation …de la direction générale, du middle management et des collaborateurs. C’est la meilleure façon d’entrer dans un cercle vertueux, celui de la « social» entreprise (social au sens anglo-saxon du terme). Les vraies barrières sont culturelles, car la résistance interne est forte. Tout le monde pense connaitre Internet, mais c’est celui de 2005 pas celui de 2012.

Cela signifie-t-il qu’il faille mettre aux commandes des digital natives dans les entreprises ?

Pas forcément. Il faut des personnalités souples, ouvertes, des middle managers qui ont conscience qu’il n’y aura pas de retour en arrière. Les entreprises ne doivent pas être dans une posture défensive. Il y des opportunités à saisir. C’est de conduite du changement dont il est question ici. Pas de social software ou d’outil de social scoring et de gestion de l’e-réputation…

C’est une révolution qui va prendre du temps?

Les entreprises ont mis dix ans pour implémenter leur ERP. Elles mettront dix ans également pour implémenter leur ERP «social » et les pratiques qui vont avec. C’est une révolution de long terme qui nous engage pour la prochaine décennie.

Le concept de SoLoMo (Social Local Mobile) lancé par Loïc Le Meur pour caractériser cette révolution en cours est-il réellement opérant ?

C’est un acronyme intéressant. Il désigne les trois forces qui transforment aujourd’hui l’internet, le business et la société. Je propose une autre synthèse articulée autour de l’acronyme ToDaClo (« To » pour Touch, « Da » pour Data et « Clo pour Cloud). « Touch » parce que les interfaces tactiles (smart, tablettes, cadres photos connectées, bornes interactives) sont en train de réinventer l’expérience digitale. « Da » parce que ceux qui auront la capacité d’exploiter les Big Data, la pléthore de données générées par le Net, auront un train d’avance. « Clo » parce que le cloud va révolutionner la façon dont les collaborateurs vont travailler entre eux, dont les entreprises vont collaborer avec leurs partenaires, dont les clients vont consommer les contenus digitalisés et enfin le partage des données publiques par les collectivités. Si vous êtes une marque, mélangez toutes les données issues de votre CRM, des médias sociaux (sur les prospects…) avec des facteurs externes (comme la météo…) pour anticiper les besoins des consommateurs. Ce type d’analyse permet d’avoir la « big picture » comme disent les américains, d’avoir une vision d’ensemble.

Cette conférence a mis aussi en relief l’extrême fragmentation du marché digital en Europe par rapport aux Etats-Unis et la prolifération des start-up dans ce domaine. Faut-il créer une silicon valley en Europe ?

Il y a un problème de marché intérieur en Europe. Il existe beaucoup de barrières linguistiques, fiscales, culturelles d’un marché à l’autre. Seuls quelques acteurs comme Kelkoo ou Meetic ont une taille continentale. Il est plus difficile d’atteindre la taille critique en Europe qu’aux Etats-Unis pour les start-up. C’est un handicap. Mais aussi une protection.

 

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Présentation du Club de net-partenaires, votre club

Le réseau Net-partenaires® vous annonce l’ouverture de 2 de ses 4 nouveaux sites réservés à la vente ou l’achat d’hôtels, de restaurants ou d’hotel-restaurant.

Le groupe net-partenaires® lance les premiers sites de son réseau ayant pour particularité d’aider à la vente d’hotels, de restaurants, d’hôtel-restaurant en diffusant les informations sur le web à l’échelon mondial.

Voici l’opération de marketing qui va propulser la vente de votre bien qu’il soit hôtel, restaurant ou hôtel restaurant.

Le produit

Il repose sur les principes suivants :

Une interaction et une réactivité entre deux blogs et deux sites spécialement dédiés à cette activité , le tout relayé par le réseau. Les noms de domaine ont été choisis de façon à refléter dés le départ le contenu.

Les blogs : vente-achat-hotel-restaurant.com, acheter-vendre-hotel-restaurant.com (réactivité accrue)

les sitesachat-vente-hotel-restaurant.comvendre-acheter-hotel-restaurant.com (présentation personnalisée).

Le choix de figurer sur un ou plusieurs noms de domaine nommés ci-dessus.

Le choix de tournage vidéo effectué par vous-même ou par nos soins.

Le choix de la durée de présence (3 mois, 6 mois, 1 an).

Le libre choix du nombre de catégories dans le menu qui vous est attribué.

La mise en place d’un modèle (template) propre à votre activité et à votre environnement.

En fait, vous avez tout loisir d’obtenir un produit de vente sur mesure

Le fait que nous possédions plus de 30 sites que nous utilisons sous forme de réseau, nous permet d’impacter forrement la visibilité donc la présence de nos clients sur la toile. Des graphistes, des designers, et un spécialiste en matière de BUZZ composent notre réseau dont nous assurons la cohérence et la visibilité, notre métier étant la construction de CMS, le référencement et le community management.

Pour en savoir plus consultez les deux sites mis en place, dont l’adresse se trouve ci-dessous. Anoter qu’il y a la possibilité de faire de la publicité sur ces sites comme sur l’ensemble de notre réseau…

Vous souhaitez voir comment l’on présente un hotel restaurant à vendre suivez ce lien !!!

Lire la suite sur :  Bienvenue au club de net-partenaires, votre club.

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Community Manager en Office de Tourisme : l’interview de Christophe Tavlaridis, CM à l’OT de Leucate Méditerranée » etourisme.info

Nouvelle année, nouvelle rubrique : une série d’interviews pour découvrir et comprendre le rôle des community managers qui travaillent en office de tourisme… Pour donner de bonnes idées aux uns en comparant les pratiques des autres ou pour convaincre ceux qui n’en ont pas encore, qu’un community manager au sein de leur structure pourrait bien faire bouger beaucoup de choses !…

On démarre avec l’interview de Christophe Tavlridis, le jeune webmarketeur qui fait swinguer avec sa collègue Gaëlle Fleury l’Office de Tourisme de Leucate Méditerranée sur les réseaux sociaux depuis quelques mois !

 » Ne jamais se prendre au sérieux pour casser l’image institutionnelle et devenir cool et sympa. « 

1. Peux-tu te présenter brièvement ?

C.T : Donc je m’appelle Christophe Tavlaridis et je suis Chef de Produit – Webmarketer à l’Office de Tourisme de Leucate Méditerranée. J’ai fait un master 1 de Géographie à Toulouse 2 où j’ai utilisé les Systèmes d’information Géographique à des fins touristiques. Flairant le bon filon entre les NTIC et le Tourisme, je suis parti à la Sorbonne à Paris pour un Master 2 Pro d’Ingénierie et Marketing Touristique (avec notamment Stéphanie Giraud en prof !) j’ai poursuivi par un stage à la CCI du Gers puis actuellement à Leucate !

Au travail , j’ai la responsabilité de la partie « vente de séjours « ainsi que la partie web marketing qui est le plus gros de mon travail. Mon but est d’assoir Leucate et son image sur le Web afin de générer du trafic sur notre site et de développer au maximum les ailes de saison.

2. Selon toi, la présence d’un community manager est-elle indispensable aujourd’hui en Office de Tourisme ? Quel doit être son rôle?

C.T : Je dirais que la présence d’un CM dépend de plusieurs facteurs :

  • La taille de L’OT. En effet, les plus petits OT ne peuvent pas se permettre d’embaucher un CM. Leur priorité est plutôt actuellement le webmastering ( pour la partie web) quand les OT décident d’une stratégie web ! C’est la que les CDT et CRT doivent les soutenir et leur assurer une présence sur le web et les médias sociaux. Je suis sûr que les « petits patelins » peuvent avoir un taux d’engagement fort sur Facebook .
  • La stratégie web de l’ OT. Cette condition n’est valable que si l’OT à une stratégie web bien sûr ! À terme, si un OT veut être performant, il devra s’équiper d’un spécialiste du SEO, d’un webmaster, d’un Webmarketer, et si on pousse à l’extrême d’un webdesigner et d’ un Social Média Manager. Je ne pense pas que ces problématiques soient au cœur des OT actuellement. Il faut bien définir sa stratégie web en amont pour préparer le recrutement.

Le rôle du CM doit être complet : il doit être capable de maitriser tous les outils du web(référencement, médias sociaux, ergonomie, mobiles,…) pour préparer au mieux ses futures actions. N’oublions pas que nous travaillons dans un domaine où 6 mois peuvent remettre en cause une stratégie étudiée 1 an en avance. Il faut donc essayer, tester, tout en s’assurant de pouvoir justifier des résultats.

3. Combien de personnes à l’OT de Leucate s’occupent-elles du community management et de votre présence sur les réseaux sociaux ? Qui fait quoi exactement ?

C.T : Nous sommes 2 : moi même et Gaëlle Fleury, ma collègue qui me supporte. Elle s’occupe de la partie webmastering : mises à jour sur le site, veille sur notre présence web, réalisation graphique aussi et Community Management. En effet, nous sommes deux pour cette partie. Notre stratégie web fait que nous devons par exemple publier une info par jour sur Facebook. Lorsque l’un n’est pas là, l’autre assure la publication. Nous avons un bon feeling et arrivons à bien respecter notre stratégie web dans nos publications.

Pour ma part, je gère plus la partie marketing et positionnement web. J’essaye de trouver les meilleurs stratégies et outils pour assoir Leucate sur le web. C’est à moi « d’avoir un train d’avance  » pour que la station ait un positionnement web qui corresponde à nos objectifs.

Même si nous avons des postes bien définis, nous bossons tout le temps ensemble sur nos différents dossiers pour que chacun connaisse bien le travail de l’autre et surtout pour avoir à l’esprit notre stratégie web et la respecter au maximum. Et puis on rigole bien aussi :)

Philippe MONCELET, notre Directeur supervise notre travail en y apportant ses avis et ses conseils. Il est très sensibilisé à ces problématiques et notre environnement de travail n’en est donc que renforcé .

4. Lors des Rencontres du e-tourisme institutionnel en Octobre 2011 à Pau, la ville de Leucate a été citée en exemple des meilleures pratiques nationales sur le Community Management de Facebook en France. Peux-tu nous expliquer pourquoi ?

C.T : Je ne dirais pas  » Meilleures pratiques » mais plutôt  » Un exemple d’interactions aux résultats intéressants ». Il n’y a pas à mon sens de bonnnes ou meilleures pratiques. Il n’y a que des cas particuliers gérés différemment. L’important étant le taux d’interaction .

Nous nous sommes donc distingués de part deux orientations fortes :

  • L’humanisation de la page. Nous avons lancé une campagne de Com’ sur la station et sur le web en nous mettant en avant. J’étais persuadé que Facebook faisait peur, et que dans le web et dans le tourisme, les gens ont avant tout besoin de contact humain. Du coup, avec Gaëlle on s’est pris en photo et nous avons invité les touristes non pas à devenir fans mais à venir échanger et partager leur expérience de Leucate. Le but de cette campagne n’était pas le recrutement massif de fans mais augmenter au maximum les interactions. L’opération à été un succès car en plus des petits articles dans la presse et chez les pros du web qu’elle a suscité, des touristes sont venus au comptoir demander Christophe et Gaëlle car ils appréciaient nos échanges virtuels !
  • Le format de publication. Nous nous sommes vite rendus compte que les fans étaient très réactifs sur des photos prises en direct. C’est l’essence même de Facebook ! Partager un moment , une émotion, avec d’autres. Pour nous différencier, nous avons misé sur une photo « modifiée » grâce à Instagram, ce réseau social alors en plein développement. Au rythme d’une publication régulière par jour, le taux d’interaction à vite augmenté. Aujourd’hui, c’est vraiment notre fer de lance. C’est ce qui nous permet d’avoir un taux d’interaction souvent supérieur à 10%. Nous essayons de diversifier nos messages en y mettant un peu d’humour, ou en surfant sur l’actualité. Le but est de ne jamais se prendre au sérieux pour casser l’image institutionnelle et devenir « cool » et « sympa ».

5.  Hormis Facebook, êtes-vous présents sur d’autres réseaux sociaux ?

C.T : Nous sommes présent sur Twitter et Google plus. Twitter est surtout utilisé pour de la presse ou des échanges avec des publications d’internautes. Google+ est assez récent et nous allons voir comment ce réseau social va évoluer et surtout de voir quel va être son facteur de différenciation avec ce que l’on fait sur Facebook. Au niveau des médias sociaux, nous sommes aussi présent sur Dailymotion et YouTube. Notre Dailymotion va subir un grand lifting et nous misons beaucoup dessus.

6. Dirais-tu de la communauté des personnes qui suivent l’Office de Tourisme de Leucate sur les réseaux sociaux qu’elle est engagée? Active? Intéressée ? Comment expliques-tu cela ?

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Gérer son recrutement peut passer par des techniques de marketing #marketing

shaking hands

 

Appréhender le recrutement en adoptant des stratégies provenant du marketing peut s’avérer payant pour séduire les meilleurs candidats. Etre présent sur les supports qu’ils affectionnent est une première clef.

 

Les processus de recrutement doivent-ils se rapprocher des méthodes du marketing afin d’attirer les meilleurs profils ? C’est ce que pense la hong-kongaise e3 Reloaded, qui souhaite proposer une alternative aux agences de recrutement en aidant les sociétés à bâtir leurs propres ressources et modèles de recrutement afin d’identifier les meilleurs profils et les convaincre d’intégrer l’entreprise. « Le marché du travail est extrêmement concurrentiel en Asie, il n’est pas rare de voir des personnes privilégier une offre d’emploi pour un salaire supérieur de 20 dollars », explique Emma Reynolds, co-fondatrice d’e3 Reloaded, pour L’Atelier. « Il faut donc trouver des concepts et des outils qui parlent aux bons profils, créent une connexion émotionnelle. »

Utiliser des supports qui parlent aux travailleurs d’aujourd’hui

Pour l’entreprise, le recrutement ne peut ainsi plus se permettre de rester dans un mode traditionnel de « spray and pray » (diffuser et prier). “Le maître mot devient le ciblage, une approche semblable au marketing en termes de segmentation et de positionnement”, poursuit Emma Reynolds. Notamment parce que la plupart des travailleurs passent de plus en plus de temps en ligne, et plus particulièrement sur les réseaux sociaux, des plates-formes encore mal exploitées par les Ressources Humaines. Le recrutement doit donc se plier à ces nouvelles habitudes. « Nous testons par exemple un modèle d’annonces et de CVs en 140 caractères, dans un format équivalent à celui de Twitter. Les gens sont plus réceptifs car ce sont des outils qui font partie de leur quotidien. » Outre une présence accrue sur ces supports, l’important est également de ne pas rater la bonne candidature lorsqu’on ne peut traiter toutes les demandes, notamment grâce à la création et la gestion de communautés de talents.

Créer de l’engagement avant l’embauche

« Nous enjoignons les sociétés à utiliser des outils comme BraveNewTalent qui permettent de faire le tri. Les éléments intéressants peuvent alors se réunir dans une communauté de talents », continue Emma Reynolds. Cette dernière constitue alors un réservoir, chapoté directement par l’entreprise, où il devient possible de piocher le moment venu. L’appartenance à de telles communautés crée une forme d’engagement du salarié potentiel, avant même qu’il ne soit employé, similaire à celui d’un consommateur pour une marque. Car comme dans le marketing, pour mener à bien un recrutement, il faut savoir plaire et parfois s’inviter directement dans la poche du travailleur, en se servant de leur appétence pour les terminaux mobiles. « Nous réalisons actuellement des essais sur la réalité augmentée sur smartphone sur le modèle de Trip Advisor« , poursuit Emma Reynolds. « Si vous marchez dans la rue et qu’une entreprise recrute à proximité, l’offre d’emploi s’affiche sur votre écran avec un lien direct vers la communauté de talents et les avantages d’y travailler. »

Lire la suite sur : Gérer son recrutement peut passer par des techniques de marketing | L’Atelier: Disruptive innovation.

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La stratégie de Facebook expliquée aux marketeurs … par Serge Roukine

Le billet suivant a été écris par moi et publié en premier chez Presse-Citron.

Les nouveautés annoncées par Facebook lors de l’événement F8 de la semaine dernière vont naturellement jouer sur la façon dont les internautes utilisent le réseau social. Ces changements influent également sur la façon dont les développeurs conçoivent leurs applications Facebook et leurs sites. Mais les marketeurs, qui utilisent la plateforme publicitaire de Facebook, vont également bénéficier de ces changements.

Tout d’abord un récapitulatif des nouveautés qui ont été annoncées :

La Timeline est en même temps un profil et un mur au sein duquel seules les informations les plus importantes sont publiées. C’est une sorte de « curation » automatique de ce qu’un utilisateur fait et publie sur Facebook.

Le Ticker, qui est déjà en production depuis quelques jours, est un flux mis à jour en temps réel qui regroupe l’ensemble des actions réalisées par les amis d’un utilisateur. Les informations de moindre importance (« Eric écoute Britney Spears ») y sont cantonnées.

L’Open Graph, qui est en quelques sortes la « méga-API » de Facebook, a également été modifié en profondeur. Il permet notamment aux éditeurs d’applications de lire des informations sur leurs utilisateurs et de publier du contenu en leur nom. La principale évolution concerne le vocabulaire. Auparavant les applications pouvaient publier en votre nom que vous aviez « aimé » quelque chose. Elles peuvent toujours le faire mais de façon plus riche, elle peuvent maintenant utiliser des verbes en plus des noms : « lire », « voir » etc. et publier sur le mur d’un utilisateur qu’il vient de « lire » un « livre » ou « cuisiner » un « plat ».

Les applications pourront également choisir (ou faire choisir à l’utilisateur) où et comment elles pourront publier des contenus en son nom : dans le Ticker (pour les news de faible importance) dans le flux d’actualité classique (pour les informations plus consistantes), dans la Timeline (au sein de blocs spécifiques dédiés à chaque application).

Les membres peuvent publier dans leur Timeline les grands événements de leur vie sous la forme de statuts « préconfigurés » par Facebook. Ils peuvent déclarer un mariage, une naissance, un nouveau diplôme et même une blessure ou une maladie.

Avant de voir ce qui change pour les marketeurs, rappelons tout d’abord que la force de la plateforme publicitaire de Facebook est de cibler les consommateurs sur ce qu’ils sont : âge, sexe, ville, statut marital, centres d’intérêt. C’est la principale différence avec Google qui cible notamment les internautes sur ce qu’ils veulent (au travers de ce qu’ils cherchent). Soyons clair, si Google reste le leader du marketing en ligne, c’est qu’il occupe la meilleure place, le dernier segment avant l’achat, le plus « cher ». En d’autres termes, savoir ce que l’internaute veut vaut plus cher que de savoir qui il est. Mais Facebook n’a pas dit son dernier mot.

Tout l’objectif de Facebook est d’enrichir sa connaissance des internautes et de créer un nouvel « espace marketing » de valeur supérieure. La diversification de l’Open Graph et l’usage des verbes va permettre d’améliorer son formidable outil de ciblage. J’utilise souvent le verbe « lire » ? On me vendra des livres. J’utilise souvent le verbe « courir » ? On me vendra des chaussures. Facebook sait ce que je fais, les marketeurs aussi.

Bien entendu, avant, Facebook savait déjà que j’aimais : un groupe de musique et un sport par exemple. Il savait ce que j’aimais … mais pas ce que je faisais. En s’intéressant à ce que font les internautes, Facebook augmente la valeur de ses données de deux façons :

d’une part il sait plus de choses intéressantes sur moi.

d’autre part, il introduit une dimension temporelle : il sait ce que je fais, au moment où je le fais.

Je m’explique : je peux aimer un ….. à suivre sur

 

Lire la suite de l’articles sur :  La stratégie de Facebook expliquée aux marketeurs | Serge Roukine.

#facebook, #marketeur, #marketing, #stratégie

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L’industrie agro-alimentaire doit plus contextualiser ses réclames
Pour améliorer la satisfaction client et agrandir leur base, les marques et publicitaires ont tout intérêt à se focaliser sur la publicité ciblée. Mais aussi à miser sur l’annonce vidéo, plébiscitée par les consommateurs.

A l’image des autres secteurs, l’industrie agro-alimentaire devrait se focaliser plus sur la collecte et une meilleure utilisation des données clients pour améliorer ses stratégies marketing. Dans une étude récente, la plate-forme Gourmet Ads a en effet recensé les principales tendances marketing de l’année prochaine dans ce domaine de la nourriture et de la boisson. Et selon elle, grâce à la constitution de bases de données plus importantes et précises (âge, sexe, localisation, habitudes de navigation des internautes), les sociétés devraient pouvoir proposer plus de publicités contextualisées, à même de toucher le bon client au bon moment. Cela devrait représenter 10 à 20% du budget média des entreprises.

Attirer le client par des moyens transversaux

Une autre tendance significative serait une création de contenu plus étoffé et diversifié. Ainsi, on devrait observer une hausse des publicités vidéo en 2012. Toutefois, ce média devra répondre à certaines problématiques pour être parfaitement viable (qualité technique des vidéos proposées, facilité d’intégration et de lecture sur les sites, frilosité des sociétés qui préfèrent réserver ce type de contenus à la télévision…). Des acquisitions verticales devraient également être observées dans cette optique comme la création de « recettes de marque », qui seraient sponsorisées par des entreprises du secteur ou par des supermarchés par exemple. Ces recettes seraient directement visibles sur leur site afin d’attirer plus de consommateurs avec un contenu plus informatif et ludique, puis lui proposer, directement en parallèle, l’achat des produits concernés.

Des contenus pour les PMEs mais aussi pour téléphones portables

La publicité en ligne ne devrait plus être la chasse gardée des grandes entreprises alimentaires. De plus en plus de PMEs se tourneront vers ce support, afin de pouvoir rester en contact avec une clientèle locale mais également pour diversifier leur audience. En tirant parti de l’évolution et des capacités accrues des smartphones ainsi que de la vitesse des connections réseaux, le développement des campagnes promotionnelles sur mobile poursuivra sur la même lancée qu’en 2011. L’objectif sera de proposer des publicités allant au-delà du simple format texte, qui reste encore la norme à l’heure actuelle sur ce type de supports.

 

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influence : pourquoi j’ai enfoncé mon Klout … Marketing & Innovation
imageCes derniers mois, de nombreux acteurs du Web, certains à haute voix, d’autres à mots couverts, ont exprimé des doutes voire des critiques sévères à l’encontre du service de mesure de l’ « influence » Klout.com (Les guillemets renvoient à une vidéo de Guilhem Fouetillou tournée il y a quelques semaines). Je me suis joint à cette conversation et ai exprimé également de telles critiques dans un dialogue par blogs interposés avec mon ami et confrère Hervé Kabla et le professeur Christophe Bénavent dont les analyses sont toujours aussi incisives que justes. Il y a quelques semaines, de conserve avec Jérôme Deiss et suite à un échange de tweets avec lui et plusieurs confrères sur twitter en temps réel, nous avons décidé de supprimer notre Klout. Retour sur les lieux du crime …[légende de la photo : “I’m not a number, I’m a human being!” – Portmeiron, Pays de Galles – toutes les photos sont celles de l’auteur]

NB : Cet article fait écho à l’article de Jérôme Deiss sur le même sujet et a été publié simultanément 

une tenaille pour arracher les Klouts

imageLe dernier changement arbitraire de mesure de Klout, fin novembre en a convaincu plus d’un, dont moi-même, a supprimer son compte. Voici donc la procédure attendue par tant, et cachée si habilement par les promoteurs du système, qui vous permettra de supprimer votre Klout. Pour cela, il suffit de cliquer surhttp://klout.com/corp/optout

un Klout chasse l’autre…

Ne vous en faites pas, si vous êtes en mal de mesures, vous pouvez toujours utiliser l’excellent systèmed’Edelman, Tweetlevel

pourquoi passer en dehors des Klouts ?

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Mickael Vendetta : Dans la publicité, qui veut l’engager ?

Après l’événementiel, le coaching et le prêt à porter, Mickael Vendetta ajoute une nouvelle corde à son arc d’auto entrepreneur propulsé par la télé réalité.   »Ma société, Mickael Vendetta, travaillait déjà dans l’événementiel et le prêt à porter. J’ai eu envie de me diversifier et de me lancer dans la publicité. En m’aidant de la force de mon site Internet, je suis en mesure de proposer des espaces publicitaires rentables. Je démarche les clients, je leur propose un concept et je gère totalement la production et la diffusion de ces spots publicitaires.  » , a-t-il expliqué à TV Mag.

Sa première production a été dévoilée : il s’agit d’une publicité pour le coiffeur « Chrisland ». Ce sport publicitaire met en scène Mickael Vendetta lui-même, et son ex Annaëlle Abguillerm, des Anges de la Télé réalité, qui se font coiffer dans le salon Chrisland sur fond de musique électronique. Le clip a été réalisé par Mathieu Spadaro, « un jeune réalisateur très talentueux » selon le gagnant de la Ferme Célébrités qui espère, à terme, pouvoir travailler avec des grandes marques ou la télévision. Mickael Vendetta va-t-il trop loin cette fois-ci en endossant la casquette de réalisateur ? En tout cas, ce n’est pas avec les 4000 vues de son clip sur Youtube qu’il va asseoir sa crédibilité dans le domaine…

A vous de juger :

 

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