Get Adobe Flash player
Catégories
ce site est utile, aidez nous à le maintenir au top

marché financier

Accel Partners, star des fonds, mise sur l’Europe, Actualités

Par Nicolas Rauline 

L'américain va lancer dans les prochaines semaines un nouveau fonds dans lequel 500 millions seront consacrés au marché européen.

L'introduction en Bourse de Facebook a propulsé Accel Partners sur le devant de la scène. L'un des associés de la société, Jim Breyer, avait été l'un des premiers à sentir le potentiel du réseau social : il avait investi en 2005 un ticket de 13 millions de dollars dans ce qui s'appelait encore Thefacebook.com et comptait 2,8 millions d'inscrits. Sept ans plus tard, Accel est devenu l'un des principaux fonds d'investissement dans le domaine des nouvelles technologies, avec des bureaux dans la Silicon Valley, à New York, à Londres, en Chine et en Inde. Et la liste de ses investissements est impressionnante : Etsy, Dropbox, Spotify, Rovio, Groupon…

Big data et objets connectés

Mais le fonds n'investit pas que dans des grandes sociétés. « Les trois quarts de nos investissements sont destinés à des entreprises jeunes, qui ne sont pas à un stade avancé de leur développement », précise un autre associé, Harry Nelis. Les tickets investis vont donc de quelques centaines de milliers de dollars… à 250 millions, un record détenu par Dropbox. La présence d'Accel en Europe lui permet aussi d'identifier des start-up locales, souvent avant les autres.

« L'Europe démontre tous les jours qu'elle sait innover », estime Philippe Botteri, lui aussi associé et basé à Londres. Le fonds devrait même, selon nos informations, doubler le montant de ses investissements en Europe dans les prochaines semaines. Dans le nouveau fonds, qui sera lancé l'an prochain, il est prévu de consacrer 500 millions de dollars aux start-up européennes, soit à peu près un tiers du total, et quasiment autant que ce qui a été investi sur le Vieux Continent jusqu'ici (530 millions). La France pourrait en tirer profit : sur les trois dernières années, Accel y a investi 60 millions de dollars, dont plus des deux tiers pour Showroomprivé (Accel a aussi investi 10 millions dans Blablacar et 2 millions dans l'application de commerce Shopmium).

Accel Partners identifie plusieurs secteurs clefs pour les années à venir. Parmi eux, l'Internet des objets et le « big data ». « Une tendance de fond se dégage, avance Philippe Botteri. Mais, aujourd'hui, nous ne sommes qu'au début de ce processus. Les données récupérées par les objets connectés vont être utilisées pour un grand nombre d'applications, comme la santé, alors qu'on ne savait pas trop quoi en faire jusqu'ici. »

N. R., Les Echos

Lire la suite sur : Accel Partners, star des fonds, mise sur l'Europe, Actualités.

Share
Facebook pourrait déposer les documents d’entrée en Bourse ce mercredi !

 

Par Fabrice FROSSARD, 30/01/2012

 

Facebook pourrait déposer les documents d'entrée en Bourse ce mercredi. Le réseau social pourrait être valorisé entre 75 et 100 milliards de dollars.

Facebook en Bourse, c’est un serpent de mer. Mais d’après le Wall Street journal, l’introduction du réseau social sur les marchés cotés serait imminente. D’après le journal économique, Facebook pourrait en effet déposer son dossier d’introduction auprès de la SEC dès le milieu de cette semaine. Une information cohérente avec une autre selon laquelle l’audit de l’entreprise aurait été achevé la semaine dernière. De même, le marché privé aurait été en grande effervescence cette même semaine. Une fébrilité désormais compréhensible.

Si ce timing est avéré, les premières cotations pourraient avoir lieu au mois de mai 2012. Toutefois, à ce jour, nul ne sait sur quel marché la cotation aura lieu : le New York Stock Exchange et le Nasdaq seraient en lice et tenteraient de s’octroyer la cotation du réseau social. 
Le suspens reste entier, seul le “ticker” est déjà prêt : $FB.

Quelle que soit la date de l’entrée en Bourse, il est déjà certain que ce sera la plus importante de 2012, avec une prévision de 10 milliards de levée de fonds auprès des actionnaires.

Pas si mal pour une entreprise créditée de 3,8 milliards de chiffre d’affaires en 2011 et seulement 1,5 milliard de bénéfices. Un chiffre d'affaires généré à 89 % par la publicité, selon le cabinet eMarketer. En France, le réseau social réaliserait déjà 150 millions d'euros de chiffre d'affaires en publicité.

Facebook rapporte 15,3 milliards d'euros en emplois directs et indirects

 Pour valoriser son rôle de locomotive “digitale” sur l’économie, Facebook a demandé à Deloitte de mesurer son impact économique direct et indirect dans les 27 pays d'Europe. Résultat : selon ce cabinet d'étude, l'impact de Facebook serait de 15,3 milliards d'euros en Europe et de 1,9 milliard en France. « Des centaines d'entreprises rivalisent aujourd'hui d'inventivité pour créer des applications dans les domaines du jeu, du divertissement ou des services. Plus de 20 millions de ces applications sont installées par les utilisateurs de Facebook, chaque jour dans le monde », selon le rapport. L'impact du réseau social vaut surtout par les emplois et les revenus générés par ses partenaires. Sur le 1,9 milliard d'euros évalué par Deloitte, 1,1 milliard d'euros concernent la publicité et le marketing en ligne. Ce secteur aurait bénéficié de la création de 12 100 emplois liés à Facebook (régies spécialisées, gestion de communautés de marques, etc.). L'économie des applications Facebook (développeurs…) aurait, elle, généré 213 millions d'euros l'an dernier en France et 2.0 emplois.

Cet écosystème comprend des centaines d’entreprises qui créent des applications de toutes sortes pour les 800 millions d’utilisateurs du réseau dont 25 millions en France. Mais, dans ces chiffres entrent aussi des entreprises qui utilisent Facebook pour développer leur activités, des grandes marques avec leurs “community managers” et leurs “social strategists” aux entreprises plus petites et aux agences de marketing spécialisées.

 

Lire la suite sur :   Facebook.


Réduction de coûtsoptimisation des coûtsConseil opérationnelGestion des Coûtsoptimisation des coûtsdépenses Entreprises,  Réduction de coûtsoptimisation des coûtsConseil opérationnelConseiller en entreprisesdeveloppement affairesdeveloppement entreprisesapporteur affairesDéveloppeur ImmobilierConseiller en entreprisesConseiller en Développement d’Affaires,  Apporteur d’AffairesDéveloppement d’AffairesApporteur d'AffairesConseiller développement AffairesPierre-André Fontaine Conseiller en Entreprises,Conseiller en Entreprises – spécialiste en Création et Développement d'Affaires – Développement de réseaux d'Affaires – Cessions Acquisitions, Restructuration, Management.,Business Development,

Share
Michelin : 700 recrutements en 2012

Les 13 et 14 décembre, Michelin organise la rencontre de 150 candidats à Lyon. Ces jeunes diplômés, étudiants et expérimentés de profil bac +2 à bac +5 sont principalement issus d’écoles d’ingénieurs, de commerce, et d’universités du bassin du Sud Est de la France. Chaque candidat est intégré dans un module d’environ 3 heures, qui comprend un ‘coaching ‘pour se préparer aux entretiens d’embauches, un entretien individuel avec un recruteur et des échanges avec des spécialistes de plusieurs métiers de Michelin. La campagne d’information pour ces journées de recrutement s’est déroulée depuis fin octobre principalement via les réseaux sociaux Facebook, Linked In et Viadeo. Elle a généré l’envoi de 1.500 candidatures.

Cette opération s’inscrit dans la perspective de Michelin de recruter 700 personnes en CDI en France en 2012. Ces recrutements permettront de garder un socle d’activité important en France, avec des effectifs qui se maintiendront autour de 24.000 personnes. Ils concerneront environ 450 ca dres et collaborateurs et 250 agents de production. Il s’agira pour 60% de personnes ayant des profils techniques (ingénieurs, techniciens et chercheurs), 15% de diplômés en systèmes d’information et 13% de commerciaux. 10% des recrues intègreront les fonctions support de Michelin. Les 3/4 des postes à pourvoir sont localisés à Clermont-Ferrand où se trouve notamment le siège du Groupe ainsi que son centre de technologie. Les autres postes sont répartis dans les 14 autres sites français de Michelin.

Afin de rentrer en contact avec les recrues potentielles, Michelin organisera tout au long de l’année 2012 une centaine d’événements de recrutement.

(C)  Finance  Plus

Lire la suite sur : actualité boursière, marché financier, économie française : Challenges.

Share
Esomar confirme la reprise du marché – études de marché

Lors de son congrès annuel, Esomar a publié son Global market research 2011. Le marché mondial des études de marché a progressé de 5,2 % en 2010, atteignant 31,2 milliards de dollars.

Le Congrès Esomar s’est tenu du 18 au 21 septembre derniers à Amsterdam. À cette occasion, l’association internationale des études a rendu public son Global Market Research 2011, réalisé en association avec KMPG Advisory qui fait le point sur le marché mondial (78 marchés étudiés).

Les résultats chiffrés confirment ceux deSyntec Etudes concernant le marché français qui a progressé de 5,8 % en 2010. Selon Esomar, le marché mondial a, quant à lui, augmenté de 5,2 % (2,8 % après ajustement sur l’inflation).Toutes les zones géographiques sont concernées par cette croissance, à l’exception du Moyen-Orient.

Le premier marché est l’Europe (42 %, 13,1 milliards) qui a progressé de 3,3 %. La plus forte croissance revient à l’Autriche (+ 11,9 %, suivie de très près par la Pologne (+ 11,8 %). Viennent ensuite la Russie, la Bulgarie, la Turquie, l’Italie, la France… Les “mauvais élèves” sont l’Espagne, le Royaume-Uni, la Grèce et l’Irlande et, dans une moindre mesure la Suisse et la Finlande. L’Ukraine est le pays qui a le plus baissé (– 23,2 %).

L’Amérique du Nord est le second marché avec 34 % du total et 10,6 milliards de dollars. Il a progressé de 4,8 %. Le marché américain totalise 93 % du total, le Canada représentant le reste. Ce dernier marché est reparti, après deux années de déclin, avec + 5,1 % en 2010.

Le troisième marché, l’Asie Pacifique (16 %, 5,1 milliards) a augmenté de 5,6 %. Le Japon et la Chine dominent mais le premier baisse (cela ne devrait pas s’arranger pour 2011) et le second continue de grimper. Les plus fortes progressions reviennent au Vietnam (+ 24,6 %), suivi de Singapour (+ 15,4 %), le Pakistan, la Malaisie, la Chine… Seulement quatre des 25 pays déclinent, le Sri Lanka affichant la plus forte chute (– 23,5 %).

Le quatrième marché, l’Amérique Latine (6 %, 1,8 milliard) est la région qui a le plus progressé (+ 20,4 %). La plus forte croissance revient au Brésil (+ 27 %), suivi du Paraguay, de Honduras, de l’Argentine…

Le cinquième marché, le Moyen-Orient/Afrique (0,5 milliard, 2 %) affiche une croissance à deux chiffres (+ 10,1 %). L’Afrique est majoritaire, mais c’est l’Afrique du Sud qui, logiquement, augmente le plus (+ 16,4 %), suivie du Maghreb.

Les cinq plus gros marchés (États-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, France et Japon) ont tous progressé en 2010, à l’exception du Royaume-Uni.

Lire la suite sur :  Esomar confirme la reprise du marché – e-marketing.fr.

Share
l’AMF met en garde contre la société Victory Suisse, actualité boursière,

15/08/11 06:38 Marchés : l’AMF met en garde contre la société Victory Suisse

L’Autorité des Marchés Financiers a publié un communiqué de mise en garde des investisseurs contre les propositions de la société Victory Suisse, basée à Bernex, qui « propose notamment aux investisseurs particuliers des placements mettant en avant des rendements élevés de 6 à 8% mensuels, tout en étant garantis en capital ». Le régulateur indique que cette entreprise et son réseau de distribution Victory Invest, ainsi que les autres sociétés du groupe (SOFINEX, S.F. Vectory Consulting, S.F. Vectory Investment et Vectory France) ne sont ni autorisées à fournir des services d’investissement ou des conseils en investissements financiers en France ni habilitées à se livrer à une activité de démarchage bancaire ou financier. « En conséquence, l’AMF recommande aux investisseurs de ne pas donner suite aux sollicitations d’investissement qui émaneraient de l’une de ces sociétés et de ne pas les relayer auprès de tiers, sous quelque forme que ce soit », poursuit l’institution, selon la formule désormais consacrée.

Lier la suite sur : actualité boursière, marché financier, économie française : Challenges.

Share
rejoignez moi sur viadéo
Sur Viadéo
Archives