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Monsieur olivier Médium ! un voyant reconnu les médias en parlent …. !!!

 

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CONSULTATIONS EN CABINET sur rendez-vous

Retrouvez Monsieur olivier:
- sur la Tour du Pin, 2 rue de la république
- Lundi, Mercredi, Vendredi de 10h à 18h (Samedi 9h-12h)
- sur Grenoble sur RDV contact: par  mail
- sur Paris tous les 15 jours sur RENDEZ VOUS ICI

 

 

Prochain rendez-vous sur PARIS  le mercredi 3 octobre  à l’hôtel Novotel  réservez  dès à présent votre rendez-vous  par mail en cliquant dans la bannière  correspondant au lieu de RDV

Prochain rendez-vous sur GRENOBLE  le vendredi 5 octobre  à l’hôtel Mercure   réservez  dès à présent votre rendez-vous  par mail en cliquant dans la bannière  correspondant au lieu de RDV

Monsieur olivier Médium sera sur (GENÈVE   ) pour des consultations en privée , une fois par mois sur RDV  contact par mail   en cliquant dans la bannière  correspondant au lieu de RDV

Monsieur  olivier Medium sera sur GENEVE le lundi 1 octobre  a la boutique ésotérique la litcorne sur rdv

 

CONSULTATIONS PAR TELEPHONE  (avec Monsieur Olivier en  direct)

Les horaires de téléphone sont
Lundi au Vendredi de 8H30 à 21H00 et le Samedi de 9h00 à 17H30
au 04.74.83.96.69 ou au 06.87.60.35.55

 

SERVICE DE VOYANCE EN LIGNE

Des questions vous préoccupent?  sur le Domaine de l ‘Amour, Travail, Argent, Projet, Familles
Monsieur Olivier Médium  met à votre disposition son service de voyance en ligne

Il  sont  là pour vous a votre disposition, pour vous aider à prendre les bonnes décisions et surtout de reprendre en main votre destin et votre  chemin de vie .   savoir c’est prévoir

au 0892 681 215

 

   

 

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LA MAISON DE LA DANSE DÉVOILE SA PROGRAMMATION ! – ONLYLYON

LA MAISON DE LA DANSE DÉVOILE SA PROGRAMMATION !

24 avr. 2012 par Floryane ROUVEURE
 

 
Pendant 1 semaine, la Maison de la Danse de Lyon vous propose de découvrir tous les soirs sa programmation 2012/2013.
 
Unique scène lyonnaise entièrement dédiée à ladanse, la Maison de la Danse reçoit chaque année les plus grandes compagnies internationales pour des représentations toujours aussi exceptionnelles.

Découvrez la programmation !

Pendant 1 semaine, la Maison de la Danseaccueille gratuitement les spectateurs afin de présenter sa nouvelle saison.

  • Mardi 24 avril : 20h30
  • Mercredi 25 avril : 15h et 19h30
  • Jeudi  26 avril : 19h30
  • Vendredi 27 avril : 19h30
  • Samedi 28 avril : 20h30

Lively Lyon !

Cette saison promet encore de belles représentations ! La Maison de la Danseproposera 179 représentations, et comme chaque année le jeune public aura lui aussi sa programmation avec 40 représentationsréservées aux enfants !

43 compagnies seront accueillies par la Maison de la Danse, dont 16 totalement inédites sur cettescène lyonnaise telles que Harlem Swing, Thierry Malandain, ou encore Peeping Tom.

 
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Passionnés ou non de danse, la Maison de la Danse offrira cette année encore un large choix de spectacles qui séduira plus d’un spectateur !

 
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Réseau ONLYLYON

Lyon possède de nombreux atouts et voit son attractivité renforcée par des établissements de renommée dans des disciplines variées, une qualité de vie exceptionnelle et un bassin de l’emploi dynamique.

 

La société d’études britannique QS (Quacquarelli Symonds Ltd) vient de publier le premier classement des meilleures villes étudiantes au monde. Avec 367 points, Lyon se classe à la 14ème place de ce top 50.

L’étude se base sur différents critères, à savoir l’importance de la population étudiante, la qualité de vie, la perception des employeurs vis-à-vis des diplômés, les coûts de scolarité et de vie étudiante, ainsi que la recherche.

Avec ses 4 grandes universités (l’École Normale Supérieure de Lyon, l’Université Claude Bernard Lyon 1,  l’Université Lumière Lyon 2 et l’Université Jean Moulin Lyon 3) Lyon offre des formations riches et reconnues à l’international.
Par ailleurs, Lyon apparaît comme une ville particulièrement accessible avec des frais de scolarité et un coût de la vie très bas.
L’étude met également l’accent sur la qualité de la vie et le patrimoine remarquable de la ville.
En 2010, Lyon comptait plus de 160 000 étudiants, dont plus de 10 000 étrangers.

 

 

 

 

 

 
 
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Salon de l’Artisanat de Rhône-Alpes à Saint-Etienne – capeb

LogoSalonArtisanat

http://www.loire-artisanat.fr/

 

Du 16 au 18 Mars 2012

Centre de Congrès de Saint-Etienne (42)

Pour des renseignements : 06.28.48.03.20


 

Dans le cadre de la Semaine Nationale de l'Artisanat, le Centre des Congrès de Saint-Etienne accueillera le premier Salon de l'Artisanat en Rhône-Alpes.

NTIC Entreprises, net-partenaires®, Développement-d’Affaires.com et Les organisateurs de cette manifestation vous invitent à venir les retrouver , en présence de responsables régionaux de l'artisanat.


Sous le haut patronage de Mr Frédéric Lefebvre, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises

Du 16 au 18 mars 2012 au Centre des Congrès de Saint-Étienne aura lieu le premier salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes.

 

Lire la suite  :  Salon de l'Artisanat de Rhône-Alpes à Saint-Etienne – capeb.

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Invitation Salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes

Dans le cadre de la Semaine Nationale de l'Artisanat, le Centre des Congrès de Saint-Etienne accueillera le premier Salon de l'Artisanat en Rhône-Alpes.

NTIC Entreprises, net-partenaires®, Développement-d’Affaires.com et Les organisateurs de cette manifestation vous invitent à venir les retrouver , en présence de responsables régionaux de l'artisanat. 
Sous le haut patronage de Mr Frédéric Lefebvre, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises

Du 16 au 18 mars 2012 au Centre des Congrès de Saint-Étienne aura lieu le premier salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes.
Une manifestation unique en Rhône-Alpes organisée par la CAPEB, l’UPA avec la Chambre de métiers et de l’artisanat.

Pour plus de renseignement : http://viadeo.com/s/2UBZM

Lire la suite : Invitation Salon de l'Artisanat en Rhône-Alpes.

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Les CCI de Rhône-Alpes [Assemblée constitutive de la CCIR Rhône-Alpes]

Assemblée constitutive de la CCIR Rhône-Alpes
Jean-Paul MAUDUY, élu Président de la CCIR Rhône-Alpes 

"J'entend être le gardien des grands équilibres, ceux qui permettront aux grandes CCIT comme aux petites de faire valoir leurs atouts." 

Le vendredi 21 janvier 2011, Monsieur Jean-François CARENCO, Préfet de Région Rhône-Alpes,
Préfet du Rhône, a procédé à l’installation des 100 membres de la nouvelle assemblée de  la CCI de région Rhône-Alpes.

A la suite du scrutin, organisé sous la présidence de Gérard MANCRET, doyen d’âge, Jean-Paul MAUDUY
a été déclaré élu : Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de région Rhône-Alpes, avec 58 voix.

« Amener chacun d’entre nous, qu’il soit du Nord ou du Sud, que sa Chambre soit petite ou grande, à constater qu’il est plus fort quand il s'unit avec les autres, sera laplus belle victoire de cette Assemblée ».

Dès sa première intervention, fidèle à sa volonté de rassembler au service de l’intérêt général, 
Jean-Paul MAUDUY a tout d’abord remercié tous ceux qui avaient voté pour lui et, naturellement, tendu  la main, à tous ceux qui avaient fait un autre choix, affirmant «Nous devons être unis pour escalader par les lignes de crête la réforme que nous allons devoir mener ».

Lors de son discours de politique générale Jean-Paul MAUDUY s’est attaché à rappeler les fondements de ce que seront et comment fonctionneront la CCIR et le réseau des CCIT Rhône-Alpes dans le cadre de l’application de la loi du 24 juillet 2010 soulignant d’emblée « très peu de choses vont changer, mais le peu qui changera changera profondément, nous devons en être conscients pour faire de cette série d'astreintesautant d’opportunités ».
Et immédiatement de préciser ce qui ne changera pas : « Les Membres des CCIT seront maîtres chez eux !»« Quand une CCI décidera de ce qu’elle souhaite, elle sera souveraine… ». « Quand une CCIT déciderad’embaucher elle embauchera… ».

Puis de pointer ce qui dans un contexte de réduction budgétaire drastique évoluera : « Nous sommes sous
contrainte, mais profitons en pour revoir nos processus, nos décisions, et pour déployer des solutions plus
économes et plus efficaces : c’est cela la  régionalisation, et pas autre chose ! Les moyens qui vont nous
manquer, les 15% de recettes  fiscales sur 3 ans qui feront défaut, nous les trouverons en utilisant les deux
vecteurs que nous permet la loi : les mutualisations régionales sur les fonctions administratives, et les
rationalisations que permettront nos  documents d’orientation que seront les schémas et la stratégie régionale. La régionalisation ce sera aussi, et ça n’est pas anodin, se donner les moyens de parler d'une seule voix sur lesdossiers qui nous préoccupent. »

Jean-Paul MAUDUY a conclu en donnant une définition « feuille de route » de la CCIR Rhône-Alpes :
« Le terrain, croyez-moi, ça me connait : je ne ferai pas de la CCIR une machine à broyer les initiatives mais simplement, dans le respect des textes et sous l'oeil vigilant de nos Tuteurs, un Etablissement Publicefficace et respecté, utile à tous ! Petite, ramassée, économe, la CCIR est le pivot et le point d’équilibre pour tous, et sa taille est la garantie de sa volonté d’équité. Là doit être situé la fonction centrale, en laissant dans nos Chambres ce qui sera nécessaire pour le fonctionnement quotidien : en procédant ainsi, ce sera autant de moyens dégagés pour agir auprès de nos ressortissants, mais aussi autant de garanties fournies aux uns et aux autres. Voilà mon ambition : faire exister le fait régional en donnant au fait local tous les moyensde poursuivre et d’améliorer l’appui qu’il donne à nos entreprises ».

 

Le Bureau de la CCIR Rhône-Alpes
Jean-Paul MAUDUY : Président
Jean VAYLET : 1er Vice-Président
Jean-Marc BAILLY : Vice-Président
René CHEVALIER : Vice-Président
Noël COMTE : Vice-Président
Jean-Bernard DEVERNOIS : Vice-Président
Philippe GRILLOT : Vice-Président
Guy METRAL : Vice-Président
André MOUNIER : Vice-Président
Daniel PARAIRE : Vice-Président
Jean-Paul POULET : Vice-Président
Joël ROQUES : Vice-Président
François DAMARIN : Vice-Président
Pierre RAMPA : Trésorier
Robert SORREL : Trésorier-adjoint
Philippe NOUVIAN : Secrétaire
Philippe GUERAND : Secrétaire


De gauche à droite : Pierre RAMPA, Guy METRAL, Robert SORREL, François DAMARIN, Jean VAYLET, Jean-Bernard DEVERNOIS, Jean-Paul MAUDUY, Joël ROQUES, René CHEVALIER, Jean-Paul POULET, Daniel PARAIRE, Jean-Marc BAILLY, Philippe NOUVIAN, André MOUNIER, Noël COMTE, Philippe GRILLOT, Philippe GUERAND

Ont ensuite été élus les membres des commissions statutaires :
Commissions des finances
- Guy METRAL : Président de la Commission des finances
- Jean-Marc BAILLY
- Jean-Pierre GIRARD

Commissions des marchés
- Philippe GRILLOT : Président de la Commission des marchés
- René CHEVALIER : membre titulaire
- Daniel PARAIRE : membre titulaire
- Noël COMTE : membre suppléant
- André MOUNIER : membre suppléant
- Jean VAYLET : membre suppléant

Commissions Prévention des conflits d’intérêts
- Marcel SENGELIN, Président du tribunal de Commerce de Lyon, au titre de personne extérieure qualifiée
- Jean-Paul POULET
- Jean VAYLET
- Jean-Bernard DEVERNOIS

Création d’un Conseil déontologique
- Jean-Marie BUSSEUIL : Président du Conseil déontologique
- Guy METRAL
- René CHEVALIER
- Philippe GUERAND

 

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LYonenEurope.com: Un nouvel élan pour l’Eurorégion Alpes-Méditerranée

 

eurorégion+rônealpes+méditerranée
De g.à d  : A. BERLANGIERI, R. COTA,
 J.J. QUEYRANNE, A.ROLLANDIN,
B. SOULAGE
Photo @Région Rhône-Alpes
Les représentants des régions Rhône-Alpes, Piémont, Ligurie, Vallée d'Aoste et Provence Alpes-Côte d'Azur se sont retrouvés cette semaine à Lyon, à l’occasion de la clôture de la Présidence Rhône-Alpes de l’Eurorégion Alpes Méditerranée.
Selon leur communiqué final, les cinq Régions partenaires se sont accordées sur la relance de la coopération au sein de l’Eurorégion.
 Les Présidents ont confirmé le renouvellement du Protocole d’entente pour la période 2012-2014.
 
Les groupes de travail existants continueront à travailler pour la lutte contre le changement climatique, la mise en place d'actions d'innovation et de développement économique et de coopérations dans les domaines destransports, de la mobilité transfrontalière, de l'éducation (formation et accès à l’emploi), du tourisme et de la culture.
 
Jean Jack Queyranne, qui a indiqué par ailleurs que le candidat qu'il supporte pour les élections présidentielles, François Hollande, fera le 3 mars à Dijon des propositions pour une nouvelle phase de régionalisation en France, a annoncé la création d’un groupe de travail concernant la nouvelle politique européenne de cohésion et "une réflexion  commune en vue de l’initiative de la Macro Région Alpes".
Les participants maintiennent la perspective de créer un Groupement Européen de Coopération Territoriale (GECT) après analyse complémentaire sur cet outil. Cette perspective fera l’objet d’une décision définitive lors de la prochaine réunion du mois de Mai.

La présidence de l'eurorégion est désormais  assumée par Roberto COTA, Président du Piémont.

G.R.
(redaction@lyonenfrance.com)

 

Lire la suite sur :  LYonenEurope.com: Un nouvel élan pour l'Eurorégion Alpes-Méditerranée.

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Les nouveaux noms de domaines séduisent la finance et la technologie #Disruptive #innovation

noms domaines

Un tiers des candidats à l’utilisation des nouvelles extensions proposées par l’Icann viendra de ces deux secteurs. La raison : cette initiative représente un moyen intéressant de valoriser son identité en ligne.

Après les .com, les .org et autre .net, voilà les .paris, .marque, .shop, .tourism ou .sport. Entre le 12 janvier et le 12 avril, en effet, entreprises, gouvernements, administrations, toute organisation disposant d’une site Internet pourra adresser à l’Icann sa candidature à l’attribution d’un nom de domaine de premier niveau, se terminant par de nouvelles extensions : un nom de ville, le nom d’une marque, d’un secteur d’activité et même un terme en alphabet non latin (arabe, chinois, japonais, cyrilique…). Selon le gestionnaire australien de noms de domaine ARI Registry Services, un millier de candidatures vont être soumises à l’Icann dans les trois mois qui viennent. Et ce qui est intéressant, c’est qu’un tiers devrait émaner des secteurs de la finance et des technologies de l’information : 20 % pour une extension mentionnant une marque de technologie (dont la moitié basées en Asie Pacifique), 11 % pour un .NomDeBanque ou .NomOrganismeFinancier.

Deux tiers des candidatures pour des marques

La surreprésentation des demandes de noms de domaines pour la finance, le commerce et le IT s’explique par l’intérêt marketing. Avec ces nouvelles extensions, l’Icann fournit aux sociétés un bon moyen de se distinguer les unes des autres, plus que quand chacune avait un nom de site Web se terminant par .fr ou .com. C’est un bon moyen d’attirer le client, de renforcer la confiance et de lui faciliter la vie. A noter enfin que les deux tiers des demandes de ces extensions d’un nouveau type concerneront un nom de domaine en .marque. En deuxième position arriveront des entrepreneurs cherchant à mettre en valeur un leur activité, plus que son nom, avec l’utilisation d’un terme générique: .shop, .hotel, .food, .law, etc. Ils représenteront 30% des candidatures selon ARI Registry Services.

Se dépêcher de faire sa demande

Les autres demandent, soit 10%, proviendront des gouvernements, des collectivités ou d’organismes représentant une ville ou une région, qui cherchent à avoir un nom de domaine se terminant par une aire géographique (ville, région). A terme, estime Adrien Kinderis, président de ARI Registry Services, on pourra même voir apparaître des noms de sites Web aussi simples et efficaces que iphone.apple ou shoes.nike. C’est même l’occasion pour certaines marques et entreprises, non satisfaites de leur nom de domaine actuel, de rectifier le tir. Mais à une condition essentielle: se dépêcher de d’adresser leurs candidatures à l’Icann.

 

Lire la suite : Les nouveaux noms de domaines séduisent la finance et la technologie | L’Atelier: Disruptive innovation.

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Les extensions de nom de domaine s’ouvrent à (presque) tous – High-Tech – TF1 News

Par le 09 janvier 2012 

Depuis jeudi, il est possible de demander une extension de son nom de domaine -les .fr ou les .com- à l’Icann, l’organisme qui gouverne Internet. Stéphane Van Gelder, président de la Generic Names supporting organisation (GNSO), haute instance de l’Icann, explique le fonctionnement.

Stéphane Van Gelder, président de la GNSO et directeur général IndomStéphane Van Gelder, président de la GNSO et directeur général Indom © DR

TF1 News : A partir du 12 janvier, il sera possible de demander des extensions internet personnalisées et d’avoir un .paris ou .télé par exemple… Comment la procédure de décision va-t-elle fonctionner ?


Stéphane Van Gelder, président de la GNSO (Generic names supporting organisation) et directeur général de la société Indom : On peut soumettre son dossier à n’importe quel moment entre le 12 janvier et le 12 avril 2012. Au 1er mai tous les dossiers reçus seront publiés. Donc chacun sera libre de voir s’il y a des dossiers gênant pour sa marque. Puis il y aura une phase de validation pour vérifier le demandeur. Et enfin on examinera le dossier en lui-même. Si tout va bien, l’ICANN dit oui au candidat qui a un an pour valider cette extension. Il devra la gérer pour 10 ans mais doit montrer dans son dossier qu’il peut la gérer financièrement pendant 3 ans. Donc on attend l’arrivée des premières extensions en 2013.

Concernant les dossiers en eux-mêmes, ils posent 50 questions : sur le demandeur en lui-même, pour savoir qui il est; sur sa candidature; sur les aspects techniques, car il faut pouvoir gérer l’extension en elle-même; sur l’aspect financier. Le projet au total coûte environ 500.000 euros la première année. Il faut payer 185.000 dollars (145.000 euros) de taxes à l’ICANN lors du dépôt du projet. On n’est pas dans l’amateurisme.

TF1 News : Quelles limites ont été posées à ces extensions ?

Stéphane Van Gelder : Il y a tout d’abord une limite de syntaxe : cela devra être en caractères latin et cela devra comprendre entre 3 et 63 caractères. On ne peut avoir ni de chiffres ni de tirets.

Ensuite, il y a des limites en termes de mots : on ne pourra pas demander des noms de pays par exemple, et certains termes ont été réservés par l’ICANN. Si ça heurte ou choque la sensibilité (comme un .nazi ou un .hitler) cela sera rejeté.

TF1 News : Ces extensions seront-elles ouvertes à tous ?

Stéphane Van Gelder : Ce n’est pas ouvert aux particuliers. Mais cela reste ouvert aux entreprises, aux organismes divers et aux sociétés pré-identifiées. Dans tous les cas, ils devront avoir un numéro d’enregistrement. Ils doivent pouvoir gérer une extension, ce n’est pas à la portée de n’importe qui. L’ICANN demande à travailler avec des personnes identifiables.

TF1 News : Donc l’attribution d’une nouvelle extension sera moins libre que celle d’un nom de domaine ?

Stéphane Van Gelder : C’est beaucoup plus contraignant. Déposer un nom de domaine coûte quelques euros et prend quelques minutes. L’extension se fait sur plusieurs années. Ce ne sont pas les mêmes personnes qui sont intéressées.

Ce qui se passe aujourd’hui, ce changement, est potentiellement un grand changement dans l’utilisation d’Internet. Ceux qui ne l’auraient pas seraient défavorisés. Il faut donc prévenir, informer que c’est un changement potentiel majeur. Et il faut un vrai projet derrière, il faut être informé. Au niveau des entreprises, c’est très difficile d’ignorer ces évolutions.

TF1 News : Qu’apportent-elles de plus que ce qui est déjà existant ?

Stéphane Van Gelder : Pourquoi est-ce que tout le monde n’aurait pas accès au premier niveau d’Internet ? Cela permet une démocratisation de l’espace de nommage Internet. Il n’y a pas de raison qu’il n’y ait que 22 extensions possibles dans le monde (puisqu’aujourd’hui, les extensions sont limitées aux .com, .net, .fr, .org etc.). Sur les 215 millions de noms de domaines, 115 millions sont des .com ou des .net. Si l’on est sur un .apple, on sait beaucoup plus rapidement sur quel type de site nous sommes.

Aujourd’hui les moteurs de recherches sont peu intéressés par les extensions. Mais Google a déjà dit que s’il existait un .paris, il serait logique qu’il le prenne en compte.

TF1 News : Quels sont les intérêts pour les entreprises ?

Stéphane Van Gelder : D’abord il y a l’intérêt de globalisation de la marque. Si je m’appelle Vinci ou Apple, ça me permettrait d’avoir mon nom d’entreprise partout dans le monde et de déposer des marques nationales. Par exemple, le .vinci reprendrait tous les parkings partout dans le monde. Il y a le coté unique de l’identifiant. Par rapport au .com, on accroit sa pertinence, on sort de l’anonymat des noms de domaines.

Ensuite, il y a des intérêts d’utilisation. Une banque par exemple, pour effectuer des transactions sur Internet, a besoin de sécurité. Aujourd’hui elle est encore tributaire des gens qui gèrent les .com ou les .fr.

Il y aurait même un intérêt pour un .facebook. Facebook ayant déjà ouvert des noms de domaines personnalisés (facebook.com/prénom.nom), il pourrait ainsi permettre un prénom.nom.facebook, pour simplifier internet.

Il y a également un intérêt géographique. La ville de Paris envisage d’acheter un .paris pour des questions de propriété intellectuelle mais aussi pour un service public plus clair : laposte.paris pour trouver le bureau de poste le plus proche par exemple,… Cela permet une identité plus claire sur Internet.

Ensuite, cela dépend des utilisations qui sortiront de celle que l’on fait d’Internet aujourd’hui.

TF1 News : Est-ce intéressant pour tout le monde ?

Stéphane Van Gelder : Non. Il faut avoir un vrai projet et être capable de s’engager pour dix ans. Ce n’est pas intéressant pour ceux qui veulent juste protéger leur nom du vol. Il existe déjà des garde-fous et y mettre tant d’argent, c’est contre-productif. L’ICANN attend 1.000 à 1.500 dossiers, c’est très peu. Ce n’est pas à la même échelle que le nom de domaine.

TF1 News : Si l’on achète un .auto ou un .radio, cela va concerner plusieurs entreprises. Autorisez-vous la première entreprise à le demander à acheter le .auto si elle n’est pas représentative de l’ensemble des voitures vendues dans le monde ?

Stéphane Van Gelder : Ce type d’extension à titre communautaire est ouvert à tous. Mais si l’automobile club de France réserve le .auto, Renault par exemple pourra porter réclamation, non pas sur le nom, mais pour dire que cette personne n’est pas représentative et le dossier sera suspendu. Les gouvernements aussi pourront s’y opposer.

Il y a plusieurs garde-fous pour ces termes génériques. Si je créé un .auto libre d’accès à tout le monde, dans ce cas là, je pourrais m’occuper de sa gestion.

 

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Rhône-Alpes aide ses PME à innover – Industrie et Technologies

 

Faire bénéficier les PME de l'expérience accumulée par Thésame 

Faire bénéficier les PME de l’expérience accumulée par Thésame
DR

La région Rhône-Alpes donne les premières indications sur le programme d’aide à l’innovation dans les PME qu’elle a mis en place il y a deux mois. 25 entreprises sont déjà impliquées et à terme il est prévu d’accompagner 150 PME sur 3 ans, dont 90 sur 2011–2012.

Afin d’aider les PME à innover, la région Rhône-Alpes a lancé en novembre, dans le cadre de son Plan PME, le programme Innovation PME. 25 entreprises se sont déjà lancées dans ce nouveau dispositif collectif de management de l’innovation. Elles représentent plus de 1 000 salariés et 130 millions d’Euros de chiffres d’affaires cumulés. Le programme est conçu pour permettre à tout type d’entreprise d’aborder l’innovation. Ainsi cinq d’entre elles n’avaient jamais jusqu’à conçu de nouveaux produits.

Cette première session couvre une grande diversité d’activités : conception de systèmes automatisés pour l’industrie ; textiles techniques ; décolletage ; profilés pour le bâtiment ; systèmes acoustiques ; recyclage textile ; logiciels GED ; tests génétiques pour chiens et chats ; machines automatiques d’embouteillage ; distillerie ; études géotechniques pour les risques naturels ; fournitures haut de gamme pour maréchaux ferrants ; fabrication d’aimants permanents ; usinage… Cette diversité confirme que les outils et méthodes de gestion de l’innovation ne sont pas spécifiques à un secteur industriel et peuvent appréhender des problématiques particulières.

Une démarche d’innovation poussée

Le dispositif Innovation PME vise les entreprises qui représentent un potentiel important de valeur pour la région Rhône-Alpes. Rarement étudiées et accompagnées de façon aussi massive et selon un même protocole générique, ces entreprises sont des PME, industrielles, de niveau de maturité caractérisé comme intermédiaire en Management de l’innovation. Ces PME maîtrisent assez globalement des éléments du processus de gestion opérationnelle des projets d’innovation et souhaitent acquérir une plus grande maturité du processus stratégique d’innovation de façon à être en mesure de générer de façon récurrente de nouvelles offres-produits-services innovants.

Plus qu’une simple sensibilisation habituellement activée dans une telle situation pour l’accompagnement des PME traditionnelles, une démarche spécifique au programme Innovation PME a été développée. Résultant du cumul d’expérience de terrain de Thésame en accompagnement des entreprises en innovation, la démarche comporte des outils d’analyse dédiés (conçus en partenariat avec les cabinets Cesame3, Ideo Consultants, Polarise et Weenov), des opérations intra-entreprise de conseil (analyse/accompagnement puis plans d’actions) pour une durée de 4 mois et des opérations interentreprises de séminaire et formation.

Les modalités d’intervention du programme Innovation PME dans les entreprises résultent d’un choix d’approche modulaire : des étapes successives courtes, continues ou discontinues et 3 options d’analyse au choix des PME (option A : Stratégie d’innovation ; option B : Innovation dans la relation client ; option C : Maîtrise des risques dans les projets d’innovation). Le dispositif Innovation PME apporte aussi une attention particulière aux PME de sous-traitance qui souhaitent évoluer vers le co-développement en innovation.

Des besoins divers

Les priorités en besoins d’accompagnement correspondent à des demandes différentes :

  • Définir une stratégie d’Innovation (12 entreprises) ;
  • Innover dans la Relation clients (6 entreprises) ;
  • Maîtriser les risques d’un projet en cours (7 entreprises).

Elles représentent des motivations diverses des dirigeants qui placent l’innovation au cœur du développement de leur entreprise :

  • Aider à prendre du recul par rapport aux axes de développement de l’entreprise par l’innovation ;
  • Sécuriser un projet d’innovation dans la perspective d’un dépôt de demande de financement Oseo;
  • Comprendre les mécanismes d’achats de ses clients pour se positionner en co-conception …

En agissant au plus près des dirigeants et de leurs équipes, au rythme des PME et selon leurs disponibilités, le dispositif Innovation PME entend transférer sur le terrain, par la pratique, les bons réflexes de gestion de l’innovation.

Rendez-vous est pris dans 4 mois pour réaliser un bilan concret de cette première session. Un processus de retour d’expérience est mis en place afin d’améliorer encore les outils d’accompagnement pour la session suivante. Une nouvelle opportunité de participation d’entreprises est prévue à partir d’avril 2012.

Jean-François Prevéraud

Pour en savoir plus : http://www.thesame-innovation.com

Les premières entreprises participant à Innovation PME

• Acouphen (69) ;
• Altaiire (74) ;
• Antagène (69) ;
• Anthemis Manufacturing (26) ;
• Atim (38) ;
• Avanti SAS (73) ;
• Azimut Monitoring (73) ;
• Azur Technology (69) ;
• Baud industries (74) ;
• Blanchisserie industrielle du Centre (42) ;
• Brasserie Artisanale du Sud (26) ;
• Decorec (74) ;
• Dinac (38) ;
• Distillerie Bleu de Provence (26) ;
• Durelec transformateurs (69) ;
• Ets Michel Vaillant (74) ;
• Ets Perrier (07) ;
• Graftech (73) ;
• IMS RN (38) ;
• Ouvry (69) ;
• Pulswer (38) ;
• Pronic (74) ;
• Seccom (69) ;
• Sofraden Industrie (42) ;
• Steelmag (38).

Lire la suite sur  :  Rhône-Alpes aide ses PME à innover – Industrie et Technologies.

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Ils ont choisi Lyon

A quelques heures du lancement de l’édition 2011 de la Fête des Lumières, retour sur les différents impacts générés par cet évènement populaire incontournable.

Visiteurs

Les visiteurs étrangers viennent chaque année plus nombreux à la Fête des Lumières.

En 2010, pendant la manifestation, 1 visiteur sur 3 de l’Office du Tourisme du Grand Lyon était étranger, avec une fréquentation majoritairement composée d’Italiens (21 %), d’Espagnols (15 %), de Suisses (14 %), et d’Allemands (8%). A noter que pour la première année, les touristes en provenance d’Asie (8 %) apparaissent dans le Top 5 des visiteurs.

Les visiteurs français (hors Rhône-Alpes et Ile de France) représentent quant à eux 37 % des visiteurs accueillis au Pavillon d’accueil.

lyon fete des lumieres 2010 300x199 Fête des Lumières : Quels impacts ?

Visites guidées

Alors que l’hiver n’est pas la période la plus favorable au tourisme, on observe une très nette hausse de visites de la ville au moment de la Fête des Lumières. Au cours de l’édition 2010, 317 groupes de visiteurs ont suivi les visites guidées organisées par l’Office du Tourisme entre le 8 et le 12 décembre 2010. Le pavillon d’accueil de l’Office du Tourisme avait alors enregistré des pics d’affluence, avec une augmentation de la fréquentation de 80% de visiteurs.

Professionnels du tourisme

L es professionnels du tourisme programment généralement la Fête des Lumières d’une année sur l’autre. A ce jour, 590 tour-opérateurs et agences de voyages en France et dans le monde programment la fête (Allemands, Belges, Autrichiens, Chinois, Coréens, Espagnols, Italiens, Japonais, Anglais, Suisses, Russes, etc.).

fete des lumieres bellecour 20111 300x198 Fête des Lumières : Quels impacts ?

Économie locale

Les répercussions de la manifestation sont très positives pour les acteurs économiques locaux : les bars et restaurants du centre-ville multiplient leur chiffre d’affaires par 4,6, des hôtels sont réservés 6 mois à l’avance et 15 000 chambres sont occupées au cours de l’évènement, sans compter les visiteurs optant pour un autre mode d’hébergement.

Tremplin à l’exportation

La Fête des Lumières représente un véritable show-room à ciel ouvert. Les délégations étrangères viennent repérer non seulement les nouvelles tendances artistiques et technologiques, mais souvent, viennent choisir la ou les œuvres qu’ils exposeront dans le cadre de leur propre festival Lumière.

C’est pour un certain nombre de créations artistiques présentées à lyon le début d’un tour du monde, et le début de la célébrité pour leurs auteurs.

Depuis 2008, plus de 30 œuvres ont connu au moins une seconde vie dans d’autres festivals tels que Night Lights à Singapour, ou encore Light in Jérusalem. L’ensemble de ces productions a généré depuis 2008 plus de 1,5 millions d’euros de chiffre d’affaires pour les concepteurs.

Fête des Lumières

Office du Tourisme de Lyon

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LES TRABOULES LYONNAISES PASSENT AU NUMÉRIQUE ! – ONLYLYON

 Lyon Tourisme et Congrès lance  « Traboules », une nouvelle application disponible sur iPhone. Il s’agit de la première application en réalité augmentée permettant de découvrir les traboules de lyon situées dans le Vieux-Lyon, la Croix-Rousse et sur la Presqu’ile.

Les utilisateurs peuvent visualiser les traboules quartier par quartier sur une carte interactive ou utiliser la réalité augmentée pour repérer les traboules à proximité et se laisser guider grâce à la géo-localisation.

traboules-lyon-application-map.jpg

Une technologie innovante

Devenez acteur de votre visite en utilisant la réalité augmentée. Vous voyez alors apparaître entemps réel et en surimpression sur l’écran de votre iPhone des petites lucarnes pour repérer les traboules à proximité.

traboules-lyon-application-accueil.jpg

Pour vous guider jusqu’à elles, la boussole de votre téléphone vous indique le chemin à suivrejusqu’à la Traboule de votre choix en précisant la distance à parcourir et la direction à suivre.

Facile à prendre en main, cette application permettra aux visiteurs de passer du statut de lecteur passif à l’état d’acteur de leur visite touristique.

Découvrez la ville avec des yeux différents en créant votre propre parcours et élucidez les secrets des mystérieuses traboules lyonnaises.

Les Traboules +

Les Traboules sur Facebook +

Les Traboules sur l’App Store +

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UNE FÊTE DES LUMIÈRES RÉUSSIE ! – ONLYLYON
 Fête des Lumières 2011 : les Lyonnais et le reste du monde étaient au rendez-vous !!
De la folle danse de Transe Nocturne sur les façades de la Place des Terreaux à l’éléphant africain engouffré dans le passage Ménestrier, en passant par les parties de flipper endiablées sur le Théâtre des Célestins et la contemplation de la statue de Louis XIV emportée par un bouquet de ballons ou encore le défilé des chars lumineux venus spécialement de Fukuno (Japon), les visiteurs ont apprécié la grande diversité des plus de 70 propositions que l’on pouvait découvrir lors de la 13 ème édition de la Fête des Lumières.
fete-des-lumieres-2011-quai-celestins.jpg

3 oeuvres récompensées

A l’issue de ces 4 soirs, 3 trophées ont été remis respectivement par la Ville de Lyon avec France 3, Récylum et le Club des partenaires de la Fête des Lumières.

  • Le Trophée des téléspectateurs de France 3 récompense Urban Flipper, projet créé par CT Light, place des Célestins.
  • Le Trophée Lumières Durablesrécompense Aquastell, projet créé par Pitaya, place Jutard et Place Raspail.
  • Le Trophée du Club des partenaires de la Fête des Lumières, récompense Transe Nocturne, projet créé par Marie Jeanne Gauthé, place des Terreaux.
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La Fête des Lumières 2011 en chiffres

  • 300 000 spectateurs par soir place des Terreaux
  • 50 000 visiteurs au Parc de la Tête d’Or le 8 décembre
  • 17 000 Lumignons du cœur vendus au 8 décembre au profit de l’UNICEF
  • Visite de près de 40 délégations étrangères officielles
  • 20 000 fans sur la page Facebook de la Fête des Lumières
  • Près de 15 000 téléchargements de l’application smartphone Fête des Lumières

« Je me réjouis du succès renouvelé de la Fête des Lumières auprès des Lyonnais et des dizaines de milliers de personnes venues spécialement de toute la France et du reste du monde, pour découvrir notre ville avec un regard nouveau, à l’occasion de cet événement urbain unique au monde », déclare Gérard Collomb, Sénateur-Maire de Lyon.

Fête des Lumières : quels impacts ? +

Fête des Lumières : vitrine de notre savoir-faire +

 

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Montréal parmi les métropoles les plus prometteuses des Amériques pour l’attraction d’investissements étrangers

MONTRÉAL PARMI LES MÉTROPOLES LES PLUS PROMETTEUSES DES AMÉRIQUES POUR L’ATTRACTION D’INVESTISSEMENTS ÉTRANGERS

Selon le fDi Magazine publié par le groupe Financial Times, le Grand Montréal fait partie des régions métropolitaines les plus prometteuses des Amériques en termes d’attraction d’investissements étrangers. Le Montréal métropolitain se hisse en effet en sixième position parmi les 405 villes d’Amérique du Nord et du Sud. L’étude se base sur six catégories d’indicateurs, soit le potentiel économique, la compétitivité des coûts, les ressources humaines, la qualité de vie, les infrastructures et l’environnement d’affaires.

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Michelin : 700 recrutements en 2012

Les 13 et 14 décembre, Michelin organise la rencontre de 150 candidats à Lyon. Ces jeunes diplômés, étudiants et expérimentés de profil bac +2 à bac +5 sont principalement issus d’écoles d’ingénieurs, de commerce, et d’universités du bassin du Sud Est de la France. Chaque candidat est intégré dans un module d’environ 3 heures, qui comprend un ‘coaching ‘pour se préparer aux entretiens d’embauches, un entretien individuel avec un recruteur et des échanges avec des spécialistes de plusieurs métiers de Michelin. La campagne d’information pour ces journées de recrutement s’est déroulée depuis fin octobre principalement via les réseaux sociaux Facebook, Linked In et Viadeo. Elle a généré l’envoi de 1.500 candidatures.

Cette opération s’inscrit dans la perspective de Michelin de recruter 700 personnes en CDI en France en 2012. Ces recrutements permettront de garder un socle d’activité important en France, avec des effectifs qui se maintiendront autour de 24.000 personnes. Ils concerneront environ 450 ca dres et collaborateurs et 250 agents de production. Il s’agira pour 60% de personnes ayant des profils techniques (ingénieurs, techniciens et chercheurs), 15% de diplômés en systèmes d’information et 13% de commerciaux. 10% des recrues intègreront les fonctions support de Michelin. Les 3/4 des postes à pourvoir sont localisés à Clermont-Ferrand où se trouve notamment le siège du Groupe ainsi que son centre de technologie. Les autres postes sont répartis dans les 14 autres sites français de Michelin.

Afin de rentrer en contact avec les recrues potentielles, Michelin organisera tout au long de l’année 2012 une centaine d’événements de recrutement.

(C)  Finance  Plus

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WWW.2012, LYON CAPITALE MONDIALE DU WEB – ONLYLYON

 Après Raleigh en Caroline du Sud en 2010, Hyderabad en Inde cette année, Lyon accueillera du 16 au 20 avril 2012 WWW2012, le rendez-vous mondial des professionnels du Web, organisé pour cette édition par l’Université de Lyon.

WWW2012, initié par les deux créateurs du Web, se déploiera sur l’ensemble des salles, auditoriums et lieux d’exposition de la Cité Internationale pendant 5 jours. Google, Yahoo ou encore Facebook se donneront alors rendez-vous pour la 21ème édition de « la conférence la plus sélective et citée au monde au sujet du web », selon Alain Mille, co-président de la conférence. « C’est la seule à faire le point sur tout ».

Un programme chargé

Treize thèmes scientifiques ont d’ores et déjà été définis. Cet évènement comportera des centaines d’ateliers, de tutoriaux, de tables rondes ainsi que plusieurs journées spécialisées : sur l’Europe du Web, en présence du Commissaire européen chargé du secteur, des développeurs, des industriels. Une place sera également consacrée à Lyon, capitale du jeu vidéo, à travers les MMO (Jeux en ligne), en partenariat avec le pôle de compétitivité Imaginove.

Cette manifestation internationale constituera l’endroit privilégié pour se faire une idée du futur du Web. Ce ne sera pas seulement un évènement dédié à la technique. On y évoquera aussi l’usage du Web : l’évolution sociétale liée à ses usages, mais aussi son utilisation pour apprendre et enseigner. Deux spécialistes seront ainsi présents : Tim Berners-Lee, co-créateur du World Wide Web, et le philosophe français spécialiste des médias Bernard Stiegler.

Une partie des conférences seront accessibles au grand public.

www2012-lyon-affiche.JPG

Les organisateurs devront relever un défi de taille : permettre à plus de 1300 personnes de rester connectés 24h/24 pendant cinq jours et de commenter le WWW2012 en temps réel grâce à des bornes wifi performantes.

L’évènement est d’autant plus significatif, que deux autres conférences se tiendront à Lyon en avril 2012 : la W4A (Web For All), conférence sur l’accessibilité à l’Internet pour les handicapés etCIUEN 2012, le Colloque International de l’Université à l’Ère du Numérique. Au total, près de 2 000 participants devraient être présents au sein des différents espaces de la Cité Internationale qui sera entièrement dévolue à l’événement.

Lyon s’annonce d’ores et déjà comme la capitale mondiale du web en 2012 !

 

WWW2012 +

Université de Lyon +

W4A 2012 +

CIUEN 2012 +

Imaginove +

 

 

viaWWW2012, LYON CAPITALE MONDIALE DU WEB – ONLYLYON.

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Immobilier Acheter ou louer ?

De l’avis des professionnels, il vaut toujours mieux acheter que louer. Les différents points à vérifier avant de s’engager.

 

L\'achat est toujours plus rentable que la location Avec une valorisation de l\'ordre de 2 % par an du logement acheté, l\'acquéreur est toujours gagnant. A Paris, avec un prix de départ de 415.000 euros, le bien vaut au minimum 616.668 euros après vingt ans. A la location, en revanche, si l\'on place l\'apport personnel et la différence entre loyers et mensualité du crédit, l\'épargne acquise au bout de vingt ans ne sera que de 314.518 euros.

Acheter ou louer ? De nombreux éléments doivent être pris en compte : le niveau des prix et des taux, le niveau des loyers, de même que leur évolution dans le temps. Ces éléments sont aussi à mettre en parallèle avec la rémunération de l’épargne. Un exercice pour le moins difficile.

 1 RESTER LOCATAIRE

Premier argument en faveur de la location : la liberté. En étant locataire, vous déménagez quand vous voulez. Il suffit de donner congé au propriétaire par lettre recommandée. Certes, un délai de préavis doit être respecté. En location libre (loi de 6 juillet 1989), celui-ci s’établit à trois mois, voire moins dans certains cas (mutation professionnelle, problème de santé justifiant le déménagement, perte d’emploi, etc.).

Le choix de la localisation et de la superficie

Autre argument, en location, vous aurez le choix de la localisation et de la superficie. « Dans la grande majorité des cas, la location permet de louer plus grand », affirme Christophe du Pontavice, le patron d’Efficity.

Avec un pouvoir d’achat de 1.000 euros, il est, par exemple, possible de louer un deux-pièces de 35 à 40 mètres carrés dans un quartier populaire de la capitale ou en proche périphérie. A l’achat, tout au plus pourriez-vous acquérir 30 mètres carrés. A Lyon, à Marseille ou dans la plupart des grandes villes, le problème est le même, si ce n’est qu’il est un peu moins accentué.

Des loyers plus sages que les prix de l’immobilier

Autre avantage : les loyers grimpent moins vite que les prix de l’immobilier. Sur dix ans, la hausse n’atteint que 29 % selon l’Insee. Et d’après Clameur, les loyers de marché (logements dont les baux sont en cours) ont progressé de 0,9 % en 2011 et ceux de relocation de 1,9 %. De fait, sur dix ans, les revenus des locataires ont augmenté plus vite que les loyers. Mais en période de quasi-récession, comment vont-ils évoluer ? Et une fois à la retraite, sur quelle pension pourrez-vous tabler ? A l’heure des réformes, une chose est sûre : les pensions vont diminuer. Louer n’a donc d’intérêt que si vous vous constituez, par ailleurs, une épargne régulière.

Pour que la comparaison avec l’achat soit pertinente, l’idéal est d’économiser au moins la différence entre loyer et mensualité de remboursement pour un même logement.

Bémol, les placements sécurisés rapportent peu aujourd’hui : 2,25 % pour un Livret A, de 3 à 4 % pour un contrat d’assurance-vie. Les produits plus risqués continuent de rapporter plus sur une longue période, mais ils ne garantissent pas votre capital. Ce qui peut être très pénalisant si vous êtes contraint de revendre.

 2 DEVENIR PROPRIETAIRE

Du point de vue de la valorisation, l’immobilier a fait preuve d’une vitalité étonnante ces dernières années, grimpant de 10 à 15 % par an. Des performances qui ont de quoi vous encourager à acheter. Mais n’importe quel conseiller en patrimoine vous le dira : il faut toujours acheter en pensant à une éventuelle revente, contrainte ou souhaitée.

La plus-value dépend du prix d’achat

Du point de vue de l’achat, la période n’est pas idéale. Plus les valeurs sont élevées, plus vous réduisez vos chances de réaliser une plus-value à terme. A contrario, plus elles sont basses, meilleures seront vos chances de gains. Selon l’Insee, depuis douze ans, les prix de l’immobilier ont plus que doublé (+ 141 % dans l’ancien de 1998 à 2010). Pénurie de foncier, déficit de construction… sont les paramètres mis en avant pour expliquer la hausse. Des arguments que certains économistes réfutent. En tout état de cause, si vous penchez pour l’acquisition, gardez à l’esprit que l’immobilier suit des cycles et que tout risque de dévalorisation de la « pierre » n’est pas à exclure. Surtout dans le contexte économique actuel.

Une épargne forcée

Pour autant, quelques arguments plaident en faveur de l’achat. Vous vous constituez, tout d’abord, une épargne forcée, ce que vous ne feriez peut-être pas en étant locataire.

Des taux d’emprunt encore bas

Par ailleurs, les taux d’intérêt sont encore à des niveaux bas, autour de 4,20 % sur vingt ans. N’attendez pas trop cependant car les experts prévoient une remontée en 2012. « Un taux qui monte de 1 point fait perdre 8 % de pouvoir d’achat », poursuit Christophe du Pontavice.

Pensez aussi aux frais que vous devrez débourser : frais de notaire, charges de copropriété, impôts fonciers… des dépenses non négligeables.

Quoi qu’il en soit, à terme, vous aurez un toit bien à vous. Une fois à la retraite et le crédit remboursé, vos dépenses diminueront forcément, ce qui ne sera pas le cas si vous restez locataire et que vous n’avez pas pris la peine d’épargner.

COLETTE SABARLY

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LA VOIE « K » S’EXPOSE EN GARE DE LYON PART-­‐DIEU

Lyon, le 6 décembre 2011

LA VOIE K S’EXPOSE EN GARE DE LYON PART-­‐DIEU
Exposition Photo du 11 au 31 décembre 2011


Pendant près de 10 mois, 200 ouvriers, chefs d’équipe et conducteurs travaux, représentant une vingtaine de corps de métier différents, se sont relayés discrètement sur le chantier de mise à quai de la Voie K en gare de Lyon Part-Dieu.

Le 11 décembre prochain, à l’occasion de la mise en service de ce nouvel aménagement, un concept de communication et un parti pris créatif inédits sont déployés, in situ, pour partager l’événement avec les 100 000 voyageurs et piétons qui passent quotidiennement en gare de Lyon Part-Dieu.
Une exposition photo, signée Nicolas Robin, va accueillir pendant 3 semaines (du 11 au 31 décembre 2011) les premiers voyageurs. 21 photos de l’artiste rendent hommage aux hommes qui ont oeuvré à la réalisation d’un chantier ambitieux, celui de créer ce quai supplémentaire, le 11e, dans une gare en service. Si ces photos illustrent la pluridisciplinarité des savoir-faire, elles en valorisent surtout la dimension humaine : que représenteraient en effet 1 000 m² de béton, 240 t de poutres métalliques ou 4 000m² de peinture sans les coffreurs, les charpentiers ou les peintres ? Dans cette exposition photo, la valeur ajoutée humaine prend tout son sens grâce au légendage de chacune des photos.

Le lieu de cette exposition est tout aussi inédit. Elle ne pouvait en effet trouver meilleur écrin que le site même du chantier. Les vues de l’artiste seront présentes en exclusivité sur l’ensemble du réseau d’affichage du quai et de la rampe d’accès à la Voie K. Pour tirer le meilleur parti du support d’exposition, rétro éclairé, les tirages ont été réalisés sur film translucide. Le tout forme une galerie photo atypique et offre un témoignage artistique et humain dans un espace à vocation publicitaire et commerciale.

En résonance à cette galerie photo, la structure même de la gare deviendra support de l’expo : la façade côté Villette, le hall, et l’ascenseur d’accès à la voie K s’habilleront de tirages grand format.
- Conception : agence etcompagnie, www.etcompagnie.fr
- Photographe : Nicolas Robin, www.nicolasrobin.com
- Annonceurs : Réseau Ferré de France et Gares & Connexions, maîtres d’ouvrage

CONTACTS PRESSE :
Réseau Ferré de France
Juliette MANNONI
Tél. 04 72 84 53 85
juliette.mannoni@rff.fr
www.rff.fr/rhone-alpes-auvergne
Photos et vidéos libres de droit disponibles à la demande sur le site http://www.mediatheque-rff.fr/

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APRÈS LA LOCATION DE VÉLO’V, LYON VOIT PLUS GRAND AVEC LA LOCATION DE SMART ! – ONLYLYON

Lyon sera dès la mi-janvier la première ville française à bénéficier de ce système de location courte durée de smart.

Car2go, concept de location de voitures à la minute a déja fait ses preuves à Vancouver, Austin, Hambourg et Amsterdam.

Le système est très simple d’accès : il fonctionne sans station, sans réservation et sans limitation de durée ou de distance. Il suffit de localiser la position de la voiture la plus proche grâce à un smartphone, puis, une fois à la voiture, de l’ouvrir avec une carte d’abonné pour la démarrer avec un code.

car2go actu.jpg
Une fois le véhicule le plus proche en main, les conducteurs peuvent circuler dans toute l’agglomération lyonnaise et garer le véhicule là où ils le souhaitent. Le paiement de la location s’effectue à la minute (29 centimes la minute, soit 15€ de l’heure). 200 Smart seront disponibles dans un premier temps.
car2goactu2.jpg

Ce dispositif va amener les habitués à se demander s’ils ont réellement besoin d’un véhicule personnel.

Dans les villes où le système est déja mis en place, chaque smart car2go a remplacé 4 à 10 voitures privées ce qui libère ainsi des places de stationnement. Il s’agit de la même logique que le Vélo’v avec l’idée d’un transport public-privé et cela limite aussi l’emprise de la voiture dans la ville.

A lire aussi : Des voitures bientôt disponibles comme les Velov’ à Lyon ! +

Suivre aussi l’actualité de la société Nexoto Livingston, une société Lyonnaise …

Car2Go+

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Stéphane Psomiadis, directeur du Pôle Confluence | Photos de LYonenFrance

Stéphane Psomiadis, directeur du Pôle Confluence

Stéphane+Psomiadis

Le lyonnais Stéphane Psomiadis a été nommé directeur du pôle de Loisirs et de Commerce de Lyon Confluence. Présenté sur une page Facebook, ce vaste ensemble très attendu pour le grand nombre d’emplois créés, est situé face au siège du Conseil Régional Rhône-Alpes et sera accessible en bateaux « de type vaporetto ». Il  ouvre au 1er trimestre 2012 avec trois univers commerciaux différents :  »l’univers du quotidien » : des services et commerces de proximité, la « Rue de la Mode » et un « univers du loisir et de la restauration » : 12 restaurants avec des concepts innovants et variés. La plupart disposeront d’une large terrasse panoramique offrant une vue surplombant le bassin nautique et la Saône.
Un directeur aux racines lyonnaises…
Stéphane Psomiadis a grandi dans le quartier de Vaise… Après son baccalauréat, il intègre l’Université Lyon 3 puis l’Ecole Supérieure de Commerce CNAM à Paris. Depuis 7 ans au sein du Groupe Unibail-Rodamco, Stéphane Psomiadis retrouve aujourd’hui la ville de son enfance. Il accompagnera donc l’ouverture du Pôle de Loisirs et de Commerce et assure : « Notre ambition est de faire de Confluence un lieu de vie, une destination privilégiée au cœur du nouveau quartier de la Presque-Ile. » (Voir toutes les photos du quartier LYon-Confluence -

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