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L’industrie agro-alimentaire doit plus contextualiser ses réclames

Pour améliorer la satisfaction client et agrandir leur base, les marques et publicitaires ont tout intérêt à se focaliser sur la publicité ciblée. Mais aussi à miser sur l’annonce vidéo, plébiscitée par les consommateurs.

A l’image des autres secteurs, l’industrie agro-alimentaire devrait se focaliser plus sur la collecte et une meilleure utilisation des données clients pour améliorer ses stratégies marketing. Dans une étude récente, la plate-forme Gourmet Ads a en effet recensé les principales tendances marketing de l’année prochaine dans ce domaine de la nourriture et de la boisson. Et selon elle, grâce à la constitution de bases de données plus importantes et précises (âge, sexe, localisation, habitudes de navigation des internautes), les sociétés devraient pouvoir proposer plus de publicités contextualisées, à même de toucher le bon client au bon moment. Cela devrait représenter 10 à 20% du budget média des entreprises.

Attirer le client par des moyens transversaux

Une autre tendance significative serait une création de contenu plus étoffé et diversifié. Ainsi, on devrait observer une hausse des publicités vidéo en 2012. Toutefois, ce média devra répondre à certaines problématiques pour être parfaitement viable (qualité technique des vidéos proposées, facilité d’intégration et de lecture sur les sites, frilosité des sociétés qui préfèrent réserver ce type de contenus à la télévision…). Des acquisitions verticales devraient également être observées dans cette optique comme la création de « recettes de marque », qui seraient sponsorisées par des entreprises du secteur ou par des supermarchés par exemple. Ces recettes seraient directement visibles sur leur site afin d’attirer plus de consommateurs avec un contenu plus informatif et ludique, puis lui proposer, directement en parallèle, l’achat des produits concernés.

Des contenus pour les PMEs mais aussi pour téléphones portables

La publicité en ligne ne devrait plus être la chasse gardée des grandes entreprises alimentaires. De plus en plus de PMEs se tourneront vers ce support, afin de pouvoir rester en contact avec une clientèle locale mais également pour diversifier leur audience. En tirant parti de l’évolution et des capacités accrues des smartphones ainsi que de la vitesse des connections réseaux, le développement des campagnes promotionnelles sur mobile poursuivra sur la même lancée qu’en 2011. L’objectif sera de proposer des publicités allant au-delà du simple format texte, qui reste encore la norme à l’heure actuelle sur ce type de supports.

 

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LES TRABOULES LYONNAISES PASSENT AU NUMÉRIQUE ! – ONLYLYON

 Lyon Tourisme et Congrès lance  « Traboules », une nouvelle application disponible sur iPhone. Il s’agit de la première application en réalité augmentée permettant de découvrir les traboules de lyon situées dans le Vieux-Lyon, la Croix-Rousse et sur la Presqu’ile.

Les utilisateurs peuvent visualiser les traboules quartier par quartier sur une carte interactive ou utiliser la réalité augmentée pour repérer les traboules à proximité et se laisser guider grâce à la géo-localisation.

traboules-lyon-application-map.jpg

Une technologie innovante

Devenez acteur de votre visite en utilisant la réalité augmentée. Vous voyez alors apparaître entemps réel et en surimpression sur l’écran de votre iPhone des petites lucarnes pour repérer les traboules à proximité.

traboules-lyon-application-accueil.jpg

Pour vous guider jusqu’à elles, la boussole de votre téléphone vous indique le chemin à suivrejusqu’à la Traboule de votre choix en précisant la distance à parcourir et la direction à suivre.

Facile à prendre en main, cette application permettra aux visiteurs de passer du statut de lecteur passif à l’état d’acteur de leur visite touristique.

Découvrez la ville avec des yeux différents en créant votre propre parcours et élucidez les secrets des mystérieuses traboules lyonnaises.

Les Traboules +

Les Traboules sur Facebook +

Les Traboules sur l’App Store +

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En dépit de relocalisations symboliques, la crise accentue la désindustrialisation de la France, Actualités

Nicolas Sarkozy se rend aujourd’hui en Haute-Savoie sur le thème du made in France. Entamée de longue date, la désindustrialisation s’est aggravée avec la crise. Le ministre délégué à l’Industrie, Eric Besson, s’est félicité hier du bilan des aides à la relocalisation lancées l’an dernier. 

Ce n’est peut-être pas le thème le plus mis en avant par les Français mais il promet d’être au coeur de la campagne présidentielle. Moins d’une semaine après la déplacement de François Hollande en Bourgogne où le candidat PS a appelé au « patriotisme industriel » et dans la foulée de l’appel de François Bayrou (Modem) à « acheter français », Nicolas Sarkozy se déplace aujourd’hui à Sallanches (Haute-Savoie) pour vanter le made in France. Avec au programme la visite du site Rossignol, où l’entreprise a relocalisé une partie de sa production de skis.

Hier, le ministre délégué à l’Industrie, Eric Besson, a fait un point d’étape sur l’aide à la réindustrialisation mise en place mi-2010 dans la foulée des états généraux de l’industrie. Doté de 200 millions sous forme d’avances remboursables sur trois ans, ce dispositif s’adresse aux PME et ETI s’engageant à un investissement d’au moins 5 millions d’euros et à la création de 25 emplois. Annonçant 8 nouvelles aides attribuées, « ce nouvel outil monte en puissance », a jugé Eric Besson. Au total, 20 sociétés ont obtenu une avance remboursable (allant de 1 à 12 millions d’euros), pour un total de 77 millions d’euros.

Objectif « pas très ambitieux »

Si le recours à ce dispositif paraît limité, le ministre a assuré être « en avance sur le plan de marche », ajoutant que les objectifs avaient d’ores et déjà été réalisés « à près de 75 % ». Les 20 projets soutenus sont censés générer 344 millions d’euros d’investissements et 1.525 emplois d’ici à trois ans. Or, initialement, l’enveloppe globale devait soutenir la réalisation de 400 millions d’euros d’investissements et la création de 2.000 postes, un objectif « pas très ambitieux » de l’aveu même du ministre.

D’autant que sur les 20 projets retenus, seuls 5 se rapportent directement à un choix de relocalisation dans l’Hexagone. Les autres visent d’avantage à renforcer un ancrage déjà existant. « L’aide s’inscrit aussi dans une logique de prévention des délocalisations », plaide-t-on à Bercy.

Si Atol, Rossignol ou Geneviève Lethu sont des exemples régulièrement cités d’entreprises qui relocalisent , « c’est l’arbre qui cache la forêt », estime Jean-Christophe Caffet, économiste chez Natixis. Si l’on examine l’évolution de l’emploi, de la production, des investissements directs, des parts de marché ou du commerce extérieur, on ne voit rien qui s’apparente, au niveau macroéconomique, à des signes de réindustrialisation. » La production manufacturière n’a pas rattrapé le terrain perdu pendant la crise de 2008-2009 et les perspectives sont moroses. La part de l’industrie dans le PIB est tombée à 12 %, contre 20 % en Allemagne. Et si l’industrie avait créé des emplois au premier trimestre 2011 pour la première fois depuis dix ans, la tendance est repartie depuis à la baisse.

FRÉDÉRIC SCHAEFFER

 

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