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Cette nuit en Asie : Tokyo face à sa dette, Foxconn et ses « animaux », Elpida cherche un allié…

Tokyo ne tiendra pas ses objectifs de désendettement
Le gouvernement japonais a reconnu, ce matin, qu’il ne réussirait probablement pas à rééquilibrer son budget d’ici l’année fiscale 2020 comme il l’avait précédemment annoncé. L’Etat nippon devrait sur cet exercice, qui s’achèvera en mars 2021, enregistrer un déficit primaire – déficit sans intégration du coût du service de la dette – encore supérieur à 3% du PIB, ont indiqué les conseillers du Premier ministre qui ont pourtant réalisé leurs calculs en tenant compte d’une éventuelle hausse de la TVA. « De nouvelles améliorations fiscales vont être nécessaires », ont-ils prévenus. Le chef du gouvernement Yoshihiko Noda espère qu’il va réussir à faire adopter, dans les prochaines semaines au Parlement, un doublement gradué de la TVA, qui n’est pour l’instant que de 5% dans l’archipel.


L’accord de libre échange entre l’Europe et l’Inde encore retardé
Les responsables politiques indiens et européens avaient, un temps, espéré pouvoir signer un accord de libre-échange à l’occasion de la tenue, le 10 février prochain à New Dehli, d’un grand sommet bilatéral mais les points de blocage apparaissent encore trop nombreux entre les négociateurs. Malgré une récente intensification des pourparlers commerciaux, qui avaient été lancés dès 2007, l’Union européenne ne parviendrait toujours pas à obtenir une baisse satisfaisante des droits de douane indiens sur les véhicules et les alcools et n’aurait pas non plus été satisfaite par la timidité des engagements d’ouverture des marchés publics avancés par New Dehli.

Elpida négocierait une alliance avec Micron
Les actions d’Elpida Memory, le plus grand fabricant japonais de mémoires DRAM, étaient en forte hausse, ce matin, sur la place de Tokyo. Les investisseurs semblent croire aux rumeurs de presse qui annoncent la mise en place prochaine d’une alliance entre Elpida, l’américain Micron et, peut-être, le taiwanais Nanya Technology. En s’associant, les trois groupes espéreraient renforcer leur poids face à Samsung, le leader mondial du secteur. Les experts annonçaient depuis quelques mois une accélération des consolidations sur le marché des mémoires pour ordinateurs de bureaux qui souffre d’une chute des prix continue et de la popularité croissante des tablettes, qui sont elles, équipées, de mémoires Flash ou proposent du stockage dématérialisé « dans les nuages ».

Le patron de Foxconn s’excuse
Les médias de Taipei diffusent ce matin un communiqué d’excuses de Terry Gou, le PDG du puissant groupe électronique taiwanais Hon Hai Precision, qui avait indirectement comparé ses ouvriers à des « animaux ». A l’occasion d’une fête d’entreprise, organisée dans le zoo de la capitale taiwanaise à la mi-janvier, le responsable avait loué le travail des équipes du parc avant d’expliquer qu’il devait lui aussi « gérer tous les jours un million d’animaux » et que cela lui donnait souvent des « migraines ». Ses commentaires avaient enflammé les forums taiwanais avant d’être critiqués par des universitaires de Chine, où le groupe assemble dans ses usines Foxconn géantes des produits pour Apple, Sony ou Nokia. Dans son communiqué, le groupe explique que Terry Gou cherchait seulement à rappeler que les hommes font eux aussi « partie du royaume des animaux ».

YANN ROUSSEAU (à Tokyo)


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Les nouveaux noms de domaines séduisent la finance et la technologie #Disruptive #innovation

noms domaines

Un tiers des candidats à l’utilisation des nouvelles extensions proposées par l’Icann viendra de ces deux secteurs. La raison : cette initiative représente un moyen intéressant de valoriser son identité en ligne.

Après les .com, les .org et autre .net, voilà les .paris, .marque, .shop, .tourism ou .sport. Entre le 12 janvier et le 12 avril, en effet, entreprises, gouvernements, administrations, toute organisation disposant d’une site Internet pourra adresser à l’Icann sa candidature à l’attribution d’un nom de domaine de premier niveau, se terminant par de nouvelles extensions : un nom de ville, le nom d’une marque, d’un secteur d’activité et même un terme en alphabet non latin (arabe, chinois, japonais, cyrilique…). Selon le gestionnaire australien de noms de domaine ARI Registry Services, un millier de candidatures vont être soumises à l’Icann dans les trois mois qui viennent. Et ce qui est intéressant, c’est qu’un tiers devrait émaner des secteurs de la finance et des technologies de l’information : 20 % pour une extension mentionnant une marque de technologie (dont la moitié basées en Asie Pacifique), 11 % pour un .NomDeBanque ou .NomOrganismeFinancier.

Deux tiers des candidatures pour des marques

La surreprésentation des demandes de noms de domaines pour la finance, le commerce et le IT s’explique par l’intérêt marketing. Avec ces nouvelles extensions, l’Icann fournit aux sociétés un bon moyen de se distinguer les unes des autres, plus que quand chacune avait un nom de site Web se terminant par .fr ou .com. C’est un bon moyen d’attirer le client, de renforcer la confiance et de lui faciliter la vie. A noter enfin que les deux tiers des demandes de ces extensions d’un nouveau type concerneront un nom de domaine en .marque. En deuxième position arriveront des entrepreneurs cherchant à mettre en valeur un leur activité, plus que son nom, avec l’utilisation d’un terme générique: .shop, .hotel, .food, .law, etc. Ils représenteront 30% des candidatures selon ARI Registry Services.

Se dépêcher de faire sa demande

Les autres demandent, soit 10%, proviendront des gouvernements, des collectivités ou d’organismes représentant une ville ou une région, qui cherchent à avoir un nom de domaine se terminant par une aire géographique (ville, région). A terme, estime Adrien Kinderis, président de ARI Registry Services, on pourra même voir apparaître des noms de sites Web aussi simples et efficaces que iphone.apple ou shoes.nike. C’est même l’occasion pour certaines marques et entreprises, non satisfaites de leur nom de domaine actuel, de rectifier le tir. Mais à une condition essentielle: se dépêcher de d’adresser leurs candidatures à l’Icann.

 

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Chine et Japon veulent développer leurs échanges directs en yens et en yuans, Actualités

La Chine et le Japon ont conclu lundi une série d’accords financiers pour développer l’usage de leurs monnaies respectives, le yuan et le yen, dans leurs échanges bilatéraux, à l’occasion d’une visite officielle en Chine du Premier ministre nippon Yoshihiko Noda.
L’un de ces accords vise à faciliter l’usage direct du yuan et du yen dans les transactions commerciales et les investissements entre les deux pays, au lieu d’utiliser le dollar comme il est d’usage jusqu’à présent (60% des échanges sino-japonais utilisent le billet vert).
Utiliser directement leurs monnaies respectives permettra aux entreprises chinoises et japonaises de réduire leurs coûts et de se prémunir des aléas monétaires liés aux fluctuations de la devise américaine.
Un organisme d’Etat japonais sera en outre habilité à vendre en Chine des obligations japonaises libellées en yuans.
Ces accords entre les deuxième et troisième économies mondiales « renforceront les capacités de la région à prévenir les risques et à faire face aux difficultés, et auront un effet positif sur le maintien de la stabilité financière de l’Asie de l’est », a affirmé lundi un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hong Lei, cité par Dow Jones Newswires.
Les accords ont été conclus au cours d’une visite officielle de deux jours en Chine du Premier ministre japonais, qui a rencontré lundi son homologue Wen Jiabao après le président Hu Jintao la veille.
Un porte-parole du ministère japonais des Affaires étrangères a par ailleurs indiqué, sans donner de détails, que des discussions entre la Chine, le Japon et la Corée du Sud en vue de conclure un traité de libre-échange devraient probablement commencer au début de l’an prochain.

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Ils ont choisi Lyon

A quelques heures du lancement de l’édition 2011 de la Fête des Lumières, retour sur les différents impacts générés par cet évènement populaire incontournable.

Visiteurs

Les visiteurs étrangers viennent chaque année plus nombreux à la Fête des Lumières.

En 2010, pendant la manifestation, 1 visiteur sur 3 de l’Office du Tourisme du Grand Lyon était étranger, avec une fréquentation majoritairement composée d’Italiens (21 %), d’Espagnols (15 %), de Suisses (14 %), et d’Allemands (8%). A noter que pour la première année, les touristes en provenance d’Asie (8 %) apparaissent dans le Top 5 des visiteurs.

Les visiteurs français (hors Rhône-Alpes et Ile de France) représentent quant à eux 37 % des visiteurs accueillis au Pavillon d’accueil.

lyon fete des lumieres 2010 300x199 Fête des Lumières : Quels impacts ?

Visites guidées

Alors que l’hiver n’est pas la période la plus favorable au tourisme, on observe une très nette hausse de visites de la ville au moment de la Fête des Lumières. Au cours de l’édition 2010, 317 groupes de visiteurs ont suivi les visites guidées organisées par l’Office du Tourisme entre le 8 et le 12 décembre 2010. Le pavillon d’accueil de l’Office du Tourisme avait alors enregistré des pics d’affluence, avec une augmentation de la fréquentation de 80% de visiteurs.

Professionnels du tourisme

L es professionnels du tourisme programment généralement la Fête des Lumières d’une année sur l’autre. A ce jour, 590 tour-opérateurs et agences de voyages en France et dans le monde programment la fête (Allemands, Belges, Autrichiens, Chinois, Coréens, Espagnols, Italiens, Japonais, Anglais, Suisses, Russes, etc.).

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Économie locale

Les répercussions de la manifestation sont très positives pour les acteurs économiques locaux : les bars et restaurants du centre-ville multiplient leur chiffre d’affaires par 4,6, des hôtels sont réservés 6 mois à l’avance et 15 000 chambres sont occupées au cours de l’évènement, sans compter les visiteurs optant pour un autre mode d’hébergement.

Tremplin à l’exportation

La Fête des Lumières représente un véritable show-room à ciel ouvert. Les délégations étrangères viennent repérer non seulement les nouvelles tendances artistiques et technologiques, mais souvent, viennent choisir la ou les œuvres qu’ils exposeront dans le cadre de leur propre festival Lumière.

C’est pour un certain nombre de créations artistiques présentées à lyon le début d’un tour du monde, et le début de la célébrité pour leurs auteurs.

Depuis 2008, plus de 30 œuvres ont connu au moins une seconde vie dans d’autres festivals tels que Night Lights à Singapour, ou encore Light in Jérusalem. L’ensemble de ces productions a généré depuis 2008 plus de 1,5 millions d’euros de chiffre d’affaires pour les concepteurs.

Fête des Lumières

Office du Tourisme de Lyon

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Jean Charest cherche des partenaires chinois et japonais pour le Plan Nord • Économie • 98,5 fm Montréal

QUEBEC – Le premier ministre Jean Charest effectuera une nouvelle mission en Asie à compter du 24 août dans l’espoir d’intéresser des gens d’affaires à investir dans l’exploitation des ressources naturelles.

M. Charest se rendra pour la première fois au Japon, du 24 au 27 août, avant de poursuivre son périple en Chine à la tête d’une délégation commerciale de plus d’une cinquantaine de représentants d’entreprises et d’institutions.

À Tokyo, le premier ministre québécois fera la promotion du Plan Nord auprès d’entrepreneurs susceptibles d’investir dans l’immense territoire nordique.

Pauvre en ressources naturelles, le Japon présente des perspectives «intéressantes» pour le développement du Plan Nord, estime-t-on au sein du gouvernement du Québec.

Le Japon est le huitième marché d’exportation du Québec avec des ventes annuelles totalisant 900 millions $. Le gouvernement québécois veut stimuler davantage les échanges commerciaux, d’autant plus que se profile un éventuel accord de partenariat économique entre le Japon et le Canada.

Le Japon figure parmi les trois pays «prioritaires», aux côtés de la Chine et de l’Inde, dans la stratégie adoptée par le ministère québécois des Relations internationales.

Vulnérable aux turbulences qui secouent l’économie des États-Unis, le Québec tente de s’affranchir de sa dépendance envers le marché américain. Comme l’ensemble des pays occidentaux, il se tourne vers l’Asie pour assurer sa prospérité.

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