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investissement

Accel Partners, star des fonds, mise sur l’Europe, Actualités

Par Nicolas Rauline 

L'américain va lancer dans les prochaines semaines un nouveau fonds dans lequel 500 millions seront consacrés au marché européen.

L'introduction en Bourse de Facebook a propulsé Accel Partners sur le devant de la scène. L'un des associés de la société, Jim Breyer, avait été l'un des premiers à sentir le potentiel du réseau social : il avait investi en 2005 un ticket de 13 millions de dollars dans ce qui s'appelait encore Thefacebook.com et comptait 2,8 millions d'inscrits. Sept ans plus tard, Accel est devenu l'un des principaux fonds d'investissement dans le domaine des nouvelles technologies, avec des bureaux dans la Silicon Valley, à New York, à Londres, en Chine et en Inde. Et la liste de ses investissements est impressionnante : Etsy, Dropbox, Spotify, Rovio, Groupon…

Big data et objets connectés

Mais le fonds n'investit pas que dans des grandes sociétés. « Les trois quarts de nos investissements sont destinés à des entreprises jeunes, qui ne sont pas à un stade avancé de leur développement », précise un autre associé, Harry Nelis. Les tickets investis vont donc de quelques centaines de milliers de dollars… à 250 millions, un record détenu par Dropbox. La présence d'Accel en Europe lui permet aussi d'identifier des start-up locales, souvent avant les autres.

« L'Europe démontre tous les jours qu'elle sait innover », estime Philippe Botteri, lui aussi associé et basé à Londres. Le fonds devrait même, selon nos informations, doubler le montant de ses investissements en Europe dans les prochaines semaines. Dans le nouveau fonds, qui sera lancé l'an prochain, il est prévu de consacrer 500 millions de dollars aux start-up européennes, soit à peu près un tiers du total, et quasiment autant que ce qui a été investi sur le Vieux Continent jusqu'ici (530 millions). La France pourrait en tirer profit : sur les trois dernières années, Accel y a investi 60 millions de dollars, dont plus des deux tiers pour Showroomprivé (Accel a aussi investi 10 millions dans Blablacar et 2 millions dans l'application de commerce Shopmium).

Accel Partners identifie plusieurs secteurs clefs pour les années à venir. Parmi eux, l'Internet des objets et le « big data ». « Une tendance de fond se dégage, avance Philippe Botteri. Mais, aujourd'hui, nous ne sommes qu'au début de ce processus. Les données récupérées par les objets connectés vont être utilisées pour un grand nombre d'applications, comme la santé, alors qu'on ne savait pas trop quoi en faire jusqu'ici. »

N. R., Les Echos

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Apple enregistre sa plus grosse chute en bourse …

 

L’action Apple a enregistré hier son plus fort recul sur une séance, perdant 4,82% à 548 $ après avoir chuté d’un peu plus de 5,25% plus tôt dans la séance, à 545,56 $, handicapant le Nasdaq. Il s’agirait de la plus faible performance du titre de la marque à la pomme depuis 2011.

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LVMH. Bernard Arnault un homme d’affaires redoutable


 
LVMH. Bernard Arnault un homme daffaires redoutable – Économie – ouest-france.fr
 
Économie
 
samedi 08 septembre 2012


Derniers coups magistraux en date: le rachat l'an dernier de Bulgari, une des rares opportunités prenables dans le secteur, et l'entrée fracassante à l'automne 2010 au capital d'Hermès, dont il détient désormais plus de 22%.

L'opération, réalisée à la grande colère des héritiers de la maison parisienne aux célèbres sacs et carrés de soie, tourne aujourd'hui à la bataille judiciaire depuis une plainte d'Hermès pour délit d'initié, à laquelle LVMH a riposté mardi en annonçant à son tour des poursuites.

A ceux qui le traitent de prédateur, Bernard Arnault répond que «les affaires sont comme un match de tennis: on se bagarre et après on se serre la main».


Un homme réservé qui fonctionne à la raison


Regard bleu acier, silhouette longiligne, l'homme est «un personnage réservé qui fonctionne à la raison», explique l'essayiste Alain Minc, proche de François Pinault, ex-PDG du groupe PPR contre lequel Bernard Arnault s'est battu en vain pour le contrôle de Gucci à la fin des années 1990.

L'un de ses meilleurs amis, le milliardaire belge Albert Frère, rencontré il y a une trentaine d'années, assure pour sa part que Bernard Arnault a«énormément d'humour».

Né le 5 mars 1949 à Croix, près de Roubaix, Bernard Arnault assure, à sa sortie de Polytechnique, le développement de l'entreprise de bâtiment et travaux publics de son père.

Après la victoire de la gauche en 1981, ce libéral revendiqué s'exile aux Etats-Unis. Il rentre en France trois ans plus tard et cherche un projet d'entreprise à la hauteur de son esprit de compétition.

Avec la bénédiction de Laurent Fabius, alors Premier ministre, il reprend les textiles Boussac, criblés de dettes. Leur remise à flot se fait au prix d'un plan social drastique et de la cession d'une grande partie des activités. Bernard Arnault garde le joyau du groupe, la maison de couture Christian Dior.


Mode, champagnes, parfums


Sa réputation de prédateur grandit à la fin des années 1980 quand il s'arroge la présidence de Louis Vuitton-Moët Hennessy à la hussarde, profitant des dissensions entre les dirigeants des deux maisons pour l'emporter au terme d'un long combat juridico-financier.

Mode, champagnes, parfums: 20 ans plus tard, LVMH truste une soixantaine de marques (Givenchy, Fendi, Céline, Hublot, Tag Heuer, Château d'Yquem, Veuve Clicquot, Hennessy, Sephora) et emploie près de 100.000 personnes dans le monde pour des ventes qui ont dépassé 23 milliards d'euros l'an dernier.

Le credo du patron: innover tout en préservant l'histoire des maisons, atout essentiel pour conquérir les marchés mondiaux.

«S'il était seulement un raider financier, il aurait scindé son groupe en deux depuis longtemps entre le luxe et l'alcool», estime Alain Minc, pour qui «la volonté de construire un empire est déterminante chez lui».

Bernard Arnault et François Pinault «utilisent la finance pour bâtir l'empire de leurs rêves», résume l'essayiste, proche de Nicolas Sarkozy.

Le patron de LVMH connaît bien lui aussi l'ancien chef de l'Etat: il était l'un des convives de la soirée du Fouquet's au soir de son élection en mai 2007.

Pianiste émérite, Bernard Arnault fait également partie des grands mécènes français. Son prochain grand projet, mêlant art et architecture, est la «Fondation Louis Vuitton pour la création», en région parisienne.



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Où sont passés les 1000 milliards de la BCE ?

Mario Draghi / Reuters

 

 

 

Mario Draghi / Reuters

Philippe Mabille | 06/06/2012, 10:52 – 3444 mots

L'U­nion européenne vit « un mo­ment cru­cial » de son hi­stoire, a affirmé Ma­rio Dra­ghi, le prési­dent de la Ba­nque ce­n­trale européenne. Le mois de juin 2012 sera déci­sif. Ja­mais le sort de ce­nta­ines de mi­l­li­ons de gens n'a­ura autant dépe­ndu des déci­si­ons de le­urs di­ri­gea­nts poli­ti­ques. Dans cette tour­me­nte, la BCE ap­paraît co­mme l'a­rme ultime, la seule du moins qui pui­sse, dans un te­mps très court, four­nir le pare-feu dont l'Europe a be­soin avant les éle­cti­ons gre­cques. Elle l'a prouvé en inj­e­ctant par deux fois déjà des ce­nta­ines de mi­l­li­a­rds d'euros de li­qui­dités pour sa­uver le système ba­n­ca­ire. Mais où est donc allé cet ar­gent ? Qui en a profité ? Et pourquoi ces inte­rve­nti­ons ma­ssi­ves ne suffi­sent-elles pas à sta­bi­li­ser les ma­rchés ? No­tre enquête révèle les de­s­sous d'un uni­vers opa­que où l'on peut se dema­n­der si le po­mpier n'est pas en train d'a­rroser l'i­n­ce­ndie avec de l'e­sse­nce, au ri­sque de préci­pi­ter no­tre chute fi­nale.
A Athènes, en ces temps très difficiles, on ne s'est pas seulement indigné des récents propos de Christine Lagarde, la directrice générale du FMI, qui a mis en regard le sort des Grecs avec celui des populations du Sahel. Signe que les périodes de crise sont aussi des moments intenses de vie culturelle (il faut bien penser à autre chose), on a joué la semaine dernière à Athènes à refaire… le procès de Socrate. 2 500 ans après, le célèbre philosophe condamné pour avoir défié les dieux et la Cité, et qui choisit, plutôt que l'infamie de l'exil, de se donner la mort en s'administrant lui-même un poison violent, la ciguë, pour marquer son respect des lois, a cette fois été… acquitté. Drôle de jeu, dans un pays au bord du chaos, et qui va tenter, une nouvelle fois, de survivre, en faisant revoter son peuple dimanche 17 juin.

Encore incertain, ce scrutin crucial va se jouer entre la coalition de la gauche radicale Syriza, menée par son Mélenchon local, Alexis Tsipras, et Nouvelle Démocratie, qui tente un retour en force pro-européen en s'appuyant sur l'échec du Pasok, coupable aux yeux des Grecs d'avoir accepté les purges successives imposées par la troïka FMI-UE-BCE depuis trois ans. Syriza veut à la fois renégocier le plan de rigueur budgétaire et rester dans l'euro, deux conditions clairement difficiles à concilier, sauf à attendre un nouveau sursis que l'Allemagne ne semble plus prête à accorder. Or, selon l'ex-Premier ministre Lucas Papademos, la Grèce risque d'être à court de liquidités à la fin du mois de juin si les bailleurs de fonds du pays coupent leurs aides en cas de rejet du programme de réformes. En clair, une faillite de la Grèce et sa sortie de la zone euro (« Grexit ») sont deux hypothèses de moins en moins improbables.

« L'économie mondiale serait déstabilisée »

On a beaucoup glosé sur cette perspective et sur ses conséquences avec un coût évalué entre 150 et 500 milliards d'euros. À Londres, mais aussi dans le monde entier, les créanciers de la Grèce et le secteur financier se sont préparés très activement ces dernières semaines à toutes les éventualités. Toutes, vraiment ? Comme l'a expliqué l'Autrichien Ewald Nowotny, membre du conseil des gouverneurs de la BCE, une sortie de la Grèce constituerait « un choc massif, dont personne ne connaît la portée ». Selon le directeur général de l'Institute of International Finance, Charles Dallara, bien connu pour avoir négocié pendant de longs mois le dernier défaut grec, « il est erroné de penser qu'une sortie de la Grèce n'aurait pas de très lourds effets sur les banques européennes, sur des pays comme l'Italie, l'Espagne et le Portugal à cause de la contagion. En outre, cela déstabiliserait l'ensemble de l'économie mondiale », a-t-il déclaré à Il Sole 24 Ore. En réalité, dans toutes les banques centrales nationales, sauf en Allemagne, on mesure très bien le danger de l'effet dominos. Critiquant ouvertement la position exprimée par la Bundesbank, qui avait minimisé l'événement en jugeant « maîtrisable » la sortie de la Grèce, le président de la Banque centrale autrichienne a estimé que « le sort de l'Europe est trop important pour faire ici des expériences irréfléchies ». Et a conclu sa mise en garde en faisant valoir que « la Banque centrale européenne n'a pas encore utilisé tout son arsenal ».Il n'en fallait pas plus pour faire ressurgir la rumeur d'une nouvelle intervention décisive de la BCE qui pourrait, lors de son conseil monétaire du 6 juin (mercredi prochain), décider d'accorder un troisième prêt massif au secteur bancaire européen. Un troisième LTRO (Long Terme Refinancing Operation) va-t-il devoir être lancé pour dénouer les tensions extrêmes qui ont ressurgi sur les marchés de la dette souveraine ? La BCE va-t-elle jouer à nouveau les pompiers de service et à quel prix ? Son bilan a déjà gonflé démesurément avec la crise et dépasse désormais 32 % du PIB de la zone euro (2 972 milliards d'euros à fin mai), largement au-dessus de celui de la Réserve fédérale américaine (environ 2 200 milliards d'euros). Les chiffres donnent le tournis et, surtout, l'inquiétude monte sur la qualité du bilan de la Banque centrale, de plus en plus toxique…La question mérite que l'on s'y arrête, alors que la contagion a déjà commencé, en Italie, mais surtout en Espagne, dont les taux ont flambé à près de 6,5 % et qui peine à recapitaliser un système bancaire en capilotade : 29 milliards d'euros sont nécessaires rien que pour Bankia, qui porterait au moins cinq fois plus de crédits sinistrés dans son bilan. Au total, on évoque un montant astronomique de 900 milliards d'euros de créances irrécouvrables dans le système bancaire espagnol. De quoi donner des frissons. Et la crise atteint désormais aussi les régions, à l'image de la Catalogne, qui seraient au bord de la faillite.
Si se pose l'éventualité d'une troisième injection massive de liquidité par la BCE, c'est parce que les deux premières interventions, pourtant historiques, n'ont pas eu l'efficacité attendue. En tout cas, pas de façon durable. Mario Draghi n'avait pourtant pas fait dans le détail. Par deux fois, le 20 décembre 2011 et le 29 février 2012, le successeur italien de Jean-Claude Trichet a ouvert grand les vannes, pour accorder aux banques autant de liquidités qu'elles le demanderaient, au taux de 1 % pour trois ans. Le bilan global de ces opérations « non conventionnelles » est spectaculaire, tant par son montant brut (1 019 milliards soit 489 milliards puis 530 milliards) que net.

L'argent n'est pas allé à l'économie réelle

En réalité, les interventions de la BCE ont permis de transformer en partie des prêts à court terme (moins de 15 jours) ou à moyen terme (moins d'un an) accordés jusqu'alors. Au final, les fameux 1 000 milliards d'euros dont l'opinion publique a eu connaissance se sont traduits par l'apport de seulement 527 milliards d'euros de monnaie centrale nouvelle aux banques, a calculé Olivier Berruyer dans une note publiée sur son blog Les-crises.fr. Reste que ce sont bien 1 019 milliards d'euros que les banques emprunteuses devront rembourser à la BCE d'ici à 2015…Ce jeune économiste s'est aussi livré à un véritable « travail de romain » pour essayer de comprendre le circuit financier qu'ont emprunté ces fameux 1 000 milliards. Il en ressort un voyage inédit dans l'étrange pays des banques centrales dont nous révélons ici l'essentiel. En près de 250 graphiques commentés et publiés dans son blog, dont La Tribune reproduit les principales synthèses dans ces pages, Olivier Berruyer est parvenu à retracer (ou en tout cas à donner une estimation « juste à 95 % ») l'ensemble des mouvements d'emprunts et de dépôts à la BCE qui sont intervenus dans chaque pays. Pour cela, il lui a fallu se plonger dans une analyse méticuleuse des bilans des 17 banques centrales qui composent ce que l'on appelle l'Eurosystème.

Comme le montre le graphique page 6, ce sont les banques espagnoles (308 milliards), italiennes (265 milliards) et françaises (146 milliards) qui ont pris près des trois-quarts des 1 019 milliards octroyés par la BCE en décembre et février.
Contrairement à une idée répandue, cet argent n'a pas servi à financer l'économie réelle. Il a suivi un circuit très complexe, qui a fini par le faire revenir dans les comptes… de la BCE. En gros, les banques des pays du Sud ont emprunté l'argent à la Banque centrale, puis l'ont transféré dans la zone euro pour payer leurs dettes auprès des autres banques, créditrices, surtout celles du Nord de l'Europe (Allemagne et Pays-Bas principalement), qui se sont empressées de redéposer ces quelque 500 milliards dans le seul endroit sûr : leur propre compte bancaire à la BCE !
Pour comprendre ce circuit incroyable, il faut passer un peu de temps sur la notion de monnaie centrale. La monnaie prêtée par la BCE aux banques n'est pas de même nature que celle créée par les banques commerciales par le jeu du crédit et que nous utilisons au quotidien. Seule la Banque centrale peut donc créer, ex nihilo, la monnaie centrale, qui sert à assurer la bonne fluidité du système bancaire. En général, très peu de monnaie centrale suffit pour permettre aux banques de finir la journée à zéro dans leurs comptes.

De la faillite de Lehman Brothers à la crise grecque

« En temps "normal", les banques compensent leurs opérations entre elles et règlent le solde sur le marché interbancaire », explique Olivier Berruyer. On dit que les crédits et les dépôts s'égalisent. Mais, depuis 2008, cela a changé dramatiquement. À plusieurs reprises, les banques centrales ont dû s'interposer pour permettre au système financier de ne pas imploser. C'est arrivé une première fois le 9 août 2007, après la fermeture par la BNP de deux fonds monétaires devenus illiquides à cause de la crise des subprimes. La BCE a alors ouvert ses guichets pour prêter de façon illimitée à toutes les banques du monde qui le souhaitaient. La situation s'est rétablie jusqu'à la faillite de Lehman Brothers, le 15 septembre 2008, qui a été un véritable infarctus pour le système financier mondial, à cause des engagements réciproques des banques entre elles (notamment via l'assureur AIG, principal émetteur de CDS – Crédit Default Swaps). Depuis lors, le marché interbancaire ne s'est jamais remis d'aplomb. Chaque banque, ne sachant pas ce qu'il y a dans le compte de sa voisine (ou plutôt se doutant que la voisine n'est pas en meilleure forme qu'elle !) a nettement diminué ses prêts aux autres banques. Le coup d'arrêt brutal dans le fonctionnement du marché interbancaire a obligé les banques centrales à intervenir de plus en plus.
La crise grecque, à partir de la fin 2009, a donné le coup de grâce, en établissant un lien mortel entre créances bancaires et créances souveraines. Aux inquiétudes légitimes sur la capacité de certains États d'honorer leurs engagements s'est ajoutée la défiance à l'égard des banques, qui détiennent une partie de ces dettes. Elles répondent pour leur défense qu'on les a encouragées à avoir ces titres publics en portefeuille, puisque ce sont, en théorie, les plus sûrs, et donc les mieux à même d'être mobilisés pour obtenir en échange des liquidités. Ce qui est vrai. Mais le piège s'est refermé lorsque la décision a été prise, à l'instigation d'Angela Merkel de faire participer les créanciers privés au défaut de paiement de la Grèce. Une véritable gangrène s'est alors diffusée dans le système financier européen, au fur et à mesure de la montée des primes de risques sur les titres des États les plus fragiles.
Comment tout ceci nous amène-t-il aux 1 000 milliards d'euros de prêts de la BCE ? Confrontées à la défaillance du marché interbancaire et ne pouvant plus s'échanger entre elles des titres de dettes publiques dont tout le monde se défie désormais, les banques centrales sont devenues la seule contrepartie possible pour régler les soldes entre banques. Le système s'est complètement grippé à partir de l'été 2011, lorsque s'est produite une crise bancaire d'une violence inouïe. Toutes les banques de la zone euro, notamment les banques françaises, mais aussi celles des pays du Sud, ont été attaquées par la spéculation, au point de faire craindre une fail-lite en chaîne. La peur d'un bankrun (fuite des dépôts comme on le voit en Grèce depuis quelques semaines) et le manque de confiance dans un système qui pourrait s'écrouler tel un château de cartes ont poussé la BCE à faire un coup psychologique. Par ses deux opérations non conventionnelles, Mario Draghi, devenu Super Mario, a frappé les esprits.La Banque centrale européenne s'est, en quelque sorte, interposée entre tous les prêteurs et tous les emprunteurs et leur a accordé toutes les liquidités nécessaires pour une durée de trois ans, en apparence suffisamment longue.

Pourquoi a-t-on eu besoin de 1 000 milliards ?

Dans un premier temps, le coup a été gagnant. On a assisté au premier trimestre à une forte détente des taux sur les emprunts d'État à dix ans dans les pays du Sud, même en Grèce. Ce qui a permis au candidat Nicolas Sarkozy de proclamer, un peu vite pendant la campagne présidentielle française : « la crise est derrière nous ». Mais la magie de super Mario a vite fait long feu. Les élections grecques du 6 mai 2012 (le même jour que l'élection de François Hollande) et l'explosion en vol du système bancaire espagnol, rongé par la crise immobilière, ont rappelé à l'ordre les investisseurs trop confiants. Résultat : on est revenu au point de départ, en pire…Reste une question. Pourquoi a-t-on eu besoin de 1 000 milliards d'euros et pas de 500 ou de 2 000 ? La réponse vient de l'observation des transferts financiers réels au sein de la zone euro. Ces 1 000 milliards sont en quelque sorte la trace physique de l'échec de l'union économique et monétaire et des divergences économiques croissantes apparues depuis 1999 entre les dix-sept pays qui ont accepté de partager leur monnaie. On en a la démonstration dans les deux graphiques ci-contre qui comparent les soldes TARGET2 des banques centrales de l'Eurosystème et les soldes des balances de paiement de l'eurozone, cumulés depuis 2007.TARGET (Trans-European Automated Real-time Gross settlement Express Transfer system) est un système de paiement permettant aux banques de l'Union européenne de transférer des règlements de gros montants en temps réel. TARGET1 a été mis en place début 1999 avec l'introduction de l'euro. Lui a succédé de façon progressive depuis 2007 TARGET 2, qui est une plate-forme commune. Ce système de règlement a été très critiqué à cause de ses effets accélérateurs sur le transfert des dépôts des banques des pays du sud vers celles du Nord. Dans une étude d'avril 2011, l'institut allemand de recherche économique IFO a démontré que les déséquilibres au sein de l'Eurozone se retrouvent dans les passifs et les actifs des banques centrales nationales retracés au sein du système TARGET2. Selon cette enquête, les recouvrements du compte TARGET de la banque centrale allemande étaient déjà passés de 5 milliards d'euros en 2006 à 323 milliards d'euros en mars 2011. Ce montant correspond presque exactement aux déficits cumulés entre 2008 et 2010 des comptes courants des pays au centre de la crise de la dette (365 milliards d'euros). selon l'institut IFO, le système TARGET2 a donc permis des transferts massifs de ressources depuis les pays excédentaires vers les pays déficitaires. Hans-Werner Sinn avait tiré la sonnette d'alarme, avertissant la BCE des dangers de continuer à laisser accumuler ces déséquilibres gigantesques.

Excédents au nord… Et déficits équivalents au sud

L'étude d'Olivier berruyer confirme cette inquiétude et montre que les opérations de refinancement de décembre 2011 et de février 2012 ont accompagné une brutale accélération de la dérive des soldes TARGET2 à l'intérieur de l'Eurozone. Il y a désormais 1 000 milliards d'euros d'excédents du côté des pays créditeurs (Allemagne, Pays-Bas, Finlande, Autriche…) et autant de déficits dans les pays débiteurs, à savoir les PiiGs ou GiPsi (Grèce, irlande, Portugal, Espagne et Italie). L'accumulation des déficits extérieurs au sein de la zone euro a produit un véritable monstre financier dont les soldes TARGET2 dessinent les contours. On voit très clairement apparaître la dualité de la zone euro. En réalité, si tant est qu'il était besoin de le démontrer, il y a bien désormais en Europe deux euros : celui du Nord, qui correspond à l'ancienne zone mark, et celui du sud, ce que l'on appelait autrefois les pays du « Club Med ». La France, qui a renoué depuis 2002-2003 avec les déséquilibres du commerce extérieur (jusqu'au record de 70 milliards d'euros de 2011) est clairement en train de basculer du côté de l'euro du sud, avec un déficit TARGET2 de 150 milliards d'euros. Pour rester dans « l'euro allemand », la France devrait faire des efforts de compétitivité extraordinaires, pour rattraper les vingt points perdus au cours de la dernière décennie. Pour « redresser la France » comme il s'y est engagé, François Hollande devrait mener la même politique que le chancelier social-démocrate allemand Gerhard Schröder. Au final, on peut donc se demander si le pompier Mario Draghi n'est pas aussi le pyromane en train d'arroser d'essence l'incendie européen. Ce qui frappe le plus, compte tenu des montants en jeu, c'est l'opacité totale dans laquelle sont décidées ces opérations monétaires. La commission de Bruxelles elle-même s'est émue du manque de transparence sur la destination de ces 1 000 milliards d'euros, avouant ne pas savoir qui en avait vraiment profité. Michel Barnier, le commissaire au marché intérieur a demandé au président de l'autorité bancaire européenne, Andrea Enria, quel usage avaient fait les banques de ces prêts à taux bonifiés. il a aussi déposé un amendement à la directive européenne sur les liquidités bancaires qui impose aux banques d'isoler les profits qu'elles ont réalisés en investissant dans des titres rémunérateurs les liquidités à faible coût de la BCE et empêche que ces bénéfices servent au calcul des bonus. On a de fait entendu tout et n'importe quoi à propos de ces 1 000 milliards. Ils auraient servi à recapitaliser les banques les plus malades, ou bien leur auraient permis de refinancer la dette des États, une sorte de carry-trade intra-européen qui aurait généré une colossale marge entre le 1 % des prêts de la BCE et les 5 à 6 % de taux servi sur les obligations espagnoles et italiennes. Le fait que les banques des pays du sud de l'Europe aient massivement accru depuis décembre leurs achats de la dette publique de leur pays, faisant, très temporairement, baisser les taux d'emprunt espagnols et italiens a nourri ce soupçon. Sachant qu'elles ont dû également placer les fonds obtenus des marchés pour leur recapitalisation. comme il s'agit d'argent public, et que, in fine, c'est le contribuable européen qui est le garant du prêteur en dernier ressort qu'est la banque centrale européenne, il est normal de réclamer des comptes. Avec seulement 86 milliards d'euros de fonds propres, l'effet de levier de la BCE nourrit des craintes sinon de faillite, du moins de recapitalisation par les États membres. Mais qui acceptera de payer pour une telle gabegie ? Le président de la BCE, Mario Draghi, lui-même, n'est pas très satisfait des résultats des deux premières opérations de LTRO dont il espérait qu'elles profitent davantage à l'économie réelle. De fait, les emprunteurs finaux, ménages et entreprises voient le crédit stagner, voire reculer, et comprennent mal que la valse des milliards de la BCE ne leur ait pas plus profité.

Et si l'Allemagne sortait de l'euro ?

Une troisième opération non conventionnelle sera sans doute réalisée. La BCE a pour elle un atout, la maîtrise du temps. Elle peut augmenter sans limite la quantité de monnaie centrale qu'elle émet, allonger la durée de ses prêts et donner un répit pour permettre au système bancaire de se rétablir. Mais combien de temps faudra-t-il et jusqu'où sera poussée la logique infernale dans laquelle la zone euro est engagée ?
Nul ne le sait. si la croissance et la confiance ne reviennent pas, il n'est pas sûr que la Bundesbank, qui est on l'a vu le principal créancier du système, conséquence logique de la stratégie exportatrice allemande, apprécie de voir son bilan être pollué par la conversion de ses créances actuelles au sein de TARGET2 par des créances sur des banques espagnoles ou italiennes en mauvaise santé, et qui détiennent en outre un montant croissant d'obligations d'État de leur pays…« On voit bien que si les déficits commerciaux perdurent en Europe, et c'est bien parti pour, la BCE va se retrouver "collée" avec ses prêts, conclut Olivier berruyer. Ce n'est pas dramatique en soi. Après tout, elle pourrait prêter la monnaie centrale pour cinquante ans. Mais cela va mettre le système de plus en plus sous pression et cela risque bien de faire fuir de la zone euro les pays créditeurs, par crainte de ne jamais se voir payer… ». et si, finalement, la sortie de crise passait par la sortie de l'Allemagne de l'euro. Pour faire tenir ce système à bout de souffle, conclut Olivier Berruyer, « la BCE prête des sommes hallucinantes, dans le secret le plus total, à des structures bancaires de plus en plus fragiles et aux comptes maquillés par des règles comptables complaisantes bâties sur le principe d'imprudence, le tout fragilisant la monnaie unique avec une efficacité discutable en augmentant le risque d'appel au contribuable. Intéressant exercice de psychologie sociale : quand la coopération et la confiance vont-elles disparaître et qui fuiront les premiers ? Les marchés financiers ou les États les plus solides ? »



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Le titre de Facebook dégringole – Prune PERROMAT – Médias et télécoms

Facebook a fait son entrée en Bourse vendredi... (Photo: AP)

Photo: AP

Facebook a fait son entrée en Bourse vendredi dernier.

  • Prune PERROMAT – AGENCE FRANCE-PRESSE

Facebook a plongé lundi, le scepticisme des investisseurs sur sa valorisation astronomique semblant l’emporter dès son deuxième jour de cotation, alors que seul le soutien des banques avait permis vendredi de sauver de l’échec son entrée en Bourse ultramédiatique.

Chutant d’environ 8% en-dessous de son prix d’introduction à l’ouverture de son deuxième jour de cotation, l’action Facebook a perdu plus de 4 dollars, ou 10,99%, pour finir à 34,03 dollars, après avoir brièvement perdu jusqu’à 13,68% en matinée.

A la différence de vendredi, où la morosité générale ambiante avait pu peser sur le titre, cette fois sa chute représentait un vrai contraste par rapport au rebond perceptible sur tous les marchés américains.

Cette contre-performance de «FB» illustrait pour beaucoup le scepticisme persistant des investisseurs vis-à-vis de la solidité de Facebook, un temps occulté par l’énorme engouement du public pour le géant des réseaux sociaux sur internet.

Alors qu’il y a quelques jours à peine, certains analystes estimaient que Facebook et ses banquiers, au premier rang desquels Morgan Stanley, auraient pu fixer un prix supérieur à la fourchette de prix annoncée, de 28 à 35 dollars, beaucoup finissaient par trouver que les 38 dollars retenus étaient finalement peut-être excessifs.

«Quelqu’un s’est trompé en fixant le prix, cette bourde signifie que le prix de l’action a été fixé trop haut», relevait l’analyste Douglas McIntyre sur le site spécialisé 247WallSt.com.

Vendredi, les banques avaient pu éviter que l’introduction en Bourse tourne au désastre en soutenant le titre à bout de bras, à coup d’achats de titres. L’action n’était jamais tombé sous les 38 dollars, même si elle avait longtemps tourné autour de ce seuil.

Mais lundi, «ce soutien semble épuisé», a noté Lou Kerner, fondateur du Social Internet Fund.

Aujourd’hui «les investisseurs sont sur la défensive. La plupart d’entre eux pensaient que (Facebook) était une bonne affaire, et maintenant que ce n’est pas le cas, personne ne sait jusqu’où cette descente peut aller», a-t-il ajouté.

A Wedbush Securities, Michael James a remarqué de son côté que le marché semblait animé essentiellement par des professionnels à la recherche de profits rapides.

«C’est le titre sur lequel il y a eu le plus d’échanges vendredi et cela le sera probablement aujourd’hui», a-t-il noté, estimant qu’il y a beaucoup «d’acteurs de court terme qui s’intéressent au titre».

En effet, aux États unis du moins, les particuliers sont fortement dissuadés par leurs courtiers de céder leurs titres avant 15 jours au moins de cotation, sous peine d’être exclus à l’avenir de nouvelles entrées en Bourse.

Certains analystes notaient que ces échanges des premiers jours n’étaient pas forcément indicatifs d’une tendance à long terme: «cela rappelle l’entrée en Bourse de Google, qui avait peiné à ses débuts», a noté M. Kerner.

«Mais quand Facebook publiera ses chiffres du deuxième trimestre, à la mi ou à la fin juillet, les actions s’échangeront plus sur (la base) des fondamentaux, plutôt que sur la peur».

Google pèse aujourd’hui quelque 200 milliards de dollars de capitalisation boursière, contre 23 milliards au moment de son entrée en Bourse en 2004.

Site aux 900 millions d’utilisateurs dirigé par un jeune patron de 28 ans, Facebook, lui, a commencé ….  Lire la suite sur : Le titre de Facebook dégringole | Prune PERROMAT | Médias et télécoms.

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Activité soutenue pour le fonds SFR Développement.

Cercle Finance | Publié le 12/03/2012 à 16:24 | Mise à jour le 12/03/2012 à 16:24

 

SFR Développement, le fonds d'investissement de SFR, a investi dans 22 sociétés depuis sa création en 2006, pour un montant total d'investissement cumulé de plus de 40 millions d'euros.

Ses prises de participation sont minoritaires, pour des montants oscillant entre 500.000 et quatre millions d'euros, avec, dans la majorité des cas, un co-investissement réalisé avec d'autres fonds financiers ou industriels.

SFR indique que son fonds d'investissement a investi pour l'essentiel dans des domaines tels que l'Internet, les réseaux, les contenus TV ou le mobile, mais aussi dans la distribution ou la santé.

A l'heure actuelle, le fonds dit privilégier des secteurs comme le commerce digital et le 'cloud' (informatique à distance).

En parallèle, SFR Développement a procédé à six sorties depuis sa création.

A titre d'exemple, Trusted Logic, un spécialiste de la sécurité pour cartes à puce et terminaux, a été cédé à Gemalto en 2009 et Wengo – une plateforme de services en ligne par téléphone – a été rachetée par le groupe Vivendi.

En 2011, SFR Développement a enregistré 10 transactions pour un montant total de plus de 10 millions d'euros, dont une prise de participation dans l'opérateur de services de jeux et vidéos en mode 'cloud' G-Cluster Global et dans IFeelGoods, une agence spécialiste des monnaies virtuelles.

Au sein des participations stratégiques détenues par SFR Développement on compte actuellement Assia dans l'optimisation de la qualité de l'ADSL), Sofialys dans la publicité mobile ou Wiztivi dans la vidéo à la demande.

SFR est une filiale détenue à 100% par le groupe Vivendi.

Copyright (c) 2012 CercleFinance.com. Tous droits réservés.

 

 

 

 

Lire la suite sur : Le Figaro Bourse.

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Les énergies vertes pourraient créer 125.000 emplois en France, Actualités

L’éolien et le solaire photovoltaïque pourraient employer plus de 110.000 personnes en France en 2020, estime le Syndicat des énergies renouvelables (SER). Un bond en avant qui passe par une remise à plat des objectifs de l’Etat dans le solaire.

Selon une étude menée par le cabinet Bipe, la filière éolienne pourrait porter ses effectifs à 57.000 salariés en 2020, contre 8.100 actuellement.

Les énergies renouvelables sont-elles vraiment un réservoir d’emplois pour l’Europe ? La semaine dernière, le danois Vestas, le leader mondial des éoliennes, a semé le doute en annonçant qu’il risquait de supprimer 3.900 postes dans le monde. Et, en France, la filière solaire vient de perdre 7.000 emplois en un an.

Les professionnels, eux, assurent que leur secteur reste prometteur. Les énergies vertes peuvent « constituer le fer de lance d’une nouvelle dynamique industrielle, innovante, créatrice d’emplois et exportatrice », affirme Jean-Louis Bal, le président du Syndicat des énergies renouvelables (SER), qui présente aujourd’hui un Livre blanc pour 2012. Si les préconisations du syndicat sont suivies, la filière estime pouvoir créer près de 125.000 emplois directs et indirects en France d’ici à 2020, pour atteindre 224.000 emplois au total.

Des chiffres assez proches de l’étude du Boston Consulting présentée en 2009 dans le cadre du Grenelle de l’environnement. A l’époque, le cabinet d’études tablait sur la création de 110.000 emplois entre 2009 et 2020 dans le secteur.

Pour créer ces postes, le SER juge nécessaire de desserrer le « carcan administratif » dans l’éolien terrestre et de supprimer la règle des parcs de cinq éoliennes au minimum. L’Etat devrait également porter de 5.400 mégawatts (MW) à 20.000 MW son objectif dans le photovoltaïque, et en réviser le système tarifaire. Le syndicat appelle enfin au lancement d’appels d’offres dans l’hydroélectricité et l’éolien off-shore, et au doublement de la dotation au fonds « chaleur renouvelable ».

Dans ces conditions, trois filières disposeraient d’un gros potentiel. Selon une étude menée par le cabinet Bipe à la demande du SER, l’éolien pourrait monter à 57.000 salariés en 2020, contre 8.100 actuellement. La filière biomasse pourrait compter 22.800 salariés et le solaire photovoltaïque plus de 56.000. Qui plus est, près de 47.000 emplois « induits », c’est-à-dire générés par l’existence des emplois directs et indirects, pourraient voir le jour à la suite de l’essor des énergies vertes.

Souvent accusée de favoriser les emplois industriels à l’étranger, la filière veut aussi briser les idées reçues. Selon le Bipe, les énergies vertes permettraient de dégager en 2020 un solde commercial positif de 3,4 milliards d’euros.

Ce développement repose toutefois sur un soutien important financé par le consommateur d’électricité (via la CSPE) et le contribuable (crédits d’impôts). A l’horizon de 2020, environ 7 milliards d’euros seront nécessaires en année courante, selon le SER.

Reste à voir si les Français accepteront de financer cet effort, alors que la facture d’électricité doit mécaniquement grimper de plus de 30 % d’ici à 2016 et que le pays est à la veille de nouveaux plans de rigueur. La France devra aussi s’assurer que son réseau électrique est capable d’encaisser le caractère intermittent des énergies vertes en investissant et en renforçant les interconnexions avec les pays voisins.

EMMANUEL GRASLAND

 

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[Exclu] Covoiturage.fr lève 7,5 millions d’euros | FrenchWeb.fr

Covoiturage.fr, le premier site de covoiturage en France et première communauté de consommation collaborative, vient de boucler un important tour de table de 7,5 M€ auprès d’Accel Partners et des fonds ISAI et Cabiedes & Partners.

C’est la deuxième levée pour le site édité par Comuto SA, qui avait déjà réalisé une levée de 1,25 M€ en 2010. Covoiturage.fr, qui rassemble aujourd’hui 1,6M de membres, et permet à plus de 350 000 passagers de voyager chaque mois, va conforter son déploiement en Europe.

Présent en Espagne ( avec Comuto.es) et en Grande-Bretagne ( avec Blablacar.com), Covoiturage va donc augmenter les 1,6 milliard de kilomètres partagés dans la communauté pour 8 millions de voyageurs transportés. Comuto SA a réalisé en 2011 un CA proche du million d’euros.

Entretien exclusif avec Frederic Mazzella, fondateur de Covoiturage.fr, et Pierre Kosciusko-Morizet, co-fondateur de PriceMinister et du fonds Isaï.

Le fonds Isaï a été fondé par Pierre Kosciusko-Morizet (PriceMinister), Geoffroy Roux de Bezieux (Virgin Mobile), Stéphane Treppoz (Sarenza) et Ouriel Ohayon (Appsfire) et dirigée par Jean-David Chamboredon (Président-Exécutif d’ISAI, ex-3i) et Christophe Raynaud (Directeur Général d’ISAI, ex- Paris Business Angels)

 

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Suppression d’emplois dans l’éolien au Danemark, coup dur pour le gouvernement

COPENHAGUELe géant danois de l’éolien Vestas a annoncé jeudi 2.335 suppressions d’emplois, plongeant dans l’embarras le gouvernement qui a justement fait des technologies vertes le fer de lance de sa présidence de l’Union européenne officiellement ouverte le jour même.

Vestas va réduire ses coûts fixes de plus de 150 millions d’euros avec des effets pleins attendus à partir de fin 2012, a indiqué le groupe dans un communiqué, précisant que le plan prévoyait en tout 2.335 suppressions de postes d’ici la fin de l’année.

Vestas, dont l’action chutait de 5,6% en milieu de journée à la Bourse de Copenhague dans un marché orienté à la hausse (+0,2%), a dévoilé son plan de rigueur le jour même où le gouvernement danois a officialisé le début de sa présidence semestrielle de l’UE avec une réunion inaugurale avec la Commission européenne à Copenhague.

Et le Premier ministre, la sociale-démocrate Helle Thorning-Schmidt, a fait de la croissance verte et du développement des technologies contribuant au développement durable la priorité de cette présidence.

Interrogée sur l’annonce de Vestas, Mme Thorning-Schmidt a reconnu que c’est un énorme coup porté aux technologies vertes.

Mais il n’y a pas d’autre chemin que l’investissement dans les emplois verts et l’optimisation de l’énergie, a assuré Mme Thorning-Schmidt. C’est sur cela que nous devons nous concentrer, a-t-elle ajouté, affirmant que les technologies vertes n’étaient pas seulement bénéfiques à l’environnement mais créaient de la croissance en Europe.

Certains membres de l’entourage du chef du gouvernement ne cachaient pas leur embarras. C’est une mauvaise nouvelle et cela tombe mal, le jour même du début de la présidence, maugréait un conseiller.

L’annonce des suppressions d’emplois est un revers, a abondé le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, présent à ses côtés devant la presse. Mais lui aussi a assuré que cela ne remettait nullement en cause les perspectives du secteur des énergies renouvelables.

Le Danemark met les réformes du marché unique et de la croissance verte au coeur de la présidence et il est décisif que nous réussissions, a-t-il dit.

En plus de ces suppressions d’emplois, certains dans les tout prochains mois, l’entreprise danoise a annoncé la probabilité de 1.600 autres suppressions aux Etats-Unis, au cas où des aides publiques ne seraient pas renouvelées.

Vestas était passé dans le rouge au 3e trimestre 2011 et avait annoncé des licenciements pour 2012 ainsi que l’abandon de son ambitieux programme Triple 15: atteindre en 2015 un chiffre d’affaires de 15 milliards d’euros et une marge de 15%.

De juillet à septembre, le groupe danois avait enregistré une perte nette de 60 millions d’euros, contre un bénéfice de 187 millions pour la même période en 2010.

Le 3 janvier, Vestas avait annoncé un avertissement sur résultats du fait d’une hausse de 125 millions d’euros de ses dépenses prévues en 2011, provoquant une lourde chute du cours de son action.

(©AFP / 12 janvier 2012 15h42)

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« Le Nouvel Observateur » a payé 7,5 millions d’euros pour Rue89, Actualités

Claude Perdriel, président-fondateur du « Nouvel Observateur », a présenté hier l’accord de rachat, par le groupe Nouvel Observateur, du site d’information Rue89, annoncé fin décembre (« Les Echos » du 22 décembre). Il confirme que la transaction a été réalisée pour 7,5 millions d’euros. La reprise se concrétisera dans un premier temps par la réunion des régies, qui devrait à elle seule permettre à Rue89 de devenir bénéficiaire (400.000 euros de pertes pour 2 millions de chiffre d’affaires en 2011). Les projets de développement passeront notamment par un renforcement des activités de formation, tandis que le mensuel papier pourrait être abandonné. Globalement, le groupe Nouvel Observateur a réalisé un résultat net positif en 2011.

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Réduire son impôt  : de nouvelles règles en 2012, Actualité

Même si le durcissement est en marche pour les niches fiscales, il existe des moyens de réduire son impôt. Quelles sont les nouvelles mesures pour 2012 ?

Rigueur oblige, il sera plus difficile en 2012 de réduire l’impôt sur le revenu. La fin du marathon législatif de décembre (adoption du budget 2012 et de la loi de finance rectificative pour 2011) permet d’y voir plus clair dans les règles du jeu. Il y a en particulier du nouveau dans l’immobilier locatif.

Des niches affaiblies

Les niches fiscales se voient appliquer un coup de rabot de 15 % pour les investissements réalisés l’année prochaine. Les taux définitifs seront publiés au plus tard le 30 avril 2012, mais nous avions déjà proposé un premier calcul. En cours de discussion, la réduction d’impôt maximale à laquelle donnent accès les niches fiscale a été réduite (« plafonnement global des niches fiscales ») : elle sera de 18.000 euros + 4 % du revenu imposable en 2012 (contre 18.000 euros + 6 % du revenu en 2011).

Investir dans une PME

Pour rappel, une réduction d’impôt sur le revenu (IR) (mais aussi d’ISF) est accordée si l’on investit dans une PME, directement, ou via un fonds d’investissement (FIP ou FCPI). En 2012, certains de ces dispositifs sont aménagés  :

-Pour l’investissement direct dans une PME ouvrant droit à une réduction de l’IR (dispositif « Madelin »), il faudra investir dans des entreprises plus petites qu’auparavant. L’entreprise cible de votre investissement devra employer moins de cinquante salariés, réaliser un chiffre d’affaires inférieur à 10 millions d’euros et exister depuis moins de cinq ans. Elle doit, par ailleurs, se situer en phase « d’amorçage, de démarrage ou d’expansion ». A noter, qu’en application du rabot fiscal, le taux de réduction d’impôt offert par ce dispositif ne sera plus que de 18 % des montants investis en 2012 (contre 22 % en 2011).

-Dans le même temps, les versements maximum autorisés sont revus à la hausse  : les limites annuelles de 20.000 euros (pour un célibataire) et de 40.000 euros (couple) sont respectivement revues à 50.000 et 100.000 euros. « Ces deux mesures -abaissement de la taille de l’entreprise et hausse des plafonds revient à faire disparaître le Madelin pour le faire ressembler au « Super Madelin » qui prévoit déjà des plafonds de versements plus élevés pour investir dans une petite entreprise », note Florence Moulin, associée chez DFi Avocats.

-Il est possible d’investir dans une PME via une holding (IR et ISF) pour btenir une réduction d’impôt. Mais l’an dernier, le nombre d’associés et d’actionnaires à la holding était limité à cinquante personnes, ce qui rendait mécaniquement le ticket minimum d’investissement plus élevé. Un assouplissement est apporté à cette règle  : le seuil de cinquante associé pourra être franchi si la holding détient « exclusivement des participations dans une société (…) détenue pour 10 % au moins par une ou plusieurs sociétés coopératives ».

Miser sur le cinéma…

C’était une interrogation pour les Sofica, ces sociétés qui permettent de financer la production de films en France. Leur existence n’était pas garantie au-delà du 31 décembre 2011. C’est chose faite pour dans le budget 2012, qui reconduit le dispositif trois années supplémentaires (jusqu’au 31 décembre 2014). Après application du rabot, il devrait offrir un taux de réduction de 30 ou 36 % selon le type de Sofica.

…ou sur un parti politique

Des dons ou subventions ayant un caractère d’intérêt général ouvrent droit à une réduction de l’IR. A partir de 2012, une nouvelle règle est appliquée pour le financement de la vie politique. Le montant des dons aux partis politiques est plafonné 15.000 euros par foyer fiscal. Cela ne remet pas en question la réglementation du financement des partis politique qui interdit les dons supérieurs à 7.500 euros pour un même parti politique.

EDOUARD LEDERER

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La valorisation des principaux médias sociaux et réseaux sociaux en 2011 – Web-Interviews.com

Petit tour d’horizon des différentes valorisation en dollars des principaux médias sociaux et réseaux sociaux au 26 Décembre 2011 :

  • Google : 213 milliards (189 milliards en Février 2011)
  • Facebook : 80 milliards (60 milliards)
  • Yahoo : 20 milliards (21 milliards)
  • Groupon : 14 milliards (6 milliards)
  • Twitter : 8 miliards (8 milliards)
  • Zynga : 7 milliards (7 milliards)
  • LinkedIn : 6 milliards (2,5 milliards)
  • YouTube (appartient à Google) : 1,65 milliard
  • Foursquare : 600 millions (250 millions)
  • MySpace : 35 millions (500 millions)

A voir : La valorisation des principaux médias sociaux et réseaux sociaux en 2011 (Février)

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Le deuxième trimestre d’Oracle déçoit les investisseurs – Actualités Techno-économie – Logiciels et matériel

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Le géant des logiciels Oracle vient de dévoiler ses résultats pour le deuxième trimestre de l’année fiscale 2012. Les revenus et les profits manquent la cible, plongeant le titre boursier en baisse de 8% dans les transactions électroniques suivant la fermeture des marchés.

Le bénéfice par action ajusté est de 0,54 $US, en légère hausse sur les 0,51 $US de l’année passée. Par contre, le consensus des analystes exigeait un bénéfice par action de 0,55 $US au deuxième trimestre.

Les revenus semblent également plutôt minces, à 8,79 milliards, en hausse de 2% sur les 8,58 milliards enregistrés à la période correspondante de 2010. Les analystes s’attendaient à des revenus trimestriels en hausse d’environ 7%, à 9,23 milliards de $US. Les prévisions internes de l’entreprise indiquaient même des revenus de l’ordre d’un minimum de 9,03 milliards de $US pour la dite période.

La direction avait cependant de bonnes nouvelles pour les actionnaires. Ainsi, les flux de trésorerie sont en hausse de 45%, à 13,1 milliards de $US comparativement à la période correspondante de l’année passée. Oracle en profite pour augmenter son programme de rachat d’actions de 5 milliards de $US. La capitalisation boursière du groupe avoisine les 147 milliards.

Le titre boursier d’Oracle (ORCL-Q) chute de 8% environ suivant la présentation de ces résultats financiers, se transigeant même sous les 27 $US à l’heure de rédiger ces lignes.

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Dans l’oeil du dragon: les inscriptions sont ouverte | TVQC

Autor: Jean-François Cloutier
Date: Samedi, 24 décembre, 2011

Vous êtes un entrepreneur averti ou vous avez ce qu’il faut pour le devenir, vous cherchez du financement pour votre projet, pour votre invention, ou pour démarrer votre entreprise ou mener votre entreprise à un autre stade?

Sauriez-vous convaincre des magnats d’investir dans votre projet d’entreprise rêvée?

Dans l’œil du dragon (adaptation québécoise de Dragons’ Den) est une série télévisée animée par Paul Houde qui permet de rendre le démarrage d’une entreprise captivant et divertissant. Cette série est maintenant un succès à travers le monde.

Des entrepreneurs viennent présenter de nouvelles idées et inventions à cinq multimillionnaires, les « dragons ». Ils doivent en convaincre au moins un d’investir dans leur projet une somme précise. Si aucun dragon n’est prêt à investir, l’entrepreneur échoue. Les dragons sont: Dany Vachon, Danièle Henkel, François Lambert, Gaétan Frigon et Normand Legault.

Lorsque plus d’un dragon est intéressé par le concept d’un candidat ou qu’il est impressionné par une présentation, on risque de les voir âprement négocier entre eux pour obtenir la part la plus avantageuse dans l’entreprise en devenir.

L’émission est le théâtre de confrontations et de compétitions, surtout lorsqu’un des dragons se met à jouer du coude pour devenir le seul investisseur dans une entreprise qui a une valeur intéressante à ses yeux.

Iscription
Inscrivez-vous à l’émission Dans l’oeil du dragon, où vous pourriez susciter l’intérêt de cinq dragons-investisseurs! De futurs entrepreneurs de tous les milieux, ambitieux, présentent à nos cinq dragons, une femme et quatre hommes d’affaires accomplis, le projet qu’ils ont élaboré pour faire de l’argent.

L’entrepreneur devra présenter son projet et persuader les dragons d’investir dans celui-ci. Une rencontre entre l’ambition et l’expérience!

Vous croyez être la bonne personne pour notre émission! Remplissez le formulaire ci-dessous.

  • Votre proposition doit être un solide mélange de créativité authentique, d’inventivité et d’efficacité, et avoir un potentiel d’avenir commercial intéressant.
  • Vous devez avoir les capacités à bien présenter et vendre votre projet, et à bien maîtriser votre proposition d’affaires.
  • Vous devez avoir déjà entrepris des démarches nécessaires pour protéger votre projet.
  • Vous devez bien déterminer le montant demandé et les parts de votre entreprise que vous êtes prêt à offrir aux dragons, et à quelle fin vous utiliserez ce montant.
  • Pour l’audition, apportez tout ce qui sera utile pour votre présentation (échantillon, démonstration, graphiques, photos, etc.)
  • Envoyez le formulaire dûment rempli et votre photo par courriel à l’adresse indiquée.
  • Vous pouvez aussi au préalable nous envoyer un support visuel Internet nous expliquant votre projet et ce qui le démarque.

Consultez les règles et conditions d’admissibilité.

Inscrivez-vous à : http://www.radio-canada.ca/emissions/dans_l_oeil_du_dragon/2011-2012/participez.asp

 

viaDans l’oeil du dragon: les inscriptions sont ouverte | TVQC.

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Montréal parmi les métropoles les plus prometteuses des Amériques pour l’attraction d’investissements étrangers

MONTRÉAL PARMI LES MÉTROPOLES LES PLUS PROMETTEUSES DES AMÉRIQUES POUR L’ATTRACTION D’INVESTISSEMENTS ÉTRANGERS

Selon le fDi Magazine publié par le groupe Financial Times, le Grand Montréal fait partie des régions métropolitaines les plus prometteuses des Amériques en termes d’attraction d’investissements étrangers. Le Montréal métropolitain se hisse en effet en sixième position parmi les 405 villes d’Amérique du Nord et du Sud. L’étude se base sur six catégories d’indicateurs, soit le potentiel économique, la compétitivité des coûts, les ressources humaines, la qualité de vie, les infrastructures et l’environnement d’affaires.

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Baisse des prix en vue pour les logements anciens franciliens, Actualités

Pour la Fnaim les prix s’infléchissent à Paris et la force du ralentissement du marché augure d’une baisse des prix en 2012 tant dans la capitale que dans sa couronne.

Retour sur terre pour le marché immobilier d’Ile-de-France. C’est pour l’instant un atterrissage en douceur avec, depuis cet été, une stagnation du prix des logements anciens, voire une baisse à certains endroits. «Le second semestre montre un fort ralentissement, cela augure d’un marché baissier en 2012, tant à Paris que dans la petite et la grande couronne», estime Pierre-Antoine Menez, vice-président de la Fnaim Ile-de-France, qui effectuait mardi un point de marché. La flambée du premier semestre sera atténuée mais pas effacée à Paris, qui restera en forte hausse sur l’année, contre une légère hausse en petite couronne et une stagnation en grande couronne, estime t-il.

Comme Century 21, la Fnaim note un net ralentissement au second semestre (au niveau national pour Century 21), un très net rallongement des délais de vente et des stocks en hausse. «L’effet crise» se fait sentir par un afflux de mandats de vente dans les agences, observe la Fnaim, au détriment des ventes directes entre particuliers, comme toujours quand le marché devient difficile.

Dans la capitale, jusqu’à présent emblématique de la surchauffe, les notaires ont observé une stagnation du prix moyen des avant-contrats de vente signés de juillet à fin novembre (reflétant les ventes de février 2012), autour de 8.300 euros le mètre carré (8.340 euros en novembre). A la Fnaim, on estime même que, en fait, les prix parisiens baissent actuellement. «En juillet 2011, les prix étaient de 22% supérieurs à juillet 2010, or cette hausse sur un an n’était plus que de 17% en septembre», observe Pierre-Antoine Menez.

Achats d’investisseurs

Nombre de villes de petite et grande couronne, particulièrement celles orientées vers les ménages modestes, seront beaucoup plus touchées que Paris et devraient même afficher une baisse des prix en 2011, estime la Fnaim, car «le quatrième trimestre va être franchement mauvais», a prévenu Marc Férot, de CM Immobilier, en évoquant le cas des Yvelines. Dans ce département, outre l’effet de la conjoncture, «les vendeurs bradent pour vendre avant début février 2012, date d’alourdissement de la taxation des plus-values immobilières, poursuit-il. La baisse des prix sur l’année 2011 devrait être de l’ordre de 4% à 5% pour Saint-Germain-en-Laye, mais d’au moins 10% pour les petites communes rurales». De même, dans l’Essonne, département populaire, «à Evry, où nous avons 70% d’acheteurs primo-accédants, la suppression du PTZ+ dans l’ancien va éliminer 30% à 40% de cette clientèle, ce qui fera baisser les prix», note la Fnaim.

Les ventes baissent, mais la crise financière déclenche des achats d’investisseurs. «Une cliente voulait placer 300.000 euros car en cas de faillite d’une banque, le montant garanti n’est que de 100.000 euros», témoigne un agent de la Fnaim. Les placements prennent aussi la forme d’achat en viager occupé, en forte progression. A Paris, «20% de mes clients ont un gros apport ou paient 100% cash», relève Pierre-Antoine Menez. Mais partout en Ile-de-France, «pour les clients classiques sollicitant un prêt bancaire, le robinet se ferme, rapporte la Fnaim. Ou alors il faut 30% d’apport personnel».

MYRIAM CHAUVOT

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La Réserve fédérale américaine poursuit le « twist » et laisse les taux directeurs inchangés, Actualités

La Fed a laissé les taux directeurs inchangés. Elle poursuit sa politique de « twist » pour continuer à soutenir une économie qui croît de façon modérée et souligne un ralentissement des investissements des entreprises ainsi que les risques émanant des tensions sur les marchés financiers.

Ben Bernanke a fêté ses cinquante-huit ans hier alors que se tenait la dernière réunion du Comité politique monétaire de la Fed. Pas de cadeaux particuliers pour le président de la banque centrale ni de surprise puisque la Fed a décidé de poursuivre sa politique du « twist ». Il s’agit d’une stratégie lancée en septembre dernier qui consiste à vendre de la dette à court terme pour racheter de la dette à long terme. Le montant total prévu est de 400 milliards de dollars. Cela est justifié, indique la banque centrale pour « soutenir une reprise plus forte de l’économie et assurer que l’inflation, dans le temps, est en conformité avec le double mandat » de la Fed (assurer la stabilité des prix et l’emploi maximum).

Si l’inflation a été modeste depuis le début de l’année et devrait continuer à se stabiliser, le comité de politique monétaire observe que la croissance de l’économie est modérée avec une amélioration du marché du travail et des dépenses des ménages. En revanche, les investissements des entreprises -un élément important de la croissance du PIB au troisième trimestre-est en train de se ralentir. Comme depuis trois ans, le Comité a laissé ses taux directeurs inchangés entre 0 % et 0,25 % mais a pointé du doigt les risques posés par les tensions sur les marchés financiers. L’effort le plus récent de la Fed a d’ailleurs été tourné vers l’Europe, pour améliorer l’achat de liquidités en dollars.

Plus de visibilité

Lors de la prochaine réunion du Comité de politique monétaire le 24 et 25 janvier prochain seront données les nouvelles prévisions économiques des membres du comité. Ben Bernanke tiendra ce jour-là l’une de ses quatre conférences de presse annuelles et devrait dévoiler des chantiers de long terme visant à améliorer la transparence et la communication de la banque centrale. Les économistes s’attendent à ce qu’il précise alors le calendrier concernant la modification des taux directeurs. Initialement, ils sont prévus pour rester inchangés jusqu’à mi-2013, mais cela pourrait évoluer. A l’avenir, la Fed pourrait publier, tous les trimestres, ses prévisions pour les taux directeurs sur une période de deux ans. Elle pourrait aussi donner une cible pour l’inflation sous-jacente. Autant d’instruments qui donneraient plus de visibilité aux entreprises et aux investisseurs.

VIRGINIE ROBERT, Les Echos

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The Fed left rates unchanged. She continued her policy of « twist » to continue to support an economy growing moderately and highlights a slowdown in business investment and the risks emanating from tensions in financial markets.

Ben Bernanke celebrated his fifty-eight years yesterday as the last standing committee meeting of the Fed monetary policy. No special gifts for the President of the Central Bank or surprise since the Fed decided to continue its policy of « twist ».This is a strategy launched in September of selling the short-term debt to buy the long-term debt. The estimated total is 400 billion. This is justified, said the central bank to « support a stronger recovery of the economy and ensure that inflation, over time, is consistent with the dual mandate » of the Fed (ensuring price stability and themaximum employment).

If inflation has been modest since the beginning of the year and should continue to stabilize the monetary policy committee notes that economic growth is moderate with an improvement in the labor market and household spending. In contrast, business investment, an important component of GDP growth in the third quarter, is now slowing. As for three years, the Committee left its rates unchanged between 0% and 0.25%, but pointed to the risks posed by the tensions in financial markets. The most recent effort by the Fed has also been turned to Europe, to improve the purchase of dollar liquidity.

More visibility

At the next meeting of the Monetary Policy Committee on 24 and 25 January will be given the new economic forecast of the committee members. Ben Bernanke held that day one of his four press conferences annually and is expected to unveil the long-term projects aimed at improving transparency and communication of the central bank. Economists expect it to then specify the timetable for changes in interest rates. Initially, they are expected to remain unchanged until mid-2013, but that could change. In the future, the Fed could publish quarterly its forecast for interest rates over a period of two years. It could also provide a target for inflation.Many instruments that would give more visibility to businesses and investors.

VIRGINIA ROBERT, Les Echos

 

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Finance et investissement – Trois défis des médias sociaux

08.12.2011 – 08:29 – GILLES DES ROBERTS

DÉVELOPPEMENT DES AFFAIRES – Qui sont vos amis Facebook, combien sont-ils et surtout que disent-ils de vous dans les médias sociaux?

Ce n‘est pas tout d’avoir une page d’affaires sur ce réseau social et d’avoir créé une communauté autour de vos conseils, vos commentaires et votre offre de produits et services. Selon l’expert en réseaux sociaux Christophe Langlois, vous devrez toutefois relever trois défis pour vraiment profiter de votre présence sur Facebook ou Twitter.

Comprendre qui sont vos clients actuels et potentiels : avouez-le, comme financier vous abordez les médias sociaux sous l’angle du risque. Dans vos processus d’affaires, vous avez une excellente connaissance des gens qui vous confient leur argent et avec qui vous avez développé une relation. Dans les médias sociaux, vous n’avez pas une connaissance pointue des gens qui discutent de vos produits et services et qui peuvent émettre des commentaires négatifs à votre sujet. Votre premier geste pour gérer ce risque est donc de surveiller vos communautés virtuelles, d’identifier qui en sont les leaders et d’engager un dialogue avec eux pour les influencer en renforçant leurs commentaires positifs par des informations complémentaires ou en corrigeant certaines de leurs affirmations négatives par des informations factuelles.

Maximiser vos ventes auprès de vos clients actuels : vous avez vite compris que retenir un client coûte beaucoup moins cher que d’en recruter un nouveau. Et vous avez aussi compris qu’un client satisfait vous recommande souvent spontanément auprès de son entourage professionnel et personnel. Vous devez maintenant comprendre que les médias sociaux représentent des outils extraordinaires pour développer un lien encore plus étroit avec vos clients. Ils vous permettent d’obtenir rapidement, voire sur-le-champ, une réaction sur un conseil ou un produit. Ce sont également des canaux qui vous permettent de démontrer que vous comprenez leurs besoins et attentes et surtout, ils participent souvent activement à Facebook, Twitter ou Linkedin qui vous offrent autant d’occasions d’ouvrir et d’entretenir un dialogue avec eux.

Volume contre qualité : dans votre développement d’affaires, le résultat recherché est souvent le volume et c’est également ce que vous cherchez à faire avec les médias sociaux : avoir plus de clients et de ventes. Logiquement, vous désirez donc développer de larges communautés numériques. Mais vos contenus et vos applications doivent surtout attirer et retenir des clients potentiels qualifiés. Souvenez-vous qu’il est plus facile de cibler et de retenir un groupe restreint. Et n’oubliez pas de surveiller les discussions qui interviennent dans votre communauté virtuelle pour pouvoir transformer les personnes qui ont de l’intérêt pour vos propos et commentaires en clients satisfaits.

Le site de Christophe Langlois recense, commente et analyse les diverses initiatives en médias sociaux dans le secteur des Trois défis des médias sociaux.Europe et en Amérique du Nord.

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Immobilier Acheter ou louer ?

De l’avis des professionnels, il vaut toujours mieux acheter que louer. Les différents points à vérifier avant de s’engager.

 

L\'achat est toujours plus rentable que la location Avec une valorisation de l\'ordre de 2 % par an du logement acheté, l\'acquéreur est toujours gagnant. A Paris, avec un prix de départ de 415.000 euros, le bien vaut au minimum 616.668 euros après vingt ans. A la location, en revanche, si l\'on place l\'apport personnel et la différence entre loyers et mensualité du crédit, l\'épargne acquise au bout de vingt ans ne sera que de 314.518 euros.

Acheter ou louer ? De nombreux éléments doivent être pris en compte : le niveau des prix et des taux, le niveau des loyers, de même que leur évolution dans le temps. Ces éléments sont aussi à mettre en parallèle avec la rémunération de l’épargne. Un exercice pour le moins difficile.

 1 RESTER LOCATAIRE

Premier argument en faveur de la location : la liberté. En étant locataire, vous déménagez quand vous voulez. Il suffit de donner congé au propriétaire par lettre recommandée. Certes, un délai de préavis doit être respecté. En location libre (loi de 6 juillet 1989), celui-ci s’établit à trois mois, voire moins dans certains cas (mutation professionnelle, problème de santé justifiant le déménagement, perte d’emploi, etc.).

Le choix de la localisation et de la superficie

Autre argument, en location, vous aurez le choix de la localisation et de la superficie. « Dans la grande majorité des cas, la location permet de louer plus grand », affirme Christophe du Pontavice, le patron d’Efficity.

Avec un pouvoir d’achat de 1.000 euros, il est, par exemple, possible de louer un deux-pièces de 35 à 40 mètres carrés dans un quartier populaire de la capitale ou en proche périphérie. A l’achat, tout au plus pourriez-vous acquérir 30 mètres carrés. A Lyon, à Marseille ou dans la plupart des grandes villes, le problème est le même, si ce n’est qu’il est un peu moins accentué.

Des loyers plus sages que les prix de l’immobilier

Autre avantage : les loyers grimpent moins vite que les prix de l’immobilier. Sur dix ans, la hausse n’atteint que 29 % selon l’Insee. Et d’après Clameur, les loyers de marché (logements dont les baux sont en cours) ont progressé de 0,9 % en 2011 et ceux de relocation de 1,9 %. De fait, sur dix ans, les revenus des locataires ont augmenté plus vite que les loyers. Mais en période de quasi-récession, comment vont-ils évoluer ? Et une fois à la retraite, sur quelle pension pourrez-vous tabler ? A l’heure des réformes, une chose est sûre : les pensions vont diminuer. Louer n’a donc d’intérêt que si vous vous constituez, par ailleurs, une épargne régulière.

Pour que la comparaison avec l’achat soit pertinente, l’idéal est d’économiser au moins la différence entre loyer et mensualité de remboursement pour un même logement.

Bémol, les placements sécurisés rapportent peu aujourd’hui : 2,25 % pour un Livret A, de 3 à 4 % pour un contrat d’assurance-vie. Les produits plus risqués continuent de rapporter plus sur une longue période, mais ils ne garantissent pas votre capital. Ce qui peut être très pénalisant si vous êtes contraint de revendre.

 2 DEVENIR PROPRIETAIRE

Du point de vue de la valorisation, l’immobilier a fait preuve d’une vitalité étonnante ces dernières années, grimpant de 10 à 15 % par an. Des performances qui ont de quoi vous encourager à acheter. Mais n’importe quel conseiller en patrimoine vous le dira : il faut toujours acheter en pensant à une éventuelle revente, contrainte ou souhaitée.

La plus-value dépend du prix d’achat

Du point de vue de l’achat, la période n’est pas idéale. Plus les valeurs sont élevées, plus vous réduisez vos chances de réaliser une plus-value à terme. A contrario, plus elles sont basses, meilleures seront vos chances de gains. Selon l’Insee, depuis douze ans, les prix de l’immobilier ont plus que doublé (+ 141 % dans l’ancien de 1998 à 2010). Pénurie de foncier, déficit de construction… sont les paramètres mis en avant pour expliquer la hausse. Des arguments que certains économistes réfutent. En tout état de cause, si vous penchez pour l’acquisition, gardez à l’esprit que l’immobilier suit des cycles et que tout risque de dévalorisation de la « pierre » n’est pas à exclure. Surtout dans le contexte économique actuel.

Une épargne forcée

Pour autant, quelques arguments plaident en faveur de l’achat. Vous vous constituez, tout d’abord, une épargne forcée, ce que vous ne feriez peut-être pas en étant locataire.

Des taux d’emprunt encore bas

Par ailleurs, les taux d’intérêt sont encore à des niveaux bas, autour de 4,20 % sur vingt ans. N’attendez pas trop cependant car les experts prévoient une remontée en 2012. « Un taux qui monte de 1 point fait perdre 8 % de pouvoir d’achat », poursuit Christophe du Pontavice.

Pensez aussi aux frais que vous devrez débourser : frais de notaire, charges de copropriété, impôts fonciers… des dépenses non négligeables.

Quoi qu’il en soit, à terme, vous aurez un toit bien à vous. Une fois à la retraite et le crédit remboursé, vos dépenses diminueront forcément, ce qui ne sera pas le cas si vous restez locataire et que vous n’avez pas pris la peine d’épargner.

COLETTE SABARLY

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L’endettement des entreprises revient dans le collimateur des investisseurs, Actualités

L’endettement des entreprises est en train de redevenir une thématique importante. En témoignent les annonces de Veolia Environnement – en forte baisse cette année -pour se désendetter. Le risque d’une restriction du crédit inquiète les investisseurs.

La dette fait peur aux marchés. Celle des Etats, bien sûr, mais aussi celle des entreprises. Ces dernières semaines, les investisseurs semblent en effet porter une attention particulière aux niveaux d’endettement des sociétés cotées, grandes ou moyennes, et à leur capacité à faire face à leurs échéances financières. « Depuis la rentrée, les inquiétudes sur la dette se sont étendues aux entreprises, comme en témoignent des tensions sur les indices Itraxx [qui mesurent la prime de risque des sociétés, NDLR], en particulier sur les titres les moins bien notés », confirme Christian Parisot, économiste chez Aurel. Des groupes dont la situation financière est jugée trop tendue sont à la peine en Bourse. Certains ont même été envoyés au tapis,tel le voyagiste britannique Thomas Cook, dont le cours s’est effondré de 75 % en une seule séance fin novembre après avoir annoncé qu’il devait renégocier sa dette.

« Cette thématique de l’endettement des entreprises est suivie de très près aujourd’hui par les investisseurs et sera sans doute déterminante pour 2012 compte tenu des risques de restriction du crédit bancaire, commente Philippe Uzan, directeur des gestions d’Edmond de Rothschild AM. Plusieurs groupes ont réalisé d’importants efforts sur leur bilan ces dernières années. D’autres apparaissent moins bien armés pour faire face au ralentissement de la conjoncture et à un possible « credit crunch ». Leurs performances boursières ont déjà été affectées et pourraient continuer à en souffrir. » Les investisseurs craignent que les banques ne diminuent leurs prêts aux entreprises ou leur proposent des conditions moins favorables. Et l’accès au marché obligataire reste assez aléatoire, en fonction des rebondissements de la crise de la dette souveraine. Moody’s a ainsi rappelé qu’une nouvelle détérioration de l’environnement pourrait « rendre encore plus difficile  de se refinancer via les marchés, en particulier à un moment où la dépendance à leur égard s’accroît ». « Les difficultés de refinancements et d’accès à la liquidité sont sans doute déjà intégrées dans les cours des institutions financières, mais cela ne semble pas être le cas pour les autres secteurs », abonde Claudia Panseri, responsable de la recherche stratégie actions à la Société Générale.

Les sociétés les plus pénalisées ? Ce sont fort logiquement « les plus endettées », répond Christian Parisot. « Mais surtout, les entreprises qui pourraient avoir besoin de lever -ou refinancer -de gros volumes de dette à court et moyen terme. » « Les groupes très endettés ont à gérer des montants élevés de frais financiers. Dans un contexte de ralentissement économique, le marché s’inquiète de l’impact d’une baisse du résultat d’exploitation, qui permet de couvrir ces frais », ajoute Alban Eyssette, associé chez Ricol Lasteyrie. Selon les calculs du cabinet, au sein du CAC 40, GDF Suez (40,7 milliards d’euros), France Télécom (30,3 milliards) et EDF (29,2 milliards) portent les plus importantes dettes nettes au premier semestre. Et en rapportant ces montants aux fonds propres, Veolia Environnement, Carrefour et Suez Environnement (qui va bientôt quitter le CAC 40) affichent les « gearing » les plus élevés.

Les cycliques en première ligne

Plus précisément, deux profils d’entreprises présentent un risque lié à leur endettement, selon Aurel : tout d’abord, celles qui font partie de secteurs où les coûts fixes sont importants et qui peuvent connaître une brusque dégradation de leurs flux de trésorerie. C’est le cas de segments cycliques – par nature, sensibles à la conjoncture -telle l’automobile – qui pourraient, en outre, souffrir lourdement d’une baisse des prêts à la consommation -ou encore les compagnies aériennes. « Air France est l’exemple typique d’une société dont on s’inquiète de l’endettement : son cours a dégringolé de presque 70 % depuis le début de l’année », souligne François Duhen, stratégiste chez CM-CIC. Ensuite, on trouve des sociétés très capitalistiques, qui ont des besoins d’emprunts importants, dans les services aux collectivités voire dans la construction et le BTP. Veolia Environnement, lanterne rouge de l’indice parisien cette année, est l’exemple le plus marquant. « On constate de plus en plus de discrimination à l’intérieur même des secteurs sur le critère de la dette, même si ce n’est certes pas le seul facteur explicatif, explique François Duhen. Pour illustration, France Télécom a largement sous-performé Vodafone en Bourse cette année. De même, Lafarge a fait moins bien que son concurrent CRH. »

Marina Alcaraz et Guillaume Maujean

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