L’ère numérique transforme le marché de l’éducation et de la formation
Les diverses initiatives et projets qui mettent la technologie au service de l'éducation sont toujours plus nombreuses, et réinventent le monde de la formation. Mais pas seulement, puisque le développement de nouvelles approches fait de l'éducation un marché rentable.

A l'heure de la fuite des sujets du bac, le monde de l'éducation est-il en train de changer radicalement ? C'est du moins ce que l'on peut comprendre à la lumière de la multiplication des expériences utilisant la technologie au service de l'éducation. Mélange de virtuel et de réel comme le recours à la 3D pour être en contact avec un formateur, l'utilisation d'appareils mobiles et de jeux pour rendre l'apprentissage plus ludique ou encore recherche d'automatisation de l'éducation grâce à un ordinateur capable d'adapter son programme en fonction de l'état de l'apprenant. Autant d'initiatives qui permettent d'interroger le système éducatif dans son ensemble. En plus, bien évidemment, du recours désormais traditionnel à Internet pour les dissertations ou aux applications mobiles conçues ad hoc. Ce sont donc toutes les couches et tous les acteurs du monde de l'apprentissage qui se trouvent en phase de réflexion sur l'utilisation de la technique pour améliorer le savoir humain. Et ce, parce que l'individu, étudiant ou professeur, doit pouvoir réfléchir à la meilleure façon d'utiliser ces outils.
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Un certain regard, un certain point de vue sur le net, c'est au bout de plus de 15 ans notre façon d'aborder l'évolution du web. Vous y découvrez également nos coups de coeurs et aussi nos coups de gueules, et nos premiers pas…
les premiers pas sur le web date de 1995, à ce moment là personne ne connaissait vraiment ce que représentait internet ni le rôle qu'il tiendrait quelques années plus tard. De retour d'un voyage d'étude aux états unis j'ai pensé que cet outil "le web" qui utilisait internet pour se propager, était fait pour la communication, les loisirs, la restauration et l'hotellerie, ainsi est né le 10 octobre 1996 sur la toile notre premier site http://www.cyber-hotel.fr.
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En Australie, le marché des petites annonces en ligne s’essouffle

Stimulées ces dernières années par le passage de la publication papier à la diffusion en ligne, les petites annonces en Australie pourraient bientôt perdre pied.
Pour l'année 2011, les professionnels australiens du secteur des petites annonces en ligne ont pu constater une croissance de leur chiffre d'affaire de plus de 16%. Un chiffre qui pourrait sembler honorable, en cette période de récession, mais qui au contraire inquiète. La raison ? Une baisse de 6% de la croissance par rapport à l'année 2010. D'après un rapport du cabinet de conseil Frost & Sullivan, cela ne devrait pas en rester là. En effet, on estime que le taux de croissance annuel moyen devrait s’établir difficilement à 8,8% sur la période 2012-2015, où serait atteint le point de maturité du secteur.
Une baisse de croissance dans tous les domaines
Reste néanmoins une dépense de 714 millions de dollars dans le secteur pour l'année 2011. Mais celle-ci serait générée, en grande partie, par le passage du format papier au format numérique. Dans le détail, les petites annonces automobiles, faisant partie des trois catégories les plus lucratives, voient leur croissance tomber à 14% en 2011 par rapport aux 24% de 2010. Idem pour la seconde catégorie, les annonces immobilières, qui chute de 24% à 15%. Seules les annonces pour les offres d'emplois tirent leur épingle du jeu en maintenant une croissance de 19% en 2011, à laquelle s'ajoute une dépense de 244 millions de dollars.
Un marché plus compétitif boosté par le mobile ?
Une faible croissance générale donc que l'on pourrait attribuer au passage nécessaire au numérique. En effet, le rapport constate que le marché devient de plus en plus compétitif du fait de l'augmentation de services gratuits en ligne. Parmi les exemples cités, on retrouve LinkedIn qui se présente comme une alternative viable aux traditionnels sites de recrutement, mais également des sites de ventes aux enchères, du type eBay. Un environnement qui pourrait néanmoins trouver son salut dans la mobilité, selon Frost & Sullivan, du fait de la propension du consommateur à multiplier les canaux de communication. En particulier pour les annonces immobilières, auxquelles le mobile pourrait offrir une dimension terrain grâce aux fonctions de localisation.
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ntic-entreprises-un-prestataire-a-la-hauteur-de-vos-ambitions | NTIC Entreprises

Le Groupe NTIC, Président – Actionnaire : Pierre-André FONTAINE Tél. +33 666 894 656 pierre-andre.fontaine@gmail.com
Actionnaire : Directeur Commercial & Direction des Partenariats : Christian LANCEREAU Tél. +33676 087 424 partenariat@creasyweb.com
sas ntic entreprises 320, avenue berthelot 69008 lyon SIRET 53057482100019 http://www.ntic-entreprises.com/
Dénomination : sas NTIC Entreprises au capital de 4 050 € - N° d’identification 530 574 821 RCS Lyon
Nos filliales : CreasyWeb sarl au capital de 14 000 € – N° d’identification 483 531 083 RCS TARBES
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« Le référencement, L’e-réputation ou la web réputation sont des éléments déterminant de votre développement sur le Web, et pour rentabiliser vos investissements… «
En maîtrisant les technologies récentes de l’Internet (Web 2.0), les NTIC, vous pouvez améliorer significativement l’accès à l’information, l’accès à vos documentations, vos brochures, c’est un accès 360° de votre Entreprise de vos Produits et de vos services de manière à rendre plus performante votre commercialisation, générer plus de ventes et de profits.
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Les entreprises sourdes aux plaintes des clients sur les réseaux sociaux
Selon une étude de l’AFRC, les consommateurs se plaignent aisément sur les réseaux sociaux mais peu d’entreprises les y écoutent.
L’Association Française de la Relation Client (AFRC) a commandité une étude avec l’éditeur Verint Systems sur l’approche de la relation clients à l’heure des réseaux sociaux. Il en ressort que consommateurs et entreprises ne s’entendent pas sur le lieu du dialogue. Ce alors même que 90% des consommateurs sont prêts à expliquer les raisons d’un mécontentement.
Ainsi, les entreprises sont en général très attentives à ce qui se passe dans les centres d’appels. 70% surveillent régulièrement les appels traités. Or seulement 26% des consommateurs songent à appeler une entreprise pour se plaindre de son service. Et, de toutes les façons, la plupart des remarques remontées par les téléconseillers sont ignorées. Un tiers des entreprises ne les consulte même jamais.
A l’inverse, 50% des consommateurs (62,6% chez les 18-24 ans) se déclarent enclins à se plaindre en ligne sur les réseaux sociaux, presqu’autant jugeant que c’est un très bon moyen d’exprimer son mécontentement en étant écouté des entreprises. Mais la plupart des entreprises consultent moins de 10% des messages qui y circulent, un tiers n’en consultant aucun.
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Kim Dotcom : « même le gouvernement US utilisait Megaupload !»
Voilà une information plutôt cocasse, rapportée par TorrentFreak. Dans une interview donnée au site spécialisé, Kim Dotcom, le patron déchu, revient sur le sort de ses utilisateurs… Qui ont, du jour au lendemain, perdu la main sur leurs données stockées sur le site.
Qu’ils se rassurent, il semblerait qu’il y ait de l’espoir. Dotcom affirme en effet que « Megaupload travaille dur pour réunir les données des utilisateurs. Nous négocions avec le département de la Justice afin de permettre à tous les utilisateurs de Mega de récupérer leurs données. » On se souvient que l’EFF travaille elle-aussi de son côté à tenter de récupérer les données perdues.
Dotcom explique aussi qu’en disséquant la base de données des utilisateurs, il s’est rendu compte que de hauts fonctionnaires américains utilisaient son service. « Devinez quoi : nous avons trouvé un grand nombre de comptes Mega appartenant à …
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Les marques à l’honneur dans la nouvelle catégorie « Catalogs » de l’App store ? | L’Atelier: Disruptive innovation

À l'occasion du lancement du nouvel iPad, Apple vient de créer une nouvelle catégorie d'appli dans son App Store, appelée « Catalogues ». Cette catégorie pourrait être à l'origine de beaucoup d'innovations dans le domaine des catalogues virtuels, le nouveau must pour les marques et les cybermarchands.
À côté du release du nouvel iPad, Apple a ajouté une catégorie flambant neuve dans son App Store, appelée « Catalogues ». Quelques centaines d'applis ont déjà été ajoutées à cette nouvelle catégorie, entre autres Catalog Spree, Saks, Toys’R’Us ou Ikea. Reprises précédemment sous Utilitaires ou Style de vie, les applis de Catalogues sont des outils de shopping, dans différents centres d'intérêt. Les catalogues digitaux ne sont pas vraiment neufs, ils ont essaimé avec le boom des tablettes, mais la création d'une catégorie dédiée dans l'App Store d'Apple en fait des applications iPad reconnues et améliore la visibilité des marques, des cybermarchands et de leurs catalogues digitaux tout en mettant en évidence l'importance, pour les cybermarchands, de virtualiser leurs catalogues papier pour améliorer leur visibilité et leur compétitivité en ligne.
Les catalogues virtuels, un passage obligé pour les cybermarchands
Des applications comme Flipboard, qui agrège les flux des utilisateurs pour en faire un magazine de mode luxueux, ont déjà fait remarquer que les tablettes sont des outils géniaux pour les magazines et catalogues virtuels. L'écran tactile permet aux utilisateurs d'interagir avec le contenu et le produit d'une manière plaisante et intuitive, et permet aux marques de créer des expériences d'immersion : pensons aux modèles 3D, à la façon pratique de tourner les pages, à la personnalisation, etc. Une étude réalisée l'an passé révèle que les utilisateurs d'iPad achètent plus souvent et dépensent plus d'argent que les clients moyens sur PC ou mobile, ce qui veut dire que le développement de catalogues iPad peut booster l'e-commerce et générer un réel retour sur un investissement. En plus de la possibilité d'enrichir l'expérience des utilisateurs, la dématérialisation des catalogues papier traditionnels permet également aux marques de mettre à jour et de synchroniser le contenu de manière instantanée, offrant un service unique à l'ensemble des utilisateurs. Les applis pour tablette confortent également les vendeurs et le personnel en magasin, qui peuvent donner aux clients une information fraîche et mise à jour, d'une manière confortable puisque les interfaces iPad sont souvent plus intuitives pour eux. Grâce à la pénétration croissante des applis iPad, les catalogues virtuels sur tablettes deviennent cruciaux pour créer une expérience engageante et augmenter le volume d'affaires.
Créer un écosystème dans l'Apple Store
Mais avant, les cybermarchands pourraient déjà avoir leur application catalogue dans l'Apple Store. Le mouvement d'Apple pourrait signifier beaucoup pour les cybermarchands aussi bien que pour les développeurs ; il attire non seulement l'attention des détenteurs d'appareils Apple sur cette catégorie, mais il pourrait également ouvrir la porte à tout un écosystème d'applications, basé sur les catalogues virtuels, et booster l'e-commerce. La première appli présente dans la nouvelle catégorie était le Catalog Spree, une appli catalogue qui permet aux utilisateurs de surfer et de faire des achats auprès d'une centaine de marques. La catégorie « Catalogues » d'Apple pourrait favoriser le développement de telles applications tierces, qui donnent de la visibilité aux marques en dehors de leur propre catalogue virtuel. « Reste à voir si un service de payement pour les achats sur catalogue ouvrirait un nouveau flux de revenus pour Apple ; ce qui est sûr, c'est que cela apporterait beaucoup de valeur aux propriétaires de ces applis catalogue » ajoute Carolina Milanesi de chez Gartner.
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Des internautes plus efficaces que la marque pour la relation client ?

Sur les réseaux, les entreprise n'ont pas besoin d'être très actives pour voir leur page alimentée : leurs clients sont parfois leurs meilleurs ambassadeurs. Le tout est alors de savoir quand leur intervention est utile.
Si les marques doivent être présentes sur les réseaux sociaux et engager le dialogue, elles doivent cependant veiller à ne surtout pas vouloir tout contrôler sur leur page. Et laisser leurs clients s'exprimer sans forcément vouloir intervenir. C'est-à-dire laisser finalement les internautes animer – sous contrôle – la page de leur entreprise. Voilà ce que conseille Acticall, dans sa seconde étude conversationnelle concernant les e-acheteurs et les médias sociaux. Les entreprises ne devraient ainsi intervenir que sur 10% des conversations, les 90% restants ne l'impactant pas et pouvant être gérés par la communauté. Selon l'étude, sachant que la grande majorité des conversations concerne l'avis des clients sur les offres ou les publications de la marque, il est important que "l'entreprise se montre pertinente et n'intervienne qu'en tant que référent attendu, en tant qu'expert".
Les internautes en complément du service client
Avec en moyenne une réponse à une publication dès la première heure, les internautes se placent donc comme de véritables gestionnaires de communauté pour les pages fans des marques. Passant simultanément du profil de chasseur de bons plans à celui de fan-expert, les contributeurs assureraient également d'eux-mêmes une partie du service client. On distingue en effet que 13% des conversations sur les réseaux sociaux concernent la résolution de bugs, le SAV et les réclamations. On constate même que les clients assurent maintenant la publicité des marques sur les réseaux sociaux, en proposant, par exemple, des arguments « d'achat » ou en conseillant à sa communauté un produit plutôt qu'un autre.
S'adapter aux codes des réseaux sociaux et non l'inverse
Acticall conseille donc aux entreprises de n'intervenir que lorsque la contribution représente une réelle valeur ajoutée. Les entreprises peuvent par exemple effectuer un geste commercial envers le client mécontent ou employer des techniques de gamification en exclusivité sur leurs pages fans pour mieux fidéliser. Elles peuvent également aller à la rencontre des clients potentiels en postant des offres directement sur leur profil à la suite d'une veille préalable. Dans tous les cas, il est important que celles-ci s'adaptent aux codes des réseaux sociaux, aux profils et aux attentes des clients utilisateurs plutôt que d'essayer d'imposer sa politique originelle de communication. A noter que cette étude est cependant à prendre pour ce qu'elle est, c'est-à-dire issue d'une entreprise spécialisée dans la gestion de la relation client.
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Twitter se donne le droit de censurer – Internet
Le site de microblogues Twitter a annoncé jeudi qu'il était désormais en mesure de bloquer la publication de certains messages dans certains pays, si la législation locale l'exige.
«Au fur et à mesure que nous nous développons à l'international, nous irons dans des pays qui ont diverses positions sur la liberté d'expression», a expliqué Twitter sur son blogue. «Certains divergent tellement de nos idées que nous ne pourrons pas y exister», a-t-il précisé. «D'autres nous ressemblent mais, pour des raisons historiques ou culturelles, interdisent certains messages, comme la France ou l'Allemagne qui interdisent les messages pro-nazi».
Désormais, a indiqué Twitter, certains messages pourront être bloqués dans certains pays mais pas les autres, alors que jusqu'à présent les messages bloqués l'étaient dans le monde entier.
«Nous n'avons pas encore utilisé cette capacité, mais si on nous demande de bloquer un message dans un pays spécifique, nous essaierons de contacter l'internaute, et nous indiquerons clairement quand le message a été bloqué», a précisé le site.
Tous les détails de ce type d'intervention apparaîtront sur le site indépendant ChillingEffects.org, a promis Twitter.
«L'une de nos valeurs essentielles, c'est de défendre et respecter la voix de chacun», a encore indiqué le site. «Nous essayons de garder les messages publics le plus possible, et nous serons transparents quand nous ne le pourrons pas».
La Chine est un des pays où Twitter est inaccessible. Le président et cofondateur du site Jack Dorsey, en visite à Shanghai au début du mois, avait jugé cette situation «malheureuse et décevante».
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Une fin de semaine de startups à Montréal – Marie-Eve Morasse – Internet
Pendant la première fin de semaine de février, ceux qui rêvent de devenir les prochains Mark Zuckerberg auront trois jours pour tester le métier d'entrepreneur web.
Mark Zuckerberg
Le «Startup Weekend», un événement qui se tient déjà dans plusieurs grandes villes au monde, dont Londres, New York et Tokyo, aura lieu pour la première fois à Montréal.
C'est sous le slogan «Pas de discussions, juste de l'action» que ces fins de semaines intensives se déroulent. Les participants sont invités à monter leur entreprise en démarrage en 54 heures.
«On essaie de recréer les conditions d'une entreprise en démarrage. Il y a du stress, des tensions, un échéancier et on veut qu'à la fin, il y ait un produit qui marche», explique Heri Rakotomalala, l'un des organisateurs de l'événement.
Suivez Marie-Eve Morasse sur Twitter: @marieevemo
Les gens qui se présenteront à cette fin de semaine, qui se déroulera à HEC Montréal, n'auront pas à arriver avec une équipe complète. Sur place, les développeurs, designers et entrepreneurs pourront s'allier pour créer des entreprises en démarrage.
Au total, 125 personnes participeront à l'événement, qui affiche déjà complet. Des étudiants, mais aussi de jeunes professionnels, font partie des inscrits.
«Quand on fait un travail de 9 à 5, on n'arrive jamais à se concentrer sur un projet. Le défi qu'on lance aux gens, c'est : qu'est-ce qui arrive si avec toute ton expérience, ta compétence, tu te concentres vraiment sur un projet pendant un weekend?», explique Heri Rakotomalala.
La formule «Startup Weekend» a déjà fait ses preuves. L'application Foodspotting, qui permet de photographier ce que l'on mange dans les restaurants, est issu d'un de ces blitz. Plus de 90 000 photos y sont aujourd'hui répertoriées.
«Environ 30% des projets créés lors de ces weekends sont toujours en opération après six mois et 10% reçoivent du financement ou génèrent des profits», poursuit Heri Rakotomalala.
À Montréal, les participants se partageront 25 000$ en prix, parmi lesquels figurent des services d'incorporation et des fonds d'investisseurs en capital de risque.
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Le e-commerce européen n’abolit pas encore les frontières | L’Atelier: Disruptive innovation

L’Europe concentre une grande partie du e-commerce mondial. S’il a de beaux jours devant lui, sa croissance pourrait toutefois se heurter à des difficultés qui lui sont spécifiques. A commencer par ses frontières.
Avec 18,6% de croissance annuelle moyenne entre 2008 et 2011, l’e-commerce européen croît plus rapidement qu’aux Etats-Unis, qui connaît une croissance annuelle moyenne de 10,3%. Il y est même plus important puisqu’en 2011, selon un ouvrage publié récemment par l’ACSEL (l’association de l’économie numérique), il est estimé à 200,5 milliards d’euros en Europe contre 153,2 milliards d’euros aux Etats-Unis, représentant plus d’un tiers de l’e-commerce mondiale. La raison de ce succès ? Depuis 2008, l’Europe a progressé : technologies, infrastructures, équipements, Smartphones et réseaux sociaux ont fait le lit de cette réussite européenne. Pourtant, l’ouvrage, baptisé L’e-commerce transfrontière, l’Europe numérique au cœur des échanges, affirme que les plus grands acteurs du e-commerce européen sont des Américains.
Les européens, ces grands nationaux
Et de fait : seulement 7% des e-commerçants vend dans un autre pays de l’Union. Pour Pierre Alzon, Président de l’ACSEL, le paradoxe du succès européen et du manque de leader européen tient au fait que « l’Europe est riche en champions nationaux de l’e-commerce ». Car à l’image des différentes zones de l’Union, les acteurs du e-commerce européen sont très hétérogènes en matière de taille et de secteur d’activité. Pourtant, les e-commerçants seraient des acteurs importants de la construction de l’Union Européenne car ils participent à la construction du marché unique et parce qu’ils ouvrent des opportunités de croissance, juge l’association. Qui estime que, par l’échange, ils fondent une culture commune et, enfin, participent au rayonnement du Vieux Continent par la naissance de leaders mondiaux.
Faciliter la création d’e-commerçants transfrontaliers
L’ACSEL apporte donc des propositions dans ce livre, des voies possibles pour essayer de mieux développer l’e-commerce en Europe. On y apprend que le premier frein pour ces PME serait le coût de l’entrée sur le marché unique qui devrait être rendu facilement accessible, notamment financièrement, pour ces PME. Cette barrière à l’entrée devrait alors être affaiblie par le renforcement des plates-formes transeuropéennes pour favoriser la mutualisation des coûts et l’accélération du développement de leaders à l’échelle européenne. Viennent ensuite les particularismes culturels, les adaptations juridiques, les dispositifs de paiement adaptés, la diminution de la fraude ou le développement de la confiance : autant de sujets à considérer pour voir se poursuivre, selon l’association, le développement du e-commerce européen. Car au-delà du climat économique et des craintes vis-à-vis de l’Euro, du retard européen en haut débit ou des difficultés de financement des entreprises, c’est aussi sur la diversité du continent qu’il faudra agir.
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Pour votre Visibilité, votre Image, votre Réputation, e-réputation, e-référencement
Réputation, Référencement Naturel, Visibilité, Image
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"Le référencement, L'e-réputation ou la web réputation sont des éléments déterminant de votre développement sur le Web, et pour rentabiliser vos investissements… "
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L’usage du web pour consommer plus populaire en Europe qu’aux US ? | L’Atelier: Disruptive innovation

Les consommateurs extrêmes, des utilisateurs férus d'Internet, du mobile, et des outils proposés permettant de comparer et d'évaluer, seraient plus nombreux sur le Vieux Continent.
42 % des consommateurs européens et 37 % des Américains sont dits extrêmes. C’est-à-dire que leur comportement d’achat est axé sur la valeur du produit qu’ils convoitent. Pourquoi en parler ? Parce que, selon GfK, qui publie l’étude Own the Future of Shopper Marketing, le moyen privilégié pour se renseigner sur ces produits est le web. Et là encore, c’est le Vieux Continent qui se distingue : 95% des “consommateurs extrêmes” aiment chercher des produits en ligne, contre 66% aux Etats-Unis. Dans la même veine, les trois quarts des Européens affirment chercher plus souvent que par le passé des produits sur Internet, contre 68 % des habitants du Nouveau Monde. Les consommateurs extrêmes, principalement des personnes âgées de 25 à 44 ans employées à plein temps, utilisent également plus les technologies mobiles : un sur quatre en Europe s’aide d’avantage qu’auparavant de ces outils pour sa consommation.
La valeur d’un achat se calcule sur internet, surtout en Europe
La raison de cet engouement, sur un Continent comme sur l’autre ? L’économie d’austérité, qui incite à acheter intelligemment. La technologie apporte du coup à ces consommateurs les informations dont ils ont besoin, ce qui accroît la concurrence. En Europe, pour plus de trois quarts des consommateurs extrêmes, contre deux tiers aux Etats-Unis, le besoin de comparer les prix les rend moins fidèles à un détaillant particulier. “Les commerçants doivent donc trouver un moyen de récompenser les clients fidèles qui fera écho avec leurs besoins actuels”, souligne ainsi Alison Chaltas, co-auteur de l’étude et représentante de GfK. A noter que la distanciation de l’Europe sur les Etats-Unis en matière d’utilisation de la technologie pour la consommation se confirme y compris dans l’achat.
Le coupon de réduction reste irréductible
En moyenne, presque trois quarts de ces consommateurs extrêmes européens achètent de plus en plus grâce à Internet (67%) avec en tête la Pologne (82%) et le Royaume Uni (74%) loin devant les Etats-Unis (62%) ou l’Allemagne (52%) que dépasse même la France (64%). Cet engouement européen pour l’achat en ligne se mesure également par une différence dans l’engouement entre les Continents pour les bons de réduction traditionnels, c’est-à-dire papiers. Ainsi, aux Etats-Unis, presque six personnes interrogées sur dix utilisent plus de bons de réduction qu’ils se procurent en magasin contre un peu plus de quatre personnes sur dix en Europe. Et pourtant, chose étonnante, selon l’étude, les Américains interrogés annoncent considérer l’achat en ligne plus efficace que ceux effectués dans la vie réelle. L’étude a été réalisée en Allemagne, en Espagne, aux Etats-Unis, en France, en Pologne, au Royaume-Uni et en Russie.
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Les nouveaux noms de domaines séduisent la finance et la technologie #Disruptive #innovation

Un tiers des candidats à l’utilisation des nouvelles extensions proposées par l’Icann viendra de ces deux secteurs. La raison : cette initiative représente un moyen intéressant de valoriser son identité en ligne.
Après les .com, les .org et autre .net, voilà les .paris, .marque, .shop, .tourism ou .sport. Entre le 12 janvier et le 12 avril, en effet, entreprises, gouvernements, administrations, toute organisation disposant d’une site Internet pourra adresser à l’Icann sa candidature à l’attribution d’un nom de domaine de premier niveau, se terminant par de nouvelles extensions : un nom de ville, le nom d’une marque, d’un secteur d’activité et même un terme en alphabet non latin (arabe, chinois, japonais, cyrilique…). Selon le gestionnaire australien de noms de domaine ARI Registry Services, un millier de candidatures vont être soumises à l’Icann dans les trois mois qui viennent. Et ce qui est intéressant, c’est qu’un tiers devrait émaner des secteurs de la finance et des technologies de l’information : 20 % pour une extension mentionnant une marque de technologie (dont la moitié basées en Asie Pacifique), 11 % pour un .NomDeBanque ou .NomOrganismeFinancier.
Deux tiers des candidatures pour des marques
La surreprésentation des demandes de noms de domaines pour la finance, le commerce et le IT s’explique par l’intérêt marketing. Avec ces nouvelles extensions, l’Icann fournit aux sociétés un bon moyen de se distinguer les unes des autres, plus que quand chacune avait un nom de site Web se terminant par .fr ou .com. C’est un bon moyen d’attirer le client, de renforcer la confiance et de lui faciliter la vie. A noter enfin que les deux tiers des demandes de ces extensions d’un nouveau type concerneront un nom de domaine en .marque. En deuxième position arriveront des entrepreneurs cherchant à mettre en valeur un leur activité, plus que son nom, avec l’utilisation d’un terme générique: .shop, .hotel, .food, .law, etc. Ils représenteront 30% des candidatures selon ARI Registry Services.
Se dépêcher de faire sa demande
Les autres demandent, soit 10%, proviendront des gouvernements, des collectivités ou d’organismes représentant une ville ou une région, qui cherchent à avoir un nom de domaine se terminant par une aire géographique (ville, région). A terme, estime Adrien Kinderis, président de ARI Registry Services, on pourra même voir apparaître des noms de sites Web aussi simples et efficaces que iphone.apple ou shoes.nike. C’est même l’occasion pour certaines marques et entreprises, non satisfaites de leur nom de domaine actuel, de rectifier le tir. Mais à une condition essentielle: se dépêcher de d’adresser leurs candidatures à l’Icann.
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