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L’ère numérique transforme le marché de l’éducation et de la formation

Les diverses initiatives et projets qui mettent la technologie au service de l'éducation sont toujours plus nombreuses, et réinventent le monde de la formation. Mais pas seulement, puisque le développement de nouvelles approches fait de l'éducation un marché rentable.

e-education

A l'heure de la fuite des sujets du bac, le monde de l'éducation est-il en train de changer radicalement ? C'est du moins ce que l'on peut comprendre à la lumière de la multiplication des expériences utilisant la technologie au service de l'éducation. Mélange de virtuel et de réel comme le recours à la 3D pour être en contact avec un formateur, l'utilisation d'appareils mobiles et de jeux pour rendre l'apprentissage plus ludique ou encore recherche d'automatisation de l'éducation grâce à un ordinateur capable d'adapter son programme en fonction de l'état de l'apprenant. Autant d'initiatives qui permettent d'interroger le système éducatif dans son ensemble. En plus, bien évidemment, du recours désormais traditionnel à Internet pour les dissertations ou aux applications mobiles conçues ad hoc. Ce sont donc toutes les couches et tous les acteurs du monde de l'apprentissage qui se trouvent en phase de réflexion sur l'utilisation de la technique pour améliorer le savoir humain. Et ce, parce que l'individu, étudiant ou professeur, doit pouvoir réfléchir à la meilleure façon d'utiliser ces outils.

Vers une éducation personnalisée

Alors pourquoi ne pas s'en tenir à la méthode traditionnelle ? Amélioration des résultats, bien sûr. Mais également personnalisation des méthodes, donc. Et apprentissage mobile et à distance, évidemment. La transformation du système éducatif en train de s'opérer, c'est également ce que l'on peut comprendre à la lumière des investissements et des prévisions budgétaires. Avec 5,5% du budget mondial de l'éducation réservés à la technologie, et une prévision des revenus de ce marché de 200 milliards de dollars d'ici à 2017, la e-éducation, non moins que la m-éducation, interroge le privé comme le public. Et pour cause, le gouvernement, traditionnellement en charge de l'éducation publique, doit bien sensibiliser étudiants et professeurs à ces technologies qui feront peut-être l'éducation de demain. Les entreprises, quant à elles, doivent se positionner sur ce marché, notamment au regard du coût des appareils dans les marchés émergents, les plus à même d'adopter la e-éducation. Mais également du rôle qu'elles peuvent jouer, comme pour les opérateurs téléphoniques qui intègrent donc ce marché de l'éducation. D'autant plus qu'elles gagnent aussi à ce que leurs futurs employés connaissent déjà ces techniques utilisées également en entreprise.

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Nous souhaitons la bienvenue au site le plus atypique de Net-Partenaires®

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Un certain regard, un certain point de vue sur le net, c'est au bout de plus de 15 ans notre façon d'aborder l'évolution du web. Vous y découvrez également nos coups de coeurs et aussi nos coups de gueules, et nos premiers pas…

les premiers pas sur le web date de 1995, à ce moment là personne ne connaissait vraiment ce que représentait internet ni le rôle qu'il tiendrait quelques années plus tard. De retour d'un voyage d'étude aux états unis j'ai pensé que cet outil "le web" qui utilisait internet pour se propager, était fait pour la communication, les loisirs, la restauration et l'hotellerie, ainsi est né le 10 octobre  1996 sur la toile notre premier site http://www.cyber-hotel.fr.

Découvrez ce nouveau site en en suivant ce lien  

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En Australie, le marché des petites annonces en ligne s’essouffle
Par L'Atelier – Paris 23 avril 2012

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Stimulées ces dernières années par le passage de la publication papier à la diffusion en ligne, les petites annonces en Australie pourraient bientôt perdre pied.

Pour l'année 2011, les professionnels australiens du secteur des petites annonces en ligne ont pu constater une croissance de leur chiffre d'affaire de plus de 16%. Un chiffre qui pourrait sembler honorable, en cette période de récession, mais qui au contraire inquiète. La raison ? Une baisse de 6% de la croissance par rapport à l'année 2010. D'après un rapport du cabinet de conseil Frost & Sullivan, cela ne devrait pas en rester là. En effet, on estime que le taux de croissance annuel moyen devrait s’établir difficilement à 8,8% sur la période 2012-2015, où serait atteint le point de maturité du secteur.

Une baisse de croissance dans tous les domaines

Reste néanmoins une dépense de 714 millions de dollars dans le secteur pour l'année 2011. Mais celle-ci serait générée, en grande partie, par le passage du format papier au format numérique. Dans le détail, les petites annonces automobiles, faisant partie des trois catégories les plus lucratives, voient leur croissance tomber à 14% en 2011 par rapport aux 24% de 2010. Idem pour la seconde catégorie, les annonces immobilières, qui chute de 24% à 15%. Seules les annonces pour les offres d'emplois tirent leur épingle du jeu en maintenant une croissance de 19% en 2011, à laquelle s'ajoute une dépense de 244 millions de dollars.

Un marché plus compétitif boosté par le mobile ?

Une faible croissance générale donc que l'on pourrait attribuer au passage nécessaire au numérique. En effet, le rapport constate que le marché devient de plus en plus compétitif du fait de l'augmentation de services gratuits en ligne. Parmi les exemples cités, on retrouve LinkedIn qui se présente comme une alternative viable aux traditionnels sites de recrutement, mais également des sites de ventes aux enchères, du type eBay. Un environnement qui pourrait néanmoins trouver son salut dans la mobilité, selon Frost & Sullivan, du fait de la propension du consommateur à multiplier les canaux de communication. En particulier pour les annonces immobilières, auxquelles le mobile pourrait offrir une dimension terrain grâce aux fonctions de localisation.

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ntic-entreprises-un-prestataire-a-la-hauteur-de-vos-ambitions | NTIC Entreprises

Le Groupe NTIC, Président – Actionnaire : Pierre-André FONTAINE Tél. +33 666 894 656  pierre-andre.fontaine@gmail.com

Actionnaire : Directeur Commercial & Direction des Partenariats : Christian LANCEREAU Tél. +33676 087 424 partenariat@creasyweb.com

sas ntic entreprises  320, avenue berthelot  69008 lyon   SIRET 53057482100019 http://www.ntic-entreprises.com/

Dénomination :  sas NTIC Entreprises au capital de 4 050 €    -   N° d’identification 530 574 821 RCS Lyon

Nos filliales : CreasyWeb sarl au capital de 14 000 €    –   N° d’identification 483 531 083 RCS TARBES

Nos marques : NET-PARTENAIRES

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Les entreprises sourdes aux plaintes des clients sur les réseaux sociaux
Crédit Photo : D.R

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Selon une étude de l’AFRC, les consommateurs se plaignent aisément sur les réseaux sociaux mais peu d’entreprises les y écoutent.

L’Association Française de la Relation Client (AFRC) a commandité une étude avec l’éditeur Verint Systems sur l’approche de la relation clients à l’heure des réseaux sociaux. Il en ressort que consommateurs et entreprises ne s’entendent pas sur le lieu du dialogue. Ce alors même que 90% des consommateurs sont prêts à expliquer les raisons d’un mécontentement.

Ainsi, les entreprises sont en général très attentives à ce qui se passe dans les centres d’appels. 70% surveillent régulièrement les appels traités. Or seulement 26% des consommateurs songent à appeler une entreprise pour se plaindre de son service. Et, de toutes les façons, la plupart des remarques remontées par les téléconseillers sont ignorées. Un tiers des entreprises ne les consulte même jamais.

A l’inverse, 50% des consommateurs (62,6% chez les 18-24 ans) se déclarent enclins à se plaindre en ligne sur les réseaux sociaux, presqu’autant jugeant que c’est un très bon moyen d’exprimer son mécontentement en étant écouté des entreprises. Mais la plupart des entreprises consultent moins de 10% des messages qui y circulent, un tiers n’en consultant aucun.

 

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Google va encore sanctionner des sites

Les sites qui ont trop usé de techniques d'optimisation pour les moteurs de recherche seront pénalisés par Google.

L'année dernière, Google avait dans son collimateur les fermes de contenus. Une chasse menée par l'intermédiaire de l'algorithme Panda afin d'augmenter la pertinence des résultats affichés par le moteur. Les agrégateurs de contenus mais aussi comparateurs de prix ont principalement fait les frais du déploiement de Panda.

Plus récemment, ce sont les sites affichant trop de publicités au-dessus d'une ligne de flottaison qui ont subi le courroux de Google via un moins bon référencement. Désormais, ce sont les sites abusant de techniques d'optimisation pour les moteurs de recherche ( SEO ; Search Engine Optimization ) qui sont dans la ligne de mire.

Responsable de l'équipe Webspam chez Google, Matt Cutts a laissé entendre lors du festival SXSW que dans les prochaines semaines ou mois, les sites qui exploitent à outrance des techniques SEO seront pénalisés. Et donc un déclassement sur les pages du moteur de recherche le plus utilisé au monde.

Matt Cutts a ainsi fait mention des sites avec des pages qui sont inondées de mots clés, échangent trop de liens en vue d'augmenter leur Page Rank. De tels sites sont mis en opposition aux sites qui misent sur leur contenu pour un bon référencement.

Cette annonce intervient peu de temps après le reportage de The Wall Street Journal sur l'intégration de la recherche sémantique dans Google.

Lire la suite sur : http://www.generation-nt.com/google-referencement-abus-sanction-page-rank-actualite-1557481.html

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Kim Dotcom : « même le gouvernement US utilisait Megaupload !»

Voilà une information plutôt cocasse, rapportée par TorrentFreak. Dans une interview donnée au site spécialisé, Kim Dotcom, le patron déchu, revient sur le sort de ses utilisateurs… Qui ont, du jour au lendemain, perdu la main sur leurs données stockées sur le site.

Qu’ils se rassurent, il semblerait qu’il y ait de l’espoir. Dotcom affirme en effet que « Megaupload travaille dur pour réunir les données des utilisateurs. Nous négocions avec le département de la Justice afin de permettre à tous les utilisateurs de Mega de récupérer leurs données. » On se souvient que l’EFF travaille elle-aussi de son côté à tenter de récupérer les données perdues.

Dotcom explique aussi qu’en disséquant la base de données des utilisateurs, il s’est rendu compte que de hauts fonctionnaires américains utilisaient son service. « Devinez quoi : nous avons trouvé un grand nombre de comptes Mega appartenant à …

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Les marques à l’honneur dans la nouvelle catégorie « Catalogs » de l’App store ? | L’Atelier: Disruptive innovation

catalogue virtuel

 

À l'occasion du lancement du nouvel iPad, Apple vient de créer une nouvelle catégorie d'appli dans son App Store, appelée « Catalogues ». Cette catégorie pourrait être à l'origine de beaucoup d'innovations dans le domaine des catalogues virtuels, le nouveau must pour les marques et les cybermarchands.


À côté du release du nouvel iPad, Apple a ajouté une catégorie flambant neuve dans son App Store, appelée « Catalogues ». Quelques centaines d'applis ont déjà été ajoutées à cette nouvelle catégorie, entre autres Catalog Spree, Saks, Toys’R’Us ou Ikea. Reprises précédemment sous Utilitaires ou Style de vie, les applis de Catalogues sont des outils de shopping, dans différents centres d'intérêt. Les catalogues digitaux ne sont pas vraiment neufs, ils ont essaimé avec le boom des tablettes, mais la création d'une catégorie dédiée dans l'App Store d'Apple en fait des applications iPad reconnues et améliore la visibilité des marques, des cybermarchands et de leurs catalogues digitaux tout en mettant en évidence l'importance, pour les cybermarchands, de virtualiser leurs catalogues papier pour améliorer leur visibilité et leur compétitivité en ligne.

Les catalogues virtuels, un passage obligé pour les cybermarchands

Des applications comme Flipboard, qui agrège les flux des utilisateurs pour en faire un magazine de mode luxueux, ont déjà fait remarquer que les tablettes sont des outils géniaux pour les magazines et catalogues virtuels. L'écran tactile permet aux utilisateurs d'interagir avec le contenu et le produit d'une manière plaisante et intuitive, et permet aux marques de créer des expériences d'immersion : pensons aux modèles 3D, à la façon pratique de tourner les pages, à la personnalisation, etc. Une étude réalisée l'an passé révèle que les utilisateurs d'iPad achètent plus souvent et dépensent plus d'argent que les clients moyens sur PC ou mobile, ce qui veut dire que le développement de catalogues iPad peut booster  l'e-commerce et générer un réel retour sur un investissement. En plus de la possibilité d'enrichir l'expérience des utilisateurs, la dématérialisation des catalogues papier traditionnels permet également aux marques de mettre à jour et de synchroniser le contenu de manière instantanée, offrant un service unique à l'ensemble des utilisateurs. Les applis pour tablette confortent également les vendeurs et le personnel en magasin, qui peuvent donner aux clients une information fraîche et mise à jour, d'une manière confortable puisque les interfaces iPad sont souvent plus intuitives pour eux. Grâce à la pénétration croissante des applis iPad, les catalogues virtuels sur tablettes deviennent cruciaux pour créer une expérience engageante et augmenter le volume d'affaires.

Créer un écosystème dans l'Apple Store

Mais avant, les cybermarchands pourraient déjà avoir leur application catalogue dans l'Apple Store. Le mouvement d'Apple pourrait signifier beaucoup pour les cybermarchands aussi bien que pour les développeurs ; il attire non seulement l'attention des détenteurs d'appareils Apple sur cette catégorie, mais il pourrait également ouvrir la porte à tout un écosystème d'applications, basé sur les catalogues virtuels, et booster l'e-commerce. La première appli présente dans la nouvelle catégorie était le Catalog Spree, une appli catalogue qui permet aux utilisateurs de surfer et de faire des achats auprès d'une centaine de marques. La catégorie « Catalogues » d'Apple pourrait favoriser le développement de telles applications tierces, qui donnent de la visibilité aux marques en dehors de leur propre catalogue virtuel. « Reste à voir si un service de payement pour les achats sur catalogue ouvrirait un nouveau flux de revenus pour Apple ; ce qui est sûr, c'est que cela apporterait beaucoup de valeur aux propriétaires de ces applis catalogue » ajoute Carolina Milanesi de chez Gartner.

 

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Les blogs mutent vers le modèle des réseaux sociaux – L’Atelier: #Disruptive #innovation

Blog

 
Les blogs sont-ils toujours dignes d'intérêt ? Uniquement si la blogosphère évolue vers une dynamique de communautés affirme une chercheuse suédoise.


Le blog est-il mort ? C'est ce que l'on serait tenté de croire avec l'apparition du microblogging et des réseaux sociaux. Aujourd'hui, le blog est un outil lent à l'heure de l'écriture en 140 caractères et de la lecture en instantanée. Il permet d'archiver des informations, de partager des opinions tout en ouvrant des discussions entre utilisateurs sur des thématiques spécifiques. Une chercheuse suédoise de la Umea University a tenté de comprendre le fonctionnement tant matériel que social des blogs. Selon elle, chaque blog formerait une communauté spécifique régit par des règles particulières.

Une approche intégrée

L'étude a été menée sous forme de trois études de cas examinant différents types de blogs, analysés en se basant sur le Social Network Analysis et Mediated Discourse Analysis. Ces analyses ont permis de modéliser l'environnement d'un blog. Ainsi, pour qu’un blog puisse former une communauté active, il faut que le bloggeur soit actif en publiant du contenu régulièrement et réactif par rapport aux commentaires. Il faut qu'il instaure un climat de confiance et de transparence avec ses lecteurs en expliquant qui il est, ce qu'il fait. L'étude a tenté de montrer que, plus que les liens hypertextes entre les blogs, c'est le lien d'interaction entre les membres autour d’une thématique particulière qui créé une dynamique de communauté.

Un outil complémentaire aux réseaux sociaux

Pour une marque, une entreprise, solliciter des blogueurs implique donc de ne pas réduire la relation à de simples pointages de liens. Un comportement assez proche de ce qui se fait sur les réseaux sociaux s’impose : commentaires, interaction, discussion, afin de peu à peu intégrer la communauté et finir par en faire presque naturellement partie, y être légitime. Cette étude a été menée entre 2004 et 2008. Son auteur a constaté une évolution dans les pratiques d'utilisation des blogs avec l'arrivée de Twitter, mais pense que les blogs gardent une place importante dans le paysage du web. Toutefois, l'auteur s'attend à des changements dans l'utilisation des blogs et les règles qui les régissent.


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Fab.com : l’e-commerce qui démocratise l’accès au design – L’Atelier: Disruptive innovation

screenshot de fab.com

 
Évitant les grandes marques et les bonnes affaires lassantes, Fab.com veut rendre abordables les produits design. Les ventes flash du site proposent à ses membres des petits vendeurs d'art, de mode et de produits pour la maison qui autrement seraient passés inaperçus.
 

Le site de ventes flash de design Fab.com s'est inspiré de ce qui se fait de mieux dans l'e-commerce en y ajoutant sa touche personnelle, unique. Fab.com poursuit sa mission de démocratisation du design de qualité depuis juin 2011 en vendant des produits de petits vendeurs lors de journées classées par catégorie (Fashion Tuesdays, Kids Wednesdays, etc.) et en proposant des remises allant jusqu'à 70%. Groupon propose aussi des sous-catégories pour ses produits, Groupon Goods, mais seulement depuis septembre.

Plusieurs ventes ayant lieu en même temps, les consommateurs peuvent surfer sur base de couleurs, comme sur Etsy. Fab se charge également de l'expédition, offrant ainsi une plus grande uniformité qu'avec des vendeurs individuels, comme sur Groupon et Etsy.

 

Une expérience d'e-commerce unique grâce au shopping social et au fil d'activité

 

Fab a également cultivé sa présence sur les réseaux sociaux et ses membres peuvent s'inscrire au shopping social, qui se connecte à Facebook et partage les objets sur leur mur. Cet engagement intégré est récompensé par des crédits mensuels pouvant être utilisés à des achats sur Fab.com. Les clients peuvent également consulter le fil d'activité où l'on retrouve les objets favoris des membres et ceux achetés sur le site. Bien que les acheteurs puissent partager les éléments sur les réseaux sociaux alors qu'ils surfent sur d'autres sites proposant des ventes flash, comme Hautelook, l'intégration proposant des cadeaux et le fil d'activité enrichit l'expérience des utilisateurs de Fab.com.

 

Fab génère des affaires et du trafic pour les designers indépendants

 

Le fait de se positionner comme un site de curation pour les designers indépendants a eu d'autres conséquences. L'entreprise, basée à Manhattan, est considérée comme un faiseur de tendance un peu original et son équipe figure dans un blog de mode du Wall Street Journal. Cette stratégie à la mode et l'accent mis sur les petits vendeurs présents sur le site lui confèrent un avantage important dans la catégorie saturée des ventes flash. Ses clients bénéficient d'un trafic national : l'illustrateur Chris Piascik a constaté le plus grand pic de trafic sur son site lors de la mise en vente de ses réalisations artistiques sur Fab. Fab.com applique un concept de niche, des produits au design élevé, qu'elle rend accessibles grâce au prix, à la curation et à l'intéret qu'ils suscitent sur un vaste marché.

 

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Des internautes plus efficaces que la marque pour la relation client ?

CRM

Sur les réseaux, les entreprise n'ont pas besoin d'être très actives pour voir leur page alimentée : leurs clients sont parfois leurs meilleurs ambassadeurs. Le tout est alors de savoir quand leur intervention est utile.

Si les marques doivent être présentes sur les réseaux sociaux et engager le dialogue, elles doivent cependant veiller à ne surtout pas vouloir tout contrôler sur leur page. Et laisser leurs clients s'exprimer sans forcément vouloir intervenir. C'est-à-dire laisser finalement les internautes animer – sous contrôle – la page de leur entreprise. Voilà ce que conseille Acticall, dans sa seconde étude conversationnelle concernant les e-acheteurs et les médias sociaux. Les entreprises ne devraient ainsi intervenir que sur 10% des conversations, les 90% restants ne l'impactant pas et pouvant être gérés par la communauté. Selon l'étude, sachant que la grande majorité des conversations concerne l'avis des clients sur les offres ou les publications de la marque, il est important que "l'entreprise se montre pertinente et n'intervienne qu'en tant que référent attendu, en tant qu'expert".

Les internautes en complément du service client

Avec en moyenne une réponse à une publication dès la première heure, les internautes se placent donc comme de véritables gestionnaires de communauté pour les pages fans des marques. Passant simultanément du profil de chasseur de bons plans à celui de fan-expert, les contributeurs assureraient également d'eux-mêmes une partie du service client. On distingue en effet que 13% des conversations sur les réseaux sociaux concernent la résolution de bugs, le SAV et les réclamations. On constate même que les clients assurent maintenant la publicité des marques sur les réseaux sociaux, en proposant, par exemple, des arguments « d'achat » ou en conseillant à sa communauté un produit plutôt qu'un autre.

S'adapter aux codes des réseaux sociaux et non l'inverse

Acticall conseille donc aux entreprises de n'intervenir que lorsque la contribution représente une réelle valeur ajoutée. Les entreprises peuvent par exemple effectuer un geste commercial envers le client mécontent ou employer des techniques de gamification en exclusivité sur leurs pages fans pour mieux fidéliser. Elles peuvent également aller à la rencontre des clients potentiels en postant des offres directement sur leur profil à la suite d'une veille préalable. Dans tous les cas, il est important que celles-ci s'adaptent aux codes des réseaux sociaux, aux profils et aux attentes des clients utilisateurs plutôt que d'essayer d'imposer sa politique originelle de communication. A noter que cette étude est cependant à prendre pour ce qu'elle est, c'est-à-dire issue d'une entreprise spécialisée dans la gestion de la relation client.

 

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Jeunes entreprises innovantes : du nouveau, Actualités

L’exonération de cotisations sociales applicable aux jeunes entreprises innovantes a été modifiée par la loi.

Le statut de « jeunes entreprises innovantes » permet aux entreprises réalisant des projets de recherche et de développement de bénéficier, sous certaines conditions, d’une exonération de cotisations patronales sur les gains et rémunérations versés à leurs personnels participant à la recherche. L’an passé, la loi avait apporté deux modifications à cette exonération :
- d’abord en instituant un double plafonnement à son application, à savoir un plafond de 4,5 Smic mensuel brut par bénéficiaire et, un plafond au niveau de l’établissement fixé, tous salariés confondus, à 3 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale (Pass) par année civile ;
- ensuite en instaurant un mécanisme de dégressivité à partir de la 4e année d’application, alors qu’auparavant cette exonération était en principe applicable à taux plein jusqu’à la 7e année d’existence comprise.

Aujourd’hui, le plafond d’exonération applicable au niveau de l’établissement vient d’être revu à la hausse puisqu’il passe de 3 à 5 Pass à compter du 1er janvier 2012. En outre, le barème de dégressivité est également modifié dans un sens plus favorable aux entreprises.

 

Précision : l’exonération est ainsi désormais appliquée :
- à taux plein jusqu’au dernier jour de la 3e année suivant celle de la création de l’établissement ;
- à un taux de 80 % jusqu’au dernier jour de la 4e année suivant celle de la création de l’établissement (au lieu de 75 % auparavant) ;
- à un taux de 70 % jusqu’au dernier jour de la 5e année suivant celle de la création de l’établissement (au lieu de 50 %) ;
- à un taux de 60 % jusqu’au dernier jour de la 6e année suivant celle de la création de l’établissement (au lieu de 30 %) ;
- à un taux de 50 % jusqu’au dernier jour de la 7e année suivant celle de la création de l’établissement (au lieu de 10 %).

 

Anne-Lise Barnel

 

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Pierre-André fontaine : http://cni-isere.com/defendre-les-interets-de-la-10-eme-circonscription-de-lisere/

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Twitter se donne le droit de censurer – Internet

 

Le site de microblogues Twitter a annoncé jeudi qu'il était désormais en mesure de bloquer la publication de certains messages dans certains pays, si la législation locale l'exige.

«Au fur et à mesure que nous nous développons à l'international, nous irons dans des pays qui ont diverses positions sur la liberté d'expression», a expliqué Twitter sur son blogue. «Certains divergent tellement de nos idées que nous ne pourrons pas y exister», a-t-il précisé. «D'autres nous ressemblent mais, pour des raisons historiques ou culturelles, interdisent certains messages, comme la France ou l'Allemagne qui interdisent les messages pro-nazi».

Désormais, a indiqué Twitter, certains messages pourront être bloqués dans certains pays mais pas les autres, alors que jusqu'à présent les messages bloqués l'étaient dans le monde entier.

«Nous n'avons pas encore utilisé cette capacité, mais si on nous demande de bloquer un message dans un pays spécifique, nous essaierons de contacter l'internaute, et nous indiquerons clairement quand le message a été bloqué», a précisé le site.

Tous les détails de ce type d'intervention apparaîtront sur le site indépendant ChillingEffects.org, a promis Twitter.

«L'une de nos valeurs essentielles, c'est de défendre et respecter la voix de chacun», a encore indiqué le site. «Nous essayons de garder les messages publics le plus possible, et nous serons transparents quand nous ne le pourrons pas».

La Chine est un des pays où Twitter est inaccessible. Le président et cofondateur du site Jack Dorsey, en visite à Shanghai au début du mois, avait jugé cette situation «malheureuse et décevante».

 

 

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Une fin de semaine de startups à Montréal – Marie-Eve Morasse – Internet

 

Pendant la première fin de semaine de février, ceux qui rêvent de devenir les prochains Mark Zuckerberg auront trois jours pour tester le métier d'entrepreneur web.

Pour en savoir plus
Mark Zuckerberg

Le «Startup Weekend», un événement qui se tient déjà dans plusieurs grandes villes au monde, dont Londres, New York et Tokyo, aura lieu pour la première fois à Montréal.

C'est sous le slogan «Pas de discussions, juste de l'action» que ces fins de semaines intensives se déroulent. Les participants sont invités à monter leur entreprise en démarrage en 54 heures.

«On essaie de recréer les conditions d'une entreprise en démarrage. Il y a du stress, des tensions, un échéancier et on veut qu'à la fin, il y ait un produit qui marche», explique Heri Rakotomalala, l'un des organisateurs de l'événement.

Suivez Marie-Eve Morasse sur Twitter: @marieevemo

Les gens qui se présenteront à cette fin de semaine, qui se déroulera à HEC Montréal, n'auront pas à arriver avec une équipe complète. Sur place, les développeurs, designers et entrepreneurs pourront s'allier pour créer des entreprises en démarrage.

Au total, 125 personnes participeront à l'événement, qui affiche déjà complet. Des étudiants, mais aussi de jeunes professionnels, font partie des inscrits.

«Quand on fait un travail de 9 à 5, on n'arrive jamais à se concentrer sur un projet. Le défi qu'on lance aux gens, c'est : qu'est-ce qui arrive si avec toute ton expérience, ta compétence, tu te concentres vraiment sur un projet pendant un weekend?», explique Heri Rakotomalala.

La formule «Startup Weekend» a déjà fait ses preuves. L'application Foodspotting, qui permet de photographier ce que l'on mange dans les restaurants, est issu d'un de ces blitz. Plus de 90 000 photos y sont aujourd'hui répertoriées.

«Environ 30% des projets créés lors de ces weekends sont toujours en opération après six mois et 10% reçoivent du financement ou génèrent des profits», poursuit Heri Rakotomalala.

À Montréal, les participants se partageront 25 000$ en prix, parmi lesquels figurent des services d'incorporation et des fonds d'investisseurs en capital de risque.

 

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Le e-commerce européen n’abolit pas encore les frontières | L’Atelier: Disruptive innovation
Par L’Atelier – Paris 27 janvier 2012

Carte de paiement et ordinateur

L’Europe concentre une grande partie du e-commerce mondial. S’il a de beaux jours devant lui, sa croissance pourrait toutefois se heurter à des difficultés qui lui sont spécifiques. A commencer par ses frontières.

 

Avec 18,6% de croissance annuelle moyenne entre 2008 et 2011, l’e-commerce européen croît plus rapidement qu’aux Etats-Unis, qui connaît une croissance annuelle moyenne de 10,3%. Il y est même plus important puisqu’en 2011, selon un ouvrage publié récemment par l’ACSEL (l’association de l’économie numérique), il est estimé à 200,5 milliards d’euros en Europe contre 153,2 milliards d’euros aux Etats-Unis, représentant plus d’un tiers de l’e-commerce mondiale. La raison de ce succès ? Depuis 2008, l’Europe a progressé : technologies, infrastructures, équipements, Smartphones et réseaux sociaux ont fait le lit de cette réussite européenne. Pourtant, l’ouvrage, baptisé L’e-commerce transfrontière, l’Europe numérique au cœur des échanges, affirme que les plus grands acteurs du e-commerce européen sont des Américains.

Les européens, ces grands nationaux

Et de fait : seulement 7% des e-commerçants vend dans un autre pays de l’Union. Pour Pierre Alzon, Président de l’ACSEL, le paradoxe du succès européen et du manque de leader européen tient au fait que « l’Europe est riche en champions nationaux de l’e-commerce ». Car à l’image des différentes zones de l’Union, les acteurs du e-commerce européen sont très hétérogènes en matière de taille et de secteur d’activité. Pourtant, les e-commerçants seraient des acteurs importants de la construction de l’Union Européenne car ils participent à la construction du marché unique et parce qu’ils ouvrent des opportunités de croissance, juge l’association. Qui estime que, par l’échange, ils fondent une culture commune et, enfin, participent au rayonnement du Vieux Continent par la naissance de leaders mondiaux.

Faciliter la création d’e-commerçants transfrontaliers

L’ACSEL apporte donc des propositions dans ce livre, des voies possibles pour essayer de mieux développer l’e-commerce en Europe. On y apprend que le premier frein pour ces PME serait le coût de l’entrée sur le marché unique qui devrait être rendu facilement accessible, notamment financièrement, pour ces PME. Cette barrière à l’entrée devrait alors être affaiblie par le renforcement des plates-formes transeuropéennes pour favoriser la mutualisation des coûts et l’accélération du développement de leaders à l’échelle européenne. Viennent ensuite les particularismes culturels, les adaptations juridiques, les dispositifs de paiement adaptés, la diminution de la fraude ou le développement de la confiance : autant de sujets à considérer pour voir se poursuivre, selon l’association, le développement du e-commerce européen. Car au-delà du climat économique et des craintes vis-à-vis de l’Euro, du retard européen en haut débit ou des difficultés de financement des entreprises, c’est aussi sur la diversité du continent qu’il faudra agir.

Lire la suite sur :   Le e-commerce européen n’abolit pas encore les frontières | L’Atelier: Disruptive innovation.

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Pour votre Visibilité, votre Image, votre Réputation, e-réputation, e-référencement

 

Réputation, Référencement Naturel, Visibilité, Image 

"Avoir un site Internet ne suffit plus pour se démarquer de la concurrence. Il faut surtout susciter rapidement l’intérêt du visiteur et mettre en avant une image de marque, laisser transparaitre votre savoir faire et votre professionnalisme. "Le dire et l’écrire" c’est bien, mais "le faire savoir et surtout le faire lire" c’est mieux, d’où l’importance d’être bien référencé et surtout d’avoir et de se forger une bonne e-réputation. …"

"Le référencement, L'e-réputation ou la web réputation sont des éléments déterminant de votre développement sur le Web, et pour rentabiliser vos investissements… "  

En maitrisant les technologies récentes de l’Internet (Web 2.0), les NTIC vous pouvez améliorer significativement l’accès à l’information, l’accès à vos documentations, vos brochures, c’est un accès 360° de votre Entreprise de vos Produits et de vos services. Grâce à internet vous  améliorez l’interaction avec les internautes, avec vos clients, vos prospects. Il est donc pour vous primordial d’être visible et référencé sur la toile…           CONSULTEZ-NOUS !  

Il est très important et nécessaire de surveiller ce que l’on dit de vous, car plus votre réputation augmentera, plus vous communiquerez plus on parlera de vous ! Que dit on de vous sur la toile ? Comment votre Image est elle perçue ? Est elle réellement le reflet désiré ?

C’est pour répondre à cette problématique que nous avons décidé de vous faire bénéficier de notre expérience, de nos expertises que nous avons acquis depuis plus de 15 ans, en développant nos affaires et nos business sur internet.

Ainsi nous vous proposons l’expertise et les services d’une équipe d’experts et de spécialistes du Web. Des professionnels du Web bénéficiant de par leurs expériences et leurs méthodes d’ un référencement et d’une notoriété probante et vérifiable … Surtout vérifiable ! 

Nous pouvons vous Conseiller, Définir et vous accompagner dans votre stratégie de présence de marque et votre  Personal Branding (visibilité, réputation, notoriété, influence, crise) 

 Notre Expertise et nos services  : Le travail de référencement naturel se démarque en plusieurs points : la stratégie, la mise en oeuvre, le bilan… Son Analyse Complète

Une Entreprise qui doit se positionner le WEB,  sur son marché, doit soigner la qualité de sa communication, l’ergonomie,  le contenu de son site Internet.

Il est primordiale de Soigner son identité numérique, son identité visuelleet  sa e-réputation, ainsi qu’une véritable Stratégies d’influence sur Internet …

 

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Viadeo, bilan et perspectives du recrutement 2.0

« Notre chiffre d’affaires emploi a été multiplié par 3 en 2011 » Dan Serfaty, fondateur de Viadeo

Créé en 2004, Viadeo est l’une des plus belles réussites du Web made in France. En 2007, ce réseau social professionnel a pris un virage stratégique en se positionnant sur le marché du e-recrutement. Dan Serfaty, le fondateur de Viadeo, dresse pour nous le bilan de l’implantation de Viadeo dans le recrutement et nous révèle ses trois priorités pour 2012.

 

 

 

 

 

Quel bilan tirez-vous de votre arrivée sur le marché du e-recrutement ?

 

Nous avons constaté un réel changement depuis le début de l’année 2011. En 2007, les recruteurs pensaient que l’avenir du recrutement passerait par les réseaux sociaux. Ils nous le disaient mais les investissements restaient modestes. Une grande entreprise qui dépensait 1 million d’euros sur les job-boards consacrait alors 10 000 euros sur les réseaux sociaux pro. Il a fallu du temps pour changer les habitudes et faire évoluer les mentalités.

 

En 2011, cette même grande entreprise a investi 100 000 euros sur les réseaux sociaux. Cette évolution nous a permis de multiplier par trois notre chiffre d’affaires emploi en 2011. Et pour 2012, nous prévoyons de multiplier de nouveau notre CA emploi par trois.

 

Notre équipe recrutement composée de 40 personnes sera ainsi doublée en 2012. Les retours des entreprises sont très positifs et notre potentiel de croissance est très grand. Aujourd’hui, le e-recrutement représente 30 % du CA total de Viadeo.

 

Quels sont les produits qui rencontrent le plus de succès auprès des recruteurs ?

 

En 2007, nous avons lancé des produits très innovants reposant sur une forte viralité. Cette offre s’est révélée un peu en avance et nous sommes revenus à des produits plus classiques avec la publication des offres d’emploi et la recherche de candidats via notre Profilthèque.

 

Ces produits, adaptés aux besoins des entreprises, sont les plus populaires aujourd’hui. En 2012, nous allons réintroduire des produits avec plus de viralité, le marché est plus mûr. Nous proposons des nouveaux Hubs corporatifs très riches en fonctionnalités pour les entreprises. Dans quelques mois, nous mettrons aussi en ligne la nouvelle version de notre back-office recruteurs, un outil très puissant.

 

Viadeo va-t-il remplacer les job-boards classiques ?

 

Les réseaux sociaux professionnels et les sites emploi sont en fait complémentaires. Nous permettons aux recruteurs de toucher les chercheurs passifs, les sites emploi les chercheurs actifs. La proposition de valeur est finalement très différente.

 

Le marché devrait avec le temps s’équilibrer. Dans 5 ans, on peut imaginer que les réseaux sociaux pro et les job-boards se partageront le marché du e-recrutement à 50 / 50.

 

La puissance des réseaux sociaux tient à leur viralité. Chaque jour, 7 000 à 8 000 nouvelles personnes s’inscrivent sur Viadeo en France ! Contrairement aux sites emploi, nous n’avons pas besoin de forte campagne de publicité pour développer notre base de candidats.

 

LinkedIn aux Etats-Unis est de plus en plus perçu comme un site emploi. Ce risque menace-t-il Viadeo ?

 

Viadeo est issu d’Agregator, un club qui réunit des entrepreneurs. Le Networking est dans l’ADN même de Viadeo. Depuis ses premiers jours, Viadeo est un lieu utile pour faire du business, pour trouver des investisseurs, des clients, des fournisseurs et aussi des collaborateurs.

 

Nous continuerons à garder cet esprit, nous trouverions un peu dangereux de n’être réduit qu’à un job-board 2.0.

 

Craignez-vous l’arrivée de Facebook dans l’emploi ?

 

Nous sommes très différents sur le fond.

 

D’une part, les internautes restent très réticents à mélanger vie personnelle et vie professionnelle. Et c’est très compliqué sur Facebook de protéger ses informations. Seuls 2% des utilisateurs modifient leurs personnal settings ! Facebook est avant tout un lieu pour garder le contact avec ses amis, et non pas un site pour rencontrer des personnes que l’on ne connaît pas.

 

D’autre part, aucun recruteur n’a une démarche pro-active sur Facebook. Essayez d’y trouver un responsable marketing dans l’industrie automobile. Sur Facebook, les internautes ne mettent pas leur CV, ne s’attendent pas à être chassés et ne le souhaitent pas.

 

Pour finir, le marché du recrutement n’est pas une priorité pour Facebook. Ce réseau préfère se concentrer sur le marché du « gaming », qui représente déjà des centaines de millions de $ de CA.

 

Quelles sont vos trois priorités pour le marché du recrutement en France en 2012 ?

 

La première est de lancer de nouveaux produits à forte viralité.

 

La seconde est de mettre en ligne notre nouveau back-office recruteur qui sera aussi riche voire plus que les solutions existantes sur le marché français.

 

La troisième sera de développer notre communication envers les recruteurs. Nous proposons des solutions de grande qualité, très efficaces, il faut le faire savoir. L’offre recrutement de Viadeo doit devenir incontournable et être à l’esprit de toutes les entreprises qui recrutent.

 

Lire la suite sur :  Viadeo, bilan et perspectives du recrutement 2.0.

 

 

Pierre-André fontaine : http://cni-isere.com/defendre-les-interets-de-la-10-eme-circonscription-de-lisere/

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L’usage du web pour consommer plus populaire en Europe qu’aux US ? | L’Atelier: Disruptive innovation
 

Souris d'ordinateur et caddie

 

Les consommateurs extrêmes, des utilisateurs férus d'Internet, du mobile, et des outils proposés permettant de comparer et d'évaluer, seraient plus nombreux sur le Vieux Continent.

42 % des consommateurs européens et 37 % des Américains sont dits extrêmes. C’est-à-dire que leur comportement d’achat est axé sur la valeur du produit qu’ils convoitent. Pourquoi en parler ? Parce que, selon GfK, qui publie l’étude Own the Future of Shopper Marketing, le moyen privilégié pour se renseigner sur ces produits est le web. Et là encore, c’est le Vieux Continent qui se distingue : 95% des “consommateurs extrêmes” aiment chercher des produits en ligne, contre 66% aux Etats-Unis. Dans la même veine, les trois quarts des Européens affirment chercher plus souvent que par le passé des produits sur Internet, contre 68 % des habitants du Nouveau Monde. Les consommateurs extrêmes, principalement des personnes âgées de 25 à 44 ans employées à plein temps, utilisent également plus les technologies mobiles : un sur quatre en Europe s’aide d’avantage qu’auparavant de ces outils pour sa consommation.

La valeur d’un achat se calcule sur internet, surtout en Europe

La raison de cet engouement, sur un Continent comme sur l’autre ? L’économie d’austérité, qui incite à acheter intelligemment. La technologie apporte du coup à ces consommateurs les informations dont ils ont besoin, ce qui accroît la concurrence. En Europe, pour plus de trois quarts des consommateurs extrêmes, contre deux tiers aux Etats-Unis, le besoin de comparer les prix les rend moins fidèles à un détaillant particulier. “Les commerçants doivent donc trouver un moyen de récompenser les clients fidèles qui fera écho avec leurs besoins actuels”, souligne ainsi Alison Chaltas, co-auteur de l’étude et représentante de GfK. A noter que la distanciation de l’Europe sur les Etats-Unis en matière d’utilisation de la technologie pour la consommation se confirme y compris dans l’achat.

Le coupon de réduction reste irréductible

En moyenne, presque trois quarts de ces consommateurs extrêmes européens achètent de plus en plus grâce à Internet (67%) avec en tête la Pologne (82%) et le Royaume Uni (74%) loin devant les Etats-Unis (62%) ou l’Allemagne (52%) que dépasse même la France (64%). Cet engouement européen pour l’achat en ligne se mesure également par une différence dans l’engouement entre les Continents pour les bons de réduction traditionnels, c’est-à-dire papiers. Ainsi, aux Etats-Unis, presque six personnes interrogées sur dix utilisent plus de bons de réduction qu’ils se procurent en magasin contre un peu plus de quatre personnes sur dix en Europe. Et pourtant, chose étonnante, selon l’étude, les Américains interrogés annoncent considérer l’achat en ligne plus efficace que ceux effectués dans la vie réelle. L’étude a été réalisée en Allemagne, en Espagne, aux Etats-Unis, en France, en Pologne, au Royaume-Uni et en Russie.

 

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Les nouveaux noms de domaines séduisent la finance et la technologie #Disruptive #innovation

noms domaines

Un tiers des candidats à l’utilisation des nouvelles extensions proposées par l’Icann viendra de ces deux secteurs. La raison : cette initiative représente un moyen intéressant de valoriser son identité en ligne.

Après les .com, les .org et autre .net, voilà les .paris, .marque, .shop, .tourism ou .sport. Entre le 12 janvier et le 12 avril, en effet, entreprises, gouvernements, administrations, toute organisation disposant d’une site Internet pourra adresser à l’Icann sa candidature à l’attribution d’un nom de domaine de premier niveau, se terminant par de nouvelles extensions : un nom de ville, le nom d’une marque, d’un secteur d’activité et même un terme en alphabet non latin (arabe, chinois, japonais, cyrilique…). Selon le gestionnaire australien de noms de domaine ARI Registry Services, un millier de candidatures vont être soumises à l’Icann dans les trois mois qui viennent. Et ce qui est intéressant, c’est qu’un tiers devrait émaner des secteurs de la finance et des technologies de l’information : 20 % pour une extension mentionnant une marque de technologie (dont la moitié basées en Asie Pacifique), 11 % pour un .NomDeBanque ou .NomOrganismeFinancier.

Deux tiers des candidatures pour des marques

La surreprésentation des demandes de noms de domaines pour la finance, le commerce et le IT s’explique par l’intérêt marketing. Avec ces nouvelles extensions, l’Icann fournit aux sociétés un bon moyen de se distinguer les unes des autres, plus que quand chacune avait un nom de site Web se terminant par .fr ou .com. C’est un bon moyen d’attirer le client, de renforcer la confiance et de lui faciliter la vie. A noter enfin que les deux tiers des demandes de ces extensions d’un nouveau type concerneront un nom de domaine en .marque. En deuxième position arriveront des entrepreneurs cherchant à mettre en valeur un leur activité, plus que son nom, avec l’utilisation d’un terme générique: .shop, .hotel, .food, .law, etc. Ils représenteront 30% des candidatures selon ARI Registry Services.

Se dépêcher de faire sa demande

Les autres demandent, soit 10%, proviendront des gouvernements, des collectivités ou d’organismes représentant une ville ou une région, qui cherchent à avoir un nom de domaine se terminant par une aire géographique (ville, région). A terme, estime Adrien Kinderis, président de ARI Registry Services, on pourra même voir apparaître des noms de sites Web aussi simples et efficaces que iphone.apple ou shoes.nike. C’est même l’occasion pour certaines marques et entreprises, non satisfaites de leur nom de domaine actuel, de rectifier le tir. Mais à une condition essentielle: se dépêcher de d’adresser leurs candidatures à l’Icann.

 

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