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L’industrie agro-alimentaire doit plus contextualiser ses réclames

Pour améliorer la satisfaction client et agrandir leur base, les marques et publicitaires ont tout intérêt à se focaliser sur la publicité ciblée. Mais aussi à miser sur l’annonce vidéo, plébiscitée par les consommateurs.

A l’image des autres secteurs, l’industrie agro-alimentaire devrait se focaliser plus sur la collecte et une meilleure utilisation des données clients pour améliorer ses stratégies marketing. Dans une étude récente, la plate-forme Gourmet Ads a en effet recensé les principales tendances marketing de l’année prochaine dans ce domaine de la nourriture et de la boisson. Et selon elle, grâce à la constitution de bases de données plus importantes et précises (âge, sexe, localisation, habitudes de navigation des internautes), les sociétés devraient pouvoir proposer plus de publicités contextualisées, à même de toucher le bon client au bon moment. Cela devrait représenter 10 à 20% du budget média des entreprises.

Attirer le client par des moyens transversaux

Une autre tendance significative serait une création de contenu plus étoffé et diversifié. Ainsi, on devrait observer une hausse des publicités vidéo en 2012. Toutefois, ce média devra répondre à certaines problématiques pour être parfaitement viable (qualité technique des vidéos proposées, facilité d’intégration et de lecture sur les sites, frilosité des sociétés qui préfèrent réserver ce type de contenus à la télévision…). Des acquisitions verticales devraient également être observées dans cette optique comme la création de « recettes de marque », qui seraient sponsorisées par des entreprises du secteur ou par des supermarchés par exemple. Ces recettes seraient directement visibles sur leur site afin d’attirer plus de consommateurs avec un contenu plus informatif et ludique, puis lui proposer, directement en parallèle, l’achat des produits concernés.

Des contenus pour les PMEs mais aussi pour téléphones portables

La publicité en ligne ne devrait plus être la chasse gardée des grandes entreprises alimentaires. De plus en plus de PMEs se tourneront vers ce support, afin de pouvoir rester en contact avec une clientèle locale mais également pour diversifier leur audience. En tirant parti de l’évolution et des capacités accrues des smartphones ainsi que de la vitesse des connections réseaux, le développement des campagnes promotionnelles sur mobile poursuivra sur la même lancée qu’en 2011. L’objectif sera de proposer des publicités allant au-delà du simple format texte, qui reste encore la norme à l’heure actuelle sur ce type de supports.

 

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Bercy sensibilise les PME sur l’intelligence économique

Crédit Photo: D.R

Crédit Photo: D.R

Le ministère de l’économie, des finances et de l’industrie se préoccupe depuis longtemps de l’intelligence économique, celle qui permet aux entreprises de mieux assurer leur veille et leur protection sur les données stratégiques et confidentielles. Plus on en parle aux TPE et PME et plus le risque semble élevé, faute de moyens et de stratégie ad hoc.  Bercy propose donc, à ce type d’entreprises, un outil d’autodiagnostic concocté par l’Ordre des experts comptables.

Le test comprend 38 questions classées en trois parties : veille (concurrentielle, économique, juridique), influence et compétitivité (actions de communication, image de l’entreprise, etc.), capitalisation et préservation du patrimoine immatériel (sécurité économique, informatique, etc.).

On peut le télécharger à l’adresse suivante :
http://competitivite.gouv.fr/infolettre/2011-12/Infolettre-decembre2011.php?id=A-4

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L’entrepreneur superstar ! | L’Atelier: Disruptive innovation

La constitution d’écosystèmes complets favorisant la création et la croissance des start-up est une vraie tendance tant en Europe que dans les autres parties du monde. Fonds d’investisseurs, tutorat, incubateurs, accélérateurs : petit tour d’horizon des initiatives publiques et privées

Le modèle californien du créateur de start-up réussira t-il à s’exporter ? En tous cas, nombreux sont les pays ou les régions à tenter de l’adapter à leurs spécificités. Poussés par nombre d’études qui promet croissance et innovation à ceux qui feront émerger un écosystème vertueux, des organisations issues de la volonté des états, de la stratégie des entreprises ou nées de la rencontre des deux univers poussent comme des champignons. Ils sont aidés en cela par une nouvelle génération d’entrepreneurs, culturellement en phase avec les concepts, le modus operandi et les techniques de communication de la Silicon Valley.

Si en Europe, et particulièrement en France, l’entrepreneuriat est au cœur de la réflexion des écoles, des universités et des associations, les pays émergents ne sont pas en reste. La poussée du nomadisme remet au niveau ces régions, grandes utilisatrices du téléphone mobile. Résultat, les géants du Web s’engouffrent dans tous les écosystèmes locaux, afin de repérer et de canaliser les futurs entrepreneurs stars.

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influence : pourquoi j’ai enfoncé mon Klout … Marketing & Innovation

imageCes derniers mois, de nombreux acteurs du Web, certains à haute voix, d’autres à mots couverts, ont exprimé des doutes voire des critiques sévères à l’encontre du service de mesure de l’ « influence » Klout.com (Les guillemets renvoient à une vidéo de Guilhem Fouetillou tournée il y a quelques semaines). Je me suis joint à cette conversation et ai exprimé également de telles critiques dans un dialogue par blogs interposés avec mon ami et confrère Hervé Kabla et le professeur Christophe Bénavent dont les analyses sont toujours aussi incisives que justes. Il y a quelques semaines, de conserve avec Jérôme Deiss et suite à un échange de tweets avec lui et plusieurs confrères sur twitter en temps réel, nous avons décidé de supprimer notre Klout. Retour sur les lieux du crime …[légende de la photo : “I’m not a number, I’m a human being!” – Portmeiron, Pays de Galles – toutes les photos sont celles de l’auteur]

NB : Cet article fait écho à l’article de Jérôme Deiss sur le même sujet et a été publié simultanément 

une tenaille pour arracher les Klouts

imageLe dernier changement arbitraire de mesure de Klout, fin novembre en a convaincu plus d’un, dont moi-même, a supprimer son compte. Voici donc la procédure attendue par tant, et cachée si habilement par les promoteurs du système, qui vous permettra de supprimer votre Klout. Pour cela, il suffit de cliquer surhttp://klout.com/corp/optout

un Klout chasse l’autre…

Ne vous en faites pas, si vous êtes en mal de mesures, vous pouvez toujours utiliser l’excellent systèmed’Edelman, Tweetlevel

pourquoi passer en dehors des Klouts ?

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Bientôt ordinateurs et téléphones pourront lire les pensées

Bientôt ordinateurs et téléphones pourront lire les pensées

Le géant de l’informatique IBM prédit des machines capables de lire les pensées d’ici à 2017.

Le géant américain de l’informatique IBM prédit d’ici à 2017 l’avènement de machines capables de lire les pensées et même de reconnaître l’auteur de ces pensées.
« De Houdini à Skywalker en passant par les X-Men, lire les pensées est depuis la nuit des temps un des souhaits les plus chers des amateurs de science-fiction ; leur voeu pourrait bientôt devenir réalité », explique IBM dans ses prédictions annuelles à 5 ans sur les technologies du futur.
« Les chercheurs d’IBM font partie de ceux qui étudient la façon de relier votre cerveau à vos appareils électroniques, que ce soit votre ordinateur ou votre smartphone », explique encore IBM.

Une de ces applications verrait par exemple l’utilisateur d’un téléphone uniquement penser à une personne pour que son appareil compose le numéro correspondant.
De même, assure le géant de l’informatique, les mots de passe seront supplantés par l’identification biométrique, telle que la reconnaissance faciale ou vocale. « Imaginez : vous pourrez vous rendre à un distributeur automatique de billets, retirer de l’argent en toute sécurité en n’ayant besoin que de dire votre nom ou en regardant un minuscule capteur qui reconnaîtra votre rétine », prédit encore IBM.

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Les consommateurs prêts à livrer des données confidentielles sous condition

En échange d’offres promotionnelles, les individus seraient nombreux à accepter d’être suivis par les marques afin qu’elles cernent mieux leur profil. Et ce, malgré des préoccupations sécuritaires relativement fortes

 

La plupart des consommateurs sont  enclins à fournir aux marques des informations personnelles, si cela leur permet d’obtenir des réductions sur les produits de la marque en question. Une étude menée par KPMG auprès de 10 000 consommateurs dans le monde démontre ainsi qu’ils sont plus de la moitié à accepter d’être analysés et traqués par les publicitaires. La condition étant d’avoir accès à des avantages en termes de prix, ou à du contenu en ligne supplémentaire et gratuit. 43 % accepteraient même de recevoir des annonces publicitaires de façon régulière.

Une tendance qui dépend de l’âge comme de l’outil utilisé

Des différences apparaissent toutefois en fonction du consommateur, et du type d’outil qu’il utilise. Ainsi, les analystes soulignent le peu de résistance des jeunes (16-34 ans) à fournir des informations relatives à leurs goûts et leurs centres d’intérêts. A l’inverse, les plus de 34 ans se montrent plus réticents à l’idée d’être à la fois surveillés et inondés de contenu publicitaire. Par ailleurs, seuls 28 % des utilisateurs mobiles affirment qu’ils accepteraient de tels procédés.

Des chiffres en contradiction avec la tendance sécuritaire affichée

La classe d’âges des personnes interrogées jouent ici encore un rôle : 21 % seraient d’accord chez les plus de 34 ans et ce score atteint 35 % pour les plus jeunes. Reste que cet accord n’empêche pas les consommateurs d’avoir de plus en plus d’appréhensions au niveau sécuritaire : 41% des consommateurs affirment ainsi être inquiets à l’idée que des acteurs non autorisés puissent accéder  à leurs données personnelles. Enfin, ils ne sont que 11% à avoir confiance dans les sites de vente en ligne pour garder secrètes les informations en question

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Open Data : une source d’informations qualifiées, un vecteur d’innovation et de développement

Open Data : une source d’informations qualifiées, un vecteur d’innovation et de développement

Open Data : une source d’informations qualifiées, un vecteur d’innovation et de développement

Publié le 05/12/2011

En rendant accessibles les données publiques, l’Etat et les collectivités locales favorisent la création de nouveaux services et applications citoyennes, et participe au développement de l’économie numérique. Il renforce aussi la transparence de ses actions et promeut une meilleure information des citoyens.

Les « données publiques » représentent toutes les informations rassemblées, créées, conservées ou éditées par les administrations et les services publics. Il s’agit aussi bien de renseignements géographiques, environnementaux, épidémiologiques, statistiques, de catalogues, d’annuaires ou de données liées au fonctionnement interne des institutions (budgets, dépenses, marchés publics…). Jusqu’alors rarement accessibles, elles sont aujourd’hui ouvertes et mises à disposition grâce à la plateforme Internet data.gouv.fr.

Transparence des actions de l’Etat et des collectivités locales

La mise à disposition de ces informations – gratuites et proposées dans des formats facilement réutilisables – répond à plusieurs objectifs. D’une part, il s’agit de renforcer la transparence des actions de l’Etat comme  des collectivités locales auprès des citoyens.

D’autre part, les données brutes disponibles pourront être traitées et exploitées par des universitaires, chercheurs, entrepreneurs de l’économie numérique, développeurs web, journalistes, pour donner naissance à de nouveaux services et à de nouvelles applications, à destination notamment du web et des téléphones mobiles. L’Open Data a vocation à être un vecteur d’innovation et de développement économique.

Liste des hôpitaux publics près de chez soi, nombre de professeurs titulaires dans telle académie, disponibilité des équipements en temps réel (vélos en libre service, stationnements libres, flux de déplacements), qualité de l’air, patrimoine immobilier de l’Etat…. dans tous ces domaines les citoyens pourront bénéficier d’une meilleure information et d’une interaction accrue avec les institutions publiques.

Open Data : une source d’informations qualifiées, un vecteur d’innovation et de développement.

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Emballage en verre : du verre plus résistant et plus léger – Toute l’information sur l’Emballage – emballagedigest.fr

C’est une innovation majeure que viennent d’annoncer Emhart Glass et Vetropack avec la mise au point d’une nouvelle technologie de production de verre d’emballage durci thermiquement. Elle va permettre de produire des emballages en verre avec soit une nette augmentation de leur résistance à la rupture, soit une réduction de leur poids. Dans la pratique, on pourra équilibrer à volonté ces deux caractéristiques, expliquent les deux industriels. Les premières productions ne sont pas attendues avant fin 2012.

«Nous y avons consacré beaucoup de temps et de moyens» déclarent les deux industriels Emhart Glass, division de Bucher Industries et Vetropack à propos du développement de la technologie qui permet de proposer des emballages plus robustes ou plus légers. En collaboration avec Vetropack, le procédé sera commercialisé dans des conditions de production industrielle.

Depuis plus de 80 ans, le verre plat est durci thermiquement pour la production du verre de sécurité, expliquent les deux industriels. Précisément, Emhart Glass, le principal fabricant au monde d’installations destinées à la production de récipients en verre, a réussi à conférer au verre d’emballage les caractéristiques du verre plat durci…

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Méfions-nous du Cloud Washing !

Le Cloud Computing génère de grandes attentes dans les équipes métiers. Les acteurs du marché se le sont approprié, l’ont intégré parfois au forceps à leur marketing. Ainsi le sujet risque de se galvauder. Explication.

Il existe une définition aujourd’hui consensuelle du Cloud Computing. Elle a été écrite noir sur blanc par le  NIST (National Institut of Standards & Technologies) aux USA. Selon elle, un Cloud doit respecter plusieurs propriétés. La première est de donner la possibilité à l’entreprise utilisatrice de disposer de ressources en quelques minutes, en Self Service. La deuxième est de permettre la mesure de la consommation et le paiement à l’usage. La troisième est de fournir de l’élasticité, c’est à dire la liberté d’accroître ou de décroître les ressources (en donnant l’illusion d’une capacité infinie). Il faut aussi que l’information soit facilement accessible depuis n’importe où via le Web, en faisant abstraction sur la localisation géographique. La dernière est d’utiliser le partage de ressources entre entreprises utilisatrices pour tirer parti des possibilités d’automatisation, de mise à jour centralisée, d’effet d’échelle que permet la mutualisation.

Les fournisseurs et le Cloud

Passons en revue rapidement quelques offres Cloud : Google Apps (SaaS) et App Egine (PaaS) respectent bien cette définition du Cloud. Idem pour Salesforce CRM (SaaS) et force.com(PaaS), ainsi que pour Amazon Web Service (IaaS) ou OVH MiniCloud (IaaS). Et il y en a d’autres. Par contre, Microsoft Office 365 (SaaS) et Azure (PaaS) ne respectent pas à la lettre le principe de mutualisation des ressources car des machines virtuelles sont créées pour chaque client. Dans la même veine, Orange Flexible Computing (IaaS) ne permet pas la souscription en self service. Idem pour SFR SI à la demande (IaaS), et ClaraCloud (IaaS). Notons par ailleurs que VMware propose une offre très complète permettant la construction d’un Cloud Privé respectant notre définition.

Virtualisation ?

Par contre, si l’entreprise utilisatrice ne met pas en place le self service et le paiement à l’usage, elle mène selon moi un projet de virtualisation et non un projet de Cloud. Mon propos n’est pas de juger les offres qui ne respectent pas la définition. Elles ont aussi leur pertinence. Mais il me paraît essentiel de respecter les critères qui fond d’un Cloud un Cloud : dans le cas contraire, les promesses tacites ne seront pas tenues, on générera forcément une déception chez les utilisateurs. Et le Cloud ira rejoindre les Portail, SOA, EAI dans le cimetière des buzzwords galvaudés. J’ai la conviction que le Cloud est une mutation importante de l’informatique si on en respecte les gènes. Ne faisons pas du demi-Cloud !

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Québec: Fujitsu investit 20 M$ dans un centre d’innovation – secteurs-d-activite – LesAffaires.com

Fujitsu, dont une des plus grosses places d’affaires hors Japon se trouve à Québec, vient d’ouvrir dans la capitale un Centre d’innovation, son tout premier du genre au Canada. L’investissement se chiffre à 20 millions de dollars et permettra la création d’une cinquantaine d’emplois de haut niveau dans les technologies de l’information.

«La ville de Québec présente des avantages concurrentiels incroyables, a fait valoir le président de Fujitsu Canada, André Pouliot. Il y a une combinaison de qualité de compétences et d’efficacité des organismes qui soutiennent le développement économique que je n’ai rencontré nulle part ailleurs au Canada.»

Fujitsu est arrivée à Québec en 1997 en faisant l’acquisition de DMR. L’entreprise japonaise emploie 1100 personnes dans la capitale. Six des vingt millions de dollars investis dans le Centre d’innovation proviennent du ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation.

Plutôt qu’un laboratoire de recherche, le Centre d’innovation sera dédié au prototypage et à la démonstration. Le premier vice-président et directeur du bureau de Fujitsu à Québec compte travailler des concepts d’innovation ouverte, de concert avec les clients de l’entreprise.

 

«On part de besoins nommés pour créer des solutions technologiques au Centre. C’est très intéressant», souligne Christian Giroux.

Par exemple, un joueur de l’industrie touristique souhaitait récemment mieux accueillir les touristes à l’aéroport en les informant des activités ayant cours dans la ville de Québec. Fujitsu a rencontré d’autres acteurs de l’industrie et travaille sur des bornes interactives qui seront alimentées en temps réel par divers fournisseurs de l’industrie touristique pour faire connaître ce qui se passe en ville.

En gros, Fujitsu souhaite adapter ses technologies de pointe à la réalité locale. Elle veut trouver des solutions à des problématiques vécues dans des secteurs d’industrie bien représentés à Québec, que ce soit en santé, tourisme, assurance, optique photonique ou géospatial. Le Centre d’innovation rendra accessibles ses experts et son savoir-faire reconnu en matière d’informatique en nuage et de TIC vertes. (Rendre les technologies de l’information moins énergivores est un enjeu de l’avenir. Et au chapitre du vert, la chaleur générée par le centre de savoir-faire reconnu en matière d’informatique est récupérée pour chauffer le bâtiment.)

Fujitsu est le troisième fournisseur mondial en TIC avec 172 000 employés dans le monde et un chiffre d’affaires de 55 G $. L’entreprise investit 2,7 G$ par année en recherche et développement.

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« Innovation et entreprise sont désormais étroitement corrélées » innovation

 

Répondre aux demandes du marché nécessite un recours à une innovation permanente. Dans cette optique, faire de ses employés les premières sources d’innovation peut être intéressant.

Entretien avec Vivek Ranadivé, fondateur et CEO de TIBCO Software, dans le cadre du HCL Global Meet, qui se déroule du 13 au 15 novembre à Orlando, en Floride.

L’Atelier : Une entreprise peut-elle faire aujourd’hui une croix sur la R&D pour fonctionner ?

Vivek Ranadivé : Non, c’est totalement impossible. Innovation et entreprises sont désormais totalement corrélées, et ce d’autant plus dans le secteur des technologies en général, étroitement lié à des technologies aux évolutions extrêmement rapides. Par exemple, chez TIBCO, plus de 50% de nos revenus proviennent de produits qui n’existaient pas il y a de cela 5 ans. C’est bien simple, il faut innover en permanence. En se contentant d’innover ponctuellement, vous pouvez être sûr que lorsque vous aurez fini de mettre quelque chose au point, cela sera déjà dépassé. Il faut avoir plusieurs coups d’avance sur le marché, et cela passe par une innovation intégrée au process de fonctionnement de l’entreprise.

Comment l’intégrez-vous dans ce cas ?

Il faut se dire tout simplement que l’innovation ne peut plus se contenter d’être un service spécifique au sein de l’entreprise, mais bien le fait de tous les employés. Pour prendre un exemple : alors que l’innovation du 20ème siècle se centrait autour d’un petit nombre de personnes dépositaires du savoir, l’innovation au 21ème siècle doit être caractérisée par son foisonnement. On pourrait la comparer à une musique jazz, ou chacun des musiciens viendrait apporter sa touche à l’ensemble pour le rendre harmonieux et fonctionnel.

Très bien, mais comment pousser les employés à innover ? Faut-il leur faire miroiter des récompenses ?

Non, ce n’est pas du tout mon point de vue. A mon sens, on ne pousse pas les employés à innover : l’argent ne fera pas naître l’idée. L’envie et l’acte doivent venir des employés eux-mêmes. Le rôle de l’entreprise est plutôt de créer un terrain favorable à l’apparition de ce processus d’innovation. Cela signifie à la fois donner à ces derniers un terrain d’expression, adopter des process flexibles, semblables à ceux d’une PME, mais à l’échelle d’un grand groupe, ou encore faire en sorte que l’équipe dirigeante montre l’exemple en ne se contentant pas de superviser mais en participant au processus. Enfin, et c’est à mon sens la chose la plus importante, je reste persuadé que c’est de la nécessité que naît l’innovation. Parce que c’est lorsque la demande est forte que l’employé va avoir envie d’innover pour, par exemple, accélérer les processus afin de faciliter son travail. Et pour en revenir à cette notion de récompense, celle-ci doit évidemment intervenir à la fin, mais comme moyen d’entretenir l’innovation, et non comme moyen de l’initier.

 

 

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In’ovations au coeur des innovations produits

Par Catherine HEURTEBISE, 21/11/2011

Replacer le consommateur au centre de l’innovation en créant un portail pour tester les nouveaux produits, c’est le pari de HighCo et Produits de l’Année. Objectif : cibler les internautes-consommateurs curieux et en faire des ambassadeurs des marques.

Joint-venture entre HighCo Shopper et Les Produits de l’Année, « les in’ovations » se présente comme le premier portail communautaire dédié aux innovations produits. L’idée est née d’une réflexion entre Valérie Piotte, directrice générale de HighCo Shopper et Christian Le Bret, président fondateur des Produits de l’Année. Les constats des deux protagonistes :  deux innovations sur trois disparaissent au bout d’un an (étude Nielsen 2010), 2500 produits nouveaux sont lancés chaque année (SymphoniIRI 2010), 31% des Français sont prêts à payer plus cher un produit qui apporte une réelle innovation (Sial 2010) et enfin 31% des internautes consultent les sites desmarques pour connaître l’actualité produit (Benchmark Groupe 2010).

Pour les Produits de l’Année, (qui organisent depuis 25 ans « Elu Produit de l’Année », 40 produits distingués par une 10 000 consommateurs), in’ovations est une extension logique dans la logique d’innovation de l’entreprise. Pour la filiale du groupe HighCo, qui se positionne comme spécialiste de la “Rencontre marque + consommateurs”, déjà éditrice depuis dix ans du site de couponing on line Pixibox.fr, il s’agit d’un prolongement logique. La première étape ne demande qu’un petit effort au consommateur. Il s’inscrit sur le portail (un questionnaire light). Après, s’il veut participer aux tests des marques, il doit acheter le produit (qu’il peut se faire rembourser via une e-ODR). Le plus mis en avant par HigCo et Produits de l’Année : contrairement à ce qui peut exister, in’ovations est ouvert à tous et demande une implication « le consommateur est en situation d’usage », résume Valérie Piotte en poursuivant : « nous n’avons pas d’approche d’études méthodologiques dans la mesure où nous ne faisons pas de ciblage ». Outre les tests produits, le portail a pour vocation de devenir une plateforme d’échanges. Les avis et les réponses seront publiés sur une page dédiée et se prolonger sur la page Facebook du portail. Marques et consommateurs devront, en contrepartie, adhérer à une charte de bonne conduite garantissant des échanges constructifs. Le portail a deux partenaires btc (Le journaldesfemmes.com et internaute.com) et un en btob (Points de Vente).

Deux campagnes sont en test : Lotus et Spontex. Deux/trois nouveaux produits seront en test en même temps. Tous les secteurs de la grande consommation peuvent être intéressés. « L’idée est d’avoir 4 à produits à tester par mois », note Valérie Piotte.

Le portail a officiellement ouvert le 15 novembre. Il annonce, une semaine après 10 000 consommateurs inscrits et 80 marques présentes sur le portail. 
L’objectif est d’avoir d’ici ¾ mois 200 000 visiteurs uniques. Côté base de données, In’ovations mise sur 50 000 inscrits actifs au bout d’un an. Les protagonistes récusent le fait de toucher des accros de promos mais des consommateurs curieux. Les testeurs seront « récompensés » par la collecte de points, « In », transformables en cadeaux. « L’utilisation sera différente selon les annonceurs, explique Valérie Piotte. Soit elles préféreront que nous gardions, soit ils récupéreront leur base de données pour l’intégrer à la leur ». En effet cette offre permet de prolonger la relation entre les marques et leurs consommateurs, voire « de tester leur présence sur les réseaux sociaux », note Valérie Piotte. L’inscription sur le portail est gratuite. Le prix d’une « campagne » démarre à partir de 8 000 euros. 
Une équipe de quatre personnes commune à HighCo et Produits de l’Année s’occupe de la commercialisation. L’investissement des deux partenaires s’élève à 100 000 euros et l’équilibre est prévu dès la première année.
Les questions : in’ovations va-t-il recruter de vrais consommateurs curieux ou des accros des bonnes affaires ? Ne vont-ils pas réagir négativement au fait de devoir investir dans le produit ? « Nous sommes actuellement en test et nous évoluerons si besoin est », répond Valérie Piotte. Parmi les développements : l’ouverture aux services et l’internationalisation.

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Un plan pour doper l’innovation dans les services, Actualités Entrepreneur

Le gouvernement vient de lancer un plan afin de doper l’innovation dans le secteur des services. Une opportunité pour les créateurs d’entreprise du secteur.

Le secteur des services fait l’objet de bien des attentions. Et pour cause : dans un contexte plutôt morose, il s’agit de miser sur des secteurs qui continuent à se développer. Et c’est justement le cas des services.

Les services en chiffres :

En France : 70 % du PIB et 75 % des salariés
Au sein des pays du G7 : 76 % de l’emploi créé (contre 22 % pour l’industrie)
Les services aux entreprises en 2009 : 16,1 % de l’emploi intérieur total, 17 % de la valeur ajoutée, 286 milliards d’euros.
L’innovation dans les services en France : seulement 14 % des dépenses de R&D des entreprises.

La semaine dernière se déroulait à Bercy le premier colloque dédié à l’innovation dans les services, co-organisé avec le Groupement des Professions de Services, dans le cadre des travaux de la Commission Permanente de Concertation des Services, présidée par Frédéric Lefebvre. Cette commission a notamment pour vocation d’établir un diagnostic des services en France et de formuler toutes propositions de nature à favoriser l’activité et l’emploi dans ce secteur. Le premier rapport de la commission est disponible sur le site www.pme.gouv.fr/services/cpcs/index.php.

Dans ce cadre a été dévoilé un plan d’action en faveur du soutien de l’innovation dans les services, reposant sur trois axes :

– 1er axe : favoriser, diffuser et valoriser l’innovation dans les services
Le constat : le marché des services est particulièrement atomisé, avec 94 % des entreprises de services qui comptent moins de 10 salariés. Des TPE qui n’ont pas toujours accès aux informations clés, notamment sur les aides à l’innovation, les centres de ressources, etc. L’objectif est donc de favoriser la diffusion de l’innovation auprès d’un maximum d’entreprises. Pour cela, Frédéric Lefebvre a annoncé la rédaction d’un guide de l’innovation de services destiné aux PME et la mise en place d’un Grand Prix National de l’Innovation de Service destiné à encourager et à renforcer la visibilité des innovations de service les plus prometteuses.

– 2e axe : mobiliser des moyens financiers en faveur de l’innovation dans les services
Les aides à l’innovation sont souvent orientées, parce que plus adaptées, à des innovations technologiques. Or, l’innovation dans les services peut prendre de multiples visages. Le plan prévoit donc d’orienter dès 2012 des moyens spécifiques d’Oseo dans le cadre d’appels à projets spécifiques, pour un montant de sept millions d’euros, ainsi que le lancement d’un appel à projets sur les plateformes multiservices partagées, d’un montant d’un million d’euros, visant à soutenir des plateformes de services innovantes.

– 3e axe : coordonner les acteurs et expertiser la création d’un pôle d’innovation dans les services
Le plan prévoit la création d’un pôle d’innovation en faveur des services, qui pourrait s’appuyer sur le cluster NEKOE. Retrouvez notre article sur ce cluster : « Nekoe : créateurs, innovez dans les services »
Enfin, un groupe de propositions regroupant les acteurs de l’innovation dans les services sera créé. Au programme de ce groupe : améliorer la défense de la propriété intellectuelle des innovations dans les services, et plus largement adapter les aides et autres outils traditionnels d’aides à l’innovation au secteur des services. Ses premières conclusions devront être remises dans un délai de trois mois
.

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Forum Innovation France – Brésil 2011

L’innovation est au coeur de la politique industrielle au Brésil.

Les transferts de technologies sont la base d’accord de partenariats stratégiques entre la France et le Brésil, dans divers domaines clés des échanges entre les deux pays.

En partenariat avec OSEO et la Chambre de Commerce franco-brésilienne, UBIFRANCE propose une grande manifestation de promotion des technologies françaises conçue spécialement pour les entreprises innovantes et les pôles de Compétitivité français.

La 3ème édition du Forum Innovation France – Brésil 2011 :

– 4 secteurs prioritaires : Aérospatial/Défense – Infrastructure/Energie – TIC et Biotechnologies Santé/Agro-alimentaire

– 2 régions françaises associées (Nord Pas de Calais / PACA), des partenaires CCI (Nord Pas de Calais, Paris, Marseille Provence, etc)

– 400 entreprises brésiliennes attendues au forum, une délégation de 60 entreprises françaises avec participation active d’OSEO

– une forte couverture de presse avant et après le forum, pour une meilleure promotion des technologies innovantes françaises au Brésil

Lire la suite sur :  Forum Innovation France – Brésil 2011.

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J’aurais voulu l’inventer : Lytro – Mon entreprise avant la fin de l’année

Voici un article provenant du blog «  » du Professeur Poupoutre  » sur  Sylvain Lepoutre, Blog entrepreneur et innovation – « Mon entreprise avant la fin de l’année » . Je vous le recommande  

Lytro-Camera

Quitte à innover, pourquoi ne pas tout simplement révolutionner un secteur tout entier ? Et concurrentiel avec ça !
C’est ce que vient de réaliser Lytro, une jeune entreprise californienne qui vient tout juste d’inventer le futur de la photographie. Le décalage est comparable auGorillapod, mais pour les appareils photos cette fois-ci.

Lytro est le premier appareil photo qui ne fait pas de mise au point. Il est petit, d’une forme étrange et prétend capter toute la lumière incidente, sous-entendu pas uniquement celle qui vient d’en face, mais de toutes les directions.
Vous faites la photo d’un clic et plus tard, devant votre ordinateur, il vous sera possible de zoomer mais aussi de faire la mise au point et d’autres réglages encore. Allez tout de suite faire un tour ici pour comprendre de quoi il s’agit.

Comme dans le cas de la Nintendo Wii, les concurrents du marché des appareils photos se tirent la bourre sur des avancées techniques comme le nombre de pixels ou encore la clarté de leurs couleurs. Intéressant pour les photographes confirmés, mais pour 90% des acheteurs d’appareils photos, 6MP suffisent largement et la qualité de base est déjà très bonne. L’enjeu est donc important et la double simplicité offerte par Lytro (simplicité d’usage : un zoom manuel et un unique bouton et simplicité dans la retouche : un clic = mise au point, 2 clics = zoom) pourrait jouer grandement en sa faveur.

La leçon d’innovation du Professeur Poupoutre :

– Certaines innovations de rupture sont là, dans des laboratoires de recherche. Le créateur de Lytro est un doctorant en champs lumineux qui a créé son entreprise. Beaucoup d’autres n’ont pas la fibre entrepreneuriale et leurs projets pourraient bien se retrouver aux oubliettes. Alors tenez-vous au courant des actualités de la science, si possible lisez des thèses et n’hésitez pas à faire participer des doctorants ou des chercheurs à votre projet.

– En innovation, on parle souvent du « think outside the box« . C’est ici particulièrement vrai …..

Lire la suite sur :   J’aurais voulu l’inventer : Lytro | Mon entreprise avant la fin de l’année.

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Le réseau social n’a de sens que si l’entreprise a identifié des besoins – Disruptive innovation

S’il n’est proposé que pour correspondre à une tendance, un site collaboratif n’aura que peu de chances de s’ajouter aux habitudes des salariés. Pour que cela fonctionne, il faut qu’il réponde à un objectif business, et que les collaborateurs soient accompagnés.

On le sait, pour les entreprises, les réseaux sociaux sont une véritable opportunité pour favoriser le partage de bonnes pratiques entre des salariés éloignés géographiquement, nombreux, et appartenant à des services et des Directions différentes. Comme par exemple, les populations fonctionnelles (RH, compta, informatique…), ou bien des forces de vente. Pour autant, ce type de site est loin d’engendrer le même enthousiasme auprès des populations ciblées qu’auprès de ceux qui en ont l’initiative. Ce n’est pas pour rien que le Gartner Group prévoyait l’année dernière 70 % d’échecs en 2012 dans la mise en œuvre des réseaux sociaux en entreprise. Pour éviter cet écueil, il s’agit bien évidemment de s’assurer que l’outil collaboratif répond bien à un objectif business. Et non de jeter dans l’arène organisationnelle des espaces d’échanges très ouverts dont les salariés ne sauront que faire.

Au cœur de la notion d’équité organisationnelle

Une fois cette réflexion menée, il s’agit également d’accompagner le changement auprès des salariés. Reste que lorsque la masse critique d’utilisation n’est pas encore atteinte, quel est l’intérêt pour le collaborateur de diffuser les bonnes pratiques qui lui permettent de se démarquer de ses collègues ? Celles qui lui ont nécessité plusieurs années d’expérience ? Et même si il est dans une démarche de collaboration, comment peut-il s’assurer qu’il sera justement reconnu pour ce qu’il a apporté? Si jamais ses collègues ont noté positivement son apport, quelle visibilité aura cette notation en interne, voire en externe? Aussi, a-t-il réellement envie qu’il soit possible que ses pratiques soit potentiellement comparables avec celles de 300 autres personnes, dans un environnement virtuel propice à une hypervisibilité ?  On est au cœur même de la notion d’équité organisationnelle.

Etablir des bonnes pratiques

En effet, dans le cadre de son travail, on veut non seulement s’assurer que ses propres contributions sont rétribuées correctement (financièrement et symboliquement), mais il faut aussi que les contributions des autres salariés soient rétribuées de la même façon. Un réseau social de partage met à plat l’équité dans l’organisation, et se doit d’être accompagné d’une réflexion poussée à ce sujet. Une possibilité est d’accompagner le projet par la mise en place d’une certification en interne sur les compétences visées par le réseau social, ce qui nécessite préalablement de réfléchir à une structuration des compétences à valoriser. Cette certification en interne a l’avantage de donner une visibilité aux contributions et aux compétences en dehors du réseau social. La certification peut également être le fer de lance de l’identité du projet, en évitant ainsi l’écueil d’un projet dont l’identité est basée seulement sur l’outil. Elle permet de raccrocher au projet les autres acteurs, notamment les managers et RH. Et surtout, cela permet de s’assurer que le projet répond bien à un objectif business pour l’entreprise.

Lire la suite sur :   Le réseau social n’a de sens que si l’entreprise a identifié des besoins | L’Atelier: Disruptive innovation.

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Le réseau social n’a de sens que si l’entreprise a identifié des besoins – Disruptive innovation

S’il n’est proposé que pour correspondre à une tendance, un site collaboratif n’aura que peu de chances de s’ajouter aux habitudes des salariés. Pour que cela fonctionne, il faut qu’il réponde à un objectif business, et que les collaborateurs soient accompagnés.

On le sait, pour les entreprises, les réseaux sociaux sont une véritable opportunité pour favoriser le partage de bonnes pratiques entre des salariés éloignés géographiquement, nombreux, et appartenant à des services et des Directions différentes. Comme par exemple, les populations fonctionnelles (RH, compta, informatique…), ou bien des forces de vente. Pour autant, ce type de site est loin d’engendrer le même enthousiasme auprès des populations ciblées qu’auprès de ceux qui en ont l’initiative. Ce n’est pas pour rien que le Gartner Group prévoyait l’année dernière 70 % d’échecs en 2012 dans la mise en œuvre des réseaux sociaux en entreprise. Pour éviter cet écueil, il s’agit bien évidemment de s’assurer que l’outil collaboratif répond bien à un objectif business. Et non de jeter dans l’arène organisationnelle des espaces d’échanges très ouverts dont les salariés ne sauront que faire.

Au cœur de la notion d’équité organisationnelle

Une fois cette réflexion menée, il s’agit également d’accompagner le changement auprès des salariés. Reste que lorsque la masse critique d’utilisation n’est pas encore atteinte, quel est l’intérêt pour le collaborateur de diffuser les bonnes pratiques qui lui permettent de se démarquer de ses collègues ? Celles qui lui ont nécessité plusieurs années d’expérience ? Et même si il est dans une démarche de collaboration, comment peut-il s’assurer qu’il sera justement reconnu pour ce qu’il a apporté? Si jamais ses collègues ont noté positivement son apport, quelle visibilité aura cette notation en interne, voire en externe? Aussi, a-t-il réellement envie qu’il soit possible que ses pratiques soit potentiellement comparables avec celles de 300 autres personnes, dans un environnement virtuel propice à une hypervisibilité ?  On est au cœur même de la notion d’équité organisationnelle.

Etablir des bonnes pratiques

En effet, dans le cadre de son travail, on veut non seulement s’assurer que ses propres contributions sont rétribuées correctement (financièrement et symboliquement), mais il faut aussi que les contributions des autres salariés soient rétribuées de la même façon. Un réseau social de partage met à plat l’équité dans l’organisation, et se doit d’être accompagné d’une réflexion poussée à ce sujet. Une possibilité est d’accompagner le projet par la mise en place d’une certification en interne sur les compétences visées par le réseau social, ce qui nécessite préalablement de réfléchir à une structuration des compétences à valoriser. Cette certification en interne a l’avantage de donner une visibilité aux contributions et aux compétences en dehors du réseau social. La certification peut également être le fer de lance de l’identité du projet, en évitant ainsi l’écueil d’un projet dont l’identité est basée seulement sur l’outil. Elle permet de raccrocher au projet les autres acteurs, notamment les managers et RH. Et surtout, cela permet de s’assurer que le projet répond bien à un objectif business pour l’entreprise.

 

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Terrateck : des créateurs renouvellent le business agricole, Actualités, Entrepreneur

 

Zoom sur deux créateurs atypiques, lauréats du prix Innovons Ensemble, porteurs d’un projet innovant dans le secteur agricole.

A l’heure où nombre de créations d’entreprises se jouent sur le terrain des applications Smartphones, d’internet, des services, deux jeunes relèvent un sacré défi : renouveler le genre dans le domaine de l’agriculture. Une initiative récompensée par le dernier prix Création Innovons Ensemble.
A 23 ans, le pari est osé. Romain Wittrisch et Pierre Soudan se voient récompenser pour un projet ambitieux : Terrateck, une entreprise de conception, fabrication et commercialisation de matériel pour l’agriculture biologique (désherbage mécanique, enrouleurs de filets, laveuses et brosseuses à légumes…). Les deux porteurs de projet ont, en effet, identifié un besoin sur le marché de l’agriculture bio : s’il existe une offre de machines adaptées pour les grosses exploitations, celles-ci ne sont pas utilisables sur les surfaces plus modestes, et pas adaptées aux techniques de l’agriculture bio. Ainsi, de nombreux producteurs bio se voient contraint de recourir à une main d’œuvre plus importante pour pallier le manque de solution mécanique.
Terrateck a donc pour objectif de s’emparer de ce marché en plein développement en proposant aux agriculteurs bio une gamme de matériel et machines agricoles adaptée.
Les deux jeunes créateurs, issus du milieu agricole, sont passionnés d’agriculture bio et d’entrepreneuriat. Romain, 23 ans, qui a suivi des études commerciales, est diplômé du Bachelor Negocia et a déjà 2 créations d’entreprises à son actif ! Pierre, 23 ans également, est diplômé d’un DUT en génie mécanique et a déjà conçu de nombreuses machines agricoles pour l’exploitation de ses parents, agriculteurs. En bref, deux profils complémentaires. Et une démarche volontariste : afin de mener à bien leur projet de création, les deux jeunes hommes ont mené de front le Master Entrepreneuriat d’Advancia, l’école de la création de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris, mais en apprentissage : Pierre travaille à la fabrication de matériel industriel et Romain dans une coopérative de céréales bio.
Actuellement, Terrateck envisage de lever 350 000 à 450 000 euros pour passer du stade de prototype à la production et commercialisation du matériel. « Les tests matériel sont en cours, les brevets suivront, explique Romain. L’entreprise, elle, ne sera créée que fin 2012. Nous ne nous lancerons qu’une fois les produits prêts, avec un portefeuille de clients. » Réalisme, pragmatisme : deux ingrédients qui, mixés à l’innovation, devraient faire des étincelles !

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Jeunes entreprises innovantes : le cri d’alarme des dirigeants, Technologies

 

La chasse aux niches fiscales est ouverte et inquiète les start-up. A priori, le statut de jeune entreprise innovante (JEI) n’est pas remis sur la sellette dans le projet de loi de Finances 2012. Mais c’est une fausse bonne nouvelle, car cela signifie que le gouvernement n’entend pas revenir sur la réforme de 2011, qui a imposé sans préavis un rabotage des avantages fiscaux accordés, depuis 2004, à ces sociétés à la santé financière précaire. D’où la colère des dirigeants de ces JEI, contraints de donner un coup de frein brutal à leurs plans de développement. En cours d’année fiscale, il est impossible de quantifier l’ampleur des dégâts.

Un dispositif victime de son succès

Néanmoins, une enquête du cabinet Sogedev, publiée aujourd’hui en exclusivité par « Les Echos », révèle les premiers indicateurs qui doivent mettre les pouvoirs publics en alerte. Il en ressort que 64 % des dirigeants sondés déclarent avoir dû réduire leurs dépenses de R & D, parfois de manière drastique.

Qu’est-ce que l’Etat va y gagner ? Victime de son succès, le dispositif JEI lui coûte trop cher : 121,7 millions d’euros d’exonérations de cotisations patronales en 2010. Avec cette réforme, il escompte une économie budgétaire de 57 millions d’euros dès 2011, répartie en trois volets. Le plafonnement annuel de l’exonération à 106.056 euros par établissement (3 fois le plafond de la Sécurité sociale), qui affecte les entreprises employant plus de dix chercheurs, renfloue les caisses de 31 millions d’euros. Le plafonnement mensuel à 6.142 euros brut par mois et par salarié (4,5 fois le SMIC) rapporte 2 millions d’euros. Modification la plus dévastatrice : la dégressivité des exonérations patronales sur les quatre derniers exercices (de 75 à 10 %), qui touche de plein fouet toutes les JEI et pèse sur 23.000 emplois, génère 24 millions d’euros.

Y a-t-il un moyen équitable, à la fois pour Bercy et les JEI, de rectifier le tir avant que le préjudice soit irréversible ? «  Il vaudrait mieux revenir à une exonération totale des charges patronales pendant huit ans et, en contrepartie, supprimer l’exonération sur l’impôt sur les sociétés qui rapporterait 20 millions d’euros », suggère Charles-Edouard de Cazalet, directeur associé de Sogedev. D’autant que ce statut a prouvé qu’en accélérant leur croissance, les JEI deviennent plus vite bénéficiaires. A l’autre extrême, si l’Etat était tenté, sous la pression de la dette, de supprimer ce dispositif, il ruinerait tous ses efforts depuis 2004. Car 46 % des 2.373 JEI seraient mises en péril.

 

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Toute surface vaut bien un clavier

 


OmniTouch identifie une surface puis projette dessus le contenu de l’écran d’un smartphone ou d’une tablette. Il est ensuite possible d’interagir directement sur cette projection.

Partant du principe qui veut que les appareils numériques existants présentent des interfaces de taille trop réduites, des chercheurs de Microsoft, en partenariat avec l’université de Carnegie Mellon, travaillent sur un dispositif permettant de transformer n’importe quelle surface (mur, table, ou même main humaine) en clavier ou en interface numérique. Le logiciel mis au point répond au nom de OmniTouch. Il fait appel à une mini caméra ainsi qu’à un mini projecteur laser. Pour fonctionner, OmniTouch identifie en premier lieu, et via la caméra, la surface sur laquelle l’utilisateur souhaite faire apparaître l’interface de l’outil numérique (celui-ci doit être relié au dispositif, sur le même principe qu’un rétroprojecteur).

Une reconnaissance 3D du support pour améliorer la projection

Une fois la reconnaissance achevée, le logiciel modélise et affiche le clavier par le biais du projecteur laser. Dès lors, l’utilisateur peut, en apposant ses doigts sur l’image, interagir comme il le ferait avec son véritable outil portable, la caméra identifiant les mouvements et le logiciel les retranscrivant sur l’outil en question. A noter que le dispositif est capable de reconnaître précisément les différences de profondeur et les aspérités du support. Il adapte ensuite le motif en fonction de celles-ci, limitant ainsi au maximum les distorsions d’image et donc les difficultés d’utilisation. Selon Chris Harrisson, de l’université de Carnegie, « tout ce que vous faisiez jusqu’ici via les outils mobiles, sera désormais réalisable sur n’importe quel support, augmentant ainsi l’interaction de l’humain avec son environnement« .

Une intégration future aux outils numériques portables

Pour le moment, le système fonctionne en le fixant sur une épaule. L’utilisation n’en est pas pour autant plus complexe, puisque celui-ci est constitué d’un seul bloc, caméra et projecteur étant situés côte à côte. La projection se fait donc exactement sur la surface en train d’être filmée. Bien qu’il soit encore nécessaire de relier l’équipement numérique au dispositif, Chris Harrisson assure que d’ici très peu de temps, la taille du système sera suffisamment réduite pour l’intégrer directement aux smartphones ainsi qu’aux tablettes.

 

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