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Les Journées de lEntrepreneur préparent des propositions pour les pouvoirs publics – Paroles d’entrepreneurs

 

Par Yann Le Galès le 7 août 2012 9h46
 
 
L’Association des Journées de l’Entrepreneur – qui vient de renouveler son comité directeur pour un mandat de deux ans – va, tout au long du nouveau quinquennat, porter la cause des entrepreneurs auprès des plus hautes instances politiques. Elle veut être une force de proposition pour relancer la croissance, l’innovation et restaurer la compétitivité de la France. 

Le nouveau comité de direction des Journées de l'Entrepreneur – composé désormais 23 membres (hors membres du bureau), présidé par Grégoire Sentilhes (NextStage)et sous la vice-présidence conjointe de Jean-Pierre Letartre (Ernst & Young) et de Pierre Nougué (Ecosys Group) – prépare actuellement une série de propositions et d’initiatives, fondées sur des retours d’expérience de ses membres et des entrepreneurs qui faisaient partie de la délégation française du G20 des Entrepreneurs à Mexico en juin dernier. 

Celles-ci s’articulent autour de 3 axes : 
• le développement d’une culture entrepreneuriale en France ; 
• l’optimisation de l’écosystème entrepreneurial français, grâce notamment à un cadre réglementaire fiscal et social stable.  
• l’accès au financement, en particulier en fonds propres. 

L’association présentera ces propositions aux politiques français comme pistes à explorer d’urgence pour sortir de la crise, afin qu’ils puissent mettre en œuvre des mesures appropriées dans les 5 ans à venir. 

Les échanges au dernier G20 des Entrepreneurs à Mexico et au sein des associations d’entrepreneurs en France ont défini les priorités suivantes : 
• réorienter l’épargne à long terme vers l’économie réelle et les PME, en particulier en matière d’investissements. 
• assurer un accompagnement des jeunes entrepreneurs sur le plan financier et par du mentorat. 
• établir des passerelles au sein de l’écosystème entrepreneurial entre secteurs public et privé, et aussi avec le monde universitaire et de la recherche. 
• alléger les contraintes fiscales et règlementaires pour les start-up et les PME. 
• sensibiliser dès l’école les jeunes à la prise de responsabilité, à la découverte du monde de l’entreprise et de l’état d’esprit entrepreneurial. 
• promouvoir la culture d’entrepreneur non seulement dans le monde de l’éducation mais également dans les médias. 

Les Journées de l'Entrepreneur ont donné leur nom en 2007 à l’événement Les Journées de l’Entrepreneur, qui se déroulent chaque année durant la 3ème semaine de novembre. L’événement a été progressivement repris dans 128 pays depuis 2008, sous le label Global Entrepreneurship Week (GEW). 

Cette semaine mondiale est l’occasion de célébrer le rôle des entrepreneurs et d’aborder des questions liées aux enjeux économiques, culturels, sociaux, éducatifs. Elle aura lieu cette année du 12 au 18 novembre, avec pour temps forts en France : 
• le 12 novembre : la Conférence annuelle des Entrepreneurs qui aura lieu au Ministère de l’Economie et des Finances à Paris Bercy (Centre Pierre Mendès France),à laquelle plus de 400 entrepreneurs sont attendus ; 
• la Fête de l’entrepreneur qui aura lieu à Paris (ESCP EUROPE) et dans plusieurs autres grandes villes universitaires françaises •
du 16 au 18 novembre : l'Académie des Entrepreneurs, organisée par Ernst & Young, et tout au long de la semaine : la rencontre « 1 Journée 1 Entrepreneur 1 Etudiant » ; le Cleantech Open France qui récompense les meilleures jeunes entreprises éco-innovantes françaises ; et Univators, une plateforme de réflexion pan-européenne réunissant des jeunes entrepreneurs qui militent pour une économie durable et la préservation de l’environnement. 

Grégoire Sentilhes, Président des Journées de l'Entrepreneur explique : « Nous voulons valoriser le rôle que les entrepreneurs jouent tant pour redynamiser l’économie que pour revaloriser le modèle social, éducatif et culturel de notre pays. Nous comptons faire appliquer les recommandations élaborées collégialement aux derniers G20 des Entrepreneurs, à Nice en 2011 et à Mexico en 2012, qui permettront aux entrepreneurs d’être un moteur de l’économie du 21ème siècle, tant en France qu’à travers le monde». 

Fondée il y a 5 ans, l’association des Journées de l'Entrepreneur fonctionne en « architecture ouverte » et rassemble des entrepreneurs, les acteurs publics et privés issus du monde associatif et universitaire qui sont au cœur de l’éco système entrepreneurial français. 
Elle a pour objet de mettre en avant le rôle de l’entrepreneur en faveur de la prospérité économique et sociale ; comme créateur d’emplois, notamment à l’égard des jeunes ; et dans le développement des PME. 

L’association présente une diversité de profils et d’univers, mêlant des organisations patronales (comme le MEDEF, la CGPME), des associations favorisant la cause entrepreneuriale (CroissancePlus), la Fondation Entreprendre, la fédération des auto-entrepreneurs, Le MoovJee), des institutions reconnues (Oséo, la Caisse des Dépôts) et des entrepreneurs partageant les mêmes valeurs.

 
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Les marques à l’honneur dans la nouvelle catégorie « Catalogs » de l’App store ? | L’Atelier: Disruptive innovation

catalogue virtuel

 

À l'occasion du lancement du nouvel iPad, Apple vient de créer une nouvelle catégorie d'appli dans son App Store, appelée « Catalogues ». Cette catégorie pourrait être à l'origine de beaucoup d'innovations dans le domaine des catalogues virtuels, le nouveau must pour les marques et les cybermarchands.


À côté du release du nouvel iPad, Apple a ajouté une catégorie flambant neuve dans son App Store, appelée « Catalogues ». Quelques centaines d'applis ont déjà été ajoutées à cette nouvelle catégorie, entre autres Catalog Spree, Saks, Toys’R’Us ou Ikea. Reprises précédemment sous Utilitaires ou Style de vie, les applis de Catalogues sont des outils de shopping, dans différents centres d'intérêt. Les catalogues digitaux ne sont pas vraiment neufs, ils ont essaimé avec le boom des tablettes, mais la création d'une catégorie dédiée dans l'App Store d'Apple en fait des applications iPad reconnues et améliore la visibilité des marques, des cybermarchands et de leurs catalogues digitaux tout en mettant en évidence l'importance, pour les cybermarchands, de virtualiser leurs catalogues papier pour améliorer leur visibilité et leur compétitivité en ligne.

Les catalogues virtuels, un passage obligé pour les cybermarchands

Des applications comme Flipboard, qui agrège les flux des utilisateurs pour en faire un magazine de mode luxueux, ont déjà fait remarquer que les tablettes sont des outils géniaux pour les magazines et catalogues virtuels. L'écran tactile permet aux utilisateurs d'interagir avec le contenu et le produit d'une manière plaisante et intuitive, et permet aux marques de créer des expériences d'immersion : pensons aux modèles 3D, à la façon pratique de tourner les pages, à la personnalisation, etc. Une étude réalisée l'an passé révèle que les utilisateurs d'iPad achètent plus souvent et dépensent plus d'argent que les clients moyens sur PC ou mobile, ce qui veut dire que le développement de catalogues iPad peut booster  l'e-commerce et générer un réel retour sur un investissement. En plus de la possibilité d'enrichir l'expérience des utilisateurs, la dématérialisation des catalogues papier traditionnels permet également aux marques de mettre à jour et de synchroniser le contenu de manière instantanée, offrant un service unique à l'ensemble des utilisateurs. Les applis pour tablette confortent également les vendeurs et le personnel en magasin, qui peuvent donner aux clients une information fraîche et mise à jour, d'une manière confortable puisque les interfaces iPad sont souvent plus intuitives pour eux. Grâce à la pénétration croissante des applis iPad, les catalogues virtuels sur tablettes deviennent cruciaux pour créer une expérience engageante et augmenter le volume d'affaires.

Créer un écosystème dans l'Apple Store

Mais avant, les cybermarchands pourraient déjà avoir leur application catalogue dans l'Apple Store. Le mouvement d'Apple pourrait signifier beaucoup pour les cybermarchands aussi bien que pour les développeurs ; il attire non seulement l'attention des détenteurs d'appareils Apple sur cette catégorie, mais il pourrait également ouvrir la porte à tout un écosystème d'applications, basé sur les catalogues virtuels, et booster l'e-commerce. La première appli présente dans la nouvelle catégorie était le Catalog Spree, une appli catalogue qui permet aux utilisateurs de surfer et de faire des achats auprès d'une centaine de marques. La catégorie « Catalogues » d'Apple pourrait favoriser le développement de telles applications tierces, qui donnent de la visibilité aux marques en dehors de leur propre catalogue virtuel. « Reste à voir si un service de payement pour les achats sur catalogue ouvrirait un nouveau flux de revenus pour Apple ; ce qui est sûr, c'est que cela apporterait beaucoup de valeur aux propriétaires de ces applis catalogue » ajoute Carolina Milanesi de chez Gartner.

 

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Les blogs mutent vers le modèle des réseaux sociaux – L’Atelier: #Disruptive #innovation

Blog

 
Les blogs sont-ils toujours dignes d'intérêt ? Uniquement si la blogosphère évolue vers une dynamique de communautés affirme une chercheuse suédoise.


Le blog est-il mort ? C'est ce que l'on serait tenté de croire avec l'apparition du microblogging et des réseaux sociaux. Aujourd'hui, le blog est un outil lent à l'heure de l'écriture en 140 caractères et de la lecture en instantanée. Il permet d'archiver des informations, de partager des opinions tout en ouvrant des discussions entre utilisateurs sur des thématiques spécifiques. Une chercheuse suédoise de la Umea University a tenté de comprendre le fonctionnement tant matériel que social des blogs. Selon elle, chaque blog formerait une communauté spécifique régit par des règles particulières.

Une approche intégrée

L'étude a été menée sous forme de trois études de cas examinant différents types de blogs, analysés en se basant sur le Social Network Analysis et Mediated Discourse Analysis. Ces analyses ont permis de modéliser l'environnement d'un blog. Ainsi, pour qu’un blog puisse former une communauté active, il faut que le bloggeur soit actif en publiant du contenu régulièrement et réactif par rapport aux commentaires. Il faut qu'il instaure un climat de confiance et de transparence avec ses lecteurs en expliquant qui il est, ce qu'il fait. L'étude a tenté de montrer que, plus que les liens hypertextes entre les blogs, c'est le lien d'interaction entre les membres autour d’une thématique particulière qui créé une dynamique de communauté.

Un outil complémentaire aux réseaux sociaux

Pour une marque, une entreprise, solliciter des blogueurs implique donc de ne pas réduire la relation à de simples pointages de liens. Un comportement assez proche de ce qui se fait sur les réseaux sociaux s’impose : commentaires, interaction, discussion, afin de peu à peu intégrer la communauté et finir par en faire presque naturellement partie, y être légitime. Cette étude a été menée entre 2004 et 2008. Son auteur a constaté une évolution dans les pratiques d'utilisation des blogs avec l'arrivée de Twitter, mais pense que les blogs gardent une place importante dans le paysage du web. Toutefois, l'auteur s'attend à des changements dans l'utilisation des blogs et les règles qui les régissent.


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Le Travail d’un Développeur d’Affaires et sa nécessité dans le développement d’une entreprise…

"Un développeur d’affaires peut prendre complètement ou partiellement en charge la prospection commerciale de votre réseau, il démarche en votre nom et décroche des rendez-vous. Il effectue également des relances commerciales (de manière à "nettoyer et purger" les déchets de prospections) de manière à faire aboutir des consultations. Il travaille essentiellement grâce à ses réseaux, par téléphone, par prospection, en employant bien souvent les NTIC, et il peut aussi envoyer des e-mailings ou des courriers. Il est bien souvent et peut devenir l’ambassadeur commercial de votre réseau. Pour cela, il doit parfaitement connaître votre métier et votre organisation et surtout vous apporter un plus à votre image, à votre marque. Il est nécessaire de contractualiser la démarche, pour prémunir l'entreprises et le développeur d'affaires, car le sujet est sensible, secret professionnel, brevet, image de marques, réputation, e-réputation, contrat, produits, clientèles, réseaux d'affaires,  etc etc … autant de domaines très sensibles pour les deux parties … Non !!!


 

Le point de vue d'un professionnel :


Le développement des affaires est en fait une combinaison d’analyse stratégique, de marketing et bien entendu de ventes. les Professionnels du développement des entreprises (ou «biz dev») peuvent et en fait doivent être impliqués dans les processus et l’ensemble de l’organisation de l’entreprise, depuis le développement des produits de leurs employeurs ou des entreprise qui l’ont mandatés et des services à développer, à la création des stratégies de marketing,  la génération de prospects, à la négociation et la conclusion de transactions.

 

Le Développeur Professionnel apporte une vision externe, pragmatique, dénuée de « sentiments » et de « préjugés », il reflète ainsi la réalité de la situation à l’instant « T »…

 

Il apporte à l’entreprise une analyse fondée et réelle de celle-ci.

 

Le travail de développeur professionnel est généralement d’identifier de nouvelles opportunités d’affaires et cela signifie de nouveaux marchés, de nouveaux partenariats avec d’autres entreprises, de nouvelles façons d’atteindre les marchés existants, ou de nouvelles offres de produits ou de nouveaux services pour ainsi mieux répondre aux besoins des marchés existants ou ceux pouvant êtres développés, puis de les mettre en place, les suivre et d’exploiter ces possibilités afin d’apporter de nouveaux ou plus de revenus.

 

Depuis longtemps le domaine est un cousin du marketing et des ventes, même si une organisation n’a pas  de département autonome de développement des affaires ou des employés avec la phrase « biz dev » dans leur titre professionnel, vous pouvez parier que les gens dans la vente et / ou marketing sont parfois sans le savoir obligés d’occuper des responsabilités de développement commercial. Vous pouvez trouver des emplois biz dev dans toutes les industries, les startups technologiques à d’énormes compagnies pharmaceutiques, l’ensemble des PME et TPE.

 

Ce que nous devons faire pour développer :

 

Notre travail dans le développement d’entreprises peut impliquer tout ou partie des éléments suivants:

Le premier aspect du travail du développeur professionnel est généralement d’identifier de nouvelles opportunités commerciales.

 

Cela signifie plusieurs choses, en termes de ce que vous ferez. D’abord, vous aurez besoin d’observer une veille économique pour être et rester au courant de ce qui se passe dans votre secteur, ou le secteur de vos concurrents, en termes de produits et de services, tarification, les stratégies de marketing, et ainsi de suite.

 

Deuxièmement, vous devez vous assurer que vous comprenez parfaitement les enjeux de l’entreprise, et ce sur une base permanente afin de comprendre la stratégie nécessaire à l’entreprise, comment votre entreprise se compare à ses concurrents, et comment elle est perçu sur le marché.

Troisièmement, vous aurez besoin de comprendre et d’identifié le marché pour l’entreprise, l’offre que le marché attend, désir, ce qui comprend comment on doit la changer, la modeler, la présenter, la formuler et même innover. Votre innovation c'est votre avenir

 

Ensuite, en développeur professionnel, vous aurez besoin de réfléchir de façon créative et même inventive, à tout ce que vous savez sur votre entreprise, sur son marché, ses capacités, ses domaines d’expertises, ses performances, son savoir faire, soit pour la transformer en l’amenant au changement et soit pour la promouvoir et la faire connaître

 

C’est la partie de la tâche dans laquelle vous allez  identifier les moyens possibles pour améliorer les ventes de votre entreprise, ce qui peut signifier, identifier quelque chose de nouveaux, les nouveaux segments de marché ou les futurs segments (ou de nouveaux clients potentiels), à de nouveaux canaux de vente pour commercialiser à travers, d’autres produits ou des services connexes sur le marché avec lequel vos produits ou services peuvent être combinés en synergie « , co-brandées » l’offre.


La prochaine partie du travail est la priorité des nouvelles opportunités d’affaires que vous avez identifié. Pour ce faire, vous aurez besoin de comparer le rendement potentiel de chaque nouvelle opportunité aux coûts de votre entreprise, ce qu’elle devra supporter pour l’exploiter. Ce qui signifie que des tableurs vont êtres utiles, des calculs seront important pour faire des choix et prendre des décisions, car la croissance ou le besoin de se développer peuvent mettre l’entreprise en position difficile, besoin de financement, voir à la faillite de celle ci …

 

Enfin, vous devez apporter les nouvelles opportunités que vous avez identifiés et leurs priorités à terme. En d’autres termes, vous serez amenez à négocier avec d’autres organisations, de nouveaux partenaires, fournisseurs, sous traitant, ou de nouveaux financiers etc … qui pourront vous aider à profiter des occasions que vous avez identifié. Et, si vous êtes bon dans ce que vous faites, vous serez l’élément clef  pour traiter avec les autres organisations pour accroître la rentabilité de l’entreprise et son développement futur

 

Vous pourrez être ainsi amené ou impliqué dans l’acquisition d’une autre entreprise, par exemple un petit acteur d’un secteur annexe ou connexe qui possède déjà une expertise dans le marketing à un public plus jeune, ou plus vieux, composez de particuliers ou alors de professionnels, ainsi que les canaux de distribution établis pour obtenir des produits ou des marchés, dont vous avez besoins pour le développement ou le complément de vos offres ou asseoir une offre globale, une dominance …

 

Le développement des affaires implique des degrés divers de la vente et de la stratégie. Dans certaines entreprises, les biz dev peuvent concentrer uniquement sur l’obtention de nouveaux comptes clients pour l’entreprise, tandis que dans d’autres ils peuvent entraîner seulement le développement de nouveaux produits. 

 

Pour des grandes entreprises comme par exemple Samsung, Peugeot, Vinci, Oracle, Cisco ou Microsoft, l’une des nombreuses responsabilités du biz dev est peut-être de décider quelle sera la futur acquisition afin de s’assurer qu’elle conserve sa force sur le marché dans le futur et son développement.

 

Travailler au développement des affaires est une excellente façon de devenir aptes à la stratégie d’affaires tout en acquérant une expérience pratique dans la négociation de prix et de la gestion des relations partenaires, de conflits, de crises.

 

l’Emplois de développeur d’affaires sont également très transversale, nécessitant une étroite collaboration avec différentes équipes internes et des entreprises partenaires telles que les ventes, d’ingénierie et de marketing pour assurer qu’un accord soit consommé. 

 

Avec son accent sur la stratégie, le biz dev oriente la direction d’une entreprise dans les offres forgé aujourd’hui afin de déterminer ce que le reste de la société va avoir à travailler demain.

 

Vous aurez besoin d’un sens aigu des affaires pour bien faire carrière de développement des affaires. Pour comprendre le paysage concurrentiel, vous aurez besoin des compétences solide dans la recherche et l’innovation. Pour analyser de nouvelles opportunités commerciales pour poursuivre votre carrière.

 

Vous aurez besoin d’excellentes compétences quantitatives et analytiques, pour négocier avec d’autres entreprises avec lesquelles vous pourriez éventuellement faire des affaires, vous aurez besoin de connaissances ayant d’excellentes aptitudes de communication, pour vous aider à rester informer. Et, bien sûr, pour conclure des affaires, vous aurez besoin d’être un killer, car vos adversaires  seront aguerris aux meilleurs techniques de ventes et eux peuvent peut être employer un Développeur d'Affaires …

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Le développement d’applications par les entreprises se généralise

 

app smartphone

 

Motivées par la constante augmentation de la vente des smartphones et tablettes, près de la moitié des entreprises américaines devraient fournir à leurs clients une application mobile d'ici à la fin de l'année.

Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à proposer une application mobile aux couleurs de la marque. Interrogés par Robert Half Technology, un quart des responsables informatiques américaines à qui le cabinet s'est adressé ont déclaré que leur compagnie avait déjà développé au moins une application pour leurs consommateurs ou clients. Et 22 % annoncent que cela sera fait cette année. Reste que pour que ce développement soit un succès, il est nécessaire de ne pas se focaliser uniquement sur la technique. Selon l'étude, l'embauche de personnes spécialisées et disposant des compétences que recherche exactement l'entreprise est ainsi l'un des critères à ne surtout pas négliger.

Des compétences techniques, mais pas seulement

Autre enjeu : pour 30 % des personnes interrogées, cette création passe par la collaboration entre les départements. « La création d'une application nécessite une collaboration étroite entre de nombreuses équipes au sein d'une même entreprise, tels que les services marketing, publicité ou ventes » précise John Reed, président exécutif de Robert Half Technology. Il sera donc nécessaire que les entreprises embauchent des développeurs qui ne soient pas seulement capables de créer des algorithmes et d'assurer la maintenance des applications. Il faudrait en effet que ceux-ci possèdent des "soft skills", des compétences relationnelles et d'adaptation, permettant une meilleure coordination entre les services.

Peu de techniciens pour beaucoup d'offres

Enfin, l'étude souligne qu'une application efficace, pour 20 % des répondants, est une application régulièrement mise à jour. Le cabinet s'est aussi penché sur les salaires des professionnels du secteur technologique. Et si l'on en croit le rapport, il faut s'attendre à une augmentation de 9,1% du salaire de base des techniciens informatiques spécialisés dans le développement d'applications mobiles. Cette augmentation représente la plus grande hausse de salaire parmi tous les types d'emplois disponibles dans le secteur de l'informatique confondus. "Étant donné que la demande en techniciens informatiques spécialistes des applications mobiles dépasse l'offre, les entreprises sont prêtes à leur proposer des salaires plus qu'avantageux", conclut John Reed.

 

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Et si les composites étaient le boulet du B787 de Boeing ?

Créé le 09-02-2012 

Par Vincent Lamigeon

 

DECRYPTAGE La montée en puissance de la production du "Dreamliner" a été à nouveau retardée par des problèmes liées sur le fuselage de l'avion, qui n'est pas en aluminium mais en fibre de carbone.

 

Le B787 de Boeing a été le premier à recourir massivement à des matériaux composites en fibre de carbone. L'objectif était d'alléger l'avion. (SIPA)

Le B787 de Boeing a été le premier à recourir massivement à des matériaux composites en fibre de carbone. L'objectif était d'alléger l'avion. (SIPA)

Si certains croyaient les problèmes de développement du B787 définitivement résolus, ils en sont pour leurs frais. La découverte par Boeing en début de semaine de problèmes sur la structure du fuselage arrière vient s’ajouter à la longue liste des casse-têtes que le choix d’un recours massif aux matériaux composites a engendrés depuis cinq ans. "Le problème est clairement défini, et le programme de réparation progresse", tentait de rassurer lundi l’avionneur américain. N’empêche: ce nouveau contretemps arrive au pire moment pour Boeing, engagé dans un ramp-up (augmentation des cadences de production) historique pour tenter d’atteindre son objectif de 10 appareils produits par mois fin 2013.

En quoi consiste exactement le problème? Selon le site spécialisé Flightglobal, des feuilles de matériaux composites assurant la rigidité du fuselage se sont partiellement détachées lors de vols d'essais d'appareils à peine sortis des chaînes d'assemblage, destinés à Qatar Airways et la compagnie japonaise ANA. Cette partie arrière du fuselage, les sections 47 et 48 de l’appareil, est assemblée sur le site Boeing en Caroline du Sud, qui est en fait l’usine du sous-traitant Vought Aircraft que le géant américain avait dû racheter en catastrophe face aux difficultés d’industrialisation du programme.

Sur le papier, les avantages de la fibre de carbone étaient nombreux

Ce n’est pas la première fois que l’usage majoritaire de la fibre de carbone, au détriment des alliages métalliques traditionnels, provoque des maux de tête chez Boeing. En juin 2009, l’avionneur avait déjà dû demander à son sous-traitant italien Alenia de stopper la production des sections 44 et 46, le fuselage central de l’appareil, du fait d’un problème de qualité qui aurait engendré trop de réparations en aval. Là encore, il s’agissait d’un problème sur les composites, que Boeing et Alenia n’ont réussi à résoudre que par l’envoi massif d’ingénieurs de Seattle vers l’usine de Grottaglie (Pouilles, Italie).

Le composite serait-il finalement le talon d’Achille du B787? Boeing en avait pourtant fait le fer de lance de son discours commercial pour un appareil qui intègre 50% de matériaux composites, contre seulement 12% pour le B777. La fibre de carbone permet, sur une section de fuselage, d’utiliser 1.500 feuilles d’aluminium en moins, de réduire le nombre de rivets de 80%, et de limiter le nombre de trous percés dans le fuselage à 10.000, contre un million pour le B747. Le composite devait aussi permettre une économie de 30% en coûts d’entretien, en supprimant les problèmes d’oxydation.

Le vieillissement des composites officiellement mis en cause

Le problème, c’est que le composite a, pour l’instant, plus généré de problèmes qu’il n’en a résolu. Le GAO (Government Accountability Office, l’équivalent américain de la Cour des comptes) résumait les principales craintes de l’industrie dans un rapport publié en octobre 2011: "Les dommages liés à des impacts sur les structures composites peuvent être difficilement visibles, voire même invisibles, écrivait l’organisme. Par rapport à une structure métallique, la tâche du mécanicien en charge de détecter des dommages est donc plus compliquée." La réparation semble aussi être plus compliquée: elle "est davantage sujette à l’erreur humaine qu’une réparation sur du métal, puisque la qualité de la réparation composite est dépendante de la procédure utilisée", poursuivait le GAO.

L’argument du gain de poids, un des principaux avancés par Boeing, est également encore à étayer. "Les premiers B787 sont beaucoup plus lourds que les futurs appareils livrés, expliquait en septembre le vice-président de la compagnie ANA Satoru Fujiki. Nous avons donc choisi l’option d’introduire ces appareils sur le court-courrier et les opérations régionales."

Airbus devrait aussi essuyer les plâtres

Faut-il enterrer les composites pour autant? Pas sûr. "Boeing est allé trop loin, trop tôt, et de manière trop agressive, explique l’analyste américain Scott Hamilton, du cabinet Leeham. Il a été très loin dans l’usage des composites et dans la stratégie de production externalisée, et a échoué à répondre aux attentes sur ces deux sujets. Boeing s’est probablement lancé cinq ans trop tôt." Les récents problèmes d’Airbus sur des pièces métalliques des ailes de l’A380 montrent aussi que les alliages métalliques ne sont en rien une garantie contre les incidents de développement et de production.

Airbus a d’ailleurs suivi la même stratégie sur les composites pour l’A350 XWB, mais avec des choix plus conservateurs, avec des panneaux en composites assemblés par des rivets plutôt que le choix du "one piece barrel", des tronçons assemblés d’un bloc. Rien ne garantit, bien sûr, que l’avionneur européen n’aura pas lui aussi de problème sur cette technologie. "Mais les appareils de nouvelle génération ont une bonne chance d’être en composites, assure Scott Hamilton. Le B787 et l’A350 vont assurer une courbe d’apprentissage pour des panneaux composites de plus petite taille, pour les futurs avions de taille plus modeste." En attendant, Boeing et Airbus en sont encore à essuyer les plâtres
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Vincent Lamigeon

 

 

 

Par Vincent Lamigeon

 

 

 

 

 

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Des internautes plus efficaces que la marque pour la relation client ?

CRM

Sur les réseaux, les entreprise n'ont pas besoin d'être très actives pour voir leur page alimentée : leurs clients sont parfois leurs meilleurs ambassadeurs. Le tout est alors de savoir quand leur intervention est utile.

Si les marques doivent être présentes sur les réseaux sociaux et engager le dialogue, elles doivent cependant veiller à ne surtout pas vouloir tout contrôler sur leur page. Et laisser leurs clients s'exprimer sans forcément vouloir intervenir. C'est-à-dire laisser finalement les internautes animer – sous contrôle – la page de leur entreprise. Voilà ce que conseille Acticall, dans sa seconde étude conversationnelle concernant les e-acheteurs et les médias sociaux. Les entreprises ne devraient ainsi intervenir que sur 10% des conversations, les 90% restants ne l'impactant pas et pouvant être gérés par la communauté. Selon l'étude, sachant que la grande majorité des conversations concerne l'avis des clients sur les offres ou les publications de la marque, il est important que "l'entreprise se montre pertinente et n'intervienne qu'en tant que référent attendu, en tant qu'expert".

Les internautes en complément du service client

Avec en moyenne une réponse à une publication dès la première heure, les internautes se placent donc comme de véritables gestionnaires de communauté pour les pages fans des marques. Passant simultanément du profil de chasseur de bons plans à celui de fan-expert, les contributeurs assureraient également d'eux-mêmes une partie du service client. On distingue en effet que 13% des conversations sur les réseaux sociaux concernent la résolution de bugs, le SAV et les réclamations. On constate même que les clients assurent maintenant la publicité des marques sur les réseaux sociaux, en proposant, par exemple, des arguments « d'achat » ou en conseillant à sa communauté un produit plutôt qu'un autre.

S'adapter aux codes des réseaux sociaux et non l'inverse

Acticall conseille donc aux entreprises de n'intervenir que lorsque la contribution représente une réelle valeur ajoutée. Les entreprises peuvent par exemple effectuer un geste commercial envers le client mécontent ou employer des techniques de gamification en exclusivité sur leurs pages fans pour mieux fidéliser. Elles peuvent également aller à la rencontre des clients potentiels en postant des offres directement sur leur profil à la suite d'une veille préalable. Dans tous les cas, il est important que celles-ci s'adaptent aux codes des réseaux sociaux, aux profils et aux attentes des clients utilisateurs plutôt que d'essayer d'imposer sa politique originelle de communication. A noter que cette étude est cependant à prendre pour ce qu'elle est, c'est-à-dire issue d'une entreprise spécialisée dans la gestion de la relation client.

 

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Ambition Ecotech : un programme pour favoriser le développement de l’économie verte | Portail du Gouvernement

Eric Besson, Nathalie Kosciusko-Morizet et Jean-Claude Andreini, président du Coséi, lors de la conférence de presse le 13 janvier 2012. Photo : AFP

 

 

 

 

 

 

Eric Besson, Nathalie Kosciusko-Morizet et Jean-Claude Andreini, président du Coséi, lors de la conférence de presse le 13 janvier 2012. Photo : AFP
Le programme "Ambition Ecotech" regroupe 87 mesures d’aide à l’innovation et aux petites entreprises dans les filières vertes. Objectif : encourager le développement du secteur éco-industriel, en France comme à l’international.

La nouvelle feuille de route du Comité d’orientation stratégique pour les éco-industries (Coséi) a été présentée le 13 janvier 2012 par Nathalie Kosciusko-Morizet et Éric Besson. Intitulé "Ambition Ecotech", ce programme comporte 87 mesures qui seront mises en œuvre à partir de cette année. Il vise à renforcer la compétitivité des18 filières industrielles vertes(1). Leurs activités concernent la protection de l’environnement, l’économie d’énergie et la réduction des gaz à effet de serre.

Lancé le 20 juillet 2011, le Coséi est chargé de définir et d'appliquer des mesures pour le développement du secteur éco-industriel.

Soutenir l’innovation et le développement à l'international

"Ambition Ecotech" encourage la recherche et soutient des projets à la pointe de l’économie verte. Le programme permettra notamment de mener une étude comparée du financement public de l’innovation dans divers pays, pour dégager des bonnes pratiques. Il prévoit aussi la mise en place, par les Agences de l’eau, d’une base de données nationale sur les procédés innovants (par exemple, pour assainir ou préserver l’eau).

En parallèle, l’objectif est de mettre en valeur les savoir-faire français pour développer l’éco-industrie à l’export. Par exemple, une offre intégrée "Ville durable" va être définie, sur le modèle des éco-quartiers notamment. De même, le financement des projets d’exploration géothermique à l’étranger sera facilité par la création d’un fonds de garantie.

Répondre aux besoins spécifiques de chaque secteur

Le programme "Ambition Ecotech" prend en compte les problématiques concrètes propres à chaque filière verte, identifiées en concertation avec les éco-industriels. Par exemple, dans les transports, des méthodes harmonisées seront élaborées pour le calcul des émissions de CO2. Dans le domaine du recyclage, l’accent sera mis sur la lutte contre les sites de recyclage illégaux et les trafics associés.

La feuille de route s’attache particulièrement aux besoins des TPE et PME. Elle prévoit le renouvellement de l’appel à projets "éco-industries". Doté de 10 millions d’euros, il sera orienté vers les petites entreprises. Il visera à soutenir des projets de R&D collaboratifs, menés conjointement par plusieurs PME. Par ailleurs, les grands groupes vont signer un pacte PME-Éco-industries qui les engagera vis-à-vis des PME. Ce document définira notamment des bonnes pratiques en matière d’achat et d’échange d’informations.

Les éco-activités et l'emploi

En 2009, les filières de l’industrie verte représentaient 431 300 emplois. Plus de la moitié de ces postes concernent les énergies renouvelables et la gestion des déchets et des eaux usées. Entre 2004 et 2009, l’emploi dans l’éco-industrie a connu une croissance annuelle moyenne de 3,1 %, soit environ 60 000 postes supplémentaires.

 

 

 

 

viaAmbition Ecotech : un programme pour favoriser le développement de l’économie verte | Portail du Gouvernement.

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Jeunes entreprises innovantes : du nouveau, Actualités

L’exonération de cotisations sociales applicable aux jeunes entreprises innovantes a été modifiée par la loi.

Le statut de « jeunes entreprises innovantes » permet aux entreprises réalisant des projets de recherche et de développement de bénéficier, sous certaines conditions, d’une exonération de cotisations patronales sur les gains et rémunérations versés à leurs personnels participant à la recherche. L’an passé, la loi avait apporté deux modifications à cette exonération :
– d’abord en instituant un double plafonnement à son application, à savoir un plafond de 4,5 Smic mensuel brut par bénéficiaire et, un plafond au niveau de l’établissement fixé, tous salariés confondus, à 3 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale (Pass) par année civile ;
– ensuite en instaurant un mécanisme de dégressivité à partir de la 4e année d’application, alors qu’auparavant cette exonération était en principe applicable à taux plein jusqu’à la 7e année d’existence comprise.

Aujourd’hui, le plafond d’exonération applicable au niveau de l’établissement vient d’être revu à la hausse puisqu’il passe de 3 à 5 Pass à compter du 1er janvier 2012. En outre, le barème de dégressivité est également modifié dans un sens plus favorable aux entreprises.

 

Précision : l’exonération est ainsi désormais appliquée :
– à taux plein jusqu’au dernier jour de la 3e année suivant celle de la création de l’établissement ;
– à un taux de 80 % jusqu’au dernier jour de la 4e année suivant celle de la création de l’établissement (au lieu de 75 % auparavant) ;
– à un taux de 70 % jusqu’au dernier jour de la 5e année suivant celle de la création de l’établissement (au lieu de 50 %) ;
– à un taux de 60 % jusqu’au dernier jour de la 6e année suivant celle de la création de l’établissement (au lieu de 30 %) ;
– à un taux de 50 % jusqu’au dernier jour de la 7e année suivant celle de la création de l’établissement (au lieu de 10 %).

 

Anne-Lise Barnel

 

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Pierre-André fontaine : http://cni-isere.com/defendre-les-interets-de-la-10-eme-circonscription-de-lisere/

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Le e-commerce européen n’abolit pas encore les frontières | L’Atelier: Disruptive innovation

Par L’Atelier – Paris 27 janvier 2012

Carte de paiement et ordinateur

L’Europe concentre une grande partie du e-commerce mondial. S’il a de beaux jours devant lui, sa croissance pourrait toutefois se heurter à des difficultés qui lui sont spécifiques. A commencer par ses frontières.

 

Avec 18,6% de croissance annuelle moyenne entre 2008 et 2011, l’e-commerce européen croît plus rapidement qu’aux Etats-Unis, qui connaît une croissance annuelle moyenne de 10,3%. Il y est même plus important puisqu’en 2011, selon un ouvrage publié récemment par l’ACSEL (l’association de l’économie numérique), il est estimé à 200,5 milliards d’euros en Europe contre 153,2 milliards d’euros aux Etats-Unis, représentant plus d’un tiers de l’e-commerce mondiale. La raison de ce succès ? Depuis 2008, l’Europe a progressé : technologies, infrastructures, équipements, Smartphones et réseaux sociaux ont fait le lit de cette réussite européenne. Pourtant, l’ouvrage, baptisé L’e-commerce transfrontière, l’Europe numérique au cœur des échanges, affirme que les plus grands acteurs du e-commerce européen sont des Américains.

Les européens, ces grands nationaux

Et de fait : seulement 7% des e-commerçants vend dans un autre pays de l’Union. Pour Pierre Alzon, Président de l’ACSEL, le paradoxe du succès européen et du manque de leader européen tient au fait que « l’Europe est riche en champions nationaux de l’e-commerce ». Car à l’image des différentes zones de l’Union, les acteurs du e-commerce européen sont très hétérogènes en matière de taille et de secteur d’activité. Pourtant, les e-commerçants seraient des acteurs importants de la construction de l’Union Européenne car ils participent à la construction du marché unique et parce qu’ils ouvrent des opportunités de croissance, juge l’association. Qui estime que, par l’échange, ils fondent une culture commune et, enfin, participent au rayonnement du Vieux Continent par la naissance de leaders mondiaux.

Faciliter la création d’e-commerçants transfrontaliers

L’ACSEL apporte donc des propositions dans ce livre, des voies possibles pour essayer de mieux développer l’e-commerce en Europe. On y apprend que le premier frein pour ces PME serait le coût de l’entrée sur le marché unique qui devrait être rendu facilement accessible, notamment financièrement, pour ces PME. Cette barrière à l’entrée devrait alors être affaiblie par le renforcement des plates-formes transeuropéennes pour favoriser la mutualisation des coûts et l’accélération du développement de leaders à l’échelle européenne. Viennent ensuite les particularismes culturels, les adaptations juridiques, les dispositifs de paiement adaptés, la diminution de la fraude ou le développement de la confiance : autant de sujets à considérer pour voir se poursuivre, selon l’association, le développement du e-commerce européen. Car au-delà du climat économique et des craintes vis-à-vis de l’Euro, du retard européen en haut débit ou des difficultés de financement des entreprises, c’est aussi sur la diversité du continent qu’il faudra agir.

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Pour votre Visibilité, votre Image, votre Réputation, e-réputation, e-référencement

 

Réputation, Référencement Naturel, Visibilité, Image 

"Avoir un site Internet ne suffit plus pour se démarquer de la concurrence. Il faut surtout susciter rapidement l’intérêt du visiteur et mettre en avant une image de marque, laisser transparaitre votre savoir faire et votre professionnalisme. "Le dire et l’écrire" c’est bien, mais "le faire savoir et surtout le faire lire" c’est mieux, d’où l’importance d’être bien référencé et surtout d’avoir et de se forger une bonne e-réputation. …"

"Le référencement, L'e-réputation ou la web réputation sont des éléments déterminant de votre développement sur le Web, et pour rentabiliser vos investissements… "  

En maitrisant les technologies récentes de l’Internet (Web 2.0), les NTIC vous pouvez améliorer significativement l’accès à l’information, l’accès à vos documentations, vos brochures, c’est un accès 360° de votre Entreprise de vos Produits et de vos services. Grâce à internet vous  améliorez l’interaction avec les internautes, avec vos clients, vos prospects. Il est donc pour vous primordial d’être visible et référencé sur la toile…           CONSULTEZ-NOUS !  

Il est très important et nécessaire de surveiller ce que l’on dit de vous, car plus votre réputation augmentera, plus vous communiquerez plus on parlera de vous ! Que dit on de vous sur la toile ? Comment votre Image est elle perçue ? Est elle réellement le reflet désiré ?

C’est pour répondre à cette problématique que nous avons décidé de vous faire bénéficier de notre expérience, de nos expertises que nous avons acquis depuis plus de 15 ans, en développant nos affaires et nos business sur internet.

Ainsi nous vous proposons l’expertise et les services d’une équipe d’experts et de spécialistes du Web. Des professionnels du Web bénéficiant de par leurs expériences et leurs méthodes d’ un référencement et d’une notoriété probante et vérifiable … Surtout vérifiable ! 

Nous pouvons vous Conseiller, Définir et vous accompagner dans votre stratégie de présence de marque et votre  Personal Branding (visibilité, réputation, notoriété, influence, crise) 

 Notre Expertise et nos services  : Le travail de référencement naturel se démarque en plusieurs points : la stratégie, la mise en oeuvre, le bilan… Son Analyse Complète

Une Entreprise qui doit se positionner le WEB,  sur son marché, doit soigner la qualité de sa communication, l’ergonomie,  le contenu de son site Internet.

Il est primordiale de Soigner son identité numérique, son identité visuelleet  sa e-réputation, ainsi qu’une véritable Stratégies d’influence sur Internet …

 

Lire la suite sur :  http://www.developpement-affaires.com/ntic/reputation-referencement-naturel-visibilite-votre-image/

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Bonne année 2012 …

  Bonne et heureuse année 2012  à tous !  

 

Tous mes voeux !!!
Oser réaliser vos rêves. Oser concrétiser vos projets. Oser profiter de votre bonheur. Oser apprécier l'amour qu'on vous donne. Osez avoir tout le succès que vous méritez! Osez vivre tout simplement une année 2012 exceptionnelle ! 

Happy New Year 2012 to all!

All my best wishes!

Dare to achieve your dreams. Dare to realize your projects. Dare to take your happiness. Appreciate the love that dare to give you. Dare to have all the successyou deserve! Dare to live just one year exceptional 2012!

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Le traitement de Big Data, un sérieux défi pour les entreprises ! #Disruptive #innovation

Big Data

 

Alors que les entreprises se développent et génèrent de plus en plus de données, la capacité à les traiter et à les interpréter pourrait être un obstacle à leur utilisation.

Big Data. Sous cette formule un peu pittoresque se cache un phénomène préoccupant pour les entreprises: la multiplication de paquets de données à un niveau tel qu’il devient impossible de les gérer avec les outils actuels de gestion de bases de données. Ces informations hétérogènes, pas toujours structurées, sont difficiles à stocker, à retrouver et à partager. Ne serait-ce que la gestion des millions de photos téléchargées sur Facebook, pour ne citer qu’un exemple. Pourtant, exploiter cette masse de données est un atout pour les entreprises, notamment pour déceler les tendances d’un marché. Tant pour les grandes entreprises que pour celles encore en phase de développement qui doivent, pour la première fois, faire face à des pétaoctets d’informations. Selon une enquête menée par Ovum auprès d’utilisateurs de Big Data, les analystes expérimentés sont rares et les fournisseurs de plates-formes de gestion de données traditionnelles ne suffiront pas à traiter la masse attendue de données qui sera générée par les entreprises en 2012.

Un manque de spécialistes de la gestion de Big Data

Pour les entreprises qui cherchent à améliorer la gestion de leur masse d’informations, les analystes compétents ne sont pas légion. Ne pas trouver de tels talents serait même devenu un handicap et la bataille ferait rage pour trouver les spécialistes appropriés et les intégrer à une plate-forme spécifique. Des applications de gestion de données comme MapReduce (un kit de composant logiciel dédié aux grands volumes de données) sont censées aider à combler le manque de spécialistes, parce qu’elles sont relativement connues des analystes de données. Néanmoins, des entreprises comme Google et Facebook ne peuvent s’appuyer uniquement sur de tels outils et ont besoin de nouveaux experts de haut vol et de nouvelles plates-formes.

Différentes plates-formes pour résoudre la gestion de données

Comme les techniques de nettoyage des données et de gestion du cycle de l’information sont en constante évolution, les personnes interrogées estiment que les problèmes de Big Data peuvent être résolus de différentes manières. Des plate-formes dites NoSQL (Not only a Standard Query Language), servant au stockage rapide et à la récupération des données pléthoriques, sont des outils sous-utilisées par les entreprises de plus petite taille. Elles permettent le stockage en exabytes, où l’unité est égale à un milliard de gigabytes de données. Par ailleurs, la base logicielle supportant les applications intensives en information, connu sous le nom de Hadoop, a été conçue pour travailler sur des milliers de petabytes de données. Le cloud computing représente également pour les entreprises une option clé pour la gestion des problèmes de Big Data.

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Un constat sévère sur la compétitivité de la France, Actualités

Lors du sommet social à l’Elysée, Nicolas Sarkozy a justifié sa volonté d’alléger le coût du travail en dressant un diagnostic bien sombre de la compétitivité de la France.


« A l’issue de cette réunion, nous ne serons probablement pas d’accord sur tout »
. Enouvrant ce mercredi matin le sommet sur la crise, Nicolas Sarkozy sait qu’il y a des mots qui fâchent et qu’il ne vaut mieux pas prononcer. Comme celui de TVA sociale, dont le projet est rejeté en bloc par les syndicats. Si les contours précis de la réforme du financement de la protection sociale ne devraient pas être abordés ce mercredi, le chef de l’Etat a justifié sa volonté d’alléger le coût du travail en dressant un diagnostic bien sombre de la compétitivité de la France.

« Notre compétitivité extérieure n’est pas une donnée abstraite. Elle se mesure par notre balance commerciale, déficitaire de 83 milliards d’euros», a expliqué Nicolas Sarkozy. Particulièrement élevé, ce montant prend en compte la valeur des importations jusqu’au passage à notre frontière (échange Caf-fab). Ce n’est généralement pas celui pris en compte pour établir une symétrie dans l’évaluation des importations et des importations. Sans tenir compte des frais d’acheminement des importations, le déficit commercial de 2011 sera « plus proche de 70 milliards » que des 75 milliards, avait précisé mardi Pierre Lellouche, secrétaire d’Etat au Commerce extérieur. Ce qui constitue déjà un niveau sans précédent.

Au-delà, le chef de l’Etat a mis l’accent sur la perte de part de marché de la France au cours de la dernière décennie. Perte dans le commerce mondial liée à la montée en puissance des pays émergents mais, surtout, perte par rapport à nos voisins européens. « Depuis 2000, la part de nos exportations dans celles de la zone euro est passée de 15,8% à 12,6% », a souligné le chef de l’Etat. Et depuis 1995, « le consommateur français achète 50% de plus de produits importés ».

Le poids des charges sociales

Tout en récusant l’idée qu’un redressement se gagne uniquement « par la compression des coûts et en particulier du coût du travail », c’est toutefois sur cet aspect que Nicolas Sarkozy a ciblé son intervention :« Le coût du travail par unité produite a augmenté de 20% en France alors qu’il augmentait de 7% en Allemagne entre 2000 et 2009 », a estimé le chef de l’Etat. Et d’indiquer que la France a perdu un avantage compétitif au cours des dix dernières années, les coûts salariaux horaires ayant « progressivement rattrapé ceux de l’Allemagne » dans l’industrie. En cause : le poids des charges sociales : pour un salaire brut de 2.500 euros, « le poids des charges patronales est deux fois plus élevé en France qu’en Allemagne », a insisté Nicolas Sarkozy.

Le président de la République entend donc poursuivre les réformes structurelles. Sans prononcer le mot de TVA sociale, le chef de l’Etat a, une nouvelle fois, plaidé pour « une diversification accrue des sources de financement » de la protection sociale et « de faire contribuer les importations ».

Si le constat est sévère, Nicolas Sarkozy veut tout de même voir dans le ralentissement du rythme de perte de marché au cours des dernières années les premiers effets de sa politique (crédit impôt recherche, réforme de la taxe professionnelle…). Dans une récente étude, l’institut Coe-Rexecode avait noté que le recul des parts de marché par rapport à nos voisins de la zone euro, était moins rapide depuis 2007 : de 0,17 point par an, contre 0,4 point par an au cours de la décennie précédente par rapport à nos voisins européens. Compte tenu de la crise de 2008-2009, « il reste difficile de savoir si cette évolution récente est liée à la conjoncture économique ou à une inflexion de nature structurelle », indiquait aux « Echos », Denis Ferrant, directeur général de Coe-Rexecode. « Il est également possible que la base des exportateurs se soit rétrécie sur les plus compétitifs et que se manifestent les premiers effets des mesures de politique industrielle et d’innovation des dernières années ».

FRÉDÉRIC SCHAEFFER

 

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Le Syntec Numérique veut se rapprocher de l’Afdel

Crédit Photo: D.R

Crédit Photo: D.R

Quand l’Afdel s’est créée en 2005, le Syntec, qui était informatique à l’époque, s’est montré courroucé. Quand le Syntec (devenu numérique) a lancé son collège éditeur, en 2010, l’Afdel a froncé les sourcils et s’est rapprochée de la Fieec. La hache de guerre sera-t-elle enterrée ?

La France éternelle est trop souvent représentée par ses tribus gauloises habituelles, une flopée d’associations toutes plus actives les unes que les autres, mais très dispersées, s’occupe ainsi du numérique. On pense évidemment à l’Afdel, au Simavelec, au SNJV, à la Fieec, Atena et la FFT dans les télécoms et tant d’autres. La liste est non limitative. Des organismes se surajoutent comme le Conseil national du numérique, couvert de fleurs par les dirigeants du Syntec Numérique.

Guy Mamou-Mani, le président de ce syndicat invite chacune d’elles à participer, sous une forme à définir, à un front commun. A l’approche des présidentielles, se multiplient en effet les initiatives de ces différents représentants du monde numérique. Jeudi dernier, l’Afdel présentait ses propositions, ce mardi 17 c’était au tour du Syntec Numérique. D’autres devraient suivre et ces représentants vont rencontrer les candidats aux présidentielles, du moins leurs conseillers en charge du numérique. Beaucoup de propositions sont communes, du moins très proches, un front commun permettrait d’être plus crédible, et « ce n’est pas une opa » précise Guy Mamou-Mani.

10 propositions réparties en 3 chapitres

Le Syntec Numérique a pour sa part présenté ce mardi 17 ses dix propositions pour les candidats aux présidentielles. Elles s’articulent autour de trois axes : créer un éco-système social et fiscal, développer les usages, moderniser l’Etat. Sur le 1er point, le Syndicat propose de : développer une filière éducative autour du numérique, sanctuariser le CIR (Crédit impôt recherche), créer un réseau (pourquoi pas un portail) unique d’accès aux multiples aides et financements proposés aux PME, valoriser la responsabilité sociétale des entreprises du numérique.

Côté usages, le Syntec Numérique propose de les développer dans les PME  et TPE à l’aide d’un Crédit impôt numérique, leur permettant de créer des sites dans leurs entreprises, de s’équiper en CRM ou ERP. Enfin, sur l’Etat, le Syndicat veut convaincre que ses propositions sont à coût nul, donc qu’elles favorisent les économies de l’Etat tout en développant une meilleure perception du service public par les usagers. Le Syntec Numérique insiste particulièrement sur l’éducation et la santé, à la fois côté usages et côté modernisation de l’Etat.

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Lotusphere: rendre sa communauté utile, cela s’apprend #Disruptive #innovation

Graphique et businessman

Community Insights analyse l’activité d’une communauté sur un réseau social, et génère graphes et indicateurs sur la valeur des interactions. Mais aussi des conseils sur comment mieux parvenir à ses objectifs.

Les outils sociaux et de collaboration sont là. L’enjeu, désormais, est de savoir les rendre véritablement utiles à la réalisation de projets et à la création de valeur. Pour Tara Matthews, membre du centre de recherche d’IBM d’Almaden (Californie), c’est à cela que doivent servir les solutions d’analytique. Elle travaille sur Community Insights, un outil qui agrège l’ensemble des activités d’un groupe, les analyse et les classifie par thème, avant de donner des conseils permettant d’améliorer l’usage qui en est fait. « Sur les réseaux, il y a beaucoup de données disséminées », explique Tara Matthews à L’Atelier, à l’occasion de Lotusphere, qui se tient actuellement à Orlando (Floride). « Les analyser permet de véritablement comprendre comment marche une communauté et comment l’améliorer afin de mieux répondre à ses objectifs », ajoute-t-elle.

Noter la valeur du contenu

Dans le détail, son système, destiné aux responsables de communautés sur Connections (la plate-forme sociale d’IBM), fonctionne sur le principe d’un tutoriel, qui combine graphiques, illustrations et bonnes pratiques. A cette différence que les informations analysées le sont de manière récurrente et en temps réel. Un premier onglet, basique, indique quelques bonnes pratiques de base permettant d’animer de manière efficace cette interface de collaboration. Quelques métriques sont aussi disponibles : le nombre de membres, le métier dans lequel ils évoluent, leur degré de participation. Les autres pages s’attachent aux individus, à la valeur du contenu ou encore à la participation. Chaque onglet affiche une dizaine de graphes et tableaux. Il est ainsi possible de classer les membres par région, par division métier et de combiner tout cela avec le taux de participation.

Des indications collectives

Le but de la manœuvre ? Permettre aux responsables de lancer des campagnes localisées ou de voir sur quelles régions ou organisations il est nécessaire de développer des méthodes d’engagement supplémentaires, éventuellement en les changeant. La chercheuse a également mis au point un indice de mesure de la valeur des contenus, calculé en interrogeant des collaborateurs sur plusieurs critères, et en en ajoutant d’autres, tels le nombre de vues ou de commentaires. Enfin, il est possible de voir comment les gens utilisent les outils, en étudiant par exemple le nombre d’activités par applications (wiki, blog, fichier, forum…) par utilisateur. En plus des graphiques et schémas qui compilent et organisent l’ensemble de ces données, l’outil propose alors des moyens d’optimiser l’usage qui en est fait. A noter que, sur le principe du wiki, l’ensemble des personnes accédant au système peuvent soumettre leurs conseils. Lesquels sont ensuite jugés pertinents ou non par un système de notation.

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Le smart grid dépend d’une distribution efficace de l’énergie, même aléatoire #innovation

 

renewable energy

 

Mirabel proposera aux consommateurs et aux producteurs d’énergie une distribution plus efficace de cette dernière grâce à une organisation et une planification plus précise de la demande.

Afin de mieux utiliser le potentiel des énergies renouvelables (RES) dans les futurs smart grid, il faut pouvoir en prévoir, pratiquement en temps réel, la production et la consommation. Le projet Mirabel, soutenu par le Seventh Framework Programme (FP7) de la Commission Européenne, a pour but de permettre une meilleure redistribution de ces énergies à travers un ensemble d’infrastructures informatiques. Les chercheurs sont partis du principe que la plupart des RES sont dépendantes de facteurs extérieurs (direction et vitesse du vent, quantité de soleil…). Il est donc complexe pour les distributeurs d’exploiter correctement des énergies aléatoires et de proposer à leurs clients des offres en conséquence. Mirabel repose donc sur l’installation d’une entité informatique de balance de l’énergie au niveau régional (Balance Responsible Party ou BRP) qui recevra en permanence, par le biais du smart grid, les besoins de chaque foyer ainsi que les prévisions de production de RES de la part des compagnies d’énergies, sous la forme de micro-requêtes.

Prédiction et agrégation de requêtes pour une consommation maîtrisée

Ces informations pourront, soit être envoyées automatiquement par les objets eux-mêmes, soit par l’utilisateur. Compte tenu de ces données, la BRP va, grâce à des algorithmes, tout d’abord prévoir la consommation et la production d’énergie sur une période de temps donnée. Elle va ensuite agréger toutes les micro-requêtes similaires en macro-requêtes et organiser un emploi du temps par intervalles de 15 minutes avant d’envoyer une demande aux compagnies d’énergie pour que ne soit prélevé que ce dont les foyers ont besoin, au moment opportun. Par exemple, si une voiture électrique est à court de batteries le soir et qu’elle doit être utilisée le jour suivant, la BRP organisera son rechargement pendant la nuit (où la demande en énergie est plus faible) plutôt que le matin suivant. Idem pour la planification d’un lave-vaisselle avant d’aller se coucher. Il n’est pas forcément nécessaire que la machine soit effectuée immédiatement puisque les personnes n’en auront besoin qu’une dizaine d’heures plus tard. A charge pour la BRP de planifier cette consommation au bon moment.

Un fonctionnement dynamique pour économiser des coûts

Les avantages sont multiples puisque le système fonctionnera de manière dynamique à plusieurs niveaux. Si la production de RES est insuffisante pour une heure particulière de la journée, la BRP pourra envoyer des requêtes aux compagnies d’énergie pouvant contrôler leur production (pétrole, gaz, nucléaire). Elle pourra également, par exemple, se servir de l’énergie solaire non-utilisée d’un foyer pour la dispatcher ailleurs, en récompensant financièrement la famille en question. Le système sera aussi capable de trouver le meilleur prix pour une transaction d’énergie en temps réel. Le projet Mirabel, en traitant cette masse de données, devrait permettre aux compagnies de mieux planifier la gestion de leurs stocks. Il ne sera ainsi plus nécessaire de stocker indéfiniment de l’énergie (alors qu’il est moins cher d’en produire à nouveau) alors que la consommation dans les prochaines heures ne suivra pas. Le projet n’est encore qu’en phase de conception mais, selon les différents chercheurs, la mise en place de ces infrastructures économiserait 8 à 9% des coûts liés à l’énergie en Europe.

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#Innovation, #Europe, #Europe

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Rhône-Alpes aide ses PME à innover – Industrie et Technologies

 

Faire bénéficier les PME de l'expérience accumulée par Thésame 

Faire bénéficier les PME de l’expérience accumulée par Thésame
DR

La région Rhône-Alpes donne les premières indications sur le programme d’aide à l’innovation dans les PME qu’elle a mis en place il y a deux mois. 25 entreprises sont déjà impliquées et à terme il est prévu d’accompagner 150 PME sur 3 ans, dont 90 sur 2011–2012.

Afin d’aider les PME à innover, la région Rhône-Alpes a lancé en novembre, dans le cadre de son Plan PME, le programme Innovation PME. 25 entreprises se sont déjà lancées dans ce nouveau dispositif collectif de management de l’innovation. Elles représentent plus de 1 000 salariés et 130 millions d’Euros de chiffres d’affaires cumulés. Le programme est conçu pour permettre à tout type d’entreprise d’aborder l’innovation. Ainsi cinq d’entre elles n’avaient jamais jusqu’à conçu de nouveaux produits.

Cette première session couvre une grande diversité d’activités : conception de systèmes automatisés pour l’industrie ; textiles techniques ; décolletage ; profilés pour le bâtiment ; systèmes acoustiques ; recyclage textile ; logiciels GED ; tests génétiques pour chiens et chats ; machines automatiques d’embouteillage ; distillerie ; études géotechniques pour les risques naturels ; fournitures haut de gamme pour maréchaux ferrants ; fabrication d’aimants permanents ; usinage… Cette diversité confirme que les outils et méthodes de gestion de l’innovation ne sont pas spécifiques à un secteur industriel et peuvent appréhender des problématiques particulières.

Une démarche d’innovation poussée

Le dispositif Innovation PME vise les entreprises qui représentent un potentiel important de valeur pour la région Rhône-Alpes. Rarement étudiées et accompagnées de façon aussi massive et selon un même protocole générique, ces entreprises sont des PME, industrielles, de niveau de maturité caractérisé comme intermédiaire en Management de l’innovation. Ces PME maîtrisent assez globalement des éléments du processus de gestion opérationnelle des projets d’innovation et souhaitent acquérir une plus grande maturité du processus stratégique d’innovation de façon à être en mesure de générer de façon récurrente de nouvelles offres-produits-services innovants.

Plus qu’une simple sensibilisation habituellement activée dans une telle situation pour l’accompagnement des PME traditionnelles, une démarche spécifique au programme Innovation PME a été développée. Résultant du cumul d’expérience de terrain de Thésame en accompagnement des entreprises en innovation, la démarche comporte des outils d’analyse dédiés (conçus en partenariat avec les cabinets Cesame3, Ideo Consultants, Polarise et Weenov), des opérations intra-entreprise de conseil (analyse/accompagnement puis plans d’actions) pour une durée de 4 mois et des opérations interentreprises de séminaire et formation.

Les modalités d’intervention du programme Innovation PME dans les entreprises résultent d’un choix d’approche modulaire : des étapes successives courtes, continues ou discontinues et 3 options d’analyse au choix des PME (option A : Stratégie d’innovation ; option B : Innovation dans la relation client ; option C : Maîtrise des risques dans les projets d’innovation). Le dispositif Innovation PME apporte aussi une attention particulière aux PME de sous-traitance qui souhaitent évoluer vers le co-développement en innovation.

Des besoins divers

Les priorités en besoins d’accompagnement correspondent à des demandes différentes :

  • Définir une stratégie d’Innovation (12 entreprises) ;
  • Innover dans la Relation clients (6 entreprises) ;
  • Maîtriser les risques d’un projet en cours (7 entreprises).

Elles représentent des motivations diverses des dirigeants qui placent l’innovation au cœur du développement de leur entreprise :

  • Aider à prendre du recul par rapport aux axes de développement de l’entreprise par l’innovation ;
  • Sécuriser un projet d’innovation dans la perspective d’un dépôt de demande de financement Oseo;
  • Comprendre les mécanismes d’achats de ses clients pour se positionner en co-conception …

En agissant au plus près des dirigeants et de leurs équipes, au rythme des PME et selon leurs disponibilités, le dispositif Innovation PME entend transférer sur le terrain, par la pratique, les bons réflexes de gestion de l’innovation.

Rendez-vous est pris dans 4 mois pour réaliser un bilan concret de cette première session. Un processus de retour d’expérience est mis en place afin d’améliorer encore les outils d’accompagnement pour la session suivante. Une nouvelle opportunité de participation d’entreprises est prévue à partir d’avril 2012.

Jean-François Prevéraud

Pour en savoir plus : http://www.thesame-innovation.com

Les premières entreprises participant à Innovation PME

• Acouphen (69) ;
• Altaiire (74) ;
• Antagène (69) ;
• Anthemis Manufacturing (26) ;
• Atim (38) ;
• Avanti SAS (73) ;
• Azimut Monitoring (73) ;
• Azur Technology (69) ;
• Baud industries (74) ;
• Blanchisserie industrielle du Centre (42) ;
• Brasserie Artisanale du Sud (26) ;
• Decorec (74) ;
• Dinac (38) ;
• Distillerie Bleu de Provence (26) ;
• Durelec transformateurs (69) ;
• Ets Michel Vaillant (74) ;
• Ets Perrier (07) ;
• Graftech (73) ;
• IMS RN (38) ;
• Ouvry (69) ;
• Pulswer (38) ;
• Pronic (74) ;
• Seccom (69) ;
• Sofraden Industrie (42) ;
• Steelmag (38).

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Pour les contenus numériques, un accès facilité augmente la demande

Les usages, liés à la consommation en ligne de vidéos ou de livres, se développent aux Etats-Unis avec l’augmentation des offres et des supports. Un phénomène qui pourrait annoncer le déclin des plates-formes traditionnelles.

La multiplication des terminaux et l’accès accru aux contenus numériques entraînent une hausse de leur consommation. Selon un sondage mené conjointement par Deloitte et Harrison Group auprès de deux mille Américains, l’introduction de nouvelles plates-formes serait à l’origine de ce regain d’intérêt, notamment pour les films et les e-books. Dans le domaine des films, on remarque ainsi le développement sur Internet de la VOD, du streaming et du téléchargement légal, disponible depuis ordinateurs personnels, consoles de jeux, smartphones ou encore tablettes. Alors qu’en 2009, seuls 28% des Américains indiquaient avoir déjà vu un film en streaming, ils sont désormais 42%. Et pour 14%, cela est même devenu leur moyen de visionnage préféré (contre seulement 4% en 2009).

Un appétit redoublé pour les nouveaux supports et contenus digitaux

Un constat similaire apparaît pour les e-books et les journaux en ligne avec 36% des sondés indiquant apprécier de pouvoir télécharger ce type de contenus contre 23% en 2007. 20% des 23-28 ans ont lu leur journal préféré depuis leur smartphone au moins une fois dans les six derniers mois. « Les consommateurs regardent peut-être moins de films à la télévision et achètent moins de livres mais leur appétit pour ces contenus n’a pas diminué », déclare Phil Asmudson, directeur du secteur medias US et télécommunications chez Deloitte. « Ils en profitent simplement sur d’autres supports et dans d’autres formats. » D’autant plus que le nombre de personnes possédant un smartphone ne cesse d’augmenter (42% en 2011 contre 25% en 2009). Un terminal tout en un qu’ils utilisent pour de nombreuses tâches, allant du simple SMS, à la localisation par GPS, l’Internet, le online banking et donc désormais pour lire des vidéos ou la presse.

La fin de la télévision par câble ou satellite ?

« Les consommateurs transforment leurs habitudes, en tirant parti des progrès de ces terminaux en termes de connectivité, performances et portabilité. » Une raison supplémentaire pour les fournisseurs de contenus de profiter de ces nouvelles tendances. Cela signifie-t-il que certaines plates-formes comme la télévision sont vouées à un abandon progressif alors que 20% des Américains ont déjà résilié leur abonnement au câble et au satellite ou prévoient de le faire prochainement ? Pas nécessairement d’après Phil Asmundson, à condition de proposer de nouveaux services, susceptibles d’attirer les consommateurs. « Le DVR (Digital Video Recorder) pourrait constituer une plus-value pour ces compagnies, en offrant des opportunités d’enregistrement de contenus numériques depuis la télévision. » Ces entreprises devraient toutefois fournir ces équipements de manière systématique et à bas prix. Car si la majorité des américains sont attirés par ce support, ils ne sont que 44% à en posséder un chez eux.

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Les 6 métiers informatiques les plus en vue … !!!

Crédit photo: D.R

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Certains domaines informatiques proposent de belles perspectives d’évolution. Voici un panorama des métiers de l’IT qui ne connaissent pas la crise.

Nos confrères d’Infoworld ont identifié les emplois IT qui auront les meilleurs potentiels de croissance et qui sauront résister à l’externalisation ou à une autre période de ralentissement économique. Ils ont dressé une liste des métiers les plus en vue en parcourant les annonces publiées sur les sites d’emplois américains Dice et Modis et en s’entretenant avec des dirigeants d’entreprises high-tech sur les compétences qu’ils rechercheront dans les années à venir. Au final, 6 fonctions sont promises à un bel avenir en raison d’un bon niveau de salaire, d’un fort degré de résistance et d’une influence véritable dans les entreprises que ce soit maintenant ou à l’avenir.

 

 

 

 

Le business architect

Le métier de business architect consiste à faire fusionner la technologie avec les processus métiers des entreprises.  « Le business architect doit s’assurer que tout fonctionne ensemble», explique Alex Cullen, analyste chez Forrester Research. « Sa mission consiste à ce que l’IT soit utilisée de façon plus efficace dans l’entreprise, que ce soit dans la vente, les services aux clients, ou dans d’autres domaines clés. »

Contrairement à l’architecte d’entreprise traditionnel dont le rôle vise à organiser la technologie pour répondre aux objectifs de l’entreprise, le business architect, placé sous la responsabilité directe du PDG, doit façonner une stratégie d’entreprise de haut niveau tout en ayant une technologie à l’esprit.

« Les business managers veulent choisir la technologie qui répond le mieux à leurs besoins en ayant la liberté de  pouvoir s’en éloigner pour passer à la suivante », précise Alex Cullen.
Dans un monde où il sera possible de mettre à disposition des ressources basées sur le cloud dans le cadre d’une nouvelle initiative commerciale en se servant uniquement d’une paire d’écrans, le besoin en architectes d’entreprise diminuera au profit des business architect. Ces derniers auront pour mission d’apporter aux gestionnaires les connaissances dont ils ont besoin pour effectuer judicieusement leur choix.

Le spécialiste des données

Les Big data, c’est à dire la surabondance d’informations non structurées ou semi-structurées représentent d’importantes opportunités. Noyées dans cette montagne de données, des pépites précieuses sur le comportement des clients, les risques de sécurité, de défaillances potentielles du système, et plus encore. Mais lorsqu’on voit des téraoctets qui doublent de volume tous les 18 mois, par où commencer ?  C’est là que le spécialiste des données entre en jeu. Ce dernier peut ouvrir de nouvelles perspectives en découvrant des modèles cachés dans les données non structurées, telles que le comportement des clients ou des cycles du marché. Sur le plan du business, cet analyste peut utiliser en profondeur les tendances des données afin d’optimiser des sites web pour gagner des clients. Au sein du département IT, il peut repérer les défaillances potentielles d’un cluster de stockage ou détecter les menaces de sécurité.

« Il existe actuellement un consensus intellectuel sur le fait que le seul moyen de faire tourner une entreprise consiste à  utiliser Google Analytics avec des spécialistes en données pour trouver des opportunités », explique Norman Nie, PDG de Revolution Analytics, un éditeur du langage de programmation d’analyse de données R. Ce langage est juste un outil dans la panoplie du spécialiste des données et côtoie d’autres solutions analytiques de fournisseurs bien établis qui vont de SAS Institute jusqu’à  la plateforme IBM InfoSphere en passant par les acquisitions récentes d’EMC, comme Greenplum et Isilon Systems.

Selon Norman Nie, le métier de spécialiste des données exigera un spectre de compétences, du nettoyeur de données de base, jusqu’au statisticien de haut niveau, soit un large éventail de possibilités pour les nouveaux arrivants sur ce terrain. Comme le monde des affaires deviendra de plus en plus « social » (au sens réseau social), la demande pour sonder les profondeurs de tout ces réseaux communautaires de données ne fera qu’augmenter. Certains considèrent même que ces données seront le nouvel or noir.

L’architecte des médias sociaux 

Les outils et services liés aux réseaux sociaux sont présents à tous les niveaux de l’entreprise. Utilisés pour communiquer au sein du département informatique, on les trouve aussi à l’étage de la direction comme outils de collaboration, ou encore dans les workflows de connexion avec les partenaires et les échanges avec les clients dans le cadre du support. A mesure que s’accroît la complexité de ces outils, les entreprises ont besoin de spécialistes pour que l’ensemble fonctionne correctement.  Les médias sociaux n’incluent pas seulement le recours à Facebook et Twitter. Il faut aussi surveiller des éditeurs comme IBM, Jive et Yammer. Ils offrent des outils sociaux pour les clouds publics et privés qui redéfinissent le rôle du média social pour l’entreprise. Cela crée une demande pour des professionnels de la IT détenant des compétences spécifiques pour construire des communautés sécurisées au sein d’un réseau d’entreprise et entre les entreprises et leurs clients.

En 2010, nous avons vu croître une couche middleware nouvelle pour protéger la propriété intellectuelle, tout en s’ouvrant aux outils sociaux », explique Michael Fauscette, analyste chez IDC. « On a commencé à voir ce genre de choses parce que les entreprises veulent les avantages du web social, sans dépendre de réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter. »

Dans les entreprises, poursuit Michael Fauscette, … la suite …

 

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