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Comment les internautes réagissent-ils à vos publications sur les médias sociaux ? [Etude]

Les bénéfices d'une présence sur les médias sociaux pour une entreprise

On me demande (encore) régulièrement : à quoi servent les médias sociaux pour les professionnels ?!?

Et je note que, le plus souvent, mes interlocuteurs s’intéressent plus particulièrement aux impacts sur les ventes / le chiffre d’affaires.

Oui, les médias sociaux, à quoi bon finalement ?

Et si, pour le savoir, il suffisait d’observer le comportement des consom’acteurs après avoir interagi  (aimé un message, partagé un contenu, commenté ou recommandé, etc.) avec une marque sur les médias sociaux ?

C’est ce que résume très clairement l’image ci-dessus (cliquez pour l’agrandir) :

Que font les internautes après avoir interagi avec une marque sur les médias sociaux ?

  • 31%  se sentent incités à acheter
  • 26% ne font rien de particulier
  • 20% se sentent incités à recommander
  • 9% ont envie de visiter (le point de vente physique ou le site marchand)
  • 8% se sentent plus concernés, impliqués (awareness) vis-à-vis de la marque
  • 3% ont vu leur sentiment, leur impression vis-à-vis de la marque se modifier
  • 3% se sont sentis encouragés à prendre contact avec la marque.
Que vous inspirent ces chiffres ?
L'influence d'Internet sur les consommateurs
Autre point intéressant de l’infographie : le pouvoir d’influence des informations en ligne par secteur d’activité :

Dans tous les secteurs d’activité, c’est la recherche sur les moteurs (Google, Bing, etc.) qui a le plus d’influence sur le consommateur (notez toutefois que les contenus partagés sur les médias sociaux peuvent être favorisés par les moteurs de recherche : c’est pourquoi j’estime que, même dans les secteurs dans lesquels les moteurs de recherche dominent en termes d’influence, la présence active de la marque sur les médias sociaux est un atout concurrentiel).

Selon les secteurs d’activité, viennent ensuite :

– soit les espaces animés par les marques sur la toile (site Internet de la marque, Twitter, Facebook, YouTube),

– soit les espaces en ligne non directement maîtrisés par les marques (sites de notation, articles d’information, bouche-à-oreille, articles de blogs).

Lire la suite sur :  Comment les internautes réagissent-ils à vos publications sur les médias sociaux ? [Etude].

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La stratégie de Facebook expliquée aux marketeurs … par Serge Roukine

Le billet suivant a été écris par moi et publié en premier chez Presse-Citron.

Les nouveautés annoncées par Facebook lors de l’événement F8 de la semaine dernière vont naturellement jouer sur la façon dont les internautes utilisent le réseau social. Ces changements influent également sur la façon dont les développeurs conçoivent leurs applications Facebook et leurs sites. Mais les marketeurs, qui utilisent la plateforme publicitaire de Facebook, vont également bénéficier de ces changements.

Tout d’abord un récapitulatif des nouveautés qui ont été annoncées :

La Timeline est en même temps un profil et un mur au sein duquel seules les informations les plus importantes sont publiées. C’est une sorte de « curation » automatique de ce qu’un utilisateur fait et publie sur Facebook.

Le Ticker, qui est déjà en production depuis quelques jours, est un flux mis à jour en temps réel qui regroupe l’ensemble des actions réalisées par les amis d’un utilisateur. Les informations de moindre importance (« Eric écoute Britney Spears ») y sont cantonnées.

L’Open Graph, qui est en quelques sortes la « méga-API » de Facebook, a également été modifié en profondeur. Il permet notamment aux éditeurs d’applications de lire des informations sur leurs utilisateurs et de publier du contenu en leur nom. La principale évolution concerne le vocabulaire. Auparavant les applications pouvaient publier en votre nom que vous aviez « aimé » quelque chose. Elles peuvent toujours le faire mais de façon plus riche, elle peuvent maintenant utiliser des verbes en plus des noms : « lire », « voir » etc. et publier sur le mur d’un utilisateur qu’il vient de « lire » un « livre » ou « cuisiner » un « plat ».

Les applications pourront également choisir (ou faire choisir à l’utilisateur) où et comment elles pourront publier des contenus en son nom : dans le Ticker (pour les news de faible importance) dans le flux d’actualité classique (pour les informations plus consistantes), dans la Timeline (au sein de blocs spécifiques dédiés à chaque application).

Les membres peuvent publier dans leur Timeline les grands événements de leur vie sous la forme de statuts « préconfigurés » par Facebook. Ils peuvent déclarer un mariage, une naissance, un nouveau diplôme et même une blessure ou une maladie.

Avant de voir ce qui change pour les marketeurs, rappelons tout d’abord que la force de la plateforme publicitaire de Facebook est de cibler les consommateurs sur ce qu’ils sont : âge, sexe, ville, statut marital, centres d’intérêt. C’est la principale différence avec Google qui cible notamment les internautes sur ce qu’ils veulent (au travers de ce qu’ils cherchent). Soyons clair, si Google reste le leader du marketing en ligne, c’est qu’il occupe la meilleure place, le dernier segment avant l’achat, le plus « cher ». En d’autres termes, savoir ce que l’internaute veut vaut plus cher que de savoir qui il est. Mais Facebook n’a pas dit son dernier mot.

Tout l’objectif de Facebook est d’enrichir sa connaissance des internautes et de créer un nouvel « espace marketing » de valeur supérieure. La diversification de l’Open Graph et l’usage des verbes va permettre d’améliorer son formidable outil de ciblage. J’utilise souvent le verbe « lire » ? On me vendra des livres. J’utilise souvent le verbe « courir » ? On me vendra des chaussures. Facebook sait ce que je fais, les marketeurs aussi.

Bien entendu, avant, Facebook savait déjà que j’aimais : un groupe de musique et un sport par exemple. Il savait ce que j’aimais … mais pas ce que je faisais. En s’intéressant à ce que font les internautes, Facebook augmente la valeur de ses données de deux façons :

d’une part il sait plus de choses intéressantes sur moi.

d’autre part, il introduit une dimension temporelle : il sait ce que je fais, au moment où je le fais.

Je m’explique : je peux aimer un ….. à suivre sur

 

Lire la suite de l’articles sur :  La stratégie de Facebook expliquée aux marketeurs | Serge Roukine.

#facebook, #marketeur, #marketing, #stratégie

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Quelle éthique pour un curateur en ligne ?

curatorgirl Quelle éthique pour un curateur en ligne ?

Récemment, un confrère blogueur a fait un test en publiant un article dont le titre amènerait certainement beaucoup de twittos à partager rapidement celui-ci sans lire l’article. Tout l’intérêt de ce test était de voir comment créer un buzz sans contenu, juste avec un titre bidon et force est de constater que ça a marché.

Au vu du succès du test, des questions peuvent se poser, car bien sûr, on sait depuis longtemps que certains articles sont parfois plus partagés que lu, j’en ai déjà fait la constatation sur certains des mes billets, mais ce qui m’intéresse, c’est comment ces articles sont diffusés massivement sans être lu et surtout, quels sont les raisons du partage de contenu non lu?

La clé du buzz, c’est le «Online Content Curatorr» , nommé simplement « curateur » en français, cet influenceur sur TwitterFacebook ou Google + qui partage les articles qui lui semble intéressants à une large communauté. Le curateur est un influenceur qui joue un peu le rôle d’agrégateur (Netvibes, Google Readers, …) de contenu pour sa communauté sur une ou plusieurs thématiques précises. Mais la différence entre un agrégateur et un curateur est énorme, en théorie, puisque le curateur va définir la qualité et l’intérêt de l’article pour sa communauté qui se base sur son jugement, là où l’agrégateur partage tout, car ce n’est qu’un logiciel.

CuratorWeb 560x324 Quelle éthique pour un curateur en ligne ?

Il existe donc une relation de confiance entre les curateurs et les lecteurs, mais pour arriver à proposer un maximum de contenu de qualité à leur communauté sans passer leur temps à la lire et le sélectionner, certains (beaucoup) de curateurs essayent d’automatiser la publication de contenu provenant de sources de qualité, ils deviennent dans ce cas de simples agrégateurs en temps réel qui font ponctuellement de la curation. Mais que se passe-t-il si la source fiable décide de jouer avec ses curateurs? Il casse la relation de confiance entre ses curateurs, qui décideront de ne plus automatiser la publication de leurs articles, et lui même, mais il aura également cassé la relation de confiance entre ses curateurs et leur réseau.

Parce que les techniques de diffusion de l’information ont fortement changé en quelques années, les rédacteurs (journalistes et blogueurs) se doivent d’être prudents en jouant avec leurs lecteurs.

Je me suis fait avoir à mon tour par le piège du blogueur en question, car même si je ne suis pas directement fié à une source en automatisant le partage de son contenu, je me suis appuyé sur le travail de curation de 2 influenceurs sensés être fiables, pour estimer que le lien pouvait être partagé avant d’être lu.

Cette expérience montre bien la difficulté de chaque curateur sur les médias sociaux de bien jouer son rôle. Moi aussi, je cherche des moyens de m’appuyer sur le travail d’autres personnes pour partager de façon automatisée quelques liens sur Facebook et Twitter, car, en journée, je n’ai pas forcément le temps de faire de la veille, mais jusqu’à présent, je n’ai rien trouvé d’efficace. Il faut bien l’avouer, le seul moyen de faire un vrai travail de veille pour son réseau, c’est de le faire sois même, aussi, si vous n’êtes pas directement payé pour faire ce travail (ce qui est le cas de la majorité des curateurs) vous ne pourrez jamais le faire parfaitement, mais ça, vous ne le dites pas à votre communauté qui pense que vous avez vu et lu et appréciez tous les articles que vous partagez.

N’y aurait-il pas un problème d’éthique chez les curateurs? Influenceur, c’est aussi une responsabilité.

Lire la suite sur :   Quelle éthique pour un curateur en ligne ?.

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Bercy sensibilise les PME sur l’intelligence économique

Crédit Photo: D.R

Crédit Photo: D.R

Le ministère de l’économie, des finances et de l’industrie se préoccupe depuis longtemps de l’intelligence économique, celle qui permet aux entreprises de mieux assurer leur veille et leur protection sur les données stratégiques et confidentielles. Plus on en parle aux TPE et PME et plus le risque semble élevé, faute de moyens et de stratégie ad hoc.  Bercy propose donc, à ce type d’entreprises, un outil d’autodiagnostic concocté par l’Ordre des experts comptables.

Le test comprend 38 questions classées en trois parties : veille (concurrentielle, économique, juridique), influence et compétitivité (actions de communication, image de l’entreprise, etc.), capitalisation et préservation du patrimoine immatériel (sécurité économique, informatique, etc.).

On peut le télécharger à l’adresse suivante :
http://competitivite.gouv.fr/infolettre/2011-12/Infolettre-decembre2011.php?id=A-4

Lire la suite :  Bercy sensibilise les PME sur l’intelligence économique.

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influence : pourquoi j’ai enfoncé mon Klout … Marketing & Innovation

imageCes derniers mois, de nombreux acteurs du Web, certains à haute voix, d’autres à mots couverts, ont exprimé des doutes voire des critiques sévères à l’encontre du service de mesure de l’ « influence » Klout.com (Les guillemets renvoient à une vidéo de Guilhem Fouetillou tournée il y a quelques semaines). Je me suis joint à cette conversation et ai exprimé également de telles critiques dans un dialogue par blogs interposés avec mon ami et confrère Hervé Kabla et le professeur Christophe Bénavent dont les analyses sont toujours aussi incisives que justes. Il y a quelques semaines, de conserve avec Jérôme Deiss et suite à un échange de tweets avec lui et plusieurs confrères sur twitter en temps réel, nous avons décidé de supprimer notre Klout. Retour sur les lieux du crime …[légende de la photo : “I’m not a number, I’m a human being!” – Portmeiron, Pays de Galles – toutes les photos sont celles de l’auteur]

NB : Cet article fait écho à l’article de Jérôme Deiss sur le même sujet et a été publié simultanément 

une tenaille pour arracher les Klouts

imageLe dernier changement arbitraire de mesure de Klout, fin novembre en a convaincu plus d’un, dont moi-même, a supprimer son compte. Voici donc la procédure attendue par tant, et cachée si habilement par les promoteurs du système, qui vous permettra de supprimer votre Klout. Pour cela, il suffit de cliquer surhttp://klout.com/corp/optout

un Klout chasse l’autre…

Ne vous en faites pas, si vous êtes en mal de mesures, vous pouvez toujours utiliser l’excellent systèmed’Edelman, Tweetlevel

pourquoi passer en dehors des Klouts ?

Lire la suite sur : influence : pourquoi j’ai enfoncé mon Klout … « Marketing & Innovation.

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Pourquoi le Klout électrise-t-il le Web?

dimanche 21 août 2011 à 19:08 PDT – by Alexis Thobellem

Quelle que soit votre opinion, si vous lisez un peu régulièrement votre compte Twitter ou Facebook, le Klout Score ne vous est pas  

totalement étranger. Il s’agit d’un service qui après avoir analysé vos différentes présences sociales vous attribue un score dit d’influence. Ces deux dernières semaines, le Web s’est agité autour de cet outil. Voici notre seconde pierre à l’édifice du débat, après ce post qui date déjà de plusieurs mois.

L’apparition de classements nationaux
Ce sont nos confrères de chez MinuteBuzz qui, le 15 Août dernier, ont décidé de publier un classement des 100 plus gros Klout scores hexagonaux. Cela ne s’est pas fait sans peine puisqu’il y eut initialement beaucoup d’oublis, et donc d’ajouts, durant les premières heures. Mais était il possible de faire autrement? Non, à mon sens. On ne peut pas demander à une bande, si connectée soit elle, de connaître tous les gros comptes social media français. Coup de chapeau, donc, plutôt.
Devant le bruit généré autour de ce classement, la même équipe s’est dit qu’il serait judicieux de faire un classement quotidien et automatisé. Logique.
On trouve aussi un classement belge ici.

Klout en passe de s’installer dans la culture Web?
Si l’on se rend sur Twazzup (un samedi soir GMT +1) et que l’on tape “Klout“, le score indique entre 600 et 700 tweets par heure, soit 1 mention toutes 5 à 6 secondes. Pour se répérer, le même outil indique, à la même heure, environ 24 000 mentions par heure pour Youtube, 21 000 pour Facebook, 1400 pour Nike ou 200 pour Stumbleupon.
Si la capacité de Klout à mesurer l’influence Social Media reste un débat, il n’empêche que le service est progressivement en train de rentrer dans la culture Web. 700 mentions par heure donc, mais aussi, par exemple, l’apparition d’un hashtag, ces derniers jours, sur le Twitter francophone:#remplaceunmotdansuntitredefilmparklout qui fait tout de même, toujours dans les mêmes conditions horaires, 50 mentions par heure.
Des habitudes, également : celle de donner des +K à d’autres utilisateurs pour fonder leur légitimité sur certaines thématiques et accroître leur score, mais aussi celle de remercier le donateur. Et tout cela se fait en général publiquement sur Twitter.

La progression du score, une influence homothétique?
La première question, dont j’imagine que tout le monde se la pose, est simple : si l’on a, par exemple, 50 de Klout, est ce que cela veut dire que l’on dispose de 50% de l’influence de Justin Bieber dans les medias sociaux qui score à 100, comme Youtube?
La réponse, définitivement, est non. Plus l’on croît, plus il est difficile de croitre, dit simplement, sans s’embourber dans des explications dont d’ailleurs personne ne maîtrise l’intégralité de la vision.

Si ca n’est pas de l’influence, qu’est-ce donc que le Klout?
La seconde, c’est de savoir si l’on peut affirmer sans fard qu’en regardant le TOP 100 Klout réalisé sur MinuteBuzz, on est certain de détenir les 100 influenceurs Social Media français sur le Web.
Revenons un instant à la méthode de calcul: en fait, pour simplifier, votre score résulte d’une pondération entre la taille de votre cercle actif, son score Klout et votre capacité à créer le débat ou la propagation autour d’un message. Est ce que vous appelez cela de l’influence?
Si la réponse est non, alors on s’en rapproche tout de meme.
Je me rappelle d’un temps où l’on se disait qu’il était impossible de determiner une grille correcte d’influenceurs tant les surfaces et les acteurs étaient nombreux. En intégrant 10 services dont deux des trois majeurs (ca arrive pour le troisième, Google+), Klout se rapproche le plus possible de ce qu’il est possible de couvrir à date.

Le vrai débat: l’absence de transparence sur le poids et la pondération des différents actes sur les différentes plateformes
La seconde face de ce débat, pourtant centrale, c’est la pondération. On ne sait rien du poids respectif d’un like reçu sur Facebook vs un commentaire vs un RT sur Twitter vs une mentionvs un reblog sur Tumblr. Avec l’ajout des nouveaux services comme Instagram ou Blogger, l’équation est encore plus floue. Sandrine Andro (@sandroandrine sur Twitter) est l’une des plus grandes ambassadrices Foursquare en France, avec une activité très importante. Et pourtant, son Klout Score ne s’est trouvé que très faiblement impacté lors de l’intégration du service, récemment. Une question capitale donc, des débats autour de la notion d’influence, des aigreurs, mais personne pour aller demander plus de transparence à Klout sur les fameuses 35 sous metrics utilisées pour concevoir les 3 overviews et le score final. C’est probablement que cela doit plus arranger que cela ne pose de problèmes…

Klout est il un indicateur d’influence ou un indicateur d’activité?
Si l’on considère que l’activité c’est publier, se voir retweeté, mentionné, questionné, liké et commenté alors, oui effectivement, le Klout est un indicateur d’activité.
Si comme Brian Solis, l’on considère que l’influence n’existe que si elle est suivie de faits, alors le débat est plus compliqué car il convient alors de définir ce que peut être la conséquence de l’influence quand il ne s’agit pas d’un acte d’achat, et comment cette conséquence se matérialise et donc se mesure.
Twitter, Facebook ou Youtbe, si l’on sort des considerations marketing, du rapport aux marques, n’ont pas d’autre fin véritable que de nourrir notre subite envie de multiplier par 47385 nos interactions sociales, de se divertir et de s’informer en consommant des contenus.
Si donc on sort de l’acte d’achat ou de propagation d’un message de marque, qu’est ce que l’influence? Si on n’essaye de ne pas se noyer dans un verre d’eau marketing, force est de constater que c’est être une source de liens largement partagés, consultés, propagés et débattus.@LandesYves, par exemple, ne publie pas 15 liens par jour, mais se trouve tellement retweeté à chaque post qu’il est second du classement français.

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