Comment s’y prennent les entrepreneurs pour créer de la richesse | André Dubuc | Québec
Photo archives La Presse
La création d’entreprises durables ne se limite pas au secteur des nouvelles technologies ou aux centres urbains populeux.
Il s’agit du deuxième livre à paraître en 2012 mettant en vedette les gens d’affaires du Québec. Le chroniqueur Pierre Duhamel avait publié plus tôt cette année L’avenir du Québec; Les entrepreneurs à la rescousse, dans lequel il démystifie ce qu’est un entrepreneur pour le public.
La parution de ces deux ouvrages, à quelques mois d’intervalle, témoigne de l’intérêt que soulève la question de la relève entrepreneuriale dans notre société qui vieillit rapidement. Il y a également des leçons à tirer pour Montréal qui manque cruellement d’entrepreneurs et qui en paie le prix avec un taux de chômage plus élevé qu’au Québec, tel que le rappelait l’économiste réputé Marcel Côté, au cours d’un débat présenté par l’Institut de développement urbain du Québec, le vendredi 15 juin.
Dans De l’audace à la réussite; Des histoires d’entrepreneurs d’ici, le réseau des SADC (Société d’aide au développement des collectivités) et CAE (Centre d’aide aux entreprises) cherchent à convaincre, par l’exemple, des lecteurs à emboîter le pas et à oser l’aventure de l’entrepreneuriat.
À sa lecture, on y constate que la création d’entreprises durables ne se limite pas au secteur des nouvelles technologies ou aux centres urbains populeux. «Le potentiel entrepreneurial existe dans nos milieux», rappelle, en préface, Paul-A. Fortin, fondateur de la Fondation de l’entrepreneurship et souvent présenté comme le père de l’entrepreneuriat au Québec.
Le cas Horizon Multiressource
À Lachute, dans les Laurentides, le potentiel entrepreneurial a pris la forme d’Horizon Multiressource, une firme de consultants active dans des projets de planification, de protection et de mise en valeur des ressources naturelles.
«Avec notre équipe multidisciplinaire de 15 employés, on est capable de donner des services complémentaires et de regarder un territoire avec plusieurs angles», explique, dans un entretien, le directeur général, André Goulet, actionnaire minoritaire d’Horizon Multiressource.
Cette filiale de la coopérative forestière Terra-Bois affiche aujourd’hui des revenus annuels de 1 million de dollars et a pris l’habitude d’ajouter un employé par année à son équipe.
Horizon Multiressource est par ailleurs en lice pour dresser un inventaire des arbres de l’arrondissement de Saint-Laurent, qui devra planter 25 000 arbres au cours des 10 prochaines années dans le cadre du Plan d’action canopée. Ce plan prévoit l’augmentation du couvert forestier sur l’île de Montréal de 5%, soit l’équivalent de 65 parcs La Fontaine.
Horizon Multiressource a obtenu le soutien du CAE Rive-Nord, situé à Mirabel, pour financer à l’avance ses crédits d’impôt de recherche et développement. Ceux-ci ont servi à élaborer une grille d’évaluation du potentiel écologique d’un lot boisé comportant une quinzaine de critères. L’outil a d’ailleurs servi à estimer la valeur écologique des bois sur le territoire de la Ville de Mirabel, qui est à revoir son plan d’urbanisme.
Le cas Granits Richelieu
Pour Granits Richelieu, une PME de Saint-Jean-sur-Richelieu qui utilise le granit, le marbre et le quartz pour la finition de comptoirs de cuisine et de salles de bains, le CAE Haute-Montérégie a offert à ses propriétaires, Maxime Beaulieu et Nicolas Périard, un service de mentorat. «[Par ses questions], le mentor m’aide à voir si la décision que j’ai prise est la meilleure pour mon entreprise», dit M. Périard, cité dans le livre.
Chaque année, plus de 10 000 entrepreneurs québécois sont accompagnés et financés par les 57 SADC et 10 CAE.
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Loi CARREZ – ASTER diagnostic immobilier
Le mesurage de la surface habitable fut le premier contrôle obligatoire mis en place pour protéger les propriétaires vendeurs il y a un peu plus de 10 ans (en 1996 et applicable à partir du 19 Juin 1997) et ne concerne que les lots de copropriété, verticale (le plus courant) ou horizontale de plus de 8 m². Les places de stationnement, caves et garages sont explicitement exclus de son champ d'application et par ailleurs, les casiers à skis, balcons ainsi que les greniers (dans la plupart des cas) le sont également.
Le vendeur n'est pas obligé de faire appel à un professionnel pour le mesurage de son bien mais cela est à la fois fortement conseillé d'un point de vue technique mais également fortement conseillé par le notariat. Le mesurage selon la Loi Carrez est en effet particulier….
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Immobilier: les régions françaises dans lesquelles les prix ont le plus augmenté depuis 2000
La FNAIM a passé en revue l’évolution des prix des appartements et des maisons dans les 22 régions de France métropolitaine depuis le début du siècle. Cette étude intéressante montre que les prix dans l’ancien n’ont en fait véritablement explosé que dans 6 régions.

Comme chacun sait, les moyennes sont trompeuses. L’étude que vient de publier la Fnaim en apporte une démonstration patente. S’appuyant sur ses propres indices de prix, le premier réseau français d’agences immobilières de France vient de procéder à une évaluation de leur évolution depuis le début du siècle.
Cette étude, région par région, permet de faire un premier constat. Les prix des appartements anciens ont, sur l’ensemble du territoire, progressé de 125,2% entre 2000 et 2011. mais certaines régions n’ont en rien été concernées par cette envolée spectaculaire. C’est le cas, en particulier dans le quart nord-Est de la France. En Alsace et en Franche-Comté, la hausse est inférieure de moitié à la moyenne nationale (respectivement 62,9% et 60%).
A l’inverse les régions les plus attractives (PACA, Languedoc-Roussillon, Aquitaine et Ile-de-France) celles où les Français ont envie de s’installer et les étrangers d’y acheter une résidence secondaire, ont connu une envolée des prix qui dépassent les 130% pour les appartements et les 80% pour les maisons.
Cette différence très sensible entre l’évolution des prix de revente des pavillons et celle des logements collectifs est aussi fort intéressante. Elle se retrouve en effet quasiment dans toutes les régions, à l’exception de la Bourgogne (+ 73,9% pour les maisons, +78,2% pour les appartements), de la Champagne-Ardenne (+72,6%, +71,8%) et de Poitou-Charentes (70,3%, 79%). Elle montre sans doute que les Français cherchent plus que par le passé à vivre dans les grandes villes où les logements collectifs dominent
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Uniqlo veut s’installer dans une ancienne usine de Paris, Actualités
Fast Retailing, propriétaire de la marque japonaise, souhaite s’installer dans le quartier du Marais. Mais le groupe doit encore obtenir le feu vert de la ville de Paris, ce qui peut prendre du temps.
Et de trois. Uniqlo, le géant japonais de l’habillement (groupe Fast Retailing), espère avoir enfin trouvé une nouvelle adresse dans Paris, pour ouvrir son troisième magasin français. Le groupe est intéressé par le bâtiment de la Société des Cendres, rue des Francs-Bourgeois, dans le Marais, a révélé le « Journal du Textile ». Uniqlo avait d’abord« lorgné un emplacement sur les Champs-Elysées, mais le local visé a finalement été emporté par Banana Republic (Gap) ».
L’immeuble du Marais, construit au XIX e siècle, tient à la fois de l’hôtel particulier et de l’usine. Jusqu’en 2002, c’est là qu’étaient traitées les poussières et autres limailles des bijoutiers et joailliers, afin de récupérer l’or ou l’argent contenus dans les déchets. Les machines sont encore sur place. Et la fière cheminée de brique rouge domine le quartier.
Avant de transformer l’endroit en boutique chic, Uniqlo doit encore obtenir le feu vert de la commission départementale de l’aménagement commercial de Paris, composée en majorité d’élus locaux. Ce qui est loin d’être acquis. Aux Champs-Elysées, H&M a dû patienter près de cinq ans pour décrocher son sésame.
Un concept réussi
Cela fait des mois que l’enseigne nippone s’est mise en quête d’une nouvelle implantation. Au total, elle veut ouvrir de 5 à 10 magasins supplémentaires à Paris. Car le succès de son vaisseau amiral de l’Opéra, ouvert il y a deux ans, témoigne de la justesse de son concept, surtout en période de crise : des vêtements basiques, peu liés à la mode, avec un bon rapport qualité-prix.
« Ce point de vente a été profitable dès la première année, malgré les lourds investissements », indiquait le groupe il y a quelques mois . Mieux, il s’est hissé parmi les cinq premiers de la marque en termes de ventes. En juin, le groupe japonais a ouvert une deuxième boutique à la Défense.
Uniqlo, qui réalise encore 73 % de son activité dans l’archipel nippon, fait en effet de l’expansion internationale sa priorité pour relancer son chiffre d’affaires. En octobre, le géant de l’habillement a inauguré à New York ses deux plus grands magasins dans le monde. Il prévoit en 2012 une centaine de boutiques supplémentaires hors du Japon, notamment en Chine, en Corée du Sud, à Singapour, etc. L’ambition de son fondateur, Tadashi Yanai, est de devenir un des leaders mondiaux du secteur face à l’espagnol Zara (Inditex) et au suédois H&M.
D. CH., Les Echos
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10 chiffres méconnus sur la richesse des Français !
Par Emilie Lévêque
Pouvoir d’achat, patrimoine financier et immobilier, pauvreté: ce qu’il faut savoir sur le niveau de vie des ménages tricolores.
L‘Insee a publié ce jeudi l’édition 2011 de l’ouvrage « Les revenus et le patrimoine des ménages« . L’étude présente l’évolution des indicateurs d’inégalité de revenus, de niveaux de vie et de pauvreté entre 1996 à 2008, et fait le point sur la détention patrimoniale en 2010. Ce qu’il faut en retenir.
Plus de 9 ménages sur 10 ont un patrimoine privé
Les deux tiers possèdent à la fois des actifs financiers et des biens immobiliers. Parmi les ménages détenteurs d’un patrimoine financier, 94% possèdent un livret d’épargne et 46% un produit d’assurance-vie. Parmi les ménages possédant un bien immobilier,94% sont propriétaires de leur résidence principale et 30% possèdent une résidence secondaire ou de l’immobilier locatif.
La moitié des ménages sans patrimoine ne boucle pas ses fins de mois
Seuls 6% des ménages français ne disposent d’aucun actif financier ou immobilier. La moitié d’entre eux a des revenus très faibles et a des difficultés à faire face à ses échéances. Plus d’un tiers de ces ménages ont connu une ou plusieurs périodes de chômage de longue durée au cours de leur carrière. Ces ménages sont par ailleurs issus de milieux aisés: neuf sur dix n’ont bénéficié d’aucun héritage ni de donation. Le risque de ne pas détenir de patrimoine est deux fois plus important pour les ménages habitant à Paris.
Un ménage sur deux est endetté
Un ménage sur deux remboursait un emprunt ou un crédit en 2008. Parmi eux, un tiers est endetté pour un achat immobilier et un tiers pour un crédit à la consommation. Le surendettement concerne 3% des ménages et touche davantage les plus pauvres. Selon les chiffres publiés hier par la Banque de France,900 000 ménages étaient surendettés en février 2011. La plupart d’entre eux ont entre 35 et 54 ans. Mais les personnes plus âgées sont de plus en plus touchées.
Un ménage sur dix dépense plus de 44% de son revenu en logement
Le taux d’effort en logement (rapport entre les dépenses engagées pour l’habitation principale et le revenu) dépasse 44% pour 8% des ménages français, contre 20% en moyenne pour l’ensemble des ménages. C’est parmi les personnes vivant seules, les familles monoparentales et les personnes résidant à Paris ou dans une grande ville de plus de 100 000 habitants que se retrouve cette charge e particulièrement lourde du logement. A profil sociodémographique comparable, l’effort consenti au logement est plus élevé pour les locataires du secteur privé que pour les propriétaires et les locataires du parc social.
La pauvreté touche un tiers des chômeurs
7,8 millions de Français vivaient sous le seuil de pauvreté en 2008, c’est-à-dire avec moins de 949 euros par mois pour une personne seule et 2000 euros pour un couple. Le taux de pauvreté monétaire s’élève ainsi à 13%, en recul de 1,5 point par rapport à 1996. La baisse porte surtout sur la période 1997-2001 en raison de la décrue du chômage. De fait, le taux de pauvreté des chômeurs est 2,8 fois plus élevé que celui de l’ensemble de la population, à 35% contre 7,4% pour les personnes en emploi.
Le niveau de vie des Français a doublé en 40 ans
En 1970, le niveau de vie médian des Français s’élevait à 9290 euros par an. Depuis, le niveau de vie a régulièrement augmenté, surtout dans les années 1970 (+5% en moyenne par an) et entre 1997 et 2001 (+2,5%). Depuis 2002, la hausse est plus modérée (+1,6%). En 2008, le niveau de vie médian des Français s’élevait à 19 000 euros par an. Les 10% de personnes les plus aisées disposent d’un niveau de vie supérieur à 35 550 euros par an, les 10% les plus modestes ont un niveau de vie inférieur à 10 520 euros annuels.
Les ouvriers ont vu leur niveau de vie croître de 20% en 10 ans
Entre 1996 et 2008, le niveau de vie médian des cadres supérieurs et des professions intermédiaires a faiblement progressé (+0,5% et +0,7% en moyenne par an). Parmi les salariés, seuls les ouvriers, et dans une moindre mesure les employés, ont bénéficié de gains de niveau de vie relativement significatifs entre 1996 et 2008 (respectivement +1,6% et +1,2% en moyenne par an), grâce notamment à la revalorisation du Smic. Reste que ce sont les non salariés (professions libérales, artisans, commerçants, etc.) qui ont vu leur niveau de vie progresser le plus fortement (+2% en moyenne par an).
Le patrimoine des plus riches progresse de 11% par an depuis 2004
Entre 1996 et 2008, les inégalités de niveaux de vie entre les Français les plus riches et les Français les plus pauvres évoluent peu. Néanmoins, jusqu’en 2004, ces inégalités se sont réduites sous l’effet d’une hausse du niveau de vie des plus modestes. A partir de 2004, en revanche, le niveau de vie des plus modestes stagne tandis que celui des plus aisés progresse sous l’effet de la hausse des revenus du patrimoine. C’est ce que l’Insee appelle un accroissement des inégalités « par le haut ».
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AÉROPORTS DE LYON : LE SATELLITE DU TERMINAL 3 EN SERVICE – ONLYLYON
La première phase de la construction du nouveau Terminal 3 est en service. Un satellite de 5000 m² utiles accueille à présent les embarquements et les arrivées des 1.5 millions de passagers actuels du terminal portant ainsi la capacité d’accueil à 3 millions de passagers.
10 mois après la pose de la première pierre du nouveau Terminal 3, son satellite est ouvert à l’exploitation. Après des formalités d’enregistrement et de contrôle sûreté maintenues dans la structure initiale, les nouveaux cheminements permettent à présent d’accéder aux salles d’embarquement situées dans le nouveau satellite. Le satellite offre, sur 5 000 m², 1 niveau « départ » au niveau des avions et 1 niveau « arrivée » en semi-enterré, 2 salles d’embarquement extensibles à 10 et 500 m² de commerces. Une galerie souterraine passant sous la circulation des avions relie ce satellite au Terminal 3 existant.

Salles entièrement vitrées, mobilier acidulé,vues sur les pistes et sur les avions stationnés à quelques mètres, boutiques et sentiment d’espace constituent un contraste marqué avec l’ancienne infrastructure provisoire ouverte en 2008.
Enfin, en avril 2012, l’ensemble du Terminal 3 sera entièrement disponible sous sa nouvelle configuration. 50% des 4000m² du terminal initial seront consacrés à l’enregistrement (12 banques d’enregistrement et 6 à 8 Postes d’Inspection Filtrage), et la salle d’arrivée sera agrandie et reconfigurée (1000 m² et 2 tapis à bagages).


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En 2016 …
Cette disposition, mise en place pour 3 ans, permettra une gestion optimisée du trafic low cost durant la réalisation d’un projet d’envergure :l’extension Terminal 1-Terminal 3. Cette nouvelle configuration en extension du Terminal 1 existant, intégrera dans un volume total de 40 000 m², un espace commercial conséquent en zone réservée s’étendant sur 10 000 m², un Poste d’Inspection Filtrage centralisé et un ensemble de 34 banques d’enregistrement et 2 banques hors format pour les vols low cost. Un projet qui devrait être livré début 2016.
Avec une croissance du low cost de plus de 24% en un an, il était capital pour les Aéroports de Lyon de pouvoir mettre très rapidement à disposition les infrastructures nécessaires.
Aéroports de Lyon +
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Baisse des prix en vue pour les logements anciens franciliens, Actualités
Pour la Fnaim les prix s’infléchissent à Paris et la force du ralentissement du marché augure d’une baisse des prix en 2012 tant dans la capitale que dans sa couronne.
Retour sur terre pour le marché immobilier d’Ile-de-France. C’est pour l’instant un atterrissage en douceur avec, depuis cet été, une stagnation du prix des logements anciens, voire une baisse à certains endroits. «Le second semestre montre un fort ralentissement, cela augure d’un marché baissier en 2012, tant à Paris que dans la petite et la grande couronne», estime Pierre-Antoine Menez, vice-président de la Fnaim Ile-de-France, qui effectuait mardi un point de marché. La flambée du premier semestre sera atténuée mais pas effacée à Paris, qui restera en forte hausse sur l’année, contre une légère hausse en petite couronne et une stagnation en grande couronne, estime t-il.
Comme Century 21, la Fnaim note un net ralentissement au second semestre (au niveau national pour Century 21), un très net rallongement des délais de vente et des stocks en hausse. «L’effet crise» se fait sentir par un afflux de mandats de vente dans les agences, observe la Fnaim, au détriment des ventes directes entre particuliers, comme toujours quand le marché devient difficile.
Dans la capitale, jusqu’à présent emblématique de la surchauffe, les notaires ont observé une stagnation du prix moyen des avant-contrats de vente signés de juillet à fin novembre (reflétant les ventes de février 2012), autour de 8.300 euros le mètre carré (8.340 euros en novembre). A la Fnaim, on estime même que, en fait, les prix parisiens baissent actuellement. «En juillet 2011, les prix étaient de 22% supérieurs à juillet 2010, or cette hausse sur un an n’était plus que de 17% en septembre», observe Pierre-Antoine Menez.
Achats d’investisseurs
Nombre de villes de petite et grande couronne, particulièrement celles orientées vers les ménages modestes, seront beaucoup plus touchées que Paris et devraient même afficher une baisse des prix en 2011, estime la Fnaim, car «le quatrième trimestre va être franchement mauvais», a prévenu Marc Férot, de CM Immobilier, en évoquant le cas des Yvelines. Dans ce département, outre l’effet de la conjoncture, «les vendeurs bradent pour vendre avant début février 2012, date d’alourdissement de la taxation des plus-values immobilières, poursuit-il. La baisse des prix sur l’année 2011 devrait être de l’ordre de 4% à 5% pour Saint-Germain-en-Laye, mais d’au moins 10% pour les petites communes rurales». De même, dans l’Essonne, département populaire, «à Evry, où nous avons 70% d’acheteurs primo-accédants, la suppression du PTZ+ dans l’ancien va éliminer 30% à 40% de cette clientèle, ce qui fera baisser les prix», note la Fnaim.
Les ventes baissent, mais la crise financière déclenche des achats d’investisseurs. «Une cliente voulait placer 300.000 euros car en cas de faillite d’une banque, le montant garanti n’est que de 100.000 euros», témoigne un agent de la Fnaim. Les placements prennent aussi la forme d’achat en viager occupé, en forte progression. A Paris, «20% de mes clients ont un gros apport ou paient 100% cash», relève Pierre-Antoine Menez. Mais partout en Ile-de-France, «pour les clients classiques sollicitant un prêt bancaire, le robinet se ferme, rapporte la Fnaim. Ou alors il faut 30% d’apport personnel».
MYRIAM CHAUVOT
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Immobilier vert : un besoin croissant en compétences et main d’œuvre
D’ici 2014, le marché de la construction verte mobilisera environ 69000 professionnels, soit 42% de plus par rapport à 2009, selon l’Ademe.
A l’occasion des Journées Nationales des Maisons de l’Emploi et des Plans Locaux pour l’Insertion et l’Emploi, les 8 et 9 décembre à Rennes, l’ADEME et l’Alliance Villes Emploi présentent les résultats de l’expérimentation « Maisons de l’Emploi et Développement Durable ».
Un diagnostic réalisé sur les 33 bassins d’emploi a principalement porté sur le secteur de la construction, premier concerné par les évolutions réglementaires liées à l’environnement. Si le potentiel du marché du bâtiment devrait rester stable jusqu’en 2014, la part du chiffre d’affaires liée à l’efficacité énergétique et aux énergies renouvelables devrait croître de 47% à 330% selon les territoires, notamment avec l’introduction de la RT 2012.
Selon l’étude, les maîtres d’ouvrage, particuliers et collectivités, connaissent mal ces nouvelles réglementations et auront de plus en plus recours aux professionnels, en matière de conseil comme pour la réalisation des travaux. Sur 154 000 salariés sondés sur les territoires étudiés, ils étaient 29 000 professionnels du bâtiment (équivalents temps plein) à travailler sur des chantiers de performance énergétique et de qualité environnementale en 2009. D’ici 2014, ce sont 69 000 professionnels (équivalents temps plein) qui devront être mobilisés pour répondre à la demande, soit 42% de plus.
« Ces nouveaux besoins en compétences nécessitent que la profession évolue et ce, dans tous les corps de métier, notamment la maçonnerie, la plomberie, le chauffage ou encore la menuiserie. La performance énergétique ne sera au rendez vous que si une approche globale de l’ensemble du bâtiment est réalisée. Les différentes techniques et le matériel mis en œuvre doivent se compléter, pour mettre en place des synergies, améliorer les résultats et accroître la rentabilité à investissement égal. Or, cet audit a révélé que peu de professionnels sont aujourd’hui en mesure de faire face à cette demande d’approche globale, en particulier par un manque de connaissance des enjeux », souligne l’Ademe.
Une offre de formations à la hauteur des besoins en compétences reste donc un enjeu de taille pour le secteur du bâtiment. Directement liés aux priorités fixées par les objectifs du Grenelle Environnement (réduire les consommations d’énergie de 38% et les émissions de gaz à effet de serre de 50% d’ici 2020), les principaux besoins en formation portent sur la mise en œuvre de matériaux d’isolation, la pose d’équipements à base d’énergies renouvelables et l’étanchéité à l’air.
Dans ce contexte, le projet « Maisons de l’Emploi et Développement Durable » a permis à l’ADEME et l’Alliance Villes Emploi d’élaborer des plans d’actions portés au niveau de chaque territoire afin d’apporter sur le terrain des réponses concrètes en adéquation avec les besoins des entrepreneurs locaux.
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Immobilier Acheter ou louer ?
De l’avis des professionnels, il vaut toujours mieux acheter que louer. Les différents points à vérifier avant de s’engager.
Acheter ou louer ? De nombreux éléments doivent être pris en compte : le niveau des prix et des taux, le niveau des loyers, de même que leur évolution dans le temps. Ces éléments sont aussi à mettre en parallèle avec la rémunération de l’épargne. Un exercice pour le moins difficile.
1 RESTER LOCATAIRE
Premier argument en faveur de la location : la liberté. En étant locataire, vous déménagez quand vous voulez. Il suffit de donner congé au propriétaire par lettre recommandée. Certes, un délai de préavis doit être respecté. En location libre (loi de 6 juillet 1989), celui-ci s’établit à trois mois, voire moins dans certains cas (mutation professionnelle, problème de santé justifiant le déménagement, perte d’emploi, etc.).
Le choix de la localisation et de la superficie
Autre argument, en location, vous aurez le choix de la localisation et de la superficie. « Dans la grande majorité des cas, la location permet de louer plus grand », affirme Christophe du Pontavice, le patron d’Efficity.
Avec un pouvoir d’achat de 1.000 euros, il est, par exemple, possible de louer un deux-pièces de 35 à 40 mètres carrés dans un quartier populaire de la capitale ou en proche périphérie. A l’achat, tout au plus pourriez-vous acquérir 30 mètres carrés. A Lyon, à Marseille ou dans la plupart des grandes villes, le problème est le même, si ce n’est qu’il est un peu moins accentué.
Des loyers plus sages que les prix de l’immobilier
Autre avantage : les loyers grimpent moins vite que les prix de l’immobilier. Sur dix ans, la hausse n’atteint que 29 % selon l’Insee. Et d’après Clameur, les loyers de marché (logements dont les baux sont en cours) ont progressé de 0,9 % en 2011 et ceux de relocation de 1,9 %. De fait, sur dix ans, les revenus des locataires ont augmenté plus vite que les loyers. Mais en période de quasi-récession, comment vont-ils évoluer ? Et une fois à la retraite, sur quelle pension pourrez-vous tabler ? A l’heure des réformes, une chose est sûre : les pensions vont diminuer. Louer n’a donc d’intérêt que si vous vous constituez, par ailleurs, une épargne régulière.
Pour que la comparaison avec l’achat soit pertinente, l’idéal est d’économiser au moins la différence entre loyer et mensualité de remboursement pour un même logement.
Bémol, les placements sécurisés rapportent peu aujourd’hui : 2,25 % pour un Livret A, de 3 à 4 % pour un contrat d’assurance-vie. Les produits plus risqués continuent de rapporter plus sur une longue période, mais ils ne garantissent pas votre capital. Ce qui peut être très pénalisant si vous êtes contraint de revendre.
2 DEVENIR PROPRIETAIRE
Du point de vue de la valorisation, l’immobilier a fait preuve d’une vitalité étonnante ces dernières années, grimpant de 10 à 15 % par an. Des performances qui ont de quoi vous encourager à acheter. Mais n’importe quel conseiller en patrimoine vous le dira : il faut toujours acheter en pensant à une éventuelle revente, contrainte ou souhaitée.
La plus-value dépend du prix d’achat
Du point de vue de l’achat, la période n’est pas idéale. Plus les valeurs sont élevées, plus vous réduisez vos chances de réaliser une plus-value à terme. A contrario, plus elles sont basses, meilleures seront vos chances de gains. Selon l’Insee, depuis douze ans, les prix de l’immobilier ont plus que doublé (+ 141 % dans l’ancien de 1998 à 2010). Pénurie de foncier, déficit de construction… sont les paramètres mis en avant pour expliquer la hausse. Des arguments que certains économistes réfutent. En tout état de cause, si vous penchez pour l’acquisition, gardez à l’esprit que l’immobilier suit des cycles et que tout risque de dévalorisation de la « pierre » n’est pas à exclure. Surtout dans le contexte économique actuel.
Une épargne forcée
Pour autant, quelques arguments plaident en faveur de l’achat. Vous vous constituez, tout d’abord, une épargne forcée, ce que vous ne feriez peut-être pas en étant locataire.
Des taux d’emprunt encore bas
Par ailleurs, les taux d’intérêt sont encore à des niveaux bas, autour de 4,20 % sur vingt ans. N’attendez pas trop cependant car les experts prévoient une remontée en 2012. « Un taux qui monte de 1 point fait perdre 8 % de pouvoir d’achat », poursuit Christophe du Pontavice.
Pensez aussi aux frais que vous devrez débourser : frais de notaire, charges de copropriété, impôts fonciers… des dépenses non négligeables.
Quoi qu’il en soit, à terme, vous aurez un toit bien à vous. Une fois à la retraite et le crédit remboursé, vos dépenses diminueront forcément, ce qui ne sera pas le cas si vous restez locataire et que vous n’avez pas pris la peine d’épargner.
COLETTE SABARLY
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GENERAL So Green : un nouveau centre commercial pour l’implantation de votre franchise dans le Nord
Sur la commune de Seclin (Nord), le nouveau centre commercial So Green a ouvert ses portes en octobre 2011. Il offre un potentiel de 20 000 m2 pour l’implantation des franchises dans la région.Le 19 octobre 2011, l’Immobilière Frey a inauguré en effet un nouveau Parc d’activités commerciales (PAC) à Seclin. Ce centre commercial estampillé « développement durable » aura nécessité un investissement de 28 millions d’euros et offre un vaste espace à ciel ouvert laissant la part belle aux allées piétonnes, aux espaces verts et aux jardins aquatiques. Le piéton y règne en maître : on se sent davantage dans une rue piétonne de centre ville que dans un parc commercial de périphérie ! Le parking de 650 places est d’ailleurs positionné à l’écart… C’est le premier parc de la région certifié HQE !
20 000 m2 de surface commerciale
Sur les 20 000 m2 de surface commerciale, So Green accueille des enseignes (dont de nombreuses franchises) liées à l’équipement de la maison, de la personne, de la culture et des loisirs ainsi qu’un important pôle de restauration. On y compte déjà 20 moyennes surfaces et 10 boutiques dont le spécialiste de l’habillement C&A, l’enseigne pour enfants Orchestra, La Halle, Gemo, Celio ou la Maison de la literie. Côté franchises de restauration, on citera Subway, La Boucherie ou KFC. Selon l’Immobilière Frey, 85 % du centre seraient aujourd’hui commercialisés.
Selon la société immobilière, ce nouveau projet commercial « bénéficie d’un positionnement stratégique caractérisé par une forte dynamique transfrontalière avec la Belgique. Le parc se situe au cœur d’un pôle humain en constant développement démographique, industriel et commercial ». Les premiers chiffres donnent une estimation à plus de 2 millions de visiteurs par an. Et le groupe table aujourd’hui sur 3 millions d’ici quelques années, avec l’arrivée de l’enseigne But.
Audrey, rédactrice AC Franchise
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Immobilier : La Défense attend ses nouvelles tours
Avec la crise, les bureaux trouvent moins facilement preneur dans le premier quartier d’affaires européen. Cependant plusieurs projets de construction sont toujours en cours même si certains ont été suspendus.
Oubliée la tour Descartes. Désormais, elle s’appellera Eqho. Un changement de nom qui va avec une restructuration en profondeur de 297 millions d’euros pour cet IGH (immeuble de grande hauteur) de 80.000 m² situé à la Défense. Commencés l’année dernière, ces travaux de très grande ampleur seront terminés en juillet 2013. Avec, à la clé, tous les labels développement durable attendus par les entreprises locataires (Breeam, BBC rénovation RT 2012…) et beaucoup d’autres «plus». «La nouvelle façade aura trois couleurs (doré, argent et blanc), explique Jérôme Klein, directeur de l’asset management chez Icade, le propriétaire de ce gratte-ciel. Nous créons un auditorium de 350 places et un business center pour les prestataires de passage.» Sans oublier une conciergerie, deux squashs et 2.000 places de parking.

Vue d’ensemble de la tour First. Crédits photo : François BOUCHON/Le Figaro
Après l’abandon des projets des tours Signal et Generali, on pouvait penser que le plan de renouveau de la Défense était plombé par la crise. D’autant plus que d’autres tours annoncées en grande pompe (la tour Air 2 du fonds d’investissement Carlyle, la tour Phare de la foncière Unibail-Rodamco, la tour Ava de Générale Continentale Investissement et de Benson Elliot) ne sont toujours pas entrées dans la phase construction. Quant aux tours jumelles Hermitage d’une hauteur record de 323 mètres mêlant bureaux, logements et commerces, personne ne sait si un financement sera trouvé pour ce projet pharaonique de 2 milliards d’euros.
Mais les grues présentées sur le chantier de la tour Eqho témoignent que, si le toilettage du premier quartier d’affaires européen connaît quelques couacs, néanmoins il poursuit son cours. Et la polémique lancée la semaine dernière par Patrick Devedjian, l’ex-président de l’Epadesa, affirmant que l’établissement public gérant la Défense est «une bombe à retardement» avec «un déficit structurel», n’y changera rien. D’ailleurs, d’autres bâtiments sont en train de sortir de terre sur la dalle. Dix étages sur les 32 prévus pour la tour Carpe Diem (47.100 m²) sont construits. Et la livraison de ce gratte-ciel porté par les assureurs Aviva et Predica, filiale du Crédit agricole, devrait intervenir comme prévu fin 2012. L’immeuble Basalte, qui accueillera la salle de marchés de la Société générale, sera également terminé l’année prochaine. Et les travaux pour ériger les tours Majunga (Unibail-Rodamco) et D 2 (Sogecap) ont commencé.
Une série de nouveaux gratte-ciel dont le quartier d’affaires a besoin, car il n’est pas au meilleur de sa forme. Sur les neuf premiers mois de l’année, la demande placée (les surfaces louées à des entreprises locataires) a reculé de 14 % (95 900 m2) à la Défense quand elle était stable sur le QCA (Quartier central des affaires) à Paris. De gros utilisateurs (la Coface, la SSII Atos, SFR) ont annoncé qu’ils allaient quitter la Défense. Et les arrivées (Euler Hermès à la tour First, Gras-Savoye à la tour Aurore…) ne compensent pas forcément les départs.
Les transports pointés du doigt
«La Défense marque un peu le pas car pour le moment il n’y a pas assez d’offre neuve avec des open spaces très grands», estime Laurence Esclène-Dumas, directrice générale déléguée du département transactions chez le conseil en immobilier d’entreprise, DTZ. Autre point noir : l’accessibilité en transports en commun, même si le problème devrait être moins prégnant avec l’automatisation de la ligne 1 du métro et la généralisation de rames à deux étages sur la ligne A du RER. «Quand les entreprises envisagent un déménagement à la Défense, les salariés ne sont pas très enthousiastes à cause de cela», indique Alexis Motte, patron du cabinet de conseil en stratégie immobilière, Mobilitis.
La Défense souffre aussi de proposer essentiellement de très grandes surfaces à louer «surtout qu’il y a un déficit d’offre de qualité», affirme Éric Siesse, responsable du secteur Ile-de-France Ouest au département agence de Jones Lang LaSalle. «Enfin, les entreprises qui envisagent de s’installer peuvent être découragées à cause des nuisances générées par la construction de nouvelles tours», ajoute Ludovic Delaisse, directeur du département bureau de Cushman & Wakefield. Du coup, si les loyers dans les immeubles «prime» neufs ou restructurés se maintiennent à un très haut niveau (550 euros par m² par an selon DTZ), ceux qui sont pratiqués dans des bâtiments de seconde main baissent (391 euros contre 435 euros il y a un an). Un léger trou d’air qui sera vite oublié si le plan de renouveau de la Défense tient toutes ses promesses.
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Le Figaro – Immobilier : La Défense attend ses nouvelles tours.
Diagnostic Immobilier: tout savoir avant de vendre son bien immobilier

Lors d’une transaction immobilière, vente ou location, un diagnostic immobilier est obligatoire. Il est élaboré dans le but de garantir la conformité du logement aux lois en vigueur.
Le diagnostic immobilier
En France, la loi oblige le vendeur (propriétaire) à effectuer cette évaluation en fonction de la date de construction ou de l’implantation géographique ; elle aboutit à un bilan de l’état du bien, le diagnostic immobilier. Le diagnostic amiante et plomb (détection d’amiante et de plomb), la présence de termites, la performance énergétique (DPE) , les risques naturels et technologiques (ERNT), la loi Carrez (relative à la superficie), le diagnostic du gaz et de l’électricité, l’assainissement et la location sont les diagnostics immobiliers obligatoires. Il existe aussi des éléments de contrôle technique facultatifs comme l’expertise prêt à taux zéro ou la sécurité piscine.
Les démarches pour un diagnostic immobilier
Un diagnostic immobilier est effectué avant la mise en vente ou la location d’un bien immobilier par le propriétaire. Dans ce dossier figureront tous les diagnostics effectués sur le logement, joints avec le contrat de vente.
Les contrôles seront effectués par un expert qui établira un dossier individuel pour chaque diagnostic obligatoire comme la surface loi Carrez ou le diagnostic amiante. Chaque évaluation a une validité déterminée allant de 6 mois pour les termites à 10 ans pour le DPE, d’où leur réalisation individuelle.
Cette validité n’est pas à négliger, car pour conclure un contrat de vente, les résultats du diagnostic et leur validité sont primordiaux.
Le prix d’un diagnostic immobilier
Le prix du diagnostic immobilier dépend du type de contrôle effectué, la nature du logement et la surface de ce dernier. Un contrôle technique obligatoire comprenant le diagnostic amiante, plomb, DPE et gaz est compris entre 250 à 350 euros pour un F3. Le prix du diagnostic varie suivant le logement : maison ou appartement, nombre de pièces.
Tous les frais engagés par cette démarche sont à la charge du propriétaire ou vendeur. Pour bénéficier d’un tarif plus intéressant, il est conseillé de réaliser tous les contrôles techniques en une seule fois.
Toutes ces informations sont nécessaires pour toute transaction immobilière.
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AVENIR FINANCE confirme ses objectifs 2011
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Stéphane Psomiadis, directeur du Pôle Confluence | Photos de LYonenFrance
Stéphane Psomiadis, directeur du Pôle Confluence

Un directeur aux racines lyonnaises…
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Les chinois montent et les français reculent dans le classement mondial des constructeurs, Actualités
Ce matin s’ouvre Porte de Versailles, à Paris, le Salon annuel de la construction, Batimat. Matériaux verts, pollution de l’air intérieur, efficacité énergétique… les grands thèmes du moment vont être abordés lors de cette 28 e édition réunissant jusque samedi 2.300 exposants dont 45 % d’étrangers. Malgré la crise, les organisateurs attendent 380.000 visiteurs soit la fréquentation de 2009. Car le secteur de la construction bouge en France, avec notamment le passage à la nouvelle norme thermique basse consommation (T2012). Le paysage mondial du BTP évolue aussi. Le classement annuel des acteurs mondiaux de la construction dressé par le magazine américain « Engineering News Record » (« ENR ») avait fait sensation l’an dernier car sur la base du chiffre d’affaires 2009 exprimé en dollars, pour la première fois, le français Vinci avait perdu la première place mondiale au profit d’un groupe public chinois (China Railway Construction Corp., quatrième précédemment) suivi d’un autre chinois, Vinci se retrouvant troisième et Bouygues quatrième. Cette suprématie chinoise s’est encore renforcée dans le classement 2011, fondé sur le chiffre d’affaires 2010. Désormais, ce sont également des groupes publics chinois que l’on retrouve à la troisième et à la cinquième place mondiale, Vinci se retrouvant quatrième et Bouygues sixième… suivi à nouveau d’un acteur chinois. Et l’écart est grand, très grand, entre les deux premiers chinois, réalisant chacun plus de 70 milliards de dollars de chiffre d’affaires, et les suivants. Les chinois profitent de leur énorme marché intérieur, et de leur forte présence en Afrique où le marché du BTP croît tout comme en Asie.
2012 à surveiller
Mais les occidentaux retrouvent la suprématie quand on ne considère que le chiffre d’affaires international, réalisé hors du marché domestique. L’allemand Hochtief retrouve alors sa couronne mondiale (27 milliards de dollars), suivi de Vinci (16 milliards) et Bouygues se classe quatrième derrière l’acteur parapétrolier américain Bechtel. Le premier chinois ne se trouve qu’à 11 e position.
Mais cela ne signifie pas que les acteurs chinois soient inexistants hors de Chine, au contraire : même à l’international, collectivement, ils montent en puissance. Car si chacun ne réalise que peu de contrats hors de Chine, en revanche ils sont nombreux. Selon ENR, les 225 principaux acteurs mondiaux réalisent 383 milliards de dollars de chiffre d’affaires à l’international, dont 51 groupes chinois dégageant 57 milliards. Cette nationalité, la plus représentée, est suivie de 22 américains réalisant 44 milliards et de 5 français seulement, mais pesant 40 milliards. Ils sont troisième mais « leur activité baisse, tandis que la Corée et la Turquie accroissent leur pénétration mondiale », note la Fédération nationale des travaux publics (FNTP).
Sur la partie BTP pure, c’est-à-dire hors parapétrolier et ingénierie, le classement (cette fois en euros) change mais les chinois montent toujours. « Cette année les groupes allemands sont premiers mondiaux avec 28,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires à l’international, mais ils sont suivis par les chinois, avec 26,4 milliards d’euros réalisés hors de leur marché domestique et les français se classent troisièmes avec 26 milliards », calcule la FNTP. Les chinois étaient encore troisièmes l’an dernier avec 22 milliards de chiffre d’affaires, derrière les allemands. Les français, premiers l’an dernier, ont été sérieusement rétrogradés bien qu’ils aient maintenu leur chiffre d’affaires (il était déjà de 26 milliards d’euros en 2009). Pour l’instant, tout se joue encore dans un mouchoir de poche dans un secteur où quelques gros contrats peuvent faire toute la différence. Le classement 2012 sera donc surveillé.
MYRIAM CHAUVOT
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