Le traitement de Big Data, un sérieux défi pour les entreprises ! #Disruptive #innovation

Alors que les entreprises se développent et génèrent de plus en plus de données, la capacité à les traiter et à les interpréter pourrait être un obstacle à leur utilisation.
Big Data. Sous cette formule un peu pittoresque se cache un phénomène préoccupant pour les entreprises: la multiplication de paquets de données à un niveau tel qu’il devient impossible de les gérer avec les outils actuels de gestion de bases de données. Ces informations hétérogènes, pas toujours structurées, sont difficiles à stocker, à retrouver et à partager. Ne serait-ce que la gestion des millions de photos téléchargées sur Facebook, pour ne citer qu’un exemple. Pourtant, exploiter cette masse de données est un atout pour les entreprises, notamment pour déceler les tendances d’un marché. Tant pour les grandes entreprises que pour celles encore en phase de développement qui doivent, pour la première fois, faire face à des pétaoctets d’informations. Selon une enquête menée par Ovum auprès d’utilisateurs de Big Data, les analystes expérimentés sont rares et les fournisseurs de plates-formes de gestion de données traditionnelles ne suffiront pas à traiter la masse attendue de données qui sera générée par les entreprises en 2012.
Un manque de spécialistes de la gestion de Big Data
Pour les entreprises qui cherchent à améliorer la gestion de leur masse d’informations, les analystes compétents ne sont pas légion. Ne pas trouver de tels talents serait même devenu un handicap et la bataille ferait rage pour trouver les spécialistes appropriés et les intégrer à une plate-forme spécifique. Des applications de gestion de données comme MapReduce (un kit de composant logiciel dédié aux grands volumes de données) sont censées aider à combler le manque de spécialistes, parce qu’elles sont relativement connues des analystes de données. Néanmoins, des entreprises comme Google et Facebook ne peuvent s’appuyer uniquement sur de tels outils et ont besoin de nouveaux experts de haut vol et de nouvelles plates-formes.
Différentes plates-formes pour résoudre la gestion de données
Comme les techniques de nettoyage des données et de gestion du cycle de l’information sont en constante évolution, les personnes interrogées estiment que les problèmes de Big Data peuvent être résolus de différentes manières. Des plate-formes dites NoSQL (Not only a Standard Query Language), servant au stockage rapide et à la récupération des données pléthoriques, sont des outils sous-utilisées par les entreprises de plus petite taille. Elles permettent le stockage en exabytes, où l’unité est égale à un milliard de gigabytes de données. Par ailleurs, la base logicielle supportant les applications intensives en information, connu sous le nom de Hadoop, a été conçue pour travailler sur des milliers de petabytes de données. Le cloud computing représente également pour les entreprises une option clé pour la gestion des problèmes de Big Data.
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DEMOS : 54 millions d’euros de contrats auprès de la Commission européenne
Demos démarre la semaine sur les chapeaux de roue : son action s’envole de 12,12 % à la mi-séance, à 5,83 euros, dans un volume d’affaires huit fois supérieur à celui de vendredi.
Le spécialiste de la formation professionnelle, diversifié dans le e-learning et le conseil en gestion de compétences, a été sélectionné par la Commission européenne pour assurer la formation de ses collaborateurs à l’issue d’un appel d’offres lancé dans l’année. Demos a répondu à sept des huit lots proposés, il en empoche aujourd’hui trois sur les cinq qui viennent d’être attribués. Ces lots portent sur la planification stratégique et gestion du changement, le développement organisationnel et la formation à caractère spécifique. Surtout, ils représentent une enveloppe de 54 millions d’euros sur quatre ans, qui pourrait encore grossir si Demos est sélectionné pour les trois derniers lots thématiques qui seront attribués en début d’année prochaine.
Ce n’est pas la première fois que Demos travaille avec l’institution européenne. En 2002, le groupe avait remporté un appel d’offres pour une valeur de 12 millions d’euros, et rebelote en 2008 avec un contrat de formation de 29 millions d’euros. Cette annonce permet au groupe français de gagner en visibilité. Lors de sa dernière communication, mi-novembre, la direction s’était montrée plus frileuse au moment d’évoquer ses perspectives : elle entend « poursuivre les actions de relance commerciale et d’optimisation de ses opérations avec pour objectif de réaliser un résultat d’exploitation positif sur l’ensemble de l’exercice 2011 ».
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