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François Baroin

Moodys change la perspective de la France à négative, Actualités

L'agence de notation a annoncé lundi soir qu'elle envisageait d'abaisser à moyen terme la note de solvabilité maximale (Aaa) qu'elle attribue à la France.

L'agence de notation financière Moody's a annoncé lundi soir qu'elle envisageait d'abaisser à moyen terme la note de solvabilité maximale (Aaa) qu'elle attribue à la France. Le ministre français des Finances François Baroin a « pris acte » de la décision de l'agence en jugeant qu'elle était liée aux « risques pesant sur la zone euro ».

Pour expliquer sa décision, Moody's évoque d'abord l'incertitude sur les réformes en zone euro et les perspectives de croissance. Par ailleurs, elle estime que les ratios de finances publiques de la France sont « parmi les plus faibles des pays notés Aaa ». Et elle affirme qu'il y a un risque que le gouvernement français n'atteigne pas ses objectifs de réduction du déficit budgétaire.

Le 12 janvier, Standard & Poor's avait décidé de dégrader la France en la privant de son AAA, tandis que Fitch s'était engagée à ne pas en priver l'Hexagone cette année, sauf en cas d'aggravation de la situation en Europe.

Moody's, pour sa part, s'était donné quelques semaines de plus avant de rendre son verdict et avait prolongé son examen de la perspective «stable» de la note française. Le 16 janvier, elle a publié une « Opinion de crédit » que certains ont pu confondre avec la confirmation du Aaa accordé par elle à la France. En fait, elle était en train d'évaluer la perspective stable de la note française.

Contrairement à S&P, Moody's change aussi la perspective du Royaume-Uni à négative, tout en gardant le Aaa. La même décision est appliquée à à l'Autriche. Le ministre britannique des Finances, George Osborne, a lui qualifié de « retour à la réalité » l'annonce de Moody's, estimant que c'était « la preuve, dans la situation mondiale actuelle, que la Grande-Bretagne ne pouvait renoncer à traiter » la question de sa dette. Moody's a également indiqué avoir abaissé la note de solvabilité de l'Italie et Malte d'un cran à A3, celle du Portugal d'un cran à Ba3, et celle de l'Espagne de deux crans à A3.

L'agence indique qu'elle considère appropriées les notes « Aaa » qu'elle attribue à l'Allemagne, au Danemark, à la Finlande, au Luxembourg, aux Pays-Bas, à la Suède et au Fonds européen de stabilité financière (FESF), de même que les notes de la Belgique ( »Aa3 »), de l'Estonie ( »A1 ») et de l'Irlande ( »Ba1 »). Moody's continue cependant d'étudier le cas de Chypre, dont elle pourrait abaisser la note ( »Baa3 ») comme elle l'a annoncé en novembre.

L'annonce de Moody's intervient au lendemain du vote en Grèce du programme d'austérité exigé par les créanciers du pays, qui devrait aboutir à l'adoption par la zone euro d'un plan de sauvetage d'une ampleur sans précédent dans le monde. Moody's écrit cependant que « l'engagement des autorités européennes à préserver l'union monétaire et à mettre en oeuvre toutes les réformes nécessaires pour restaurer la confiance des marché est un facteur important ayant limité l'ampleur des ajustements de notes » annoncés lundi.

LES ECHOS, AVEC AGENCES

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Taxe Tobin : Paris veut aller vite, Berlin préfère la voie européenne, Actualités

Paris pourrait lancer sous peu une taxe sur les transactions financières, annonce le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino. Berlin redit sa préférence pour une solution européenne.

La France veut précipiter le calendrier des négociations de la taxe « Robin des bois ». Paris « donnera l’exemple » en prenant d’ici la fin du mois de janvier des décisions concernant une taxe sur les transactions financières, avec ou sans l’Allemagne, a annoncé vendredi le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy,Henri Guaino.

L’Allemagne a réagi rapidement en indiquant qu’elle ne déciderait pas seule d’une taxation sur les transactions financières, redisant sa préférence pour un solution européenne, a déclaré vendredi le porte-parole du gouvernement, alors que la France venait de se dire prête à agir seule. «La position allemande est inchangée: (….) le but est d’aboutir à l’instauration d’une taxe sur les transactions financières dans l’Union européenne», a déclaré le porte-parole du gouvernement allemand, Steffen Seibert, interrogé sur la réponse de Berlin à l’annonce par Paris de vouloir agir seule pour «montrer l’exemple».

Le sujet devrait être au menu de la rencontre entre le président français et la chancelière allemande Angela Merkel prévue lundi prochain à Berlin et du Conseil européen programmé le 30 janvier à Bruxelles.« Des décisions seront prises avant la fin du mois de janvier pour ce qui concerne la France. On attend aussi une décision de Bruxelles », a déclaré Henri Guaino sur RMC. « La France donnera l’exemple sur ce sujet. On verra les modalités. »

« C’est mieux s’il y a l’Allemagne, moi j’espère qu’on le fera avec l’Allemagne, nous allons continuer à en discuter dans les jours et dans les semaines qui viennent, mais la France est prête à donner l’exemple sur ce sujet et elle espère pouvoir entraîner les autres », a-t-il précisé.

Le ministre français des Finances, François Baroin, avait évoqué le mois dernier la possibilité d’une « contribution » franco-allemande à la taxe sur les transactions financières en Europe appelée à être « opérationnelle » en 2013. Et, mercredi, le ministre des Affaires européennes, Jean Leonetti a assuré que la taxe serait mise « en place avant la fin de l’année 2012 ».

Reste à savoir quelles sont les chances de rallier tout ou partie des pays membres de la zone euro, et ayant un certain poids dans la sphere financière. On sait déjà que Londres est totalement opposée au projet. Mais Paris a, sur le principe au moins, l’appui de Berlin à un projet concerté, ainsi que celui de plusieurs autres capitales européennes. En milieu d’après-midi vendredi, le chef du gouvernement italien Mario Monti a lui aussi jugé «nécessaire» que les différents pays européens «n’aillent pas en solitaire dans l’application» de la taxe sur les transactions financières. L’attitude des instances communautaires elles-mêmes est, en revanche, encore incertaine, y compris sur le fond.

LES ECHOS (SOURCE REUTERS)

 

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Croissance : le gouvernement contraint de revoir sa copie – Challenges.fr

LA REVUE DE PRESSE A la Une également, les mensonges de Dexia aux marchés, la vente de MediaKiosk à JCDecaux, le chinois Alibaba qui voudrait racheter Yahoo, et les ventes de spiritueux qui ne connaissent pas la crise.

 (c) Afp(c) Afp

Vendredi 21 octobre, le tour de la presse économique par Jeanne Dussueil

La France s’apprête à réviser sa prévision de croissance pour 2012, actuellement fixée à 1,75% du PIB, écrit Le Figaro, qui cite une source au sein du gouvernement. « Nous savons que nous sommes au-dessus du consensus des économistes et nous sommes prêts à nous adapter et à prendre les mesures budgétaires nécessaires, comme l’ont fait les Allemands », déclare la source gouvernementale. Mardi, le ministre des Finances François Baroin a admis que la croissance pourrait être inférieure à 1,5% en 2012. En moyenne, les économistes tablent, eux, sur une croissance française autour de 0,9% du PIB en 2012.

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La banque franco-belge Dexia doit organiser sa propre disparition, Actualités

Après une lutte durant trois ans, la crise de la dette souveraine a eu raison de Dexia. Son administrateur délégué, Pierre Mariani, est chargé d’organiser le cantonnement de ses actifs les plus risqués tout en cédant ses franchises commerciales.

La forme est sauve. Les actionnaires français et belges de Dexia restent unis pour le meilleur et pour le pire : la scission ne passera pas par eux. A l’issue d’un conseil d’administration qui a duré six heures lundi soir, ils ont réaffirmé « leur unité et leur solidarité dans l’étape qui s’ouvre ».

Sur le fond, c’est pourtant bien la fin de l’aventure franco-belge qui se dessine entre les lignes du reste de ce communiqué sibyllin. Le conseil d’administration y confie en effet à Pierre Mariani, administrateur délégué de Dexia, le soin de préparer « les mesures nécessaires pour résoudre les problèmes structurels qui pénalisent les activités opérationnelles du groupe et ouvrir de nouvelles perspectives de développement à ses franchises commerciales historiques en Belgique et en France ».

Véhicule de cantonnement

En d’autres termes, Dexia mène une lutte quotidienne pour trouver assez de liquidités pour financer ses activités. Son portefeuille obligataire de près de 100 milliards d’euros hérité de la crise est devenu ingérable. Il compte notamment 21 milliards d’euros de dettes souveraines de pays européens dont la solvabilité est aujourd’hui mise en doute. Première victime avec l’américain Lehman Brother’s de la crise de liquidités en 2008, Dexia est ainsi encore la première victime de la crise de la dette.

Mais d’autres actifs spécialisés dans le financement des acteurs publics alourdissent le fardeau : les filiales Crediop en Italie et Sabadell en Espagne mais aussi le véhicule de financement allemand DKD, équivalent de Dexia Municipal Agency (DexMa) en France. La première mesure consiste donc à isoler l’ensemble de ces actifs dans une structure à part, DexMa, faisant l’objet d’une solution française spécifique avec la Caisse des Dépôts et La Banque Postale. 90 % de ces actifs dépendent déjà de la structure juridique de Dexia Crédit Local. C’est donc elle qui fera office de véhicule de cantonnement. « Cette structure bénéficiera de la garantie de financement de la France et de la Belgique », assure Pierre Mariani. La France était réticente à apporter cette garantie lundi soir mais la dégringolade du cours de Dexia de plus de 37 % ce mardi dans la matinée a convaincu le ministre des Finances français de clarifier ses positions. « Les Etats belge et français répondront présents comme en 2008 », a confirmé François Baroin.

Cessions des entités les plus attractives

En parallèle, Pierre Mariani est chargé d’organiser la cession au meilleur prix des entités les plus attractives. L’objectif est de libérer autant de fonds propres que possible pour alimenter la structure de cantonnement de DCL et lui permettre de se refinancer. Les marchés sont donc ouverts pour le fleuron turc, DenizBank, la coentreprise RBC Dexia, ou encore la filiale de gestion d’actifs Dexia AM. L’avenir du réseau de banque de détail belge Dexia Bank Belgique (DDB) et celui de Banque internationale du Luxembourg (BIL) devraient faire l’objet d’un traitement plus politique compte tenu de leur importance dans le paysage économique des deux pays.

Quel sera le coût social de ce démantèlement ? Si le plan de charge des équipes de DCL semble assuré par la gestion de la structure de cantonnement et des prêts aux collectivités locales françaises, l’inquiétude des équipes du holding de tête du groupe bancaire est légitime. « Beaucoup de ces personnes travaillent pour les entités opérationnelles de Dexia, elles ont donc vocation à retourner dans ces différents métiers », assure-t-on chez Dexia. A quelle condition ? C’est la question que tous se posent.

NINON RENAUD

 

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Marasme généralisé, crise de la zone euro, le G20 engage une course contre la montre, Actualités

Un « plan d’action collectif ambitieux » est en cours d’élaboration au sein du G20 pour éviter que l’économie internationale ne replonge dans la récession. Mais les Etats-Unis reprochent à la zone euro de ne pas se mobiliser assez vite pour régler la crise grecque.

Le temps des marchés n’est pas celui des démocraties. » C’est en ces termes que le ministre français des Finances, François Baroin, dont le pays préside cette année le forum du G20, a commenté les décisions prises avec ses homologues des 20 plus grandes économies mondiales au cours des réunions du week-end dernier à Washington. A l’issue de leur dîner, jeudi soir, les ministres se sont engagés « à apporter une réponse internationale forte et coordonnée pour traiter les défis renouvelés que rencontre l’économie mondiale ». Mais cette réponse va prendre quelques semaines. « Un plan d’action collectif ambitieux », dans lequel chacun des pays du G20 « aura un rôle à jouer », devrait être dévoilé avant le sommet des chefs d’Etat du G20 de Cannes, les 3 et 4 novembre. Comme le soulignait un haut fonctionnaire sous couvert de l’anonymat, « les mesures concrètes et tangibles pour conjurer la crise font l’objet d’intenses négociations en coulisses ». « Ne doutez pas de la détermination des membres du G20. A chaque aspect de la crise se verra apporter une réponse ».Que ce soit pour soutenir la croissance économique, menacée actuellement de par le monde (lire ci-contre et pages 5 et 6), restaurer la solidité du système bancaire, réformer le système monétaire international ou encore résoudre la crise des dettes souveraines en Europe et plus généralement restaurer les finances publiques des pays développés. La Chine pourrait annoncer un calendrier plus précis sur le rythme de réévaluation du yuan. Les pays émergents participeront à l’effort général en rééquilibrant leur croissance par plus de demande interne.

« Pare-feu »

De leur côté, les Européens se sont engagés à mettre en oeuvre, d’ici à la prochaine réunion des ministres des Finances du G20, mi-octobre à Paris, « les mesures nécessaires permettant d’accroître la flexibilité du Fonds européen de stabilité financière (FESF) et de maximiser son impact pour éviter la contagion ». Mais à leur rythme. Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, a défendu vendredi soir ce tempo : « Nous ne sommes pas dans le déni. Nous avons des démocraties. Nous devons passer par tout le processus » parlementaire. L’accord des chefs d’Etat européens du 21 juillet devrait avoir été validé par les 17 Parlements nationaux des Etats de la zone euro le 14 octobre.

Reste que les mesures telles qu’elles ont été décidées ne convainquent qu’à moitié. Après que le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney, a estimé que le FESF devrait doubler ses ressources, à 1.000 milliards d’euros, le secrétaire au Trésor américain, Tim Geithner, a encore appelé, samedi, la zone euro à monter un « pare-feu » pour empêcher la crise des dettes souveraines grecque et portugaise de se propager. « Des mesures supplémentaires pour accroître la capacité effective de ces engagements sont toujours nécessaires, afin de créer un pare-feu contre une contagion plus grave », a-t-il affirmé au FMI. Ce d’autant plus que les bruits provenant d’Athènes augurent mal d’un règlement de la crise grecque. Selon le quotidien « Ta Nea », le ministre des Finances grec, Evangelos Venizélos, aurait confié à des parlementaires du Parti socialiste au pouvoir que la moins mauvaise option pour son pays serait de faire défaut sur sa dette, avec un abandon de créance de 50 %.

Mais, pour l’heure, les Européens restent sourds à ces conseils de mettre en place un dispositif sur le modèle de celui adopté aux Etats-Unis après la crise des « subprimes », où la BCE serait le prêteur en dernier ressort des Etats européens. Comme l’a souligné le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, la capacité d’intervention du FESF peut être démultipliée sans avoir recours à la BCE. Plusieurs responsables de l’institut ont, en revanche, évoqué l’idée de reprendre des appels d’offres pour fournir aux banques de la liquidité à échéance d’un an. Jens Weidmann, le président de la Bundesbank, a indiqué que l’institut d’émission était « prêt à apporter au marché de la liquidité à plus long terme si nécessaire ».

 


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