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Comment augmenter la visibilité de Lyon à l’étranger ? 4 questions à Emmanuelle Sysoyev, chargée des relations presse d’ONLYLYON

Comment faire connaître Lyon et augmenter sa visibilité médiatique au niveau national et à l’étranger ? Nous vous proposons aujourd’hui de découvrir les coulisses de la démarche ONLYLYON grâce à Emmanuelle Sysoyev, chargée des relations presse et du développement international de l’image d’ONLYLYON.

Comment est née la démarche de promotion de Lyon à l’international et comment a-t-elle évolué ?

Jusqu’à la création d’ONLYLYON en 2007 et la mise en place de notre équipe de relations presse,  il n’y avait pas réellement  de démarche proactive de promotion réalisée par les partenaires ONLYLYON. C’est pourquoi dès 2007, une agence de presse a été embauchée pour faire tout le travail de relation avec les médias.

Nous travaillons désormais en collaboration avec une agence de communication londonienne. Sur place nous pouvons aussi compter sur l’appui des délégations françaises pour l’organisation de voyages presse.

Pouvez-vous nous dire en quelques mots en quoi consiste votre mission ?

Le service relations presse, en lien avec ses partenaires et les délégations françaises à l’étranger, est chargé d’augmenter la visibilité médiatique de Lyon. Dans ce contexte nous nous adressons à tous les grands médias internationaux de référence (International Herald Tribune, Financial Times…) L’objectif est ainsi d’augmenter le nombre d’articles sur Lyon en abordant des thématiques transverses comme l’économie, l’innovation, la culture, la gastronomie… L’idée est surtout de sortir de l’image « clichée » de la ville pour mettre l’accent sur ses atouts économiques d’une ville européenne moderne.

Aujourd’hui nous nous sommes spécialisés sur des cibles pays et notamment les pays anglo-saxons. Après avoir eu une démarche globale, nous nous concentrons désormais davantage sur des médias spécialisés. Lors du salon Pollutec, nous avons par exemple privilégié les échanges avec des analystes en développement durable. Il s’agit aujourd’hui d’approfondir les relations pour aborder Lyon comme une ville pensante.

Concrètement comment s’organise l’accueil des journalistes lors de voyages de presse ?

Les journalistes étant perçus comme des relais d’opinion, ils sont reçus comme de véritables VIP. Au programme donc, outre les visites et parcours incontournables, nous souhaitons qu’ils découvrent également les enjeux culturels ou économiques de la ville. L’objectif étant de donner une vision globale de l’attractivité de Lyon.

Aussi étonnant que cela puisse paraître le premier travail a été de faire venir les journalistes à Lyon car contrairement à d’autres villes de France même de taille plus modeste, aucun d’entre eux n’avait jusqu’à présent été convié.

En 3 ans, plus de 200 journalistes ont donc été invités à découvrir la ville. Les nombreux évènements  lyonnais (Innorobot, Sirah, Pollutec…) constituent un bon point de départ pour organiser des voyages de presse. Celui-ci sera alors principalement orienté culture, économie ou Université, selon les partenaires et le type d’évènement. Cependant l’objectif est surtout de montrer la ville sous tous ses angles. Par exemple, lors du dernier Salon international de la restauration, de l’hôtellerie et de l’alimentation (Sirha), les journalistes ont aussi eu l’occasion de  visiter les Halles de Lyon, d’échanger avec les élus et de découvrir l’Institut de formation Paul Bocuse.

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Pour conclure, y a-t-il un parcours ou un sujet plus apprécié que d’autres ?

L’un des sujets les plus porteurs est sans conteste le quartier de La Confluence qui fait partie des incontournables des visites. Ce quartier comporte de prestigieuses signatures architecturales internationales et est synonyme de ville qui se renouvèle. Il incarne symboliquement le Lyon de demain et engendre les plus belles retombées médiatiques.

Lire la suite sur :  Ils ont choisi Lyon.

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Kenneth Rogoff : ‘Un fort défaut de paiement en Grèce et au Portugal est inévitable’, Interview

Kenneth Rogoff : ‘Un fort défaut de paiement en Grèce et au Portugal est inévitable’

Que pensez-vous des propositions américaines d’augmenter les capacités d’intervention du Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF) pour éviter les risques de contagion?

Mon impression est que l’Europe a besoin d’une réforme beaucoup plus profonde que la création du FESF. Cela ne suffira pas. Pour préserver l’euro, il faudra une vraie réforme institutionnelle d’ici un ou deux ans. Les Etats-Unis vont tout faire pour que l’implosion de l’euro ne se produise pas avant l’élection américaine de 2012 et pour préserver une forme de stabilité d’ici là. Washington aimerait voir l’Allemagne étendre son filet de protection. Je n’ai pas de doute qu’au bout du compte l’Allemagne finira par garantir un montant très important de la dette européenne. Le problème est qu’ils manquent de crédibilité en disant qu’ils ne peuvent pas permettre à la Grèce de faire défaut. C’est ridicule. Ils doivent être en position d’empêcher des paniques bancaires en Espagne et en Italie. A partir du moment où la crédibilité de l’euro est affaiblie, et elle l’est désormais, il devient beaucoup plus difficile pour les banques italiennes et espagnoles d’attirer des dépôts bancaires ou des financements inter-bancaires. Le risque de contagion est considérable. Et il n’y a pas de banque centrale susceptible de voler au secours d’un pays individuel. C’est pourquoi il faudra à terme une profonde réforme institutionnelle. Mais la situation risque encore d’empirer sérieusement avant de pouvoir s’améliorer. Je vois un fort parallèle avec la dynamique créée par la faillite de Lehman Brothers aux Etats-Unis.


Pensez-vous que la Directrice-générale du FMI, Christine Lagarde, a eu raison d’insister sur l’urgence de la recapitalisation du secteur bancaire européen ?

Absolument. Le FMI a été trop révérencieux jusqu’ici. Elle a raison d’insister sur ce point. Bien sûr, sa main a été forcée par le fait qu’elle connaissait par avance le contenu du Global Financial Stability Report. Il lui était difficile de ne pas en tenir compte. Tous ceux qui ont été impliqués dans l’élaboration des «stress tests» bancaires savent qu’il faut recapitaliser un certain nombre de banques européennes. C’est un sursaut trop vertueux pour faire machine arrière aujourd’hui. Le FMI n’a pas vraiment contribué à la résolution des problèmes en repoussant les échéances. Il y a seulement un an, les responsables du FMI disaient à l’assemblée générale qu’ils considéraient la Grèce comme un pays avancé qui ne ferait jamais défaut. Et il y a seulement six mois, le FMI avait même déclaré qu’il considérait que l’Espagne n’était plus un pays périphérique dans le «Financial Times». C’est une chose d’être circonspect, cela en est une autre de prendre des positions peu plausibles. Le FMI est allé trop loin dans cette direction. Cela dit, Christine Lagarde n’est pas allée jusqu’à dire qu’un défaut de paiement est inévitable. C’est seulement implicite dans son propos.


Pensez-vous en effet qu’un défaut de paiement de la Grèce est désormais inéluctable?

Bien sûr. Il y aura forcément une profonde restructuration de la dette grecque, quels que soient les termes choisis. Un profond défaut de paiement en Grèce et au Portugal est désormais inévitable, et probablement aussi en Irlande, même si la situation est un peu plus compliquée dans ce dernier pays car le gouvernement a garanti les banques. Mais je pense que l’Irlande aura aussi besoin d’une profonde restructuration de sa dette souveraine, qu’elle soit privée ou publique. Je suis sûr que même Dominique Strauss-Kahn en était conscient.

Lire la suite sur :  Kenneth Rogoff : ‘Un fort défaut de paiement en Grèce et au Portugal est inévitable’, Interview.

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Les établissements européens se bousculent au guichet de la BCE, Actualités

Au lendemain de la dégradation de la note italienne, ce sont… les banques françaises qui ont trinqué en Bourse. BNP Paribas était la plus affectée avec une chute de 6,51 % tandis que Natixis, Société Générale et Crédit Agricole SA perdaient entre 2,1 % et 4,3 %. La plupart des autres valeurs bancaires européennes ont terminé dans le vert.

L’article du « Financial Times » concernant le retrait des fonds de Siemens de la Société Générale a nourri la méfiance à l’encontre des banques françaises, mais la dégradation précoce de la note de l’Italie par Standard & Poor’s, de A+ à A, a été prépondérante.

Comme pour la Grèce, les banques françaises sont parmi les plus exposées à l’Italie. BNP Paribas et le Crédit Agricole ont investi massivement dans ce pays, via le rachat de banques locales (respectivement BNL et Cariparma Friuladria), et ont pour tradition de travailler avec l’Etat italien. Elles considèrent d’ailleurs l’Italie comme leur deuxième marché domestique. BNP Paribas avait ainsi, à fin juin, une exposition souveraine de 20,8 milliards d’euros et le Crédit Agricole d’un peu plus de 7 milliards. Même si ce montant est en baisse par rapport à fin mars, il n’a de cesse d’inquiéter les investisseurs, qui craignent une contagion à l’Italie en cas de défaut de la Grèce. La décision de Bank of China d’arrêter certaines opérations de « swap » avec les trois grandes banques françaises a ajouté au climat d’inquiétude.

« L’Italie, naturellement, va faire face à sa dette », s’est employé à rassurer Michel Pébereau, le président de BNP Paribas, hier matin sur RTL. « Le plan de redressement qui a été arrêté par le gouvernement italien et par le Parlement italien est un plan de redressement sérieux », a-t-il poursuivi, répétant que les banques françaises n’avaient « actuellement aucun besoin d’être recapitalisées ».

Mesure de précaution

Reste qu’hier, les banques européennes se sont ruées au guichet de la Banque centrale européenne (BCE). Elles ont emprunté 201 milliards d’euros lors de l’opération de refinancement à 7 jours. Elles n’avaient pas demandé un montant aussi élevé depuis février. Avec cette opération, les banques, qui n’avaient besoin que de 164 milliards d’euros pour rembourser leur dernier emprunt hebdomadaire à la BCE, se sont données une marge de sécurité de 37 milliards. En tout, elles ont désormais un excès de liquidité de 181 milliards d’euros, souligne Barclays Capital. « Cela prouve que les tensions persistent et que les banques empruntent à la BCE par mesure de précaution », indiquent les stratèges de la banque.

Pour l’agence de notation Fitch, ces tensions permanentes ne pourront que peser sur les banques européennes. « La baisse des cours des actions, et l’augmentation du coût de financement des banques européennes, n’est pas de nature, en soi, à engendrer des changements de notation », a indiqué Fitch dans une note. Mais « si le pic d’aversion au risque persiste durant une période prolongée, la pression sur la liquidité, sur la rentabilité et, au final, sur le niveau des fonds propres affectera de manière négative les notes et profils de crédit des banques ». Un avertissement que l’agence Moody’s avait aussi lancé la semaine dernière en laissant les notes des banques françaises sous surveillance négative.

I. Co. et R. R., Les Echos

Lire la suite sur :  Les établissements européens se bousculent au guichet de la BCE, Actualités.

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Siemens ne fait plus confiance à une banque française

D’après le Financial Times, le groupe industriel allemand a retiré « plus d’un demi-milliard d’euros » de liquidités confiées à une banque française pour le déposer auprès de la BCE. La Société Générale, selon Reuters.

 (c) Reuters(c) Reuters

Mauvais signe pour le secteur bancaire français. Le Financial Times révèle ce mardi 20 septembre que Siemens a retiré il y a deux semaines « plus d’un demi-milliard d’euros » de liquidités confiées à une banque française pour le déposer auprès de la Banque centrale européenne.

Le nom de la banque n’est pas précisé, mais il ne s’agirait pas de BNP Paribas selon la source « proche du dossier » citée par le quotidien britannique. Interrogé sur RTL dans la matinée, le président du conseil d’administration de BNP, Michel Pébereau, a dit qu’il ne « savait rien » de cette histoire. Pour Reuters, la banque en question est la Société Générale.

D’après le FT, le groupe industriel allemand a pris cette décision en partie à cause des inquiétudes sur la santé de la banque en question, en partie en raison des taux d’intérêt élevés pratiqués par la BCE. « Seule une poignée de grandes entreprises possèdent la licence qui permet de déposer du cash directement auprès de la BCE », rappelle le journal.

Lire le suite sur :  Siemens ne fait plus confiance à une banque française – Challenges.fr.

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Match souhaite que Meetic demande le divorce à sa banque française

D’après le fondateur du site Marc Simoncini, les nouveaux propriétaires américains du site de rencontres lui ont demandé de déplacer son cash dans une banque américaine.

 (c) Afp(c) Afp

Le nouveau propriétaire de MeeticMatch.com, a demandé à la direction du site de rencontres français de placer ses liquidités dans une banque américaine, suite aux inquiétudes entourant les établissements européens, notamment hexagonaux.

« Ils ont reçu chez Meetic un mail ce week-end des Américains, nouveaux propriétaires, qui s’inquiétaient de savoir où était l’argent, le cash de Meetic », a affirmé sur la radio BFM MarcSimoncini, fondateur de Meetic, qui en détient encore 7%. Les Américains « suggéraient ou imposaient (…) de bouger cet argent de la banque française dans laquelle on est vers une banque américaine », a poursuivi l’ancien PDG du site français, qui n’a pas précisé de quelle banque il parlait.

Les déclarations de Marc Simoncini interviennent en pleine crise de défiance à l’égard de la zone euro et de ses banques. Le Financial Times a révélé ce mardi que le groupe industriel Siemens a décidé de retirer plus d’un demi-milliard d’euros de liquidités d’une banque française, que Reuters pense être la Société Générale.

viaMatch souhaite que Meetic demande le divorce à sa banque française – Challenges.fr.

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France : ou comment une rumeur peut incendier un marché ! Finance et investissement

PLANÈTE FINANCE – Comment est-ce qu’une information, qui n’est pas plus qu’une rumeur au mieux, peut-elle faire tomber un titre comme celui de la Société Générale en quelques heures?

Fait intéressant, mercredi, le titre de la Banque Nationale de la Grèce a terminé la journée sans que sa valeur n’ait perdu ou gagné un cent. C’était la meilleure performance de la journée parmi les titres bancaires européens, indique avec ironie Jennifer Hughes, chroniqueuse au Financial Times.

« La Banque Nationale de la Grèce a mieux fait que toutes ses homologues qui, pourtant, sont basés dans des pays beaucoup moins ravagés par la crise, écrit-elle. À titre d’exemple, la Société Générale, une institution financière cotée triple AAA, a perdu 15% la même journée. »

Cette chute est une réponse directe à une rumeur qui courait voulant que la France soit, après les États-Unis, le prochain pays à perdre sa cote triple AAA. Même si ce n’était qu’une rumeur, rappelle Jennifer Hughes, elle arrive en pleine crise de la confiance contre les politiciens et leur capacité à répondre aux crises financières.

« Pour que les rumeurs aient cet effet, elles doivent pouvoir bénéficier d’un contexte plus large, ce qu’elles ont actuellement avec la crise de la confiance contre les gouvernements », ajoute la journaliste.

De plus, après quatre ans de crises diverses, les investisseurs peuvent plus facilement se « mettre à penser l’impensable » et à faire des prédictions pessimistes. Dans un contexte normal, la rumeur de décote de la France aurait été écartée du revers de la main par les investisseurs, alors qu’actuellement, elle trouve un terreau fertile dans lequel fleurir.

« Il ne faut pas non plus oublier que les marchés des actions ont virtuellement ignoré sept mois de mauvaises nouvelles provenant du Portugal, de la Grèce et des États-Unis, souligne Jennifer Hughes. Jusqu’au mois d’août, le S&P 500 gagnait 2,3% alors que l’Eurofirst 300 perdait à peine 4,8% pour l’année. »

Les marchés ont-ils réagi trop, trop vite? Probablement, selon Jennifer Hughes, mais les gestionnaires de fonds et autres investisseurs auront besoin de courage pour mettre le pied dans cet « océan de rouge ». Cependant, ajoute-t-elle, « c’est dans des moments comme ceux-là que des réputations sont faites ».

Avec le Financial Times

Lire la suite sur Finance et investissement – France : ou comment une rumeur peut incendier un marché.

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LYON : OPÉRATION SÉDUCTION À LONDRES – ONLYLYON

Doing Business in Lyon,  Lyon séduit les investisseurs !

 

Doing Business in Lyon : tel était le titre, très clair, de la conférence organisée conjointement le vendredi 8 juillet à Londres par l’ADERLY et le Financial Times. Cette conférence, qui s’est déroulée au sein de la Oxo Tower, sur les bords de la Tamise, a permis de présenter les atouts économiques de Lyon auprès d’une centaine d’investisseurs et décideurs londoniens.

 

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Parmi les intervenants, le Directeur exécutif de l’ADERLY, Jacques de Chilly, mais aussi des entrepreneurs anglais basés à Lyon venus témoigner du bon environnement économique lyonnais. La matinée a été conclue par le Directeur Europe d’easyJet et Gérard Collomb, Sénateur-Maire de Lyon et Président du Grand Lyon, venus présenter à l’audience l’ambition de notre métropole.

 

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Les échanges avec les participants se sont poursuivis le temps du déjeuner, l’occasion de consolider certains échanges prometteurs parmi les invités.

 

Les Ambassadeurs ONLYLYON qui vivent à Londres ont bien sûr été conviés à cet événement.

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Lyon séduit le grand public
La date du 8 juillet n’avait pas été choisie par hasard, puisqu’il s’agissait également de la date londonienne du ONLYLYON ON TOUR, tournée promotionnelle pilotée par l’Office du Tourisme qui a parcouru
10 villes pour faire connaître la destination Lyon au grand public dans une opération originale de street-marketing.

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Après la conférence business, les participants ont donc été conviés à se rendre sur le village de la tournée afin d’assister au show des Pockemon Crew, la troupe de break dance lyonnaise qui a ponctué et animé les étapes de la tournée.
L’occasion également pour Gérard Collomb de clôturer cette tournée, dont Londres marquait la dernière étape.

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Une belle coordination ONLYLYON qui a permis de concentrer en un jour les opérations et les cibles au service du rayonnement de Lyon !

Lire la suite du reportage LYON : OPÉRATION SÉDUCTION À LONDRES – ONLYLYON.

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