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Finance

Apple enregistre sa plus grosse chute en bourse …

 

L’action Apple a enregistré hier son plus fort recul sur une séance, perdant 4,82% à 548 $ après avoir chuté d’un peu plus de 5,25% plus tôt dans la séance, à 545,56 $, handicapant le Nasdaq. Il s’agirait de la plus faible performance du titre de la marque à la pomme depuis 2011.

Lire la suite sur :[News] Ce qu’il faut savoir ce matin  | FrenchWeb.fr.

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250 milliards en transactions douteuses avec l’Iran – International

 

Une autorité de régulation de l'État de New York a accusé lundi la banque... (PHOTO BOBBY YIP, REUTERS)

PHOTO BOBBY YIP, REUTERS

AGENCE FRANCE-PRESSE  –  NEW YORK

 

Une autorité de régulation de l'État de New York a accusé lundi la banque britannique Standard Chartered (SCB), qui concentre son activité en Asie et dans les pays émergents, d'avoir dissimulé des transactions avec l'Iran représentant «environ 250 milliards de dollars».

«Pendant au moins dix ans», selon le Département des Services financiers de l'État de New York, SCB a ainsi perçu «des centaines de millions de dollars de commissions», et «laissé le système financier américain vulnérable aux terroristes, trafiquants d'armes, trafiquants de drogue et régimes corrompus».

Le Trésor fédéral américain, sollicité, n'a pas réagi dans l'immédiat.

Dans son «injonction», l'autorité de l'État de New York a précisé qu'elle fondait ses accusations sur «plus de 30 000 pages de documents, y compris des courriels internes à SCB qui décrivent des infractions au droit délibérées et condamnables».


La direction de SCB a été sommée de s'expliquer le 15 août «pour expliquer ces infractions apparentes et pour démontrer pourquoi la licence d'exploitation dans l'État de New York ne devrait pas être révoquée».

La banque devra notamment répondre d'accusations selon lesquelles «SCB a entrepris de falsifier ses documents financiers, (…) fait obstruction à l'action gouvernementale, n'a pas informé le département en temps voulu», entre autres «nombreuses» infractions, y compris commises en vue d'échapper à des sanctions fédérales.

En particulier, «depuis janvier 2001 et jusqu'en 2007, SCB a conspiré avec ses clients iraniens pour faire transiter près de 60 000 paiements différents en dollars par sa filiale new-yorkaise après avoir retiré les informations des messages de virements permettant d'identifier des pays, entités et individus frappés de sanctions».

L'agence cite notamment un courriel émanant d'un cadre dirigeant de la banque particulièrement compromettant: «Espèce de c– d'Américains, qui êtes-vous pour nous dire, au reste du monde, que nous n'allons pas faire affaire avec des Iraniens».

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Varin PSA : « remettre de largent ne remplira pas nos usines »

 

PSA Peugeot Citroën a annoncé la fermeture du site d'Aulnay et la suppression nette de 6.500 emplois. 1.500 salariés de l'usine de Seine-Saint-Denis devraient être reclassés.

 

PSA ferme l'usine d'Aulnay. Sevelnord pourrait être repris par Toyota. (c) Reuters

Il ne parle plus de tempête, mais de tsunami. Philippe Varin, président du directoire de Peugeot, devait bien justifier ses décisions car elles sont lourdes. La production sera arrêtée en 2014 à lusine d'Aulnay. 1400 postes seront supprimés à lusine de Rennes. Et l'effectif de structure hors production devra encore être réduit de 3.600 personnes, sous forme de départs volontaires.

Au total, ce sont plus de 8.000 postes qui sont concernés par les annonces de ce jeudi 12 juillet, et il y aura 6.500 départs nets la direction sengage à reclasser dans l'usine de Poissy 1.500 des 3.000 salariés dAulnay, quitte à ne pas renouveler les contrats d'intérim en cours à Poissy.Le marche européen de lautomobile a chuté de 23 % entre 2007 et 2012.

La production du groupe, en un an, a été diminuée de 18 %. Les usines, qui étaient utilisées à 86% de leurs capacités en 2011, ne le sont plus quà 76 %, alors que le groupe visait plutôt une utilisation un peu supérieure à 100 % pour améliorer sa rentabilité. Enfin, Peugeot consomme 200 millions deuros de cash par mois depuis un an. Et pourtant, Philippe Varin à aussi voulu rassurer sur la santé financière du groupe.

"Lentreprise nest pas au bord de la faillite, non. Fin 2011, nous avions 9,5 milliards deuros de sécurité financière. Néanmoins, quand on consomme 200 millions deuros de cash tous les mois, même avec cette sécurité financière, on ne pérennise pas lemploi et tergiverser ne sert à rien".

Il a aussi démenti les rumeurs dentrée de l'Etat au capital de Peugeot. "remettre de largent dans le groupe, ce nest pas ça qui remplirait nos usines", a-t-il affirmé.  Toyota pourrait reprendre Sevelnord Par ailleurs, même si rien nest encore fait, il a brièvement mentionné le cas de lusine de Sevelnord, près de Valenciennes. Suite à la décision de Fiat de quitter cette société commune, Peugeot cherche un nouveau partenaire. De nombreuses rumeurs affirment quil sagit de Toyota. Sans mentionner le nom du futur partenaire, Philippe Varin a affirmé que les discussions avançaient. "je nai pas de certitudes, mais vraiment de bons espoirs quon trouve une solution dans un avenir proche". 

Pour Rennes et Aulnay, la situation sera plus complexe. Jean-Pierre Mercier, délégué CGT de lusine dAulnay, a affirmé quil sagissait dune "déclaration de guerre", affirmant que si les ventes du groupe étaient en baisse, c'est surtout en raison de la non-livraison de pièces détachées pour l'Iran, qui correspond à une perte de 200.000 véhicules au premier semestre. "A partir de septembre, on va faire la guerre", a-t-il poursuivi. Guerre ou pas guerre, il faudra pour les salariés réfléchir à des solutions de reclassement. Même si le groupe à affirmé ne vouloir "laisser personne seul face à son problème d'emploi", il y a du travail. À Aulnay, 80% de l'effectif a moins de 55 ans

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Comment s’y prennent les entrepreneurs pour créer de la richesse | André Dubuc | Québec

La création d'entreprises durables ne se limite pas... (Photo archives La Presse)

Photo archives La Presse

La création d’entreprises durables ne se limite pas au secteur des nouvelles technologies ou aux centres urbains populeux.

La richesse d’une région dépend du dynamisme de ses entrepreneurs, comme en témoigne un livre publié ce mois-ci, qui raconte l’histoire de 67 PME québécoises, la plupart méconnues du grand public.

Il s’agit du deuxième livre à paraître en 2012 mettant en vedette les gens d’affaires du Québec. Le chroniqueur Pierre Duhamel avait publié plus tôt cette année L’avenir du Québec; Les entrepreneurs à la rescousse, dans lequel il démystifie ce qu’est un entrepreneur pour le public.

La parution de ces deux ouvrages, à quelques mois d’intervalle, témoigne de l’intérêt que soulève la question de la relève entrepreneuriale dans notre société qui vieillit rapidement. Il y a également des leçons à tirer pour Montréal qui manque cruellement d’entrepreneurs et qui en paie le prix avec un taux de chômage plus élevé qu’au Québec, tel que le rappelait l’économiste réputé Marcel Côté, au cours d’un débat présenté par l’Institut de développement urbain du Québec, le vendredi 15 juin.

Dans De l’audace à la réussite; Des histoires d’entrepreneurs d’ici, le réseau des SADC (Société d’aide au développement des collectivités) et CAE (Centre d’aide aux entreprises) cherchent à convaincre, par l’exemple, des lecteurs à emboîter le pas et à oser l’aventure de l’entrepreneuriat.

À sa lecture, on y constate que la création d’entreprises durables ne se limite pas au secteur des nouvelles technologies ou aux centres urbains populeux. «Le potentiel entrepreneurial existe dans nos milieux», rappelle, en préface, Paul-A. Fortin, fondateur de la Fondation de l’entrepreneurship et souvent présenté comme le père de l’entrepreneuriat au Québec.

Le cas Horizon Multiressource

À Lachute, dans les Laurentides, le potentiel entrepreneurial a pris la forme d’Horizon Multiressource, une firme de consultants active dans des projets de planification, de protection et de mise en valeur des ressources naturelles.

«Avec notre équipe multidisciplinaire de 15 employés, on est capable de donner des services complémentaires et de regarder un territoire avec plusieurs angles», explique, dans un entretien, le directeur général, André Goulet, actionnaire minoritaire d’Horizon Multiressource.

Cette filiale de la coopérative forestière Terra-Bois affiche aujourd’hui des revenus annuels de 1 million de dollars et a pris l’habitude d’ajouter un employé par année à son équipe.

Horizon Multiressource est par ailleurs en lice pour dresser un inventaire des arbres de l’arrondissement de Saint-Laurent, qui devra planter 25 000 arbres au cours des 10 prochaines années dans le cadre du Plan d’action canopée. Ce plan prévoit l’augmentation du couvert forestier sur l’île de Montréal de 5%, soit l’équivalent de 65 parcs La Fontaine.

Horizon Multiressource a obtenu le soutien du CAE Rive-Nord, situé à Mirabel, pour financer à l’avance ses crédits d’impôt de recherche et développement. Ceux-ci ont servi à élaborer une grille d’évaluation du potentiel écologique d’un lot boisé comportant une quinzaine de critères. L’outil a d’ailleurs servi à estimer la valeur écologique des bois sur le territoire de la Ville de Mirabel, qui est à revoir son plan d’urbanisme.

Le cas Granits Richelieu

Pour Granits Richelieu, une PME de Saint-Jean-sur-Richelieu qui utilise le granit, le marbre et le quartz pour la finition de comptoirs de cuisine et de salles de bains, le CAE Haute-Montérégie a offert à ses propriétaires, Maxime Beaulieu et Nicolas Périard, un service de mentorat. «[Par ses questions], le mentor m’aide à voir si la décision que j’ai prise est la meilleure pour mon entreprise», dit M. Périard, cité dans le livre.

Chaque année, plus de 10 000 entrepreneurs québécois sont accompagnés et financés par les 57 SADC et 10 CAE.

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Les transmissions d’entreprises en baisse

Les chefs d'entreprise redoutent un alourdissement de la fiscalité sur ces opérations.

Pacte Dutreil pour faciliter le rachat d'une entreprise familiale par les héritiers. Exonération de l'impôt sur les plus-values pour la cession d'un fonds de commerce dont la valeur ne dépasse pas les 300.000 euros. Les pouvoirs publics ont multiplié les dispositifs pour favoriser les trans-missions d'entreprises.

 

Malgré ces mesures, le nombre de transmissions recule d'années en années. 12.315 sociétés employant entre 10 et 5000 salariés ont été transmises ou cédées en 2010 alors que leur nombre aurait pu s'élever à plus de 17.000, selon l'observatoire BPCE. Plusieurs raisons expliquent cette tendance. Beaucoup d'entrepreneurs refusent de préparer leur succession. La multiplication des dispositifs déroute les chefs d'entreprise et leurs conseils. «Il existe un empilement de textes difficiles à conjuguer entre eux», explique Fabrice Luzu, notaire et cofondateur de la deuxième édition des Journées de la transmission d'entreprise qui se déroulent à Paris. La crise est aussi responsable. Les valorisations des sociétés ont reculé. Les repreneurs ont éprouvé des difficultés à trouver des financements.

La situation pourrait s'aggraver si le gouvernement alourdit la fiscalité sur la transmission des sociétés familiales. «Nos clients nous interrogent sur les modifications qui pourraient survenir dans les prochaines semaines. Ils nous consultent pour réaliser des opérations de donation anticipée à leurs enfants et abordent ensuite logiquement la transmission d'entreprise», observe Laurent Benoudiz, vice-président de l'ordre des experts-comptables de la région Paris Ile-de-France et cofondateur des Journées de la transmission d'entreprise. Des entrepreneurs envisagent de s'expatrier.

«Il n'est pas possible de dire qu'on va aider les PME et se placer dans une logique de taxation lors de la transmission d'une génération à l'autre, observe Jacky Lintignat, directeur général de KPMG. Le problème se pose lors du passage de la deuxième à la troisième génération quand des membres de la famille ne sont plus salariés de l'entreprise et qu'ils estiment ne plus avoir les moyens de payer l'ISF car les entreprises versent peu de dividendes. Il est alors plus simple de vendre l'entreprise que de la transmettre».

Le danger des groupes étrangers

Yvon Gattaz, président du syndicat Asmep-ETI, qui regroupe les entreprises familiales, a écrit au président de la République François Hollande pour l'alerter sur les dangers d'une remise en cause du pacte Dutreil. Il estime qu'une telle décision condamnera les entreprises familiales à se vendre à des groupes étrangers. «Le gouvernement doit prendre toutes les mesures pour conserver les entreprises familiales de taille intermédiaire sur notre territoire, en maintenant totalement les lois Dutreil qui les ont sauvées et sauvé leurs emplois», affirme Yvon Gattaz. La France, qui ne compte que 4600 sociétés employant entre 250 et 5000 salariés, risque de perdre encore du terrain face à l'Allemagne riche de plus de 12.000 sociétés de ce type. Car outre-Rhin, les transmissions de sociétés familiales sont déjà cinq fois plus nombreuses que dans l'Hexagone. «Les difficultés de transmission sont l'une des raisons de la faiblesse du nombre de PME en France.», conclut Jacky Lintignat…

Lire la suite sur : Le Figaro – Entrepreneurs : Les transmissions dentreprises en baisse.

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L’économiste Christian Saint-Étienne claque la porte du conseil d’analyse économique pour marquer son désaccord avec la politique économique du gouvernement » CNI Isère | CNI Isère

L’économiste Christian Saint-Étienne claque la porte du conseil d’analyse économique pour marquer son désaccord avec la politique économique du gouvernement » CNI Isère | CNI Isère.

Le 14-06-2012 L’économiste Christian Saint-Étienne claque la porte du conseil d’analyse économique pour marquer son désaccord avec la politique économique du gouvernement flamby Hollande. Il juge la politique du président socialiste contraire aux intérêts fondamentaux du pays par ignorance de la réalité de la situation économique…

Lire la suite sur : http://cni-isere.com/leconomiste-christian-saint-etienne-claque-la-porte-du-conseil-danalyse-economique-pour-marquer-son-desaccord-avec-la-politique-economique-du-gouvernement/    L’économiste Christian Saint-Étienne claque la porte du conseil d’analyse économique pour marquer son désaccord avec la politique économique du gouvernement » CNI Isère | CNI Isère.

Le CNI, Centre National des Indépendants et Paysans, Indépendants, Commerçants, Artisans, Paysans, PME, PMI…

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Le titre de Facebook dégringole – Prune PERROMAT – Médias et télécoms

Facebook a fait son entrée en Bourse vendredi... (Photo: AP)

Photo: AP

Facebook a fait son entrée en Bourse vendredi dernier.

  • Prune PERROMAT – AGENCE FRANCE-PRESSE

Facebook a plongé lundi, le scepticisme des investisseurs sur sa valorisation astronomique semblant l’emporter dès son deuxième jour de cotation, alors que seul le soutien des banques avait permis vendredi de sauver de l’échec son entrée en Bourse ultramédiatique.

Chutant d’environ 8% en-dessous de son prix d’introduction à l’ouverture de son deuxième jour de cotation, l’action Facebook a perdu plus de 4 dollars, ou 10,99%, pour finir à 34,03 dollars, après avoir brièvement perdu jusqu’à 13,68% en matinée.

A la différence de vendredi, où la morosité générale ambiante avait pu peser sur le titre, cette fois sa chute représentait un vrai contraste par rapport au rebond perceptible sur tous les marchés américains.

Cette contre-performance de «FB» illustrait pour beaucoup le scepticisme persistant des investisseurs vis-à-vis de la solidité de Facebook, un temps occulté par l’énorme engouement du public pour le géant des réseaux sociaux sur internet.

Alors qu’il y a quelques jours à peine, certains analystes estimaient que Facebook et ses banquiers, au premier rang desquels Morgan Stanley, auraient pu fixer un prix supérieur à la fourchette de prix annoncée, de 28 à 35 dollars, beaucoup finissaient par trouver que les 38 dollars retenus étaient finalement peut-être excessifs.

«Quelqu’un s’est trompé en fixant le prix, cette bourde signifie que le prix de l’action a été fixé trop haut», relevait l’analyste Douglas McIntyre sur le site spécialisé 247WallSt.com.

Vendredi, les banques avaient pu éviter que l’introduction en Bourse tourne au désastre en soutenant le titre à bout de bras, à coup d’achats de titres. L’action n’était jamais tombé sous les 38 dollars, même si elle avait longtemps tourné autour de ce seuil.

Mais lundi, «ce soutien semble épuisé», a noté Lou Kerner, fondateur du Social Internet Fund.

Aujourd’hui «les investisseurs sont sur la défensive. La plupart d’entre eux pensaient que (Facebook) était une bonne affaire, et maintenant que ce n’est pas le cas, personne ne sait jusqu’où cette descente peut aller», a-t-il ajouté.

A Wedbush Securities, Michael James a remarqué de son côté que le marché semblait animé essentiellement par des professionnels à la recherche de profits rapides.

«C’est le titre sur lequel il y a eu le plus d’échanges vendredi et cela le sera probablement aujourd’hui», a-t-il noté, estimant qu’il y a beaucoup «d’acteurs de court terme qui s’intéressent au titre».

En effet, aux États unis du moins, les particuliers sont fortement dissuadés par leurs courtiers de céder leurs titres avant 15 jours au moins de cotation, sous peine d’être exclus à l’avenir de nouvelles entrées en Bourse.

Certains analystes notaient que ces échanges des premiers jours n’étaient pas forcément indicatifs d’une tendance à long terme: «cela rappelle l’entrée en Bourse de Google, qui avait peiné à ses débuts», a noté M. Kerner.

«Mais quand Facebook publiera ses chiffres du deuxième trimestre, à la mi ou à la fin juillet, les actions s’échangeront plus sur (la base) des fondamentaux, plutôt que sur la peur».

Google pèse aujourd’hui quelque 200 milliards de dollars de capitalisation boursière, contre 23 milliards au moment de son entrée en Bourse en 2004.

Site aux 900 millions d’utilisateurs dirigé par un jeune patron de 28 ans, Facebook, lui, a commencé ….  Lire la suite sur : Le titre de Facebook dégringole | Prune PERROMAT | Médias et télécoms.

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Centre national des indépendants et paysans | CNI Isère

 

Le Centre national des indépendants et paysans CNI ou CNIP est un parti politique français libéral-conservateur créé le6 janvier 1949. Il succède au Centre national des indépendants après l’absorption provisoire du Parti paysan d’union sociale dePaul Antier en 1951.Il regroupe alors les courants de la droite classique hostile au dirigisme des partis de gauche PCF, SFIO ou du centre MRP, tels le Parti républicain de la liberté PRL, les Républicains indépendants ou l’Action républicaine et sociale.Toujours associé à la droite l’UMP entre 2002 et 2008, le CNIP se fond dans les listes de celle-ci à chaque élection. Le parti est présidé par le député Gilles Bourdouleix, maire de Cholet, depuis le 24 octobre 2009.

Lire la suite sur : Centre national des indépendants et paysans | CNI Isère.

A lire sur : http://cni-isere.com/defendre-les-interets-de-la-10-eme-circonscription-de-lisere/

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Eric Berlivet candidat aux élections législatives dans la Loire 42 – YouTube

 
Eric Berlivet candidat aux élections législatives dans la Loire 42 – YouTube
 
Éric est un ami, c'est un homme de conviction et de valeur, un ancien entrepreneur qui depuis des années se bat et défend les PME, les artisans, les commerçants, de la Loire.
C'est une personnalité de Saint-Étienne très ancrée dans la société, dans l'économie locale …  Comme déjà de nombreuses personnes engagées dans l'économie et la politique, je lui apporte mon soutien et ma confiance. Il sera pour Saint-Étienne et la Loire un atout, en mettant son dynamisme et son expérience au service de la collectivité, des entreprises et des citoyens …
 
 
 
Lire la suite sur le CNI Isère : http://cni-isere.com
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Communiqué de presse de Monsieur Eric Berlivet Candidat aux législatives sur Saint Etienne …

 

Communiqué de presse de Monsieur
 
Communiqué de presse

« Les états-majors politiques locaux, dotés d’énormes moyens, fourbissent leurs armes pour les législatives des 10 et 17 juin prochains et leurs troupes sont prêtes, issues d’alliances ou d’accords, bien souvent, contre nature.  
                                    

Cependant, une véritable alternative s’offre aux électeurs. Je suis le seul candidat indépendant issu du secteur privé dont je connais les difficultés quotidiennes, les besoins. Les habitants de la circonscription aspirent à une vie libérée de la précarité par la garantie d’un emploi durable dans une région assurée d’un véritable avenir.  
             
Libre de toute contrainte politique partisane, investi depuis toujours dans le tissu économique local, pétri de valeurs humaines, je suis animé d’une inébranlable   ambition pour le développement économique et social, solidaire et efficace de ma circonscription.  
                                                                              

Appelant les personnes partageant mon idéal à me rejoindre, je me positionne comme le candidat uniquement préoccupé par l’avenir de la  première circonscription. »

 

 

 

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Le bilan de la BCE va atteindre 32% du PIB de la zone euro, Actualités

Avec le prêt record octroyé aux banques ce mercredi matin, le bilan de la Banque centrale européenne (BCE) va encore augmenter. Il a plus que doublé depuis 2007.

ECRIT PAR
Isabelle COUET

Isabelle COUET
Chef de service adjointe

 

Les chiffres donnent le vertige. Selon Barclays Capital, le bilan de la BCE va désormais peser 32% du PIB de la zone euro, contre 21% pour le Royaume-Uni, 19% pour les Etats-Unis et 30% pour le Japon. En fin de semaine dernière, il atteignait presque 2.700 milliards,ce qui veut dire qu'il a déjà plus que doublé de taille depuis l'ouverture du robinet des liquidités à l'été 2007.

Ce ne sont toutefois pas 529 milliards d'euros -le montant du prêt à trois ans accordé ce mercredi 29 février -qui vont s'ajouter, mais seulement les liquidités «fraîches» injectées hier, soit environ 300 milliards.

En théorie, le bilan d'une banque centrale n'a pas de limite. Les problèmes surviennent quand les actifs qu'elle reçoit en échange de ses prêts sont à risque. C'est notamment le cas des obligations grecques, placées en «défaut sélectif» par Standard & Poor's lundi soir. Pour protéger le bilan de la BCE, il est prévu que le Fonds de stabilité européen (FESF) apporte une garantie allant jusqu'à 35 milliards d'euros.

En ce qui concerne les autres actifs reçus par la BCE, des précautions sont prises : plus les titres sont jugés risqués -par exemple pour les créances et produits de titrisation -plus la prime («haircut») prélevée par la banque centrale est importante. En outre, la BCE suit au jour le jour les variations des prix des actifs pour adapter sa gestion du risque. Si jamais un incident se produisait -un défaut soudain sur des titres mis en caution, ou la faillite d'une banque qui a emprunté à la BCE -l'institut d'émission devrait augmenter son capital, c'est à dire faire appel aux Etats de la zone euro.

ISABELLE COUET

Photo : Bloomberg

 

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La croissance américaine meilleure que prévue fin 2011, Actualités

Le PIB américain a été légèrement révisé à la hausse au quatrième trimestre 2011. Mais sur l'ensemble de l'année, la hausse de la croissance reste inchangée à 1,7 %. Et les perspectives demeurent fragiles.

ECRIT PAR
Claude FOUQUET

Claude FOUQUET
Journaliste

 

 

 

 

Beaucoup de bruit pour rien ? On peut se poser la question en voyant la réaction des marchés et des investisseurs aux derniers chiffres de la croissance américaine. Bien sur, celle-ci a été révisée en hausse pour le quatrième : elle atteint désormais 3 % en rythme annuel par rapport au dernier trimestre de 2010, soit une révision de 0,2 point.

C'est mieux que ce qu'attendaient les analystes qui tablaient sur une estimation inchangée, mais c'est insuffisant pour véritablement changer la photographie de l'économie américaine sur l'ensemble de l'année écoulée. Mais, en dépit de cette révision, le chiffre de la croissance américaine pour l'ensemble de l'année 2011 reste inchangé à 1,7% en moyenne.

Autre raison d'être prudent après cette publication, le détail des résultats du quatrième trimestre montre que c'est avant tout la reconstitution des stocks des entreprises qui a assuré près des deux tiers de la croissance américaine. D'une part cette reconstitution intervient après un troisième trimestre particulièrement sombre (les stocks avaient alors reculé pour la première fois depuis fin 2009). D'autre part, vue la fragilité des perspectives de croissance internationales, rien ne dit que cela continuera d'être un des moteurs de la croissance dans les mois qui viennent. Même si dans le le même temps les perspectives de consommation des ménages semblent s'améliorer. Car si consommation des ménages a progressé de 2,1% en rythme annuel par rapport au trimestre précédent, soit mieux qu'au troisième (+1,7%) ou au deuxième trimestre (+0,7%), elle reste contrainte par la hausse très lente des revenus.

Et les perspectives pour les prochains mois restent peu encourageante. En tous cas loin de l'optimisme affiché des marchés financiers. En début de semaine, deux organisations américaines, la NABE (Association nationale pour l'économie d'entreprise ) et la MAPI ('Alliance des industriels pour la productivité et l'innovation), ont publié des prévisions de croissance pour les Etats-Unis sensiblement inférieures à celles des autorités de Washington pour 2012 et 2013. Alors que ‘administration américaine table sur une hausse du PIB de 2,7 % puis 3 %, ces deux organisations s'avèrent moins optimistes.

La NABE qui s'appuie sur une enquête prospective menée auprès de quarante-cinq économistes estime que la croissance américaine sera de 2,3% en 2012 et de 2,8% en 2013. De son côté la MAPI table sur des progressions de 2,2% en 2012 et de 2,4% en 2013. Mais au final elles s'avèrent bien plus optimistes que le Fonds monétaire international, qui table désormais sur une croissance de 1,8% pour les Etats-Unis en 2012, et de 2,2% en 2013

Et ce mercredi, le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, n'a pas manqué de souligner qu'une croissance inférieure à 2,7 % sera insuffisante pour régler de manière satisfaisante la situation du chômage.

CLAUDE FOUQUET

 

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Moodys change la perspective de la France à négative, Actualités

L'agence de notation a annoncé lundi soir qu'elle envisageait d'abaisser à moyen terme la note de solvabilité maximale (Aaa) qu'elle attribue à la France.

L'agence de notation financière Moody's a annoncé lundi soir qu'elle envisageait d'abaisser à moyen terme la note de solvabilité maximale (Aaa) qu'elle attribue à la France. Le ministre français des Finances François Baroin a « pris acte » de la décision de l'agence en jugeant qu'elle était liée aux « risques pesant sur la zone euro ».

Pour expliquer sa décision, Moody's évoque d'abord l'incertitude sur les réformes en zone euro et les perspectives de croissance. Par ailleurs, elle estime que les ratios de finances publiques de la France sont « parmi les plus faibles des pays notés Aaa ». Et elle affirme qu'il y a un risque que le gouvernement français n'atteigne pas ses objectifs de réduction du déficit budgétaire.

Le 12 janvier, Standard & Poor's avait décidé de dégrader la France en la privant de son AAA, tandis que Fitch s'était engagée à ne pas en priver l'Hexagone cette année, sauf en cas d'aggravation de la situation en Europe.

Moody's, pour sa part, s'était donné quelques semaines de plus avant de rendre son verdict et avait prolongé son examen de la perspective «stable» de la note française. Le 16 janvier, elle a publié une « Opinion de crédit » que certains ont pu confondre avec la confirmation du Aaa accordé par elle à la France. En fait, elle était en train d'évaluer la perspective stable de la note française.

Contrairement à S&P, Moody's change aussi la perspective du Royaume-Uni à négative, tout en gardant le Aaa. La même décision est appliquée à à l'Autriche. Le ministre britannique des Finances, George Osborne, a lui qualifié de « retour à la réalité » l'annonce de Moody's, estimant que c'était « la preuve, dans la situation mondiale actuelle, que la Grande-Bretagne ne pouvait renoncer à traiter » la question de sa dette. Moody's a également indiqué avoir abaissé la note de solvabilité de l'Italie et Malte d'un cran à A3, celle du Portugal d'un cran à Ba3, et celle de l'Espagne de deux crans à A3.

L'agence indique qu'elle considère appropriées les notes « Aaa » qu'elle attribue à l'Allemagne, au Danemark, à la Finlande, au Luxembourg, aux Pays-Bas, à la Suède et au Fonds européen de stabilité financière (FESF), de même que les notes de la Belgique ( »Aa3 »), de l'Estonie ( »A1 ») et de l'Irlande ( »Ba1 »). Moody's continue cependant d'étudier le cas de Chypre, dont elle pourrait abaisser la note ( »Baa3 ») comme elle l'a annoncé en novembre.

L'annonce de Moody's intervient au lendemain du vote en Grèce du programme d'austérité exigé par les créanciers du pays, qui devrait aboutir à l'adoption par la zone euro d'un plan de sauvetage d'une ampleur sans précédent dans le monde. Moody's écrit cependant que « l'engagement des autorités européennes à préserver l'union monétaire et à mettre en oeuvre toutes les réformes nécessaires pour restaurer la confiance des marché est un facteur important ayant limité l'ampleur des ajustements de notes » annoncés lundi.

LES ECHOS, AVEC AGENCES

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Révolution loin des médias: L’Islande réécrit entièrement sa constitution !

 

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Aussi incroyable que cela puisse paraître, une véritable révolution démocratique et anticapitaliste a lieu en Islande en ce moment même, et personne n’en parle, aucun média ne relaie l’information, vous n’en trouverez presque pas trace sur « Google » : bref, le black-out total. Pourtant, la nature des évènements en cours en Islande est sidérante : Un Peuple qui chasse la droite au pouvoir en assiégeant pacifiquement le palais présidentiel, une « gauche » libérale de remplacement elle aussi évincée des « responsabilités »  parce qu’elle entendait mener la même politique que la droite, un référendum imposé par le Peuple pour déterminer s’il fallait rembourser ou pas les banques capitalistes qui ont plongé par leur irresponsabilité le pays dans la crise, une victoire à 93% imposant le non-remboursement des banques, une nationalisation des banques, et, point d’orgue de ce processus par bien des aspects « révolutionnaire » : l’élection d’une assemblée constituante le 27 novembre 2010, chargée d’écrire les nouvelles lois fondamentales qui traduiront dorénavant la colère populaire contre le capitalisme, et les aspirations du Peuple à une autre société.

 

Alors que gronde dans l’Europe entière la colère des Peuples pris à la gorge par le rouleau-compresseur capitaliste, l’actualité nous dévoile un autre possible, une histoire en marche susceptible de briser bien des certitudes, et surtout de donner aux luttes qui enflamment l’Europe une perspective : la reconquête démocratique et populaire du pouvoir, au service de la population.

 

 

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AVENIR FINANCE : 09/02/2012 – Chiffre d’Affaires T4 2011 | Zone bourse

COMMUNIQUE DE PRESSE Le 9 février 2012

Forte hausse du Chiffre d'Affaires 2011 (+27%) Croissance en ligne avec les objectifs du plan 2015

En K EUR 2011 2010 Var.
Gestion Privée 13 599 12 258 11%
Gestion d'Actifs 20 657 14 613 41%
Total 34 256 26 871 27%

Avenir Finance réalise au titre de l'exercice 2011 un Chiffre d'Affaires de 34,2 millions d'euros en forte hausse par rapport à 2010. Les deux métiers du groupe – la Gestion Privée et la Gestion d'Actifs – contribuent à cette croissance.

Gestion Privée

Malgré la baisse des marchés financiers, le pôle Gestion Privée enregistre un Chiffre d'Affaires de 13,6 millions d'euros en hausse de 11% par rapport à 2010. Les équipes commerciales internes, les réseaux partenaires (Ageas France et les banques privées des grands réseaux bancaires) et Internet (Sicavonline) participent activement à cette dynamique commerciale. Avec plus de 28 millions d'euros collectés en 2011 (+ 115% par rapport à 2010), la collecte de SCPI a été particulièrement soutenue.

Gestion d'Actifs

Le pôle Gestion d'Actifs enregistre un Chiffre d'Affaires de 20,6 millions d'euros, en forte hausse (+41%) par rapport à 2010. La Gestion d'Actifs profite d'une activité immobilière dynamique, grâce au développement des réseaux de distribution directe et indirecte. Elle bénéficie également de la nouvelle activité de contractant général non exécutant lancée fin 2010. Le Chiffre d'Affaires d'Avenir Finance Investment Managers, la société de gestion, est stable. L'excellente performance des fonds de performance absolue – AFIM OFP – compense la baisse mécanique de chiffre d'affaires liée à la baisse des marchés d'actions.

Résultats et Perspectives

Avenir Finance est dorénavant bien engagée dans la mise en oeuvre de son plan 2015. Le Chiffre d'Affaires, en forte hausse, devrait progresser dans les mêmes proportions en 2012 et 2013, pour atteindre l'objectif intermédiaire de 55 millions d'euros en 2013. Les résultats 2011 (publiés le 28 mars
2012), en hausse significative, sont pénalisés par la baisse des marchés au second semestre qui coûte un peu plus de 2 points de marge par rapport à l'objectif fixé.
En 2012 et 2013, la hausse du Chiffre d'Affaires génèrera, grâce à une stricte maîtrise des coûts et aux investissements (principalement commerciaux) réalisés depuis deux ans et dorénavant rentabilisés, une hausse très significative des marges.
Le groupe Avenir Finance fera un point précis de son activité, de son plan 2015 et des perspectives
2012-2013 à l'occasion de la publication de ses résultats annuels, le mercredi 28 mars 2012.

Prochain rendez-vous : Publication des résultats annuels le mercredi 28 mars 2012 après Bourse.

Note : Les procédures d'audit des comptes sont en cours.

A propos d'Avenir Finance – www.avenirfinance.fr: Avenir Finance est un groupe financier indépendant coté spécialisé dans la gestion privée et la gestion d'actifs. Avenir Finance s'appuie sur son réseau Avenir Finance Gestion Privée, son site Sicavonline et les grands acteurs de la gestion privée pour proposer aux investisseurs privés aisés une offre patrimoniale complète, moderne et à forte valeur ajoutée. En gestion d'actifs, le groupe propose une gamme de fonds et d'investissements gérés par un pôle unique d'expertises développées en performance absolue, allocation d'actifs et immobilier ancien de prestige. Avenir Finance

 

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Canada: excédent commercial quatre fois plus élevé que prévu en décembre, Actualités

Le Canada a enregistré en décembre un excédent commercial de 2,7 milliards de dollars canadiens (autant de dollars américains), presque quatre fois plus élevé que prévu, grâce à une forte hausse des exportations, a annoncé vendredi l’institut national de la statistique.

Cet excédent contraste fortement avec les prévisions des analystes qui s’attendaient plutôt à un solde positif de 700 millions de dollars, après celui de 1,2 milliard de dollars réalisé en novembre.

Les exportations ont augmenté de 4,5%, à 42 milliards de dollars, grâce à une forte hausse des volumes, notamment de machines et d’équipement, a indiqué l’institut Statistique Canada. Les exportations suivent une tendance à la hausse depuis juillet dernier.

Les importations, menées par les biens industriels et les véhicules, n’ont augmenté que de 0,8%, à 39,3 milliards de dollars.

Les exportations vers les Etats-Unis et les importations en provenance de ce pays, le premier partenaire commercial du Canada, ont notamment atteint leur plus haut niveau depuis octobre 2008, a souligné Statistique Canada.

Les exportations vers les Etats-Unis ont progressé de 5,3%, à 30,2 milliards de dollars, grâce à un accroissement des livraisons de pétrole brut, d’avions et métaux précieux. Les importations ont augmenté de 2,8%, à 24,7 milliards de dollars. Ainsi l’excédent commercial du Canada avec son voisin américain est passé de 4,7 milliards en novembre à 5,5 milliards en décembre.

Les exportations canadiennes ont également atteint un sommet inégalé avec les pays autres que les Etats-Unis, progressant de 2,5% à 11,8 milliards de dollars.

Les importations provenant de ces pays étaient en baisse de 2,6% à 14,7 milliards de dollars, en raison d’une diminution des importations issues de l’Union Européenne. Résultat: le déficit commercial du Canada avec ces pays a été ramené à 2,9 milliards de dollars, le plus bas montant depuis décembre 2010.

viaCanada: excédent commercial quatre fois plus élevé que prévu en décembre, Actualités.

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Le parti socialiste grec appelle ses députés à voter la rigueur, Actualités

Le Parti socialiste grec (Pasok) a appelé vendredi ses élus au parlement à soutenir le plan de rigueur conçu pour éviter une faillite de la Grèce.

Le LAOS, l’une des trois formations du gouvernement de coalition avec le Pasok et Nouvelle Démocratie, a annoncé qu’il ne voterait pas le programme d’austérité. Les quatre ministres LAOS ont quitté le gouvernement, tout comme deux du Pasok.

« Lors des votes cruciaux qui s’annoncent au parlement, l’intérêt national demande une attitude responsable et un vote positif de l’ensemble des députés, afin que le pays puisse sortir de la crise en toute sûreté », souligne le porte-parole des socialistes, Panos Beglitis, dans un communiqué.

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Rapport 2012 de la Cour des comptes : alerte sur la dette, Dossiers

Dans son rapport annuel 2012, rendu public le 8 février, la Cour des comptes lance un appel à un effort accru pour tenir les engagements de la France à redresser ses finances.

 

Chaque année, la Cour des comptes de l'Etat informe le président de la République, le Parlement et l'opinion publique sur la régularité des comptes des établissements publics nationaux, des entreprises publiques, de la Sécurité sociale, ainsi que des organismes privés bénéficiant d'une aide de l'Etat ou faisant appel à la générosité du public.

 

Dans l'édition 2012 de ce document de plus de 1.000 pages, la Cour pointe que la plus grande partie de l'effort de redressement des finances publiques reste à faire. Les derniers plans de rigueur décidés par le gouvernement ont surtout conduit à relever les impôts, pas assez à réduire la dépense, une orientation qu'il s'agit désormais d'inverser en prenant des mesures d'économies radicales à effet immédiat.

 

 

 
La réponse de Bercy
La ministre du Budget, Valérie Pécresse, a souligné que les chiffres sur lesquels s'appuie la Cour étaient «  datés », en mettant en avant la baisse plus forte que prévu du déficit 2011. De même, le rapport met en garde sur le respect de l'objectif pour 2012 sans prendre en compte la révision de la croissance. Bercy juge trop pessimistes les prévisions sur la dette, estime que la Cour minore la réduction du déficit structurel réalisée entre 2007 et 2012, et conteste le fait que l'essentiel de l'ajustement aurait été obtenu jusque-là par une hausse des prélèvements. Agacé par les critiques, l'exécutif conclut néanmoins que c'est surtout le programme de François Hollande qui est « aux antipodes » des préconisations de la Cour.

UN DOCUMENT DE PLUS 1.500 PAGES

Le rapport de la Cour des comptes est présenté en deux tomes. Le premier sur les observations, le second sur les suites.

viaRapport 2012 de la Cour des comptes : alerte sur la dette, Dossiers.

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Le CAC 40, le Dow Jones et le Nasdaq sont à des niveaux records, Actualités

Le CAC 40 a terminé en hausse de 1,52 %, au-dessus des 3.400 points, au plus haut depuis août dernier. Le Dow Jones a atteint un niveau record depuis mai 2008. Et le Nasdaq est à son plus haut depuis fin 2000 et l'éclatement de la bulle Internet. Ces hausses couronnent une belle ascension qui dure depuis plusieurs semaines, avec les secteurs cycliques et financiers en tête.

Les marchés sont en train d'oublier la crise de la dette souveraine. Le Cac 40 a terminé en hausse de 1,52% à 3.427,92 points. A la cloture, l'indice parisien repasse le cap symbolique des 3.400 points, sur ses niveaux de début août, se rapprochant ainsi de son point haut de juillet 2011, avant que les craintes sur la zone euro -mais aussi les Etats-Unis-ne provoquent de fortes turbulences sur les marchés. Le Stoxx 600 s'adjugeait 1,64%, également au plus haut depuis début août.

La Bourse de New York a clôturé à des niveaux plus vu depuis le pic de la crise financière en 2008, le marché saluant la baisse du chômage bien plus forte que prévu aux Etats-Unis: le Dow Jones a gagné 1,23% et le Nasdaq a bondi de 1,61%. Selon des chiffres définitifs à la clôture, le Dow Jones Industrial Average a pris 156,52 points, à 12.861,93 points, un record depuis mai 2008, et le Nasdaq, à dominante technologique, a gagné 45,98 points, à 2.905,66 points. Il s'agit du plus haut niveau à la clôture de cet indice à dominante technologique depuis fin 2000 et l'éclatement de la bulle Internet.

Le très attendu rapport mensuel sur le marché du travail américain a confirmé la bonne santé de l'économie outre-Altlantique. Les Etats-Unis ont créé 243.00 emplois dans le secteur non agricole, en janvier, soit bien au-dessus des 140.000 attendus par les économistes. Le taux de chômage a baissé pour le 5ème mois d'affilée à 8,3%, alors qu'il était anticipé stable à 8,5%.

La belle ascension poursuit la tendance haussière initiée depuis quelques semaines. Depuis le début de l'année, le Dax par exemple a grimpé de 15%, le Stoxx 600 de presque 8%.

Les secteurs cycliques et financières, qui faisaient partis des « plus mal aimés » de 2011, ont été les principaux bénéficiaires de ce mouvement. L'automobile est en tête des performances sectorielles de l'indice large européen Stoxx 600 (+28% depuis le début de l'année), devant les minerais et métaux (+22%). Les banques et assurances ont pris respectivement 17% et 16%.

Certaines valeurs affichent ainsi des bonds impressionnants, en seulement plus d'un mois. Par exemple à 17h45, Société Générale s'est adjugé 40 %, Renault 34% et Peugeot 34%.

« En fait, les secteurs qui ont le plus rebondi depuis deux mois sont ceux qui avaient, à l'inverse, le plus souffert durant l'été et l'automne. Ce sont des segments à fort béta, c'est-à-dire très sensibles aux variations du marché, qui bénéficient directement du regain d'appétit pour le risque »,explique Roland Kaloyan, stratégiste à la Société Ggénérale.

La bonne humeur sur les marchés a été portée par une conjonction de facteurs : de bonnes nouvelles sur le front macroéconomique, avec des statistiques rassurantes aux Etats-Unis et des espoirs d'assouplissement monétaire en Chine. « Les secteurs automobile et minerais et métaux en bénéficient fortement », note le spécialiste.

Parallèlement, les craintes sur la crise de la dette souveraine se sont un peu apaisées. La banque centrale européenne a injecté d'énormes quantités de liquidités dans le système, avec notamment l'opération de refinancement à trois ans de presque 500 milliards d'euros, fin décembre. Et, un nouveau prêt d'envergure est attendu ce mois-ci. « La détente des taux longs des pays périphériques et plus globalement en zone euro a eu un effet très positif sur le marché et en particulier sur les valeurs financières,souligne Pierre Sabatier, stratégiste chez PrimeView. Ensuite, la hausse conjuguée des segments cycliques et financiers a entretenu l'effet positif, puisqu'ils représentent de grosses pondérations ».En effet, les banques et assurances cumulées « pèsent » environ 17% de l'indice européen et les minerais et métaux 10%, selon les calculs de la Société générale.

A l'inverse, les secteurs plus défensifs sont à la peine. Les télécoms, la distribution, la santé mais l'alimentation et boissons sont en queue du Stoxx 600 depuis début 2012. Par exemple, France Télécom perd 5% en peu plus d'un mois, Vivendi 4% et EDF 2%.

Les services aux collectivités, qui étaient déjà mal orientés en 2011, continuent de sous-performer l'indice. «Elles pâtissent de craintes sur leur bilan très endetté et de la menace de possibles hausses d'impôts»,reprend Roland Kaloyan.

Toute la question est désormais de savoir si le rebond de certains secteurs peut se poursuivre. « Tout dépendra des conditions macroéconomiques, mais a priori, on devrait éviter une récession dure en Europe », répond-il

La saison des résultats qui débute pourrait toutefois mettre un frein à la progression spectaculaire de plusieurs valeurs. Les investisseurs seront très sensibles à leur discours pour 2012, alors que les attentes des analystes sur les profits apparaissent encore élevées pour le marché (+7% en Europe, selon Ibes).

MARINA ALCARAZ

 

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Une fin de semaine de startups à Montréal – Marie-Eve Morasse – Internet

 

Pendant la première fin de semaine de février, ceux qui rêvent de devenir les prochains Mark Zuckerberg auront trois jours pour tester le métier d'entrepreneur web.

Pour en savoir plus
Mark Zuckerberg

Le «Startup Weekend», un événement qui se tient déjà dans plusieurs grandes villes au monde, dont Londres, New York et Tokyo, aura lieu pour la première fois à Montréal.

C'est sous le slogan «Pas de discussions, juste de l'action» que ces fins de semaines intensives se déroulent. Les participants sont invités à monter leur entreprise en démarrage en 54 heures.

«On essaie de recréer les conditions d'une entreprise en démarrage. Il y a du stress, des tensions, un échéancier et on veut qu'à la fin, il y ait un produit qui marche», explique Heri Rakotomalala, l'un des organisateurs de l'événement.

Suivez Marie-Eve Morasse sur Twitter: @marieevemo

Les gens qui se présenteront à cette fin de semaine, qui se déroulera à HEC Montréal, n'auront pas à arriver avec une équipe complète. Sur place, les développeurs, designers et entrepreneurs pourront s'allier pour créer des entreprises en démarrage.

Au total, 125 personnes participeront à l'événement, qui affiche déjà complet. Des étudiants, mais aussi de jeunes professionnels, font partie des inscrits.

«Quand on fait un travail de 9 à 5, on n'arrive jamais à se concentrer sur un projet. Le défi qu'on lance aux gens, c'est : qu'est-ce qui arrive si avec toute ton expérience, ta compétence, tu te concentres vraiment sur un projet pendant un weekend?», explique Heri Rakotomalala.

La formule «Startup Weekend» a déjà fait ses preuves. L'application Foodspotting, qui permet de photographier ce que l'on mange dans les restaurants, est issu d'un de ces blitz. Plus de 90 000 photos y sont aujourd'hui répertoriées.

«Environ 30% des projets créés lors de ces weekends sont toujours en opération après six mois et 10% reçoivent du financement ou génèrent des profits», poursuit Heri Rakotomalala.

À Montréal, les participants se partageront 25 000$ en prix, parmi lesquels figurent des services d'incorporation et des fonds d'investisseurs en capital de risque.

 

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