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Accel Partners, star des fonds, mise sur l’Europe, Actualités

Par Nicolas Rauline 

L'américain va lancer dans les prochaines semaines un nouveau fonds dans lequel 500 millions seront consacrés au marché européen.

L'introduction en Bourse de Facebook a propulsé Accel Partners sur le devant de la scène. L'un des associés de la société, Jim Breyer, avait été l'un des premiers à sentir le potentiel du réseau social : il avait investi en 2005 un ticket de 13 millions de dollars dans ce qui s'appelait encore Thefacebook.com et comptait 2,8 millions d'inscrits. Sept ans plus tard, Accel est devenu l'un des principaux fonds d'investissement dans le domaine des nouvelles technologies, avec des bureaux dans la Silicon Valley, à New York, à Londres, en Chine et en Inde. Et la liste de ses investissements est impressionnante : Etsy, Dropbox, Spotify, Rovio, Groupon…

Big data et objets connectés

Mais le fonds n'investit pas que dans des grandes sociétés. « Les trois quarts de nos investissements sont destinés à des entreprises jeunes, qui ne sont pas à un stade avancé de leur développement », précise un autre associé, Harry Nelis. Les tickets investis vont donc de quelques centaines de milliers de dollars… à 250 millions, un record détenu par Dropbox. La présence d'Accel en Europe lui permet aussi d'identifier des start-up locales, souvent avant les autres.

« L'Europe démontre tous les jours qu'elle sait innover », estime Philippe Botteri, lui aussi associé et basé à Londres. Le fonds devrait même, selon nos informations, doubler le montant de ses investissements en Europe dans les prochaines semaines. Dans le nouveau fonds, qui sera lancé l'an prochain, il est prévu de consacrer 500 millions de dollars aux start-up européennes, soit à peu près un tiers du total, et quasiment autant que ce qui a été investi sur le Vieux Continent jusqu'ici (530 millions). La France pourrait en tirer profit : sur les trois dernières années, Accel y a investi 60 millions de dollars, dont plus des deux tiers pour Showroomprivé (Accel a aussi investi 10 millions dans Blablacar et 2 millions dans l'application de commerce Shopmium).

Accel Partners identifie plusieurs secteurs clefs pour les années à venir. Parmi eux, l'Internet des objets et le « big data ». « Une tendance de fond se dégage, avance Philippe Botteri. Mais, aujourd'hui, nous ne sommes qu'au début de ce processus. Les données récupérées par les objets connectés vont être utilisées pour un grand nombre d'applications, comme la santé, alors qu'on ne savait pas trop quoi en faire jusqu'ici. »

N. R., Les Echos

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Le titre de Facebook dégringole – Prune PERROMAT – Médias et télécoms

Facebook a fait son entrée en Bourse vendredi... (Photo: AP)

Photo: AP

Facebook a fait son entrée en Bourse vendredi dernier.

  • Prune PERROMAT – AGENCE FRANCE-PRESSE

Facebook a plongé lundi, le scepticisme des investisseurs sur sa valorisation astronomique semblant l’emporter dès son deuxième jour de cotation, alors que seul le soutien des banques avait permis vendredi de sauver de l’échec son entrée en Bourse ultramédiatique.

Chutant d’environ 8% en-dessous de son prix d’introduction à l’ouverture de son deuxième jour de cotation, l’action Facebook a perdu plus de 4 dollars, ou 10,99%, pour finir à 34,03 dollars, après avoir brièvement perdu jusqu’à 13,68% en matinée.

A la différence de vendredi, où la morosité générale ambiante avait pu peser sur le titre, cette fois sa chute représentait un vrai contraste par rapport au rebond perceptible sur tous les marchés américains.

Cette contre-performance de «FB» illustrait pour beaucoup le scepticisme persistant des investisseurs vis-à-vis de la solidité de Facebook, un temps occulté par l’énorme engouement du public pour le géant des réseaux sociaux sur internet.

Alors qu’il y a quelques jours à peine, certains analystes estimaient que Facebook et ses banquiers, au premier rang desquels Morgan Stanley, auraient pu fixer un prix supérieur à la fourchette de prix annoncée, de 28 à 35 dollars, beaucoup finissaient par trouver que les 38 dollars retenus étaient finalement peut-être excessifs.

«Quelqu’un s’est trompé en fixant le prix, cette bourde signifie que le prix de l’action a été fixé trop haut», relevait l’analyste Douglas McIntyre sur le site spécialisé 247WallSt.com.

Vendredi, les banques avaient pu éviter que l’introduction en Bourse tourne au désastre en soutenant le titre à bout de bras, à coup d’achats de titres. L’action n’était jamais tombé sous les 38 dollars, même si elle avait longtemps tourné autour de ce seuil.

Mais lundi, «ce soutien semble épuisé», a noté Lou Kerner, fondateur du Social Internet Fund.

Aujourd’hui «les investisseurs sont sur la défensive. La plupart d’entre eux pensaient que (Facebook) était une bonne affaire, et maintenant que ce n’est pas le cas, personne ne sait jusqu’où cette descente peut aller», a-t-il ajouté.

A Wedbush Securities, Michael James a remarqué de son côté que le marché semblait animé essentiellement par des professionnels à la recherche de profits rapides.

«C’est le titre sur lequel il y a eu le plus d’échanges vendredi et cela le sera probablement aujourd’hui», a-t-il noté, estimant qu’il y a beaucoup «d’acteurs de court terme qui s’intéressent au titre».

En effet, aux États unis du moins, les particuliers sont fortement dissuadés par leurs courtiers de céder leurs titres avant 15 jours au moins de cotation, sous peine d’être exclus à l’avenir de nouvelles entrées en Bourse.

Certains analystes notaient que ces échanges des premiers jours n’étaient pas forcément indicatifs d’une tendance à long terme: «cela rappelle l’entrée en Bourse de Google, qui avait peiné à ses débuts», a noté M. Kerner.

«Mais quand Facebook publiera ses chiffres du deuxième trimestre, à la mi ou à la fin juillet, les actions s’échangeront plus sur (la base) des fondamentaux, plutôt que sur la peur».

Google pèse aujourd’hui quelque 200 milliards de dollars de capitalisation boursière, contre 23 milliards au moment de son entrée en Bourse en 2004.

Site aux 900 millions d’utilisateurs dirigé par un jeune patron de 28 ans, Facebook, lui, a commencé ….  Lire la suite sur : Le titre de Facebook dégringole | Prune PERROMAT | Médias et télécoms.

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Fab.com : l’e-commerce qui démocratise l’accès au design – L’Atelier: Disruptive innovation

screenshot de fab.com

 
Évitant les grandes marques et les bonnes affaires lassantes, Fab.com veut rendre abordables les produits design. Les ventes flash du site proposent à ses membres des petits vendeurs d'art, de mode et de produits pour la maison qui autrement seraient passés inaperçus.
 

Le site de ventes flash de design Fab.com s'est inspiré de ce qui se fait de mieux dans l'e-commerce en y ajoutant sa touche personnelle, unique. Fab.com poursuit sa mission de démocratisation du design de qualité depuis juin 2011 en vendant des produits de petits vendeurs lors de journées classées par catégorie (Fashion Tuesdays, Kids Wednesdays, etc.) et en proposant des remises allant jusqu'à 70%. Groupon propose aussi des sous-catégories pour ses produits, Groupon Goods, mais seulement depuis septembre.

Plusieurs ventes ayant lieu en même temps, les consommateurs peuvent surfer sur base de couleurs, comme sur Etsy. Fab se charge également de l'expédition, offrant ainsi une plus grande uniformité qu'avec des vendeurs individuels, comme sur Groupon et Etsy.

 

Une expérience d'e-commerce unique grâce au shopping social et au fil d'activité

 

Fab a également cultivé sa présence sur les réseaux sociaux et ses membres peuvent s'inscrire au shopping social, qui se connecte à Facebook et partage les objets sur leur mur. Cet engagement intégré est récompensé par des crédits mensuels pouvant être utilisés à des achats sur Fab.com. Les clients peuvent également consulter le fil d'activité où l'on retrouve les objets favoris des membres et ceux achetés sur le site. Bien que les acheteurs puissent partager les éléments sur les réseaux sociaux alors qu'ils surfent sur d'autres sites proposant des ventes flash, comme Hautelook, l'intégration proposant des cadeaux et le fil d'activité enrichit l'expérience des utilisateurs de Fab.com.

 

Fab génère des affaires et du trafic pour les designers indépendants

 

Le fait de se positionner comme un site de curation pour les designers indépendants a eu d'autres conséquences. L'entreprise, basée à Manhattan, est considérée comme un faiseur de tendance un peu original et son équipe figure dans un blog de mode du Wall Street Journal. Cette stratégie à la mode et l'accent mis sur les petits vendeurs présents sur le site lui confèrent un avantage important dans la catégorie saturée des ventes flash. Ses clients bénéficient d'un trafic national : l'illustrateur Chris Piascik a constaté le plus grand pic de trafic sur son site lors de la mise en vente de ses réalisations artistiques sur Fab. Fab.com applique un concept de niche, des produits au design élevé, qu'elle rend accessibles grâce au prix, à la curation et à l'intéret qu'ils suscitent sur un vaste marché.

 

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Viadeo est-il un véritable outil de recrutement?

Viadeo est il un véritable outil de recrutement ou s'agit-il d'un énième outil de marketing RH dont dispose les entreprises pour montrer à quel point elles sont dynamiques?

Cette réflexion me vient naturellement après la lecture de plusieurs post où des personnes dénoncent les pratiques des recruteurs sur Viadeo.

Comment peut on évaluer l'impact qu'à eu ce réseau social sur votre vie professionnelle?

Y a t il de réelles perspectives d'emploi ou s'agit il d'un miroir aux alouettes?

En clair : EMBAUCHE-T-ON réellement sur Viadeo?

Merci d'exprimer à travers vos expériences personnelles (heureuses ou pas) votre ressenti sur ce sujet.

Pour ma part j'ai été approché par quelques recruteurs et j'ai pu tirer un bilan mitigé de ces expériences. Etant moi-même professionnel Rh mon analyse devrait vous intéresser:

-approche des recruteurs directe voire brutale.

-méconnaissance de mon profil (pourtant suffisamment détaillé).

-très peu d'éléments concernant les offres m'ont été fourni (localisation de l'offre, salaire, description du poste…).

-fiche de poste inexistante ou réduite à peau de chagrin.

-impression marquée que le recruteur faisait de l'abattage et n'accordait que peu de temps (et d'estime) aux profils visités.

Bref; certes j'ai été contacté, oui, mais dans quelles conditions?!

Personnellement, ces contacts ne m'ont rien apporté si ce n'est la certitude que le recrutement était un métier et que certains le faisaient très mal. Pas étonnant alors de voir autant de personnes se plaindre des recruteurs et que l'ensemble des métiers RH pâtissent de cette mauvaise réputation.

Diffuser une offre d'emploi n'est pas un pouvoir que l'on a sur de pauvres demandeurs d'emploi prêts à tout pour décrocher le Saint Graal (un CDI), c'est tout simplement répondre à la demande d'une entreprise en recherche de compétences. Aujourd'hui l'offre des entreprises et faible et la demande des chercheurs élevée, les recruteurs jouent sur du velours quitte à outrepasser leurs missions initiales? Qu'en sera-t-il demain où l'offre sera inversée? Jusqu'où les recruteurs seront ils prêt à aller pour attirer les candidats? Je tiens à préciser que cette situation existe déjà sur certaines niches de marché du travail où le discours des recruteurs est bien différent de celui que l'on entend au quotidien.

Qu'en pensez-vous?

Viadeo est un support type "facebook" où tout le monde se côtoie sans réellement se ….   ….

Lire la suite sur Viadeo est-il un véritable outil de recrutement?.

 

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5 Simple Steps to Measure Social Media ROI | Social Media Today

he glow of one warm thought is to me worth more than money.

~Thomas Jefferson

Show me the money!

~Tom Cruise

Two very different Toms. Which one are you with? Jefferson? Or, Cruise?

I suppose both have a point. While Jefferson may have been right on a spiritual level — heck, I love to bask in the warm, gooey, feel-good glow of social media as much as the next Twitterer — many businesses are now in the Cruise camp of: “Show me the money!”

There are, without question, myriad soft benefits of social media: elevated customer service, real-time market research, influencer engagement, crisis management, brand protection and word-of-mouth marketing. But, many companies want to be able to see ROI. They want to know that social media is a sound investment of their time and money. Here’s how to do it in five simple steps.

  1. Determine Your Social Media Spend. This includes hard and soft costs, including your time. Yes, time! Social media is not free. Your time has value; in fact is it your most precious, non-renewable resource. If you spend $100 a month on various social media tools and technologies, and you invest five hours a month at an hourly rate of $100, then your social media spend is $2,100/month. Count it all.
  2. Determine your Customer Lifetime Value (CLV). This is a terribly important metric, yet most companies don’t know it. Know it. If you get clear on the true value of a customer, you can make better business decisions. More importantly, if you can engage customers and inspire them to share your brand with their trusting communities, it will boost their CLV dramatically. Think about it: If I buy your $100 shoes and go away forever. I’m worth $100 to you. If I buy your $100 shoes and you keep in touch with me, inspiring me to share my experience in social media, and 30 people buy your shoes as a result of my endorsement, my CLV just shot up to $3,100. Ask your current customers how much they roughly spend on your product each year, then, multiply by 20 to arrive at their CLV.
  3. Determine How Many New Customers Social Media is Producing. Track conversions using Google Analytics or any other website tracking software. This takes time, but it’s necessary if you want to understand your ROI from social media.
  4. Determine Impression Value (IV). There is value in impressions; it’s what traditional media sell. To determine IV, add up your impressions from Twitter and Facebook, cumulative YouTube views, website traffic and any other online source. Divide that total by 100 and then multiply by an industry-appropriate CPM (cost per thousand impressions).
  5. Calculate Customer Service Value. Social media can reduce customer service costs, which is a tangible value. This is a subjective one, but you need to take a crack at valuing it. For example, if you feel like Twitter provides $1,000 of customer service value a month, write that in.

Now, let's add up that Investment Return. (Customer Value/20 (years) x Number of New Customers) + Impression Value + Online Transactions from social sources + Customer Service Benefit (to be entered by your company).

Social Media ROI = Investment Return – Social Media Spend (Step 1) / Social Media Spend (Step 1).

Voila!

Now, you can have the best of both Toms: basking in the glow of the warm thought…that social media can “show you the money!”

Eric Harr is the new Social Media Expert for CBS News and the Founder & President of Resonate Social, a boutique, integrated marketing agency in San Francisco. He is the author of “The REAL TRUTH About Social Media: 8 Timeless Truths Uncovered & 8 Monumental Myths Revealed” now available in Barnes & Noble nationwide and on the REAL TRUTH Website. [Use code “GIVEBACK” and receive 10% off. Proceeds benefit CARE, to defend dignity and fight poverty worldwide.] He is the creator of SocialSee, the first technology that shows True ROI from social media in a real-time dashboard. It goes live: April 1, 2012.

 

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Qui est Loïc Le Meur (loic) …

Loïc Le Meur is a serial entrepreneur based in San Francisco. Loïc is the founder of  Seesmic a popular app that helps enterprise and individuals manage their internal and external social networks such as Facebook, Twitter and Salesforce Chatter. Seesmic allows them to listen to and engage with their online communities more efficiently. Seesmic is available on Android, iPhone, Windows Phone7 and other platforms.

Loïc also created the #1 European tech event LeWeb with his wife Geraldine. Each year in Paris, LeWeb brings together in Paris 3,000 entrepreneurs, brands, geeks, investors and press from 60 countries. According to The Economist, "LeWeb is where revolutionaries gather to plot the future".

Previously, Loïc successfully started and sold three companies. One of the first blogging service in Europe, Ublog, acquired by Six Apart now Say Media, a web hosting company Rapidsite France acquired by France Telecom and a web agency B2L acquired by BBDO (Omnicom group).

Loïc was named one of "Europe's Tech25" by the Wall Street Journal as well as one of the "25 most influential people" on the web by Business Week He is featured in The Economist as one of "Europe's Blooming Entrepreneurs", and is a "Young Global Leader"by the World Economic Forum where he helps select the next Tech Pioneers and is a regular speaker.

Loïc is married with 3 boys and loves kite-surfing and running. He is proud to have finished the New York Marathon in 3h53 minutes.

 

Loïc Le Meur est un serial entrepreneur basé à San Francisco. Loïc est le fondateur de   Seesmic  une application populaire qui aide les entreprises et les individus à gérer leurs réseaux internes et externes sociaux tels que Chatter sur Facebook, Twitter et Salesforce. Seesmic permet de les écouter et échanger avec leurs communautés en ligne plus efficacement. Seesmic est disponible sur Android, iPhone, Windows Phone7 et d'autres plateformes.

Loïc a aussi créé l'événement numéro 1 en Europe Tech LeWeb avec son épouse Géraldine. Chaque année à Paris, LeWeb réunit à Paris 3000 des entrepreneurs, des marques, les geeks, les investisseurs et la presse de 60 pays. Selon The Economist, «LeWeb est l'endroit où  les révolutionnaires se rassemblent pour tracer l'avenir ".

Auparavant, Loïc a commencé avec succès et a vendu trois sociétés. L'un des service de blogging première fois en Europe, Ublog, acquis par Six Apart maintenant dire Media, une société d'hébergement Web Rapidsite France a acquis par France Télécom et une agence web B2L acquis par BBDO (Omnicom Group).

Loïc a été nommée l'une des " Europe Tech25 "par le Wall Street Journal  ainsi que l'un des « 25 personnes les plus influentes "sur le web par Business Week  , il est cité par  The Economist comme l'un des "Europe Blooming Entrepreneur s ", et est une « Young Global Leader »par le Forum économique mondial, où il aide choisir le prochain Pionniers Tech  et est un conférencier régulier. 

Loïc est marié et père de trois garçons et aime le kite-surf et la course. Il est fier d'avoir fini le marathon de New York en 3h53 minutes.



More la suite sur :  Loïc Le Meur (loic) on about.me.

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Facebook pourrait déposer les documents d’entrée en Bourse ce mercredi !

 

Par Fabrice FROSSARD, 30/01/2012

 

Facebook pourrait déposer les documents d'entrée en Bourse ce mercredi. Le réseau social pourrait être valorisé entre 75 et 100 milliards de dollars.

Facebook en Bourse, c’est un serpent de mer. Mais d’après le Wall Street journal, l’introduction du réseau social sur les marchés cotés serait imminente. D’après le journal économique, Facebook pourrait en effet déposer son dossier d’introduction auprès de la SEC dès le milieu de cette semaine. Une information cohérente avec une autre selon laquelle l’audit de l’entreprise aurait été achevé la semaine dernière. De même, le marché privé aurait été en grande effervescence cette même semaine. Une fébrilité désormais compréhensible.

Si ce timing est avéré, les premières cotations pourraient avoir lieu au mois de mai 2012. Toutefois, à ce jour, nul ne sait sur quel marché la cotation aura lieu : le New York Stock Exchange et le Nasdaq seraient en lice et tenteraient de s’octroyer la cotation du réseau social. 
Le suspens reste entier, seul le “ticker” est déjà prêt : $FB.

Quelle que soit la date de l’entrée en Bourse, il est déjà certain que ce sera la plus importante de 2012, avec une prévision de 10 milliards de levée de fonds auprès des actionnaires.

Pas si mal pour une entreprise créditée de 3,8 milliards de chiffre d’affaires en 2011 et seulement 1,5 milliard de bénéfices. Un chiffre d'affaires généré à 89 % par la publicité, selon le cabinet eMarketer. En France, le réseau social réaliserait déjà 150 millions d'euros de chiffre d'affaires en publicité.

Facebook rapporte 15,3 milliards d'euros en emplois directs et indirects

 Pour valoriser son rôle de locomotive “digitale” sur l’économie, Facebook a demandé à Deloitte de mesurer son impact économique direct et indirect dans les 27 pays d'Europe. Résultat : selon ce cabinet d'étude, l'impact de Facebook serait de 15,3 milliards d'euros en Europe et de 1,9 milliard en France. « Des centaines d'entreprises rivalisent aujourd'hui d'inventivité pour créer des applications dans les domaines du jeu, du divertissement ou des services. Plus de 20 millions de ces applications sont installées par les utilisateurs de Facebook, chaque jour dans le monde », selon le rapport. L'impact du réseau social vaut surtout par les emplois et les revenus générés par ses partenaires. Sur le 1,9 milliard d'euros évalué par Deloitte, 1,1 milliard d'euros concernent la publicité et le marketing en ligne. Ce secteur aurait bénéficié de la création de 12 100 emplois liés à Facebook (régies spécialisées, gestion de communautés de marques, etc.). L'économie des applications Facebook (développeurs…) aurait, elle, généré 213 millions d'euros l'an dernier en France et 2.0 emplois.

Cet écosystème comprend des centaines d’entreprises qui créent des applications de toutes sortes pour les 800 millions d’utilisateurs du réseau dont 25 millions en France. Mais, dans ces chiffres entrent aussi des entreprises qui utilisent Facebook pour développer leur activités, des grandes marques avec leurs “community managers” et leurs “social strategists” aux entreprises plus petites et aux agences de marketing spécialisées.

 

Lire la suite sur :   Facebook.


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Darketing n°4 – « Google, Facebook, Bref et Lady Gaga sont nos mythes modernes », selon Thomas Jamet – Stratégies

25/01/2012

Voici le quatrième numéro de la troisième saison de Darketing, la web-émission sur l'actualité littéraire du marketing, créée par Eric Briones du site Darkplanneur, co-produite par l’ISEG Marketing & Communication School, et diffusée par Stratégies.

Invité de ce nouveau numéro: Thomas Jamet, directeur général de Newcast, responsable des activités de brand content et d’entertainment de Vivaki, et auteur de "Renaissance mythologique, l’imaginaire et les mythes à l’ère du digital" (François Bourin Éditeur).

L'auteur explique que la boulimie d'informations induite par les réseaux sociaux occupe le temps mort, c'est-à-dire la conscience de notre propre mortalité. Quand une marque fait du storytelling, en créant des mythes, elle cherche à créer de l'engagement auprès des consommateurs et à ne laisser aucun temps mort.

Premier exemple de mythe mis en avant par Thomas Jamet : Google. C'est la firme absolue qui veut gérer l'intégralité de notre quotidien, un système parti de rien qui s’impose aujourd’hui à la manière d’une divinité antique, créatrice d’une cité et qui en définit les lois et le fonctionnement.

Autre figure mythique du web 2.0 : Facebook. Thomas Jamet le compare au Léviathan de Hobbes, un ensemble vivant de gens, mais aussi au Léviathan de la Bible, cette créature qui  dévore les âmes pour les mener vers l’enfer. Facebook fédère 600 millions de membres mais est aussi l'objet de polémiques autour des données personnelles des utilisateurs.

Autre figure mythique du web : Bref, la série de Canal +. Les histoires du quotidien reprennent directement le principe du storytelling en se rapprochant de l’individu plutôt que de chercher des grandes figures emblématiques. Ce format court est proche des récits antiques qui intégraient les dieux dans le quotidien des hommes.

Pour conclure sa démonstration sur l’omniprésence des mythes dans l’ère digitale, Thomas Jamet décrypte l’univers de la chanteuse Lady Gaga. Il assimile sa relation avec ses fans au culte de la déesse-mère. Elle s’adresse en effet à eux, à travers ses clips ou Twitter en utilisant et détournant des codes liés à la religion et à la divinité.

Eric Briones, Ingrid Zerbib
 
 

 

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Viadeo, bilan et perspectives du recrutement 2.0

« Notre chiffre d’affaires emploi a été multiplié par 3 en 2011 » Dan Serfaty, fondateur de Viadeo

Créé en 2004, Viadeo est l’une des plus belles réussites du Web made in France. En 2007, ce réseau social professionnel a pris un virage stratégique en se positionnant sur le marché du e-recrutement. Dan Serfaty, le fondateur de Viadeo, dresse pour nous le bilan de l’implantation de Viadeo dans le recrutement et nous révèle ses trois priorités pour 2012.

 

 

 

 

 

Quel bilan tirez-vous de votre arrivée sur le marché du e-recrutement ?

 

Nous avons constaté un réel changement depuis le début de l’année 2011. En 2007, les recruteurs pensaient que l’avenir du recrutement passerait par les réseaux sociaux. Ils nous le disaient mais les investissements restaient modestes. Une grande entreprise qui dépensait 1 million d’euros sur les job-boards consacrait alors 10 000 euros sur les réseaux sociaux pro. Il a fallu du temps pour changer les habitudes et faire évoluer les mentalités.

 

En 2011, cette même grande entreprise a investi 100 000 euros sur les réseaux sociaux. Cette évolution nous a permis de multiplier par trois notre chiffre d’affaires emploi en 2011. Et pour 2012, nous prévoyons de multiplier de nouveau notre CA emploi par trois.

 

Notre équipe recrutement composée de 40 personnes sera ainsi doublée en 2012. Les retours des entreprises sont très positifs et notre potentiel de croissance est très grand. Aujourd’hui, le e-recrutement représente 30 % du CA total de Viadeo.

 

Quels sont les produits qui rencontrent le plus de succès auprès des recruteurs ?

 

En 2007, nous avons lancé des produits très innovants reposant sur une forte viralité. Cette offre s’est révélée un peu en avance et nous sommes revenus à des produits plus classiques avec la publication des offres d’emploi et la recherche de candidats via notre Profilthèque.

 

Ces produits, adaptés aux besoins des entreprises, sont les plus populaires aujourd’hui. En 2012, nous allons réintroduire des produits avec plus de viralité, le marché est plus mûr. Nous proposons des nouveaux Hubs corporatifs très riches en fonctionnalités pour les entreprises. Dans quelques mois, nous mettrons aussi en ligne la nouvelle version de notre back-office recruteurs, un outil très puissant.

 

Viadeo va-t-il remplacer les job-boards classiques ?

 

Les réseaux sociaux professionnels et les sites emploi sont en fait complémentaires. Nous permettons aux recruteurs de toucher les chercheurs passifs, les sites emploi les chercheurs actifs. La proposition de valeur est finalement très différente.

 

Le marché devrait avec le temps s’équilibrer. Dans 5 ans, on peut imaginer que les réseaux sociaux pro et les job-boards se partageront le marché du e-recrutement à 50 / 50.

 

La puissance des réseaux sociaux tient à leur viralité. Chaque jour, 7 000 à 8 000 nouvelles personnes s’inscrivent sur Viadeo en France ! Contrairement aux sites emploi, nous n’avons pas besoin de forte campagne de publicité pour développer notre base de candidats.

 

LinkedIn aux Etats-Unis est de plus en plus perçu comme un site emploi. Ce risque menace-t-il Viadeo ?

 

Viadeo est issu d’Agregator, un club qui réunit des entrepreneurs. Le Networking est dans l’ADN même de Viadeo. Depuis ses premiers jours, Viadeo est un lieu utile pour faire du business, pour trouver des investisseurs, des clients, des fournisseurs et aussi des collaborateurs.

 

Nous continuerons à garder cet esprit, nous trouverions un peu dangereux de n’être réduit qu’à un job-board 2.0.

 

Craignez-vous l’arrivée de Facebook dans l’emploi ?

 

Nous sommes très différents sur le fond.

 

D’une part, les internautes restent très réticents à mélanger vie personnelle et vie professionnelle. Et c’est très compliqué sur Facebook de protéger ses informations. Seuls 2% des utilisateurs modifient leurs personnal settings ! Facebook est avant tout un lieu pour garder le contact avec ses amis, et non pas un site pour rencontrer des personnes que l’on ne connaît pas.

 

D’autre part, aucun recruteur n’a une démarche pro-active sur Facebook. Essayez d’y trouver un responsable marketing dans l’industrie automobile. Sur Facebook, les internautes ne mettent pas leur CV, ne s’attendent pas à être chassés et ne le souhaitent pas.

 

Pour finir, le marché du recrutement n’est pas une priorité pour Facebook. Ce réseau préfère se concentrer sur le marché du « gaming », qui représente déjà des centaines de millions de $ de CA.

 

Quelles sont vos trois priorités pour le marché du recrutement en France en 2012 ?

 

La première est de lancer de nouveaux produits à forte viralité.

 

La seconde est de mettre en ligne notre nouveau back-office recruteur qui sera aussi riche voire plus que les solutions existantes sur le marché français.

 

La troisième sera de développer notre communication envers les recruteurs. Nous proposons des solutions de grande qualité, très efficaces, il faut le faire savoir. L’offre recrutement de Viadeo doit devenir incontournable et être à l’esprit de toutes les entreprises qui recrutent.

 

Lire la suite sur :  Viadeo, bilan et perspectives du recrutement 2.0.

 

 

Pierre-André fontaine : http://cni-isere.com/defendre-les-interets-de-la-10-eme-circonscription-de-lisere/

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Le traitement de Big Data, un sérieux défi pour les entreprises ! #Disruptive #innovation

Big Data

 

Alors que les entreprises se développent et génèrent de plus en plus de données, la capacité à les traiter et à les interpréter pourrait être un obstacle à leur utilisation.

Big Data. Sous cette formule un peu pittoresque se cache un phénomène préoccupant pour les entreprises: la multiplication de paquets de données à un niveau tel qu’il devient impossible de les gérer avec les outils actuels de gestion de bases de données. Ces informations hétérogènes, pas toujours structurées, sont difficiles à stocker, à retrouver et à partager. Ne serait-ce que la gestion des millions de photos téléchargées sur Facebook, pour ne citer qu’un exemple. Pourtant, exploiter cette masse de données est un atout pour les entreprises, notamment pour déceler les tendances d’un marché. Tant pour les grandes entreprises que pour celles encore en phase de développement qui doivent, pour la première fois, faire face à des pétaoctets d’informations. Selon une enquête menée par Ovum auprès d’utilisateurs de Big Data, les analystes expérimentés sont rares et les fournisseurs de plates-formes de gestion de données traditionnelles ne suffiront pas à traiter la masse attendue de données qui sera générée par les entreprises en 2012.

Un manque de spécialistes de la gestion de Big Data

Pour les entreprises qui cherchent à améliorer la gestion de leur masse d’informations, les analystes compétents ne sont pas légion. Ne pas trouver de tels talents serait même devenu un handicap et la bataille ferait rage pour trouver les spécialistes appropriés et les intégrer à une plate-forme spécifique. Des applications de gestion de données comme MapReduce (un kit de composant logiciel dédié aux grands volumes de données) sont censées aider à combler le manque de spécialistes, parce qu’elles sont relativement connues des analystes de données. Néanmoins, des entreprises comme Google et Facebook ne peuvent s’appuyer uniquement sur de tels outils et ont besoin de nouveaux experts de haut vol et de nouvelles plates-formes.

Différentes plates-formes pour résoudre la gestion de données

Comme les techniques de nettoyage des données et de gestion du cycle de l’information sont en constante évolution, les personnes interrogées estiment que les problèmes de Big Data peuvent être résolus de différentes manières. Des plate-formes dites NoSQL (Not only a Standard Query Language), servant au stockage rapide et à la récupération des données pléthoriques, sont des outils sous-utilisées par les entreprises de plus petite taille. Elles permettent le stockage en exabytes, où l’unité est égale à un milliard de gigabytes de données. Par ailleurs, la base logicielle supportant les applications intensives en information, connu sous le nom de Hadoop, a été conçue pour travailler sur des milliers de petabytes de données. Le cloud computing représente également pour les entreprises une option clé pour la gestion des problèmes de Big Data.

Lire la suite sur : Le traitement de Big Data, un sérieux défi pour les entreprises | L’Atelier: Disruptive innovation.

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Community Manager en Office de Tourisme : l’interview de Christophe Tavlaridis, CM à l’OT de Leucate Méditerranée » etourisme.info

Nouvelle année, nouvelle rubrique : une série d’interviews pour découvrir et comprendre le rôle des community managers qui travaillent en office de tourisme… Pour donner de bonnes idées aux uns en comparant les pratiques des autres ou pour convaincre ceux qui n’en ont pas encore, qu’un community manager au sein de leur structure pourrait bien faire bouger beaucoup de choses !…

On démarre avec l’interview de Christophe Tavlridis, le jeune webmarketeur qui fait swinguer avec sa collègue Gaëlle Fleury l’Office de Tourisme de Leucate Méditerranée sur les réseaux sociaux depuis quelques mois !

 » Ne jamais se prendre au sérieux pour casser l’image institutionnelle et devenir cool et sympa. « 

1. Peux-tu te présenter brièvement ?

C.T : Donc je m’appelle Christophe Tavlaridis et je suis Chef de Produit – Webmarketer à l’Office de Tourisme de Leucate Méditerranée. J’ai fait un master 1 de Géographie à Toulouse 2 où j’ai utilisé les Systèmes d’information Géographique à des fins touristiques. Flairant le bon filon entre les NTIC et le Tourisme, je suis parti à la Sorbonne à Paris pour un Master 2 Pro d’Ingénierie et Marketing Touristique (avec notamment Stéphanie Giraud en prof !) j’ai poursuivi par un stage à la CCI du Gers puis actuellement à Leucate !

Au travail , j’ai la responsabilité de la partie « vente de séjours « ainsi que la partie web marketing qui est le plus gros de mon travail. Mon but est d’assoir Leucate et son image sur le Web afin de générer du trafic sur notre site et de développer au maximum les ailes de saison.

2. Selon toi, la présence d’un community manager est-elle indispensable aujourd’hui en Office de Tourisme ? Quel doit être son rôle?

C.T : Je dirais que la présence d’un CM dépend de plusieurs facteurs :

  • La taille de L’OT. En effet, les plus petits OT ne peuvent pas se permettre d’embaucher un CM. Leur priorité est plutôt actuellement le webmastering ( pour la partie web) quand les OT décident d’une stratégie web ! C’est la que les CDT et CRT doivent les soutenir et leur assurer une présence sur le web et les médias sociaux. Je suis sûr que les « petits patelins » peuvent avoir un taux d’engagement fort sur Facebook .
  • La stratégie web de l’ OT. Cette condition n’est valable que si l’OT à une stratégie web bien sûr ! À terme, si un OT veut être performant, il devra s’équiper d’un spécialiste du SEO, d’un webmaster, d’un Webmarketer, et si on pousse à l’extrême d’un webdesigner et d’ un Social Média Manager. Je ne pense pas que ces problématiques soient au cœur des OT actuellement. Il faut bien définir sa stratégie web en amont pour préparer le recrutement.

Le rôle du CM doit être complet : il doit être capable de maitriser tous les outils du web(référencement, médias sociaux, ergonomie, mobiles,…) pour préparer au mieux ses futures actions. N’oublions pas que nous travaillons dans un domaine où 6 mois peuvent remettre en cause une stratégie étudiée 1 an en avance. Il faut donc essayer, tester, tout en s’assurant de pouvoir justifier des résultats.

3. Combien de personnes à l’OT de Leucate s’occupent-elles du community management et de votre présence sur les réseaux sociaux ? Qui fait quoi exactement ?

C.T : Nous sommes 2 : moi même et Gaëlle Fleury, ma collègue qui me supporte. Elle s’occupe de la partie webmastering : mises à jour sur le site, veille sur notre présence web, réalisation graphique aussi et Community Management. En effet, nous sommes deux pour cette partie. Notre stratégie web fait que nous devons par exemple publier une info par jour sur Facebook. Lorsque l’un n’est pas là, l’autre assure la publication. Nous avons un bon feeling et arrivons à bien respecter notre stratégie web dans nos publications.

Pour ma part, je gère plus la partie marketing et positionnement web. J’essaye de trouver les meilleurs stratégies et outils pour assoir Leucate sur le web. C’est à moi « d’avoir un train d’avance  » pour que la station ait un positionnement web qui corresponde à nos objectifs.

Même si nous avons des postes bien définis, nous bossons tout le temps ensemble sur nos différents dossiers pour que chacun connaisse bien le travail de l’autre et surtout pour avoir à l’esprit notre stratégie web et la respecter au maximum. Et puis on rigole bien aussi 🙂

Philippe MONCELET, notre Directeur supervise notre travail en y apportant ses avis et ses conseils. Il est très sensibilisé à ces problématiques et notre environnement de travail n’en est donc que renforcé .

4. Lors des Rencontres du e-tourisme institutionnel en Octobre 2011 à Pau, la ville de Leucate a été citée en exemple des meilleures pratiques nationales sur le Community Management de Facebook en France. Peux-tu nous expliquer pourquoi ?

C.T : Je ne dirais pas  » Meilleures pratiques » mais plutôt  » Un exemple d’interactions aux résultats intéressants ». Il n’y a pas à mon sens de bonnnes ou meilleures pratiques. Il n’y a que des cas particuliers gérés différemment. L’important étant le taux d’interaction .

Nous nous sommes donc distingués de part deux orientations fortes :

  • L’humanisation de la page. Nous avons lancé une campagne de Com’ sur la station et sur le web en nous mettant en avant. J’étais persuadé que Facebook faisait peur, et que dans le web et dans le tourisme, les gens ont avant tout besoin de contact humain. Du coup, avec Gaëlle on s’est pris en photo et nous avons invité les touristes non pas à devenir fans mais à venir échanger et partager leur expérience de Leucate. Le but de cette campagne n’était pas le recrutement massif de fans mais augmenter au maximum les interactions. L’opération à été un succès car en plus des petits articles dans la presse et chez les pros du web qu’elle a suscité, des touristes sont venus au comptoir demander Christophe et Gaëlle car ils appréciaient nos échanges virtuels !
  • Le format de publication. Nous nous sommes vite rendus compte que les fans étaient très réactifs sur des photos prises en direct. C’est l’essence même de Facebook ! Partager un moment , une émotion, avec d’autres. Pour nous différencier, nous avons misé sur une photo « modifiée » grâce à Instagram, ce réseau social alors en plein développement. Au rythme d’une publication régulière par jour, le taux d’interaction à vite augmenté. Aujourd’hui, c’est vraiment notre fer de lance. C’est ce qui nous permet d’avoir un taux d’interaction souvent supérieur à 10%. Nous essayons de diversifier nos messages en y mettant un peu d’humour, ou en surfant sur l’actualité. Le but est de ne jamais se prendre au sérieux pour casser l’image institutionnelle et devenir « cool » et « sympa ».

5.  Hormis Facebook, êtes-vous présents sur d’autres réseaux sociaux ?

C.T : Nous sommes présent sur Twitter et Google plus. Twitter est surtout utilisé pour de la presse ou des échanges avec des publications d’internautes. Google+ est assez récent et nous allons voir comment ce réseau social va évoluer et surtout de voir quel va être son facteur de différenciation avec ce que l’on fait sur Facebook. Au niveau des médias sociaux, nous sommes aussi présent sur Dailymotion et YouTube. Notre Dailymotion va subir un grand lifting et nous misons beaucoup dessus.

6. Dirais-tu de la communauté des personnes qui suivent l’Office de Tourisme de Leucate sur les réseaux sociaux qu’elle est engagée? Active? Intéressée ? Comment expliques-tu cela ?

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« Facebook, Wikipedia et Twitter seront-ils fermés aujourd’hui ? » Quoi.info – L’actualité expliquée

Le message d'annonce de la version anglophone de Wikipédia : "Nous avons besoin de vous pour protéger la liberté d'expression sur Internet". © Wikimédia.
Le message d’annonce de la version anglophone de Wikipédia : « Nous avons besoin de vous pour protéger la liberté d’expression sur Internet ». © Wikimédia.

Plusieurs grands sites Internet américains ont décidé de fermer leurs portes aux internautes, le mercredi 18 janvier 2012. Une façon assez radicale de protester contre deux lois anti-piratage en cours d’examen aux États-Unis.

Vous comptiez profiter de votre mercredi pour réaliser quelques recherches sur Wikipédia ? Dommage, le 18 janvier 2012 sera le jour d’une « grève numérique » suivie par plusieurs grands sites américains, dont la célèbre encyclopédie en ligne.

1. Les raisons de la grève

Le « black-out » vise à protester contre deux lois américaines anti-piratage, actuellement en cours d’examen devant la Chambre des représentants et le Sénat américains.

Les textes en cause, le SOPA (Stop Online Piracy Act) et le PIPA (Protect IP Act), proposent que tout site Internet enfreignant la législation américaine sur le droit d’auteur puisse être bloqué, même s’il n’est pas hébergé aux États-Unis. Les moteurs de recherche seraient soumis au même régime : interdit pour eux de publier un lien renvoyant vers des sites fournissant du contenu « piraté ».

Comme la loi Hadopi en France (Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet), ce dispositif a suscité la grogne des internautes. Certains grands acteurs d’Internet se sont également empressés de dénoncer le SOPA et le PIPA dès leur dépôt devant la Chambre des représentants, en octobre 2011.

Google, Facebook, Twitter, Mozilla ou Yahoo !, rassemblés dans la « Net coalition », ont ainsi vivement réagi contre les projets de lois, qui violent selon eux la liberté d’expression et représentent une forme de censure.

Des critiques partagées par la Fondation Wikimédia, qui gère notamment Wikipédia. Sur le site de l’encyclopédie, un encart précise : « si elles sont adoptées, ces lois vont nuire à l’Internet libre et ouvert ».

La mobilisation de ces géants du Web semble avoir porté ses fruits : la disposition la plus contestée du SOPA, celle qui prévoit le blocage des sites, a été officiellement retirée le vendredi 13 janvier 2012. Le lendemain, c’est la Maison-Blanche elle-même qui publiait un communiqué laissant envisager un veto présidentiel sur la loi, si elle n’était pas modifiée.

Mais ces victoires n’ont pas suffi aux opposants des textes anti-piratage : en attendant leur retrait définitif, ils ont choisi de maintenir le « blackout » prévu ce mercredi 18 janvier.

2. Les sites touchés

Pas d’inquiétude pour les internautes français : ce sont en grande majorité des sites américains qui seront en grève. Il sera impossible d’accéder à leurs contenus, qui seront remplacés par une bannière informative sur la lutte contre le SOPA et le PIPA.

  • Seule la version en anglais de Wikipédia effectuera une interruption de service. L’opération aura lieu de mardi minuit à mercredi minuit, heure de la côte est des États-Unis, soit de mercredi 6 heures à jeudi 6 heures en France. Le site français présentera peut-être une banderole expliquant la démarche de son collègue américain, mais sera tout à fait accessible.
  • Parmi les autres grands sites américains participant au black-out, on peut citer le site communautaire Reddit, le réseau Icanhascheezburger, le jeu Minecraft, le fournisseur de logiciels libres Mozilla et le blog collaboratif Boing Boing. S’y ajoute toute une série de petits sites tenus par des particuliers ayant choisi de faire grève.
  • Même s’ils soutiennent le combat contre le SOPA et le PIPA, les géantsGoogle, Facebook ou Amazon ne couperont certainement pas leurs services mercredi.
  • Le réseau social Twitter a quant à lui clairement annoncé qu’il ne se joindrait pas au black-out. Son patron, Dick Costolo, est en effet en désaccord avec la méthode choisie pour protester contre les projets de lois américains : « fermer une entreprise mondiale, en réaction à un sujet de politique nationale, est stupide.« 

Si vous souhaitez malgré tout participer à la lutte de l’autre côté de l’Atlantique ou simplement vous informer, rendez-vous sur sopastrike.com.

 

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Comment les internautes réagissent-ils à vos publications sur les médias sociaux ? [Etude]

Les bénéfices d'une présence sur les médias sociaux pour une entreprise

On me demande (encore) régulièrement : à quoi servent les médias sociaux pour les professionnels ?!?

Et je note que, le plus souvent, mes interlocuteurs s’intéressent plus particulièrement aux impacts sur les ventes / le chiffre d’affaires.

Oui, les médias sociaux, à quoi bon finalement ?

Et si, pour le savoir, il suffisait d’observer le comportement des consom’acteurs après avoir interagi  (aimé un message, partagé un contenu, commenté ou recommandé, etc.) avec une marque sur les médias sociaux ?

C’est ce que résume très clairement l’image ci-dessus (cliquez pour l’agrandir) :

Que font les internautes après avoir interagi avec une marque sur les médias sociaux ?

  • 31%  se sentent incités à acheter
  • 26% ne font rien de particulier
  • 20% se sentent incités à recommander
  • 9% ont envie de visiter (le point de vente physique ou le site marchand)
  • 8% se sentent plus concernés, impliqués (awareness) vis-à-vis de la marque
  • 3% ont vu leur sentiment, leur impression vis-à-vis de la marque se modifier
  • 3% se sont sentis encouragés à prendre contact avec la marque.
Que vous inspirent ces chiffres ?
L'influence d'Internet sur les consommateurs
Autre point intéressant de l’infographie : le pouvoir d’influence des informations en ligne par secteur d’activité :

Dans tous les secteurs d’activité, c’est la recherche sur les moteurs (Google, Bing, etc.) qui a le plus d’influence sur le consommateur (notez toutefois que les contenus partagés sur les médias sociaux peuvent être favorisés par les moteurs de recherche : c’est pourquoi j’estime que, même dans les secteurs dans lesquels les moteurs de recherche dominent en termes d’influence, la présence active de la marque sur les médias sociaux est un atout concurrentiel).

Selon les secteurs d’activité, viennent ensuite :

– soit les espaces animés par les marques sur la toile (site Internet de la marque, Twitter, Facebook, YouTube),

– soit les espaces en ligne non directement maîtrisés par les marques (sites de notation, articles d’information, bouche-à-oreille, articles de blogs).

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Pourquoi il va falloir se méfier de ce qu’on dit sur Facebook !

Créé le 11-01-2012 à 19h03

DECRYPTAGE Alors que les affaires de « licenciements Facebook » se multiplient devant les tribunaux, Challenges.fr vous dévoile le premier arrêt décisif sur le sujet. Et ses conséquence: quelles limites les salariés ne doivent-ils pas franchir ? Quels sont les droits des employeurs ?

 

 (c) Afp

(c) Afp

Les contentieux entre salariés et employeurs concernant des propos écrits sur les réseaux sociaux -essentiellement sur Facebook– se multiplient. Plusieurs affaires ont été jugées ou sont en cours de procédure. Quelques tendances juridiques commencent à se dessiner quant à la marge de manœuvre des uns et des autres. Challenges.fr fait le point.

Les principales affaires et leurs enseignements

• D’abord la décision de justice la plus importante sur le sujet et qui, pour l’instant, n’a pas été médiatisée. [lire l’arrêt] Même s’il est difficile de répertorier toutes les affaires de tous les tribunaux de France sur le sujet, il semble que celle-là soit la première à traiter d’un cas de licenciement pour des propos tenus sur Facebook ayant entraîné un licenciement. L’histoire se passe en 2009. Mlle X, vendeuse caissière est licenciée par la société Y en septembre 2009. Son employeur lui reproche deux choses: de ne pas avoir l’informé des disparitions fréquentes de produits dans le magasin, mais aussi, d’avoir tenu des propos outrageux sur sa société sur Facebook. Mlle X voulant remonter le moral de l’ancien directeur du magasin licencié sans explications, écrit sur le « mur » Facebook de ce dernier: « c’est clair, cette boîte me dégoûte !!! » et « ils méritent juste qu’on leur mette le feu à cette boîte de merde ».

L’affaire a été jugée en première instance par le conseil de prud’hommes de Montbéliard le 7 octobre 2010, qui a estimé que le licenciement était justifié. Dans un arrêt que Challenges.fr s’est procuré, la Cour d’appel de Besançon a confirmé cette décision le 15 novembre dernier. Dans leurs motivations, les juges arguent que « ce réseau doit être nécessairement considéré, au regard de sa finalité et de son organisation, comme un espace public ». La Cour ajoute que « Mlle X qui ne pouvait ignorer le fonctionnement du site Facebook n’est pas fondée à soutenir que son dialogue (…) constituait une conversation privée ; que pour ce faire elle disposait en effet de la faculté de s’entretenir en particulier avec lui en utilisant la fonctionnalité adéquate proposée par le site ».

Facebook serait donc un espace public. C’est également ce que croit Me Christiane Féral-Schuhl, avocate spécialisée en droit des technologies et bâtonnier du Barreau de Paris. « Les réseaux sociaux ne sont pas des espaces privés », assure-t-elle à Challenges.fr. « Ce sont des outils de communication où chacun peut s’exprimer et diffuser des contenus. Il existe certes des paramètres de confidentialité, mais l’internaute utilisateur de Facebook ne peut pas réellement mesurer l’audience de ce qu’il publie. Difficile de dire, en effet, qu’on peut maîtriser ses ‘amis’. Je mets ainsi en garde tous les internautes qui n’ont pas forcément conscience et ne mesurent pas forcément toujours l’audience de cet espace semi-public », déclare Me Féral-Schuhl. D’autant que « des sanctions pénales sont même prévues en cas d’injure, d’atteinte à la vie privée ou à la dignité humaine, de dénigrement, de harcèlement ou de diffamation », prévient l’avocate.

• L’affaire la plus médiatisée. Les faits remontent à 2008. Trois salariés d’Alten ont été licenciés pour avoir dénigré leur hiérarchie dans une conversation sur Facebook. Lors d’échanges sur le réseau social, l’un d’entre eux, s’estimant mal considéré par sa direction, avait ironisé sur sa situation en disant, sur sa page personnelle, faire partie d’un « club des néfastes ». Deux autres employées s’en étaient amusés en répondant: « bienvenue au club ». L’histoire se corse quand un quatrième « ami » des employés sur Facebook, ayant accès à leurs échanges, a fait une copie des propos tenus par ses collègues avant de les transmettre à ses supérieurs. La direction a licencié les trois salariés, l’un d’entre eux a accepté un accord à l’amiable, les deux autres ont porté l’affaire devant le conseil de Prud’hommes de Boulogne-Billancourt.

Le 19 novembre 2011, le conseil a jugé « fondée » la sanction, estimant que « la page mentionnant les propos incriminés constitue un moyen de preuve licite du caractère bien-fondé du licenciement ». Les salariés ont fait appel. L’audience s’est tenue mercredi 11 janvier. « Il faut attendre le 22 février, date à laquelle la Cour a fixé son délibéré, rapporte Me Grégory Saint-Michel, avocat des salariés. Mais fait rarissime pour une audience de droit social, le Procureur de la République s’est déplacé en personne, ce mercredi, pour déclarer que Facebook était un espace public et que la liberté d’expression y était donc restreinte ». La tendance se dessine donc vraiment, même s’il faut attendre la décision de la Cour d’appel de Versailles pour tirer des conclusions juridiques sur cette affaire.

• La problématique affaire de Douai. [lire l’arrêt] Voilà une affaire que les médias ont montée en mayonnaise depuis ce lundi. Problème, elle serait, selon bon nombre d’experts interrogés par Challenges.fr « hors sujet ». Les faits: en août 2009, Romain Dupré, animateur radio s’était vu délivrer une promesse d’embauche pour un CDD pour la saison 2009-2010, à la suite d’un premier contrat de ce type. Sur le « mur » de sa page Facebook privée, l’animateur avait qualifié sa direction de « belles balletringues anti-professionnelles » après avoir appris qu’un autre salarié n’était pas reconduit. L’employeur, la radio Contact FM, qui avait eu connaissance de ces propos, avait retiré sa promesse d’embauche de l’animateur, qui avait saisi les Prud’hommes de Tourcoing.

Le conseil des Prud’hommes avait validé la rétractation par l’employeur de cette promesse d’embauche « du fait des injures et menaces proférées à l’encontre de sa direction par Monsieur D sur le réseau Facebook », selon le jugement. En appel le 16 décembre 2011, la Cour a infirmé ce jugement, retenant que: « (…) des propos diffamatoires ou injurieux, tenus par un salarié à l’encontre de l’employeur ne constituent pas un événement irrésistible ou insurmontable faisant obstacle à la poursuite du contrat, cette rupture [de la promesse d’embauche] ne procède pas non plus d’un cas de force majeure ».

Cela voudrait dire que la Cour d’appel de Douai a jugé abusive la rupture du contrat d’un salarié qui avait tenu sur sa page privée Facebook des propos diffamatoires ou injurieux à l’encontre de son employeur. Du moins, c’est ce qu’affirme Me Djian, avocat du salarié, et selon qui « cet arrêt constitue une avancée jurisprudentielle majeure dans le domaine de la liberté d’expression des salariés sur les réseaux sociaux ».

Si l’on suit son raisonnement, la Cour d’appel de Douai irait contre les décisions des autres tribunaux et de tout ce que nous venons de dire. Mais, si la Cour d’appel de Douai a bien écrit cela, ce n’est pas ce qui constituerait le fondement de son jugement. En clair, les juges peuvent s’exprimer sur plusieurs points et baser leur décision sur seulement quelques-uns.

En l’occurrence, de nombreux avocats experts interrogés par Challenges.fr estiment que le raisonnement de Me Djian est « hors-sujet » et que la Cour a donné raison à l’employé car la radio n’avait pas respecté la bonne procédure pour ne pas reconduire l’animateur comme elle l’avait promis pour la saison 2009/2010.

Quand pourra-t-on parler de jurisprudence ?

La jurisprudence désigne l’ensemble des décisions de justice relatives à une question juridique donnée. Elle s’inscrit dans le temps. Or la technologie dont il est ici question crée des affaires très nouvelles. Il faudra donc attendre. Dans tous les cas, l’appréciation restera au cas par cas, le caractère diffamatoire ou injurieux d’un propos restant très subjectif.

Dans les faits, quels sont les droits des salariés ?

« Les salariés sont libres d’exprimer leurs opinions en ce qui concerne le ‘contenu, les conditions d’exercice et l’organisation de leur travail’ [article 2281-1 du Code du travail, ndlr]. Il y a évidemment un droit de critique fondamental qui existe en France, explique Me Christiane Féral-Schuhl, avocate spécialisée en droit des technologies et bâtonnier du Barreau de Paris.

Par ailleurs, les opinions que les salariés émettent dans l’exercice de leur droit d’expression ne peuvent motiver une sanction ou un licenciement. Néanmoins, l’exécution loyale de leur contrat de travail leur impose de surveiller la nature de leurs propos et de faire preuve de modération et de discrétion. Les salariés doivent également veiller à restreindre le nombre de personnes qui ont accès à leur profil. Les options de paramétrage de confidentialité peuvent les y aider. Mais il convient de rester très prudent compte-tenu des mises à jour récurrentes des fonctionnalités opérées par opérateurs de réseaux sociaux ».

Et ceux des employeurs ? Peuvent-ils utiliser le contenu d’une page Facebook d’un de leurs salariés ?

Selon Me Féral-Schuhl: « Les employeurs ne doivent pas en principe obtenir la preuve d’une page Facebook illicite par un moyen frauduleux ou déloyal. La jurisprudence admet néanmoins lapossibilité pour l’employeur de se prévaloir de propos tenus sur Facebook, si ceux-ci sont considérés comme ayant un caractère public. C’est le cas par exemple de la publication de propos sur le ‘mur’ ouvert à un large public d’’amis' ».

Les réseaux sociaux se multiplient au sein des entreprises pour remplacer les mails professionnels. Quel est leur statut ?

« Il s’agit d’un outil de travail collaboratif utilisé au sein des entreprises. Outre l’avantage de disposer de réseaux sécurisés, c’est un fabuleux moyen pour ces dernières de mieux maîtriser leur communication et de fédérer l’ensemble des salariés, note l’avocate spécialisée en droit des technologies. La création d’un tel outil entraîne quelques contraintes pour les employeurs comme par exemple la collecte des données à caractère personnel des salariés qui doit être conforme à la loi Informatique et Liberté.

De même, si l’entreprise compte plus de 50 salariés, le comité d’entreprise doit être préalablement consulté. Il en est de même pour le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail. Par ailleurs, une charte du réseau social intégrée dans le règlement intérieur est fortement conseillée. Les employeurs doivent veiller ainsi à ce que les conditions d’utilisation soient suffisamment claires pour les salariés »
.

Chloé Dussapt

Par Chloé Dussapt

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Les réseaux sociaux débarquent dans les Mercedes-Benz #automobile #mercedes

Par Marion Auvray 12 janvier 2012

mercedes computer
Présent sur le Consumer electronic show de Las Vegas, Mercedes-Benz a présenté son dernier né. Grâce au nouveau système télématique Mbrace, le conducteur pourra se créer un monde virtuel à la Simcity.

Dieter Zetsche en est certain, «la voiture intelligente communique non seulement avec son conducteur, mais aussi avec son environnement.» Ce que le président de Mercedes-Benz entend par là, c’est qu’au volant de la prochaine Mercedes SL classe 2013, l’automobiliste ne se contentera pas de conduire. Equipée d’un écran, la voiture aura accès à Internet (comme d’autres avant elle) et la nouveauté c’est qu’elle disposera d’applications liées directement aux réseaux sociaux et autres gadgets.

Le constructeur automobile allemand est implanté depuis 1995 dans la Silicon Valley. Il y possède des laboratoires de recherche et développement et est en collaboration avec des entreprises comme Facebook, Google ou Twitter.

L’utilisateur de Mercedes pourra rester connecté. Si une adresse a été rentrée dans le logiciel de navigation du véhicule, le logiciel calculera le temps et la distance qui le séparent de son arrivée et le postera sur le réseau social.

James Bond n’a qu’à bien se tenir!

Les amis virtuels et les éléments de l’environnement (piétons, autres véhicules) seront représentés à l’écran fixé au tableau de bord. D’autres applications sont possibles. Par exemple, en un simple mouvement de la main, la musique jouée à l’intérieur d’un club peut être aussitôt reproduite dans l’habitacle. Il ne manque plus que la boule à facette et la fête peut commencer!

Mais n’allez pas croire que l’automobiliste pourra naviguer comme bon lui semble. Les applications seront adaptées à sa situation de conducteur et lui permettront de rester focalisé sur la route en favorisant les mouvements et commandes vocales. Pas plus distrayant qu’un GPS assurent les constructeurs. En espérant que les agents de la marée chaussée soient du même avis!

Dans le courant de cette année donc, les premiers utilisateurs pourront rouler au volant du dernier joujou de Mercedes et poster leurs états d’âme (Il me reste 300 mètres avant la boulangerie) sur leur réseau social préféré. Une seule question me taraude. A quand la voiture avec un micro-ondes intégré à la boîte à gants?

Lire la suite sur Les réseaux sociaux débarquent dans les Mercedes-Benz | L’Atelier: Disruptive innovation.

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Quelques prévisions pour 2012 concernant les tendances Social Média – Blog de Florent Bertiaux … #Webmarketing #médias #sociaux 2.0

Je parle beaucoup de Social Média Marketing en ce moment, mais il faut avouer que l’année qui vient de s’écouler a été riche en émotions / informations / désinformations / évolutions. Voici quelques prévisions pour l’année 2012 sur ce sujet. Ce ne sont que des projections, basées sur le bilan de 2011 en vue d’arriver sur un web3.0 opérationnel.

Télévision connectée et sociale

N’étant pas un grand fan de télévision (à part lire des DVD et lancer occasionnellement ma Wii), j’ai pu remarquer que la télévision devenait un sujet chaud. Entre les innovations de Free, les envies de Google et les évolutions d’Apple TV, beaucoup de personnes commencent à parler de Social TV. Il s’agit surtout de pratiques déjà en place : le live-tweet d’émissions et le like sur des pages fans de programmes ou films. Nous aurons la possibilité de nous checker – comme sur Foursquare – et de discuter / commenter en direct ce qui se passe sur nos LCD. Les applications sociales arrivent (Twitter et Facebook sur grand écran), ce ne sont plus des rumeurs mais une évolution en route.

Le dernier projet de Steve Jobs n’était-il pas iTV ?

Convergence de nos domaines d’activité

L’intégration de nos savoirs-faire est indispensable. Nous allons voir apparaître de nouveaux produits / services / logiciels réunissant et interprétant dans une même fenêtre nos activités. Mobile, social, emails, service client, relations publiques, ventes … il faut mettre en place une unité. L’analyse des différents canaux devient vitale et cela passe par une convergence des données collectées. Ces disciplines doivent travailler ensemble et ne plus être dans des bunkers séparés.

Résultats, résultats, résultats

Les résultats de votre entreprises sont importants. Mais il est temps de mesurer les vôtres. 2012 mettra en avant le e-learning et l’auto-formation. L’évolution interne est une solution viable au passage difficile de la crise financière. Il est temps de retrousser ses manches et de se former aux missions annexes de nos postes : marketing, management, commercial … Le tout pour mieux comprendre ses collègues et mieux travailler ensemble.

Email marketing

Domaine sous-exploité l’email est une mine d’or mal utilisée. En 2010, 107 trillions de mails ont étés envoyés, combien ont marqués les esprits ? Trop peu. La plupart des marketeurs oublient que l’email le plus lu est l’email d’inscription à un service, pas celui de relance. Il faut recentrer notre attention sur les emails qui comptent, ne pas faire de la quantité mais de la qualité. Tout le monde utilise l’email, les réseaux sociaux montent rapidement mais ne sont pas aussi répandus que ce quadragénaire (le 1er email à été envoyé en 1971). Infographie en PDF : History of email (15) .

 

Lire la suite sur :  Quelques prévisions pour 2012 concernant les tendances Social Média | Blog de Florent Bertiaux – Webmarketing & médias sociaux 2.0.

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La stratégie de Facebook expliquée aux marketeurs … par Serge Roukine

Le billet suivant a été écris par moi et publié en premier chez Presse-Citron.

Les nouveautés annoncées par Facebook lors de l’événement F8 de la semaine dernière vont naturellement jouer sur la façon dont les internautes utilisent le réseau social. Ces changements influent également sur la façon dont les développeurs conçoivent leurs applications Facebook et leurs sites. Mais les marketeurs, qui utilisent la plateforme publicitaire de Facebook, vont également bénéficier de ces changements.

Tout d’abord un récapitulatif des nouveautés qui ont été annoncées :

La Timeline est en même temps un profil et un mur au sein duquel seules les informations les plus importantes sont publiées. C’est une sorte de « curation » automatique de ce qu’un utilisateur fait et publie sur Facebook.

Le Ticker, qui est déjà en production depuis quelques jours, est un flux mis à jour en temps réel qui regroupe l’ensemble des actions réalisées par les amis d’un utilisateur. Les informations de moindre importance (« Eric écoute Britney Spears ») y sont cantonnées.

L’Open Graph, qui est en quelques sortes la « méga-API » de Facebook, a également été modifié en profondeur. Il permet notamment aux éditeurs d’applications de lire des informations sur leurs utilisateurs et de publier du contenu en leur nom. La principale évolution concerne le vocabulaire. Auparavant les applications pouvaient publier en votre nom que vous aviez « aimé » quelque chose. Elles peuvent toujours le faire mais de façon plus riche, elle peuvent maintenant utiliser des verbes en plus des noms : « lire », « voir » etc. et publier sur le mur d’un utilisateur qu’il vient de « lire » un « livre » ou « cuisiner » un « plat ».

Les applications pourront également choisir (ou faire choisir à l’utilisateur) où et comment elles pourront publier des contenus en son nom : dans le Ticker (pour les news de faible importance) dans le flux d’actualité classique (pour les informations plus consistantes), dans la Timeline (au sein de blocs spécifiques dédiés à chaque application).

Les membres peuvent publier dans leur Timeline les grands événements de leur vie sous la forme de statuts « préconfigurés » par Facebook. Ils peuvent déclarer un mariage, une naissance, un nouveau diplôme et même une blessure ou une maladie.

Avant de voir ce qui change pour les marketeurs, rappelons tout d’abord que la force de la plateforme publicitaire de Facebook est de cibler les consommateurs sur ce qu’ils sont : âge, sexe, ville, statut marital, centres d’intérêt. C’est la principale différence avec Google qui cible notamment les internautes sur ce qu’ils veulent (au travers de ce qu’ils cherchent). Soyons clair, si Google reste le leader du marketing en ligne, c’est qu’il occupe la meilleure place, le dernier segment avant l’achat, le plus « cher ». En d’autres termes, savoir ce que l’internaute veut vaut plus cher que de savoir qui il est. Mais Facebook n’a pas dit son dernier mot.

Tout l’objectif de Facebook est d’enrichir sa connaissance des internautes et de créer un nouvel « espace marketing » de valeur supérieure. La diversification de l’Open Graph et l’usage des verbes va permettre d’améliorer son formidable outil de ciblage. J’utilise souvent le verbe « lire » ? On me vendra des livres. J’utilise souvent le verbe « courir » ? On me vendra des chaussures. Facebook sait ce que je fais, les marketeurs aussi.

Bien entendu, avant, Facebook savait déjà que j’aimais : un groupe de musique et un sport par exemple. Il savait ce que j’aimais … mais pas ce que je faisais. En s’intéressant à ce que font les internautes, Facebook augmente la valeur de ses données de deux façons :

d’une part il sait plus de choses intéressantes sur moi.

d’autre part, il introduit une dimension temporelle : il sait ce que je fais, au moment où je le fais.

Je m’explique : je peux aimer un ….. à suivre sur

 

Lire la suite de l’articles sur :  La stratégie de Facebook expliquée aux marketeurs | Serge Roukine.

#facebook, #marketeur, #marketing, #stratégie

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Quelle éthique pour un curateur en ligne ?

curatorgirl Quelle éthique pour un curateur en ligne ?

Récemment, un confrère blogueur a fait un test en publiant un article dont le titre amènerait certainement beaucoup de twittos à partager rapidement celui-ci sans lire l’article. Tout l’intérêt de ce test était de voir comment créer un buzz sans contenu, juste avec un titre bidon et force est de constater que ça a marché.

Au vu du succès du test, des questions peuvent se poser, car bien sûr, on sait depuis longtemps que certains articles sont parfois plus partagés que lu, j’en ai déjà fait la constatation sur certains des mes billets, mais ce qui m’intéresse, c’est comment ces articles sont diffusés massivement sans être lu et surtout, quels sont les raisons du partage de contenu non lu?

La clé du buzz, c’est le «Online Content Curatorr» , nommé simplement « curateur » en français, cet influenceur sur TwitterFacebook ou Google + qui partage les articles qui lui semble intéressants à une large communauté. Le curateur est un influenceur qui joue un peu le rôle d’agrégateur (Netvibes, Google Readers, …) de contenu pour sa communauté sur une ou plusieurs thématiques précises. Mais la différence entre un agrégateur et un curateur est énorme, en théorie, puisque le curateur va définir la qualité et l’intérêt de l’article pour sa communauté qui se base sur son jugement, là où l’agrégateur partage tout, car ce n’est qu’un logiciel.

CuratorWeb 560x324 Quelle éthique pour un curateur en ligne ?

Il existe donc une relation de confiance entre les curateurs et les lecteurs, mais pour arriver à proposer un maximum de contenu de qualité à leur communauté sans passer leur temps à la lire et le sélectionner, certains (beaucoup) de curateurs essayent d’automatiser la publication de contenu provenant de sources de qualité, ils deviennent dans ce cas de simples agrégateurs en temps réel qui font ponctuellement de la curation. Mais que se passe-t-il si la source fiable décide de jouer avec ses curateurs? Il casse la relation de confiance entre ses curateurs, qui décideront de ne plus automatiser la publication de leurs articles, et lui même, mais il aura également cassé la relation de confiance entre ses curateurs et leur réseau.

Parce que les techniques de diffusion de l’information ont fortement changé en quelques années, les rédacteurs (journalistes et blogueurs) se doivent d’être prudents en jouant avec leurs lecteurs.

Je me suis fait avoir à mon tour par le piège du blogueur en question, car même si je ne suis pas directement fié à une source en automatisant le partage de son contenu, je me suis appuyé sur le travail de curation de 2 influenceurs sensés être fiables, pour estimer que le lien pouvait être partagé avant d’être lu.

Cette expérience montre bien la difficulté de chaque curateur sur les médias sociaux de bien jouer son rôle. Moi aussi, je cherche des moyens de m’appuyer sur le travail d’autres personnes pour partager de façon automatisée quelques liens sur Facebook et Twitter, car, en journée, je n’ai pas forcément le temps de faire de la veille, mais jusqu’à présent, je n’ai rien trouvé d’efficace. Il faut bien l’avouer, le seul moyen de faire un vrai travail de veille pour son réseau, c’est de le faire sois même, aussi, si vous n’êtes pas directement payé pour faire ce travail (ce qui est le cas de la majorité des curateurs) vous ne pourrez jamais le faire parfaitement, mais ça, vous ne le dites pas à votre communauté qui pense que vous avez vu et lu et appréciez tous les articles que vous partagez.

N’y aurait-il pas un problème d’éthique chez les curateurs? Influenceur, c’est aussi une responsabilité.

Lire la suite sur :   Quelle éthique pour un curateur en ligne ?.

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