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Qui est Loïc Le Meur (loic) …

Loïc Le Meur is a serial entrepreneur based in San Francisco. Loïc is the founder of  Seesmic a popular app that helps enterprise and individuals manage their internal and external social networks such as Facebook, Twitter and Salesforce Chatter. Seesmic allows them to listen to and engage with their online communities more efficiently. Seesmic is available on Android, iPhone, Windows Phone7 and other platforms.

Loïc also created the #1 European tech event LeWeb with his wife Geraldine. Each year in Paris, LeWeb brings together in Paris 3,000 entrepreneurs, brands, geeks, investors and press from 60 countries. According to The Economist, "LeWeb is where revolutionaries gather to plot the future".

Previously, Loïc successfully started and sold three companies. One of the first blogging service in Europe, Ublog, acquired by Six Apart now Say Media, a web hosting company Rapidsite France acquired by France Telecom and a web agency B2L acquired by BBDO (Omnicom group).

Loïc was named one of "Europe's Tech25" by the Wall Street Journal as well as one of the "25 most influential people" on the web by Business Week He is featured in The Economist as one of "Europe's Blooming Entrepreneurs", and is a "Young Global Leader"by the World Economic Forum where he helps select the next Tech Pioneers and is a regular speaker.

Loïc is married with 3 boys and loves kite-surfing and running. He is proud to have finished the New York Marathon in 3h53 minutes.

 

Loïc Le Meur est un serial entrepreneur basé à San Francisco. Loïc est le fondateur de   Seesmic  une application populaire qui aide les entreprises et les individus à gérer leurs réseaux internes et externes sociaux tels que Chatter sur Facebook, Twitter et Salesforce. Seesmic permet de les écouter et échanger avec leurs communautés en ligne plus efficacement. Seesmic est disponible sur Android, iPhone, Windows Phone7 et d'autres plateformes.

Loïc a aussi créé l'événement numéro 1 en Europe Tech LeWeb avec son épouse Géraldine. Chaque année à Paris, LeWeb réunit à Paris 3000 des entrepreneurs, des marques, les geeks, les investisseurs et la presse de 60 pays. Selon The Economist, «LeWeb est l'endroit où  les révolutionnaires se rassemblent pour tracer l'avenir ".

Auparavant, Loïc a commencé avec succès et a vendu trois sociétés. L'un des service de blogging première fois en Europe, Ublog, acquis par Six Apart maintenant dire Media, une société d'hébergement Web Rapidsite France a acquis par France Télécom et une agence web B2L acquis par BBDO (Omnicom Group).

Loïc a été nommée l'une des " Europe Tech25 "par le Wall Street Journal  ainsi que l'un des « 25 personnes les plus influentes "sur le web par Business Week  , il est cité par  The Economist comme l'un des "Europe Blooming Entrepreneur s ", et est une « Young Global Leader »par le Forum économique mondial, où il aide choisir le prochain Pionniers Tech  et est un conférencier régulier. 

Loïc est marié et père de trois garçons et aime le kite-surf et la course. Il est fier d'avoir fini le marathon de New York en 3h53 minutes.



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Les solutions e-achats font débat – outils achats

Par Sihem FEKIH, 08/12/2011

En SaaS ou cloud, les outils achats sont désormais disponibles à la demande. Facturation à l'usage, réduction des coûts cachés, compatibilité ascendante… Des avantages que les principaux éditeurs ont tenu à présenter lors du salon Solutions 2011. Compte rendu d'un débat qui ne fait que commencer.

Les solutions e-achats font débat

À peine ont-ils opéré une percée dans les systèmes d’information des directions achats que les outils achats, derniers-nés dans la famille des progiciels, sont déjà propulsés dans les nuages. À l’heure où les outils applicatifs sont de plus en plus hébergés sur des serveurs virtualisés, les acheteurs s’interrogent sur la pertinence d’adopter une solution e-achats. Les principaux éditeurs d'outils métiers achats en mode SaaS (Altaris, Ivalua, Perfect commerce, B-pack software) sont venus dialoguer avec les visiteurs du salon Solutions, qui s’est tenu en septembre dernier, lors d’une table ronde intitulée “e-Achats-as-a-service : réalité, bénéfices et limites de la déferlante SaaS/Cloud dans les achats”.

Le coût de la solution en mode SaaS

À l’instar des applications en mode SaaS, les solutions e-achats ont permis de mettre fin à de nombreuses contraintes techniques, notamment l'aménagement de l'infrastructure pour supporter l'usage de la solution et la volumétrie du trafic. « À la différence du mode ASP, qui consiste à héberger la solution sur le datacenter externalisé d’un fournisseur de service et accessible via un site internet, le SaaS s’apparente à la location d'un logiciel plus ou moins personnalisé. On peut ainsi se focaliser sur la partie métier sans se soucier des contraintes techniques », promet Julien Nadant p-dg de B-pack software. Mutualisées sur les serveurs de l’éditeur, les solutions e-achats sont mises à disposition de l’acheteur via un accès à la demande, limitant ainsi les coûts d’exploitation et de maintenance. Les versions on demand de ces outils métiers donnent alors droit à un usage modulable, par exemple à la fourniture d'un accès vers cinq modules destinés à cinq acteurs différents. B-pack software développe d’ailleurs des leviers de personnalisation avec une solution relativement standard, mais reconnaît néanmoins que cette adaptation est encore difficile en France.

Des solutions tournées vers la mobilité

Et les éditeurs ne s'arrêtent pas là. Certains déclinent même des outils applicatifs autour de leur solution e-achats. Tel est le cas de SynerTrade, qui vient de lancer ST6 Mobile, une solution d'accès à distance à la suite logicielle de gestion de la relation fournisseur ST6 déjà en mode SaaS. Deuxième avantage : la disponibilité. Selon les éditeurs présents à l’événement, le mode SaaS ne nécessite aucune étude préalable, aucune installation ni livraison de projet. Plus besoin par ailleurs de gérer les nouvelles versions et les mises à jour de l'outil, les solutions e-achats seraient opérationnelles de manière quasi instantanée. « La version 7 de la suite logicielle d’Ivalua Buyer a été élaborée sur la base des recommandations faites par 21 clients qui ont donc participé à ce projet d'innovation », ajoute le directeur marketing Gérard Dahan. À l’instar de ces bêta-testeurs, les adaptations des solutions achats en mode SaaS ou cloud impliquent une participation des clients de ces outils. On parle alors de compatibilité ascendante et les éditeurs admettent qu’il s’agit du seul moyen pour tenir compte de l'évolution de l'entreprise, une condition intrinsèque au mode SaaS.

La participation des clients

Comme le démontre l’éditeur Ivalua, la clé de la réussite des solutions e-achats passe forcément par une consultation des clients. Et pour commencer, il est primordial de tenir compte de leurs préoccupations, en tête la performance technique. Ainsi, l’efficacité du mode SaaS du progiciel doit être équivalente à celle attendue pour une solution en ASP, voire hébergée sur le système d’information du client. Ce qui implique de facto trois paramètres : la garantie de l’intégrité de l’écriture logicielle e-achats, la disponibilité et l’efficience des serveurs sur lesquels sont hébergées ces solutions, comme l’a rappelé Gérard Dahan, directeur marketing de l’éditeur Ivalua. Ceux-ci entraînent une prise en compte du volet sécurité, cher à l'acheteur, qui peut prendre la forme d'un interfaçage entre l’outil e-achats et des solutions de cryptage, d’horodatage ou d'archivage électronique pour garantir l'intégrité des données qui transitent sur la plateforme de l'éditeur.

Un marché encore balbutiant

Parmi les autres préoccupations de l’acheteur figure la nécessité de pouvoir traiter avec un seul outil l’ensemble des achats de prestations intellectuelles. Chez B-pack par exemple, l'ensemble des familles d'achats de prestations intellectuelles font l'objet d'un module centralisé. Il est donc plus facile d’exploiter une solution à la demande que de retenir différentes solutions dans le système d'information des achats. Mais d’aucuns reprochent à la solution e-achats un coût d’usage relativement élevé par rapport au prix d’acquisition de la licence. À la décharge des éditeurs, le marché balbutiant de la solution achats en mode SaaS n’a pas encore atteint son point d’équilibre. De plus, ces derniers se défendent de pratiquer des prix élevés en pointant les différents coûts cachés liés au déploiement de la solution en interne (intégration, formation, équipement…).

La réversibilité en question

Reste encore à soulever la question de la réversibilité. Qu'en est-il si l’acheteur veut migrer vers un autre outil achats que celui de son prestataire ? Là encore, le mode SaaS semble résoudre ce problème, dans la mesure où il ne nécessite pas d'intégration, avancent les éditeurs. À condition qu’il n’y ait pas d’adéquation entre l’évolution des systèmes d’information et des solutions e-achats, nuancent-ils. C’est encore une fois la notion de comptabilité ascendante qui est mise en avant. Autre condition et non des moindres, la réversibilité. Les éditeurs affirment que la marche arrière reste possible. Mais encore faut-il que la question soit abordée suffisamment tôt lors de la contractualisation. À ce sujet, Ivalua se vante de n'avoir rencontré aucun client souhaitant récupérer l'ensemble des données hébergées sur ses datacenters pour les réintégrer sur son propre système d'information.

Une perte de gouvernance ?

Enfin, pour certains acheteurs, les solutions e-achats semblent remettent en question leur gouvernance. Ils s’inquiètent notamment de perdre leur pouvoir d’administration des données se trouvant dans leur système d’information au profit du DSI, principal donneur d’ordres en matière d’applications hébergées sur les datacenters externes à l’entreprise. En privilégiant le mode SaaS ou cloud pour l’exploitation d’un outil achats, la direction des systèmes d’information “prend le pouvoir”, dans la mesure où elle gère l’accès vers les plateformes collaboratives à la demande. La maîtrise des solutions e-achats nécessite une appropriation par ses utilisateurs, ont rétorqué les éditeurs. L’acheteur ne devrait donc pas se sentir en danger, puisqu’il demeure le garant de l'intégrité des données traitées chez le prestataire et de la compatibilité avec les autres outils métiers.

 

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