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L’usage du web pour consommer plus populaire en Europe qu’aux US ? | L’Atelier: Disruptive innovation

 

Souris d'ordinateur et caddie

 

Les consommateurs extrêmes, des utilisateurs férus d'Internet, du mobile, et des outils proposés permettant de comparer et d'évaluer, seraient plus nombreux sur le Vieux Continent.

42 % des consommateurs européens et 37 % des Américains sont dits extrêmes. C’est-à-dire que leur comportement d’achat est axé sur la valeur du produit qu’ils convoitent. Pourquoi en parler ? Parce que, selon GfK, qui publie l’étude Own the Future of Shopper Marketing, le moyen privilégié pour se renseigner sur ces produits est le web. Et là encore, c’est le Vieux Continent qui se distingue : 95% des “consommateurs extrêmes” aiment chercher des produits en ligne, contre 66% aux Etats-Unis. Dans la même veine, les trois quarts des Européens affirment chercher plus souvent que par le passé des produits sur Internet, contre 68 % des habitants du Nouveau Monde. Les consommateurs extrêmes, principalement des personnes âgées de 25 à 44 ans employées à plein temps, utilisent également plus les technologies mobiles : un sur quatre en Europe s’aide d’avantage qu’auparavant de ces outils pour sa consommation.

La valeur d’un achat se calcule sur internet, surtout en Europe

La raison de cet engouement, sur un Continent comme sur l’autre ? L’économie d’austérité, qui incite à acheter intelligemment. La technologie apporte du coup à ces consommateurs les informations dont ils ont besoin, ce qui accroît la concurrence. En Europe, pour plus de trois quarts des consommateurs extrêmes, contre deux tiers aux Etats-Unis, le besoin de comparer les prix les rend moins fidèles à un détaillant particulier. “Les commerçants doivent donc trouver un moyen de récompenser les clients fidèles qui fera écho avec leurs besoins actuels”, souligne ainsi Alison Chaltas, co-auteur de l’étude et représentante de GfK. A noter que la distanciation de l’Europe sur les Etats-Unis en matière d’utilisation de la technologie pour la consommation se confirme y compris dans l’achat.

Le coupon de réduction reste irréductible

En moyenne, presque trois quarts de ces consommateurs extrêmes européens achètent de plus en plus grâce à Internet (67%) avec en tête la Pologne (82%) et le Royaume Uni (74%) loin devant les Etats-Unis (62%) ou l’Allemagne (52%) que dépasse même la France (64%). Cet engouement européen pour l’achat en ligne se mesure également par une différence dans l’engouement entre les Continents pour les bons de réduction traditionnels, c’est-à-dire papiers. Ainsi, aux Etats-Unis, presque six personnes interrogées sur dix utilisent plus de bons de réduction qu’ils se procurent en magasin contre un peu plus de quatre personnes sur dix en Europe. Et pourtant, chose étonnante, selon l’étude, les Américains interrogés annoncent considérer l’achat en ligne plus efficace que ceux effectués dans la vie réelle. L’étude a été réalisée en Allemagne, en Espagne, aux Etats-Unis, en France, en Pologne, au Royaume-Uni et en Russie.

 

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Warren Buffett déconseille d’investir dans les réseaux sociaux

 

 

 

Warren Buffett, à Madrid, le 21 mai 2008.

Warren Buffett, à Madrid, le 21 mai 2008.AP/Paul White

Le milliardaire et investisseur américain Warren Buffett a déconseillé aux investisseurs de miser sur les réseaux sociaux comme Twitter, Facebook ou Quora, jugeant que leur valorisation est excessive. « La plupart [de ces entreprises] sont surévaluées », a estimé M. Buffett. « Il est extrêmement difficile d’évaluer correctement les réseaux sociaux. Certains seront de grands gagnants, ce qui compensera l’échec des autres. »

Nombre de ces sociétés ne sont pas encore cotées en Bourse et leurs actions s’échangent sur le marché secondaire, peu régulé, où les investisseurs achètent les titres de gré à gré. Sur la base de ces échanges hors Bourse, Facebook vaudrait aujourd’hui 50 milliards de dollars (35,5 milliards d’euros), et Twitter 3,7 milliards de dollars (2,6 milliards d’euros).

Très prudent vis-à-vis des sociétés des nouvelles technologies, Warren Buffett préfère généralement investir dans l’industrie. Il n’est cependant pas le seul observateur à alerter les investisseurs sur un danger de bulle spéculative. Plusieurs dirigeants de fonds d’investissement cités par le New York Times se disent « abasourdis » par la quantité d’argent qui est investie dans les start-up depuis plusieurs mois. Le spectre de l’explosion d’une bulle spéculative, comme celle des années 1990, doit cependant être nuancé par le fait que ces entreprises sont bien moins nombreuses à entrer en Bourse aujourd’hui qu’il y a dix ans. La plupart d’entre elles affichent des revenus importants, même s’ils sont sans commune mesure avec leur valorisation officieuse, ce qui n’était pas le cas dans les années 1990.

Warren Buffett déconseille d’investir dans … – Viadeo.

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