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Le e-commerce européen n’abolit pas encore les frontières | L’Atelier: Disruptive innovation

Par L’Atelier – Paris 27 janvier 2012

Carte de paiement et ordinateur

L’Europe concentre une grande partie du e-commerce mondial. S’il a de beaux jours devant lui, sa croissance pourrait toutefois se heurter à des difficultés qui lui sont spécifiques. A commencer par ses frontières.

 

Avec 18,6% de croissance annuelle moyenne entre 2008 et 2011, l’e-commerce européen croît plus rapidement qu’aux Etats-Unis, qui connaît une croissance annuelle moyenne de 10,3%. Il y est même plus important puisqu’en 2011, selon un ouvrage publié récemment par l’ACSEL (l’association de l’économie numérique), il est estimé à 200,5 milliards d’euros en Europe contre 153,2 milliards d’euros aux Etats-Unis, représentant plus d’un tiers de l’e-commerce mondiale. La raison de ce succès ? Depuis 2008, l’Europe a progressé : technologies, infrastructures, équipements, Smartphones et réseaux sociaux ont fait le lit de cette réussite européenne. Pourtant, l’ouvrage, baptisé L’e-commerce transfrontière, l’Europe numérique au cœur des échanges, affirme que les plus grands acteurs du e-commerce européen sont des Américains.

Les européens, ces grands nationaux

Et de fait : seulement 7% des e-commerçants vend dans un autre pays de l’Union. Pour Pierre Alzon, Président de l’ACSEL, le paradoxe du succès européen et du manque de leader européen tient au fait que « l’Europe est riche en champions nationaux de l’e-commerce ». Car à l’image des différentes zones de l’Union, les acteurs du e-commerce européen sont très hétérogènes en matière de taille et de secteur d’activité. Pourtant, les e-commerçants seraient des acteurs importants de la construction de l’Union Européenne car ils participent à la construction du marché unique et parce qu’ils ouvrent des opportunités de croissance, juge l’association. Qui estime que, par l’échange, ils fondent une culture commune et, enfin, participent au rayonnement du Vieux Continent par la naissance de leaders mondiaux.

Faciliter la création d’e-commerçants transfrontaliers

L’ACSEL apporte donc des propositions dans ce livre, des voies possibles pour essayer de mieux développer l’e-commerce en Europe. On y apprend que le premier frein pour ces PME serait le coût de l’entrée sur le marché unique qui devrait être rendu facilement accessible, notamment financièrement, pour ces PME. Cette barrière à l’entrée devrait alors être affaiblie par le renforcement des plates-formes transeuropéennes pour favoriser la mutualisation des coûts et l’accélération du développement de leaders à l’échelle européenne. Viennent ensuite les particularismes culturels, les adaptations juridiques, les dispositifs de paiement adaptés, la diminution de la fraude ou le développement de la confiance : autant de sujets à considérer pour voir se poursuivre, selon l’association, le développement du e-commerce européen. Car au-delà du climat économique et des craintes vis-à-vis de l’Euro, du retard européen en haut débit ou des difficultés de financement des entreprises, c’est aussi sur la diversité du continent qu’il faudra agir.

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Klaus Schwab : « Les Européns sont vus comme des parias dans certaines parties du monde », Interview

L’économiste, fondateur du Forum de Davos, estime que le surendettement européen exige une politique d’austérité, mais aussi une relance créatrice d’emplois, et des réformes structurelles. Il juge que la mondialisation est irréversible, mais que les structures qui l’accompagnent sont, elles, en train de se désintégrer.

Enjeux Les Echos -L’an dernier à l’ouverture du Forum à Davos, l’ambiance était plutôt optimiste, mais vous regrettiez que l’esprit de coopération internationale né de la crise de 2008 s’estompe. Qu’en est-il en ce début 2012 ?

Klaus Schwab – L’atmosphère cette année est très différente. L’humeur a changé. A l’époque, on prévoyait une croissance de 2 à 3% pour l’Europe et un peu au-dessus de 3% pour les Etats-Unis. Il est vrai qu’on discutait déjà du problème des dettes européennes et qu’on s’inquiétait de voir s’évaporer cette volonté de coopérer qui avait dominé le G20, les dirigeants ne ressentant plus la pression qui s’exerce lorsqu’on est au bord du gouffre. Depuis, la situation s’est considérablement dégradée et cela préoccupe tout le monde. L’économie européenne non seulement ralentit, mais donne des signes de récession. La croissance américaine de 2011 plafonne à 1% au lieu des 3% prévus, avec des perspectives incertaines pour 2012. Enfin, on se demande si les pays émergents -Chine, Inde, Brésil -auront vraiment les capacités de tirer l’économie mondiale comme on l’espérait l’an dernier. Pour autant, la coopération mondiale n’a pas retrouvé son intensité du début de la crise, comme on a pu le constater à Durban sur le climat et aux petits et difficiles progrès que fait l’Europe pour maîtriser le problème de l’euro. A Davos, à la fin du mois, nous serons donc confrontés à des perspectives négatives sur le moyen terme pour l’économie mondiale et à une désintégration de la coopération mondiale.

Qu’est-ce qui a assombri l’horizon ?

K. S. -Je vois au moins deux raisons, l’une économique et l’autre politique. Sur le plan économique, nous étions dans l’illusion que la crise était maîtrisée et que nous remonterions la pente pour retrouver le rythme de croissance antérieur. C’était sous-estimer les écarts de compétitivité entre pays, notamment dans la zone euro. Le rapport mondial sur la compétitivité que nous publions chaque année place l’Allemagne et les Pays-Bas parmi les dix premiers, tandis que l’Irlande est à la 29e place, l’Espagne à la 36e, l’Italie à la 43e et le Portugal à la 45e. La France se situe au milieu, à la 18e place. De tels écarts au sein d’une même zone monétaire ne sont pas soutenables. Pour régler ces problèmes, l’Europe s’est contentée jusqu’ici d’une approche superficielle et court-termiste. Le marché – certains diraient la spéculation -a fini par dire que cela ne suffisait plus. Les Européens doivent désormais affronter la vérité. Si notre surendettement exige une politique d’austérité, nous avons aussi besoin de relance pour créer assez d’emplois et, surtout, de réformes structurelles ambitieuses. Or je ne crois pas qu’on mette assez l’accent sur cette nécessité de recréer de la compétitivité. C’est un processus long – deux, trois, voire cinq ou six ans, pendant lesquels on sera en permanence sur le fil du rasoir, ce qui est une situation à risques. Politiquement, de nombreux pays du G20 -le Mexique, la Chine, les Etats-Unis, la France, l’Italie peut-être -seront cette année en cours de renouvellement politique. Il est très difficile pour les gouvernements dans ce type de contexte de faire des concessions nationales pour le bien du monde. Car nous avons beau vivre dans un système mondial, le personnel politique n’est pas élu sur la base de ce qu’il fait en faveur de la planète. On voit bien avec la crise de la zone euro combien chacun est lié par son système national et les limites que cela pose aux concessions.

Vous parlez d’une désintégration de la coopération internationale. Est-ce le début de la démondialisation ?

K. S. -Il faut distinguer la mondialisation des structures qui devraient l’accompagner. On ne peut pas davantage revenir sur la mondialisation qu’on n’a pu revenir sur l’industrialisation au XIXe siècle, malgré tous ceux qui la redoutaient et qui voulaient briser les machines. La mondialisation est un phénomène irréversible car elle est tirée par le progrès technologique qui va continuer à connecter encore davantage le monde. En revanche, les structures qui devraient accompagner cette mondialisation sont, elles, en train de se désintégrer. La mondialisation vit au rythme du progrès technologique tandis que la manière dont nous la gouvernons vit au rythme de la démocratie. La gouvernance mondiale est en effet soumise aux cycles électoraux et au souci des électeurs que les intérêts de leur pays ne soient pas dilués dans le grand bain mondial.

Quel avenir voyez-vous alors aux institutions internationales issues de l’après-Seconde Guerre mondiale ?

K. S. -Bien qu’il ait évolué, ce cadre institutionnel reste ancré dans cette période d’après-guerre et sa gouvernance reflète encore les équilibres géopolitiques du XXe siècle, donnant à l’Occident un poids disproportionné compte tenu du déplacement du centre de gravité vers le sud-est. Surtout ce système est trop cloisonné : on a l’Organisation mondiale de la santé pour les questions de santé, l’Organisation mondiale du commerce pour les questions commerciales, le Fonds monétaire international pour les questions monétaires, une Organisation internationale du travail… il manque une organisation pour les questions d’environnement. Or toutes ces dimensions de l’activité humaine sont imbriquées et nécessiteraient une approche systémique qu’on ne sait pas encore comment mettre en place au niveau mondial. En principe, le G20 aurait dû être ce mécanisme systémique de discussion de l’agenda mondial, mais il a été submergé par la crise. De plus, tous les systèmes de décision sont fondés sur des cycles courts : les chefs d’Etat et de gouvernement sont élus pour quatre ou cinq ans, les directeurs des organisations internationales sont nommés pour trois ou cinq ans et les mandats des PDG durent en moyenne trois ou quatre ans. Ces cycles courts de responsabilité se traduisent par des cycles courts de la pensée. Par ailleurs, la gouvernance mondiale voire européenne est devenue si complexe que nous courons le risque d’en perdre le contrôle ou la capacité de la gérer. L’intégration interdisciplinaire crée une couche supplémentaire de complexité qui s’accroît encore à l’échelle régionale et mondiale. Enfin, la vélocité du changement est telle que nous sommes toujours à sa remorque. Je m’inquiète d’ailleurs beaucoup de la capacité de l’humanité à maîtriser cette complexité grandissante.

Cela rejoint à une autre échelle les inquiétudes de ceux qui craignent, par exemple, de voir les machines prendre le contrôle des marchés financiers…

K. S. -Oui et c’est pourquoi je comprends les mouvements comme Occupy Wall Street ou Les Indignés. Indignés, c’est le bon mot. Quand ils sont confrontés à des situations qu’ils ne comprennent pas, qui augmentent leur anxiété et leur souffrance et sur lesquelles ils n’ont pas prise, les gens n’ont plus qu’une manière de réagir, c’est d’exprimer leur indignation. Je le comprends. Mais, in fine, il ne suffit pas de critiquer. Il va falloir trouver pour ce monde interconnecté de nouveaux modèles de pensée et de prise de décision -c’est d’ailleurs le thème du Forum cette année. Je ne prendrais qu’un exemple. Une immense vague démographique va déferler sur le marché du travail mondial et nécessitera la création de 600 millions d’emplois sur les dix prochaines années, soit 60 millions par an. Parallèlement, la mécanisation et l’informatisation génèrent d’énormes gains de productivité par la capacité des machines à réaliser d’innombrables tâches. Il nous faudra donc penser la création d’emplois différemment. Comme l’avait pressenti Raymond Barre il y a trente ans, l’emploi traditionnel ne suffira plus, le temps où l’on quittait l’université pour faire carrière dans une grande entreprise est révolu. Les individus devront créer leur propre emploi. Cela nécessitera de changer le système éducatif pour former davantage de gens à devenir entrepreneurs et élargir ce champ à l’entrepreneuriat social dont je suis un fervent supporter.

Le Forum est un lieu où se manifeste le déplacement du centre de gravité géopolitique et économique du monde. L’Occident vous semble-t-il avoir pris la mesure des enjeux ?

K. S. -C’est un phénomène étrange. L’Europe en a très bien pris la mesure politique, mais, à l’exception de ses grandes entreprises exportatrices, n’a pas encore su en tirer avantage. Cela dit, la crise de la zone euro m’inquiète à deux titres. D’abord, elle absorbe un temps et une énergie considérable -seize sommets dont onze rencontres Sarkozy-Merkel ! -qui ne sont pas consacrés aux règlements des autres problèmes, comme le renforcement de la compétitivité, par exemple. Ensuite, elle nuit terriblement à l’image de l’Europe dans le monde. Je reviens d’une tournée de trois semaines en Asie et aux Amériques : les dirigeants sont déçus et agacés par l’Europe, voire en colère à cause des menaces que cela fait peser sur leur propre économie. Il n’y a pas si longtemps encore, on nous considérait comme une puissance économique et politique bénéfique de premier plan et on nous admirait pour notre capacité à gérer pacifiquement nos dissensions. Aujourd’hui, nous sommes quasiment vu comme des parias. C’est une situation dangereuse.

Vous avez créé le Forum économique mondial en 1971 à la veille d’une grande crise monétaire. Quarante ans plus tard, quel impact la crise de l’euro aura-t-elle sur votre manière d’aborder les affaires mondiales ?

K. S. -J’avais en effet écrit un livre en 1970 sur le thème de ce qu’on appelle aujourd’hui les « parties prenantes de l’entreprise », ou actionnaires, pour rappeler aux managers qu’ils ne devaient pas seulement s’intéresser aux actionnaires de l’entreprise mais à tous ceux qui y ont un intérêt. Et j’ai conçu le Forum économique mondial pour mettre cette idée en pratique. Le Forum s’intéressait donc surtout aux questions managériales. Avec la première crise monétaire en 1973, j’ai senti qu’il fallait également s’intéresser à l’environnement des entreprises. C’est ainsi que le Forum de Davos est devenu une plate-forme de débat des politiques économiques avec la société. Nous sommes désormais une organisation internationale. Nous devons donc prendre garde à ne pas tomber dans le piège de la thématique unique. Il nous revient de montrer à la communauté internationale que les problèmes mondiaux ne se résument pas à la crise de la zone euro, mais que cette crise s’inscrit dans un contexte mondial où s’imbriquent aussi les questions d’énergie, d’environnement, d’immigration, etc. Mais nous ne devons pas non plus en rester aux solutions techniques comme la révision du traité de Lisbonne, par exemple. Il y a d’autres instances pour cela. Notre valeur ajoutée est plutôt de chercher à comprendre les racines des problèmes, par exemple les écarts de compétitivité entre les pays du Sud et du Nord de l’Europe, et comment les réduire. C’est pour ces questions fondamentales qu’on doit venir au Forum de Davos.

Avec le programme des Young Global Leaders et, depuis l’an dernier, celui des Young Global Shapers, vous associez au Forum les nouvelles générations. Qu’espérez-vous d’elles ?

K. S. -Les changements de mentalité requièrent de penser en termes générationnels. Les jeunes d’aujourd’hui, nés avec Internet et qui y passent trois heures par jour à communiquer avec leurs amis de New Delhi, New York et Shanghai, forment la première génération dotée, en sus de son identité nationale et continentale, d’une identité mondiale. Son arrivée aux affaires marquera le début d’une nouvelle ère et un très grand espoir pour l’avenir du monde. Cette jeune génération a beaucoup d’enthousiasme et d’idéalisme, ce dont nous aurons besoin pour résoudre les défis d’une société de plus en plus interconnectée.

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Apple a été condamnée, mardi 27 décembre, à une amende de 900 000 euros

Devant l'Apple store de Grand Central, à New York.

Devant l’Apple store de Grand Central, à New York.AP/Mark Lennihan

La division italienne d’Apple a été condamnée, mardi 27 décembre, à une amende de 900 000 euros par l’autorité italienne de la concurrence, pour n’avoir pas respecté la loi en vigueur dans la péninsule en matière de garanties. La loi y prévoit en effet que les constructeurs doivent offrir à leurs clients une assistance gratuite durant deux ans. Le géant de l’informatique ne proposait qu’une garantie d’une année, extensible moyennant finances.

Les points de vente et les sites Internet d’Apple « n’informaient pas de manière adéquate les consommateurs sur leurs droits à une assistance gratuite de deux ans prévue par le code de la consommation », a expliqué l’autorité. Les informations données par Apple« incitaient les consommateurs à souscrire un contrat supplémentaire payant recouvrant en partie la garantie légale gratuite », a encore dénoncé l’autorité, qui a aussi ordonné à Apple de publier sa décision sur son site Internet.

Contestée depuis plus de dix ans par les associations de consommateurs, cette pratique commerciale a finalement été sanctionnée par les autorités italiennes. Au niveau européen, Apple fait également l’objet de plusieurs autres enquêtes préliminaires, portant notamment sur une entente présumée sur les prix des livres numériques et sur l’utilisation des brevets, dans une enquête plus large touchant également Samsung.

 

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Libérez la croissance ! Europe et France sont confrontées à un triple problème…

Par Marc Fiorentino, de Monfinancier.com.

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L’Europe et la France sont confrontées à un triple problème : dette, déficit, croissance.

Le sommet européen qui s’est étalé sur plusieurs jours est un événement historique. N’ayons pas peur des mots. Pour la première fois depuis le début de la crise de la dette, les leaders européens sont parvenus à un véritable accord, pas la pantalonnade habituelle des sommets précédents avec des décisions déjà caduques le lundi suivant leur annonce.

Les marchés devraient applaudir. Ils réclamaient depuis des mois une gouvernance économique européenne. Ils l’ont. L’Allemagne, à travers la main de fer d’Angela Merkel, a pris le leadership de l’Europe. Débarrassée de toute contrainte électorale jusqu’en septembre 2013, Angela Merkel a les mains libres. Et elle ne veut aucun compromis. Ce sera un plan de sauvetage allemand ou rien. Et toute l’Europe s’est inclinée. La dette grecque à 50%, la recapitalisation des banques, un Fond de stabilité raisonnablement augmenté, c’était son plan. Mais elle a ajouté des nouvelles exigences : une réforme des retraites en Italie, le départ de fait de Berlusconi au printemps 2012 et… l’obligation pour la France de venir avec un plan crédible de réduction du déficit budgétaire. Et elle a tout obtenu.

Nous voilà donc engagés dans la voie, longue et douloureuse certes, de la résolution partielle des deux premiers problèmes européens : la dette et la recherche d’un équilibre budgétaire.

Ne nous faisons aucune illusion. Il faudra dans quelques mois renégocier la dette d’autres pays que la Grèce. Car même avec les programmes d’austérité imposés par l’Allemagne, l’endettement augmentera. Pourquoi ? Parce que la croissance ne sera pas au rendez-vous. L’Europe s’enfonce dans une croissance molle frisant la récession, juste au-dessus ou en dessous du niveau de la mer. Et à zéro, même avec des programmes courageux d’austérité, le déficit ne peut pas reculer.

La composante majeure aujourd’hui de la problématique européenne, c’est la croissance. La croissance ne se décrète pas. On a aussi enfin compris qu’elle ne se crée pas durablement avec des packages « ringards » de relance de la consommation. À force d’accumuler les primes à la casse, on casse tout espoir de reprise pérenne de la croissance.

Le vrai débat des mois à venir en France, en cette période électorale, c’est la création de croissance. Mais peut-on créer de la croissance dans un pays qui bride toutes les énergies ? Dans un pays où on stigmatise les entrepreneurs, en les assimilant à des « patrons », dans un pays où à 30 ans on pense déjà à sa retraite, dans un pays où les TPE et les PME, seuls vecteurs de croissance pour l’avenir, sont abandonnées par les banques et harcelées par l’administration, dans un pays où on culpabilise les jeunes qui rêvent de gagner un jour plus de 4.000 euros par mois, seuil de la richesse pour certains politiques, dans un pays où les intérêts particuliers et les querelles de pouvoir sont au-dessus de l’intérêt général ?

L’Europe vient de montrer par la voix de l’Allemagne qu’elle peut continuer à avancer et à régler certains problèmes, il va falloir que la France montre qu’elle est capable de trouver un nouveau « business model » de croissance. Pas un modèle de repli comme la décroissance ou la démondialisation, un modèle de conquête.

Messieurs les politiques, libérez la croissance !

Marc Fiorentino

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Immobilier : La Défense attend ses nouvelles tours

La tour First devrait accueillir Euler Hermès.

La tour First devrait accueillir Euler Hermès. Crédits photo : François BOUCHON/Le Figaro

Avec la crise, les bureaux trouvent moins facilement preneur dans le premier quartier d’affaires européen. Cependant plusieurs projets de construction sont toujours en cours même si certains ont été suspendus.

Oubliée la tour Descartes. Désormais, elle s’appellera Eqho. Un changement de nom qui va avec une restructuration en profondeur de 297 millions d’euros pour cet IGH (immeuble de grande hauteur) de 80.000 m² situé à la Défense. Commencés l’année dernière, ces travaux de très grande ampleur seront terminés en juillet 2013. Avec, à la clé, tous les labels développement durable attendus par les entreprises locataires (Breeam, BBC rénovation RT 2012…) et beaucoup d’autres «plus». «La nouvelle façade aura trois couleurs (doré, argent et blanc), explique Jérôme Klein, directeur de l’asset management chez Icade, le propriétaire de ce gratte-ciel. Nous créons un auditorium de 350 places et un business center pour les prestataires de passage.» Sans oublier une conciergerie, deux squashs et 2.000 places de parking.

 

Vue d'ensemble de la tour First.
Vue d’ensemble de la tour First. Crédits photo : François BOUCHON/Le Figaro

 

Après l’abandon des projets des tours Signal et Generali, on pouvait penser que le plan de renouveau de la Défense était plombé par la crise. D’autant plus que d’autres tours annoncées en grande pompe (la tour Air 2 du fonds d’investissement Carlyle, la tour Phare de la foncière Unibail-Rodamco, la tour Ava de Générale Continentale Investissement et de Benson Elliot) ne sont toujours pas entrées dans la phase construction. Quant aux tours jumelles Hermitage d’une hauteur record de 323 mètres mêlant bureaux, logements et commerces, personne ne sait si un financement sera trouvé pour ce projet pharaonique de 2 milliards d’euros.

Mais les grues présentées sur le chantier de la tour Eqho témoignent que, si le toilettage du premier quartier d’affaires européen connaît quelques couacs, néanmoins il poursuit son cours. Et la polémique lancée la semaine dernière par Patrick Devedjian, l’ex-président de l’Epadesa, affirmant que l’établissement public gérant la Défense est «une bombe à retardement» avec «un déficit structurel», n’y changera rien. D’ailleurs, d’autres bâtiments sont en train de sortir de terre sur la dalle. Dix étages sur les 32 prévus pour la tour Carpe Diem (47.100 m²) sont construits. Et la livraison de ce gratte-ciel porté par les assureurs Aviva et Predica, filiale du Crédit agricole, devrait intervenir comme prévu fin 2012. L’immeuble Basalte, qui accueillera la salle de marchés de la Société générale, sera également terminé l’année prochaine. Et les travaux pour ériger les tours Majunga (Unibail-Rodamco) et D 2 (Sogecap) ont commencé.

Une série de nouveaux gratte-ciel dont le quartier d’affaires a besoin, car il n’est pas au meilleur de sa forme. Sur les neuf premiers mois de l’année, la demande placée (les surfaces louées à des entreprises locataires) a reculé de 14 % (95 900 m2) à la Défense quand elle était stable sur le QCA (Quartier central des affaires) à Paris. De gros utilisateurs (la Coface, la SSII Atos, SFR) ont annoncé qu’ils allaient quitter la Défense. Et les arrivées (Euler Hermès à la tour First, Gras-Savoye à la tour Aurore…) ne compensent pas forcément les départs.

Les transports pointés du doigt

«La Défense marque un peu le pas car pour le moment il n’y a pas assez d’offre neuve avec des open spaces très grands», estime Laurence Esclène-Dumas, directrice générale déléguée du département transactions chez le conseil en immobilier d’entreprise, DTZ. Autre point noir : l’accessibilité en transports en commun, même si le problème devrait être moins prégnant avec l’automatisation de la ligne 1 du métro et la généralisation de rames à deux étages sur la ligne A du RER. «Quand les entreprises envisagent un déménagement à la Défense, les salariés ne sont pas très enthousiastes à cause de cela», indique Alexis Motte, patron du cabinet de conseil en stratégie immobilière, Mobilitis.

La Défense souffre aussi de proposer essentiellement de très grandes surfaces à louer «surtout qu’il y a un déficit d’offre de qualité», affirme Éric Siesse, responsable du secteur Ile-de-France Ouest au département agence de Jones Lang LaSalle. «Enfin, les entreprises qui envisagent de s’installer peuvent être découragées à cause des nuisances générées par la construction de nouvelles tours», ajoute Ludovic Delaisse, directeur du département bureau de Cushman & Wakefield. Du coup, si les loyers dans les immeubles «prime» neufs ou restructurés se maintiennent à un très haut niveau (550 euros par m² par an selon DTZ), ceux qui sont pratiqués dans des bâtiments de seconde main baissent (391 euros contre 435 euros il y a un an). Un léger trou d’air qui sera vite oublié si le plan de renouveau de la Défense tient toutes ses promesses.

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Le Figaro – Immobilier : La Défense attend ses nouvelles tours.

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Pourquoi la France se retrouve dans le viseur des marchés, Actualités

Les taux de marché s’écartent grandement de ceux de l’Allemagne. La dette française a été contaminée par la flambée des taux italiens. Paris peine à rassurer les marchés.

Dans les salles de marché, l’inquiétude est encore montée d’un cran sur la France. En privé, certains grands gestionnaires de fonds confient qu’ils ne veulent plus toucher à la dette française en ce moment. Indirectement, mais clairement, la France est en train d’être contaminée par la crise des dettes souveraines de la zone euro. Depuis plusieurs jours, elle voit ses taux de marché s’écarter grandement de ceux de l’Allemagne, la référence en Europe. Jeudi, cet écart (ou « spread ») a même atteint 170 points de base, un niveau record, impensable il y a encore quelques mois.

L’incroyable bourde de Standard & Poor’s, qui a envoyé par erreur un message d’alerte de dégradation de la note française, démenti une heure plus tard (lire page 31), y est certes pour beaucoup. Dès vendredi, l’heure était d’ailleurs à la détente sur le marché obligataire, et le « spread » français revenait à 150 points de base. Mais pour un pays noté AAA, un tel niveau reste très élevé. Concrètement, cela signifie que l’Hexagone va devoir offrir 1,5 % de plus que son voisin allemand pour placer sa dette auprès des investisseurs. Avant la crise, l’écart était quasi nul. Début juin, il était inférieur à 30 points de base. L’écart s’est aussi creusé avec d’autres pays européens notés AAA : il atteint par exemple 110 points de base avec l’Angleterre et plus de 100 points de base avec les Pays-Bas.

Craintes pour l’avenir du FESF

Comment en est-on arrivé là ? La hausse de la prime de risque française est d’abord liée au sort de la dette italienne. Les déboires de Silvio Berlusconi ces derniers jours ont entraîné une flambée des taux de la péninsule, au-delà des 7 %. Cela a accéléré les craintes de voir Rome réclamer une assistance financière extérieure. Or « le AAA de la France et celui du FESF [Fonds européen de stabilité financière, NDLR] ne survivraient pas bien longtemps à cette éventualité », souligne Bruno Cavalier, chef économiste d’Oddo. Paris apporte la deuxième garantie au FESF, derrière l’Allemagne. Et les banques françaises sont les plus exposées d’Europe aux obligations italiennes, même si elles ont vendu une partie de leurs titres ces dernières semaines (lire page 32).

A cela s’ajoutent des raisons plus fondamentales. La France est jugée par les marchés sur sa capacité à atteindre ses objectifs de réduction du déficit budgétaire. A cet égard, le nouveau plan d’austérité présenté par Bercy il y a une semaine a démontré la détermination du gouvernement à défendre le AAA et à respecter l’objectif d’un déficit de 4,5 % du PIB en 2012. «  Ce nouveau package était plus ambitieux que prévu et contenait en plus des mesures qui porteront leurs fruits à long terme », souligne Dominique Barbet, économiste de marché chez BNP Paribas.

Mais les mesures annoncées reposent sur une hypothèse de croissance à 1 % pour 2012, qui est encore jugée bien optimiste. Un ralentissement plus sévère, voire une rechute en récession de l’économie française, porterait à nouveau un sérieux coup aux objectifs du gouvernement. Les agences de notation pourraient déclasser la note de la France – pas par erreur cette fois-ci. Et c’est l’ensemble des dispositifs de secours européen qui serait alors mis à mal.

GUILLAUME MAUJEAN

 

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Pourquoi le tourisme rapporte plus à l’Espagne qu’à la France

Deux sénateurs UMP pointent le gaspillage des ressources allouées au secteur du tourisme qui relègue du coup la France au troisième rang mondial en termes de recettes, derrière les Etats-Unis et l’Espagne.

 (c) Afp(c) Afp

Si la France reste parmi les destinations les plus prisées par les touristes du monde entier, elle en tire de moins en moins les fruits. Ainsi, malgré ses 78,95 millions de visiteurs en 2010, selon les chiffres de l’Organisation mondiale du Tourisme, la France n’occupe plus que la troisième place derrière les Etats-Unis et l’Espagne, en termes de recettes générées, selon un rapport sénatorial publié jeudi 13 octobre.

En cause principalement, l’insuffisance des ressources allouées à l’agence de développement touristique Atout France, selon les deux sénateurs UMP (André Ferrand et Michel Bécot) qui sont à l’origine de ce rapport. Selon eux, les ressources financières (80 millions d’euros), publiques et privées, qui lui sont allouées demeurent en effet inférieures à celles du numéro un européen, l’Espagne (200 millions d’euros).

Ressources dispersées

De plus, la multiplicité des intervenants institutionnels tendrait à disperser les moyens publics, soit 1,2 milliard d’euros par an, dont 513 millions d’euros répartis entre les offices de tourisme et syndicats d’initiative (OTSI), 193 millions d’euros dévolus aux comités départementaux du tourisme (CDT) et 140 millions d’euros aux comités régionaux du tourisme (CRT).

Parmi les mesures proposées pour y remédier, les deux sénateurs préconisent notamment de poursuivre l’intégration du réseau international d’Atout France au sein du réseau des ambassades et agences françaises à l’étranger.

Enfin, les deux rapporteurs proposent de fédérer les professionnels du secteur au sein d’une instance de représentation à l’exemple d’Exceltur en Espagne, et de créer un ministère plein du Tourisme, chargé du pilotage interministériel des projets stratégiques.

(Avec AFP)

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La Commission européenne exige des recapitalisations urgentes, Actualités

 

Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a appelé, hier, à une recapitalisation urgente des banques européennes, sans toutefois se prononcer sur le montant en jeu. Pourquoi un tel changement de position alors qu’en juillet, Bruxelles vantait la solidité du système bancaire européen ? Tout simplement parce que l’on s’achemine désormais vers un traitement plus radical du passif grec et qu’il faut parer aux menaces de contagion de la crise de la dette souveraine. José Manuel Barroso a ainsi appelé à débloquer au plus vite la sixième tranche de prêts à la Grèce. Mais il a aussi confirmé qu’il fallait un rééchelonnement de la dette grecque plus important que prévu en juillet dernier, en imposant donc une décote supérieure aux 21 % acceptés alors par les banques.

Dans cette optique, José Manuel Barroso propose un renforcement des fonds propres rapide à un niveau élevé des principales banques européennes, à qui il demande finalement de se mettre immédiatement en conformité avec les nouvelles règles prudentielles de Bâle III. Hier soir, l’Autorité européenne des banques (EBA) s’est mise d’accord avec l’ensemble des superviseurs nationaux sur une méthode de calcul pour tester à nouveau la solidité du bilan des principales banques européennes, celles qui portent un risque « systémique ». Le nouveau scénario devra inclure leur exposition à toutes les dettes souveraines européennes, qu’elles soient grecque, portugaise ou allemande, lesquelles seront comptabilisées à une valeur proche de celle du marché. Et les banques devront respecter un niveau de capital « dur » de 9 % alors qu’en juillet, le « stress test » exigeait seulement 5 %.

Les banques qui ne parviendront pas à respecter ce nouveau ratio devront se recapitaliser très rapidement, sans doute avant l’été 2012. Et pas question d’aller toutes ensemble quémander de l’argent auprès du Fonds européen de stabilité financière (FESF) comme le suggéraient certains gouvernements. Pour Bruxelles, il faut que les banques aillent d’abord chercher de l’argent sur les marchés et qu’elles consacrent, s’il le faut, l’intégralité des dividendes et des bonus prévus pour 2011 au renforcement de leurs fonds propres. Ensuite, si c’est insuffisant, les Etats prennent la relève et, seulement s’ils ont des difficultés, ceux-ci pourront se tourner en dernier ressort vers le FESF pour demander un prêt pour leurs banques.

Renforcement de gouvernance

Le résultat de ces nouveaux tests menés par l’EBA doit être prêt pour la prochaine réunion des ministres des Finances européens le 21 octobre, juste avant le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement prévu le 23 à Bruxelles. Alors, l’Europe connaîtra la facture à payer pour lutter contre la crise de la dette souveraine. Le président Barroso a d’ailleurs insisté sur la nécessité de mettre en oeuvre le nouveau FESF et de définir précisément dans quelles conditions il pourra intervenir de façon préventive auprès des Etats qui ont du mal à lever des capitaux sur les marchés à des taux raisonnables.

En réponse aux critiques de ceux qui estiment que le FESF est insuffisamment doté, la Commission propose d’autoriser celui-ci à garantir les émissions primaires d’obligations lancées par les Etats membres. Grâce à ce mécanisme de garantie, la puissance de feu du fonds pourrait être multipliée par cinq, explique une source diplomatique à Bruxelles. Par ailleurs, José Manuel Barroso a appelé à la mise en oeuvre, dès 2012 et non pas seulement en 2013, du fonds permanent qui, à la différence du FESF, sera lui doté de capitaux propres (80 milliards d’euros mobilisables) et pas seulement de garanties d’Etat. Enfin, le président a plaidé pour un renforcement de la gouvernance de l’euro très substantiel, en appelant notamment à l’élargissement des pouvoirs du commissaire aux Affaires économiques et monétaires.

Anne Bauer, Les Echos

viaLa Commission européenne exige des recapitalisations urgentes, Actualités.

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Netaffiliation se renforce dans la publicité mobile en s’offrant deux jeunes startups

 

 

 

Netaffiliation, éditeur de la plateforme éponyme (du groupe C2B), met le cap sur la publicité mobile. La société vient en effet d’investir des fonds dans Loodies et Swelen, deux jeunes startups, fondées par des Français et présentes sur le marché européen, spécialisées respectivement dans la création de formats publicitaires innovants sur mobile et dans les technologies de diffusion publicitaire.

Le montant de cet investissement n’a pas été communiqué mais a tout de même permis à Netaffiliation de devenir le principal actionnaire des deux sociétés et ainsi d’enrichir son offre d’affiliation mobile dans un marché affichant une croissance annuelle de 38%. Du côté de Loodies et Swelen, les fonds levés leurs permettront de renforcer leurs capacités commerciales et d’accélérer leurs travaux en RD, indispensables dans un secteur en pleine mutation.

Grâce à ce partenariat stratégique et commercial, NetAffiliation distribuera de manière exclusive les formats publicitaires de Loodies à l’international, et ceux de Swelen en France et à l’international. Un accord capitalistique qui devrait permettre à Netaffiliation de s’affirmer sur le marché de la publicité à la performance en Europe et en Amérique Latine.

Créée en 2003, NetAffiliation, marque du groupe C2B, est une plateforme d’affiliation dont le CA atteint aujourd’hui les 36M €. La plateforme propose aux annonceurs de bénéficier d’un réseau de 85 000 sites affiliés prêts à relayer leurs campagnes online à travers le monde. Quelques références : Vodafone, La Redoute, Spartoo.com, Décathlon, Bwin.com, Cetelem, Swisslife, Groupon, Betclic.fr,…

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L’UE veut moderniser la protection des données personnelles – PC INpact

europeÀ l’heure où les réseaux sociaux explosent (Facebook, Twitter, Google+, LinkedIN, Viadeo, Diaspora, etc.), les députés européens ont adopté aujourd’hui une résolution visant à moderniser les règles liées à la protection des données personnelles.

En effet, si le droit, même ancien, s’adapte parfois parfaitement à Internet, ce n’est néanmoins pas toujours le cas. Or l'actuelle directive européenne sur la protection des données personnelles date de 1995. Le Moyen-Âge pour Internet.

Il est ainsi demandé à la Commission européenne de mettre à jour cette directive, afin notamment :

  • de sanctionner plus efficacement et sévèrement ceux violant la loi
  • d’unifier les approches des États membres pour l’application de la protection des données
  • de doter l’Europe d'un cadre global et cohérent sur la vie privée sur Internet
  • d’améliorer la sécurité juridique des données personnelles
  • de maintenir la charge administrative au minimum
  • de garantir des conditions équitables pour les opérateurs économiques
  • de stimuler le marché unique numérique
  • de garder la confiance des citoyens sur les entreprises sur Internet
  • de mieux protéger les enfants
  • de mieux informer les Européens sur le traitement de leurs données personnelles
  • etc.

Selon la députée Françoise Castex, rapporteur de la commission des affaires juridiques, « la directive européenne de 1995 sur la protection des données personnelles est devenue obsolète » et doit donc absolument être revue.

Pour Lire la Suite de L'article… L'UE veut moderniser la protection des données personnelles – PC INpact.

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