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Ambition Ecotech : un programme pour favoriser le développement de l’économie verte | Portail du Gouvernement
Eric Besson, Nathalie Kosciusko-Morizet et Jean-Claude Andreini, président du Coséi, lors de la conférence de presse le 13 janvier 2012. Photo : AFP

 

 

 

 

 

 

Eric Besson, Nathalie Kosciusko-Morizet et Jean-Claude Andreini, président du Coséi, lors de la conférence de presse le 13 janvier 2012. Photo : AFP
Le programme "Ambition Ecotech" regroupe 87 mesures d’aide à l’innovation et aux petites entreprises dans les filières vertes. Objectif : encourager le développement du secteur éco-industriel, en France comme à l’international.

La nouvelle feuille de route du Comité d’orientation stratégique pour les éco-industries (Coséi) a été présentée le 13 janvier 2012 par Nathalie Kosciusko-Morizet et Éric Besson. Intitulé "Ambition Ecotech", ce programme comporte 87 mesures qui seront mises en œuvre à partir de cette année. Il vise à renforcer la compétitivité des18 filières industrielles vertes(1). Leurs activités concernent la protection de l’environnement, l’économie d’énergie et la réduction des gaz à effet de serre.

Lancé le 20 juillet 2011, le Coséi est chargé de définir et d'appliquer des mesures pour le développement du secteur éco-industriel.

Soutenir l’innovation et le développement à l'international

"Ambition Ecotech" encourage la recherche et soutient des projets à la pointe de l’économie verte. Le programme permettra notamment de mener une étude comparée du financement public de l’innovation dans divers pays, pour dégager des bonnes pratiques. Il prévoit aussi la mise en place, par les Agences de l’eau, d’une base de données nationale sur les procédés innovants (par exemple, pour assainir ou préserver l’eau).

En parallèle, l’objectif est de mettre en valeur les savoir-faire français pour développer l’éco-industrie à l’export. Par exemple, une offre intégrée "Ville durable" va être définie, sur le modèle des éco-quartiers notamment. De même, le financement des projets d’exploration géothermique à l’étranger sera facilité par la création d’un fonds de garantie.

Répondre aux besoins spécifiques de chaque secteur

Le programme "Ambition Ecotech" prend en compte les problématiques concrètes propres à chaque filière verte, identifiées en concertation avec les éco-industriels. Par exemple, dans les transports, des méthodes harmonisées seront élaborées pour le calcul des émissions de CO2. Dans le domaine du recyclage, l’accent sera mis sur la lutte contre les sites de recyclage illégaux et les trafics associés.

La feuille de route s’attache particulièrement aux besoins des TPE et PME. Elle prévoit le renouvellement de l’appel à projets "éco-industries". Doté de 10 millions d’euros, il sera orienté vers les petites entreprises. Il visera à soutenir des projets de R&D collaboratifs, menés conjointement par plusieurs PME. Par ailleurs, les grands groupes vont signer un pacte PME-Éco-industries qui les engagera vis-à-vis des PME. Ce document définira notamment des bonnes pratiques en matière d’achat et d’échange d’informations.

Les éco-activités et l'emploi

En 2009, les filières de l’industrie verte représentaient 431 300 emplois. Plus de la moitié de ces postes concernent les énergies renouvelables et la gestion des déchets et des eaux usées. Entre 2004 et 2009, l’emploi dans l’éco-industrie a connu une croissance annuelle moyenne de 3,1 %, soit environ 60 000 postes supplémentaires.

 

 

 

 

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Les énergies vertes pourraient créer 125.000 emplois en France, Actualités

L’éolien et le solaire photovoltaïque pourraient employer plus de 110.000 personnes en France en 2020, estime le Syndicat des énergies renouvelables (SER). Un bond en avant qui passe par une remise à plat des objectifs de l’Etat dans le solaire.

Selon une étude menée par le cabinet Bipe, la filière éolienne pourrait porter ses effectifs à 57.000 salariés en 2020, contre 8.100 actuellement.

Les énergies renouvelables sont-elles vraiment un réservoir d’emplois pour l’Europe ? La semaine dernière, le danois Vestas, le leader mondial des éoliennes, a semé le doute en annonçant qu’il risquait de supprimer 3.900 postes dans le monde. Et, en France, la filière solaire vient de perdre 7.000 emplois en un an.

Les professionnels, eux, assurent que leur secteur reste prometteur. Les énergies vertes peuvent « constituer le fer de lance d’une nouvelle dynamique industrielle, innovante, créatrice d’emplois et exportatrice », affirme Jean-Louis Bal, le président du Syndicat des énergies renouvelables (SER), qui présente aujourd’hui un Livre blanc pour 2012. Si les préconisations du syndicat sont suivies, la filière estime pouvoir créer près de 125.000 emplois directs et indirects en France d’ici à 2020, pour atteindre 224.000 emplois au total.

Des chiffres assez proches de l’étude du Boston Consulting présentée en 2009 dans le cadre du Grenelle de l’environnement. A l’époque, le cabinet d’études tablait sur la création de 110.000 emplois entre 2009 et 2020 dans le secteur.

Pour créer ces postes, le SER juge nécessaire de desserrer le « carcan administratif » dans l’éolien terrestre et de supprimer la règle des parcs de cinq éoliennes au minimum. L’Etat devrait également porter de 5.400 mégawatts (MW) à 20.000 MW son objectif dans le photovoltaïque, et en réviser le système tarifaire. Le syndicat appelle enfin au lancement d’appels d’offres dans l’hydroélectricité et l’éolien off-shore, et au doublement de la dotation au fonds « chaleur renouvelable ».

Dans ces conditions, trois filières disposeraient d’un gros potentiel. Selon une étude menée par le cabinet Bipe à la demande du SER, l’éolien pourrait monter à 57.000 salariés en 2020, contre 8.100 actuellement. La filière biomasse pourrait compter 22.800 salariés et le solaire photovoltaïque plus de 56.000. Qui plus est, près de 47.000 emplois « induits », c’est-à-dire générés par l’existence des emplois directs et indirects, pourraient voir le jour à la suite de l’essor des énergies vertes.

Souvent accusée de favoriser les emplois industriels à l’étranger, la filière veut aussi briser les idées reçues. Selon le Bipe, les énergies vertes permettraient de dégager en 2020 un solde commercial positif de 3,4 milliards d’euros.

Ce développement repose toutefois sur un soutien important financé par le consommateur d’électricité (via la CSPE) et le contribuable (crédits d’impôts). A l’horizon de 2020, environ 7 milliards d’euros seront nécessaires en année courante, selon le SER.

Reste à voir si les Français accepteront de financer cet effort, alors que la facture d’électricité doit mécaniquement grimper de plus de 30 % d’ici à 2016 et que le pays est à la veille de nouveaux plans de rigueur. La France devra aussi s’assurer que son réseau électrique est capable d’encaisser le caractère intermittent des énergies vertes en investissant et en renforçant les interconnexions avec les pays voisins.

EMMANUEL GRASLAND

 

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Suppression d’emplois dans l’éolien au Danemark, coup dur pour le gouvernement

COPENHAGUELe géant danois de l’éolien Vestas a annoncé jeudi 2.335 suppressions d’emplois, plongeant dans l’embarras le gouvernement qui a justement fait des technologies vertes le fer de lance de sa présidence de l’Union européenne officiellement ouverte le jour même.

Vestas va réduire ses coûts fixes de plus de 150 millions d’euros avec des effets pleins attendus à partir de fin 2012, a indiqué le groupe dans un communiqué, précisant que le plan prévoyait en tout 2.335 suppressions de postes d’ici la fin de l’année.

Vestas, dont l’action chutait de 5,6% en milieu de journée à la Bourse de Copenhague dans un marché orienté à la hausse (+0,2%), a dévoilé son plan de rigueur le jour même où le gouvernement danois a officialisé le début de sa présidence semestrielle de l’UE avec une réunion inaugurale avec la Commission européenne à Copenhague.

Et le Premier ministre, la sociale-démocrate Helle Thorning-Schmidt, a fait de la croissance verte et du développement des technologies contribuant au développement durable la priorité de cette présidence.

Interrogée sur l’annonce de Vestas, Mme Thorning-Schmidt a reconnu que c’est un énorme coup porté aux technologies vertes.

Mais il n’y a pas d’autre chemin que l’investissement dans les emplois verts et l’optimisation de l’énergie, a assuré Mme Thorning-Schmidt. C’est sur cela que nous devons nous concentrer, a-t-elle ajouté, affirmant que les technologies vertes n’étaient pas seulement bénéfiques à l’environnement mais créaient de la croissance en Europe.

Certains membres de l’entourage du chef du gouvernement ne cachaient pas leur embarras. C’est une mauvaise nouvelle et cela tombe mal, le jour même du début de la présidence, maugréait un conseiller.

L’annonce des suppressions d’emplois est un revers, a abondé le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, présent à ses côtés devant la presse. Mais lui aussi a assuré que cela ne remettait nullement en cause les perspectives du secteur des énergies renouvelables.

Le Danemark met les réformes du marché unique et de la croissance verte au coeur de la présidence et il est décisif que nous réussissions, a-t-il dit.

En plus de ces suppressions d’emplois, certains dans les tout prochains mois, l’entreprise danoise a annoncé la probabilité de 1.600 autres suppressions aux Etats-Unis, au cas où des aides publiques ne seraient pas renouvelées.

Vestas était passé dans le rouge au 3e trimestre 2011 et avait annoncé des licenciements pour 2012 ainsi que l’abandon de son ambitieux programme Triple 15: atteindre en 2015 un chiffre d’affaires de 15 milliards d’euros et une marge de 15%.

De juillet à septembre, le groupe danois avait enregistré une perte nette de 60 millions d’euros, contre un bénéfice de 187 millions pour la même période en 2010.

Le 3 janvier, Vestas avait annoncé un avertissement sur résultats du fait d’une hausse de 125 millions d’euros de ses dépenses prévues en 2011, provoquant une lourde chute du cours de son action.

(©AFP / 12 janvier 2012 15h42)

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Le smart grid dépend d’une distribution efficace de l’énergie, même aléatoire #innovation

 

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Mirabel proposera aux consommateurs et aux producteurs d’énergie une distribution plus efficace de cette dernière grâce à une organisation et une planification plus précise de la demande.

Afin de mieux utiliser le potentiel des énergies renouvelables (RES) dans les futurs smart grid, il faut pouvoir en prévoir, pratiquement en temps réel, la production et la consommation. Le projet Mirabel, soutenu par le Seventh Framework Programme (FP7) de la Commission Européenne, a pour but de permettre une meilleure redistribution de ces énergies à travers un ensemble d’infrastructures informatiques. Les chercheurs sont partis du principe que la plupart des RES sont dépendantes de facteurs extérieurs (direction et vitesse du vent, quantité de soleil…). Il est donc complexe pour les distributeurs d’exploiter correctement des énergies aléatoires et de proposer à leurs clients des offres en conséquence. Mirabel repose donc sur l’installation d’une entité informatique de balance de l’énergie au niveau régional (Balance Responsible Party ou BRP) qui recevra en permanence, par le biais du smart grid, les besoins de chaque foyer ainsi que les prévisions de production de RES de la part des compagnies d’énergies, sous la forme de micro-requêtes.

Prédiction et agrégation de requêtes pour une consommation maîtrisée

Ces informations pourront, soit être envoyées automatiquement par les objets eux-mêmes, soit par l’utilisateur. Compte tenu de ces données, la BRP va, grâce à des algorithmes, tout d’abord prévoir la consommation et la production d’énergie sur une période de temps donnée. Elle va ensuite agréger toutes les micro-requêtes similaires en macro-requêtes et organiser un emploi du temps par intervalles de 15 minutes avant d’envoyer une demande aux compagnies d’énergie pour que ne soit prélevé que ce dont les foyers ont besoin, au moment opportun. Par exemple, si une voiture électrique est à court de batteries le soir et qu’elle doit être utilisée le jour suivant, la BRP organisera son rechargement pendant la nuit (où la demande en énergie est plus faible) plutôt que le matin suivant. Idem pour la planification d’un lave-vaisselle avant d’aller se coucher. Il n’est pas forcément nécessaire que la machine soit effectuée immédiatement puisque les personnes n’en auront besoin qu’une dizaine d’heures plus tard. A charge pour la BRP de planifier cette consommation au bon moment.

Un fonctionnement dynamique pour économiser des coûts

Les avantages sont multiples puisque le système fonctionnera de manière dynamique à plusieurs niveaux. Si la production de RES est insuffisante pour une heure particulière de la journée, la BRP pourra envoyer des requêtes aux compagnies d’énergie pouvant contrôler leur production (pétrole, gaz, nucléaire). Elle pourra également, par exemple, se servir de l’énergie solaire non-utilisée d’un foyer pour la dispatcher ailleurs, en récompensant financièrement la famille en question. Le système sera aussi capable de trouver le meilleur prix pour une transaction d’énergie en temps réel. Le projet Mirabel, en traitant cette masse de données, devrait permettre aux compagnies de mieux planifier la gestion de leurs stocks. Il ne sera ainsi plus nécessaire de stocker indéfiniment de l’énergie (alors qu’il est moins cher d’en produire à nouveau) alors que la consommation dans les prochaines heures ne suivra pas. Le projet n’est encore qu’en phase de conception mais, selon les différents chercheurs, la mise en place de ces infrastructures économiserait 8 à 9% des coûts liés à l’énergie en Europe.

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#Innovation, #Europe, #Europe

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Le Canada, superpuissance énergétique d’ici 2021? – vision-durable – LesAffaires.com
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Le Canada peut devenir une superpuissance énergétique au cours de la prochaine décennie si le pays diversifie et renforce ses marchés de l’énergie, selon Jim Prentice, vice-président du conseil, Banque CIBC.

«En 2021, le Canada sera une superpuissance énergétique», a prédit l’ancien ministre fédéral de l’Environnement au sein du cabinet Harper, lors d’une allocution à la Chambre de commerce de Calgary. «Au prorata de la population, nous sommes le principal producteur mondial d’énergie, toutes formes confondues. Nous avons du pétrole, du gaz naturel, de l’hydroélectricité et de l’uranium. Mais il nous manque encore un élément essentiel : un marché diversifié.»

Jim Prentice, qui a quitté la politique à l’automne dernier, a ajouté que l’accès au marché des États-Unis est confronté à un examen plus rigoureux de la part des organismes de réglementation américains. De plus, au pays comme à l’étranger, les pressions visant à rendre les sables bitumineux plus viables du point de vue écologique sont de plus en plus fortes.

«Ou le Canada sera un chef de file environnemental, ou il laissera d’autres ressorts dicter ses politiques de l’environnement«, a ajouté M. Prentice, spécifiant que le président des États-Unis a abordé deux fois la question des politiques environnementales du Canada ce printemps. «Le monde presse le Canada d’améliorer sa performance environnementale dans le secteur des sables bitumineux.»

D’après M. Prentice, si le Canada souhaite devenir un chef de file mondial sur le plan énergétique, il devra éliminer les entraves à la vigueur que le marché continental donne naturellement aux relations énergétiques entre le Canada et les États-Unis et diversifier son marché en se tournant vers la région Asie-Pacifique.

«Aujourd’hui, la quasi-totalité de nos exportations énergétiques est destinée aux États-Unis. Nous n’avons qu’un seul client, ce qui fait de nous un preneur de prix plutôt qu’un fixeur de prix», a-t-il ajouté.

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Le Mécanisme de développement propre suspendu à l’avenir de Kyoto

 

Le Mécanisme de développement propre suspendu à l’avenir de Kyoto

Un éventuel blocage des discussions sur le climat à Durban pourrait menacer le Mécanisme de développement propre, qui promeut le financement par les pays riches de projets favorisant les énergies renouvelables dans les pays en développement en échange de crédits d’émission. ( © AFP Soeren Bidstrup)

PANAMA CITY (AFP) – Un éventuel blocage des discussions sur le climat à Durban pourrait menacer le Mécanisme de développement propre, qui promeut le financement par les pays riches de projets favorisant les énergies renouvelables dans les pays en développement en échange de crédits d’émission.

Le Mécanisme de développement propre (MDP) offre l’opportunité aux pays industrialisés et à leurs entreprises de financer des projets « propres » (énergie renouvelable, valorisation énergétique des déchets, etc.) dans des pays du sud pour obtenir en contrepartie des crédits d’émissions de carbone.

Il figure parmi les dispositions du protocole de Kyoto qui s’achève en 2012 et dont l’éventuelle prolongation doit être décidée lors de la prochaine étape des négociations sur le climat, prévue du 28 novembre au 9 décembre à Durban (Afrique du Sud).

Les négociateurs de près de 200 pays sont réunis depuis samedi au Panama pour préparer ce sommet et tenter de sauver Kyoto, à ce jour le seul instrument légal qui contraint les pays industrialisés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.

Si l’Union européenne milite en faveur d’une prolongation de Kyoto au-delà de 2012, plusieurs pays développés, Etats-Unis en tête, sont moins enthousiastes.

De leur côté, les pays en développement refusent de poursuivre le MDP si les pays riches ne s’engagent pas pour limiter leurs émissions.

« Mon intuition est que faute de seconde période d’engagement, le MDP n’a pas d’avenir », confie Naoyuki Yamagishi, de l’ONG Fonds mondial pour la nature (WWF).

Martin Hession, président du conseil exécutif du MDP, a pris acte du durcissement des positions des parties, mais il rappelle qu’il n’est pas prévu par le mandat du MDP que le programme prenne fin en 2012.

Cet instrument lancé en 2005 – qui prévoit de contribuer à une réduction de 2,7 milliards de tonnes d’équivalent carbone d’ici 2012 – a fourni une « énorme contribution » à la limitation du changement climatique et au développement durable, souligne-t-il.

« Pour moi, l’impact est vraiment évident », a-t-il e,core déclaré à l’AFP en marge des négociations à Panama.

Devant l’incertitude sur l’avenir de Kyoto, la Banque mondiale a récemment souligné que les investissements dans le MDP sont en stagnation. Ils se sont élevés à 1,5 milliards de dollars en 2010, un montant inférieur aux investissement de la première année, en 2005.

En outre, le MDP est mis en cause par plusieurs associations de défense de l’environnement, qui affirment qu’il encourage les investissements en énergie polluante grâce aux crédits obtenus par les financements de projets propres qui auraient probalement existé hors de ce cadre.

Par ailleurs, beaucoup dénoncent le fait que l’esprit du MDP a été détourné: près de la moitié de ces projets propres ont été investis en Chine, plus gros émetteur de gaz à effet de serre devant les Etats-Unis, et peu d’investissements ont véritablement profité aux pays les plus démunis.

En mai dernier, le nombre de MDP a dépassé la barre des 3.000 projets enregistrés dans 71 pays. Selon l’ONU, 2.600 autres projets étaient alors à diverses étapes de validation.

La Chine est le pays qui a le plus bénéficié des MDP avec 1.361 projets, devant l’Inde (650) et le Brésil (191). En Afrique, les investisseurs sont généralement beaucoup plus frileux à l’idée d’investir dans ces projets, aux lourdes contraintes administratives et techniques.

 

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Eolien Offshore : GDF Suez obtient les pleins pouvoirs à la Compagnie du Vent – Capital.fr

Eolien Offshore : GDF Suez obtient les pleins pouvoirs à la Compagnie du Vent

Eolien Offshore : GDF Suez obtient les pleins pouvoirs à la Compagnie du Vent
©REA

 

GDF Suez vient de remporter une manche décisive dans le conflit qui l’oppose à Jean-Michel Germa, le fondateur de la Compagnie du Vent.

Mercredi, le président du tribunal de commerce de Montpellier, saisi en référé par le groupe de Gérard Mestrallet, a jugé que M. Germa abusait de ses droits d’actionnaire minoritaire au sein de cette filiale de GDF Suez (le groupe détient 58,6% du capital et Germa 43,2%). Il s’opposait en effet à la candidature de GDF Suez pour installer au large des côtes de Dieppe-Le Tréport une ferme de 150 éoliennes d’une capacité de 750 mégawatts (MW). Privé de ses droits de vote, Jean-Michel Germa ne peut plus mettre son veto.

GDF Suez devrait déposer rapidement son offre sur ce projet dit des Deux Côtes. Chiffré à 2 milliards d’euros d’investissements, il s’inscrit dans le programme gouvernemental de développement d’une filière française offshore. Ce premier appel d’offres a été lancé le 11 juillet dernier. A terme, l’objectif de l’Etat est d’installer au large de nos côtes une capacité de 3000 MW.

Pour GDF Suez, associé à Areva et Vinci, ce jugement de mercredi met fin, sans doute provisoirement, au rocambolesque contentieux qui l’oppose au fondateur de la Compagnie du Vent. En 2007, GDF Suez avait en effet pris le contrôle de cette PME de Montpellier (27 millions d’euros de chiffres d’affaires en 2010), pionnière de l’éolien en France, justement parce qu’elle avait mené des études très avancées sur la possibilité d’installer un parc éolien offshore entre Dieppe et le Tréport. « On n’avait une telle avance que personne ne pouvait vraiment venir nous concurrencer», assure Jean-Michel Germa qui a fait entrer la multinationale à son capital. Mais leurs relations ont vite tourné vinaigre.

M. Germa espérait garder la haute main sur les Deux Côtes, un dossier sur lequel il travaille depuis 2004. GDF Suez s’est employé au contraire à le marginaliser, considérant que la Compagnie du Vent n’avait pas la carrure pour être chef de file d’un programme aussi lourd. «Pour être crédible, on ne doit pas seulement être capable de porter le projet techniquement, il faut la surface financière suffisante», argumente le porte parole du groupe. Voilà pourquoi, justifie-t-il, GDF Suez s’est associé à Areva, qui fournira les turbines, et à Vinci, qui aura la maîtrise d’œuvre du parc. A charge pour la Compagnie du Vent de céder ses études pour un montant maximum d’environ 80 millions d’euros. Ce que son président espérait empêcher.

Jean-Michel Germa affirme en effet que ce montage revient à dépecer la société qu’il bâtit en 1989, à la «siphonner» de ses actifs au profit d’un consortium monté «dans son dos». «GDF Suez ne respecte pas le pacte d’actionnaires qui nous lie», affirme-t-il. Après avoir multiplié en vain les courriers à l’adresse de Gérard Mestrallet, le bouillant patron a décidé de porter le désaccord sur la place publique en avril. Et d’estimer à 245 millions d’euros le préjudice pour une Compagnie du Vent réduite au rôle de simple bureau d’étude.

Ces prises de parole répétées ont fini par siffler aux oreilles des dirigeants de GDF Suez qui s’emploient, depuis, à neutraliser le Don Quichotte de Montpellier. Première étape, en mai, le groupe convoquait une AG extraordinaire pour destituer M. Germa de son poste de président de la Compagnie du Vent. Moyennant quoi il n’a plus le droit de s’exprimer au nom de la société. Puis cette semaine, le géant de l’énergie à coupé le sifflet de son adversaire en le privant de ses droits de vote – et pour faire bonne mesure, a annoncé qu’il l’attaquait en diffamation. «Cette décision du Président du tribunal de commerce de Montpellier sera nécessairement annulée, affirme maître Antoine Beauquier l’avocat de Jean-Michel Germa, qui a fait appel. Le juge des référés était radicalement incompétent pour se prononcer en urgence sur un dossier aussi complexe alors que seule l’expertise proposée par mon client était en mesure d’éclairer le magistrat sur la pertinence des deux projets industriels qui s’opposent.» C’est vrai que l’urgence était toute relative : les candidatures pour l’offshore sont ouvertes jusqu’à la fin décembre 2011.

Jean-Michel Germa ne semble pas prêt à poser les armes et affirme se battre dans l’intérêt de l’entreprise et de ses salariés. Ca tombe bien, GDF Suez jure avoir les mêmes intentions : «Nous avons investi 135 millions d’euros dans la Compagnie du Vent, ce n’est pas pour la faire mourir». Reste à savoir pendant combien de temps les deux actionnaires vont encore pouvoir cohabiter.

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«La France est en train de prendre du retard dans le développement de l’éolien» (F. Lanoe), Interview

«La France est en train de prendre du retard dans le développement de l’éolien» (F. Lanoe)

Au moment où les opérateurs attendent le lancement de l’appel d’offres, par l’Etat français , pour l’éolien offshore, le dirigeant de la filiale française du groupe EDPRenewables tire la sonnette d’alarme sur le retard pris en France en matière d’éolien.

Vous avez récemment lancé le premier coup de pelle d’un projet éolien en Bourgogne. Quel acteur êtes-vous sur le marché français ?

EDP Renewables est un groupe portugais. 80% du capital sont détenus par la maison-mère EDP, et 20 % sont en Bourse. C’est la troisième entreprise mondiale du secteur de l’énergie éolienne en puissance installée, avec 6.700 mégawatt, pour une production énergétique de 14 352 Gigawattheures en 2010.

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