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Les auto-entrepreneurs encore exonérés de taxe CFE en 2012

 

Le gouvernement a annoncé lundi prolonger d'un an l'exonération de cotisation foncière des entreprises (CFE, ex-taxe professionnelle) des auto-entrepreneurs, qui ne paieront donc pas cette taxe pour 2012. - Loic Venance/AFP

Le gouvernement a annoncé lundi prolonger d'un an l'exonération de cotisation foncière des entreprises (CFE, ex-taxe professionnelle) des auto-entrepreneurs, qui ne paieront donc pas cette taxe pour 2012. – Loic Venance/AFP

Le gouvernement a annoncé lundi prolonger d'un an l'exonération de cotisation foncière des entreprises (CFE, ex-taxe professionnelle) des auto-entrepreneurs, qui ne paieront donc pas cette taxe pour 2012.

"Il est apparu que l'assujettissement des auto-entrepreneurs à la CFE n'a été ni préparé, ni concerté par la majorité précédente", ont justifié les ministres Pierre Moscovici (Economie), Jérôme Cahuzac (Budget) et Sylvia Pinel (Artisanat, Commerce et Tourisme) dans un communiqué.

"L'Etat compensera le dégrèvement aux collectivités territoriales pour l'année 2012", ont-ils ajouté.

En pratique, "les auto-entrepreneurs qui recevront ou ont déjà reçu un avis d'imposition à la CFE" devront contacter leur service des impôts, et "obtiendront automatiquement (un dégrèvement) s'ils remplissent les conditions actuelles de l'exonération".

Selon les statistiques de l'Igas, la France comptait 828.400 auto-entrepreneurs "administrativement actifs" fin août, mais moins de la moitié d'entre eux ont dégagé un chiffre d'affaires.

Par ailleurs, le gouvernement promet de prendre "début 2013 une décision éclairée sur la fiscalité applicable aux auto-entrepreneurs", après la remise "d'ici la fin du mois de décembre" des conclusions d'une mission d'évaluation de ce statut, confiée à l'inspection générale des Finances et aux affaires sociales.

Créé en 2009 sous la précédente majorité, le statut d'auto-entrepreneur permet de créer une entreprise et de payer ses impôts avec un minimum de formalités. L'auto-entrepreneur est exonéré de CFE, initialement pendant les trois premières années d'exercice.

Ce statut est décrié, notamment par les artisans, qui y voient une concurrence déloyale.

Lors de la campagne électorale, François Hollande avait dénoncé des "dérives" et critiqué un statut "peu protecteur socialement, notamment en matière d'accès aux droits à la retraite", et jugé "nécessaire d'y apporter des adaptations".

Selon une étude de l'Insee publiée fin septembre, à peine un quart des pionniers du régime de l'auto-entreprise sont parvenus, sur ses trois premières années d'existence, à dégager un revenu continu et celui-ci était dans neuf cas sur dix encore en dessous du Smic l'an passé.

AFP

Lire la suite sur : www.lechorepublicain.fr – Eco-Finances – Les auto-entrepreneurs encore exonérés de taxe CFE en 2012.

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Entrepreneurs, apprenez de vos erreurs, c’est important ! – blogues

chapeau

 

«Starbucks a sacrifié l'expérience client au profit de l'efficacité», a confié à Les Affaires le pdg de la chaîne de café, en avril 2011. Cet entrepreneur raconte les leçons qu'il a tirées de ses erreurs dans le livre Onward. [Photo : Bloombreg]

BLOGE. Faire des erreurs, en tant qu'entrepreneur, est tout à fait normal. Les répéter peut toutefois s’avérer un manque de jugement et démontre, pour certains, les difficultés qu’ils ont à demeurer crédibles en affaires. Pourtant, en les reconnaissant et en prenant les bonnes intentions de ne plus les refaire, l’entrepreneur améliore, selon moi, sa crédibilité.


C'est ce que j'ai retenu avec le temps. J'ai saisi rapidement les avantages de prendre du recul pour étudier autrement chacune de mes fautes. Celles qui m'ont d'ailleurs le plus marquée sont les suivantes: manquer de soucis pour les détails, faire confiance trop rapidement à des partenaires d'affaires potentiels, ne pas mettre trop d’importance sur les finances et ne pas prendre ma place dans certaines relations d'affaires.


Dans le cas de la confiance donnée trop rapidement à des futurs associés, par exemple, il était nécessaire que je comprenne mes agissements avant de commencer la recherche de nouveaux partenaires.


Alors comment peut-on, concrètement, apprendre de ses erreurs ? Je vous partage ce que j'ai retenu jusqu'à aujourd'hui.


Écrire ce que l’on retient de ses erreurs


Est-il vraiment nécessaire de trop se juger et par le fait même de se rabaisser après avoir fait une erreur ? Au lieu d'être longtemps en colère contre vous-même, tentez d'accepter vos émotions négatives et écrivez-les. Les émotions négatives sont souvent passagères. En les écrivant, pour ma part, je me suis rendu compte que j'acceptais autrement le fait que je ne pouvais pas toujours réussir du premier coup. J'ai aussi compris que je pouvais évaluer autrement mes fautes en restant réaliste et en considérant les impacts de celles-ci, qui souvent, ne nuisent pas à mon existence. J'ai donc pris cette habitude de noter mes émotions négatives ressenties face à mes erreurs et ce que j'en retiens.


Parler ouvertement de ses erreurs


Parler de vos erreurs à des gens en qui vous avez confiance permet de recevoir, entre autres, des conseils prestigieux de leur part. En procédant de la sorte, j'ai reçu des recommandations d'articles et de livres à lire et à consulter. J'ai obtenu aussi des commentaires francs sur certains de mes agissements. Leur point de vue, souvent différent au mien, m'a grandement aidée à voir mes erreurs d'une nouvelle façon.


Rester attentif et appliqué


Souvent, nous reproduisons des gestes qui nous rappellent une erreur commise auparavant. Restez attentif lorsque cela se produit. Vous devez, entre autres, vous rappeler de vos écrits et échanges avec vos confidents pour déterminer des actions concrètes pouvant être posées. Ces actions serviront à réduire les chances de faire la même faute. Prenons, par exemple, mon manque de soucis pour les détails. Les étapes précédentes m'ont permis de noter les moments où cela se produisait le plus souvent. Elles m'ont permis aussi de détecter les gestes que je posais pouvant m'attirer des problèmes. En m'éloignant d'un projet pour y revenir plus tard, j'ai compris que cela m'aidait à corriger des éléments que je n'avais pas remarqués au départ. J’ai compris aussi que c’était gagnant de déléguer certaines tâches répétitives à des personnes ayant une plus grande attirance sur les détails que moi.


Et vous, que faites-vous pour apprendre de vos erreurs ?

 

Lire la suite sur : Entrepreneurs, apprenez de vos erreurs, c'est important ! – blogues – LesAffaires.com.

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Les Journées de lEntrepreneur préparent des propositions pour les pouvoirs publics – Paroles d’entrepreneurs

 

Par Yann Le Galès le 7 août 2012 9h46
 
 
L’Association des Journées de l’Entrepreneur – qui vient de renouveler son comité directeur pour un mandat de deux ans – va, tout au long du nouveau quinquennat, porter la cause des entrepreneurs auprès des plus hautes instances politiques. Elle veut être une force de proposition pour relancer la croissance, l’innovation et restaurer la compétitivité de la France. 

Le nouveau comité de direction des Journées de l'Entrepreneur – composé désormais 23 membres (hors membres du bureau), présidé par Grégoire Sentilhes (NextStage)et sous la vice-présidence conjointe de Jean-Pierre Letartre (Ernst & Young) et de Pierre Nougué (Ecosys Group) – prépare actuellement une série de propositions et d’initiatives, fondées sur des retours d’expérience de ses membres et des entrepreneurs qui faisaient partie de la délégation française du G20 des Entrepreneurs à Mexico en juin dernier. 

Celles-ci s’articulent autour de 3 axes : 
• le développement d’une culture entrepreneuriale en France ; 
• l’optimisation de l’écosystème entrepreneurial français, grâce notamment à un cadre réglementaire fiscal et social stable.  
• l’accès au financement, en particulier en fonds propres. 

L’association présentera ces propositions aux politiques français comme pistes à explorer d’urgence pour sortir de la crise, afin qu’ils puissent mettre en œuvre des mesures appropriées dans les 5 ans à venir. 

Les échanges au dernier G20 des Entrepreneurs à Mexico et au sein des associations d’entrepreneurs en France ont défini les priorités suivantes : 
• réorienter l’épargne à long terme vers l’économie réelle et les PME, en particulier en matière d’investissements. 
• assurer un accompagnement des jeunes entrepreneurs sur le plan financier et par du mentorat. 
• établir des passerelles au sein de l’écosystème entrepreneurial entre secteurs public et privé, et aussi avec le monde universitaire et de la recherche. 
• alléger les contraintes fiscales et règlementaires pour les start-up et les PME. 
• sensibiliser dès l’école les jeunes à la prise de responsabilité, à la découverte du monde de l’entreprise et de l’état d’esprit entrepreneurial. 
• promouvoir la culture d’entrepreneur non seulement dans le monde de l’éducation mais également dans les médias. 

Les Journées de l'Entrepreneur ont donné leur nom en 2007 à l’événement Les Journées de l’Entrepreneur, qui se déroulent chaque année durant la 3ème semaine de novembre. L’événement a été progressivement repris dans 128 pays depuis 2008, sous le label Global Entrepreneurship Week (GEW). 

Cette semaine mondiale est l’occasion de célébrer le rôle des entrepreneurs et d’aborder des questions liées aux enjeux économiques, culturels, sociaux, éducatifs. Elle aura lieu cette année du 12 au 18 novembre, avec pour temps forts en France : 
• le 12 novembre : la Conférence annuelle des Entrepreneurs qui aura lieu au Ministère de l’Economie et des Finances à Paris Bercy (Centre Pierre Mendès France),à laquelle plus de 400 entrepreneurs sont attendus ; 
• la Fête de l’entrepreneur qui aura lieu à Paris (ESCP EUROPE) et dans plusieurs autres grandes villes universitaires françaises •
du 16 au 18 novembre : l'Académie des Entrepreneurs, organisée par Ernst & Young, et tout au long de la semaine : la rencontre « 1 Journée 1 Entrepreneur 1 Etudiant » ; le Cleantech Open France qui récompense les meilleures jeunes entreprises éco-innovantes françaises ; et Univators, une plateforme de réflexion pan-européenne réunissant des jeunes entrepreneurs qui militent pour une économie durable et la préservation de l’environnement. 

Grégoire Sentilhes, Président des Journées de l'Entrepreneur explique : « Nous voulons valoriser le rôle que les entrepreneurs jouent tant pour redynamiser l’économie que pour revaloriser le modèle social, éducatif et culturel de notre pays. Nous comptons faire appliquer les recommandations élaborées collégialement aux derniers G20 des Entrepreneurs, à Nice en 2011 et à Mexico en 2012, qui permettront aux entrepreneurs d’être un moteur de l’économie du 21ème siècle, tant en France qu’à travers le monde». 

Fondée il y a 5 ans, l’association des Journées de l'Entrepreneur fonctionne en « architecture ouverte » et rassemble des entrepreneurs, les acteurs publics et privés issus du monde associatif et universitaire qui sont au cœur de l’éco système entrepreneurial français. 
Elle a pour objet de mettre en avant le rôle de l’entrepreneur en faveur de la prospérité économique et sociale ; comme créateur d’emplois, notamment à l’égard des jeunes ; et dans le développement des PME. 

L’association présente une diversité de profils et d’univers, mêlant des organisations patronales (comme le MEDEF, la CGPME), des associations favorisant la cause entrepreneuriale (CroissancePlus), la Fondation Entreprendre, la fédération des auto-entrepreneurs, Le MoovJee), des institutions reconnues (Oséo, la Caisse des Dépôts) et des entrepreneurs partageant les mêmes valeurs.

 
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L’entrepreneur et « ses » patrimoines : définir une véritable stratégie patrimoniale dès la création ou le rachat de l’entreprise

 

LE CERCLE. En dépit de la théorie de l’unicité du patrimoine selon laquelle il est une enveloppe universelle recueillant l’intégralité des droits et des biens d’un individu, deux patrimoines peuvent coexister pour une même personne : un patrimoine personnel et un patrimoine professionnel articulé autour de l’entreprise.

Or, patrimoines personnels et professionnel sont interdépendants. En effet, en créant ou en rachetant une entreprise, l’entrepreneur met en jeu son patrimoine personnel, engageant ainsi ses proches et son statut social, dans l’objectif de réaliser son projet.

Il convient donc à l’entrepreneur de définir une véritable stratégie patrimoniale afin de déterminer quelles sont ses priorités au regard de la protection de son patrimoine personnel d’une part et d’autre part, ses objectifs quant au développement de son patrimoine professionnel, durant les trois phases importantes de la vie de son entreprise :

La création ou le rachat de l’entreprise

Il s’agit d’un moment clé durant lequel l’entrepreneur doit se poser les bonnes questions afin de déterminer :

1) la nature de son exploitation : les sociétés à risque limité telles que la SA (société par actions) et la SARL (société à responsabilité limitée), les sociétés à risque illimité telles que la société en nom collectif ou la société en commandite simple, ou encore
l’EIRL (entreprise individuelle à responsabilité limitée) ;

2) l’étendue de sa protection : comment protéger sa famille, son logement ? Quelle forme sociale choisir pour exploiter ? Vers quelle protection sociale s’orienter? etc.

 

L’optimisation des patrimoines personnels et professionnels

Les richesses ayant vocation à être créées au moyen du patrimoine professionnel puis transmises dans le patrimoine personnel, l’entrepreneur doit optimiser cette transmission de richesse de l’un à l’autre. En ce sens, il doit s’interroger sur les modes de financement du développement de l’entreprise, les garanties à mettre en place pour protéger son patrimoine personnel et professionnel, l’incidence des choix fiscaux pris dans le cadre de l’exploitation sur le patrimoine personnel, le mode de détention patrimonial, etc. Pour cette dernière catégorie, lorsque le bien est détenu directement au nom du chef d’entreprise, il est alors imposé dans l’impôt sur le revenu dans la catégorie des revenus fonciers. Si l’entrepreneur a constitué une SCI, il a alors la possibilité d’opter pour l’impôt sur les sociétés.

La transmission des patrimoines

Durant cette phase, l’entrepreneur doit se demander comment préparer la suite, assurer la gouvernance, mais également l’équilibre de sa famille et l’égalité de ses enfants, sécuriser le nouveau dirigeant, etc.

De plus, l’entrepreneur ne doit pas oublier de prendre en compte les changements législatifs récents, et notamment le durcissement de l’imposition de la transmission du patrimoine du projet de Loi de Finances rectificative du 4 juillet 2012, afin d’adapter sa stratégie en conséquence et de valoriser au mieux ses patrimoines.

Lire la suite sur : L’entrepreneur et "ses" patrimoines : définir une véritable stratégie patrimoniale dès la création ou le rachat de l’entreprise | Le Cercle Les Echos.

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Comment s’y prennent les entrepreneurs pour créer de la richesse | André Dubuc | Québec

La création d'entreprises durables ne se limite pas... (Photo archives La Presse)

Photo archives La Presse

La création d’entreprises durables ne se limite pas au secteur des nouvelles technologies ou aux centres urbains populeux.

La richesse d’une région dépend du dynamisme de ses entrepreneurs, comme en témoigne un livre publié ce mois-ci, qui raconte l’histoire de 67 PME québécoises, la plupart méconnues du grand public.

Il s’agit du deuxième livre à paraître en 2012 mettant en vedette les gens d’affaires du Québec. Le chroniqueur Pierre Duhamel avait publié plus tôt cette année L’avenir du Québec; Les entrepreneurs à la rescousse, dans lequel il démystifie ce qu’est un entrepreneur pour le public.

La parution de ces deux ouvrages, à quelques mois d’intervalle, témoigne de l’intérêt que soulève la question de la relève entrepreneuriale dans notre société qui vieillit rapidement. Il y a également des leçons à tirer pour Montréal qui manque cruellement d’entrepreneurs et qui en paie le prix avec un taux de chômage plus élevé qu’au Québec, tel que le rappelait l’économiste réputé Marcel Côté, au cours d’un débat présenté par l’Institut de développement urbain du Québec, le vendredi 15 juin.

Dans De l’audace à la réussite; Des histoires d’entrepreneurs d’ici, le réseau des SADC (Société d’aide au développement des collectivités) et CAE (Centre d’aide aux entreprises) cherchent à convaincre, par l’exemple, des lecteurs à emboîter le pas et à oser l’aventure de l’entrepreneuriat.

À sa lecture, on y constate que la création d’entreprises durables ne se limite pas au secteur des nouvelles technologies ou aux centres urbains populeux. «Le potentiel entrepreneurial existe dans nos milieux», rappelle, en préface, Paul-A. Fortin, fondateur de la Fondation de l’entrepreneurship et souvent présenté comme le père de l’entrepreneuriat au Québec.

Le cas Horizon Multiressource

À Lachute, dans les Laurentides, le potentiel entrepreneurial a pris la forme d’Horizon Multiressource, une firme de consultants active dans des projets de planification, de protection et de mise en valeur des ressources naturelles.

«Avec notre équipe multidisciplinaire de 15 employés, on est capable de donner des services complémentaires et de regarder un territoire avec plusieurs angles», explique, dans un entretien, le directeur général, André Goulet, actionnaire minoritaire d’Horizon Multiressource.

Cette filiale de la coopérative forestière Terra-Bois affiche aujourd’hui des revenus annuels de 1 million de dollars et a pris l’habitude d’ajouter un employé par année à son équipe.

Horizon Multiressource est par ailleurs en lice pour dresser un inventaire des arbres de l’arrondissement de Saint-Laurent, qui devra planter 25 000 arbres au cours des 10 prochaines années dans le cadre du Plan d’action canopée. Ce plan prévoit l’augmentation du couvert forestier sur l’île de Montréal de 5%, soit l’équivalent de 65 parcs La Fontaine.

Horizon Multiressource a obtenu le soutien du CAE Rive-Nord, situé à Mirabel, pour financer à l’avance ses crédits d’impôt de recherche et développement. Ceux-ci ont servi à élaborer une grille d’évaluation du potentiel écologique d’un lot boisé comportant une quinzaine de critères. L’outil a d’ailleurs servi à estimer la valeur écologique des bois sur le territoire de la Ville de Mirabel, qui est à revoir son plan d’urbanisme.

Le cas Granits Richelieu

Pour Granits Richelieu, une PME de Saint-Jean-sur-Richelieu qui utilise le granit, le marbre et le quartz pour la finition de comptoirs de cuisine et de salles de bains, le CAE Haute-Montérégie a offert à ses propriétaires, Maxime Beaulieu et Nicolas Périard, un service de mentorat. «[Par ses questions], le mentor m’aide à voir si la décision que j’ai prise est la meilleure pour mon entreprise», dit M. Périard, cité dans le livre.

Chaque année, plus de 10 000 entrepreneurs québécois sont accompagnés et financés par les 57 SADC et 10 CAE.

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L’EDITO DE DAVID POUYANNE …

L’EDITO DE DAVID POUYANNE

« Tous les deux ans, nous vivons un moment exceptionnel de rencontres et de convivialité : la Biennale de Réseau Entreprendre.

Tous ceux qui étaient présents à Biarritz en 2010 témoignent encore de la convivialité, de la qualité des échanges, du plaisir à partager et à se rencontrer. Comme eux, j’ai pu mesurer à cette occasion combien il est riche et essentiel de vivre notre réseau en grand, de nous retrouver tous ensemble, lauréats, membres, partenaires et amis de Réseau Entreprendre. La Biennale est aussi une caisse de résonance, une tribune pour faire entendre notre voix auprès de nos partenaires, de la presse économique, des institutions et des leaders d’opinion.

En 2012, du 14 au 16 septembre, ce sont nos amis savoyards emmenés par Serge Palmyre qui nous recevront à Aix-les-Bains, avec le concours des 6 autres associations rhône-alpines de Réseau Entreprendre. Je veux tout d’abord, en votre nom, les remercier pour cette invitation et pour l’important travail de préparation que cela représente. La fête s’annonce magnifique et cette invitation, nous serons bien sûr très nombreux à l’honorer, au moins 1200 congressistes de toutes nos régions, de France et d’ailleurs. Je vous encourage à venir partager avec votre conjoint un grand bol d’air pur, à vivre des moments exceptionnels et à parler autour de vous de la 5ème Biennale de Réseau Entreprendre.

Nos hôtes savoyards nous invitent en effet à partager un événement… hors du temps.

Accélération du monde, culte de la vitesse, règne de l’instant… Il est urgent de retrouver le temps de s’engager, d’échanger, de réfléchir au développement de nos entreprises, de concilier temps professionnel et personnel. Parce que la Biennale 2012, c’est plus que jamais le temps des entrepreneurs, chacun de nous doit revenir d’Aix-les-Bains avec les clefs pour redevenir riche de son temps ! »


David POUYANNE

Président de Réseau Entreprendre

viaRéseau Entreprendre Isère | Aide, accompagnement et financement pour la création ou reprise de votre entreprise.

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ntic-entreprises-un-prestataire-a-la-hauteur-de-vos-ambitions | NTIC Entreprises

Le Groupe NTIC, Président – Actionnaire : Pierre-André FONTAINE Tél. +33 666 894 656  pierre-andre.fontaine@gmail.com

Actionnaire : Directeur Commercial & Direction des Partenariats : Christian LANCEREAU Tél. +33676 087 424 partenariat@creasyweb.com

sas ntic entreprises  320, avenue berthelot  69008 lyon   SIRET 53057482100019 http://www.ntic-entreprises.com/

Dénomination :  sas NTIC Entreprises au capital de 4 050 €    –   N° d’identification 530 574 821 RCS Lyon

Nos filliales : CreasyWeb sarl au capital de 14 000 €    –   N° d’identification 483 531 083 RCS TARBES

Nos marques : NET-PARTENAIRES

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Le Groupe NTIC, et son réseau de partenaires, vous garantit des solutions éprouvées et opérationnelles, et vous accompagne dans l’univers des Nouvelles Technologies…

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« Avoir un site Internet ne suffit plus pour se démarquer de la concurrence ». Il faut surtout susciter rapidement l’intérêt du visiteur et mettre en avant une image de marque, laisser transparaitre votre savoir faire et votre professionnalisme. « Le dire et l’écrire » c’est bien, mais « le faire savoir et surtout le faire lire » c’est mieux, d’où l’importance d’être bien référencé et surtout d’avoir et de se forger une bonne e-réputation. … »

« Le référencement, L’e-réputation ou la web réputation sont des éléments déterminant de votre développement sur le Web, et pour rentabiliser vos investissements…  » 

En maîtrisant les technologies récentes de l’Internet (Web 2.0), les NTIC, vous pouvez améliorer significativement l’accès à l’information, l’accès à vos documentations, vos brochures, c’est un accès 360° de votre Entreprise de vos Produits et de vos services de manière à rendre plus performante votre commercialisation, générer plus de ventes et de profits

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Communiqué de presse de net-parenaires® – Le petit futé Mme GONNET

Une rencontre avec Pascale Gonnet du  "Petit futé". le Petit Futé sur Saint Etienne … 

 

La Vidéo  le petit futé sur le Salon de l'Artisanat 2012 

Communiqué de presse de net-parenaires® – Le petit futé Mme GONNET.

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Entrepreneur.fr : un site dédié aux dirigeants et actionnaires d’entreprises – Creation-Entreprise.fr

Un réseau social au positionnement exclusivement BtoB

Le club Entrepreneur.fr a voulu offrir aux dirigeants et actionnaires d’entreprises un lieu unique de partage pour échanger et débattre comme ils le souhaitent dans un espace privé. Les dirigeants peuvent s’inscrire directement sur le site Entrepreneur.fr : l’inscription est gratuite et sans aucun engagement. A l’issue de l’inscription, l’entrepreneur recevra une carte qui matérialisera son appartenance au club.

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Renault a plus délocalisé que PSA en 2011, Actualités

L'an dernier, Renault a assemblé en France trois fois moins de voitures particulières que PSA, tandis qu'il augmentait de 4 % ses volumes à l'étranger. Au total, les deux groupes ont produit localement moins de 1,7 million d'autos, hors utilitaires.

PSA et Renault continuent de diverger en matière de production à l'étranger. L'an dernier, les deux constructeurs ont assemblé hors de l'Hexagone autant de voitures particulières l'un que l'autre : 1,93 million d'unités pour PSA et près de 2 millions pour le groupe Renault élargi à Dacia et Samsung. Mais la maison-mère de Peugeot et Citroën a réduit ces fabrications de 4,7 % par rapport à 2010, tandis que le groupe au losange poussait les feux avec une augmentation annuelle des cadences de 4%, selon les données du Comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA).

Même constat en ce qui concerne les voitures assemblées en France : PSA a vu ses productions progresser de 3,6 % en un an, essentiellement pour les besoins de la gamme Citroën (+10,4 % à elle seule) tandis que Renault a enregistré une baisse de 6,4 %. En termes de volumes, la marque au losange ne produit plus que 445.000 voitures particulières dans son pays d'origine, l'équivalent de seulement 36 % de la production nationale de PSA ! Et ce n'est pas l'inauguration prochaine d'une usine « low-cost » au Maroc, le 9 février, destinée à produire des monospaces et utilitaires Dacia, avec des salaires ouvriers de 240 euros par mois, qui va inverser ce mouvement…

Le bilan est différent dans les véhicules utilitaires, où Renault occupe encore des positions solides avec ses usines de Batilly (Meurthe-et-Moselle) et Maubeuge (Nord). En France, la marque au losange a produit 201.500 véhicules l'an passé, en hausse de 24,6 %. Cela représente plus du double des volumes tricolores de PSA, qui a notamment joué la carte de l'Italie, de l'Espagne et de la Turquie.

L'écart avec l'Angleterre se réduit

Le choix de produire hors de France est lié à un mouvement à long terme de délocalisation, mais pas uniquement. Quand Renault assemble des autos en Russie ou au Brésil, en attendant la Chine -si tout va bien -, c'est uniquement pour les besoins des marchés locaux. En revanche, les véhicules montés en Roumanie, en Slovénie et bientôt à Tanger sont en grande partie destinés aux pays d'Europe de l'ouest, dont la France.

Et à force de privilégier le grand large, la production automobile de l'Hexagone (sans compter les deux usines françaises de Smart et Toyota) ne représente plus au total que 1,68 million de voitures particulières. Un niveau pas si éloigné que cela de celui de la Grande-Bretagne (1,34 million), pays qui passe généralement pour avoir laissé tomber son industrie…

Autre enseignement, la production mondiale cumulée de Renault et PSA a fait du surplace l'an passé (-0,1 %). Ce qui signifie en clair qu'ils ont perdu des parts de marché, puisque le marché automobile mondial a progressé de 5,3 %, selon le groupe de Carlos Ghosn.

DENIS FAINSILBER

viaRenault a plus délocalisé que PSA en 2011, Actualités.

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Défaillances et sauvegardes d’entreprises en 2011 : pas plus qu’en 2010, Actualités

Le nombre d'entreprises ayant fait l'objet d'une procédure de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaire en 2011 est élevé mais stable.

Selon le bilan tout juste dressé par la société Altares (spécialisée dans la collecte, le traitement et la mise à disposition d'informations sur et pour les entreprises), un peu moins de 60 000 entreprises ont fait l'objet d'une procédure de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaire en 2011. Un nombre qui reste très élevé, même s'il n'a pas augmenté par rapport à l'an dernier malgré la crise (-0,5 %).

Dans le détail, on dénombre 58 195 redressements et liquidations judiciaires et 1 419 procédures de sauvegarde. Sachant que plus des deux tiers des jugements prononcés par les tribunaux sont des liquidations judiciaires directes.

La très grande majorité (93 %) des entreprises défaillantes en 2011 sont des micro-entreprises sans salarié et des TPE de moins de 10 salariés. Toutefois, les PME de plus de 50 salariés sont davantage touchées, 409 d'entre elles ayant déposé leur bilan en 2011, soit 10 % de plus que l'an passé (+41 % en 5 ans !). Dans cette catégorie, on compte 162 sociétés employant au moins 100 salariés, soit 14 % de plus qu'en 2010.

 

 Plusieurs secteurs continuent de connaître l’embellie déjà constatée en 2010 : le transport et la logistique (- 8 % de défaillances), l’industrie manufacturière (- 7,7 %), l’immobilier (- 7,4 %) ou encore la construction (- 4,7 %). En revanche, le commerce (+ 2,3 %) n’a pas confirmé la tendance favorable de l’an passé. Les services aux particuliers, quant à eux, continuent à souffrir (+ 2,4 %).

                               Christophe Pitaud

 

Lire la suite sur :  Défaillances et sauvegardes d’entreprises en 2011 : pas plus qu’en 2010, Actualités – Les Echos Entrepreneur.

 

Pierre-André fontaine : http://cni-isere.com/defendre-les-interets-de-la-10-eme-circonscription-de-lisere/

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La vente aux professionnels décolle sur le web, #Actualités #Entrepreneur

Selon une étude de PowerBoutique, le nombre de transactions réalisées par les sites BtoB a bondi de 149 % en un an.

Dans le cadre de son enquête nationale sur l’activité e-commerce des PME, PowerBoutique (création de sites internet) a présenté une étude sur les sites dédiés à la vente aux professionnels. C’est donc 130 sites spécialisés BtoB qui ont été passés au crible.

Premier constat : le e-commerce de pros à pros attire toujours de nouveaux acteurs. Le nombre de sites dans ce secteur a progressé de 32 % depuis un an et un site sur trois compte moins de deux ans  d’ancienneté. Parallèlement, l’audience des e-marchands BtoB est grandissante avec un nombre de visiteurs en hausse de 67 %.

Autre résultat marquant : les entreprises achètent de plus en plus sur internet, que ce soit du matériel industriel, de l’équipement, des fournitures de bureau… Les transactions enregistrées sur l’année ont en effet bondi de 149 % pour un montant moyen d’achat en hausse de 12 % sur la même période à 253 €. Le tiers de ces transactions sont encore réglées par mode de paiement traditionnel (virement ou chèque) contre 40 % en 2009. Quant au chiffre d’affaires global du web BtoB, son évolution est du même ordre, +178 % en un an. Les performances moyennes de chaque site ont plus que doublé sur la période (+111 %) et ce malgré une concurrence accrue.

Enfin, plus de la moitié des sites BtoB étudiés sont exportateurs. La part réalisée à l’international est certes encore modeste, 10 % du chiffre d’affaires total. Mais cette proportion est vouée à croître dans les prochaines années, selon PowerBoutique.

Bruno Askenazi

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Prêt entre société mère et filiale : une créance irrécouvrable non déductible, Actualités, Entrepreneur


Une récente décision du Conseil d’État apporte une réponse quant à la déductibilité d’une créance irrécouvrable.

Une société mère peut à travers le compte courant d’associés prêter de l’argent à une filiale notamment lorsque cette dernière connaît des difficultés financières. Si malgré ce prêt, la filiale ne se redresse pas, la créance peut devenir irrécouvrable et doit donc être constatée en charge exceptionnelle chez la société mère. La question est de savoir si cette charge est déductible pour le calcul du résultat fiscal. Le Conseil d’État y a apporté une réponse grâce à la décision en date du 16/11/2011.

Une charge est déductible, notamment lorsqu’elle est engagée dans l’intérêt de l’exploitation. Ainsi, une perte sur créance devenue irrécouvrable est déductible seulement si la créance a été consentie dans le cadre d’une gestion normale et dans l’intérêt de l’exploitation. Hors dans le cas où une société mère prête de l’argent à une filiale en grandes difficultés financières, le conseil a jugé que :
– le risque pris par la société mère est supérieur à celui qu’elle serait amenée à prendre dans une situation normale pour améliorer les résultats de l’entreprise ;
– et que lorsque la société mère est consciente de la très mauvaise santé financière de sa filiale, les risques sont trop élevés par rapport à l’intérêt qui pourrait être retiré de la poursuite de l’exploitation de la filiale.

De ce fait, la déductibilité de la perte sur créance consentie par une société mère envers une filiale en grandes difficultés financières devenue irrécouvrable est non déductible.

Conseil d’État, décision n° 326913 du 16/11/2011

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Bercy sensibilise les PME sur l’intelligence économique

Crédit Photo: D.R

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Le ministère de l’économie, des finances et de l’industrie se préoccupe depuis longtemps de l’intelligence économique, celle qui permet aux entreprises de mieux assurer leur veille et leur protection sur les données stratégiques et confidentielles. Plus on en parle aux TPE et PME et plus le risque semble élevé, faute de moyens et de stratégie ad hoc.  Bercy propose donc, à ce type d’entreprises, un outil d’autodiagnostic concocté par l’Ordre des experts comptables.

Le test comprend 38 questions classées en trois parties : veille (concurrentielle, économique, juridique), influence et compétitivité (actions de communication, image de l’entreprise, etc.), capitalisation et préservation du patrimoine immatériel (sécurité économique, informatique, etc.).

On peut le télécharger à l’adresse suivante :
http://competitivite.gouv.fr/infolettre/2011-12/Infolettre-decembre2011.php?id=A-4

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L’entrepreneur superstar ! | L’Atelier: Disruptive innovation

La constitution d’écosystèmes complets favorisant la création et la croissance des start-up est une vraie tendance tant en Europe que dans les autres parties du monde. Fonds d’investisseurs, tutorat, incubateurs, accélérateurs : petit tour d’horizon des initiatives publiques et privées

Le modèle californien du créateur de start-up réussira t-il à s’exporter ? En tous cas, nombreux sont les pays ou les régions à tenter de l’adapter à leurs spécificités. Poussés par nombre d’études qui promet croissance et innovation à ceux qui feront émerger un écosystème vertueux, des organisations issues de la volonté des états, de la stratégie des entreprises ou nées de la rencontre des deux univers poussent comme des champignons. Ils sont aidés en cela par une nouvelle génération d’entrepreneurs, culturellement en phase avec les concepts, le modus operandi et les techniques de communication de la Silicon Valley.

Si en Europe, et particulièrement en France, l’entrepreneuriat est au cœur de la réflexion des écoles, des universités et des associations, les pays émergents ne sont pas en reste. La poussée du nomadisme remet au niveau ces régions, grandes utilisatrices du téléphone mobile. Résultat, les géants du Web s’engouffrent dans tous les écosystèmes locaux, afin de repérer et de canaliser les futurs entrepreneurs stars.

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Bad buzz sur la page Facebook de Nescafé | MinuteBuzz

Gros couac dans la comm’ de Nescafé en fin d’année ! La page Facebook de la marque a été envahie par les internautes, et pas n’importe lesquels : ceux de la communauté très active de 9gag. Pour se remémorer les détails de l’histoire, c’est par ici.

A quelques heures de tourner la page 2011, on en profite pour revenir sur ce « bad buzz » qui aura bien failli gâcher les fêtes de la marque de café instantané, avec Cédric Giorgi entrepreneur et ancien directeur de Seesmic Europe.

MinuteBuzz : Pourquoi un tel succès pour cet article ?

Cédric Giorgi : Je pense que ce succès est d’abord très lié au fait que ce sujet touche le lectorat de MinuteBuzz. Un lectorat composé de professionnels du web et intéressés par tout ce qui se passe en community managementDe plus, les gens du web raffolent des fails en community management, c’est une cible très prescriptrice qui permet de faire relais notamment grâce à Twitter.

M.B. : Retrouve-t-on ici les éléments qui forment un bon bad buzz ?

C.G. : D’abord nous sommes ici face à une grande marque, le succès de la marque faisant le succès du fail… Ici le fail est particulier car il est lié à une bonne cause : l’assaut de la page de Nescafé est destiné à soutenir la candidature du frère handicapé du membre de la communauté de 9gag. Et troisième élément, il y a une très importante communauté pour soutenir la cause défendue, à savoir 9gag.

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Trois mesures anti-chômage au banc d’essai – LExpansion.com

Par Emilie Lévêque 

Au lendemain de l’annonce d’une nouvelle explosion du nombre de demandeurs d’emploi, L’Expansion.com passe au crible trois propositions pour lutter contre le chômage: le pacte compétitivité-emploi, le CDD de 30 mois et le CDI intérimaire.

Une agence de Pôle emploi à Nice

Une agence de Pôle emploi à Nice
REUTERS/Eric Gaillard

Le chômage en France a battu un triste record en cette fin d’année: le nombre d’inscrits à Pôle emploi sans activité a progressé de 1,1% en novembre, pour atteindre 2 844 800, soit le niveau le plus élevé depuis 1999. En incluant les demandeurs d’emploi et les départements d’outre-mer, le chômage touche un peu plus de 4,5 millions de personnes fin novembre. Après une légère décrue au premier trimestre, le chômage a donc repris une pente ascendante en France. Avec la récession qui s’annonce, la tendance n’est pas près de s’inverser. L’espoir, exprimé par Nicolas Sarkozy il y a un an, de ramener le chômage sous le seuil de 9% de la population active avant la fin de son mandat, ne se réalisera donc pas.

La barre des 10% devrait même être franchie au printemps prochain, alors que la campagne présidentielle battra son plein. Un chiffre qui risque de peser très lourd dans le bilan du chef de l’Etat. Et qui pourrait bien plomber ses chances d’être réélu. Une hausse d’un point du taux de chômage se payerait pour le sortant d’une élection par une baisse de l’ordre de 2% des suffrages au deuxième tour, selon le modèle politico-économique de simulation électorale développé par des chercheurs à Paris 2. Aussi Nicolas Sarkozy a-t-il été bien avisé de convoquer le 18 janvier un sommet pour l’emploi avec les partenaires sociaux. Mais que faire pour lutter contre le chômage alors que la croissance n’est pas au rendez-vous? Plusieurs pistes ont récemment été avancées.

Des accords compétitivité-emploi

C’est l’idée que défend actuellement Xavier Bertrand. « Quand ça ne va pas bien pour l’entreprise, on peut adapter le temps de travail, s’il y a une garantie pour l’emploi, et travailler par exemple 30 heures seulement », a expliqué ce matin le ministre du Travail. Concrètement: il s’agit de réduire les dépenses de personnel, soit en abaissant les salaires horaires, soit en réduisant le temps de travail, en contrepartie d’une garantie de l’emploi. Ce dispositif est importé d’Allemagne. Outre-Rhin, employeurs et salariés ont échangé pendant la crise baisse du temps de travail et des salaires contre garantie de l’emploi sur plusieurs années. Par exemple: en février 2010, le puissant syndicat IG Metall a accepté un gel des salaires réels sur deux ans, en contrepartie d’un maintien de l’emploi. Mais ce dispositif rencontrerait vite ses limites en France.

Tout d’abord, parce que sur le plan juridique, même en cas de négociation d’un accord collectif, l’employeur doit demander à chacun de ses salariés son accord individuel pour toute modification de son contrat de travail. Surtout, ce type d’accord nécessite un dialogue social de qualité. « La tradition de la négociation collective en Allemagne a une autre dimension que la nôtre. Pour parvenir à s’accorder sur un gel des salaires et la garantie de l’emploi, il faut un diagnostic partagé sur les perspectives économiques et une forte confiance entre les partenaires sociaux. Deux conditions essentielles qui ne sont pas réunies en France », expliquait à L’Expansion.com Pierre Ferracci,président d’Alpha, cabinet de conseil spécialisé dans les relations sociales. Et les précédents ont de quoi refroidir: l’équipementier automobile américain Continental a défrayé la chronique en 2009 car il a fermé deux usines en France, alors que les salariés avaient accepté des baisses de rémunérations et des aménagements du temps de travail.

Le CDI intérimaire

Xavier Bertrand a de nouveau proposé, à l’occasion d’une visite d’une agence Pôle-emploi à Reims ce mardi, la création de contrats à durée indéterminée (CDI) intérimaires pour lutter contre la hausse du chômage. A priori, CDI et intérim sont antinomiques. Pourtant, le dispositif existe déjà, en Allemagne et aux Pays-Bas. Les intérimaires sont embauchés à durée indéterminée par les entreprises de travail temporaire. Ce type de contrats permettrait aux salariés de l’intérim de bénéficier d’un statut plus protecteur. « Il est plus facile pour un salarié en CDI de financer une voiture ou de souscrire un prêt pour l’achat d’un appartement ou d’une maison », explique le ministre du Travail.

Le patronat du secteur y semble favorable: créer un « contrat de mission à durée indéterminée qui permettrait de fidéliser les intérimaires en leur garantissant un accompagnement et une rémunération entre deux missions », explique le président du Prisme, Arnaud de La Tour, au Figaro. Mais ce CMDI (contrat de mission à durée indéterminée) ne concernerait que peu de personnes: moins de 10% des intérimaires sont des professionnels, c’est-à-dire des volontaires par besoin de leurs métiers. Il s’agit principalement des professionnels du bâtiment. La mesure ne permettrait que de créer 15 000 emplois, selon le Prisme. C’est deux fois moins que le nombre de nouveaux inscrits à Pôle emploi chaque mois.

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Dans l’oeil du dragon: les inscriptions sont ouverte | TVQC

Autor: Jean-François Cloutier
Date: Samedi, 24 décembre, 2011

Vous êtes un entrepreneur averti ou vous avez ce qu’il faut pour le devenir, vous cherchez du financement pour votre projet, pour votre invention, ou pour démarrer votre entreprise ou mener votre entreprise à un autre stade?

Sauriez-vous convaincre des magnats d’investir dans votre projet d’entreprise rêvée?

Dans l’œil du dragon (adaptation québécoise de Dragons’ Den) est une série télévisée animée par Paul Houde qui permet de rendre le démarrage d’une entreprise captivant et divertissant. Cette série est maintenant un succès à travers le monde.

Des entrepreneurs viennent présenter de nouvelles idées et inventions à cinq multimillionnaires, les « dragons ». Ils doivent en convaincre au moins un d’investir dans leur projet une somme précise. Si aucun dragon n’est prêt à investir, l’entrepreneur échoue. Les dragons sont: Dany Vachon, Danièle Henkel, François Lambert, Gaétan Frigon et Normand Legault.

Lorsque plus d’un dragon est intéressé par le concept d’un candidat ou qu’il est impressionné par une présentation, on risque de les voir âprement négocier entre eux pour obtenir la part la plus avantageuse dans l’entreprise en devenir.

L’émission est le théâtre de confrontations et de compétitions, surtout lorsqu’un des dragons se met à jouer du coude pour devenir le seul investisseur dans une entreprise qui a une valeur intéressante à ses yeux.

Iscription
Inscrivez-vous à l’émission Dans l’oeil du dragon, où vous pourriez susciter l’intérêt de cinq dragons-investisseurs! De futurs entrepreneurs de tous les milieux, ambitieux, présentent à nos cinq dragons, une femme et quatre hommes d’affaires accomplis, le projet qu’ils ont élaboré pour faire de l’argent.

L’entrepreneur devra présenter son projet et persuader les dragons d’investir dans celui-ci. Une rencontre entre l’ambition et l’expérience!

Vous croyez être la bonne personne pour notre émission! Remplissez le formulaire ci-dessous.

  • Votre proposition doit être un solide mélange de créativité authentique, d’inventivité et d’efficacité, et avoir un potentiel d’avenir commercial intéressant.
  • Vous devez avoir les capacités à bien présenter et vendre votre projet, et à bien maîtriser votre proposition d’affaires.
  • Vous devez avoir déjà entrepris des démarches nécessaires pour protéger votre projet.
  • Vous devez bien déterminer le montant demandé et les parts de votre entreprise que vous êtes prêt à offrir aux dragons, et à quelle fin vous utiliserez ce montant.
  • Pour l’audition, apportez tout ce qui sera utile pour votre présentation (échantillon, démonstration, graphiques, photos, etc.)
  • Envoyez le formulaire dûment rempli et votre photo par courriel à l’adresse indiquée.
  • Vous pouvez aussi au préalable nous envoyer un support visuel Internet nous expliquant votre projet et ce qui le démarque.

Consultez les règles et conditions d’admissibilité.

Inscrivez-vous à : http://www.radio-canada.ca/emissions/dans_l_oeil_du_dragon/2011-2012/participez.asp

 

viaDans l’oeil du dragon: les inscriptions sont ouverte | TVQC.

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Mickael Vendetta : Dans la publicité, qui veut l’engager ?

Après l’événementiel, le coaching et le prêt à porter, Mickael Vendetta ajoute une nouvelle corde à son arc d’auto entrepreneur propulsé par la télé réalité.  « Ma société, Mickael Vendetta, travaillait déjà dans l’événementiel et le prêt à porter. J’ai eu envie de me diversifier et de me lancer dans la publicité. En m’aidant de la force de mon site Internet, je suis en mesure de proposer des espaces publicitaires rentables. Je démarche les clients, je leur propose un concept et je gère totalement la production et la diffusion de ces spots publicitaires.  » , a-t-il expliqué à TV Mag.

Sa première production a été dévoilée : il s’agit d’une publicité pour le coiffeur « Chrisland ». Ce sport publicitaire met en scène Mickael Vendetta lui-même, et son ex Annaëlle Abguillerm, des Anges de la Télé réalité, qui se font coiffer dans le salon Chrisland sur fond de musique électronique. Le clip a été réalisé par Mathieu Spadaro, « un jeune réalisateur très talentueux » selon le gagnant de la Ferme Célébrités qui espère, à terme, pouvoir travailler avec des grandes marques ou la télévision. Mickael Vendetta va-t-il trop loin cette fois-ci en endossant la casquette de réalisateur ? En tout cas, ce n’est pas avec les 4000 vues de son clip sur Youtube qu’il va asseoir sa crédibilité dans le domaine…

A vous de juger :

 

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Baromètre « L’envie d’entreprendre » : zoom sur la région Rhône-Alpes, Actualités – Les Echos Entrepreneur

L’enquête multirégionale «  L’envie d’entreprendre des Français  » fait cette semaine étape à Lyon. L’occasion de dévoiler les résultats de ce baromètre pour la région Rhône-Alpes.

Pour son avant-dernière étape, le baromètre L’Envie d’Entreprendre se penche cette semaine sur la région Rhône-Alpes. Cette étude sur la région analyse les motivations de l’acte entrepreneurial. 500 personnes ont ainsi été interrogées dans le cadre de cette étude menée par l’Ifop pour Créativallée, sous son programme Donner envie d’entreprendre*.
Les signes particuliers de la région Rhône-Alpes pour les auteurs de l’étude ? « La région Rhône-Alpes est une des sept régions de France dont les habitants ont une perception de leurs opportunités économiques au-delà de la moyenne nationale. De cette culture économique partagée et de cette confiance dans le territoire résultent une très bonne image des jeunes entreprises et une culture de l’entrepreneuriat suffisamment étoffée pour être la seule région de France à ne pas positionner les aides financières dans les premiers besoins pour entreprendre. Mais un territoire d’opportunités est aussi un territoire où l’activité et l’emploi sont suffisamment dynamiques pour amenuiser l’intention de créer ou reprendre une entreprise. Ainsi, malgré des statistiques régionales très honorables, la ferveur entrepreneuriale est moindre en Rhône-Alpes. »
Ainsi, 15 % des habitants de la région ont un projet de création et/ou de reprise d’entreprise dans les 3 ans, une moyenne identique à la moyenne nationale. 11 % ont un projet de création dans les trois ans, et 6 % indiquent qu’ils envisagent reprendre une entreprise dans les trois ans.
Le profil type de ces entrepreneurs ? ! Ici, le créateur ou repreneur type est un homme âgé de 35 à 49 ans, souvent artisan ou commerçant et habite dans une commune rurale.
Pour les habitants de la région, la création ou reprise d’entreprise sont des termes évoquant d’abord le fait d’être son propre patron (50 %, contre 42 % au niveau national), puis l’épanouissement personnel (47 %, contre 43 % au niveau national), suivi par la prise de risque (21 %, contre 20 % au niveau national).
A contrario, parmi les habitants de la région Rhône-Alpes ne souhaitant pas se lancer dans l’aventure entrepreneuriale, le frein essentiel à la création est le confort de la situation professionnelle actuelle, pour 50 % (moyenne nationale : 48 %). Le risque financier est un facteur qui en freinerait 17 %, soit un peu moins que la moyenne nationale (19 %).

Du courage, indispensable pour créer !

Parmi les personnes ayant un projet de reprise ou de création d’entreprise, quels sont leurs besoins au démarrage, les éléments qui pouraient les aider à mener à bien leur envie d’entreprendre ? Les sondés évoquent en premier lieu l’importance d’avoir du courage et de la persévérance (50 %, contre 45 % au niveau national), des aides financières (47 %, contre 52 % au niveau national), suivi de la nécessité de porter une idée originale pour 38 % des sondés.
En outre, le développement durable devient de plus en plus un argument conséquent dans l’implication des futurs entrepreneurs. 77 % d’entre eux comptent l’intégrer à leur entreprise.
Pour 75 % des aspirants à la création, le soutien des proches apparaît comme un élément clé dans la concrétisation de leur projet. C’est donc bien entouré que le futur entrepreneur s’imagine réussir. D’ailleurs, plus de la moitié des habitants (59 %) ont dans leurs connaissances une personne ayant déjà créé ou repris une entreprise.
A la question « l’économie de votre région est-elle porteuse, présente-t-elle des opportunités de marchés favorables pour créer son entreprise ou en reprendre une ? », 67 % des personnes acquiescent ! Un optimisme bien supérieur à la moyenne nationale (50 %).
Enfin, pour 84 % des habitants de la région Rhône-Alpes, les médias et les élus politiques parlent trop peu des petites et moyennes entreprises et des entrepreneurs qui les dirigent ! Un chiffre conforme à la moyenne nationale.

Prochaine région à découvrir : région Nord-Pas de Calais, le 16 décembre. Ce sera aussi l’occasion d’avoir une cartographie complète de ce tour de France de « L’envie d’entreprendre ».

Pour en savoir plus : www.barometre-entreprendre.fr

*Organisé par de l’association Créativallée, sous son programme Donner envie d’entreprendre, et co-entrepris par Humanis, le Conseil Supérieur du Notariat, Netco Group, Réseau Entreprendre et la Fondation Entreprendre, en partenariat avec Les Echos Entrepreneur. Enquête réalisée par l’Ifop.

Valérie Talmon

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