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Économie locale

Développement économique rime avec image de marque – Politique – Actualité – Loir-et-Cher

L’attractivité du territoire est un gage de développement avec une “ vision globale de l’aménagement ” et des équipements structurants.

Avec Blois et Cheverny, le château de Chaumont complète la « trilogie » touristique.

Avec Blois et Cheverny, le château de Chaumont complète la « trilogie » touristique.

Le développement économique est « la » première compétence des communautés de communes. Une intervention essentielle, mais parfois peu « lisible » par les habitants d’Agglopolys, sauf peut-être à travers les zones d’activités ou artisanales.

« L’économie, ce n’est pas seulement une question d’aménagement du territoire », précise le président d’Agglopolys. « C’est, de plus en plus, une question d’attractivité pour les entreprises avec des équipements structurants proposés, un pôle d’enseignement supérieur, un hôpital performant, des offres commerciales fortes. »
Et Christophe Degruelle d’insister : « C’est l’une des raisons pour lesquelles je me bats sur le dossier de Leroy-Merlin qui participe de la réputation d’une ville au même titre que la médiathèque, le centre aquatique, un multiplex de cinéma ou un crématorium sont des équipements structurants qui font l’attractivité d’une ville. C’est une question d’image. On n’attire pas des entreprises avec une réputation de «  trou perdu  ». Il faut une vision globale d’un territoire. »
C’est aussi pour l’économie que Christophe Degruelle entend défendre la desserte ferroviaire ou un enseignement supérieur réputé et offrant une palette de disciplines.
Sauf que dans le département, si le bassin blésois représente 55 % des emplois, deux zones créent de nouveaux emplois : Mer et Contres.
« Blois n’est pas en concurrence avec ces deux villes. » Mais si le Controis ne semble pas attirer les appétits de l’agglo, le Mérois, situé également sur l’axe ligérien et desservi par la même autoroute ne doit pas être négligé. « Ne serait-ce que parce que le bassin blésois doit être fort entre Tours et Orléans. Et il faut éviter que l’agglomération orléanaise ne «  glisse  » vers le Mérois et le phagocyte. C’est pourquoi des synergies sont à mettre en place avec la communauté de communes Beauce ligérienne. »
Axe majeur de l’économie locale : le tourisme. A la fois en économie pure pour tous ceux qui travaillent pour ce secteur (patrimoine, restauration, hôtellerie, loisirs, viticulture, gastronomie…), mais aussi en terme d’image de marque. « Le tourisme est un outil de marketing pour nous, une image identifiante à travers la renommée. Blois-Chaumont-Cheverny : l’axe des trois châteaux est un énorme atout et nous devons nous servir de cet avantage. »
L’office de tourisme, paradoxalement, s’appelle « Blois-Chambord ». « La preuve que l’intercommunalité fonctionne quand les hommes et les femmes qui la composent ont envie de travailler ensemble. »

billet

Enjeu majeur

Cette semaine consacrée à Agglopolys se termine avec le développement économique. Le nerf de la guerre d’une collectivité qui, si elle ne peut pas créer directement des emplois, participe à l’installation des entreprises et à leur maintien. C’est également une source importante de revenus pour l’agglo à travers la contribution économique territoriale (CET qui remplace la taxe professionnelle depuis 2010).
La richesse du territoire d’Agglopolys est la diversité de ses entreprises. Entre artisanat et groupes internationaux, l’agglo concentre la moitié des emplois du département. L’enjeu pour les élus est de participer à un maillage cohérent des emplois et des entreprises. Avec un pôle blésois relayé par des zones d’activité réparties de manière équilibrée.

en bref

Chiffres-clés

> Emplois : 51.758 (total public-privé), soir 41 % du département
> Zones d’activités : 981 ha répartis sur 42 zones.
> Entreprises : 4.150 établissements (hors administrations, collectivités, établissements publics).
(Après fusion avec Beauce Val de Cisse.)

Réalisations

Depuis 2008, les réalisations :
> 1,2 M€ aides économiques accordées (immobilier et innovation).
> Plus de 100 hectares de nouvelles zones aménagées ou en cours (Blois, La Chaussée, Cour-Cheverny, Averdon, Sambin…)
> Neuf hectares de friches industrielles acquises (Québecor, SATEMA, Nabon…)
> Fusion des SEM (celle de la ville de Blois avec celle du département pour une seule entité 3Vals aménagement).
> Développement des dispositifs en faveur de l’agriculture périurbaine (couveuse maraîchage bio, études…)
> Ouverture de la Maison de l’emploi (plus de 2.000 m2 de bureaux regroupant plusieurs structures autour de la Maison de l’emploi).
> Le parc A 10 accueille une trentaine d’entreprises pour 1.850 emplois.

Textes : Anne Irjud

viaDéveloppement économique rime avec image de marque – Politique – Actualité – Loir-et-Cher – Nouvelle République.

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Ils ont choisi Lyon

A quelques heures du lancement de l’édition 2011 de la Fête des Lumières, retour sur les différents impacts générés par cet évènement populaire incontournable.

Visiteurs

Les visiteurs étrangers viennent chaque année plus nombreux à la Fête des Lumières.

En 2010, pendant la manifestation, 1 visiteur sur 3 de l’Office du Tourisme du Grand Lyon était étranger, avec une fréquentation majoritairement composée d’Italiens (21 %), d’Espagnols (15 %), de Suisses (14 %), et d’Allemands (8%). A noter que pour la première année, les touristes en provenance d’Asie (8 %) apparaissent dans le Top 5 des visiteurs.

Les visiteurs français (hors Rhône-Alpes et Ile de France) représentent quant à eux 37 % des visiteurs accueillis au Pavillon d’accueil.

lyon fete des lumieres 2010 300x199 Fête des Lumières : Quels impacts ?

Visites guidées

Alors que l’hiver n’est pas la période la plus favorable au tourisme, on observe une très nette hausse de visites de la ville au moment de la Fête des Lumières. Au cours de l’édition 2010, 317 groupes de visiteurs ont suivi les visites guidées organisées par l’Office du Tourisme entre le 8 et le 12 décembre 2010. Le pavillon d’accueil de l’Office du Tourisme avait alors enregistré des pics d’affluence, avec une augmentation de la fréquentation de 80% de visiteurs.

Professionnels du tourisme

L es professionnels du tourisme programment généralement la Fête des Lumières d’une année sur l’autre. A ce jour, 590 tour-opérateurs et agences de voyages en France et dans le monde programment la fête (Allemands, Belges, Autrichiens, Chinois, Coréens, Espagnols, Italiens, Japonais, Anglais, Suisses, Russes, etc.).

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Économie locale

Les répercussions de la manifestation sont très positives pour les acteurs économiques locaux : les bars et restaurants du centre-ville multiplient leur chiffre d’affaires par 4,6, des hôtels sont réservés 6 mois à l’avance et 15 000 chambres sont occupées au cours de l’évènement, sans compter les visiteurs optant pour un autre mode d’hébergement.

Tremplin à l’exportation

La Fête des Lumières représente un véritable show-room à ciel ouvert. Les délégations étrangères viennent repérer non seulement les nouvelles tendances artistiques et technologiques, mais souvent, viennent choisir la ou les œuvres qu’ils exposeront dans le cadre de leur propre festival Lumière.

C’est pour un certain nombre de créations artistiques présentées à lyon le début d’un tour du monde, et le début de la célébrité pour leurs auteurs.

Depuis 2008, plus de 30 œuvres ont connu au moins une seconde vie dans d’autres festivals tels que Night Lights à Singapour, ou encore Light in Jérusalem. L’ensemble de ces productions a généré depuis 2008 plus de 1,5 millions d’euros de chiffre d’affaires pour les concepteurs.

Fête des Lumières

Office du Tourisme de Lyon

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