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économie française

Déficit de l’Etat : Paris devrait tenir son objectif, Actualités

Le déficit de l’Etat a reculé de plus de 33 milliards d’euros sur un an à la fin octobre, à 99,4 milliards d’euros annonce Bercy. En ligne avec ses objectifs. Mais l’activité industrielle stagne.

En pleine crise européenne, toutes les bonnes nouvelles sont bonnes à prendre. Et il y a fort à parier qu’au coeur des négociations actuelles, la France ne manque pas de souligner qu’elle montre l’exemple en matière d’assainissement des finances publiques. Publiés ce matin, les chiffres du budget de l’Etat à fin octobre confirment en effet l’amélioration de la situation. Selon Bercy, en effet, à fin octobre le déficit de l’Etat a reculé de plus de 33 milliards d’euros sur un an, pour s’établir à 99,4 milliards d’euros. Il atteignait 133,1 milliards un an plus tôt.

Bien sur, cette amélioration doit être relativisée. Et sur l’ensemble de l’année, le déficit de l’Etat ne sera pas meilleur qu’attendu. Il sera simplement, de l’aveu même du gouvernement, « en ligne avec l’objectif » affiché dans le dernier projet de loi de finances rectificative. A la mi-novembre, le ministère du Budget avait indiqué que le déficit budgétaire de l’Etat devrait s’établir en 2011 à 95,3 milliards d’euros, soit 200 millions de moins que prévu auparavant, grâce à une réduction plus importante des dépenses publiques.

Le respect de cet objectif sur l’ensemble de l’année n’est pas uniquement symbolique puisqu’il s’agirait de la première baisse de la dépense publique, hors charge de la dette et des pensions, depuis 1945. C’est aussi un impératif pour que la France tienne son engagement de ramener le déficit public qui cumule, outre celui de l’Etat, ceux des collectivités locales et de la Sécurité sociale, de 7,1% du Produit intérieur brut (PIB) l’an dernier à 5,7% cette année.

Hausse des recettes fiscales

Sur le seul mois d’octobre, les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) refluent nettement du fait de l’extinction quasi totale du surcoût transitoire lié, l’an dernier, à la réforme de la taxe professionnelle. Et d’un niveau de dépenses en 2010 qui avait été gonflé par celles liées aux « investissements d’avenir » du « grand emprunt » selon Bercy. A fin octobre les dépenses s’établissent à 310,8 milliards d’euros contre 354,3 milliards un an plus tôt. Seul point noir, la charge effective des intérêts de la dette à fin octobre progresse d’une année sur l’autre de 6 milliards d’euros.

Du côté des recettes fiscales, on constate une hausse de 7,3 milliards d’euros par rapport à octobre 2010, « globalement en ligne avec la prévision de fin d’année ». Le produit de l’impôt sur les sociétés, très affecté pendant la crise, poursuit son redressement et augmente de 22,8% à périmètre constant. L’impôt sur le revenu rapporte également davantage que l’an dernier (+4,8%) tout comme la TVA (+5,1%). Dans le même temps, et sans surprise, le solde des comptes spéciaux (avances et opérations financières) se dégrade de 15,4 milliards d’euros, affecté principalement par les décaissements du prêt à la Grèce opérés en janvier, mars et juillet 2011.

L’activité industrielle stagne

Mais si les recettes fiscales liées aux entreprises on repris un peu de couleurs, force est de constater que cette reprise risque d’être fragile et tient sans doute avant tout au fait qu’au troisième trimestre, l’économie française avait rebondi davantage que prévu avec une croissance de 0,4 % grâce à la consommation des ménages, selon la première estimation de l’Insee. Or depuis les choses ont tourné court. Selon les chiffres publiés également dans la matinée par l’Insee , la production industrielle de la France est restée stable en octobre après avoir connu une forte baisse de 2,1% en septembre. Et sur les 3 derniers mois, l’activité dans l’industrie affiche un repli de 0,6 %. Les hausses constatées dans l’automobile, les équipements électriques, électroniques, informatiques et les machines, n’ont pas compensé la baisse enregistrée dans ce que l’Insee regroupe sous le terme « autres produits industriels » et où l’on trouve le bois, papier et imprimerie, la chimie, la métallurgie et les produits métalliques, le textile, l’habillement, le cuir et les chaussures et la pharmacie.

Dans ce contexte , et même si les résultats de l’activité industrielle s’avèrent meilleurs que ce qu’attendaient les économistes (le consensus misait sur un repli de 0,3 %), la fin de l’année risque d’être difficile. Jeudi, la Banque de France a d’ailleurs maintenu, sa prévision d’une croissance nulle au quatrième trimestre. Selon les chefs d’entreprises interrogés par l’Institut d’émission, « les prévisions tablent sur un maintien de l’activité à son niveau actuel pour les prochains mois ». De son côté, l’Insee qui actualisera la semaine prochaine le contenu de sa note de conjoncture, estimait, elle aussi, en octobre dernier, que « l’activité stagnerait au quatrième trimestre, en ligne avec la dégradation du climat des affaires, et en particulier des perspectives d’activité » et qu’au total, sur l’ensemble de l’année 2011, la croissance serait de 1,7 %.

CLAUDE FOUQUET

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Michelin : 700 recrutements en 2012

Les 13 et 14 décembre, Michelin organise la rencontre de 150 candidats à Lyon. Ces jeunes diplômés, étudiants et expérimentés de profil bac +2 à bac +5 sont principalement issus d’écoles d’ingénieurs, de commerce, et d’universités du bassin du Sud Est de la France. Chaque candidat est intégré dans un module d’environ 3 heures, qui comprend un ‘coaching ‘pour se préparer aux entretiens d’embauches, un entretien individuel avec un recruteur et des échanges avec des spécialistes de plusieurs métiers de Michelin. La campagne d’information pour ces journées de recrutement s’est déroulée depuis fin octobre principalement via les réseaux sociaux Facebook, Linked In et Viadeo. Elle a généré l’envoi de 1.500 candidatures.

Cette opération s’inscrit dans la perspective de Michelin de recruter 700 personnes en CDI en France en 2012. Ces recrutements permettront de garder un socle d’activité important en France, avec des effectifs qui se maintiendront autour de 24.000 personnes. Ils concerneront environ 450 ca dres et collaborateurs et 250 agents de production. Il s’agira pour 60% de personnes ayant des profils techniques (ingénieurs, techniciens et chercheurs), 15% de diplômés en systèmes d’information et 13% de commerciaux. 10% des recrues intègreront les fonctions support de Michelin. Les 3/4 des postes à pourvoir sont localisés à Clermont-Ferrand où se trouve notamment le siège du Groupe ainsi que son centre de technologie. Les autres postes sont répartis dans les 14 autres sites français de Michelin.

Afin de rentrer en contact avec les recrues potentielles, Michelin organisera tout au long de l’année 2012 une centaine d’événements de recrutement.

(C)  Finance  Plus

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Le risque de contraction de l’activité se renforce en France, Actualités

L’économie française menace d’entrer en récession dès le quatrième trimestre, selon les indicateurs avancés du cabinet Markit.

Au moment où Bercy se prépare à abaisser sa prévision de croissance pour 2012, les données des enquêtes de conjoncture menées auprès des entreprises affichent une accentuation du risque d’une contraction de l’activité à la fin de l’année. Après une nouvelle dégradation du climat des affaires, annoncée vendredi par l’Insee, les indices PMI publiés lundi 24 octobre par Markit témoignent ainsi à leur tour de l’ampleur du ralentissement économique en France comme dans la zone euro.

Pour la première fois depuis l’été 2009, ils indiquent que l’activité s’est contractée dans l’Hexagone en octobre, du fait d’une forte baisse dans les services et d’un nouveau recul de la production manufacturière.«Le secteur privé français vacille », souligne l’économiste de Markit, pour qui les données d’enquête sont, à ce stade, « conformes à un taux de contraction trimestriel significatif du PIB, de l’ordre de 0,5 % à 0,6 % ». Et d’agiter le spectre d’une récession (définie comme deux trimestres consécutifs de recul du PIB)« à moins d’un rapide retournement de tendance ».

Un scénario de croissance nulle en 2012

Cette menace est de plus en plus prise au sérieux par les économistes. « Une récession de faible ampleur fin 2011-début 2012 se dessine désormais », estiment les conjoncturistes d’Exane BNP Paribas, pour qui« il sera alors difficile de tabler sur une croissance moyenne supérieure à 0,5 % l’an prochain »« Notre prévision de stagnation en France à la charnière 2011-2012 parait désormais trop optimiste, constate aussi Bruno Cavalier, chez Oddo Securities. Il serait raisonnable que le gouvernement planche sur un scénario de croissance nulle en 2012 ». Des propos pessimistes : la prévision de croissance allemande est de 1 % pour 2012 et celle du consensus de 0,9 %.

La ministre du Budget, Valérie Pécresse, a confirmé lundi que la révision de la prévision de croissance« n’est pas un tabou », mais veut « prendre le temps de regarder l’ensemble des indicateurs à disposition dans les jours et les semaines qui viennent ». La première estimation de la croissance au troisième trimestre sera publiée le 15 novembre.

Pour l’exécutif, le sommet européen de mercredi puis le G20 de Cannes devraient donner une meilleure visibilité sur les perspectives économiques. Reste que si une solution politique à la crise de la zone euro est indispensable pour rétablir la confiance des chefs d’entreprise, il n’est pas évident qu’elle suffise à sauver la fin de l’année et à bien amorcer 2012 : « Même si des décisions positives sont prises mercredi, elles mettront plusieurs mois à se diffuser aux agents économique », estime Bruno Cavalier.« Le choc de confiance se double d’un resserrement palpable de l’accès au crédit, et ce dernier phénomène n’est pas réversible instantanément », indique-t-on chez Exane BNP Paribas.

FRÉDÉRIC SCHAEFFER

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Plusieurs secteurs redoutent un ralentissement de leur activité, Actualités

 

 

La crise de la dette dans la zone euro intervient alors que l’économie française est encore convalescente, deux ans après sa sortie de récession.

01 Mécanique

L’activité des industries mécaniques a crû au premier semestre, même si une modération s’est faite sentir au printemps. La production a rebondi de 8,8 % sur un an, estime la Fédération des industries mécaniques (FIM). Les entreprises renouvellent peu à peu leur capital productif, mais elles sont peu nombreuses à vouloir augmenter leur capacité de production. La croissance du secteur devrait faiblir ces prochains mois, selon la FIM : les prises de commande à l’exportation ralentissent depuis mai. Elle prévoit une croissance de la production de 5,9 % en volume pour 2011.

02 Composants électroniques

Après une bonne année 2010, 2011 a bien commencé avec un marché français des composants électroniques en croissance de plus de 15 %, selon le cabinet d’études Décision. «  Mais la conjoncture se retourne brutalement, avec une demande mondiale moins porteuse et des stocks qui montent sur les étagères », indique Jean-Philippe Dauvin, qui prévoit de + 4 % à + 5 % pour le deuxième semestre. « Cette période d’ajustement sévère pourrait durer jusqu’à la fin de l’année », prévient-il.

03 Equipement électrique

Les perspectives d’activité des entreprises de l’équipement électrique et des automatismes demeurent bien orientées en ce début de second semestre, notamment à l’export, observe le Gimélec. Sur le marché français, les fournisseurs d’équipements électriques ont enregistré une croissance de 3 % à 5 % au premier semestre. Dans le secteur industriel, ils ont retrouvé le niveau d’activité de 2008, mais craignent un essoufflement au second semestre. Le marché du bâtiment tertiaire (bureaux, bâtiment public…) est « sur un palier en fond de piscine », note le Gimélec, mais les commandes s’améliorent. La bonne orientation des marchés des « data centers », des infrastructures et de la performance énergétique des bâtiments se confirme.

04 Papier-carton

Après un redressement de l’activité en 2010, la production de papier et carton s’est repliée de 1,4 % au premier semestre sur un an, indique la confédération du secteur, la Copacel. Le papetier français Sequana a ainsi rencontré « des conditions de marché particulièrement difficiles avec un fléchissement des volumes plus marqué qu’attendu et une forte tension sur les coûts des matières premières ». Il anticipe « une demande en moindre retrait » au second semestre « avec une base de comparaison plus favorable et une détente du prix des matières premières ».

05 Sidérurgie

La production française d’acier brut a baissé de 1,4 % au premier semestre par rapport à la même période de l’an dernier, indique la Fédération française de l’acier. Meilleur indicateur de la demande, la consommation apparente d’acier en produits finis a progressé de 12 % à 15 %. « Notre secteur va mieux que l’an dernier mais notre activité demeure encore inférieure d’environ 15 % en volume à celle de 2007 », note-t-on à la FFA. Pour le second semestre, le secteur anticipe une reprise des commandes du bâtiment mais une correction est en cours dans l’automobile après la fin de la prime à la casse. La consommation apparente d’acier devrait progresser de 5 % à 6 % en 2011.

06 Plastique-caoutchouc

Le premier semestre a confirmé la reprise avec une croissance de 6,5 %, estime la Fédération de la plasturgie, qui note toutefois que les ventes à l’exportation ont été moins soutenues. Après le rebond de 2010 (+ 31 %), l’investissement reste bien orienté, trois entreprises sur dix indiquant avoir augmenté leur dépenses au premier semestre. Pour la deuxième partie de l’année, la principale préoccupation porte sur l’évolution du prix des matières premières.

07 Textile-habillement

« Le secteur panse ses plaies mais n’entrevoit pas de franche reprise », indique-t-on à l’Institut français de la mode. Dans l’amont de la filière, la production de textiles en France est restée stable sur les cinq premiers mois de l’année après + 6 % en 2010. Les entreprises ont toutefois enregistré une croissance soutenue de leur chiffre d’affaires (+ 9 %), qui illustre la montée en gamme du secteur et une certaine capacité à répercuter la hausse du coût des matières premières. Dans l’habillement, l’IFM note une amélioration progressive, avec un recul limité à 2,5 % de la production (après – 34 % en 2009 et – 13 % en 2010) et un chiffre d’affaires en hausse de 4 %, tiré notamment par l’industrie du luxe. Sentant une « légère dégradation en cours de la conjoncture », l’IFM anticipe une activité globale en très légère croissance cette année.

08 Automobile

Encore soutenu en début d’année par l’effet de traîne de la prime à la casse, le marché tricolore a progressé de 1 % au premier semestre (+ 0,2 % à jours ouvrables comparables), selon le Comité des constructeurs français d’automobiles. Souffrant d’une comparaison très défavorable, la fin de l’année devrait voir les immatriculations chuter lourdement. Sur l’ensemble de l’année, le CCFA s’attend à un repli de 8 % à 10 % des immatriculations de voitures particulières neuves en France. Avec plus de 2 millions d’unités, le marché reviendrait à son niveau d’avant la mise en place de la prime à la casse début 2009. Si les ventes de voitures particulières baissent, le CCFA constate que celles auprès des professionnels repartent.

09 Electronique grand public

Après une bonne reprise en début d’année, les ventes de produits high-tech ont chuté au printemps. Sur les cinq premiers mois de l’année, le marché (TV, vidéo, son, informatique, télécoms, photo) s’est replié de 3,9 % par rapport à la même période de 2010, à 6,4 milliard d’euros, selon le cabinet GFK. « Le contexte socio-économique tendu est l’un des facteurs de repli car il engendre des reports de décision d’achat des consommateurs. » GFK anticipe une baisse du marché comprise entre 1 % et 3 % en valeur sur l’ensemble de l’année.

10 Distribution

Dans le commerce de détail, l’activité a progressé de 0,1 % au deuxième trimestre par rapport au premier, selon la Banque de France. Les ventes du petit commerce (hors automobile) ont augmenté de 1,8 %. L’indice de chiffre d’affaires de la grande distribution affiche + 1,4 % par rapport aux trois premiers mois de l’année, tirée par les grands magasins (+ 4,8 %) et la vente à distance (+ 4,9 %). Les progressions sont plus limitées dans les supermarchés et hypermarchés (+ 1,1 %).

11 Transports

Après une reprise modérée en 2010, « celle-ci marque le pas » depuis fin avril, note la Fédération nationale des transports routiers (FNTR). La tendance au reflux des défaillances d’entreprise se poursuit (- 10,7 % au premier semestre sur un an), « les transporteurs plus fragiles ayant disparu avec la crise », tandis que l’investissement poursuit sa reprise. Les immatriculations de véhicules utilitaires légers ont progressé de 4,4 % au premier semestre et les immatriculations de véhicules industriels de plus de 5 tonnes de 54 % sur un an, selon le CCFA.

12 Informatique

L’activité a encore été en nette amélioration au deuxième trimestre, souligne Syntec numérique. Les anticipations de prises de commande pour les prochains mois sont toutefois moins élevées qu’auparavant du côté des éditeurs de logiciels et des SSII. Les créations nettes d’emplois ne sont pas remises en question pour autant.

13 Publicité

A fin juin, les médias présentent presque tous des évolutions positives de leurs recettes brutes, selon Kantar Media. Les investissements publicitaires bruts (hors remises et tarifs dégressifs) ont augmenté de 3,6 % pour les chaînes hertziennes et de 36,4 % pour celles de la TNT. Ils ont progressé de 2,2 % dans la presse. La radio affiche des recettes brutes cumulées en hausse de 5,6 %, l’évolution étant plus significative pour les stations musicales que pour les généralistes.

14 Bâtiment-travaux publics

Après trois ans de repli, 2011 s’affiche comme l’année de la reprise, note la Fédération française du bâtiment (FFB) : l’activité devrait progresser de 2,2 % en volume. Sur les six premiers mois, la croissance atteint 3,5 % par rapport à la même période de 2010. Bien orienté depuis l’an dernier, le logement neuf a poursuivi sa vive progression avec des permis en hausse de 13,1 % sur six mois et des mises en chantier en progression de 23,5 %. La FFB note surtout que l’activité dans le non-résidentiel a redémarré plus vigoureusement que prévu. Dans les travaux publics, les entrées de commandes ont été plus modérées au printemps après un premier trimestre « exceptionnellement élevé ». La Fédération nationale des travaux publics (FNTP) table sur une progression de l’activité de 2,5 % en 2011.

FRÉDÉRIC SCHAEFFER, Les Echos

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l’AMF met en garde contre la société Victory Suisse, actualité boursière,

15/08/11 06:38 Marchés : l’AMF met en garde contre la société Victory Suisse

L’Autorité des Marchés Financiers a publié un communiqué de mise en garde des investisseurs contre les propositions de la société Victory Suisse, basée à Bernex, qui « propose notamment aux investisseurs particuliers des placements mettant en avant des rendements élevés de 6 à 8% mensuels, tout en étant garantis en capital ». Le régulateur indique que cette entreprise et son réseau de distribution Victory Invest, ainsi que les autres sociétés du groupe (SOFINEX, S.F. Vectory Consulting, S.F. Vectory Investment et Vectory France) ne sont ni autorisées à fournir des services d’investissement ou des conseils en investissements financiers en France ni habilitées à se livrer à une activité de démarchage bancaire ou financier. « En conséquence, l’AMF recommande aux investisseurs de ne pas donner suite aux sollicitations d’investissement qui émaneraient de l’une de ces sociétés et de ne pas les relayer auprès de tiers, sous quelque forme que ce soit », poursuit l’institution, selon la formule désormais consacrée.

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