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e-réputation

Le cercle des entrepreneurs – développer sa e-reputation – E-Réputation

Pourquoi développer sa e-réputation ?

Pourquoi être présent sur le web !!

L’avènement des réseaux sociaux a entraîné avec lui la mise en lumière de l’individu, en lui permettant de jouer un rôle central. Les réseaux sociaux font de la Planète un petit Village, ils ont offert la possibilité de nouer des liens facilement entre individus, ont redonné le goût des échanges et les ont même exacerbés.

Le pivot des réseaux sociaux est bien l’homme, on met en avant son Profil, individu, curieusement on prend en considération la personnalité qui se cache derrière le profil et l’entreprises. Il devient « notre contact », notre « ami ».

C’est pourquoi associé à ce phénomène s’est développé celui du personal branding, la création et le développement de sa marque, on pourrait même dire « la marque personnelle ».

Les réseaux sociaux, et le net en général, ainsi que les outils mis à notre disposition, permettent de cultiver son identité personnelle et professionnelle. C’est d’ailleurs la confusion entre le personnel et le professionnel qui peut poser problème, nuire, n’oublions pas que le Net est un Petit Village ou tout peu se savoir, et surtout se dire. Attention au ragots, attention aux photos de Fiesta, et d’orgies, elles vous suivrons longtemps …

Travailler sa e-réputation peut donc avoir des objectifs différents selon sa situation professionnelle, son âge, son secteur d’activité, etc… Je suis présent, je développe ma présence sur le Net, oui c’est bien, mais Pourquoi, pour faire quoi, dans quel But, pour quel Résultat.

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ntic-entreprises-un-prestataire-a-la-hauteur-de-vos-ambitions | NTIC Entreprises

Le Groupe NTIC, Président – Actionnaire : Pierre-André FONTAINE Tél. +33 666 894 656  pierre-andre.fontaine@gmail.com

Actionnaire : Directeur Commercial & Direction des Partenariats : Christian LANCEREAU Tél. +33676 087 424 partenariat@creasyweb.com

sas ntic entreprises  320, avenue berthelot  69008 lyon   SIRET 53057482100019 http://www.ntic-entreprises.com/

Dénomination :  sas NTIC Entreprises au capital de 4 050 €    -   N° d’identification 530 574 821 RCS Lyon

Nos filliales : CreasyWeb sarl au capital de 14 000 €    –   N° d’identification 483 531 083 RCS TARBES

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« Le référencement, L’e-réputation ou la web réputation sont des éléments déterminant de votre développement sur le Web, et pour rentabiliser vos investissements… «  

En maîtrisant les technologies récentes de l’Internet (Web 2.0), les NTIC, vous pouvez améliorer significativement l’accès à l’information, l’accès à vos documentations, vos brochures, c’est un accès 360° de votre Entreprise de vos Produits et de vos services de manière à rendre plus performante votre commercialisation, générer plus de ventes et de profits

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Il est très important et nécessaire de surveiller ce que l’on dit de vous, car plus votre réputation augmentera, plus vous communiquerez et plus on parlera de vous ! Que dit on de vous sur la toile ? Comment votre Image est elle perçue ? Est elle réellement le reflet désiré ?


C’est pour répondre à cette problématique que nous avons décidé, Le groupe Net-Partenaires & développement-affaires.com de vous faire bénéficier de notre expérience, de nos expertises que nous avons acquis depuis plus de 15 ans, en développant nos affaires et nos business sur internet.

Ainsi nous vous proposons l’expertise et les services d’une équipe d’experts et de spécialistes du Web. Des professionnels du Web bénéficiant de par leurs expériences et leurs méthodes d’ un référencement et d’une notoriété probante et vérifiable … Surtout vérifiable ! 

 

 

 


 

Le référencementL'e-réputation ou la web réputation sont des éléments déterminants de votre développement sur le Web.  « Parce qu'un site Web, un Blog doivent rapporter de l'argent d'une manière directe ou indirecte. »

Parce que Demain nous serons plusieurs milliards d'internautes de par le monde, des  millions de Blog et de Sites Internet professionnels vont voir le jour. Que Des millions d'informations, des millions de pages sont mises tous les jours sur la Toile, ainsi il est donc plus que nécessaire pour une Entreprise de se positionner sur ce marché, de soigner la qualité de sa communication, l'ergonomie,  le contenu de son site Internet. Soigner son identité numérique, son identité visuelleet  sa e-réputationson personal branding, ainsi qu'une véritable Stratégies d'influence sur Internet.

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Pour votre Visibilité, votre Image, votre Réputation, e-réputation, e-référencement

 

Réputation, Référencement Naturel, Visibilité, Image 

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Lire la suite sur :  http://www.developpement-affaires.com/ntic/reputation-referencement-naturel-visibilite-votre-image/

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Mass following VS #FingerWar : décryptage d’un bad buzz contrôlé

FingerWar, gestion d'un bad buzz

Fred&Farid, l’agence de pub du moment

Fred & Farid est l’agence de pub qui cartonne en ce moment. Gagnant budget sur budget, recrutant à tour de bras, elle commence à concurrencer les mastodontes français que sont Publicis et Havas.

C’est Fred et Farid qui sont à l’origine des différentes campagnes « Animaux » qui ont relancé Orangina, des campagnes Schweppes avec Nicole Kidman puis Uma Thurman et plus récemment de la nouvelle campagne Weight Watchers.

Les campagnes "Animaux" de Fred & Farid pour Orangina, Schweppes et Weight Watchers

Les campagnes « Animaux » de Fred & Farid pour Orangina, Schweppes et Weight Watchers

Ils cultivent un certain franc parler et une image d’enfants terribles de la pub : ambitieux, agressifs, arrogants,… ils n’hésitent jamais à taper sur les vieux barons de la pub que sont Maurice Lévy (l’invention du #moumoute) et Jacques Séguéla pour s’en démarquer.

Twitter #moumoute gestion d'un badbuzz

tweet du 7 Octobre 2011 sur Maurice Levy extrait du compte Twitter Fred&Farid

 

Lire la suite sur :  Mass following VS #FingerWar : décryptage d’un bad buzz contrôlé.

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La stratégie de Facebook expliquée aux marketeurs … par Serge Roukine

Le billet suivant a été écris par moi et publié en premier chez Presse-Citron.

Les nouveautés annoncées par Facebook lors de l’événement F8 de la semaine dernière vont naturellement jouer sur la façon dont les internautes utilisent le réseau social. Ces changements influent également sur la façon dont les développeurs conçoivent leurs applications Facebook et leurs sites. Mais les marketeurs, qui utilisent la plateforme publicitaire de Facebook, vont également bénéficier de ces changements.

Tout d’abord un récapitulatif des nouveautés qui ont été annoncées :

La Timeline est en même temps un profil et un mur au sein duquel seules les informations les plus importantes sont publiées. C’est une sorte de « curation » automatique de ce qu’un utilisateur fait et publie sur Facebook.

Le Ticker, qui est déjà en production depuis quelques jours, est un flux mis à jour en temps réel qui regroupe l’ensemble des actions réalisées par les amis d’un utilisateur. Les informations de moindre importance (« Eric écoute Britney Spears ») y sont cantonnées.

L’Open Graph, qui est en quelques sortes la « méga-API » de Facebook, a également été modifié en profondeur. Il permet notamment aux éditeurs d’applications de lire des informations sur leurs utilisateurs et de publier du contenu en leur nom. La principale évolution concerne le vocabulaire. Auparavant les applications pouvaient publier en votre nom que vous aviez « aimé » quelque chose. Elles peuvent toujours le faire mais de façon plus riche, elle peuvent maintenant utiliser des verbes en plus des noms : « lire », « voir » etc. et publier sur le mur d’un utilisateur qu’il vient de « lire » un « livre » ou « cuisiner » un « plat ».

Les applications pourront également choisir (ou faire choisir à l’utilisateur) où et comment elles pourront publier des contenus en son nom : dans le Ticker (pour les news de faible importance) dans le flux d’actualité classique (pour les informations plus consistantes), dans la Timeline (au sein de blocs spécifiques dédiés à chaque application).

Les membres peuvent publier dans leur Timeline les grands événements de leur vie sous la forme de statuts « préconfigurés » par Facebook. Ils peuvent déclarer un mariage, une naissance, un nouveau diplôme et même une blessure ou une maladie.

Avant de voir ce qui change pour les marketeurs, rappelons tout d’abord que la force de la plateforme publicitaire de Facebook est de cibler les consommateurs sur ce qu’ils sont : âge, sexe, ville, statut marital, centres d’intérêt. C’est la principale différence avec Google qui cible notamment les internautes sur ce qu’ils veulent (au travers de ce qu’ils cherchent). Soyons clair, si Google reste le leader du marketing en ligne, c’est qu’il occupe la meilleure place, le dernier segment avant l’achat, le plus « cher ». En d’autres termes, savoir ce que l’internaute veut vaut plus cher que de savoir qui il est. Mais Facebook n’a pas dit son dernier mot.

Tout l’objectif de Facebook est d’enrichir sa connaissance des internautes et de créer un nouvel « espace marketing » de valeur supérieure. La diversification de l’Open Graph et l’usage des verbes va permettre d’améliorer son formidable outil de ciblage. J’utilise souvent le verbe « lire » ? On me vendra des livres. J’utilise souvent le verbe « courir » ? On me vendra des chaussures. Facebook sait ce que je fais, les marketeurs aussi.

Bien entendu, avant, Facebook savait déjà que j’aimais : un groupe de musique et un sport par exemple. Il savait ce que j’aimais … mais pas ce que je faisais. En s’intéressant à ce que font les internautes, Facebook augmente la valeur de ses données de deux façons :

d’une part il sait plus de choses intéressantes sur moi.

d’autre part, il introduit une dimension temporelle : il sait ce que je fais, au moment où je le fais.

Je m’explique : je peux aimer un ….. à suivre sur

 

Lire la suite de l’articles sur :  La stratégie de Facebook expliquée aux marketeurs | Serge Roukine.

#facebook, #marketeur, #marketing, #stratégie

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Quelle éthique pour un curateur en ligne ?

curatorgirl Quelle éthique pour un curateur en ligne ?

Récemment, un confrère blogueur a fait un test en publiant un article dont le titre amènerait certainement beaucoup de twittos à partager rapidement celui-ci sans lire l’article. Tout l’intérêt de ce test était de voir comment créer un buzz sans contenu, juste avec un titre bidon et force est de constater que ça a marché.

Au vu du succès du test, des questions peuvent se poser, car bien sûr, on sait depuis longtemps que certains articles sont parfois plus partagés que lu, j’en ai déjà fait la constatation sur certains des mes billets, mais ce qui m’intéresse, c’est comment ces articles sont diffusés massivement sans être lu et surtout, quels sont les raisons du partage de contenu non lu?

La clé du buzz, c’est le «Online Content Curatorr» , nommé simplement « curateur » en français, cet influenceur sur TwitterFacebook ou Google + qui partage les articles qui lui semble intéressants à une large communauté. Le curateur est un influenceur qui joue un peu le rôle d’agrégateur (Netvibes, Google Readers, …) de contenu pour sa communauté sur une ou plusieurs thématiques précises. Mais la différence entre un agrégateur et un curateur est énorme, en théorie, puisque le curateur va définir la qualité et l’intérêt de l’article pour sa communauté qui se base sur son jugement, là où l’agrégateur partage tout, car ce n’est qu’un logiciel.

CuratorWeb 560x324 Quelle éthique pour un curateur en ligne ?

Il existe donc une relation de confiance entre les curateurs et les lecteurs, mais pour arriver à proposer un maximum de contenu de qualité à leur communauté sans passer leur temps à la lire et le sélectionner, certains (beaucoup) de curateurs essayent d’automatiser la publication de contenu provenant de sources de qualité, ils deviennent dans ce cas de simples agrégateurs en temps réel qui font ponctuellement de la curation. Mais que se passe-t-il si la source fiable décide de jouer avec ses curateurs? Il casse la relation de confiance entre ses curateurs, qui décideront de ne plus automatiser la publication de leurs articles, et lui même, mais il aura également cassé la relation de confiance entre ses curateurs et leur réseau.

Parce que les techniques de diffusion de l’information ont fortement changé en quelques années, les rédacteurs (journalistes et blogueurs) se doivent d’être prudents en jouant avec leurs lecteurs.

Je me suis fait avoir à mon tour par le piège du blogueur en question, car même si je ne suis pas directement fié à une source en automatisant le partage de son contenu, je me suis appuyé sur le travail de curation de 2 influenceurs sensés être fiables, pour estimer que le lien pouvait être partagé avant d’être lu.

Cette expérience montre bien la difficulté de chaque curateur sur les médias sociaux de bien jouer son rôle. Moi aussi, je cherche des moyens de m’appuyer sur le travail d’autres personnes pour partager de façon automatisée quelques liens sur Facebook et Twitter, car, en journée, je n’ai pas forcément le temps de faire de la veille, mais jusqu’à présent, je n’ai rien trouvé d’efficace. Il faut bien l’avouer, le seul moyen de faire un vrai travail de veille pour son réseau, c’est de le faire sois même, aussi, si vous n’êtes pas directement payé pour faire ce travail (ce qui est le cas de la majorité des curateurs) vous ne pourrez jamais le faire parfaitement, mais ça, vous ne le dites pas à votre communauté qui pense que vous avez vu et lu et appréciez tous les articles que vous partagez.

N’y aurait-il pas un problème d’éthique chez les curateurs? Influenceur, c’est aussi une responsabilité.

Lire la suite sur :   Quelle éthique pour un curateur en ligne ?.

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Bad buzz sur la page Facebook de Nescafé | MinuteBuzz

Gros couac dans la comm’ de Nescafé en fin d’année ! La page Facebook de la marque a été envahie par les internautes, et pas n’importe lesquels : ceux de la communauté très active de 9gag. Pour se remémorer les détails de l’histoire, c’est par ici.

A quelques heures de tourner la page 2011, on en profite pour revenir sur ce « bad buzz » qui aura bien failli gâcher les fêtes de la marque de café instantané, avec Cédric Giorgi entrepreneur et ancien directeur de Seesmic Europe.

MinuteBuzz : Pourquoi un tel succès pour cet article ?

Cédric Giorgi : Je pense que ce succès est d’abord très lié au fait que ce sujet touche le lectorat de MinuteBuzz. Un lectorat composé de professionnels du web et intéressés par tout ce qui se passe en community managementDe plus, les gens du web raffolent des fails en community management, c’est une cible très prescriptrice qui permet de faire relais notamment grâce à Twitter.

M.B. : Retrouve-t-on ici les éléments qui forment un bon bad buzz ?

C.G. : D’abord nous sommes ici face à une grande marque, le succès de la marque faisant le succès du fail… Ici le fail est particulier car il est lié à une bonne cause : l’assaut de la page de Nescafé est destiné à soutenir la candidature du frère handicapé du membre de la communauté de 9gag. Et troisième élément, il y a une très importante communauté pour soutenir la cause défendue, à savoir 9gag.

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influence : pourquoi j’ai enfoncé mon Klout … Marketing & Innovation
imageCes derniers mois, de nombreux acteurs du Web, certains à haute voix, d’autres à mots couverts, ont exprimé des doutes voire des critiques sévères à l’encontre du service de mesure de l’ « influence » Klout.com (Les guillemets renvoient à une vidéo de Guilhem Fouetillou tournée il y a quelques semaines). Je me suis joint à cette conversation et ai exprimé également de telles critiques dans un dialogue par blogs interposés avec mon ami et confrère Hervé Kabla et le professeur Christophe Bénavent dont les analyses sont toujours aussi incisives que justes. Il y a quelques semaines, de conserve avec Jérôme Deiss et suite à un échange de tweets avec lui et plusieurs confrères sur twitter en temps réel, nous avons décidé de supprimer notre Klout. Retour sur les lieux du crime …[légende de la photo : “I’m not a number, I’m a human being!” – Portmeiron, Pays de Galles – toutes les photos sont celles de l’auteur]

NB : Cet article fait écho à l’article de Jérôme Deiss sur le même sujet et a été publié simultanément 

une tenaille pour arracher les Klouts

imageLe dernier changement arbitraire de mesure de Klout, fin novembre en a convaincu plus d’un, dont moi-même, a supprimer son compte. Voici donc la procédure attendue par tant, et cachée si habilement par les promoteurs du système, qui vous permettra de supprimer votre Klout. Pour cela, il suffit de cliquer surhttp://klout.com/corp/optout

un Klout chasse l’autre…

Ne vous en faites pas, si vous êtes en mal de mesures, vous pouvez toujours utiliser l’excellent systèmed’Edelman, Tweetlevel

pourquoi passer en dehors des Klouts ?

Lire la suite sur : influence : pourquoi j’ai enfoncé mon Klout … « Marketing & Innovation.

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Vrais et faux avis sur Internet : une norme …

Internetjeudi 29 décembre 2011

  • Attention aux faux avis de consommateurs sur internet : certains commentaires sont parfois de la publicité déguisée.

    Attention aux faux avis de consommateurs sur internet : certains commentaires sont parfois de la publicité déguisée. Photo : Philippe Chérel – Ouest-France

     

    L’Association française de normalisation (Afnor) va mettre en place, fin 2012, un système de norme permettant de vérifier l’authenticité des avis des consommateurs sur internet afin de lutter contre les faux, a annoncé son directeur général Olivier Peyrat.

« Publi-rédactionnels déguisés »

« Une norme sera publiée fin 2012. La France sera ainsi le premier pays d’Europe à en avoir une », a-t-il déclaré au Parisien. Elle « définira les pratiques garantissant la fiabilité de la collecte des avis des consommateurs (et) devrait permettre de mieux identifier les auteurs des messages en croisant les avis laissés par un même internaute afin de vérifier leur pertinence », a-t-il ajouté.

Le responsable de l’Afnor a précisé que « les commentaires seront encadrés afin d’éviter que les sites marchands ne censurent ceux qui sont négatifs ». Cette décision intervient après une enquête de la Direction générale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes (DGCCRF) sur les faux avis des consommateurs sur internet, a-t-il expliqué.

« On s’est rendu compte que beaucoup de ces prétendus avis n’étaient que des publi-rédactionnels déguisés. Notre comité consommateur nous a demandé, début 2011, de plancher sur de vraies règles du jeu », a-t-il déclaré.

Enquête publique en 2012

Le projet sera soumis à enquête publique mi-2012 par le biais d’internet de sorte que « tout consommateur pourra donner son avis », a-t-il également souligné. Une première réunion de travail entre responsables de l’Afnor et acteurs du secteur aura lieu le 10 janvier prochain.

Les sites de commerce en ligne seront toutefois libres d’adopter ou pas cette norme, mais selon Olivier Peyrat, ceux qui souhaitent « conforter leur crédibilité et leur notoriété ne pourront s’en passer. À l’avenir, les vrais avis des consommateurs pourront très vite les clouer au pilori ou les mettre sur un piédestal », a-t-il assuré. Il a également indiqué que cette initiative avait été bien accueillie par les acteurs du secteur, dont certains ont déjà accepté de financer ces travaux de l’Afnor.

 

Lire la suite sur : Vrais et faux avis sur Internet : une norme … – Viadeo.

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Quels sont les principaux réseaux sociaux ? – IPTrucs : Informatique, Poesie, Trucs et autres douceurs de la vie…


Foursquare.jpgLes réseaux sociaux ont littéralement émergés dans le paysage d’internet et ce, au profit de ses nombreux geeks…. mais pas seulement.

Mais quels sont les principaux réseaux par ordre chronologique d’apparition :

  • LinkedIn : On gère ses relations professionnelles, créé en 2003, 115,8 millions d’inscrits, le plus grand réseau professionnel au monde, 50% des utilisateurs sont des cadres.
  • Facebook : On reste en contact permanent avec ses « amis », créé en 2004, 800 millions d’inscrits, 2ème site le plus visité au monde (après Google), 99% des 18-24 ans y sont présents.
  • YouTube : On met des vidéos en ligne, créé en 2005, 490 millions de visiteurs par mois, les internautes y vont en moyenne 14 fois par mois. Clip le plus vu, « Baby » de Justin Bieber : 673 millions de fois au 11/12/2011.
  • Tweeter : On commente l’évènement en direct, créée en 2006, 200 millions d’inscrits, 30% des utilisateurs gagnent plus de 100.000 $, messages (tweets) limités à 140 caractères.
  • Foursquare : On indique où l’on se trouve, créé en 2009, 10 millions d’inscrits, le 22 octobre 2010, une personne s’est géolocalisée depuis la Station spatiale internationale, 1er réseau mondial 100% mobile.
  • Google+ : On hiérarchise ses relations, créé en 2011, 50 millions d’inscrits, autant d’inscrits en un mois que sur Twitter en 3 ans et Facebook en 4 ans

Lire la suite sur : Quels sont les principaux réseaux sociaux ? 

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Deux sites marchands sur trois capables de répondre aux questions des clients, Actualités – Les Echos Entrepreneur

Pendant les fêtes de fin d’année, les sites de textile-mode seront les mieux armés pour répondre aux internautes, selon une étude Eptica-Nexstage.

Les sites marchands sont-ils capables de répondre efficacement aux questions des cyberacheteurs pendant les fêtes de fin d’année, une période clé pour le commerce en ligne ? D’après une étude des sociétés Eptica et Nexstage, les entreprises de e-commerce sondées répondent à 66 % des questions posées en ligne par les internautes. Un chiffre supérieur à la moyenne des secteurs analysés (58 %) dans l’étude.

D’après l’enquête, les sites de mode sont les plus performants avec huit questions sur dix auxquelles une réponse est apportée. Ce sont les spécialistes de produits électroniques qui obtiennent les plus mauvais scores avec 4,5 sur 10. Quant aux plateformes « généralistes », elles apportent une réponse dans 7 à 8 cas sur 10.

La capacité de réponse des sites semble dépendre du niveau d’évolution des outils de relation clients déployés. De fait, 70 % des e-commerçants du textile et de la mode intègrent des solutions « dynamiques » type self-service, chats ou agent virtuel, permettant de traiter en direct les demandes et d’envoyer des réponses rapidement. En revanche, seulement 20 % des généralistes y recourent et aucuns sites de produits électroniques étudiés n’en possèdent. Pour répondre à leurs clients, ces derniers privilégient des pages statiques types « Foire aux questions ».

Point positif, 63 % des sites marchands ont un service client par e-mail efficace (contre 58 % pour l’ensemble des secteurs). Plusieurs bémols à ce résultat : seulement la moitié des sites accusent réception des messages et moins d’un quart s’engagent sur un délai de réponse. Le site le plus rapide a répondu en neuf minutes, le plus lent… en 20 jours.

Bruno Askenazi

 

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Viavoo accélère le développement de ses solutions de gestion des feedbacks – ITespresso.fr
Viavoo accélère le développement de ses solutions de gestion des feedbacks

Morning at home

L’éditeur français Viavoo a levé 1,5 million d’euros, afin notamment de pousser le déploiement en France et en Europe de ses solutions de gestion et d’analyse de l’expérience consommateur.

Viavoo, la start-up française créée en 2009 par Thierry Desforges (ex-Logica France), a bouclé un tour de table de 1,5 million d’euros auprès de la société de gestion Crédit Agricole Private Equity.

Spécialisé dans la gestion des « feedbacks » de consommateurs, Viavoo développe et commercialise des solutions logicielles multi-canal d’analyse automatique du verbatim client et de Social CRM, à l’image de son offre phare Smarter Feedbacks.

Disponible en mode SaaS (Software-as-a-Service), elle repose sur l’exploitation simultanée de méthodes linguistiques, d’un moteur de traitement automatique du langage naturel et d’algorithmes avancés d’intelligence artificielle.

Sans l’intervention de l’humain, la plate-forme de Viavoo collecte ainsi en continue les feedbacks (retombées des avis et opinions) des clients d’une entreprise donnée sur plusieurs canaux écrits (e-mail, tchat, enquête de satisfaction,  réseaux sociaux, forum, blog, comparateurs, etc.).

Tous ces verbatim analysés et disséqués sont transformés en informations précises et exploitables par l’entreprise clients de Viavoo : les motifs d’insatisfaction des consommateurs, les produits et concurrents cités, les litiges, ou encore les intentions d’achats.

Ces différents retours permettent ainsi d’évaluer l’expérience client, de fidéliser davantage les clients, d’optimiser les processus de la relation client ou encore de surveiller son e-réputation.

Aujourd’hui, Viavoo compte une vingtaine de clients BtoC (Vente-privee.com, Voyages-SNCF.com, Mistergoodeal, Pixmania, CDiscount, Nivea ou encore Bouygues Telecom)

Cette levée de fonds de 1,5 million d’euros devrait permettre à l’éditeur français d’accélérer son développement en France, mais aussi en Europe, de concevoir sa plate-forme en langue anglaise et de compléter son panel de solutions orientées gestion de la relation client (CRM) via l’ajout de nouvelles fonctionnalités.

Crédit photo : Copyright Nyul – Fotolia.com

 

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Cinq conseils pour être mal référencé par Google !

Vous en avez marre d'arriver en première page de Google ? Voici cinq méthodes à utiliser si vous voulez être pénalisé par le moteur de recherche, qui a modifié son algorithme cet été. Analyse des différentes techniques avec un expert du référencement.

 

Cinq conseils pour être mal référencé par Google !

 

Google Panda, la mise à jour de l’algorithme de Google lancée en France cet été, a eu une incidence sur 12 % des requêtes, selon la firme américaine. Conséquences pour les sites concernés ? Une baisse de trafic de 50 à 90 %…
Revue de détail des cinq méthodes à mettre en place si vous voulez disparaître aux yeux des internautes, avec Laetitia Chessé, responsable référencement dans la web agency Linkéo.

1 – Faire du copier-coller de contenu

L’ennemi numéro 1 de Google Panda ? Les "fermes de contenu", ces sites qui génèrent des contenus de faible qualité pour générer des revenus publicitaires. Une des techniques les plus utilisées par ces sites est le « scrapping », qui consiste à copier-coller du contenu depuis un autre site sans que la source ne soit mentionnée.
« L’objectif principal de la mise à jour de Google est de privilégier les sites à forte valeur ajoutée, rappelle Laetitia Chessé. Le moteur de recherche veut se positionner comme un "bienfaiteur du Web" en favorisant les sites qui cherchent d’abord à séduire l’internaute plutôt que les annonceurs. »

« Le scrapping est facilement repéré par les robots de Google, explique Laetitia Chessé. L’algorithme sanctionne ensuite les sites qui utilisent cette technique en les reléguant en page 2 ou 3 de ses résultats de recherche. »
Vous l’avez compris, pour être sûr de vous retrouver en page 23 des résultats Google, ne produisez jamais de contenu original.

Les techniques qui consistent à dupliquer une page plusieurs fois sur un même site (la page a ainsi plusieurs adresses URL) ou à écrire des mots-clés bien référencés en blanc sur fond blanc sont aussi très efficaces si l’on veut se faire pénaliser par le moteur de recherche.
2- Privilégier la quantité à la qualité

Certaines "fermes de contenus" ont cherché à piéger Google en créant du contenu original afin de rester en bonne position sur les pages de recherches. Pour cela, ils font appel à des rédacteurs, souvent basés à l’étranger dont les textes, payés au lance-pierres, sont truffés de fautes d’orthographe et sont de très mauvaise qualité. Google affirme que Panda est désormais capable de les repérer et qu’ils seront sanctionnés en conséquence.
Mais pour la responsable référencement de Linkéo, ce n’est pas encore la meilleure technique pour se faire pénaliser. « Les robots ne sont pas capables de juger la qualité d’un texte, tant qu’il est original, explique-t-elle. D’autant qu’on trouve des fautes d’orthographe partout sur Internet, que ce soit sur des sites de qualité – dans les commentaires ou les forums – que sur les autres. »

3- Faire des liens vers votre site depuis des sites générés par des robots

L’ancien algorithme de Google mettait en avant les sites recommandés par d’autres à travers des liens.
Les professionnels du référencement l’ont bien compris et ont mis en place des logiciels permettant d’éditer une multitude de sites sur lesquels on retrouve des liens vers le site cible (celui sur lequel ils veulent générer du trafic).

La mise à jour de l’algorithme du moteur de recherche en tient compte désormais et relègue ces sites en fin de résultats.

4- Éviter tout contact avec les médias sociaux

L'une des grandes nouveautés du Google Panda est de prendre en compte les recommandations des internautes pour favoriser – ou sanctionner – le référencement d’un site.
« Google est obligé de se baser sur l’humain pour juger de la qualité d’un site car ses robots ne sont pas suffisamment performants », analyse Laetitia Chessé.
Un article qui a été plusieurs fois "liké" sur Facebook, "twitté" ou recommandé via Google + sera automatiquement mis en avant, car l’algorithme considère que si les internautes le recommandent c'est qu'ils en ont apprécié la qualité.
Ainsi, pour ne pas vous retrouver tout en haut des résultats de recherche, ne mettez surtout pas en bas des pages de votre site des boutons type "Like", "Tweet" ou "+1".

5- Faites fuir votre visiteur par tous les moyens

Une autre nouveauté du Google Panda est de favoriser le référencement des sites sur lesquels les internautes passent beaucoup de temps.
« C'est une supposition, Google n'a pas communiqué officiellement là-dessus, nuance Laetitia Chessé. Ils cherchent tous les moyens de pouvoir estimer la qualité d’un site, et le temps passé dessus en est un indicateur. »
Pour que votre visiteur passe le moins de temps possible sur votre site, multipliez les effets répulsifs : intégrez beaucoup de publicités par exemple (en préférant évidemment les fenêtres "pop up", qui apparaissent automatiquement).

Pour en savoir plus sur le nouveau mode de fonctionnement de Google :
- Le moteur de recherche a mis à disposition des webmasters un guide (en anglais) permettant de mieux comprendre les attentes du nouvel algorithme.

- Si vous avez enfin réussi à vous faire blacklister par Google mais que vous regrettez votre geste, vous pouvez toujours demander à Google de réévaluer votre site via le formulaire prévu à cet effet .

 

 

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Internet : les entreprises sarthoises veulent maîtriser l’e-business

Le Mans, mardi. Vincent Roux (à gauche), de la société Intuiti, a animé un atelier sur le « e-commerce » très suivi par les entreprises sarthoises.

Photo « Le Maine Libre », Hervé Petitbon

Internet : les entreprises sarthoises veulent maîtriser l’e-business

C’est une vraie révolution des pratiques pour les entreprises. Plus que l’arrivée d’internet, la poussée du Web 2.0 et l’interactivité qu’il entraîne incite les sociétés à imaginer leur stratégie sur la toile.

La journée e-business organisée mardi en a été la preuve criante. Les entreprises ont tâtonné et tâtonnent encore sur internet et cherchent désormais à préciser leur stratégie. De fait, pas moins de 160 entreprises participaient à un ou plusieurs des ateliers proposés dans les locaux de la CCI du Mans.

Prendre le virage des réseaux sociaux

Technico-commercial à l’entreprise NGI de Mamers (conception et réalisation de moules techniques et fabrication de pièces plastiques), Jérémy Boivin faisait partie des professionnels présents à cette journée. L’entreprise pour laquelle il travaille possède un site internet depuis une dizaine d’années, mais elle vient également de prendre le virage des réseaux sociaux. Sur Viadeo et Linkedin, des réseaux professionnels. « J’y consacre une demi-heure par jour », explique Jérémy Boivin. « Je regarde sur nos profils qui vient nous voir, et s’il y a des commentaires, je réagis rapidement car il ne faut pas laisser un compte inactif trop longtemps ».

Mais comme une stratégie ne s’improvise pas, le Mamertin est venu mardi chercher « de l’information sur tout ce qui se fait », et apprendre « comment se faire référencer afin de développer notre notoriété ». La notoriété, mais pas forcément encore le business. « Pour le moment, ça ne permet pas de développer tout un chiffre d’affaires. Ça peut juste déclencher deux ou trois contrats, et cela permet surtout d’accompagner les personnes qui ont besoin de conseil ».

Éviter les erreurs

Également présent : Fabrice Cormier, attaché commercial d’une entreprise mancelle, qui va prochainement commercialiser un système d’information sécurisé que chacun pourra porter sur soi afin de permettre aux secours d’accéder à des informations médicales personnelles en cas d’accident.

Pour lui, la pratique des réseaux sociaux semble primordiale. « Notre clientèle est très présente sur les réseaux sociaux. Le but aujourd’hui est d’apprendre à communiquer via ces réseaux, afin d’éviter de faire des erreurs ».

Soit une vraie démarche d’anticipation pour cette société qui ne rentrera en action qu’en décembre ou janvier.

Responsable de la Maison de l’international (organisatrice de la journée avec la CCI), Audrey Ango confirme la préoccupation croissante des entreprises pour les réseaux sociaux. « Si nous avons organisé cette journée, c’est justement parce que l’on avait des demandes récurrentes de la part des entreprises. Elles ont un produit, un savoir-faire, et elles se demandent comment elles vont pouvoir gagner en visibilité et également mettre en place une stratégie de veille sur internet, afin de maîtriser leur réputation ».

Une réputation qui est primordiale, comme le confirme Loïc Richer, de la CCI : « Internet, tout le monde y est. La réputation, si vous ne la surveillez pas, vous vous privez d’une arme maîtresse ».

Jean-François BARO
N

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De l’urgence d’anticiper votre présence sur Google+

 

C’est donc hier que Google à ouvert la possibilité de créer des pages pour les annonceurs dans Google+. Attendue depuis plusieurs mois, cette ouverture a certainement du provoquer un afflux massif des utilisateurs, et surtout des marques qui avaient anticipé. Je me suis beaucoup amusé à constater que ceux qui prophétisaient la mort de Google+ dans les semaines passées annonçaient hier en fanfare la création de leur page. Je ne suis pas là pour me moquer, mais ce regain d’intérêt spectaculaire pour Google+ illustre parfaitement la force de frappe de Google que l’on a trop rapidement sous-estimée. Ceci s’explique tout simplement par le fait que s’il y a encore de nombreux sceptiques quant à l’efficacité des médias sociaux en terme de branding, CRM ou commerce (les investissements sont timides et limités), lorsqu’il est question de Google, l’heure n’est pas à la réflexion, mais à l’action. Autant une marque qui n’est pas présente les médias sociaux rate de nombreuses opportunités, autant une marque qui n’optimise pas sa présence sur Google est… inexistante (littéralement).

Des avis partagés de spécialistes, mais un ralliement massif des annonceurs

Google a-t-il gagné la partie ? Non pas réellement, car si le succès de Google+ est assuré, ils ont encore un sacré retard par rapport à la concurrence (principalement Facebook), et ce malgré la présence massive des annonceurs sur YouTube. Cette ouverture a ainsi fait naitre des railleries entre Facebook et les équipes de Google+ (Google+ head responds to Zuckerberg: “We’re delighted to be underestimated”) de même que des avis très partagés :

Les avis exprimés se valent, par contre, j’ai pu constater que les choses vont beaucoup plus vite sur Google+ que sur les autres supports (le nombre d’inscriptions, le déploiement de nouvelles fonctionnalités, la rapidité d’exécution des annonceurs…). Ce phénomène est dû à l’héritage de l’expérience accumulée sur les autres plateformes sociales : Qui sait animer et modérer une présence sur Facebook et Twitter sait également le faire sur Google+, l’interface est différente, mais les mécaniques sociales sont les mêmes. Les premiers annonceurs présents font ainsi preuve d’une étonnante vivacité : Day 1 of Google+ Pages: The Muppets Fall Flat, But Brands Are Trying to Engage et Google+ Brand Pages vs. Facebook Fan Pages.

La page Google+ de Burberry

Depuis hier j’ai interrogé par plusieurs de mes clients sur l’intérêt d’ouvrir une page. Ma réponse est des plus pragmatique : Si les pages dans Google+ sont présentées comme l’arme ultime des commerçants (lire à ce sujet le guide officiel), les marques nationales y trouveront un intérêt évident : la complémentarité des services et le référencement. Pour le moment Google+ est étroitement lié avec YouTube et les listes de résultats de recherche (au travers de Direct Connect), dans un futur proche, les pages Google+ seront également liées aux autres services de Google : Maps, Shopping, Offers, Music, AdWords, DoubleClick, Analytics… (cf.Plus de sophistication pour les offres de social analytics, Google en embuscade).

Des possibilités encore très limitées, mais l’argument massue du référencement

Pour le moment, les possibilités offertes par pages marques sont encore très restreintes : pas d’URL courte, la page n’est administrée que par un seul compte qui ne peut être transféré, impossibilité de transformer un compte… (cf. I wish I had never heard of Google+’s brand pages). De plus, les Contest and Promotion Policies sont très restrictives (« Vous ne devez pas organiser de concours ou tombolas ni proposer des offres, des bons de réduction ou toute autre promotion du même ordre« ). Pour vous la faire courte, ces pages sont très loin de proposer le niveau de sophistication des fan pages de Facebook, mais elles vont être enrichies au fur et à mesure. La question que l’on est en droit de se poser est alors la suivante : Facebook en tant qu’outils de social marketing / CRM aura-t-il toujours une longueur d’avance ? Difficile de le dire pour le moment, car les équipes de Google+ partent de loin, ce qui peut être un avantage comme un inconvénient.

Ceci étant dit, je réitère ma position au sujet de Google+ : Votre marque doit être présente. La justification est la suivante : Une présence sur un seul support n’est pas viable sur le long terme. Passée la période d’expérimentation, vous devez envisager la présence de votre marque sur LES médias sociaux (Facebook, Twitter, Youtube, Wikipedia, Google+…) , donc sur plusieurs supports afin de multiplier les opportunités et de réduire la dépendance à une plateforme. Dans l’absolu, il est tout à fait aberrant de n’ouvrir qu’une seule page Facebook et d’y publier un contenu spécifique (vous n’êtes pas chez vous sur Facebook). La configuration idéale est de produire des contenus et de les diffuser sur les médias sociaux pour générer des conversations et interactions sociales qui vont poser les bases de votre construction communautaire, VOTRE communauté, pas un regroupement artificiel de fans sur Facebook.

Dans tous les cas de figure, si vous êtes présent sur Google, alors vous devez être présent sur Google+ sinon

 

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e-Réputation, industrie ou artisanat ?

Réticences culturelles : en tenir compte, y répondre

Beaucoup d’entreprises, d’institutions ou d’individus ne sont pas toujours forcément conscients des enjeux, en terme d’image et de business, de leur réputation en ligne. Ainsi les décideurs qui ne sont pas forcément familiers de l’Internet 2.0 peuvent se montrer hésitant à se lancer ou à investir dans le sujet, considérant qu’il s’agit, après tout, d’une tâche marginale et accessoire par rapport à la communication institutionnelle classique et que les réseaux sociaux par exemple ne sont pas un « média sérieux » à veiller et à investir.

L’une des tâches essentielles d’un responsable e-reputation et veille, en préalable à toute démarche, est alors parfois de convaincre les décideurs de son entreprise, ou les clients de son agence. Il lui faut être force de proposition et de persuasion, pour convaincre de l’enjeu de la e-reputation et de la nécessité d’investir du temps et des budgets sur ce domaine.

Cette force de persuasion passe par des arguments stratégiques, financiers, techniques qui doivent veiller à rester en cohérence avec la stratégie globale de l’entreprise. Il ne s’agit pas de faire de l’e-reputation et de la veille pour faire de l’e-reputation et de la veille, mais d’adopter une démarche structurée et rationnelle qui produira des effets concrets en termes financiers (ROI), aussi bien qu’en termes opérationnels : désamorçage d’une crise d’image, identification et contre-attaque en cas de buzz négatif, identification des relais d’opinions incontournables pour une stratégie de communication, etc.

Outils, pratiques, acteurs : gérer la diversité

Les outils de veille, d’e-reputation et de cartographie existants sont nombreux, variés, de même que sont de plus en plus nombreux et en concurrence les agences, webagency et autre experts autoproclamés de ces questions. Les professionnels et leurs donneurs d’ordre manquent de recul pour connaître les futurs standards du marché et savoir où se situer, quelles armes choisir, de quels partenaires s’entourer. Ainsi, tel professionnel misera sur les outils grand public gratuits, telle agence fera développer un outil de veille propriétaire dédié au client…
Les pratiques professionnelles sont encore « en développement », sans véritable référence théorique, non-formalisées malgré les multiples Livres Blancs et ouvrages sur la question. Elles empruntent aussi bien à la communication institutionnelle et d’influence et à l’intelligence économique, qu’aux techniques de rédaction web (SEO) et aux techniques du marketing direct…

Face à cette diversité et à ce côté « improvisé » et nouveau de l’e-réputation et de la veille, la solution passe par une vraie structuration de la stratégie web : Veiller et s’exprimer, très bien, mais qui le fait ? pourquoi, où, sur quel réseau social, avec quoi, dans quel but, vers quelles cibles? Pour quels résultats attendus ? Obtenir des réponses précises à toutes ces questions est une des tâches du chargé de veille et d’e-réputation, afin de bâtir une vraie politique durable en la matière, et ne pas perdre le temps et l’argent de son entreprise en vains développements.

Faire face au manque de visibilité

Community Management, Curation, Open Data, SEO, Rich media, Cloud computing, Crowdsourcing, Métadonnées… Dans le nouveau vocabulaire du Net, que doit connaître un responsable de veille et d’e-reputation, difficile de savoir ce qui relève de la mode passagère ou de la tendance de fond. Faut-il tout apprendre et tout comprendre, au cas où ? Investir toutes les tendances, quitte à perdre du temps et de l’argent ? Encore une fois, la diversité et la multitude des sujets à aborder risque de noyer l’image et le message de l’entreprise, qui peut perdre sa légitimité et, en intervenant partout, n’influencer nulle part.

La stratégie veille et e-réputation formalisée en premier lieu doit être assez souple pour permettre des initiatives ou des « tests » sur tous les nouveaux sujets de la communication 2.0. Mais elle doit être assez précise pour éviter d’aller se perdre dans des expérimentations hasardeuses. Là encore, le responsable veille et e-réputation doit être force de proposition et de conviction, mais il doit savoir aussi dire « non », et garder son esprit critique en face de l’émergence de diverses modes plus ou moins « geeks ».

Industrie ou artisanat ?

Pour finir, il me semble qu’un bon responsable e-reputation doit ainsi avoir l’esprit d’innovation tout en gardant les pieds sur terre, savoir être « clic and mortar ». Il doit savoir coordonner en permanence la communication virtuelle dont il a la charge, avec les activités réelles et la communication « dans le dur » de l’entreprise, ses collaborateurs, ses chefs de produit, ses clients et fournisseurs, et ses initiatives de terrain, sans être esclave des outils et process qui tendent à pousser à une mécanisation croissante des activités (veille, reporting, multi-publication…).

Pour réussir dans cette nouvelle industrie, il faudra sans doute savoir rester un petit peu artisan.

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Le site Delicious fait peau neuve, repasse en version bêta
Delicious logo

Plus discret ces derniers temps, le gestionnaire de favoris Delicious n’en reste pas moins en développement et l’équipe annonce aujourd’hui le lancement d’une nouvelle version.

Fondé en 2003, racheté par Yahoo! en 2005 puis revendu à AVOS en avril 2011, Delicious fut l’un des premiers services communautaires centrant ses activités sur le partage de liens. Suite au rachat d’AVOS, les ingénieurs ont repensé l’architecture du site web. Parmi les principales fonctionnalités introduites dans cette version, notons Stacks (ou pile en français). Il s’agit pour l’internaute d’ajouter des liens pointant vers plusieurs types de contenu (texte, photos, vidéos…) traitant d’un même sujet, pour ensuite créer un dossier dynamique. Le nouveau site permet effectivement de prévisualiser les images et les vidéos. A l’instar des déclinaisons précédentes de Delicious, chaque lien peut être annoté mais il est également possible de mettre en valeur certains médias au sein d’un groupe

L’équipe a également revu l’ergonomie du site censé être plus simple à utiliser. Les libellés peuvent désormais être composés de plusieurs mots et l’internaute est en mesure d’ajouter son avatar personnel. Il est toujours possible de retrouver un bookmarklet, des extensions de navigateur ou d’importer/exporter ses favoris. En revanche si l’équipe explique prendre en charge l’interface de programmation de Delicious, notons que l’outil permettant de générer et de personnaliser un JavaScript récupérant ses favoris annotés par libellé n’est plus disponible au sein des options ou des outils.

Delicious est revenu en phase bêta et toute les fonctionnalités ne sont donc pas encore implementées. Voici une vidéo de présentation en anglais :

La suite sur Clubic.com : Le site Delicious fait peau neuve, repasse en version bêta http://www.clubic.com/application-web/actualite-449136-site-delicious-peau-neuve.html#ixzz1aH834EqL
Informatique et high tech 

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Avec www.net-partenaires.com et développement-affaires.com ! Imaginez votre communication autrement | Agence de presse de Pierre-André Fontaine

e-réputation, e-référencement

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Le référencementL’e-réputation ou la web réputation sont des éléments déterminants de votre développement sur le Web. « Parce qu’un site Web, un Blog doivent rapporter de l’argent d’une manière directe ou indirecte. »

Parce que Demain nous serons plusieurs milliards d’internautes de par le monde, des  millions de Blog et de Sites Internet professionnels vont voir le jour. Que Des millions d’informations, des millions de pages sont mises tous les jours sur la Toile, ainsi il est donc plus que nécessaire pour une Entreprise de se positionner sur ce marché, de soigner la qualité de sa communication, l’ergonomie,  le contenu de son site Internet. Soigner son identité numérique, son identité visuelleet  sa e-réputation, ainsi qu’une véritable Stratégies d’influence sur Internet.

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