Deux sites marchands sur trois capables de répondre aux questions des clients, Actualités – Les Echos Entrepreneur
Pendant les fêtes de fin d’année, les sites de textile-mode seront les mieux armés pour répondre aux internautes, selon une étude Eptica-Nexstage.
Les sites marchands sont-ils capables de répondre efficacement aux questions des cyberacheteurs pendant les fêtes de fin d’année, une période clé pour le commerce en ligne ? D’après une étude des sociétés Eptica et Nexstage, les entreprises de e-commerce sondées répondent à 66 % des questions posées en ligne par les internautes. Un chiffre supérieur à la moyenne des secteurs analysés (58 %) dans l’étude.
D’après l’enquête, les sites de mode sont les plus performants avec huit questions sur dix auxquelles une réponse est apportée. Ce sont les spécialistes de produits électroniques qui obtiennent les plus mauvais scores avec 4,5 sur 10. Quant aux plateformes « généralistes », elles apportent une réponse dans 7 à 8 cas sur 10.
La capacité de réponse des sites semble dépendre du niveau d’évolution des outils de relation clients déployés. De fait, 70 % des e-commerçants du textile et de la mode intègrent des solutions « dynamiques » type self-service, chats ou agent virtuel, permettant de traiter en direct les demandes et d’envoyer des réponses rapidement. En revanche, seulement 20 % des généralistes y recourent et aucuns sites de produits électroniques étudiés n’en possèdent. Pour répondre à leurs clients, ces derniers privilégient des pages statiques types « Foire aux questions ».
Point positif, 63 % des sites marchands ont un service client par e-mail efficace (contre 58 % pour l’ensemble des secteurs). Plusieurs bémols à ce résultat : seulement la moitié des sites accusent réception des messages et moins d’un quart s’engagent sur un délai de réponse. Le site le plus rapide a répondu en neuf minutes, le plus lent… en 20 jours.
Bruno Askenazi
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Cinq conseils pour être mal référencé par Google !
Vous en avez marre d'arriver en première page de Google ? Voici cinq méthodes à utiliser si vous voulez être pénalisé par le moteur de recherche, qui a modifié son algorithme cet été. Analyse des différentes techniques avec un expert du référencement.
Google Panda, la mise à jour de l’algorithme de Google lancée en France cet été, a eu une incidence sur 12 % des requêtes, selon la firme américaine. Conséquences pour les sites concernés ? Une baisse de trafic de 50 à 90 %…
Revue de détail des cinq méthodes à mettre en place si vous voulez disparaître aux yeux des internautes, avec Laetitia Chessé, responsable référencement dans la web agency Linkéo.
1 – Faire du copier-coller de contenu
L’ennemi numéro 1 de Google Panda ? Les "fermes de contenu", ces sites qui génèrent des contenus de faible qualité pour générer des revenus publicitaires. Une des techniques les plus utilisées par ces sites est le « scrapping », qui consiste à copier-coller du contenu depuis un autre site sans que la source ne soit mentionnée.
« L’objectif principal de la mise à jour de Google est de privilégier les sites à forte valeur ajoutée, rappelle Laetitia Chessé. Le moteur de recherche veut se positionner comme un "bienfaiteur du Web" en favorisant les sites qui cherchent d’abord à séduire l’internaute plutôt que les annonceurs. »
« Le scrapping est facilement repéré par les robots de Google, explique Laetitia Chessé. L’algorithme sanctionne ensuite les sites qui utilisent cette technique en les reléguant en page 2 ou 3 de ses résultats de recherche. »
Vous l’avez compris, pour être sûr de vous retrouver en page 23 des résultats Google, ne produisez jamais de contenu original.
Les techniques qui consistent à dupliquer une page plusieurs fois sur un même site (la page a ainsi plusieurs adresses URL) ou à écrire des mots-clés bien référencés en blanc sur fond blanc sont aussi très efficaces si l’on veut se faire pénaliser par le moteur de recherche.
2- Privilégier la quantité à la qualité
Certaines "fermes de contenus" ont cherché à piéger Google en créant du contenu original afin de rester en bonne position sur les pages de recherches. Pour cela, ils font appel à des rédacteurs, souvent basés à l’étranger dont les textes, payés au lance-pierres, sont truffés de fautes d’orthographe et sont de très mauvaise qualité. Google affirme que Panda est désormais capable de les repérer et qu’ils seront sanctionnés en conséquence.
Mais pour la responsable référencement de Linkéo, ce n’est pas encore la meilleure technique pour se faire pénaliser. « Les robots ne sont pas capables de juger la qualité d’un texte, tant qu’il est original, explique-t-elle. D’autant qu’on trouve des fautes d’orthographe partout sur Internet, que ce soit sur des sites de qualité – dans les commentaires ou les forums – que sur les autres. »
3- Faire des liens vers votre site depuis des sites générés par des robots
L’ancien algorithme de Google mettait en avant les sites recommandés par d’autres à travers des liens.
Les professionnels du référencement l’ont bien compris et ont mis en place des logiciels permettant d’éditer une multitude de sites sur lesquels on retrouve des liens vers le site cible (celui sur lequel ils veulent générer du trafic).
La mise à jour de l’algorithme du moteur de recherche en tient compte désormais et relègue ces sites en fin de résultats.
4- Éviter tout contact avec les médias sociaux
L'une des grandes nouveautés du Google Panda est de prendre en compte les recommandations des internautes pour favoriser – ou sanctionner – le référencement d’un site.
« Google est obligé de se baser sur l’humain pour juger de la qualité d’un site car ses robots ne sont pas suffisamment performants », analyse Laetitia Chessé.
Un article qui a été plusieurs fois "liké" sur Facebook, "twitté" ou recommandé via Google + sera automatiquement mis en avant, car l’algorithme considère que si les internautes le recommandent c'est qu'ils en ont apprécié la qualité.
Ainsi, pour ne pas vous retrouver tout en haut des résultats de recherche, ne mettez surtout pas en bas des pages de votre site des boutons type "Like", "Tweet" ou "+1".
5- Faites fuir votre visiteur par tous les moyens
Une autre nouveauté du Google Panda est de favoriser le référencement des sites sur lesquels les internautes passent beaucoup de temps.
« C'est une supposition, Google n'a pas communiqué officiellement là-dessus, nuance Laetitia Chessé. Ils cherchent tous les moyens de pouvoir estimer la qualité d’un site, et le temps passé dessus en est un indicateur. »
Pour que votre visiteur passe le moins de temps possible sur votre site, multipliez les effets répulsifs : intégrez beaucoup de publicités par exemple (en préférant évidemment les fenêtres "pop up", qui apparaissent automatiquement).
Pour en savoir plus sur le nouveau mode de fonctionnement de Google :
- Le moteur de recherche a mis à disposition des webmasters un guide (en anglais) permettant de mieux comprendre les attentes du nouvel algorithme.
- Si vous avez enfin réussi à vous faire blacklister par Google mais que vous regrettez votre geste, vous pouvez toujours demander à Google de réévaluer votre site via le formulaire prévu à cet effet .
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Pour rafraîchir ses résultats, Google a revu son algorithme avec Caffeine
Une recherche sur
Google a modifié l’algorithme de classement de son moteur de recherche qui s’appuie sur Caffeine, son système d’indexation du web. Désormais, son moteur ramène davantage de résultats récents.
« Les résultats de recherche sont meilleurs quand ils sont frais », admettait Google au début du mois sur l’un de ses blogs officiels, insidesearch.blogspot.com, avant d’expliquer qu’il avait modifié l’algorithme de classement des résultats de son moteur de recherche s’appuyant sur Caffeine, son système d’indexation du web.
Même si ce n’est pas spécifié dans leur requête, les internautes s’attendent à obtenir des résultats pertinents se rapportant à des informations récentes. Une recherche sur le mot-clé « Olympics » porte plus probablement sur les prochains JO d’été de Londres plutôt que sur ceux de l’année 1900, indiquait sur le blog Amit Singhal, collaborateur de Google, avant d’expliquer que l’algorithme désormais à l’oeuvre dans Google Search avait été conçu pour donner les résultats les plus à jour. « Ainsi, si je tape simplement ‘Olympics’, sans spécifier 2012, je trouverai néanmoins ce que je cherche ».
Au rythme auquel les données s’échangent actuellement entre les internautes, l’information la plus récemment publiée, sur un sujet donné, peut dater de la semaine précédente, de la veille ou de la minute écoulée. Sur ce terrain, Google se mesure à des concurrents comme Facebook ou Twitter, en perpétuel mouvement. Suivant les termes de la requête faite sur Google Search, l’algorithme doit donc pouvoir déterminer la fraîcheur d’un résultat, selon la nature du sujet recherché.
Un peu plus d’un tiers des recherches impactées
A l’été 2010, Google avait annoncé la mise en service de Caffeine, un système d’indexation qui permet de parcourir et d’indexer le web pour récupérer du contenu rapidement à très grande échelle. C’est donc l’algorithme de classement des résultats s’appuyant sur Caffeine qui vient de bénéficier d’une amélioration significative. Cette dernière impacte plus d’un tiers des recherches, selon Google, et l’aide à déterminer les situations dans lesquelles les résultats les plus récents sont les plus pertinents.
Pour les sujets les plus discutés du moment sur la toile ou les événements les plus récemment mis à jour, les internautes veulent la toute dernière information et le moteur de Google leur propose davantage de résultats récents. Pour les événements récurrents, comme les conférences annuelles, le moteur retourne les renseignements sur la date la plus proche, sans qu’il soit nécessaire de la mentionner. Ces améliorations concernent aussi les domaines susceptibles d’être fréquemment mis à jour : une recherche sur des produits, par exemple, retournera les données les plus fraîches.
En revanche, certaines données plus anciennes peuvent avoir davantage d’intérêt. Une vieille recette de cuisine, par exemple. En améliorant son algorithme, Google a cherché à mieux comprendre comment faire la distinction entre les différentes catégories de recherche et le niveau de fraîcheur qu’elles impliquaient.
Les professionnels du web s’adaptent
Les acteurs du web et du e-commerce ont commencé à prendre en compte ces modifications. En France, l’agence de marketing web Awe, par exemple, met en avant plusieurs axes à exploiter pour les sites de e-commerce. Selon Alexandre Garnier, fondateur de la société, il faut notamment « créer des contenus ‘chauds’ actualisés, inédits et optimisés sur les mots-clés stratégiques », « proposer des fiches produit uniques avec des descriptifs spécifiques », « socialiser son site avec le bouton +1 de Google et le Like de Facebook » ou, encore, « obtenir le plus grand nombre de liens vers son site ».
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Internet : les entreprises sarthoises veulent maîtriser l’e-business
Internet : les entreprises sarthoises veulent maîtriser l’e-business
C’est une vraie révolution des pratiques pour les entreprises. Plus que l’arrivée d’internet, la poussée du Web 2.0 et l’interactivité qu’il entraîne incite les sociétés à imaginer leur stratégie sur la toile.
La journée e-business organisée mardi en a été la preuve criante. Les entreprises ont tâtonné et tâtonnent encore sur internet et cherchent désormais à préciser leur stratégie. De fait, pas moins de 160 entreprises participaient à un ou plusieurs des ateliers proposés dans les locaux de la CCI du Mans.
Prendre le virage des réseaux sociaux
Technico-commercial à l’entreprise NGI de Mamers (conception et réalisation de moules techniques et fabrication de pièces plastiques), Jérémy Boivin faisait partie des professionnels présents à cette journée. L’entreprise pour laquelle il travaille possède un site internet depuis une dizaine d’années, mais elle vient également de prendre le virage des réseaux sociaux. Sur Viadeo et Linkedin, des réseaux professionnels. « J’y consacre une demi-heure par jour », explique Jérémy Boivin. « Je regarde sur nos profils qui vient nous voir, et s’il y a des commentaires, je réagis rapidement car il ne faut pas laisser un compte inactif trop longtemps ».
Mais comme une stratégie ne s’improvise pas, le Mamertin est venu mardi chercher « de l’information sur tout ce qui se fait », et apprendre « comment se faire référencer afin de développer notre notoriété ». La notoriété, mais pas forcément encore le business. « Pour le moment, ça ne permet pas de développer tout un chiffre d’affaires. Ça peut juste déclencher deux ou trois contrats, et cela permet surtout d’accompagner les personnes qui ont besoin de conseil ».
Éviter les erreurs
Également présent : Fabrice Cormier, attaché commercial d’une entreprise mancelle, qui va prochainement commercialiser un système d’information sécurisé que chacun pourra porter sur soi afin de permettre aux secours d’accéder à des informations médicales personnelles en cas d’accident.
Pour lui, la pratique des réseaux sociaux semble primordiale. « Notre clientèle est très présente sur les réseaux sociaux. Le but aujourd’hui est d’apprendre à communiquer via ces réseaux, afin d’éviter de faire des erreurs ».
Soit une vraie démarche d’anticipation pour cette société qui ne rentrera en action qu’en décembre ou janvier.
Responsable de la Maison de l’international (organisatrice de la journée avec la CCI), Audrey Ango confirme la préoccupation croissante des entreprises pour les réseaux sociaux. « Si nous avons organisé cette journée, c’est justement parce que l’on avait des demandes récurrentes de la part des entreprises. Elles ont un produit, un savoir-faire, et elles se demandent comment elles vont pouvoir gagner en visibilité et également mettre en place une stratégie de veille sur internet, afin de maîtriser leur réputation ».
Une réputation qui est primordiale, comme le confirme Loïc Richer, de la CCI : « Internet, tout le monde y est. La réputation, si vous ne la surveillez pas, vous vous privez d’une arme maîtresse ».
Jean-François BARO
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Spartoo lance Stylistclick.com
En lançant ce nouveau concept de consommation en ligne inédit en France, le site de vente de chaussures veut séduire les consommatrices en leur offrant des conseils et des petits prix.
Spartoo, acteur majeur de la vente de chaussures sur internet en Europe, lance Stylistclick.com, un club privé de vente en ligne personnalisée qui allie conseil et sélection de produits. A noter, ce club est réservé à seulement 10.000 membres et s’appuie sur le modèle américain du « personal shopper ». Ainsi, Stylistclick.com s’adresse aux fashionistas qui veulent des chaussures à la pointe de la mode tout en bénéficiant d’un conseil personnalisé.
Concrètement, en adhérant au site, l’internaute répond à une dizaine de questions pour déterminer son profil. Et chaque mois, des experts de la mode lui conseillent une sélection de chaussures adaptée a son look.
Deux collections (automne-hiver et printemps-été) sont confectionnées par le groupe Spartoo, soit environ 250 modèles présentés dans l’année. Tous les produits sont aux prix unique de 39,95 € , et la livraison, le retour et l’échange de chaussures sont gratuits. « Stylistclick.com, s’adresse aux jeunes fashionistas, c’est un site complémentaire pour le groupe », explique Boris Saragaglia, P-dg de Spartoo. Né aux Etats-Unis avec des sites comme Shoedazzle.com, qui affiche plus de 1,5 million de fans sur Facebook, le concept des clubs privés de vente en ligne personnalisée a le vent en poupe.
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Les marques plébiscitent le programme de fidélisation
Par Claire Morel, 14/11/2011
Le programme de fidélisation reste un dispositif stratégique pour les marques. Le benchmark multisectoriel de Vertone met aussi en lumière de nombreuses évolutions de la fidélisation depuis deux ans.
Aujourd’hui, 84 % des grandes marques disposent d’un programme de fidélisation structuré avec un package, une communication et un engagement bien définis. Même les secteurs de l’agroalimentaire, de l’assurance, de la distribution low-cost et du e-commerce proposent désormais des programmes de fidélité. La deuxième édition du benchmark de Vertone, réalisée en septembre 2011, qui passe au crible 153 entreprises, françaises et étrangères, met en exergue l’évolution des tendances depuis deux ans.
Première tendance : les entreprises ont fortement travaillé sur la fidélisation. 56 % d’entre elles ont créé leur programme. D’autres ont rénové le dispositif existant et d’autres encore (celles qui n’ont à ce jour encore rien mis en place) s’apprêtent à s’y mettre dans les mois à venir. « La crise a créé un contexte favorable à l’émergence de programmes de fidélisation, car elle a poussé les marques à s’interroger sur la notion de valeur client et à recentrer un certain nombre de leurs investissements sur leurs clients », explique Xavier Ducurtil, partner du cabinet Vertone.
Pour 45 % des annonceurs interrogés, ces investissements visent avant tout un objectif commercial. Outre la croissance de leur chiffre d’affaires, les entreprises poursuivent d’autres objectifs à travers les programmes de fidélisation. Des objectifs qui se révèlent très souvent complémentaires du premier. Vertone identifie notamment l’augmentation de la durée de vie d’un client et l’attachement à la marque (39 %), et la connaissance client (12 %).
Pour combiner ces objectifs commerciaux et stratégiques, les entreprises associent de plus en plus leur programme de fidélisation et leur programme relationnel. Via des services complémentaires présentés comme des avantages récompensant la fidélité des clients : assistance gratuite, invitations à des événements de la marque, promotions personnalisées…, les entreprises enrichissent par la même occasion leur relation avec les consommateurs.
En ce qui concerne les supports des programmes de fidélisation, 70 % des entreprises proposent encore une carte de fidélité. Pour ces annonceurs, elle reste incontournable car elle matérialise le lien entre la marque et le consommateur et contient les avantages du programme. Encore en marge, la dématérialisation prend essentiellement deux formes : les marques proposent à leurs clients de gérer leur compte de A à Z sur un site dédié ou déploient leurs programmes de fidélisation sur smartphone. « Cet outil offre de nombreuses possibilités: communication en temps réel, applications en réalité augmentée, flash codes, etc. A terme, le smartphone va devenir un moyen de paiement », explique Fabienne Goarzin.
Côté digitalisation, Vertone constate que les marques n’exploitent pas encore toutes les potentialités des nouveaux canaux. En effet, bien que 74% des entreprises étudiées dans le benchmark soient présentes sur Facebook, elles n’ont pas pour autant développé leur programme sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, Facebook, Twitter et consorts servent uniquement leur communication et leur relation client.
De même, Vertone note une stagnation des programmes multi-enseigne, qui voient même certains de leurs adhérents se retirer. « Les annonceurs britanniques, par exemple, font preuve de pragmatisme : sachant qu’ils ne disposent des moyens suffisants pour se montrer généreux, ils s’associent pour offrir davantage. Contrairement aux anglo-saxons, les Français sont victimes de leur ego : les programmes consistent à associer les dispositifs de chaque enseigne avec une monnaie commune, mais chacun conserve ses règles, sa logique, sa carte, etc. Du coup, pour les clients, c’est très confus », précise Xavier Ducurtil. Pour éviter un tel revers, d’autres marques ont initié un nouveau système multi-enseignes : le cashback. Les marques remboursent une partie du montant des achats réalisés sur le site multi-enseigne de cashback.
Méthodologie :
Ce benchmark étudie 153 entreprises, dont 102 françaises (71%) et 41 étrangères (29%), dans 24 secteurs différents. En France, les entreprises sont représentatives de leur secteur (poids dans le chiffre d’affaires global). Le benchmark se base sur des données issues de ces entreprises et d’autres sources : sites web, points de vente, services clients et de presse spécialisée.
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Utiliser les réseaux sociaux en B2B : …
Utiliser les réseaux sociaux en B2B : Conférence à Lyon le 17 novembre
La prochaine conférence ADETEM Rhone Alpes c’est bientôt! Après une première édition très suivie à Paris avec le Club BtoB, l’ADETEM organise à Lyon le 17 Novembre la conférence sur LE sujet qui intéresse tous les marketers, mais surtout ceux qui s’adressent aux pros!
Utiliser les réseaux sociaux en B2B : les clefs de la réussite
Les réseaux sociaux sont un canal aujourd’hui reconnu et indispensable dans les stratégies marketing /communication B to C, mais sont-ils applicables, utiles et rentables dans un contexte B to B ?
Comment utiliser les réseaux sociaux pour cibler les Pro et mettre en place une stratégie efficace ? Quels sont les impacts sur le mix, le budget, l’organisation ? Comment mesurer et analyser leur utilisation? Quels sont les risques et les challenges ?
Pour répondre à ces questions, l’Adetem vous propose de partager l’éclairage d’experts du sujet et d’entreprises, qui viendront vous faire part de leur expérience dans le domaine :
- Sarah Sanrey-Clift, Professeur ESDES en Marketing 3.0 pour le Master Marketing-Communication-Vente
- Caroline Faillet, co-Dirigeante du CabinetBolero Web Intelligence (BWI) , spécialiste des médias sociaux et e-réputation
- Vincent Hannecart, Directeur Commerciald’Isover
- Cyril de Gasquet, Directeur Opérationnel d’Adecco Médical
C’est à l’ESDES, 23 Place Carnot, 69002 LYON, le 17 Novembre à 18h!
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[Infographie] Tendance 2012 des budgets du digital marketing | Stratégie Média
Une infographie vraiment intéressante de 6s marketing sur la répartition des budgets dans le digital marketing aux Etats Unis. La place d’internet devient de plus en plus dominante dans les logiques de marketing global (41% des entreprises interrogées vont réduire leur budget en communication traditionnelle), notamment au travers des médias sociaux (64% pensent augmenter les budgets sur leur propre production comme les blogs et 70% sur des sites tiers comme Facebook) et le référencement (64% également). Mais c’est surtout le Marketing Mobile qui arrive en force, avec 75% des marketeurs qui prévoient de lui allouer un budget.
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Startup Raises $1.2 Million to Tackle Niche Ebook Market
The Spark of Genius Series highlights a unique feature of startups and is made possible by Microsoft BizSpark. If you would like to have your startup considered for inclusion, please see the details here.
Name: Hyperink
Quick Pitch: An ebook publisher that develops titles based on existing demand.
Genius Idea: Bloggers, content farms and news publishers alike have long leveraged search trends to uncover the information people are looking for and profited accordingly. But can the same model be applied to book publishing?
McKinsey alum Kevin Gao, whose startup Hyperink announced its first significant ($1.2 million) round of funding this week, believes so. (And so do his investors, apparently.)
Book publishers, he says, too often choose what to publish based on what they like rather than what they know will sell. Hyperink will instead find out what people want to read, largely by sifting through short and long-range search data. The company will then find authors to write short, highly targeted books on the topics people are searching for information about.
Think How to Get Into Yale rather than How to Get Into College, or a short history on Apple founder and former CEO Steve Jobs around the time of his death.
Hyperink is also welcoming pitches from aspiring authors, promising design, editing and marketing services in exchange for 50% of the royalties. Gao says the company is also interested in partnering experts who are less inclined to write their own books with journalists to co-author books.
Books are generally priced in the $15 to $25 range — a bit on expensive side for ebooks, but on the low end for business books.
Gao added that all of Hyperink’s books to date have been profitable within the first year of publication.
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Ecommerce : structure, urls et canonical
Le référencement d’une boutique ecommerce, c’est comme pour les autres sites : il faut une bonne structure pour parvenir à améliorer ses positions.
Quand on est référenceur, on arrive parfois sur des sites mal conçus. C’est notamment le cas de certains de mes clients. Et s’il y a bien une chose que j’ai retenue, c’est que tout commence avec la structure des catégories et des produits, ainsi que la manière dont vous aller concevoir vos URLs. Cet article est donc un petit retour d’expérience sur des bonnes pratiques à appliquer en ecommerce.
Le contexte
Avant tout chose, il faut comprendre le contexte dans lequel je travaille. Je suis référenceur pour la boutique de produit Bio Bien et Bio, qui vend plus de 1400 produits, tous issus de gammes très différentes les unes des autres. On va ainsi avoir des ustensiles de cuisine, des saunas infrarouges, une gamme de simulateur d’aube ou encore des bijoux. J’ai également eu par le passé d’autres clients dans d’autres secteurs d’activité dont le nombre de catégories et d’articles étaient impressionnant, avec l’un d’entre eux qui battaient tous les autres avec plus de 100 catégories et plus de 30000 articles publiés…
Dans un cas comme dans l’autre, la gestion de la structure du site Internet est complexe et doit éviter certains écueils courants :
Pour certains de mes clients, l’ensemble de ces problèmes me généraient des milliers de fausses URLs (plus de 75 000 pour l’un d’entre eux), sans compter les adresses réelles mais non optimisées… L’article traite donc des améliorations internes à apporter à votre boutique ecommerce.
Une mauvaise structure ecommerce génère trop d’URLs

Rappelez-vous avant tout que la création de backlinks sera votre meilleur levier SEO, à condition d’avoir un site ecommerce propre et optimisé pour les moteurs de recherche.
Des catégories de produits structurées
Quel que soit la boutique que l’on doit améliorer, il faut toujours commencer par la catégorisation, car c’est ….
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Le site Delicious fait peau neuve, repasse en version bêta
Plus discret ces derniers temps, le gestionnaire de favoris Delicious n’en reste pas moins en développement et l’équipe annonce aujourd’hui le lancement d’une nouvelle version.
Fondé en 2003, racheté par Yahoo! en 2005 puis revendu à AVOS en avril 2011, Delicious fut l’un des premiers services communautaires centrant ses activités sur le partage de liens. Suite au rachat d’AVOS, les ingénieurs ont repensé l’architecture du site web. Parmi les principales fonctionnalités introduites dans cette version, notons Stacks (ou pile en français). Il s’agit pour l’internaute d’ajouter des liens pointant vers plusieurs types de contenu (texte, photos, vidéos…) traitant d’un même sujet, pour ensuite créer un dossier dynamique. Le nouveau site permet effectivement de prévisualiser les images et les vidéos. A l’instar des déclinaisons précédentes de Delicious, chaque lien peut être annoté mais il est également possible de mettre en valeur certains médias au sein d’un groupe
L’équipe a également revu l’ergonomie du site censé être plus simple à utiliser. Les libellés peuvent désormais être composés de plusieurs mots et l’internaute est en mesure d’ajouter son avatar personnel. Il est toujours possible de retrouver un bookmarklet, des extensions de navigateur ou d’importer/exporter ses favoris. En revanche si l’équipe explique prendre en charge l’interface de programmation de Delicious, notons que l’outil permettant de générer et de personnaliser un JavaScript récupérant ses favoris annotés par libellé n’est plus disponible au sein des options ou des outils.
Delicious est revenu en phase bêta et toute les fonctionnalités ne sont donc pas encore implementées. Voici une vidéo de présentation en anglais :
La suite sur Clubic.com : Le site Delicious fait peau neuve, repasse en version bêta http://www.clubic.com/application-web/actualite-449136-site-delicious-peau-neuve.html#ixzz1aH834EqL
Informatique et high tech
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Ce qu’il faut savoir ce matin, Les chiffres clefs du m-commerce, Pomme-i, la chronique new-yorkaise d’Ilan Abehassera
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Google Panda est la meilleur chose qui soit arrivée à la Planète Web !
» Google Panda est la meilleur chose qui soit arrivée à la Planète Web. C’est une reconnaissance du travail, et du dur labeur des rédacteurs »
Certains pensent que »Google Panda », n’est qu’une banale mise à jour de l’algorithme de Google, que c’est un détail, une petite contrainte de plus. Pour certain la mise à jour de l’algorithme de Google est un mythe, d’autres s’y préparent et l’attendent. De facto, Google Panda est déjà là. Son impact commence donc naturellement à être estimé, pour certain c’est déjà un désastre, une hécatombe, leur référencement disparait et avec des mois, des années de travail, d’investissement. Il faut quand même bien l’avouer jusqu’à présent le contenu d’un site ou d’un bloc n’étaient pas prises en compte, il suffisait de quelques astuces, de bien connaître le système de référencement et la technique pour que ceux-ci se retrouvent bien positionnés en référencement naturel.
Avec Google Panda nous assistons à un changement radical, à un retour à des valeurs saines, le travail, la qualité, l’orthographe … On peut imaginer que Google est bien décidé de faire le ménage, espérer que ce soit la fin des articles écrits à la manière SMS, des rédactions de contenu faites à grands coups de coller copier, que ce soit fini du tout et du n’importe quoi. Cela laisse rêveur !
Par contre question faire le ménage cela risque d’être très difficile pour beaucoup de Webmasters et d’Agences Web, qui jusqu’à présent surfait sur la nouvelle vague des nouvelles technologies où la programmation, la technique et le design comptait avec une bonne indexation…
La méthode d’indexation et avec Google Panda, le moteur de recherche le plus utilisé d’Internet compte, en effet, accroître les mesures visant à lutter contre le spam, les contenus dupliqués, les fermes de contenus et les sites à faible contenu. Web et blogosphère attendent les nouvelles mesures et leurs conséquences.
Sur le fond, les pénalités qui pouvaient viser une page d’un site vont être étendues à l’ensemble des pages d’un site. La charte de qualité Google concerne donc désormais l’intégralité de ceux-ci. Les sites en Flash, même s’ils intègrent du Html ne devraient pas, non plus, sortir gagnants. Il en sera de même pour ceux qui reposent sur trop peu de pages de valeurs ou qui proposent des lignes de publicité avant des lignes de contenus.
On notera donc que Google, afin d’optimiser ses ressources techniques, devrait classifier les sites entre ceux à visiter régulièrement et ceux qui le méritent moins. La fréquence de crawl permettra finalement à chaque webmaster de savoir ce que Google pense de son site.
Quelques conseils pour éviter la patte du Panda ?
La tendance vers le « tout naturel » de Google va donc imposer un retour aux valeurs sûres de la toile. Cela passera notamment par/
- La création de contenus originaux, composés de titres, d’intertitres, balisés et dits « à valeur ajoutée ». Le copier-coller intégral pourrait même donner lieu à « pénalités ».
- La mise en relation de vos sites avec des plateformes susceptibles d’optimiser votre référencement sociale. Google Pande entend intégrer l’e-réputation dans son calcul. La création et l’animation d’une page facebook et twitter s’imposent
- La mise à jour technique de vos sites : l’intégration des nouvelles données techniques (web 2.0 and co), la déclinaison de versions mobiles et la régularité des publications sont à mettre en place.
Les rédacteurs vont aimer Panda
L’impact de Panda aux États-Unis a été considérable.
Des sites « malins » ont perdus jusqu’à 90 % de leur fréquentation. À la tête de l’évolution du moteur chez Google, Matt Cutts et Amit Singhal visent donc les sites de faible qualité (valeur subjective).
Il s’agit donc de sites n’apportant rien à leurs lecteurs. L’ensemble vise également les sites pratiquant le content spinning ou ayant recours à des rédacteurs au kilomètre. Même les fiches produits gagneront à être personnalisées afin de ne pas risquer une sanction, si un site e-commerce se contente de copier simplement la fiche descriptive du fabricant.
Rédacteurs et web-rédacteurs trouveront donc avec Google Panda un allié de poids. Leur métier ne consiste pas uniquement à « pondre » de la ligne, mais bien à intégrer aux stratégies web et digitales une stratégie éditoriale et rédactionnelle adaptés aux sites, aux blogs et aux réseaux sociaux.
e-G8 : les pays européens doivent saisir l’opportunité du digital | L’Atelier: Disruptive innovation
e-G8 : les pays européens doivent saisir l’opportunité du digital
Les pays du Vieux continent ont tout intérêt à accélérer leurs investissements dans le numérique. Cela également en favorisant l’innovation tant dans les infrastructures que dans le mobile, ou l’Internet des objets.
Pour faciliter l’épanouissement de l’Europe dans le marché international du numérique, les Etat doivent encourager les sociétés à innover et à investir. Et ce sont le cloud computing, l’Internet des objets ou encore les technologies mobiles qui semblent en être les moteurs de la croissance. Voilà ce que l’on pouvait notamment retirer du forum e-G8
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Futur entrepreneur web, ton idée ne vaut pas un clou ! » Blog Axe-Net
Futur entrepreneur web, ton idée ne vaut pas un clou !Humour et humeurs Ajouter un commentaireEntreprendre sur le web nécessite les mêmes compétences que pour entreprendre dans l’économie traditionnelle, auxquelles va s’ajouter la connaissance spécifique de l’environnement Internet.Réussir…ou pasEt pourtant, chaque jour, des milliers de gens se réveillent en pensant qu’ils deviendront riches en quelques années. Ceci bien sûr, en n’investissant qu’une poignée d’euros.
viaFutur entrepreneur web, ton idée ne vaut pas un clou ! » Blog Axe-Net.













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