Get Adobe Flash player
Catégories
ce site est utile, aidez nous à le maintenir au top

e-commerce

Deux sites marchands sur trois capables de répondre aux questions des clients, Actualités – Les Echos Entrepreneur

Pendant les fêtes de fin d’année, les sites de textile-mode seront les mieux armés pour répondre aux internautes, selon une étude Eptica-Nexstage.

Les sites marchands sont-ils capables de répondre efficacement aux questions des cyberacheteurs pendant les fêtes de fin d’année, une période clé pour le commerce en ligne ? D’après une étude des sociétés Eptica et Nexstage, les entreprises de e-commerce sondées répondent à 66 % des questions posées en ligne par les internautes. Un chiffre supérieur à la moyenne des secteurs analysés (58 %) dans l’étude.

D’après l’enquête, les sites de mode sont les plus performants avec huit questions sur dix auxquelles une réponse est apportée. Ce sont les spécialistes de produits électroniques qui obtiennent les plus mauvais scores avec 4,5 sur 10. Quant aux plateformes « généralistes », elles apportent une réponse dans 7 à 8 cas sur 10.

La capacité de réponse des sites semble dépendre du niveau d’évolution des outils de relation clients déployés. De fait, 70 % des e-commerçants du textile et de la mode intègrent des solutions « dynamiques » type self-service, chats ou agent virtuel, permettant de traiter en direct les demandes et d’envoyer des réponses rapidement. En revanche, seulement 20 % des généralistes y recourent et aucuns sites de produits électroniques étudiés n’en possèdent. Pour répondre à leurs clients, ces derniers privilégient des pages statiques types « Foire aux questions ».

Point positif, 63 % des sites marchands ont un service client par e-mail efficace (contre 58 % pour l’ensemble des secteurs). Plusieurs bémols à ce résultat : seulement la moitié des sites accusent réception des messages et moins d’un quart s’engagent sur un délai de réponse. Le site le plus rapide a répondu en neuf minutes, le plus lent… en 20 jours.

Bruno Askenazi

 

Lire la suite sur :  Deux sites marchands sur trois capables de répondre aux questions des clients, Actualités – Les Echos Entrepreneur.

Share

Média citoyen, relais d’engagements associatifs et outil de démocratie participative

Entreprises virtuelles, Métaorganisations, Réseaux coopératifs… cet entretien avec Denis Ettighoffer apporte un éclairage sur ce que sera l’avenir des PME. Les chefs d’entreprises égo-centrés auront du mal à survivre.

En 1992, vous avez publié L’Entreprise virtuelle. Vous estimez que les propriétés de cette entreprise virtuelle doivent prévaloir dans le concept de l’entreprise étendue. Quelles sont ces propriétés ?

La notion d’entreprise virtuelle a donné lieu à de nombreuses définitions qui ont inspiré plusieurs autres concepts comme ceux de l’entreprise en réseau ou encore l’entreprise étendue. Pour moi l’entreprise étendue recouvre plutôt la mise en réseau de plusieurs établissements dans un même espace « juridique » (cas d’une multinationale). Quand à l’entreprise virtuelle, plutôt qu’une définition, j’ai voulu montrer à la fin des années 80, que l’entreprise classique tendait à devenir virtuelle grâce à une logique de coopération et à la mise en œuvre de trois nouvelles propriétés, fondement de la netéconomie. L’entreprise étendue ne fait allusion qu’à la première : la chute des frontières des espaces de travail traditionnels.

Cette première propriété de l’entreprise virtuelle tient à la « déspécialisation des espaces de travail » rendue possible par les télécommunications ; la seconde, « l’omniprésence » permet au capital de travailler 24 heures sur 24 : « on passe commande même durant le week-end ». Elle va de pair avec « une dérégulation des temps de travail » ; enfin « l’omniscience » autorise l’accès à des savoirs passés dans les réseaux d’ordinateurs ; ce qui facilite les échanges à moindre coût d’une somme colossale de connaissances. L’entreprise étendue tend à donner de la cohérence à son écosystème en capturant filiales et sous traitants dans un même réseau.

Dans « Mét@organisations, les nouveaux modèles d’entreprises créateurs de valeur », j’ai préféré lui donner le nom de « méta-réseau » et même dans certains cas de « méta-réseau intelligent » compte tenu de sa capacité à s’autoréguler et à coordonner automatiquement les actions de ses différents composants. Différemment, dans le cas d’une entreprise virtuelle nous trouvons des entreprises reliées en réseaux coopératifs. C’est à dire une chaîne d’entreprises qui compose un écosystème économique (cas d’un GIE ou des réseaux de sous et cotraitants) cohérent où chaque maillon –fut-il juridiquement indépendant – apporte son expertise et ses ressources à l’ensemble ainsi composé indépendamment de sa taille, d’où son importance pour l’avenir des PME.

Quel est le principal intérêt d’une PME à devenir le maillon d’une entreprise en réseaux ?

D’ici à quelques années, à la place d’une économie concentrée dans d’importantes sociétés représentant un pays donné, nous trouverons un ensemble fédéré de PME internationales très spécialisées. Parfois issues de l’éclatement volontaire de grands groupes, tournées vers le marché, elles seront capables d’une forte interactivité et multiplieront les occasions d’utiliser les « networks » pour développer leurs affaires. Dans cette perspective, les réseaux électroniques deviennent non plus de simples instruments de productivité spécifiques à une ou plusieurs entreprises, mais aussi un levier qui favorise les coopérations inter-entreprises, le développement de leurs affaires, donc des emplois.

L’avenir des PME passe par leur capacité à sceller des alliances qui aboutissent à un partage à la fois de leurs moyens mais aussi de leur capital immatériel que sont leur matière grise et leurs expertises. On a découvert, avec la netéconomie que les entreprises en réseaux créent ensemble plus de valeur ajoutée qu’une entreprise isolée d’une taille comparable à l’ensemble. Les grappes d’entreprises en réseau génèrent deux fois plus de marge, créent deux fois plus d’emplois grâce au partage des spécialités, des expertises de chacun des maillons qui les composent. Aussi, l’avenir des PME passe par leur capacité à sceller des alliances leurs permettant de partager des savoirs et des ressources tout en économisant du capital (des investissements en propre).

Malheur à la PME qui tient à s’isoler ! Elles ont intérêt à s’allier afin de constituer un écosystème économique et social en multipliant les partenariats. Une démarche largement engagée par des grandes entreprises qui ont été jusqu’à créer une direction des partenariats dont les directeurs sont aujourd’hui regroupées dans l’Adalec, (Association Nationale des Directeurs des Partenariats). La maxime « « l’union fait la force » n’a jamais eu autant d’importance. Les patrons de PME qui ont une vision trop égocentrique de leur souveraineté d’action auront du mal à survivre dans de telles modes d’organisations en réseaux. On ne peut imaginer que les PME françaises pourront rester compétitives uniquement en tirant sur leurs coûts et leurs ressources propres. Ils leur faudra l’être plus par l’innovation et l’échange d’idées nouvelles, voilà pourquoi je crois beaucoup au développement de réseaux d’experts inter-PME.

La question à se poser est la suivante : en quoi mes compétences sont-elles susceptibles d’intéresser d’autres entreprises, d’autres écosystèmes que le mien ? Car, il leur faut aussi s’ouvrir à de multiples collaborations (universités, centres de recherches, entreprises installées à l’étranger…) constituant autant de pôles de compétences entrant en synergie les uns avec les autres. Sur ce terrain, les PME les plus agiles ont une très bonne carte à jouer.

Jadis on s’est beaucoup gaussé de l’intervention de l’Etat afin d’agir sur le « mécano industriel » français. Même les Anglais, que l’on croît peu interventionnistes, ont lancé dans les années 90, sous l’impulsion du DTI (Department of Trade and Industry), une vigoureuse campagne d’information et de sensibilisation vers leurs PME afin qu’elles s’équipent pour s’habituer à coopérer, notamment pour s’installer ensemble sur de nouveaux marchés. Les pouvoirs publics ont admis que ces réseaux ont un rôle nouveau à jouer dans la compétitivité globale de leurs entreprises en soutenant leurs investissements dans les applications du cooperative working. Ils ont compris qu’encourager ces formes d’organisations c’était, à terme, encourager la constitution de réseaux d’affaires et de développement coopératifs.

En France, Oseo apporte son concours à celles des entreprises qui se lancent dans des projets de développement coopératifs. Selon les Echos (du 18 octobre), cette structure d’aide à l’innovation stratégique a soutenu ces dernières années quelques 73 projets impliquant 356 entreprises . C’est insuffisant. Une majorité de nos PME restent encore trop isolées. Je plaide pour un effort plus visible et significatif de l’aide au co-développement des PME françaises pas encore convaincues de l’intérêt de se constituer en phalanges technico-économiques pour se développer. Concrètement, plutôt que des budgets pour diminuer leurs charges, je suggère que l’on aide financièrement celles qui acceptent de s’associer en grappes pour attaquer de nouveaux marchés. Quelques exemples ? Mise à disposition d’un réseau spécifique « clés en main » pour celles qui s’organisent en grappes, des garanties pour renforcer leurs apports en fonds propres, des encouragements fiscaux pour celles qui pratiquent le partage des ressources humaines (contre engagement de ne pas licencier), mise à disposition de consultants pour définir leur stratégie et leurs objectifs communs.

Pour vous, il faut « mettre de l’imagination dans la façon de s’organiser ». Les patrons français seraient-ils en manque de curiosité ?

C’est mon sentiment. Nous devons apprendre non seulement à mettre du génie dans les façons de concevoir, de produire et distribuer nos produits et services mais nous devons mettre aussi du génie dans nos façons de nous organiser. Il n’échappe à personne que les progrès techniques ont eu une influence majeure sur les évolutions de nos infrastructures. Le champ des possibles ouvert par la diffusion généralisé des TICs est considérable. Elles créent autant d’opportunités pour nos PME. Regardez l’avènement récent des sites de commerce électronique, celui des portails entreprises, des écoles en ligne. Aujourd’hui, nous pouvons aussi créer des plates-formes de services partagés entre groupes de PME, faire de la coproduction, du co-marketing ou encore mettre en commun des expertises pour des réponses à des appels d’offre. Les exemples sont infinis de ce que les PME peuvent inventer ensemble. C’est là que se trouve le secret de l’entreprise virtuelle. La symbiose qui peut se constituer entre elles à des effets parfois étonnants. J’ai en tête l’exemple de trois PME qui ont constitué une marque commune et mis en synergie leurs trois activités qui relevaient de la carrosserie, de la peinture électrostatique et de l’électromécanique, ce qui leur a permis de doper leur chiffre d’affaires à l’export, puis, ensemble de monter une usine en Egypte, avec succès. Sauf qu’au bout de quelques années, leurs dirigeants constataient que la symbiose de leurs activités était telle que leur valeur ajoutée était désormais incarnée dans la marque commune. Le périmètre de leurs activités respectives s’était confondu en une entité unique et toutes tentatives de séparation devenaient mortelles. Au final, plus qu’une question d’investissement financier, c’est avant tout une question d’état d’esprit du chef d’entreprise. Il doit s’intéresser à ce qui se passe autour de lui. Il doit se montrer proactif et curieux et surtout … apprendre à pratiquer l’art de la combinazione !

 

Lire la suite sur :  Place Publique – Média citoyen, relais d’engagements associatifs et outil de démocratie participative.

Share

Cinq conseils pour être mal référencé par Google !

Vous en avez marre d'arriver en première page de Google ? Voici cinq méthodes à utiliser si vous voulez être pénalisé par le moteur de recherche, qui a modifié son algorithme cet été. Analyse des différentes techniques avec un expert du référencement.

 

Cinq conseils pour être mal référencé par Google !

 

Google Panda, la mise à jour de l’algorithme de Google lancée en France cet été, a eu une incidence sur 12 % des requêtes, selon la firme américaine. Conséquences pour les sites concernés ? Une baisse de trafic de 50 à 90 %…
Revue de détail des cinq méthodes à mettre en place si vous voulez disparaître aux yeux des internautes, avec Laetitia Chessé, responsable référencement dans la web agency Linkéo.

1 – Faire du copier-coller de contenu

L’ennemi numéro 1 de Google Panda ? Les "fermes de contenu", ces sites qui génèrent des contenus de faible qualité pour générer des revenus publicitaires. Une des techniques les plus utilisées par ces sites est le « scrapping », qui consiste à copier-coller du contenu depuis un autre site sans que la source ne soit mentionnée.
« L’objectif principal de la mise à jour de Google est de privilégier les sites à forte valeur ajoutée, rappelle Laetitia Chessé. Le moteur de recherche veut se positionner comme un "bienfaiteur du Web" en favorisant les sites qui cherchent d’abord à séduire l’internaute plutôt que les annonceurs. »

« Le scrapping est facilement repéré par les robots de Google, explique Laetitia Chessé. L’algorithme sanctionne ensuite les sites qui utilisent cette technique en les reléguant en page 2 ou 3 de ses résultats de recherche. »
Vous l’avez compris, pour être sûr de vous retrouver en page 23 des résultats Google, ne produisez jamais de contenu original.

Les techniques qui consistent à dupliquer une page plusieurs fois sur un même site (la page a ainsi plusieurs adresses URL) ou à écrire des mots-clés bien référencés en blanc sur fond blanc sont aussi très efficaces si l’on veut se faire pénaliser par le moteur de recherche.
2- Privilégier la quantité à la qualité

Certaines "fermes de contenus" ont cherché à piéger Google en créant du contenu original afin de rester en bonne position sur les pages de recherches. Pour cela, ils font appel à des rédacteurs, souvent basés à l’étranger dont les textes, payés au lance-pierres, sont truffés de fautes d’orthographe et sont de très mauvaise qualité. Google affirme que Panda est désormais capable de les repérer et qu’ils seront sanctionnés en conséquence.
Mais pour la responsable référencement de Linkéo, ce n’est pas encore la meilleure technique pour se faire pénaliser. « Les robots ne sont pas capables de juger la qualité d’un texte, tant qu’il est original, explique-t-elle. D’autant qu’on trouve des fautes d’orthographe partout sur Internet, que ce soit sur des sites de qualité – dans les commentaires ou les forums – que sur les autres. »

3- Faire des liens vers votre site depuis des sites générés par des robots

L’ancien algorithme de Google mettait en avant les sites recommandés par d’autres à travers des liens.
Les professionnels du référencement l’ont bien compris et ont mis en place des logiciels permettant d’éditer une multitude de sites sur lesquels on retrouve des liens vers le site cible (celui sur lequel ils veulent générer du trafic).

La mise à jour de l’algorithme du moteur de recherche en tient compte désormais et relègue ces sites en fin de résultats.

4- Éviter tout contact avec les médias sociaux

L'une des grandes nouveautés du Google Panda est de prendre en compte les recommandations des internautes pour favoriser – ou sanctionner – le référencement d’un site.
« Google est obligé de se baser sur l’humain pour juger de la qualité d’un site car ses robots ne sont pas suffisamment performants », analyse Laetitia Chessé.
Un article qui a été plusieurs fois "liké" sur Facebook, "twitté" ou recommandé via Google + sera automatiquement mis en avant, car l’algorithme considère que si les internautes le recommandent c'est qu'ils en ont apprécié la qualité.
Ainsi, pour ne pas vous retrouver tout en haut des résultats de recherche, ne mettez surtout pas en bas des pages de votre site des boutons type "Like", "Tweet" ou "+1".

5- Faites fuir votre visiteur par tous les moyens

Une autre nouveauté du Google Panda est de favoriser le référencement des sites sur lesquels les internautes passent beaucoup de temps.
« C'est une supposition, Google n'a pas communiqué officiellement là-dessus, nuance Laetitia Chessé. Ils cherchent tous les moyens de pouvoir estimer la qualité d’un site, et le temps passé dessus en est un indicateur. »
Pour que votre visiteur passe le moins de temps possible sur votre site, multipliez les effets répulsifs : intégrez beaucoup de publicités par exemple (en préférant évidemment les fenêtres "pop up", qui apparaissent automatiquement).

Pour en savoir plus sur le nouveau mode de fonctionnement de Google :
- Le moteur de recherche a mis à disposition des webmasters un guide (en anglais) permettant de mieux comprendre les attentes du nouvel algorithme.

- Si vous avez enfin réussi à vous faire blacklister par Google mais que vous regrettez votre geste, vous pouvez toujours demander à Google de réévaluer votre site via le formulaire prévu à cet effet .

 

 

Lire la suite sur :   Cinq conseils pour être mal référencé par Google !.

Share

Pour rafraîchir ses résultats, Google a revu son algorithme avec Caffeine

Pour rafraîchir ses résultats, Google a revu son algorithme avec Caffeine

Une recherche sur

Google a modifié l’algorithme de classement de son moteur de recherche qui s’appuie sur Caffeine, son système d’indexation du web. Désormais, son moteur ramène davantage de résultats récents.

« Les résultats de recherche sont meilleurs quand ils sont frais », admettait Google au début du mois sur l’un de ses blogs officiels, insidesearch.blogspot.com, avant d’expliquer qu’il avait modifié l’algorithme de classement des résultats de son moteur de recherche s’appuyant sur Caffeine, son système d’indexation du web.

Même si ce n’est pas spécifié dans leur requête, les internautes s’attendent à obtenir des résultats pertinents se rapportant à des informations récentes. Une recherche sur le mot-clé « Olympics » porte plus probablement sur les prochains JO d’été de Londres plutôt que sur ceux de l’année 1900, indiquait sur le blog Amit Singhal, collaborateur de Google, avant d’expliquer que l’algorithme désormais à l’oeuvre dans Google Search avait été conçu pour donner les résultats les plus à jour. « Ainsi, si je tape simplement ‘Olympics’, sans spécifier 2012, je trouverai néanmoins ce que je cherche ».

Au rythme auquel les données s’échangent actuellement entre les internautes, l’information la plus récemment publiée, sur un sujet donné, peut dater de la semaine précédente, de la veille ou de la minute écoulée. Sur ce terrain, Google se mesure à des concurrents comme Facebook ou Twitter, en perpétuel mouvement. Suivant les termes de la requête faite sur Google Search, l’algorithme doit donc pouvoir déterminer la fraîcheur d’un résultat, selon la nature du sujet recherché.

Un peu plus d’un tiers des recherches impactées

A l’été 2010, Google avait annoncé la mise en service de Caffeine, un système d’indexation qui permet de parcourir et d’indexer le web pour récupérer du contenu rapidement à très grande échelle. C’est donc l’algorithme de classement des résultats s’appuyant sur Caffeine qui vient de bénéficier d’une amélioration significative. Cette dernière impacte plus d’un tiers des recherches, selon Google, et l’aide à déterminer les situations dans lesquelles les résultats les plus récents sont les plus pertinents.

Pour les sujets les plus discutés du moment sur la toile ou les événements les plus récemment mis à jour, les internautes veulent la toute dernière information et le moteur de Google leur propose davantage de résultats récents. Pour les événements récurrents, comme les conférences annuelles, le moteur retourne les renseignements sur la date la plus proche, sans qu’il soit nécessaire de la mentionner. Ces améliorations concernent aussi les domaines susceptibles d’être fréquemment mis à jour : une recherche sur des produits, par exemple, retournera les données les plus fraîches.

En revanche, certaines données plus anciennes peuvent avoir davantage d’intérêt. Une vieille recette de cuisine, par exemple. En améliorant son algorithme, Google a cherché à mieux comprendre comment faire la distinction entre les différentes catégories de recherche et le niveau de fraîcheur qu’elles impliquaient.

Les professionnels du web s’adaptent

Les acteurs du web et du e-commerce ont commencé à prendre en compte ces modifications. En France, l’agence de marketing web Awe, par exemple, met en avant plusieurs axes à exploiter pour les sites de e-commerce. Selon Alexandre Garnier, fondateur de la société, il faut notamment « créer des contenus ‘chauds’ actualisés, inédits et optimisés sur les mots-clés stratégiques », « proposer des fiches produit uniques avec des descriptifs spécifiques », « socialiser son site avec le bouton +1 de Google et le Like de Facebook » ou, encore, « obtenir le plus grand nombre de liens vers son site ».

lire la suite : Pour rafraîchir ses résultats, Google a revu son algorithme avec Caffeine.

Share

Internet : les entreprises sarthoises veulent maîtriser l’e-business

Le Mans, mardi. Vincent Roux (à gauche), de la société Intuiti, a animé un atelier sur le « e-commerce » très suivi par les entreprises sarthoises.

Photo « Le Maine Libre », Hervé Petitbon

Internet : les entreprises sarthoises veulent maîtriser l’e-business

C’est une vraie révolution des pratiques pour les entreprises. Plus que l’arrivée d’internet, la poussée du Web 2.0 et l’interactivité qu’il entraîne incite les sociétés à imaginer leur stratégie sur la toile.

La journée e-business organisée mardi en a été la preuve criante. Les entreprises ont tâtonné et tâtonnent encore sur internet et cherchent désormais à préciser leur stratégie. De fait, pas moins de 160 entreprises participaient à un ou plusieurs des ateliers proposés dans les locaux de la CCI du Mans.

Prendre le virage des réseaux sociaux

Technico-commercial à l’entreprise NGI de Mamers (conception et réalisation de moules techniques et fabrication de pièces plastiques), Jérémy Boivin faisait partie des professionnels présents à cette journée. L’entreprise pour laquelle il travaille possède un site internet depuis une dizaine d’années, mais elle vient également de prendre le virage des réseaux sociaux. Sur Viadeo et Linkedin, des réseaux professionnels. « J’y consacre une demi-heure par jour », explique Jérémy Boivin. « Je regarde sur nos profils qui vient nous voir, et s’il y a des commentaires, je réagis rapidement car il ne faut pas laisser un compte inactif trop longtemps ».

Mais comme une stratégie ne s’improvise pas, le Mamertin est venu mardi chercher « de l’information sur tout ce qui se fait », et apprendre « comment se faire référencer afin de développer notre notoriété ». La notoriété, mais pas forcément encore le business. « Pour le moment, ça ne permet pas de développer tout un chiffre d’affaires. Ça peut juste déclencher deux ou trois contrats, et cela permet surtout d’accompagner les personnes qui ont besoin de conseil ».

Éviter les erreurs

Également présent : Fabrice Cormier, attaché commercial d’une entreprise mancelle, qui va prochainement commercialiser un système d’information sécurisé que chacun pourra porter sur soi afin de permettre aux secours d’accéder à des informations médicales personnelles en cas d’accident.

Pour lui, la pratique des réseaux sociaux semble primordiale. « Notre clientèle est très présente sur les réseaux sociaux. Le but aujourd’hui est d’apprendre à communiquer via ces réseaux, afin d’éviter de faire des erreurs ».

Soit une vraie démarche d’anticipation pour cette société qui ne rentrera en action qu’en décembre ou janvier.

Responsable de la Maison de l’international (organisatrice de la journée avec la CCI), Audrey Ango confirme la préoccupation croissante des entreprises pour les réseaux sociaux. « Si nous avons organisé cette journée, c’est justement parce que l’on avait des demandes récurrentes de la part des entreprises. Elles ont un produit, un savoir-faire, et elles se demandent comment elles vont pouvoir gagner en visibilité et également mettre en place une stratégie de veille sur internet, afin de maîtriser leur réputation ».

Une réputation qui est primordiale, comme le confirme Loïc Richer, de la CCI : « Internet, tout le monde y est. La réputation, si vous ne la surveillez pas, vous vous privez d’une arme maîtresse ».

Jean-François BARO
N

Lire la suite sur :  Internet : les entreprises sarthoises veulent maîtriser l’e-business | Le Maine Libre.

Share

Spartoo lance Stylistclick.com

En lançant ce nouveau concept de consommation en ligne inédit en France, le site de vente de chaussures veut séduire les consommatrices en leur offrant des conseils et des petits prix.

 

Spartoo lance Stylistclick.com

 

Spartoo, acteur majeur de la vente de chaussures sur internet en Europe, lance Stylistclick.com, un club privé de vente en ligne personnalisée qui allie conseil et sélection de produits. A noter, ce club est réservé à seulement 10.000 membres et s’appuie sur le modèle américain du « personal shopper ». Ainsi, Stylistclick.com s’adresse aux fashionistas qui veulent des chaussures à la pointe de la mode tout en bénéficiant d’un conseil personnalisé.

Concrètement, en adhérant au site, l’internaute répond à une dizaine de questions pour déterminer son profil. Et chaque mois, des experts de la mode lui conseillent une sélection de chaussures adaptée a son look.

Deux collections (automne-hiver et printemps-été) sont confectionnées par le groupe Spartoo, soit environ 250 modèles présentés dans l’année. Tous les produits sont aux prix unique de 39,95 € , et la livraison, le retour et l’échange de chaussures sont gratuits. « Stylistclick.com,  s’adresse aux jeunes fashionistas, c’est un site complémentaire pour le groupe », explique Boris Saragaglia, P-dg de Spartoo. Né aux Etats-Unis avec des sites comme Shoedazzle.com, qui affiche plus de 1,5 million de fans sur Facebook, le concept des clubs privés de vente en ligne personnalisée a le vent en poupe.

Lire la suite sur : Spartoo lance Stylistclick.com.

Share

Les marques plébiscitent le programme de fidélisation

Par Claire Morel, 14/11/2011

Le programme de fidélisation reste un dispositif stratégique pour les marques. Le benchmark multisectoriel de Vertone met aussi en lumière de nombreuses évolutions de la fidélisation depuis deux ans.

Les marques plébiscitent le programme de fidélisation

Aujourd’hui, 84 % des grandes marques disposent d’un programme de fidélisation structuré avec un package, une communication et un engagement bien définis. Même les secteurs de l’agroalimentaire, de l’assurance, de la distribution low-cost et du e-commerce proposent désormais des programmes de fidélité. La deuxième édition du benchmark de Vertone, réalisée en septembre 2011, qui passe au crible 153 entreprises, françaises et étrangères, met en exergue l’évolution des tendances depuis deux ans.

Première tendance : les entreprises ont fortement travaillé sur la fidélisation. 56 % d’entre elles ont créé leur programme. D’autres ont rénové le dispositif existant et d’autres encore (celles qui n’ont à ce jour encore rien mis en place) s’apprêtent à s’y mettre dans les mois à venir. « La crise a créé un contexte favorable à l’émergence de programmes de fidélisation, car elle a poussé les marques à s’interroger sur la notion de valeur client et à recentrer un certain nombre de leurs investissements sur leurs clients », explique Xavier Ducurtil, partner du cabinet Vertone.

Pour 45 % des annonceurs interrogés, ces investissements visent avant tout un objectif commercial. Outre la croissance de leur chiffre d’affaires, les entreprises poursuivent d’autres objectifs à travers les programmes de fidélisation. Des objectifs qui se révèlent très souvent complémentaires du premier. Vertone identifie notamment l’augmentation de la durée de vie d’un client et l’attachement à la marque (39 %), et la connaissance client (12 %).

Pour combiner ces objectifs commerciaux et stratégiques, les entreprises associent de plus en plus leur programme de fidélisation et leur programme relationnel. Via des services complémentaires présentés comme des avantages récompensant la fidélité des clients : assistance gratuite, invitations à des événements de la marque, promotions personnalisées…, les entreprises enrichissent par la même occasion leur relation avec les consommateurs.

En ce qui concerne les supports des programmes de fidélisation, 70 % des entreprises proposent encore une carte de fidélité. Pour ces annonceurs, elle reste incontournable car elle matérialise le lien entre la marque et le consommateur et contient les avantages du programme. Encore en marge, la dématérialisation prend essentiellement deux formes : les marques proposent à leurs clients de gérer leur compte de A à Z sur un site dédié ou déploient leurs programmes de fidélisation sur smartphone. « Cet outil offre de nombreuses possibilités: communication en temps réel, applications en réalité augmentée, flash codes, etc. A terme, le smartphone va devenir un moyen de paiement », explique Fabienne Goarzin.

Côté digitalisation, Vertone constate que les marques n’exploitent pas encore toutes les potentialités des nouveaux canaux. En effet, bien que 74% des entreprises étudiées dans le benchmark soient présentes sur Facebook, elles n’ont pas pour autant développé leur programme sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, Facebook, Twitter et consorts servent uniquement leur communication et leur relation client.

De même, Vertone note une stagnation des programmes multi-enseigne, qui voient même certains de leurs adhérents se retirer. « Les annonceurs britanniques, par exemple, font preuve de pragmatisme : sachant qu’ils ne disposent des moyens suffisants pour se montrer généreux, ils s’associent pour offrir davantage. Contrairement aux anglo-saxons, les Français sont victimes de leur ego : les programmes consistent à associer les dispositifs de chaque enseigne avec une monnaie commune, mais chacun conserve ses règles, sa logique, sa carte, etc. Du coup, pour les clients, c’est très confus », précise Xavier Ducurtil. Pour éviter un tel revers, d’autres marques ont initié un nouveau système multi-enseignes : le cashback. Les marques remboursent une partie du montant des achats réalisés sur le site multi-enseigne de cashback.

Méthodologie :

Ce benchmark étudie 153 entreprises, dont 102 françaises (71%) et 41 étrangères (29%), dans 24 secteurs différents. En France, les entreprises sont représentatives de leur secteur (poids dans le chiffre d’affaires global). Le benchmark se base sur des données issues de ces entreprises et d’autres sources : sites web, points de vente, services clients et de presse spécialisée.

Lire la suite : Les marques plébiscitent le programme de fidélisation.

Share

Utiliser les réseaux sociaux en B2B : …

Utiliser les réseaux sociaux en B2B : Conférence à Lyon le 17 novembre

La prochaine conférence ADETEM Rhone Alpes c’est bientôt! Après une première édition très suivie à Paris avec le Club BtoB, l’ADETEM organise à Lyon le 17 Novembre la conférence sur LE sujet qui intéresse tous les marketers, mais surtout ceux qui s’adressent aux pros!

Utiliser les réseaux sociaux en B2B : les clefs de la réussite

 

Les réseaux sociaux sont un canal aujourd’hui reconnu et indispensable dans les stratégies marketing /communication B to C, mais sont-ils applicables, utiles et rentables dans un contexte B to B ?

Comment utiliser les réseaux sociaux pour cibler les Pro et mettre en place une stratégie efficace ? Quels sont les impacts sur le mix, le budget, l’organisation ? Comment mesurer et analyser leur utilisation? Quels sont les risques et les challenges ?

Pour répondre à ces questions, l’Adetem vous propose de partager l’éclairage d’experts du sujet et d’entreprises, qui viendront vous faire part de leur expérience dans le domaine :

  • Sarah Sanrey-Clift, Professeur ESDES en Marketing 3.0  pour le Master Marketing-Communication-Vente
  • Caroline Faillet, co-Dirigeante du CabinetBolero Web Intelligence (BWI) , spécialiste des médias sociaux et e-réputation
  • Vincent Hannecart, Directeur Commerciald’Isover
  • Cyril de Gasquet, Directeur Opérationnel d’Adecco Médical

C’est à l’ESDES, 23 Place Carnot, 69002 LYON, le 17 Novembre à 18h!

Inscrivez-vous vite ici!

 

Lire la suite sur  :   Utiliser les réseaux sociaux en B2B : … .

Share

[Infographie] Tendance 2012 des budgets du digital marketing | Stratégie Média

Une infographie vraiment intéressante de 6s marketing sur la répartition des budgets dans le digital marketing aux Etats Unis. La place d’internet devient de plus en plus dominante dans les logiques de marketing global (41% des entreprises interrogées vont réduire leur budget en communication traditionnelle), notamment au travers des médias sociaux (64% pensent augmenter les budgets sur leur propre production comme les blogs et 70% sur des sites tiers comme Facebook) et le référencement (64% également). Mais c’est surtout le Marketing Mobile qui arrive en force, avec 75% des marketeurs qui prévoient de lui allouer un budget.

 

Lire la suite :   [Infographie] Tendance 2012 des budgets du digital marketing | Stratégie Média.

Share

Startup Raises $1.2 Million to Tackle Niche Ebook Market

The Spark of Genius Series highlights a unique feature of startups and is made possible by Microsoft BizSpark. If you would like to have your startup considered for inclusion, please see the details here.

Name: Hyperink

Quick Pitch: An ebook publisher that develops titles based on existing demand.

Genius Idea: Bloggers, content farms and news publishers alike have long leveraged search trends to uncover the information people are looking for and profited accordingly. But can the same model be applied to book publishing?

McKinsey alum Kevin Gao, whose startup Hyperink announced its first significant ($1.2 million) round of funding this week, believes so. (And so do his investors, apparently.)

Book publishers, he says, too often choose what to publish based on what they like rather than what they know will sell. Hyperink will instead find out what people want to read, largely by sifting through short and long-range search data. The company will then find authors to write short, highly targeted books on the topics people are searching for information about.

Think How to Get Into Yale rather than How to Get Into College, or a short history on Apple founder and former CEO Steve Jobs around the time of his death.

Hyperink is also welcoming pitches from aspiring authors, promising design, editing and marketing services in exchange for 50% of the royalties. Gao says the company is also interested in partnering experts who are less inclined to write their own books with journalists to co-author books.

Books are generally priced in the $15 to $25 range — a bit on expensive side for ebooks, but on the low end for business books.

Gao added that all of Hyperink’s books to date have been profitable within the first year of publication.

Lire la suite sur :   Startup Raises $1.2 Million to Tackle Niche Ebook Market.

Share

Le consommateur confirme son rôle d’arbitre de décision

 

 

Les comparateurs de prix et autres réseaux sociaux ont donné un pouvoir conséquent aux individus sur les marques. Une tendance qui confirme la nécessité pour les entreprises de s’adapter.

L’Atelier : Vous parlez dans votre ouvrage de l’émergence d’un nouveau type de consommateurs que vous nommez les conso’battants. Une forme de réaction face aux marques qui tire partie des réseaux sociaux ?

Philippe Jourdan : Les conso’battants sont en fait une classe de consommateurs qui émerge en réponse à une tendance générale de baisse du pouvoir d’achat. Ces consommateurs, qui font pour la plupart partie de la classe moyenne de la population, se rendent compte de cette baisse généralisée, mais refusent de la répercuter sur leurs habitudes de consommation plutôt hédoniste. En conséquence, ils engagent une sorte de guerre contre les marques, rendue possible par l’accès croissant à l’information à propos de ces mêmes marques. Les outils de comparaison en ligne constituent d’ailleurs l’outil le plus efficace qu’ils aient à leur disposition. De même, il leur est possible d’agir sur un terrain plus médiatique, via les réseaux sociaux, lieu privilégié de circulation de l’information. Pour résumer, ces nouveaux consommateurs ont accès à l’information, démontrent une volonté de prendre la parole et de changer les choses, et ont désormais les moyens de le faire

Dans ce cas, quel est le changement dans le rapport entre l’entreprise et le consommateur?

La place désormais majeure des réseaux sociaux implique un rééquilibrage de la relation avec le consommateur. La marque ne peut plus se permettre de le considérer simplement comme une cible, un acheteur passif. Au contraire, il devient un vecteur à convaincre, un maillon de la chaîne de communication, un véritable arbitre de décision en fait. Concrètement, aujourd’hui, un changement de positionnement ou de politique ne lui convenant pas peut mener à un discrédit partiel d’une marque. Au printemps 2010, le New York Times avait ainsi révélé que H&M avait préféré détruire sa marchandise plutôt que de la donner à des œuvres caritatives. Un tollé médiatique avait suivi, trouvant un écho très fort via les réseaux sociaux. L’image de la firme suédoise en était ressortie écornée.

Quels changements dans son organisation cette tendance devrait-elle engendrer?

Sur le fond, un retour vers les fondamentaux du marketing me parait indispensable. C’est-à-dire que les entreprises doivent retrouver une communication qui soit transparente, accessible, et surtout cohérente. Le même message doit circuler en interne comme en externe, et doit être respecté à toutes les échelles de la société. Sur la forme, savoir utiliser les réseaux sociaux est devenu totalement indispensable. A travers  ces derniers, il est nécessaire pour l’entreprise de devenir une sorte de conseiller, qui guide les choix plus qu’il ne cherche à les imposer. Le dialogue construit sur un pied d’égalité avec le consommateur est indispensable, car ce dernier peut désormais comparer, changer de fournisseur, et surtout influencer autour de lui.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lire la suite sur :  Le consommateur confirme son rôle d’arbitre de décision | L’Atelier: Disruptive innovation.

Share

Rendez-vous export pour les pros du numérique, Actualités Entrepreneur

 

Les Rencontres Internationales du Numérique et de l’e-commerce se dérouleront à Paris le 20 et 21 octobre prochain.

Aider les professionnels du numérique à développer leur business à l’export, c’est l’objectif des prochaines Rencontres Internationales du Numérique et de l’e-commerce. Organisé par Ubifrance, Oseo et l’Association française des investisseurs en capital (AFIC), l’évènement se tiendra les 20 et 21 octobre dans les locaux parisiens d’Ubifrance.

Au programme : tables rondes, conférences, ateliers, témoignages de PME qui ont réussi une percée à l’international. Mais aussi la possibilité pour les visiteurs inscrits gratuitement (550 l’an passé) de bénéficier d’entretiens personnalisés avec 19 « spécialistes marchés » des bureaux Ubifrance à travers le monde. Parmi eux, les représentants des pays les plus porteurs actuellement (Chine, Inde, Singapour, Brésil, Emirats Arabes Unis, Maroc, Canada…).

Grande nouveauté pour cette quatrième édition, l’ouverture au e-Commerce avec des conférences plénières sur les grandes tendances (Baromètre Fevad France/Europe du e-Commerce) ou sur des thématiques plus pointues (système de paiement et sécurisation des transactions, m-Commerce). Selon Ubifrance, « le e-commerce s’annonce encore plus fructueux. Sur la période 2009-2014, on prévoit au niveau mondial une augmentation du taux de croissance de 123,3 %. En Europe, depuis sept ans, ce marché a déjà enregistré une croissance de 300 % pour atteindre en 2010 les 151 milliards d’euros. »

Enfin, lors de cette manifestation, seront remis par l’IE-Club les Trophées des « Leaders de la ITech-économie » qui visent à distinguer trois PME innovantes au vrai potentiel international.

Programme détaillé sur http://rin.ubifrance.fr

Lire la suite sur :   Rendez-vous export pour les pros du numérique, Actualités – Les Echos Entrepreneur.

Share

Ecommerce : structure, urls et canonical

Structure et URLs en ecommerceLe référencement d’une boutique ecommerce, c’est comme pour les autres sites : il faut une bonne structure pour parvenir à améliorer ses positions.

Quand on est référenceur, on arrive parfois sur des sites mal conçus. C’est notamment le cas de certains de mes clients. Et s’il y a bien une chose que j’ai retenue, c’est que tout commence avec la structure des catégories et des produits, ainsi que la manière dont vous aller concevoir vos URLs. Cet article est donc un petit retour d’expérience sur des bonnes pratiques à appliquer en ecommerce.

Le contexte

Avant tout chose, il faut comprendre le contexte dans lequel je travaille. Je suis référenceur pour la boutique de produit Bio Bien et Bio, qui vend plus de 1400 produits, tous issus de gammes très différentes les unes des autres. On va ainsi avoir des ustensiles de cuisine, des saunas infrarouges, une gamme de simulateur d’aube ou encore des bijoux. J’ai également eu par le passé d’autres clients dans d’autres secteurs d’activité dont le nombre de catégories et d’articles étaient impressionnant, avec l’un d’entre eux qui battaient tous les autres avec plus de 100 catégories et plus de 30000 articles publiés…

Dans un cas comme dans l’autre, la gestion de la structure du site Internet est complexe et doit éviter certains écueils courants :

  • une structure trop profonde : avec trop de contenus, Google et les visiteurs mettent trop de temps (de clics) à atteindre certaines pages.
  • un maillage interne qui ne fait pas assez ressortir les pages que l’on veut mettre en avant.
  • du contenu dupliqués à cause de la pagination, du nombre de catégories et de la présence de certains produits ou articles dans plusieurs catégories.
  • des bugs et erreurs 404 moins facilement détectables.

Pour certains de mes clients, l’ensemble de ces problèmes me généraient des milliers de fausses URLs (plus de 75 000 pour l’un d’entre eux), sans compter les adresses réelles mais non optimisées… L’article traite donc des améliorations internes à apporter à votre boutique ecommerce.

Une mauvaise structure ecommerce génère trop d’URLs
Mauvaise structure ecommercegénère trop d'URL

Rappelez-vous avant tout que la création de backlinks sera votre meilleur levier SEO, à condition d’avoir un site ecommerce propre et optimisé pour les moteurs de recherche.

Des catégories de produits structurées

Quel que soit la boutique que l’on doit améliorer, il faut toujours commencer par la catégorisation, car c’est ….

Lire la suite sur : Ecommerce : structure, urls et canonical.

Share

Le site Delicious fait peau neuve, repasse en version bêta

Delicious logo

Plus discret ces derniers temps, le gestionnaire de favoris Delicious n’en reste pas moins en développement et l’équipe annonce aujourd’hui le lancement d’une nouvelle version.

Fondé en 2003, racheté par Yahoo! en 2005 puis revendu à AVOS en avril 2011, Delicious fut l’un des premiers services communautaires centrant ses activités sur le partage de liens. Suite au rachat d’AVOS, les ingénieurs ont repensé l’architecture du site web. Parmi les principales fonctionnalités introduites dans cette version, notons Stacks (ou pile en français). Il s’agit pour l’internaute d’ajouter des liens pointant vers plusieurs types de contenu (texte, photos, vidéos…) traitant d’un même sujet, pour ensuite créer un dossier dynamique. Le nouveau site permet effectivement de prévisualiser les images et les vidéos. A l’instar des déclinaisons précédentes de Delicious, chaque lien peut être annoté mais il est également possible de mettre en valeur certains médias au sein d’un groupe

L’équipe a également revu l’ergonomie du site censé être plus simple à utiliser. Les libellés peuvent désormais être composés de plusieurs mots et l’internaute est en mesure d’ajouter son avatar personnel. Il est toujours possible de retrouver un bookmarklet, des extensions de navigateur ou d’importer/exporter ses favoris. En revanche si l’équipe explique prendre en charge l’interface de programmation de Delicious, notons que l’outil permettant de générer et de personnaliser un JavaScript récupérant ses favoris annotés par libellé n’est plus disponible au sein des options ou des outils.

Delicious est revenu en phase bêta et toute les fonctionnalités ne sont donc pas encore implementées. Voici une vidéo de présentation en anglais :

La suite sur Clubic.com : Le site Delicious fait peau neuve, repasse en version bêta http://www.clubic.com/application-web/actualite-449136-site-delicious-peau-neuve.html#ixzz1aH834EqL
Informatique et high tech 

Lire la suite sur : Le site Delicious fait peau neuve, repasse en version bêta.

Share

Ce qu’il faut savoir ce matin, Les chiffres clefs du m-commerce, Pomme-i, la chronique new-yorkaise d’Ilan Abehassera

Lire la suite sur :  Ce qu’il faut savoir ce matin, [Etude InMobi] Les chiffres clefs du m-commerce, Pomme-i, la chronique new-yorkaise d’Ilan Abehassera.

Share

Akio étend l’expérience client aux réseaux sociaux

Après les sites web, la mise en contact des internautes avec les marques s’ouvre aux fanpages via le mail, le tchat, le call back…

Akio étend l'expérience client aux réseaux sociaux


« Aujourd’hui, les internautes veulent une réponse immédiate, sinon ils vont sur le site concurrent », explique Gwénola Rodier, responsable marketing chez Akio. Le spécialiste de la gestion globale de l’expérience client propose désormais ses solutions sur les réseaux sociaux avec Akio Social Interaction. Les marques pourront, par exemple, afficher un bouton service client” sur leur fan page Facebook, qui permettra une mise en contact via différents canaux : mail, tchat, call back, visio, FAQ dynamiques… Akio Social Interaction répond ainsi à une demande grandissante de clients qui ont pris conscience de l’importance d’interagir avec leurs fans. Quels que soient les médias utilisés au cours du temps, l’historique des échanges entre un client et la marque – questions, commentaires, réclamations… – sont intégrés sur une même plateforme : un seul fichier client, une base de connaissances et des statistiques communes. « Nos clients ont ainsi une vision globale », souligne Gwénola Rodier.

Les entreprises peuvent craindre d’être vite débordées si elles mettent en place un service client sur leur page Facebook : en réalité, le bouton de tchat n’apparaît que si le service client est disponible. Ainsi, la frustration de l’internaute est évitée. En général, l’entreprise joue sur plusieurs médias : si le bouton de tchat n’est pas visible à l’écran, un service de call back ou un formulaire de contact par mail sont à la disposition des internautes. Pour les questions les plus simples et fréquentes, les internautes sont renvoyés vers la base de connaissances (FAQ dynamiques). Selon Akio, le taux de satisfaction des échanges par tchat s’élève à 85 % chez ses clients. Cependant, « beaucoup de personnes se demandent si c’est un humain qui leur répond ou si c’est un avatar… », explique Gwénola Rodier. C’est pourquoi Akio développe la visio pour rapprocher encore les clients et prospects des entreprises. Akio teste actuellement sa solution pour une banque.

Akio fournit déjà ses solutions de gestion globale de l’expérience client pour des sites web, principalement des grands comptes et des web marchands. L’éditeur adapte les différents modules – mail, tchat, call back… – en fonction de la demande des entreprises : certaines proposent uniquement le tchat au moment de l’acte d’achat afin d’optimiser la conclusion de la vente et le mail pour les réclamations ; d’autres privilégient le téléphone… Enfin, les solutions d’Akio servent aussi à répondre aux questions d’internautes (Service-Public.fr) ou les aident à remplir des formulaires en ligne (EDF).

 

Lire la suite sur : Akio étend l’expérience client aux réseaux sociaux.

Share

e-Acticall publie le baromètre e-réputation et relation client

 

À l’occasion du salon e-Commerce, la filiale digitale du groupe Acticall a présenté les résultats de sa première étude dédiée à la relation client des sites web marchands.

e-Acticall publie le baromètre e-réputation et relation client


Mercredi 14 septembre 2011, au salon e-Commerce, e-Activall a exposé sonbaromètre e-réputation et relation client spécial sites web marchands. Les résultats de celui-ci sont issus d’une enquête réalisée du 1er juin au 30 août 2011, auprès d’un échantillon représentatif de 600 conversations de relation client à connotation négative. En effet, celles-ci témoignaient toutes de plusieurs insatisfactions client.

L’étude révèle que, lorsqu’un e-acheteur s’exprime au sujet d’un site e-commerce, il le fait en priorité sur les forums communautaires, puis Twitter et ensuiteFacebook. L’usage des trois réseaux sociaux n’est pas le même. L’internaute recherche des informations et des conseils sur les forums.
Il pousse ses « coups de gueules » sur Twitter, et favorise Facebook pour entrer en contact directement avec la marque.

Globalement, le sujet de discussion principal des e-consommateurs (à propos des sites d’e-commerce) est la qualité du contact, c’est-à-dire l’accessibilité du service client, le temps d’attente, le coût du contact, le suivi du dossier client… Il représente 43 % des bavardages en ligne. Puis viennent les conversations autour des retours produits (3 0%), puis celles au sujet des livraisons (27 %), des produits (déception, erreur d’article, commande incomplète…) (16 %). Le reste des discussions (15 %) mêle à la fois la prise de commande, l’accessibilité des sites , etc.

 

Lire la suite de l’article sur :   e-Acticall publie le baromètre e-réputation et relation client.

Share

Google Panda est la meilleur chose qui soit arrivée à la Planète Web !

 » Google Panda est la meilleur chose qui soit arrivée à la Planète Web. C’est une reconnaissance du travail, et du dur labeur des rédacteurs  »

Conseiller en entreprises, developpement affaires, developpement entreprises, apporteur affaires, Conseiller en entreprises, developpement affaires, developpement entreprises, apporteur affaires, developper vos affaires, developper mon entreprises, developper mes affaires, Développeur Immobilier, Conseiller en entreprises, Conseiller en Développement d’Affaires,  Apporteur d’Affaires, Développement d’Affaires, Conseiller développement Affaires, Pierre-André Fontaine Conseiller en Entreprises, Développement d’Affaires, Développement Immobilier, Développeur Immobilier, conseiller en développement Immobilier, Développeur en immobilier d’entreprise, Immobilière d’entreprises, Immobilier d’entreprises, Développement Immobilier, Immobilier d’Entreprises, Conseiller en entreprises, Conseiller en Développement d’Affaires,

Certains pensent que « Google Panda », n’est qu’une banale mise à jour de l’algorithme de Google, que c’est un détail, une petite contrainte de plus. Pour certain la mise à jour de l’algorithme de Google est un mythe, d’autres s’y préparent et l’attendent. De facto, Google Panda est déjà là. Son impact commence donc naturellement à être estimé, pour certain c’est déjà un désastre, une hécatombe, leur référencement disparait et avec des mois, des années de travail, d’investissement. Il faut quand même bien l’avouer jusqu’à présent le contenu d’un site ou d’un bloc n’étaient pas prises en compte, il suffisait de quelques astuces, de bien connaître le système de référencement et la technique pour que ceux-ci se retrouvent bien positionnés en référencement naturel.

Avec Google Panda nous assistons à un changement radical, à un retour à des valeurs saines, le travail, la qualité, l’orthographe … On peut imaginer que Google est bien décidé de faire le ménage, espérer que ce soit la fin des articles écrits à la manière SMS, des rédactions de contenu faites à grands coups de coller copier, que ce soit fini du tout et du n’importe quoi. Cela laisse rêveur !

Par contre question faire le ménage cela risque d’être très difficile pour beaucoup de Webmasters et d’Agences Web, qui jusqu’à présent surfait sur la nouvelle vague des nouvelles technologies où la programmation, la technique et le design comptait avec une bonne  indexation…

La méthode d’indexation et avec Google Panda, le moteur de recherche le plus utilisé d’Internet compte, en effet, accroître les mesures visant à lutter contre le spam, les contenus dupliqués, les fermes de contenus et les sites à faible contenu. Web et blogosphère attendent les nouvelles mesures et leurs conséquences.

Sur le fond, les pénalités qui pouvaient viser une page d’un site vont être étendues à l’ensemble des pages d’un site. La charte de qualité Google concerne donc désormais l’intégralité de ceux-ci. Les sites en Flash, même s’ils intègrent du Html ne devraient pas, non plus, sortir gagnants. Il en sera de même pour ceux qui reposent sur trop peu de pages de valeurs ou qui proposent des lignes de publicité avant des lignes de contenus.

On notera donc que Google, afin d’optimiser ses ressources techniques, devrait classifier les sites entre ceux à visiter régulièrement et ceux qui le méritent moins. La fréquence de crawl permettra finalement à chaque webmaster de savoir ce que Google pense de son site.

Quelques conseils pour éviter la patte du Panda ?

La tendance vers le « tout naturel » de Google va donc imposer un retour aux valeurs sûres de la toile. Cela passera notamment par/

-          La création de contenus originaux, composés de titres, d’intertitres, balisés et dits « à valeur ajoutée ». Le copier-coller intégral pourrait même donner lieu à « pénalités ».

-          La mise en relation de vos sites avec des plateformes susceptibles d’optimiser votre référencement sociale. Google Pande entend intégrer l’e-réputation dans son calcul. La création et l’animation d’une page facebook et twitter s’imposent

-          La mise à jour technique de vos sites : l’intégration des nouvelles données techniques (web 2.0 and co), la déclinaison de versions mobiles et la régularité des publications sont à mettre en place.

Les rédacteurs vont aimer Panda

L’impact de Panda aux États-Unis a été considérable.

Des sites « malins » ont perdus jusqu’à 90 % de leur fréquentation.  À la tête de l’évolution du moteur chez Google, Matt Cutts et Amit Singhal visent donc les sites de faible qualité (valeur subjective).

Il s’agit donc de sites n’apportant rien à leurs lecteurs. L’ensemble vise également les sites pratiquant le content spinning ou ayant recours à des rédacteurs au kilomètre. Même les fiches produits gagneront à être personnalisées afin de ne pas risquer une sanction, si un site e-commerce se contente de copier simplement la fiche descriptive du fabricant.

Rédacteurs et web-rédacteurs trouveront donc avec Google Panda un allié de poids. Leur métier ne consiste pas uniquement à « pondre » de la ligne, mais bien à intégrer aux stratégies web et digitales une stratégie éditoriale et rédactionnelle adaptés aux sites, aux blogs et aux réseaux sociaux.

Share

e-G8 : les pays européens doivent saisir l’opportunité du digital | L’Atelier: Disruptive innovation

e-G8 : les pays européens doivent saisir l’opportunité du digital

Les pays du Vieux continent ont tout intérêt à accélérer leurs investissements dans le numérique. Cela également en favorisant l’innovation tant dans les infrastructures que dans le mobile, ou l’Internet des objets.

Pour faciliter l’épanouissement de l’Europe dans le marché international du numérique, les Etat doivent encourager les sociétés à innover et à investir. Et ce sont le cloud computing, l’Internet des objets ou encore les technologies mobiles qui semblent en être les moteurs de la croissance. Voilà ce que l’on pouvait notamment retirer du forum e-G8

Lire l’Article e-G8 : les pays européens doivent saisir l’opportunité du digital | L’Atelier: Disruptive innovation.

Share

Futur entrepreneur web, ton idée ne vaut pas un clou ! » Blog Axe-Net

Futur entrepreneur web, ton idée ne vaut pas un clou !Humour et humeurs Ajouter un commentaireEntreprendre sur le web nécessite les mêmes compétences que pour entreprendre dans l’économie traditionnelle, auxquelles va s’ajouter la connaissance spécifique de l’environnement Internet.Réussir…ou pasEt pourtant, chaque jour, des milliers de gens se réveillent en pensant qu’ils deviendront riches en quelques années. Ceci bien sûr, en n’investissant qu’une poignée d’euros.

viaFutur entrepreneur web, ton idée ne vaut pas un clou ! » Blog Axe-Net.

Share
rejoignez moi sur viadéo
Sur Viadéo
Archives